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Philippe de Pommereau évoque son parcours, ses projets et ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Philippe,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes un jeune artiste passionné. Qu'est-ce qui vous attire dans votre quotidien artistique ?

 

C'est un métier qui fait rêver, qui donne du bonheur aux gens. Être sur scène, donner son énergie, donner ce que l'on a de positif en soi pour divertir les gens, pour les sortir de leur quotidien me rend heureux.

 

Notre interprétation, ce que l'on présente, par rapport à la musique, à la danse, permet d'exprimer nos émotions du moment. Si l'on est fatigué, on se sert de cela pour le retranscrire positivement face au public.

 

2/ Retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

J'avais fait un spectacle pour enfants, où je jouais Arthur dans « Merlin l'enchanteur ». C'était vraiment cool, c'était la première fois que je jouais sur Paris. J'avais un rôle assez important et j'interprétais même une chanson. 

 

Une autre expérience m'a permis de chanter dans un café bar. Ce fut une première, un vrai défi pour moi de chanter deux titres en live. Jamais je ne me croyais capable de faire cela mais, au final, c'était génial.

3/ Êtes-vous intéressé par un domaine artistique plus particulièrement ? Ou, à l'inverse, la polyvalence vous séduit-elle davantage ?

 

C'est le théâtre que je travaille le plus. J'ai encore plein de choses à apprendre. Comme dans les autres arts que je pratique d'ailleurs, notamment la musique (piano et chant) et la danse. Les rencontres me font progresser, les gens m'aident à aller de l'avant.

 

Les planches sont une énergie différente, il n'y a pas plusieurs prises à faire. Il faut se servir de son trac comme d'une énergie. Je me lance et j'y vais. J'adore être sur scène, c'est une sensation qui ne s'explique pas, celle ci nous fait oublier tous nos soucis et totalement qui on est vraiment, à part bien sûr notre personne du moment ! Mais la vie est un grand jeu et sans aucune prétention, je pense être né pour jouer. 

 

4/ Plus généralement, quels sont vos projets artistiques ?

 

Je continue de prendre des cours de théâtre trois fois par semaine avec un passionné, Christian Laurent. Qui a consacré toute sa vie au spectacle, il a tenu un cirque et un théâtre, il a fait beaucoup de choses, a connu Brel, Brassens, Piaf et a travaillé avec de nombreux acteurs. C'est un formateur hors pair pour lancer des comédiens de télé au théâtre.

 

Christian va écrire prochainement une pièce sur Rimbaud, dans laquelle je vais interpréter le rôle principal.

 

Je participerai aussi à un hommage à Maurice Fanon, un chanteur un peu à l'ancienne, au Connétable, un bar cabaret dans le Marais. C'est un lieu habité, plein d'âmes, où il s'est passé beaucoup de choses. Isabelle Aubret, Simone Langlois, Francesca Solleville, Hervé Villard, Gauvain seront présents en février prochain. Je chanterai une chanson et je lierai des poèmes.

 

Pour la suite, j'adorerais jouer dans une comédie musicale, avec de la danse, du théâtre et du chant, dans le style "cabaret". Un rôle qui m'intéresserait vraiment serait de jouer le maître de cérémonie dans la comédie musicale "cabaret". J'adore aussi le cinéma, ça me plairait d'être pris pour un rôle prenant et intéressant.

 

Ce fut un plaisir, Philippe, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Musique, Théâtre

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Nadia Van de Ven : parcours, passions, projets - elle aborde tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

 
Bonjour Nadia,
 
Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.
 
1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux nombreuses expériences. Qu'est-ce qui vous attire dans votre métier ?
 
C'est surtout la liberté de faire ce que je veux. Je ne me vois pas du tout vivre autrement. J'ai toujours fait cela depuis que je suis petite, j'ai toujours eu cette combinaison d'avoir une idée, de créer un spectacle ou quelque chose et de jouer dedans. Depuis que j'ai 6 ans.
 
C'est donc tout naturel pour moi de continuer sur cette route. C'est ma manière de faire.
 
2/ Un domaine artistique vous attire-t-il plus que tous les autres ? Ou est-ce l'ensemble qui vous plaît ?
 
Je suis attirée par deux choses. J'adore le jeu, le fait de découvrir et de travailler un personnage et d'avoir un échange avec un autre acteur. Quand on arrive à obtenir quelque chose, à avoir un bon échange, je trouve cela super satisfaisant.
 
L'autre aspect qui me plaît beaucoup est la construction d'un projet. Avoir une idée et la voir prendre forme est aussi ultra satisfaisant. 
 
3/ Dans votre parcours, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?
 
Je trouve que tout le parcours est vraiment une aventure et chaque moment est intéressant, que ce soient les hauts ou les bas. Il faut le vivre comme cela, comme une aventure, pas uniquement se concentrer sur l'arrivée mais penser au chemin qui est intéressant.
 
En ce moment, un événement me touche beaucoup, je réalise mon premier court-métrage. Que j'ai écrit et dans lequel je joue. C'est un pas car je n'avais jamais réalisé avant. C'est, certes, un petit court-métrage mais qui créé son effet apparemment. Du coup, cela me donne des ailes et l'énergie pour d'autres projets. C'est donc hyper satisfaisant à son échelle.
 
4/ Justement, quelles ont été vos sources d'inspiration pour ce court-métrage ?
 
C'est parti d'un stage d'acting que j'ai fait en avril dernier. Le fait de voir les autres comédiens sur scène m'a inspiré plein de choses. Ils m'ont donné envie de les regarder et de les mettre en scène. J'ai eu comme une énergie et une envie de travailler là-dedans aussi, donc de réaliser. De là est née l'idée du court-métrage. 
 
Sans faire que cela, j'aimerais poursuivre dans cette voie. J'ai déjà depuis écrit un pilote pour une série, qui se déroule pendant la première guerre mondiale.
 
J'ai écrit le pilote et nous avons récemment fait la lecture. Je commence à le présenter, à l'envoyer et j'espère avoir une collaboration avec Arte ou la RTBF. Nous sommes vraiment au tout début de cette aventure. 
 
5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et actualités ?
 
Je fais beaucoup de voix off. En ce moment, il y a «  Mon Paris  » d'Yves Saint-Laurent qui passe. C'est un nouveau parfum qui sent très bon.
 
Je suis à fond aussi actuellement dans l'écriture. 
 
6/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?
 
Un distributeur pour mon long-métrage «  Cache cache  », une collaboration avec Arte pour mon pilote et une diffusion de mon court-métrage « Une nuit » à la télé. 
 
Cet échange fut un plaisir, Nadia !

Publié dans Télévision

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Carole Reppel revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Carole,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions sur le blog.

 

1/ Vous êtes une jeune artiste aux expériences et aux compétences variées, comédienne ou bien encore assistante mise en scène. Qu'est-ce qui vous attire dans votre quotidien artistique ?

 

Je suis attirée par la création avant tout. L'état de création en permanence me plaît, tout comme le fait d'évoluer dans un milieu que je connais depuis longtemps. Je fais du théâtre depuis que j'ai dix ans, j'ai été au conservatoire quatre ans à Poitiers puis à celui du 14è, à Paris, sans oublier une formation à Londres à l'Actors Temple. J'ai fait beaucoup de stages de théâtre, c'est un monde que je connais par cœur et j'ai l'impression de ne savoir faire que ça.

 

Cela me plaît, me passionne.

 

2/ Vous parliez de création permanente. Justement, qu'est-ce qui vous inspire ? Comment faites-vous mûrir vos personnages ?

 

Je lis beaucoup, je regarde beaucoup de films. Je suis très curieuse aussi théâtralement. Cela me pousse, l'inspiration vient de là et elle ne s'arrête pas. Il y a des auteurs qui m'inspirent, je vais m'inspirer d'eux, je me dis que j'ai des points communs avec ces personnes, ce qui me nourrit et me fait avancer avec ces certitudes. Cela me convainc que je suis faite pour ça et me donne l'envie de créer ma propre famille artistique. Je préfère choisir que l'inverse.

 

3/ Pour la suite, quel est votre souhait ? Approfondir un domaine ou avoir une certaine polyvalence ?

 

Je fais de l'assistanat mise en scène depuis 2012, où j'ai commencé à théâtre ouvert avec Edouard Signolet. J'adore cela. Olivier Maille m'a permis ensuite de poursuivre dans cette voie.

 

En parallèle de ma vie de comédienne, cela a un sens et même cela nourrit la comédienne que je suis. En fait, j'ai un regard extérieur sur les acteurs. Du coup, j'ai un regard bienveillant sur eux donc sur moi. C'est comme si j'étais en paix. Il y a plus de cohérence en tout cas pour moi de faire cela à côté.

 

Cela me permet aussi de ne pas attendre et de faire ce que j'aime. Je travaille d'ailleurs essentiellement sur les comédies.

 

4/ Justement, quelles sont vos envies ? Vers quels domaines aimeriez-vous vous orienter ?

 

J'aimerais beaucoup jouer au théâtre et aussi avoir des rôles de cinéma. J'adorerais bien sûr, si cela est possible, travailler avec de grands réalisateurs mais aussi avec des jeunes, qui sortent par exemple de la Fémis. Pour pouvoir être dans la fraîcheur de leur création.

 

J'ai envie que l'on se choisisse mutuellement, je n'ai pas envie d'être commerciale. Les rôles féminins forts au cinéma français sont assez rares, je n'ai pas envie de jouer à séduire à jouer la jeune première, je souhaite plutôt que ce soit cohérent avec la société, avec la place de la femme, que ce ne soit pas trop artificiel.

 

J'adorerais avoir soit des rôles durs soit faire de la comédie totale, des choses déjantées et absurdes.

 

Je vais prochainement faire de la mise en scène, sur le spectacle, au Splendid, d'Arthur Jugnot. J'ai la chance d'accompagner Sébastien Azzopardi, je suis son assistante. Nous sommes actuellement en pleine création, la première aura lieu le 19 janvier 2018.

 

C'est passionnant, d'autant plus que je voulais depuis longtemps travailler avec Sébastien, car j'adore son travail.

 

5/ En conclusion, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Des beaux rôles au cinéma, comme au théâtre. Également de belles mises en scène, de belles rencontres encore avec des gens que je peux inspirer. De continuer à être dans cet état de création, que je puisse leur donner ce que j'ai à donner.

 

Ce fut un plaisir, Carole, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Candice Gavalon revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Candice,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, notamment comédienne, mannequin ou bien encore danseuse. De façon générale, qu'est-ce qui vous attire tant dans votre quotidien artistique ?

 

J'aime tout particulièrement la diversité, pas un jour ne se ressemble. J'aime bien faire différentes choses. Une semaine sur le même projet est presque trop longue. J'apprécie le changement.

 

Le milieu artistique me plaît vraiment, j'aime être face caméra, un très bon stress qui me permet de me remettre en question chaque jour, j'apprécie être, si je puis dire, sur le devant de la scène. Il y a une part de rêve que je partage avec le public.

 

2/ Retrouvez-vous ponctuellement des complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Oui, toujours. Par exemple, lorsque je tourne une pub, on me demande parfois de danser ou de jouer une scène. En photo, il faut aussi jouer la comédie, on me demande d'être sérieuse, souriante, joyeuse. Tout est lié.

 

3/ Êtes-vous attirée par un exercice plus que tous les autres ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît ?

 

La comédie est l'art qui me plaît le plus. J'aimerais être comédienne à temps plein, mais c'est dur de le devenir. Il faut rencontrer les bonnes personnes au bon moment et essayer d'avoir ce petit plus. La chance compte aussi.

 

4/ Retenez-vous spontanément une expérience plus que toutes les autres ?

 

Je retiendrais tout particulièrement la publicité pour le verni Opi, je devais faire des claquettes face à un cheval. Cette expérience a été cool, elle a été diffusée dans les cinémas, les aéroports internationaux. Elle a fait le buzz sur internet et a été projetée pendant plusieurs années et dans plusieurs pays.

 

C'était chouette à faire car il s'agissait des chevaux que l'on retrouve dans les plus grands films. C'était assez impressionnant.

 

J'ai beaucoup aimé tourner aussi dans « Les Mystères de l'Amour » ou « Hollywood Girls ». J'ai eu cette chance de pouvoir jouer la comédie. Je n'ai pas eu un grand rôle mais suffisamment pour savoir que j'allais m'orienter vers la comédie en priorité.

 

5/ Face au rythme soutenu sur un plateau de tournage, avez-vous une méthodologie de préparation particulière en amont ?

 

Il faut super bien maîtriser son texte, comme cela on part presque tranquille et, après, on est juste orienté par le réalisateur. On a alors plus qu'à s'amuser et à jouer la comédie.

 

Oui, les heures sont soutenues mais je prends à chaque fois du plaisir et je suis à fond dedans. Ce n'est pas devenu une routine.

 

Je viens de faire, pendant une semaine, la doublure de Maïwenn pour la prochaine série de Canal+. Même si je n'intervenais que de temps en temps, j'ai adoré cette expérience.

 

6/ Pour un shooting photos, existe-t-il selon vous des clés pour réussir un cliché ?

 

Il y a certaines techniques de positionnement qu'il faut prendre. Cela s'acquiert avec l'expérience. Il faut également du repos, un bon équilibre alimentaire et faire du sport régulièrement. Il faut prendre soin de soi pour faire de jolies photos.

 

Les postures aussi sont importantes. Mettre des talons donne une allure beaucoup plus jolie et la photo ne sera que plus réussie.

 

Ces clés s'acquièrent vraiment avec la pratique. Typiquement, le photographe n'a plus réellement besoin maintenant de me demander de changer à chaque fois de pose. Je ne reste pas figée, j’essaie de m'imaginer des scènes dans ma tête pour que ce soit plus réaliste derrière l'objectif.

 

7/ Plus généralement, quels sont vos projets et actualités du moment ?

 

Je viens de finir, comme je vous le disais, un tournage pour Canal+. Mon souhait est vraiment de pouvoir percer dans ce milieu et d'obtenir un rôle récurrent dans une série. Une bonne petite comédie française au cinéma serait top aussi.

 

Pour y arriver, je vais continuer à prendre des cours, je vais continuer ce que je fais déjà maintenant. Je continue à me battre, à faire des castings, à obtenir des rôles. Aussi pour créer ma bande démo. Je souhaite développer un maximum de supports. Je vais aussi prendre d'autres cours de danse.

 

Les gens me disent souvent qu'ils apprécient ce que je fais, mais je veux toujours aller plus loin. Vous pourrez d'ailleurs me retrouver prochainement dans plusieurs pubs sur internet.

 

Je suis assez à l'aise avec le rôle d'une méchante. Cela me plaît, c'est assez facile pour moi. Même si je ne suis pas comme cela dans la vie:). Je suis ouverte à tout, j'adorerais avoir le rôle d'une journaliste ou d'une hôtesse de l'air, ce que je fais déjà en photos. Tout ce qui est drôle me correspond bien.

 

8/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Que cela continue ainsi, j'ai eu la chance d'avoir toujours du travail depuis que je vis à Paris.

 

Voire même mieux, que cela puisse s'améliorer, que je puisse évoluer dans ce que je fais. Parce que je n'aime pas me reposer sur mes acquis, j'aime bien aller de l'avant. Que je puisse aussi, un jour, jouer dans une série avec un vrai rôle qui me correspond.

 

Ma vie actuelle me convient déjà parfaitement mais c'est vrai que j'aimerais évoluer dans ce que j'aime, parce que, pour moi, ce n'est pas un boulot, c'est une passion.

 

 

Ce fut un plaisir, Candice, d'effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision

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Défis Cobayes arrive sur France 4 : interview des deux animateurs !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Nathalie Guyon

 

Bonjour Alex et David,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps sur le tournage de votre nouvelle émission !

 

 

1/ Les téléspectateurs de France 4 peuvent vous retrouver à l'antenne, du lundi au vendredi, à 18 h 50 avec un nouveau jeu, « Défis Cobayes ». Quel en est le principe ?

 

Alex  : Nous avons repris une marque formidable qui cartonnait auprès des jeunes et des moins jeunes aussi, dont David était un peu l'effigie, « On n'est pas que des cobayes » sur France 5.

 

David  : Que nous avons construit pendant des années, avec sueur, sang et larmes.

 

Alex  : La marque existe toujours, de nombreuses vidéos existent sur le net, il y a une BD aussi, ainsi qu'une préparation d'animation au Futuroscope. Le producteur, Jérôme Caza, s'est dit qu'il fallait absolument faire revivre cette marque. Il a eu l'idée d'en faire un jeu, ce qui permet notamment de nous servir du background de l'émission, avec des choses incroyables faites à l'époque, que l'on revoit avec plaisir.

 

David  : On voit comment j'ai vieilli depuis 5 ans.

 

Alex  : C'est vrai que tu as pris beaucoup de cheveux blancs depuis le début. C'est dingue !

 

C'est aussi l'occasion à présent de faire nouvelles expériences. A l'époque, il n'y avait que l'équipe qui avait le droit de participer. A présent, tout le monde vient sur le plateau et n'importe qui peut être un cobaye. C'était un peu le rêve de tous les gosses et c'est à présent possible.

 

Je suis là pour essayer de tenir l'ensemble et éviter que tout parte dans tous les sens.

 

David  : Tu le fais très bien !

 

Alex  : C'est très difficile car David est fou:)) L'idée est d'en faire un jeu drôle car David est hilarant, quand on comprend ce qu'il dit. Mais aussi un jeu intelligent, qui s'adresse à toute la famille.

 

David  : Je trouve qu'il y a parfois des émissions de télé qui ne nourrissent pas, qui fatiguent. Là, ce programme nourrit.

 

Alex  : Sauf quand c'est toi qui fait la cuisine. Parfois, nous devons goûter et on ne se nourrit pas. Je déconseille à tout le monde.

 

 

2/ Comment s'articule le jeu ? Quelle est la mécanique de l'émission ?

 

Alex  : C'est un jeu classique, il y a une vraie mécanique traditionnelle, en trois manches, avec à chaque fois l'élimination d'une équipe.

 

La première manche se décompose en quatre temps. On commence par tester le sens des candidats, cela change chaque jour, de la vue, au toucher et ainsi de suite. Puis David fait une expérience en live où il faut deviner la réponse. Généralement, on fait alors des choses un peu risquées que l'on ne peut pas demander aux enfants. Ensuite, on revoit une des séquences géniales de l'émission de France 5. Enfin, les candidats doivent deviner au poil près une mesure, une taille ou un contenu. Typiquement le nombre d'allumettes dans une boite d'allumettes.

 

David  : Le poids et les mesures sont très importants. Un physicien m'a dit un jour qu'il est très facile de mesurer mais il faut savoir ce que l'on mesure:)

 

Alex  : Si les candidats répondent vite et bien aux questions, ils peuvent gagner des bonus pour la finale. Lors de la deuxième manche, nous faisons une expérience tous ensemble, candidats et animateurs. Parfois la manipulation peut même être reproduite à la maison.

 

A la fin, en finale, le but est de tester les connaissances scientifiques des candidats tout en rendant la chose un peu drôle. Nous avons donc cherché un engin sorti de l'espace, une roue avec des vélos volants.

 

Les enfants doivent répondre à des questions en situation de stress, ils doivent pédaler tout le temps la tête à l'envers. S'ils ont la bonne réponse, ils allument les lettres du nom de l'émission, jusqu'à gagner un séjour au Futuroscope. Ceux qui font un sans faute gagne un trophée incroyable.

 

David  : Ce qui est un problème parce que nous n'avons physiquement qu'un trophée:)

 

 

3/ Quels sont les rôles de chacun ? Comment vous répartissez-vous le contenu de l'émission ?

 

Alex  : On fait chacun ce que l'on sait faire. J'anime et, à chaque fois, c'est David qui donne les réponses. Sauf en finale car le temps est plus restreint.

 

David  : Je donne à chaque fois une petite explication, ce que l'on appelle un debrief, pour permettre aux téléspectateurs de comprendre.

 

Alex  : On apprend beaucoup dans cette émission. Je découvre moi-même des choses lors de chaque expérience.

 

 

4/ Malgré un timing serré, laissez-vous une belle part à l'improvisation entre vous deux ?

 

Alex  : On ne peut pas faire autrement. Car je ne sais jamais ce que David va dire.

 

David  : Il y a ce que l'on appelle le timing prévu et ce qui se passe réellement sur le plateau.

 

Alex  : J'ai toujours peur, je crains à chaque fois que l'expérience ne marche pas. Ça peut arriver.

 

David  : Quand une expérience ne marche pas, ça nous dit quelque chose.... C'est presque aussi important et aussi intéressant que lorsque ça marche.

 

 

5/ En amont, répétez-vous les expériences ?

 

David  : On fait tout ! On essuie le plateau, on le nettoie, on va tout ranger à la fin de la journée. On fait même le montage.

 

Alex  : Trêve de plaisanterie, il y a une grosse préparation. Évidemment David a vu toutes les expériences. Il faut tout tester. Quand on arrive sur le plateau, il arrive que la température ne soit pas la même, ce qui a une influence. C'est très compliqué à faire comme émission. De mon côté, j'ai aussi un lourd travail de connaissance des candidats.

 

Mais j'ai envie de dire qu'avoir un gros travail avant n'est pas chose grave, ce qui compte c'est que les gens s'amusent et passent un bon moment.

 

David  : Le public s'amuse aussi en live. Bonne nouvelle, pour l'instant tout le monde est encore vivant, espérons que cela dure:))

 

Alex  : C'est une émission hyper riche dans le contenu, que vous prendrez plaisir à regarder je l'espère.

 

 

6/ Justement, quels sont, selon vous, les petits plus qui fidéliseront les téléspectateurs ?

 

David  : Je voulais que les parents soient fiers que leurs enfants regardent la télé.

 

Alex  : C'est déjà une bonne explication. L'émission est vraiment un programme familial, où tout le monde peut apprendre quelque chose, de la grand-mère au petit fils.

 

Nous essayons en plus de rendre le tout le plus fun et le plus sympa possible. Nous avons la chance d'avoir du temps pour nous installer.

 

La vulgarisation est importante aussi, pour plaire au plus grand nombre.

 

David  : Je cherche la métaphore à chaque fois. Pour moi, la physique est une sorte de poésie.

 

 

Ce fut un plaisir, Messieurs, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Aude Lener évoque la saison 2 de M.D.M !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Aude,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Nous pouvons vous retrouver sur la saison 2 de « M.D.M ». Pour commencer, comme présenter ce programme ? Quel en est le contenu ?

 

Cela parle tout simplement d'une Maman De Merde, dans le sens gauche, drôle et un peu cruel parfois. Cela part toujours d'un bon sentiment, d'une bonne intention, toutes les situations sont vraiment traitées de cette manière là, puis, finalement, elle se fait toujours avoir à son propre piège et se fait rattraper par sa profonde nature.

 

C'est traité de manière un peu trash, très satirique mais il y a du fond dans tout cela, on reste très humain. Beaucoup de programmes ou de spectacles traitent de ce sujet, j'ai essayé de l'aborder un peu différemment.

 

La saison 1 était très sketchs, on prenait des situations isolées pour en faire des sketchs assez courts, entre trois et quatre minutes. Pour cette saison 2, je trouvais marrant de traiter l'écart générationnel qui est encore plus grand. Victor, l'enfant, a douze ans alors que, dans la saison 1, je disais qu'il en avait sept ou huit. Il est très content de grandir, il a très envie de devenir adulte comme tous les enfants de son âge. Elle vient d'avoir quarante ans, est de plus en plus stressée et angoissée de vieillir et de se rapprocher de la mort. Du coup, elle est en régression totale, elle va devenir de plus en plus ado alors que lui devient de plus en plus grand. L'écart est encore plus drôle.

 

Un épisode à la plage symbolise bien cela. Elle est en angoisse permanente de ne pas être en activité, rester sur une serviette toute la journée ne l'intéresse pas du tout, ça l'a fait presque flipper, elle a l'impression de se rapprocher d'un état léthargique. Elle va être en suractivité alors que lui demande tout l'inverse. On va dire que l'adulte est l'enfant et inversement. C'est beaucoup plus flagrant dans cette saison 2.

 

Dans la première, c'était plus facile car il était plus petit. Les situations qui mettaient en avant son côté mauvaise maman étaient drôles, c'est toujours plus marrant sur un petit. La difficulté de la saison 2 était de continuer ce concept là mais en racontant autre chose finalement.

 

2/ Selon vous, pour quelles raisons cette saison 2 va plaire aux gens qui vont la regarder ?

 

Parce qu'elle est très humaine en fait. Parce que les personnages sont très humains. Les ados se reconnaissent vachement, en plus on n'identifie pas l'enfant physiquement, ce qui est un choix délibéré. Les parents peuvent aussi identifier leur propre gamin.

 

On va là où il n'oserait pas aller. Cela part toujours d'une situation extrêmement banale qui va être poussée à l'extrême absurde et trash. Parce que c'est ce que l'on ferait si on se laissait aller. Il y a aussi un côté clown du personnage, ce choix délibéré est très marrant, j'aime son côté Pierre Richard.

 

3/ Pour la suite, aimeriez-vous proposer d'autres évolutions à la série ?

 

La 1 est très courte au niveau du format, sans grand traitement narratif. La saison 2 est déjà beaucoup plus narrative, des personnages reviennent et il y a davantage de guests. Elle est plus longue, les épisodes font entre six à sept minutes pour avoir plus de liberté sur les scenarii.

 

J'aimerais beaucoup, au fur et à mesure, en faire une série longue, au format 26 minutes. Voire 45 même si cela me parait un peu long. En racontant une vraie histoire autours d'une maman célibataire qui doit gérer son rapport à la maternité. Elle est juste en découverte permanente de ses capacités à gérer une telle responsabilité.

 

4/ Quelles sont vos principales sources d'inspiration pour cette série ?

 

Mon fils ! Je le vois un peu moins cette année et, du coup, j'ai encore plus envie d'écrire. C'est une manière pour moi d'être constamment avec lui.

 

Mon côté découverte perpétuelle de cette maternité, même s'il a déjà douze ans, m'aide aussi. J'aime également voir des œuvres qui vont au bout. J'ai conscience que ma ligne d’écriture ne plaît pas à tout le monde et qu'elle ne peut pas rentrer dans un certain cadre. Mais je crois à la possibilité de donner accès à cela aux gens s'ils le veulent.

 

5/ Au-delà de la série, quels sont vos autres projets et actualités artistiques en ce moment ?

 

Je viens de tourner dans une série pour France 3, « Aux animaux la guerre ». C'est un roman de Nicolas Mathieu, réalisé par Alain Tasma, produit par Europacorp TV. Ce fut une expérience extrêmement enrichissante. Alain est un réalisateur exigent et je souhaite à tout artiste de travailler avec lui un jour.

 

Merci Aude pour cet échange !

Publié dans Télévision

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Régis Van Houtte nous présente "Boire ou séduire", une chouette pièce à l'affiche au Mélo d'Amélie !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Régis,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

 

1/ Nous pouvons vous retrouver en ce moment au Mélo d'Amélie, dans la pièce à succès « Boire ou séduire ». Très simplement, quels thèmes et quels sujets y sont abordés ?

 

Très bizarrement, alors que c'est une pièce comique, nous avons tout monté, avec Sébastien Bonnet, mon coauteur, autours d'une maladie, le syndrome de Korsakoff, qui se manifeste principalement par des troubles de la mémoire. Cette maladie touche principalement des personnes alcooliques.

 

Nous avons détourné le sujet pour en faire une comédie, nous avons imaginé que les pertes de mémoire venaient suite à une contrariété. Tout est ficelé autours de cela, accompagné de situations comiques du début à la fin. Nous avons tout de même glissé ici et là quelques parties moins loufoque pour en faire ressortir le ressort comique. C’est une bonne pièce de boulevard, dans laquelle nous avons accès quelques scènes de réalisme. Nous n'en faisons absolument pas un état tragique, nous nous en servons pour rire.

 

2/ Vous êtes l'un des deux coauteurs du spectacle. Quelles ont été vos principales sources d'inspiration ?

 

C'est compliqué de répondre à cette question parce que je ne suis pas sûr que nous ayons eu des sources d'inspiration. On se connaît depuis très longtemps avec Sébastien, c'est lui qui a entendu une émission sur ce syndrome. Il a tout de suite imaginé qu'il y avait quelque chose de drôle à en faire.

 

Le premier jour d'écriture, nous avons rédigé la dernière phrase de la pièce. C'est ce qui nous a motivé à écrire toute l'histoire. Ensuite, il y a une technique comique, sur un rythme, sur des effets, nous emmenons les gens vers un point A puis, au dernier moment, nous les basculons vers le point B. Ces techniques peuvent parfois se créer sans qu'il y ait une inspiration réelle du quotidien. C'est juste la volonté de faire une mathématique humoristique qui nous porte ici.

 

La deuxième chose, sans doute la plus importante, réside dans le fait que Sébastien et moi aimons nous marrer, nous avons la vanne facile. Cette alchimie entre nous deux a enrichi le contenu, pour monter petit à petit notre histoire.

 

On sait ce que l'on veut, on sait ce qui va passer. Les personnages sont enfermés dans un appartement, ils ne peuvent pas sortir et pourtant ils n'ont rien à faire ensemble.

 

Bébert vient de Charvieux Chavagneu, dans l'Ain, qui serait une petite bourgade éloignée des grandes villes. Il n'a pas beaucoup d'amis, il passe son temps à picoler. Quand il ne picole pas tout seul chez lui, il le fait en bande au bistrot. Dans l'histoire, il est amené à monter à Paris.

 

Il y a aussi Jean-Régis de la Motte Saint-Pierre, un aristocrate sur le déclin, qui n'a plus beaucoup de valeurs. Il s'est marié à priori très jeune avec une femme un peu plus âgée que lui, pleine d'argent et, du coup, il reste car c'est confortable, même s'il est amoureux d'une autre. Pour le personnage de Gwenaëlle, nous nous sommes inspirés pas mal de nos copines ou connaissances et nous avons tout mélangé. Elle mange macrobiotique, elle fait tout ce qui est tendance. Elle ne pratique pas le yoga mais le Yâna, puis la semaine d'après elle fera le nouveau sport à la mode. Elle change selon la tendance. Elle est un peu hystérique, elle a besoin d'amour, elle ne sait pas trop comment s'y prendre et, du coup, elle pète des plombs assez facilement, pour le plus grand plaisir du public qui se marre vraiment bien là-dessus.

 

3/ Tout au long de l'écriture, quels axes principaux avez-vous cherchés à défendre ? Qu'avez-vous surtout voulu mettre en avant ?

 

Nous avions la volonté de ne rien mettre en avant. Nous ne voulions pas défendre un message politique, ni une condition morale, ni parler de religion. Tout ce dont nous parlons n'a qu'un seul but, décontracter, faire rire et qu'il y ait une histoire qui se tienne.

 

Bien sûr, nous parlons du syndrome de Korsakoff, d'une femme enceinte d'un père déjà marié mais, ça, c'est la vie. Nous n'avons pas voulu mettre ces thèmes en avant. Nous sommes très contents, avec Sébastien, de pouvoir dire que notre pièce est une pièce populaire, où les spectateurs laissent leurs soucis à la porte, rigolent pendant une heure et demie avant de ressortir en se moquant de Jean-Régis et de Bébert, en admirant Gwenaëlle, en étant content et en allant boire un coup. Dix jours après, ils auront peut-être oublié la pièce mais, en tout cas, ils auront passé un bon moment.

 

4/ La pièce est à l'affiche depuis quelques semaines. Au fur et à mesure des réactions du public mais aussi de vos idées, avez-vous déjà apporté quelques petites adaptations ?

 

Pas forcément sur le fond. Les personnages ont évolué avec Marinelly que nous ne connaissions pas.

 

Nous sommes trois acteurs qui n'aimons pas forcément la monotonie ni être sur des rails. Donc je crois qu'il n'y a pas une représentation où l'on ne change pas une intention, un petit mot, jamais la mise en scène.

 

Donc, oui, nous ne sommes pas enfermés. Si vous venez voir la pièce le mardi puis le samedi, vous verrez la même histoire mais pas forcément la même pièce.

 

Nous nous entendons très bien tous les trois, personne n'en veut à personne d'avoir changé quelque chose, d'avoir essayé une nouveauté. Effectivement, au fil des dates, de nouveaux gags sont arrivés, certains que nous sommes presque déçus de ne pas avoir écrits dès le premier jour. La pièce évolue positivement, nous rajoutons des gags à des endroits où il n'y en avait pas. J'espère que cela continuera dans ce sens.

 

5/ Au-delà de ces adaptations, est-ce que, juste pour le plaisir de vous taquiner les uns les autres, vous vous permettez quelques improvisations très ponctuelles  sur scène ?

 

On fait très attention.  Nous sommes très joueurs tous les trois, cela pourrait vite partir en fou rire, ce qui nous arrive de temps en temps. Mais oui, nous nous permettons quand même d'improviser.

 

Au Mélo d'Amélie, c'est un peu moins évident car il y a un vrai timing à respecter. D'autres pièces se jouant avant ou après nous.  Mais dès que nous sortons dans des lieux où il n'y a que notre spectacle, nous pouvons très facilement faire un quart d'heure voire vingt minutes de plus, ce qui est énorme. Sébastien est un cabot, je suis un sur sur cabot et Marinelly, que l'on connaît peu, commence à se mettre dans notre jeu. Cela va devenir dangereux:)

 

6/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et actualités artistiques du moment ?

 

Le film tiré de la pièce « L'aristo du cœur » est en montage. Cela va sans doute s'appeler « On n'est pas en week-end », produit par Avec les filles Production, une nouvelle société de production qui a un concept très novateur dans le monde de la télé et de la fiction. Nous avons tourné en mars, Sébastien et moi en avons les rôles principaux, ce qui nous ravit car ce n'est pas toujours le cas dans pareille situation.

 

Je continue aussi à tourner dans les séries françaises, toutes ces grandes séries intellectuelles de très bonne qualité. Je plaisante à peine, je trouve que, sur les cinq dernières années, des efforts incroyables ont été faits sur les séries. Les auteurs français de télévision écrivent de mieux en mieux, sont de plus en plus dynamiques, les réalisateurs sont jeunes et c'est vraiment chouette. Je pense que, d'ici quelques temps, cela va cartonner dans le monde. Des signes forts apparaissent en ce moment sur la réussite des chaînes à avoir mis en place des nouveaux talents.

 

7/ Pour terminer, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Que cela continue, que ça évolue et surtout plein de pognon :):):). Ça aide l'artiste à être encore plus drôle de savoir qu'il ne va plus se déplacer en RER mais en limousine, de savoir qu'il ne va plus manger au Mc Do mais au Fouquet's :).

 

Ce fut un plaisir, Régis, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Eric Geynes : parcours, projets, actualités - il évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : © Labo de Fif

 

Bonjour Eric,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous ! Nous en profitons pour remercier le restaurant Adulis Café Abyssinien (46 rue Galande à Paris) de nous accueillir dans ce chouette lieu.

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes et aux riches expériences. Pourquoi votre quotidien artistique vous plaît il tant ?

 

Parce que c'est différent tous les jours. Le jeu de comédien l'est par la diversité de tous les rôles que je dois travailler. Quand j'écris, c'est pareil, c'est comme quand j'étais gamin et que j'inventais tous ces mondes et toutes ces histoires. Il y a des jours où je vais me sentir plus scénariste, d'autres où je ne vais pas du tout vouloir écrire pour me concentrer sur mon activité de comédien.

 

Au delà des échanges réguliers avec mon agent, des prises de contacts, j'aime aussi continuer à faire régulièrement les exercices que je pratiquais dans les cours auxquels je participais.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre les différents domaines que vous pratiquez ?

 

Tout à fait. Quand j'écris, contrairement à d'autres qui vont être plus intéressés par le contexte, je me concentre avant tout sur le détail, sur le particulier, sur les personnages. C'est mon point d'entrée dans l'histoire parce que je suis comédien. J’utilise alors toute mon expérience, pour définir ce que le personnage va vouloir, ce qui va l'empêcher d'avancer et ainsi de suite. Pour donner du relief à l'histoire.

 

Dans l'autre sens, à la lecture du texte, je déchiffre de plus en plus l'intention du scénariste. Je devine les ramifications, l'écriture m'y aide. Mon jeu d'acteur en devient plus riche.

 

3/ Quelle est votre méthodologie de préparation en amont des tournages ?

 

D'abord le déchiffrage du scénario, pour recueillir un maximum d'informations sur mon personnage. Je cherche aussi à voir ce que les autres personnages disent du mien. Je fais ensuite des recherches pour faire un lien entre moi et le personnage, pour qu'il y ait une sorte d'écho en moi.

 

Puis, je travaille vraiment sur les objectifs de chaque scène, pour comprendre son but. Je m'intéresse pour cela aussi à la scène d'avant et à celle d'après. Sans oublier bien sûr les répliques, pour explorer différents champs. Il faut que je nourrisse d'intentions les gestes et déplacements de mon personnage.

 

Pour, une fois sur le plateau, me laisser aller, être vraiment avec mes partenaires, être réceptif au réalisateur et essayer des choses.

 

4/ En tant qu'auteur, quelles sont vos principales sources d'inspiration ?

 

Cela part toujours d'un moment ou d'une image, comme sur un projet sur lequel je travaille actuellement. Il faut ensuite trouver ce qu'il y a autours. C'est donc plutôt une écriture instinctive avant, ensuite, de créer une structure, pour ne pas se limiter à un simple flot.

 

J'ai besoin de travailler plusieurs choses en même temps, je suis sur un autre projet en ce moment qui part, cette fois ci, d'une scène.

 

Deux autres projets me tiennent particulièrement à cœur, du fait des implications politiques. C'est la première fois que j'ai fait le processus inverse, partant de ce que je voulais dire avant, ensuite, d'écrire. C'est en cours de développement.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et actualités artistiques actuels ?

 

J'ai tournée une série pour la BBC, en Angleterre, « Casualty », qui a été récemment diffusée. C'est un peu une institution là bas, la 32è saison est en diffusion. J'ai eu quelques scènes sympas dans la peau d'un personnage qui travaille à une frontière militaire. D’habitude, cette série est tournée en studio mais j'ai eu la chance de jouer en extérieur.

 

En octobre, vous me retrouverez dans une série de dix fois dix minutes pour la plate forme Blackpills. A l'image de Netflix, les contenus sont disponibles en ligne ou via des applications. Mais tout est original. « Fearless », réalisée par Sébastien Drouin, a été tournée en anglais, en partie à la Cité du cinéma à Paris. C'était vraiment super, j'ai eu la chance d'avoir un entraînement par le GIGN en armes à feu et en cascades. Le personnage en lui même était assez intense, il subit des expériences et il est dans un état de peur quasi permanente. C'était un rôle assez compliqué mais passionnant. Sur le papier, il n'était pas l'homme le plus sympa du monde mais le réalisateur m'a dit que, avec mon interprétation, on réussissait à aimer mon personnage.

 

Je tourne actuellement un jeu vidéo en motion capture, c'est assez rigolo, avec des justes au corps et des capteurs partout. Nous sommes comme des gamins, on doit imaginer tout, tout le temps, partout car il n'y a rien sinon les comédiens et quelques petits accessoires.

 

6/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Que les récents rendez-vous très intéressants que j'ai eus se soldent par des résultats positifs. Il faut envoyer beaucoup d'énergie positive.

 

 

Voici quelques liens :
Court métrage ENTRE-DEUX actuellement sur le circuit des festivals qui a récemment reçu le prix du meilleur Design Sonore à Détroit (US) entredeuxfilm.wordpress.com

 

Merci Eric pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Franck Borde évoque son parcours et ses actualités artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Franck,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment comédien et voix off. Qu'est-ce qui vous attire tant dans votre métier ?

 

Dès le début, j'ai été attiré par la liberté de parole qu'offre ce métier. J’ai une formation un peu atypique, j'ai fait un sport étude équitation, j'ai été en lycée agricole. C'est dans ces lycées où il y a beaucoup d'activités que j'ai découvert les ateliers théâtre. C'est alors que j'ai pris conscience de cette fameuse liberté dont je vous parlais.

 

On portait un texte d'un auteur mais, sur scène, on pouvait aussi tout dire. Je suis alors monté sur Paris pour faire une école de théâtre. J'ai essayé de retrouver cette liberté, ce qui n'est pas forcément évident. Faire une activité en hobby est une chose, en faire son métier en est une autre. Finalement, j'ai découvert à Paris, et c'est normal, de la communication, du business, ça fait partie du jeu. Il faut alors chercher le juste équilibre entre jouer le jeu de cela et, en même temps, garder sa liberté, sa parole libre, aller vers les projets que l'on aime et que l'on souhaite porter.

 

2/ Existe-t-il des parallèles entre ces différents domaines artistiques que nous venons d'évoquer ?

 

Oui ! Tout ce que l'on fait, pas uniquement dans l'artistique, aussi ce que l'on vit au quotidien, nourrit. Tout alimente toute chose dans la vie. C'est vrai notamment dans l'art.

 

J'ai commencé par le théâtre, j'ai fait ensuite de l'image. Le théâtre m'a donné pour l'image une certaine structure, des bases solides. En même temps, l'image, quand je suis retourné ensuite au théâtre, m'a apporté plus de fluidité. Pour casser cette vision parfois un peu classique du théâtre. La voix off, quant à elle, amène une grande technicité.

 

Dans cet exercice, on peut être parfois plus ou moins naturel, donc plus vers l'image. A l'inverse, il arrive d'être davantage technique, donc plus vers le théâtre. Entretenir sa voix et sa méthode joue sur sa technicité vocale.

 

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience tout particulièrement ?

 

Je tourne actuellement le spectacle « Morphine » de Boulgakov avec la compagnie du Théâtre de l’Estrade. Nous sommes intervenus pendant dix huit mois en centre de détention, avec des personnes détenues hommes et femmes, que nous avons accompagnés pour créer leur propre version. Puis nous avons interprété la nôtre.

 

C'est pour cela aussi que je fais ce métier, pour être confronté à d'autres univers que je ne connais pas. Je ne pense pas être l'une des personnes qui avait le plus d'a priori sur les personnes détenus mais, finalement, je me suis rendu compte que j'en avais quand même. J'ai rencontré un public que je ne m'attendais pas forcément à voir en détention, avec par exemple certaines femmes âgées qui auraient pu être mes grands-mères. J'ai beaucoup aimé ces rencontres, avec des hauts et des bas liés à la contrainte carcérale, ce n'était pas évident tout le temps mais ce fut intense. J'aimerais renouveler plus souvent ce genre de passerelles.

 

Nous poursuivons actuellement avec les scolaires, en banlieue parisienne. C'est un public différent. Nous avions aussi joué en milieu rural, ce fut encore un autre public. On leur donne à chaque fois la parole, on fait en sorte de créer des ateliers avec eux et d'avoir des échanges après le spectacle. Je trouve que cela enrichit tout le monde.

 

4/ Face au rythme soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Je fais en sorte de bien connaître le texte pour en être libéré, cela représente beaucoup de travail en amont. Sur le plateau, je vise à être le plus disponible et le plus à l'écoute de mes partenaires et du réalisateur. Ce n'est pas forcément quelque chose que l'on décide sur le moment. Je pratique un peu la sophrologie et la méditation, cela m'aide à me recentrer.

 

Artistiquement, à mon niveau, je n'ai pas forcément beaucoup mon mot à dire. Au théâtre, à l'inverse, il y a un vrai échange avec le metteur en scène, sur plusieurs mois. Finalement, pour l'image, je ne suis qu'un petit rouage d'une grosse machine. J'ai encore du mal à y trouver ma liberté. Mais j'aime que chacun ait besoin de l'autre, des comédiens de l'équipe technique et inversement.

 

Je suis davantage épanoui au théâtre et en voix off. Je ne saurais cependant pas choisir entre les deux. La voix off apporte de la technicité, cela va suffisamment vite et me permet une liberté financière pour ensuite m'engager sur d'autres projets, pas forcément toujours payés, au théâtre qui me tiennent particulièrement à cœur. Pour me concentrer davantage sur l'artistique.

 

5/ En studio, quelles sont vos petites astuces pour être le plus juste possible ?

 

Le travail  ! J'ai commencé la voix off il y a cinq ans, il faut se vautrer, il faut recommencer, continuer à travailler. L’entraînement est la clé. J'ai même fait une école de voix off, ce qui est fort utile car il n'y a plus le temps, avec la réduction des budgets, en studio non plus.

 

Il faut donc suffisamment travailler en amont pour se sentir prêt.

 

6/ Plus généralement, quels sont vos projets et actualités en ce moment ?

 

Je viens de finir, en voix, un programme sur les chiens. « Dogs » pour Discovery Channel, j'y fais des voice over. Ce n'est pas du doublage, je parle par dessus les voix anglaises. Nous avons enregistré quatre saisons de treize épisodes depuis fin août avec comme directrice artistique Isabelle Perilhou, une rencontre comme on aimerait en faire le plus souvent possible. C'était un vrai plaisir de travailler avec elle sur ce programme.

 

Au théâtre, je vous parlais précédemment de «  Morphine  ». Boulgakov est un auteur russe, qui a écrit « Le Maître et Marguerite ». « Morphine » est un peu son histoire car, avant de devenir auteur, il était médecin et morphinomane. Il s'en est sorti en écrivant.

 

Dans la pièce, il décrit cette descente aux enfers, dans l'addiction à la morphine puis à la cocaïne. Ce témoignage est passionnant et d’autant plus juste que c'est un médecin qui le fait. Il la décrit d'un point de vue médical. Avec une histoire d'amour à l'intérieur qui va évoluer suivant la dépendance en passant par la passion, le mensonge, la violence, le désespoir puis la mort. C'est vraiment un très beau spectacle.

 

On se sert de ce support, qui est une œuvre artistique à part entière, un spectacle d'une heure quinze avec des artistes de talents : un musicien en direct Geoffrey Dugas, un vidéaste Sébastien Dumont et deux autres comédiens Delphine Haber et Benoit Weïler. Nous travaillons tous ensemble depuis plus de 15 ans ce qui nous apporte une grande confiance dans l’acte de création. Il y a un mélange de vidéos en direct et d'enregistrements. Nous faisons une transposition du journal intime de Poliakov qui était écrit, en selfies.

 

C'est une œuvre artistique que nous avons jouée pour le tout public. Nous avons eu le souhait, comme cela questionne un thème de société important, de l'amener sur un processus que nous avons appelé prévention-addiction-santé-théâtre. C'est du théâtre citoyen. Pour essayer de créer une réflexion sur de notre société, ses mécanismes, de créer une catharsis avec le public pour en débattre, en tant que citoyens, tous ensemble, au même niveau.

 

En ce moment, comme je l'indiquais, nous jouons dans des lycées. Nous faisons, avec les élèves, des ateliers forum. Ils pensent que ça va être une équipe de prévention addiction qui va arriver, alors qu'ils voient débarquer des comédiens. Ils pensent que nous avons un discours très consensuel sur l'addiction, mais pas du tout. Nous leur demandons ce que eux en pensent, quelle est leur définition de l'addiction. On développe avec eux le processus addictif et, une fois qu'ils l'ont compris, on les fait travailler en petites scénettes. A quatre ou cinq groupes, ils font des petites scènes qui représentent pour eux l'addiction dans leur vie du quotidien. Elles sont totalement libres, c'est leur création. Il peut y avoir de tout, sans aucun tabou.

 

C'est intéressant car cela amène d'autres thématiques.  L'addiction est-elle forcément le fruit d'un produit ou peut-on l'être sans qu'il n'y ait de produit ? On en vient alors aux écrans, parfois à la sexualité. Les jeunes en ont fortement conscience d'ailleurs.

 

Ensuite, ils élisent la scène qui, pour eux, représente le plus le processus addictif. Qui va être rejouée tout en permettant au public de l'arrêter pour proposer une alternative. Le plus important n'étant pas de dire qu'il ne faut pas consommer, mais plutôt d'avoir une intelligence collective sur l'addiction. Se demandant à quel moment on se met en danger, à quel moment on met en danger l'autre, à quel moment on doit tirer la sonnette d'alarme et vers qui se tourner alors.

 

Cela crée un lien avec ces jeunes, qui viennent ensuite voir notre représentation. On constate une vraie différence entre ceux qui assistent juste à la pièce sans nous avoir rencontrés avant et ceux qui ont passé trois heures de forum avec nous. Ils sont d'autant plus attentifs, ils réalisent ce qu'est la création. Après la pièce a lieu un débat avec eux. On invite des professionnels de santé de la ville, pour que les élèves mettent des noms sur des visages et sur ce qui est possible dans leur ville.  Cela leur fait des référents adultes avec qui la parole peut être libre.

 

C'est un beau projet que j'adore, que nous faisons depuis deux ans. Nous le reprenons cette année et nous espérons que l'aventure se poursuivra la saison prochaine. Notamment en région Paca que nous aimerions développer. Ce n'est pas toujours simple mais, heureusement, nous sommes soutenus par des organismes comme l’A.R.S. et la MILDECA.

 

Ce fut un plaisir, Franck, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Marie Legault nous présente sa nouvelle rubrique sur M6 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marie,

 

C'est avec un énorme plaisir que nous vous retrouvons pour cette nouvelle interview.

 

1/ Vous êtes, depuis peu, à l'antenne de M6 en tant que coach sport  , santé et bien-être de « M6 Boutique ». Pour commencer, comment est née cette nouvelle aventure ?

 

J'ai été approchée car la chaîne cherchait une nouvelle spécialiste dans le sport, pour parler des différents produits liés au sport et à la santé. Après avoir fait des essais, j'ai eu le plaisir d'avoir été confirmée, quelques jours avant la première, en tant que coach pour « M6 Boutique ».

 

2/ Quel est le contenu de vos interventions ? Quels thèmes abordez-vous ?

 

Je reçois, un peu à l’avance, les fiches produits. Je dois m'en imprégner mais ce n'est pas vraiment moi qui ai en charge la vente des produits, ce sont davantage les animateurs principaux. Je suis plutôt là pour valider le produit, en donnant des explications et des repères pour la santé et pour l'entraînement. Je suis là pour guider et rassurer les gens, je suis la garante, celle qui crédibilise.

 

J'aime ce côté spécialiste, pouvoir dire aux gens de prendre soin d'eux, en mettant en avant des appareils qui pourraient les aider dans cette démarche là.

 

3/ Comment préparez-vous votre participation au programme ? Quelle est votre méthodologie en amont ?

 

Même si j'ai tout mon bagage de coach et mon expérience de sportive, j'essaie de tester les produits. C'est important pour me les approprier. Cela me permet de savoir de quoi je parle, pour être à l'aise. Pour pouvoir en parler plus facilement, il faut que j'en sois convaincu et les tests m'y aident.

 

Juste avant l'antenne, je vérifie une dernière fois que tout fonctionne, c'est mieux:))

 

Quelles valeurs ajoutées essayez-vous d'apporter à l'émission ?

 

Il y a déjà des fiches toutes faites sur le produit avec les points forts à mettre en avant. J'essaie de m'en inspirer tout en faisant en sorte d'être sincère dans ce que je dis. Pour inciter les gens à prendre soin d'eux.

 

J'ai un discours orienté avec des mots clés, pour le reste j'essaie d'apporter ma sensibilité personnelle, en y glissant des petits messages de santé et de bien-être notamment. Mon expérience de coach m'y aide. Je veux être avant tout rassurante et bienveillante.

 

4/ En quoi vos expériences passées mais aussi les plus actuelles vous aident elles ?

 

C'est une question intéressante. Le fait d'être coach me permet d'avoir une expérience du terrain, je connais le corps humain, je suis à l'aise avec l'accompagnement du sportif. D’ailleurs, au casting, on ne m'arrêtait plus, j'aurais pu parler pendant une heure et demi, tellement j'avais d'anecdotes à raconter. Cela a beaucoup plu.

 

En tant que comédienne, je suis à l'aise sur un plateau.  Je ne suis pas du tout intimidée par les cadreurs, la réalisation ni les équipes techniques. J'avais aussi déjà fait de l'animation en télé, notamment avec Christophe Dechavanne dans « Coucou, c'est nous ! ». Donc l'émission de M6 n'est rien d'autre que la réunion de ces trois casquettes en une seule. Je suis d’autant plus à l'aise pour transmettre des informations de manière sincère, en jouant sur plein de tableaux.

 

J'étais aussi mannequin pour faire des présentations de sport sur des plate-formes ou sur d'autres chaînes. Je sais du coup plus facilement comment me placer par rapport au produit.

 

Le discours du vendeur est un peu nouveau pour moi, je vais l'intégrer petit à petit. Même si, comme je vous le disais, ce n'est pas mon rôle principal à l'antenne.

 

Vous êtes arrivée à l'antenne depuis peu. Comment vous sentez-vous ?

 

J'ai brisé la glace à la première. Je suis super sereine et tranquille pour les prochaines. Je dois être observatrice et capter toutes les informations que l'équipe m'a données, pour en faire un condensé et m'en servir pour la suite.

 

J'ai hâte d'y retourner, c'est un immense plaisir. Ayant un sens de l'improvisation assez aigu, même la première, où l'on m'a demandé de faire des choses assez différentes de ce qui était prévu, fut un réel plaisir pour moi. Je suis très heureuse d'avoir mis le pied dans cette nouvelle aventure, qui va être récurrente avec une à deux interventions par mois. Avec des appareils de fitness ou pour parler santé, bien-être, je serai à l'antenne.

 

5/ Pour finir, que retenir afin d'inciter les lecteurs à vous regarder sur M6 ?

 

J'espère que je représente quelqu'un qui croque la vie à pleines dents, qui est optimisme. Je suis une femme femme, j'ai eu des enfants, je prends soin de moi, j'espère pouvoir entraîner d'autres femmes dans ce même élan de prendre soin de soi. Mes interventions visent à cela en tout cas.

 

Je souhaite aussi motiver les plus jeunes, mais également les hommes. J'espère que ma bonne humeur, mon sourire, ma positivité, ma luminosité, ma bienveillance inciteront à me suivre. Bref, je souhaite que les gens viennent chercher de bons conseils en m'écoutant comme une bonne amie.

 

Merci Marie pour cette interview très agréable !

Publié dans Télévision

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