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television

M6 / L'homme de nos vies : Aaricia Lemaire évoque la mini-série actuellement à l'antenne et ses autres projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Aaricia,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes une jeune artiste, avec déjà de premières expériences sur scène et à l’image. Si l’on en revient à la genèse de votre parcours, quelles principales raisons vous avaient donné l’envie de faire de l’artistique votre métier ?

Alors, en fait, si je dois remonter vraiment à la source de mon envie artistique, je parlerais déjà d’une première expérience, à l’âge de 13 ans. J’avais monté ma propre micro entreprise et j’avais créé des cartes postales pour adolescents. Tout simplement parce que je voulais en ouvrir une à mon amie et que je ne trouvais pas, pour son anniversaire, de carte postale destinée à un public d’ados. Donc j’avais créé moi-même mon panel de cartes postales, pour différentes occasions. J’avais travaillé, en Belgique, avec un imprimeur notamment. Finalement, ça a pris de l’ampleur, j’étais dans une cinquantaine de librairies, concept-stores,…A 15 ans, du coup, j’ai élargi un peu ce que je faisais, en développant des doudous pour adolescents et adultes. C’était un carré de tissu avec une bande de jeans, une phrase écrite et une petite étiquette à parfumer…J’avais alors travaillé avec un atelier protégé et une couturière. Cela m’avait beaucoup plu, jusqu’à mes 17 ans. J’avais également déjà eu un premier contact avec l’image, en faisant du mannequinat à cette période-là. Je savais alors déjà que je voulais me diriger vers un secteur un peu différent, je ne voulais pas forcément m’enfermer dans des auditoires, je savais que j’avais envie d’autre chose, sans vraiment savoir vers où j’allais.

Par hasard, avant ma terminale, je suis allée aux portes ouvertes des cours Florent Bruxelles, par simple curiosité. C’est là que j’ai rencontré cet univers de la scène, qui m’a vraiment interpellée, que je ne connaissais absolument pas. Du coup, j’ai commencé à m’y intéresser, à aller au théâtre, j’ai trouvé cela incroyable, j’avais tellement envie d’être à leur place, sur scène, de ressentir ce qu’ils ressentaient. Donc je me suis directement inscrite à un stage à Paris, juste avant ma terminale, pour voir comment je réagissais à cela. Pendant cette semaine, cela a directement été une évidence. Ma maman m’a accompagnée et elle ne m’a jamais vue aussi comblée, aussi rayonnante. C’était vraiment visible, c’était palpable, c’était évident. Une fois que j’ai eu l’équivalent de mon Bac en Belgique, je suis venue m’installer à Paris, à 17 ans. Dès les premières semaines de cours, c’était sûr et certain que je voulais faire ça et uniquement ça de toute ma vie.

Ces premières années vous ont permis d’expérimenter notamment les planches et les plateaux. Considérez-vous ces deux domaines comme le même métier ou comme deux branches différentes ?

En fait, pour moi, c’est quand même très très différent. Cela reste du jeu mais le chemin, je trouve, n’est pas le même, la manière de travailler est très différente. Ce n’est pas la même adresse, en fait il y a quelque chose tellement de l’instant dans le théâtre, que j’aime profondément. C’est un échange direct, c’est unique, il y a quelque chose de magique je trouve parce que la représentation dépend de l’échange avec le public. C’est juste dans l’instant.

C’est vrai que, sur le plateau, il y a quelque chose qui se fait avec la caméra mais aussi avec toutes les étapes d’après, notamment le montage. Donc, évidemment, il y a quelque chose dans l’instant, le jeu reste quelque chose du présent mais, comme le résultat est différé et modelé par toute une équipe, c’est un autre travail pour moi. Mais j’affectionne les deux tellement que j’ai envie de les rendre compatibles dans mon parcours en tout cas. J’y trouve une complémentarité dans les deux donc j’ai envie de poursuivre et les planches et les plateaux.

 

 

Justement, vous êtes actuellement à l’image sur M6 dans la mini-série « L’homme de nos vies », entourée d’un chouette casting. A titre personnel, on imagine sans doute tout le plaisir et toute la joie que cela a dû être de participer à cette belle première aventure télévisuelle significative ?

Oui ! C’était très impressionnant de découvrir tout cela, au travers de cette première expérience télévisuelle. Le casting est formidable, on a vraiment construit une petite famille au fur et à mesure de ce tournage. Frédéric Berthe, le réalisateur, est incroyable, il a vraiment pris soin de nous, de toute l’équipe, ça a été un vrai plaisir de tourner avec toutes ces personnes, de travailler avec elles. Ce que j’ai adoré, c’est que j’ai pu travailler le personnage d’Agathe sur chaque épisode quand même donc sur une certaine durée. Ce qui a fait que, vraiment, j’ai appris à connaitre mon personnage et tout le monde donc j’ai pu faire évoluer tout cela pendant un certain temps. C’était formidable.

On voit, dans la série, une très belle sororité entre les femmes et ça s’est vraiment ressenti sur le plateau. C’était vraiment une très très belle expérience, je n’en retire que du positif, une envie de continuer sur les plateaux et de retrouver à chaque fois, je l’espère, des équipes aussi formidables.

Au-delà du casting, cela reste un thème fort et engageant. Ce doit être plaisant et valorisant de l’aborder en prime-time sur M6…

Bien sûr ! Avec ces quatre femmes, il y avait quelque chose à défendre d’assez fort et c’était beau de créer ce lien sur le tournage pour pouvoir le porter à l’image. Créer cette relation mère-fille assez singulière où on prend soin l’une de l’autre était beau. Cela a permis de créer une complicité aussi sur le tournage. Jonathan, également, est incroyable, il a un rôle pas très sympathique dans la série, alors que c’est quelqu’un de génial, c’était super agréable de tourner à ses côtés. Avec lui et Helena, cela faisait un petit groupe belge, c’était très sympathique de se retrouver aussi là-dedans.

Concernant votre personnage, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration, en moment de son appropriation ?

C’est vrai que je n’ai pas forcément de source précise d’inspiration, j’ai vraiment essayé, via le scénario et les personnages, ainsi que l’énergie des autres comédiens, de l’incarner au mieux, de créer cette espèce de fougue qu’elle a. Elle peut, au début, paraitre jeune et un peu immature, avec un côté très « superficiel » de ces chaines beauté et, au final, j’ai aimé vraiment creuser ce côté très protecteur qu’elle a avec sa maman. Elle est très lucide, elle va vraiment au bout des choses, elle a un instinct, elle ressent les choses très fortement. C’est ce que j’ai essayé de travailler, aves les comédiens surtout. Grâce au scénario, je n’ai pas forcément cherché à l’extérieur, j’ai essayé que ça reste dans une certaine intimité de tournage et que l’on construise cela ensemble. Je me suis aussi inspirée de mon expérience de jeune fille de 16 ans il y a quelques années, il y a une petite différence d’âge mais ce n’est pas si loin pour moi. Je me suis donc inspirée de mon adolescence et des gens qui m’ont entourée. Mais c’était surtout sur le moment, sur le tournage, avec l’énergie des autres acteurs que ça s’est fait. C’était très intéressant, en tout cas, de travailler ce personnage d’Agathe, qui a une belle évolution, je trouve, dans la série, qui montre vraiment, au fur et à mesure des épisodes, à quel point elle est mature et tête brulée. Elle est très drôle aussi, elle a beaucoup d’humour.

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir des téléspectateurs ?

J’ai eu des retours très agréables, très positifs, très encourageants. J’étais vraiment ravie parce que j’avais quand même une petite crainte qu’il y ait une différence de niveau avec ces comédiens qui ont l’habitude de la télé. Comme il s’agissait de ma première expérience, j’avais un petit peu peur que ce soit visible, que je sorte un peu du lot mais pas dans le bon sens. Finalement, j’ai été très rassurée par beaucoup de retours positifs et vraiment encourageants. C’est là, je trouve, que se ressentent la belle sororité et la belle ambiance de tournage, ça s’est vu que, finalement, c’était très homogène. J’en étais ravie et j’étais ravie que ce soit l’avis d’autres téléspectateurs.

 

 

Avez-vous réussi, en tant que comédienne, à regarder le rendu final, à un moment où le projet ne vous appartient plus ?

J’avais vu la diffusion sur Salto et ça n’avait pas été facile pour moi de regarder les images. Je n’avais demandé aucun retour caméra pendant le tournage, je n’avais vu aucune image dans lesquelles j’apparaissais. C’était particulier parce qu’il fallait, pour évidemment voir le rendu final, que j’accepte de me voir à l’écran. Mais j’ai pris plus de plaisir à voir le rendu final de la série que j’affectionne, après en avoir vu les coulisses. Du coup, c’était hyper curieux de voir ce qui était donné aux téléspectateurs, j’ai beaucoup aimé. Par contre, c’est vrai que regarder mes scènes a été une petite épreuve, j’ai un esprit très critique sur ce que je fais. Mais je l’ai fait, je suis très très heureuse du rendu et c’est vrai qu’il y a une petite distance qui s’installe, maintenant que ça ne nous appartient plus. C’était très beau de voir le contenu final, après toutes ces étapes, c’est resté un moment très agréable.

En complément, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?

Il y a beaucoup de projets qui sont en construction en ce moment. On a commencé le tournage d’une série avec notamment l’acteur Darko Peric, qui joue Helsinki dans « La casa de papel ». Ce sera un univers autour de la boxe, entre la France et la Serbie. J’ai aussi quelques pièces qui vont être montées, ainsi qu’une web-série. Les dates de diffusion ne sont pas encore connues mais tout cela se construit petit à petit.

Merci, Aaricia, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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TF1 / Enquête à cœur ouvert : Jessyrielle Massengo évoque son personnage dans ce nouveau programme télévisuel !

Publié le par Julian STOCKY

© CLAUDE MEDALE/LEONIS PRODUCTION/TF1

 

Bonjour Jessyrielle,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pourrons vous retrouver à partir du jeudi 8 décembre prochain dans « Enquête à cœur ouvert » sur TF1. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela a été pour vous de participer à cette belle aventure ?

Bien sûr ! J’avais eu un aperçu du scénario au casting et j’étais très contente de participer à ce tournage ainsi qu’à ce projet. D’ailleurs, dès la réponse du casting…

Quelles principales raisons vous avaient justement incitée à y participer ?

Déjà, l’histoire, le fait que ça parle de transmission de cœur,…cela m’a vraiment donné envie. Je trouve que c’est un sujet qui m’a beaucoup touchée. Je trouvais le personnage de Zoé très intéressant. Le passage post adolescence ne se fait pas de la même manière pour tout le monde, je trouvais cela important de souligner un peu cette différence. Sinon, on m’avait aussi parlé des acteurs, j’aime beaucoup Claire Keim et PEF, franchement ça m’a fait plaisir.

 

© CLAUDE MEDALE/LEONIS PRODUCTION/TF1

 

Ce devait sans doute être plaisant de travailler avec de tels acteurs…

Ah oui, vraiment, vraiment ! Surtout que l’on est toujours en contact, on se reparle assez souvent donc ça me fait vraiment plaisir.

D’ailleurs, avec vos mots, comment caractériser votre personnage, fille des rôles interprétés par Claire Keim et Pierre-François Martin Laval ?

Je dirais que je suis une fille qui essaie vraiment de trouver une identité, elle se sent parfois un peu rejetée par sa famille, incomprise en tout cas. Déjà qu’elle se sent incomprise des gens qui ne sont pas des proches, c’est encore plus vrai avec sa famille. Elle essaie de chercher du réconfort ailleurs mais elle est un peu surprenante, elle a des réactions auxquelles on ne s’attend pas. On se dit que, parfois, ce n’est pas nécessaire…

Au moment de son interprétation, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Il n’y a pas vraiment de part de moi, je dirais même que c’est un peu l’inverse de moi dans la vraie vie. C’est pour cela également que ça m’a fait vraiment plaisir de jouer ce rôle, c’est assez éloigné de moi et je trouve ça tellement beau d’interpréter des rôles qui ne nous correspondent pas. Il n’y a rien de mieux que de s’amuser un peu dans son travail donc c’est un défi que j’ai relevé d’interpréter ce rôle qui ne me correspond pas forcément.

 

© CLAUDE MEDALE/LEONIS PRODUCTION/TF1

 

C’est vrai que c’est une histoire de famille intense, sur le sujet de la quête d’identité, qui place la famille et la thématique de l’amour, au centre du récit. Ce doit être agréable de défendre ces thèmes en prime time sur TF1 ?

Ah oui, bien sûr ! Il y a plusieurs sujets dans cette série…J’avais déjà joué dans « Alice Nevers » mais, là, je suis encore plus récurrente. Et TF1, c’est TF1, une chaine que je regarde beaucoup ! Quand j’ai lu le scénario, quand j’ai su que j’étais prise, j’étais super heureuse et ma famille est très fière de moi. Cela ne peut que me faire plaisir.

On vous imagine, du coup, curieuse de découvrir les réactions des téléspectateurs, face à ce sujet sociétal ?

Mais oui ! J’espère vraiment que certains se reconnaitront au travers des différents rôles. On parle d’adoption, de l’incompréhension d’une jeune adolescente, de l’amour quand on commence à s’intéresser aux garçons, de la transplantation de cœur – un sujet dont on ne parle pas souvent mais qui est là. En plus, je me suis souvent posé la question : quand on transplante un cœur, ressent-on vraiment les émotions de l’autre personne ? Peut-être que ça pourra répondre à certaines questions, du moins je l’espère.

 

© CLAUDE MEDALE/LEONIS PRODUCTION/TF1

 

A titre personnel, avez-vous déjà eu l’opportunité d’en découvrir le rendu final ?

J’étais beaucoup trop pressée... Dès que j’ai appris la sortie en Belgique, toute ma famille et moi étions déjà sur un site belge pour connaitre les dates. On s’est réunis, on a fait un grand repas de famille et on s’est tous mis devant la série chaque semaine. Je n’aurais pas pu attendre plus longtemps, je voulais trop savoir le rendu final, de ce tournage de fin 2020.

En complément, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?

Je fais partie de la saison 2 de « Week-end Family » sur Disney+ avec Eric Judor. Sinon, je continue à passer des castings.

Merci, Jessyrielle, pour toutes vos réponses !

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Demain Nous Appartient : Emilie Hantz évoque l'intrigue précédemment diffusée à laquelle elle a participé !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Emilie,

Quelle joie deffectuer cette interview avec vous !

On a pu vous retrouver à limage, pendant quelques semaines, dans la série quotidienne de TF1 « Demain Nous Appartient », sous les traits du personnage de Delphine Laborde. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela a été pour vous de participer à cette belle aventure ?

Oui, effectivement ! Quand jai lu le scénario, jai trouvé que c’était un rôle très fort, avec plein de couleurs, plein de choses intéressantes à jouer. C’était un vrai challenge pour moi d’avoir un rôle de femme fatale, séductrice, je n’avais eu jusqu’à présent que des rôles de femme enfant. Pour une actrice, c’est le genre de rôle qu’on adore. Ce n’est pas la copine de ou le faire-valoir des hommes, c’est elle qui mène la barque! Les scénaristes ont beaucoup d’imagination et ça fait du bien que les femmes soient mises en avant dans des intrigues comme celle-ci.

En ce qui concerne la folie du personnage, pour le coup, javais déjà eu des rôles de filles fragiles, dérangées notamment dans  « Mongeville » où j’interprétais le rôle d’une érotomane et cette fois encore Delphine, de son autre identité «Claire », n’est vraiment pas claire…Cest un vrai rôle de composition! A lopposé de ce que je suis dans la vie.

Au moment de son interprétation, comment avez-vous appréhendé et préparé ce rôle, face à ces différentes caractéristiques du personnage que nous venons d’évoquer ?

Déjà, il y avait l’étape casting, je n’avais pas beaucoup d’informations sur le personnage, on men a dit plus le jour où jai passé les essais. J’avais pensé mon personnage comme une femme sure d’elle, femme daffaires, intelligente qui séduit les hommes non pas seulement par son physique mais par son intelligence. Elle a quand même réussi à duper des hommes brillants comme le procureur et un flic.

On a la chance, sur la série, davoir des coachs qui nous aident à construire notre personnage à trouver d’autres nuances. Les réalisateurs, eux aussi, ont leur propre vision des personnages. Par exemple, Arié Elmaleh me disait : « tu sais, ce n’est pas une personne qui cherche juste à arnaquer, cest une fille dérangée, une vraie mythomane. Même si son but est de soutirer de largent, c’est tout à fait normal pour elle, elle le mérite! » C’est important de comprendre la psychologie de son personnage pour l’aimer.

Ce genre de personnes dans la vie sont à fond dans leur croyance et dans leur délire. Quand Delphine est en couple avec Sébastien, il ne faut pas qu’il y ait un doute concernant sa sincérité.

En amont du tournage, vous êtes-vous plongée dans les diffusions du moment pour vous imprégner de lambiance et de latmosphère du programme ?

Jai regardé quelques épisodes pour comprendre qui étaient les personnages avec qui jallais être en lien. Xavier Deluc et Franck Monsigny sont des piliers de la série, c’était chouette de pouvoir travailler avec eux. Grâce à la direction des coachs, il y a toujours quelquun qui est là pour nous recadrer quand il y a quelque chose que lon navait pas forcément vu ou nous resituer au moment de l’intrigue car les scènes ne sont pas tournées dans l’ordre. Je devais toujours faire attention à ne pas faire trop jeune dans ma façon de m’exprimer, comme elle est en couple avec des hommes plus âgés.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est élevé. On peut penser que vos précédentes expériences vous ont aidée en ce sens ?

Honnêtement, oui, ça va vite mais jai limpression qu’aujourdhui, tout va vite. Je suis habituée à ce rythme de tournage. Je ne me suis jamais sentie frustrée, si ce nest une seule fois, je lai dit au réalisateur et on a refait la prise.

Le tournage a lieu à Sète, dans un cadre de tournage très sympathique et très agréable…

Ah oui, complètement ! Jai eu la chance de tourner dès le mois daoût, en plein été. Je ne connaissais pas du tout cette ville et jai été vraiment charmée. Jai trouvé que c’était très mignon et hyper agréable. Je me suis vraiment sentie bien. Les acteurs principaux de la série ont de la chance de travailler là-bas, il sy passe quelque chose. On quitte Paris où cest speed, et dun seul coup, il y a une autre énergie.

Quels principaux retours avez-vous pu avoir des fidèles téléspectateurs du programme ?

Jai eu beaucoup de retours très positifs.  Jai été assez surprise parce que je mattendais quand même à avoir des messages pas forcément sympathiques sur mon personnage. Jen ai eus quelques-uns mais ils étaient tous suivis dun compliment sur mon jeu. J’ai reçu des messages hyper touchants, du style « Franchement, tu étais méchante mais je suis trop triste que tu sois morte, jespère que tu reviendras ». En tout cas, je les lis tous et ça fait plaisir, jai vraiment été soutenue. Même si j’ai fait du mal aux personnages principaux, l’intrigue a beaucoup plu, cest en tout cas ce que jai ressenti.

 

 

Delphine a une forte personnalité, on la découverte progressivement, dabord dans sa relation avec le procureur avant ensuite daller sur son côté arnaqueuse. A jouer, cela a dû être plaisant, pour utiliser une palette très diversifiée ?

Complètement ! Jai commencé par le rôle de Claire, du nom par lequel elle se faisait appeler. La première scène était au bar, c’était dailleurs la scène que javais passée au casting. On est partis sur quelque chose de subtil, le procureur, qui na pas eu de copines depuis longtemps, a les yeux qui pétillent, content davoir trouvé la femme de sa vie. De son coté, Claire est aussi charmée parce que Sébastien est un très bel homme et ils sont dans un magnifique hôtel.  

Ensuite, ils se revoient une semaine plus tard, sur le ponton, où ils se disent quils saiment. Cest touchant…toujours à fond, très amoureux. Puis on la retrouve dans des décors du studio, dans la chambre dhôtel. Cest une séductrice, elle tient les hommes par le sexe. Elle y croit toujours à fond, elle ne se rend pas compte de ce quelle fait. Quand elle voit le texto de la fille de Sébastien, elle est vraiment jalouse. Pour moi, il ny a pas de doute là-dessus, je pense quelle était sincère. Si Sébastien ou Martin navaient pas découvert son vrai visage, peut-être quelle serait encore là!

Avec Martin, c’était autre chose, pour le coup, elle est plus simple, plus spontanée, moins dans le paraitre. Le procureur est quelquun dimportant, elle a besoin d’être à sa hauteur.  Je pense quelle est également amoureuse de lui mais ça capote comme à chaque fois, il y a toujours quelque chose qui fait que ce genre de personne est démasqué.

Parmi toutes les scènes que vous avez tournées, certaines vous ont-elles plus marquée que dautres ?

Jai vraiment adoré la première scène  du début, dans le bar, quand ils se retrouvent. Je ne lavais pas du tout imaginée comme cela. Au casting, jétais partie sur une Claire dynamique, qui parle vite. On est finalement partis sur complètement autre chose, plus par rapport à ce que je dégageais. Cest le réalisateur qui ma fait cette proposition et on a pris vraiment beaucoup de plaisir à tourner cette scène. C’était tendre, c’était beau, il y avait une alchimie sur le plateau et je crois que tout le monde était dans une petite bulle. Avec Xavier, on a adoré tourner ce moment.

Les scènes en décor naturel sont également toujours très agréables à faire, notamment avec des lieux qui font rêver. Le cadre est magique mais il faut souvent sadapter aux conditions de tournage, comme un bateau, un avion qui passe, la météo… C’est pas toujours facile de rester concentré. Sur le ponton par exemple, nous étions en plein soleil, les lames du ponton n’étaient pas très stables et je n’osais pas trop bouger par peur de tomber dans l’eau.  Il faut s‘adapter à ces contraintes qui apportent souvent quelque-chose en plus à la scène.

En parallèle, vous avez tourné cette année un long-métrage, dont la date de diffusion nest pas encore connue. Comment pitcher ce film ?

Cest un film dauteur, réalisé par Paul G. Sportiello qui s'appelle « La clé. » En lisant le scénario, je me suis dit que ça faisait bien longtemps que je n’avais pas lu une histoire aussi bien écrite! Alain et Bruno, les deux personnages principaux, sont deux êtres en marge de la société ; leur vie va basculer quand ils vont rencontrer Z, un SDF. Z passe son temps à rentrer par effraction dans des appartements et à observer les gens ; il va alors initier les deux hommes à cette pratique et une belle amitié va naître.

J’interprète le rôle d’une jeune femme mariée avec un homme plus âgé chez qui les personnages principaux vont s’introduire. On est sur un univers à la Dupontel, original et drôle à la fois. J’ai vraiment hâte de découvrir les images et j’espère que ce film aura beaucoup de succès.

Merci, Emilie, pour toutes vos réponses !

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M6 / L'homme de nos vies : Flore Bonaventura évoque la mini-série prochainement à l'image !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Flore,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pourrons vous retrouver très prochainement sur M6 dans la mini-série de 4 épisodes « L’homme de nos vies ». Avant de s’intéresser au programme en lui-même, on imagine à titre personnel sans doute le plaisir et la joie que cela a été pour vous de participer à cette belle aventure ?

Oui, oui, j’étais vraiment été très très heureuse quand mon agent m’a appelée. C’était une proposition directe en plus pour ce rôle-là donc ça a été vraiment, oui, une super joie, incroyable. J’avais déjà travaillé avec M6 dans « Sauver Lisa » et ce sont eux qui ont pensé directement à moi pour ce rôle-là. Il fallait juste que je rencontre le réalisateur, Frédéric Berthe, pour voir si ça passait entre nous deux et ça a été de suite le cas. Quand j’ai eu le scénario, je l’ai trouvé vraiment génial. Je l’ai lu d’une traite, ça m’a autant fait rire que touchée, c’est un sujet qui n’est pas trop abordé, quoi que…Surtout, c’est écrit avec quatre personnages de femmes très fortes. Pour une fois, un peu féministe aussi…

C’est l’histoire de Roman, grand reporter sous le charme de Mathilde (Helena Noguerra). Mais c’est aussi celle d’Amaury, qui vient d’épouser Oriane (que vous interprétez) et de Ghislain, pilote de ligne prêt à tout pour faire vibrer Iris (Élodie Frégé). Seulement, Roman, Amaury, Ghislain, Nathan et tous les autres sont la même personne : Guillaume Bressac (Jonathan Zaccaï), manipulateur professionnel…Avec vos mots, comment caractériseriez-vous votre personnage ?

Je dirais que c’est une jeune femme qui a vécu des traumatismes, je pense, durant son enfance/adolescence avec la maladie psychiatrique de sa mère. Elle a été extrêmement marquée par cette maladie puis par le décès de sa maman, qui en est morte. Elle est donc très proche de son père, il l’a un peu protégée et elle recherche assez rapidement à créer sa famille. Du coup, lorsqu’elle rencontre Amaury, qui présente bien, qui est médecin, qui est plus âgé qu’elle, qui a une figure un peu paternelle, je pense qu’elle fonce, même si elle ne le connait finalement que depuis peu de temps.

Au moment de son appropriation et de son interprétation, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Pas vraiment. Disons que, quand je travaille mes rôles, je n’ai jamais vraiment de source d’inspiration, je vais plutôt puiser à l’intérieur de moi-même. Donc j’ai ces côtés qui peuvent être assez anxieux ou angoissés et ce sont des choses que, après, j’augmente pour trouver le personnage. Je l’ai imaginé comme cela, avec un côté un peu très fragile et puis surtout, elle pense qu’elle est comme sa mère, elle s’imagine être malade mais elle ne l’est pas réellement. Donc je me suis imaginée aussi être malade…

 

 

On l’a dit, le casting sur ce programme est particulièrement chouette…

Oui, franchement ça a été super cool de rencontrer Helena, Elodie et Odile – je parle des filles en premierJ. Ça a été super chouette, nos personnages sont très différents mais on l’est aussi toutes dans la vie également. Cela m’a fait du bien de tourner avec des femmes qui s’assument. Helena est vraiment, pour moi, la femme par excellence. Elodie est vraiment une artiste assumée. D’être comme cela face à des modèles de femmes qui s’assument, c’était hyper agréable pour moi, cela m’a donné de la force. En parallèle, Jonathan est un acteur que j’admire énormément. Il m’a vraiment portée pour toutes les scènes de crise de nerfs. Cela a été très simple avec lui, c’est un très très bon camarade de jeu, très à l’écoute, très respectueux. Franchement, c’était vraiment super d’avoir la chance de bosser avec ces gens-là.

Mettre en avant ce thème-là en prime sur une chaine comme M6 doit être également particulièrement plaisant et valorisant…

Oui, c’est toujours plus valorisant quand il y a un message derrière le scénario. Je pense que c’est un sujet dont on parle de plus en plus. Autant du côté féminin que masculin…Il y a aussi des perverses narcissiques, il n’y a pas que des hommes. Là, en plus, c’est une histoire réelle, cet homme a vraiment existé aux Etats-Unis, ce sont des femmes qui ont réussi à le mettre en prison, ce qui est vraiment très très rare. C’est d’autant plus intense à jouer.

 

 

Avez-vous déjà eu l’opportunité de découvrir le rendu final ?

Je l’ai déjà vu. En plus, il est aussi sur Salto. A vrai dire, ça m’a fait bizarre de me voir. Je pense que j’ai vraiment beaucoup donné pour ce personnage d’Oriane, c’est assez nouveau pour moi parce que, ces derniers temps, on m’a proposé des rôles qui étaient chouettes mais un peu toujours du même genre. Là, pour Oriane, il y avait une vraie descente aux enfers à trouver et j’ai été confrontée à des états de fragilité qui étaient quand même assez intenses. Il y a eu des scènes où elle est droguée donc il fallait réussir à trouver ce truc-là d’être droguée et, en même temps, d’être dans une fragilité, tout en étant dans la crise de nerfs. Je suis vraiment allée puiser assez loin. Du coup, quand j’ai vu les scènes, c’est la première fois où, vraiment, je ne me suis pas reconnue du tout. Je suis assez fière de cette série, je pense que je suis allée au-delà de la surface. J’espère que ce sera bien accueilli mais c’est vrai que c’est un rôle pour lequel j’ai donné plus que pour d’autres, vraiment.

On imagine que cette diversité d’émotions notamment pourra plaire aux téléspectateurs de M6 dans cette mini-série ?

J’espère réellement. Franchement, à La Rochelle, on a eu de très très bons retours, la série a été primée pour le scénario. Les gens qui l’ont vue là-bas ont été vraiment dithyrambiques sur tous les rôles. Donc j’espère que la série va être bien accueillie par les téléspectateurs parce que je me suis donnée, franchement.

En complément, quels sont vos autres projets du moment ?

Le 17 novembre, je suis dans deux épisodes de la série « I3P », dans laquelle je joue une folle mais là, cette fois, c’est une vraie folle. Ensuite, j’ai tourné un téléfilm pour France 3 avec Aurélien Wiik et Lola Dewaere cet été, « Le village des endormis ». Enfin, j’ai terminé le tournage de « Meurtres sur la côte fleurie », avec Nicolas Gob. Un super tournage, très sympa, en Normandie, c’était magnifique, où je joue une flic qui a une petite histoire d’amour, c’était sympathique.

Merci, Flore, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Demain Nous Appartient : Dounia Coesens évoque son arrivée dans la série quotidienne à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

©TelSete/TF1

 

Bonjour Dounia,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Vous avez rejoint le casting de la série quotidienne de TF1 « Demain Nous Appartient ». A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, oui, tout à fait ! C’est vrai que le personnage me plaisait. Je connais ce que peut être une quotidienne, j’avais croisé en festival les comédiens de la série, j’avais bien senti l’ambiance et l’énergie de groupe qu’il pouvait y avoir. Je savais que, au niveau des réalisateurs et des techniciens, j’allais retrouver un peu les mêmes que sur « Plus Belle La Vie ». Je m’étais dit que ce serait chouette. En plus, ils m’ont vraiment très bien accueillie donc j’ai vraiment senti que j’étais tout de suite admise dans cette troupe. J’aime bien travailler comme cela, je pars du principe que, sur un plateau, on est vraiment une équipe, on travaille tous ensemble pour arriver à quelque chose. Dans ces quotidiennes-là, par manque parfois de temps parce que l’on va très très vite, on est vraiment une team, on s’entraide tous. J’ai retrouvé cela là-bas aussi donc je suis très heureuse d’avoir intégré cette série, oui.

Vous y interprétez le personnage de Romy Saeed, dont on a beaucoup entendu parler depuis quelques jours dans la série mais qui n’est apparu à l’image qu’un peu plus tard. En quelques mots, dans quelles circonstances arrive-t-elle ?

Romy est recherchée parce qu’elle a disparu. On l’a découverte vendredi pour la première fois. Elle se cache, elle ne veut pas forcément être retrouvée par son mari, ils ont une relation très compliquée ensemble. Elle a envie de fuir sa vie, de trouver de meilleures conditions. Elle a un fils, adolescent, qu’elle a hâte de retrouver parce qu’elle n’a plus de contact avec lui depuis qu’elle se cache. Le reste de l’intrigue va ensuite être dévoilée à l’image…

 

©TelSete/TF1

 

Au moment de rejoindre le plateau, vous étiez-vous plongée dans les diffusions du moment pour vous imprégner un peu plus encore de l’ambiance artistique et de l’atmosphère du programme ?

J’ai quand même regardé quelques épisodes, effectivement, pour voir l’ambiance que ça pouvait être et les partenaires avec lesquels j’allais jouer. Mais quand je travaille un personnage, je ne me dis pas que je vais le travailler différemment selon le programme, je voulais vraiment le travailler comme j’aurais travaillé sur n’importe quel autre projet de fiction où on reste dans le réalisme. Romy arrive avec un passé très chargé, c’est quand même un personnage assez dur à défendre pour moi. J’ai dû me projeter dans ce que c’est que d’être maman, maman d’un adolescent, aussi dans ce que c’est que d’être sous l’influence de son mari. Donc j’ai vraiment travaillé la psychologie du personnage avant d’arriver, sans forcément me dire que j’allais correspondre à un univers en particulier. J’ai juste regardé comment étaient les personnages avec qui j’allais jouer, comment j’allais interagir avec eux suivant leurs caractères et ce qu’amènent les comédiens, mais c’est tout. C’était surtout pour m’imprégner des personnages que Romy est censée connaitre, notamment Karim.

En complément des indications du scénario et de celles du réalisateur sur le plateau, avez-vous eu des sources supplémentaires d’inspiration pour Romy ?

Maintenant, je travaille assez en amont avec un coach qui est là pour me donner la réplique et pour m’aider à aller chercher des choses. Surtout, Romy est quand même quelqu’un qui est très loin de moi, elle n’a jamais eu son indépendance. Donc je suis allée piocher dans ce que je connais autour de moi, j’ai aussi appelée des femmes qui sont mamans d’adolescents. Romy est maman d’un ado, il fallait vraiment que je me dise que j’avais élevé ce jeune homme pendant 16 ans. Sauf que je ne sais pas ce que c’est donc j’en ai parlé avec Cécilia Hornus, qui a de grands enfants. J’ai essayé de comprendre vraiment ce que c’est que d’être maman d’un ado. Egalement, j’ai travaillé son passif, je me suis renseignée auprès de femmes qui n’arrivent pas à se libérer de la prison qu’elles peuvent subir au foyer. Je me suis inspirée de cela dans sa manière de demander les choses, de supplier, de dire oui, de s’imposer. C’est quelqu’un qui a toujours vécu dans la peur, ce que je ne connais pas donc je suis allée chercher de l’inspiration chez les amis et les proches.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est particulièrement intense. On imagine que votre précédente expérience sur « Plus Belle La Vie » notamment a dû vous aider en ce sens ?

Oui, effectivement, je sais comment ça marche, je connais la machine et c’est vrai qu’on peut être vite perdu quand on arrive, en étant cross-bordé sur 45 épisodes. On peut tourner l’épisode 40 et la scène d’après peut appartenir à l’épisode 80, alors que beaucoup de choses, dans la série, se sont passées entre temps. Le fait de faire une scène en 20 minutes, je sais ce que c’est, je suis rôdée à l’exercice donc c’est vrai que ça m’aide, j’en ai bien conscience. Après, comme ça fait quand même 8 ans que je suis partie de « Plus Belle La Vie », j’ai quand même eu un stress. Comme maintenant, sur les tournages, j’ai plus le temps de laisser la place au jeu, là, je voulais tellement arriver à faire quelque chose avec Romy que j’avais peur de ne pas être bonne tout de suite, de laisser passer des scènes en étant à côté. Alors, je sais que toutes les scènes ne peuvent pas être pleinement réussies, c’est comme ça, on en fait 10 par jour. Avec le travail que j’ai fait sur elle, j’avais peur de ne pas arriver à le retranscrire par manque de temps. Donc ça m’a rajouté un stress supplémentaire, même si je connais, je l’ai dit, la machine. Justement parce que je la connais, j’étais un peu angoissée de cela. Mais bon, ça s’est bien passé et j’espère que ça plaira, on verra bien.

Plus globalement, le cadre de tournage est particulièrement agréable, donnant de très belles images…

Oui, carrément ! Effectivement, quand j’ai regardé la série avant de venir, je me suis dit que l’image était très belle, qu’il y avait une belle réalisation. C’est chouette de tourner dans le sud, on a une belle lumière, on ne va pas se le cacher. Je suis contente de ce que j’ai vu en termes de lumière et d’image. L’intrigue du « Cluedo » va arriver, autour d’un meurtre dans laquelle plein de personnages principaux vont être suspectés et, pour en avoir vu quelques images dans le manoir, j’ai trouvé cela très beau esthétiquement. Donc c’est chouette, j’espère que ça plaira.

 

©TelSete/TF1

 

Sans doute avez-vous hâte de découvrir les premiers retours des téléspectateurs ?

C’est une source d’angoisse aussi de se demander si le personnage va plaire, si les fans de la série vont l’apprécier. J’espère qu’il va être bien accueilli. N’ayant pas vu les images, j’ai envie de voir le travail fait sur le plateau, j’espère que ça rendra bien, que le public va aimer aussi et va s’attacher au personnage. Je croise les doigts en tout cas, on verra bien.

D’ailleurs, on pourra vous retrouver aussi vendredi prochain dans l’émission diffusée après la fin de la série « Plus Belle La Vie ». Quels principaux souvenirs gardez-vous de vos années de tournage sur ce qui a été le premier feuilleton quotidien créé en France ?

C’est vrai, on était un peu précurseurs…J’en ai des tonnes. Ce que je retiens, c’est mon arrivée à 15 ans. Je ne connaissais que très peu les tournages et de voir toute cette machine, ces décors - on m’a donné dès le départ des choses très difficiles à jouer -, ça m’a marqué. C’était une deuxième famille, qui a pris soin de moi de suite. D’un seul coup, les audiences se sont envolées, je me souviens d’un tableau où on les notait, ça montait, ça montait, l’engouement des gens grandissait. Tout cela a été une expérience formidable, ça m’a appris plein de choses sur la vie en tant que femme, sur le métier aussi. Donc je garde ça, je garde aussi tout ce que ça a pu m’apprendre de technique. On ne se rend pas compte, en plus du jeu et de l’interprétation, il y a aussi tout l’aspect des raccords, de refaire les mêmes mouvements à chaque prise. J’ai intégré cela très vite, j’ai beaucoup appris. C’était une expérience humaine incroyable, c’était une troupe, il y avait un vrai amour entre nous. D’ailleurs, c’est marrant, je remarque la bienveillance que l’on a les uns envers les autres en tant que comédiens de « Plus Belle La Vie ». C’est rare dans notre métier de se soutenir autant, de s’aimer autant. Récemment, j’ai croisé en casting Pauline Bression et, en fait, on était hyper contentes, à espérer chacune que l’autre l’aurait. On a ce côté troupe, avec l’envie qu’il arrive de belles choses aux autres, avec qui on a lié de fortes amitiés pendant tant d’années. Donc c’est cela que je garde vraiment aussi. Après, j’ai des milliards de souvenirs sur le plateau mais je retiens avant tout ce côté team.

Pour finir, quels sont vos autres projets et actualités à venir ?

Je serai sur DNA jusqu’à normalement fin janvier, avant d’enchainer par « La doc et le véto », épisode 5. On en fera surement un sixième dans l’année également et je suis en pourparlers pour un autre tournage avec France Télévisions en avril. Je suis aussi en répétitions pour une pièce de théâtre l’année prochaine mais je ne suis pas sûre de pouvoir la jouer, ça dépendra des tournages.

Merci, Dounia, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Marion Huguenin évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marion,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Nous pouvons vous retrouver chaque week-end sur TMC dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le personnage de Chloé. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela doit être pour vous de revenir régulièrement sur le plateau, entourée de toute l’équipe ?

Ah oui, ça c’est sûr ! J’exerce le métier que j’aime avec une équipe que j’adore ! Donc c’est un engouement à chaque fois de pouvoir retrouver une équipe que l’on aime, qui nous connait, avec ses avantages et ses défauts bien sûr. Mais c’est vraiment comme une famille, comme une bande de potes avec qui je travaille. On fait de gros horaires donc, franchement, heureusement que l’on s’entend bien. C’est beaucoup beaucoup de travail mais c’est autant de plaisir, effectivement, de retrouver tout le monde. Je crois que je m’entends bien avec tout le monde en plus, j’ai cette chanceJ. Je ne peux qu’être contente de revenir, oui c’est vrai que ça se passe bien.

Après, bien sûr, il y a des affinités mais tout le monde est hyper cool. J’ai toujours été bien accueillie et bien accueillie à nouveau lors de mon retour d’ailleurs. C’est comme, en fait, si je n’étais jamais partie.

On voit à présent beaucoup Chloé dans son environnement de travail, le milieu hospitalier, contrairement à avant où elle évoluait avant tout dans son environnement personnel. Cette évolution-là semble bien lui correspondre, dans ses valeurs humaines, d’entraide et de solidarité qu’on lui connait…

Oui, c’est vrai ce que vous dites. J’ai été contente, déjà, de la voir travailler. Avant, elle faisait des shootings, elle était peut-être un peu modèle mais je n’ai pas le souvenir, je réfléchis, de l’avoir vue travailler. Je sais qu’elle suivait des études d’infirmière mais qu’elle avait lâchée avant la fin. C’est pour cela qu’ils avaient accepté de l’embaucher en tant qu’aide-soignante à l’hôpital. Et, là, dans les dialogues, il y a un moment de cela, je disais que j’allais passer mon diplôme d’infirmière, je ne sais pas si je ne l’ai pas eu ou si je suis encore en préparation, en tout cas mon statut n’a pas changé. Il faudra que je redemande quand même à Jean-Luc où ça en est.

Je suis contente de la voir à ce poste, ce sont de belles valeurs à montrer et, surtout, le métier d’aide-soignant me touche particulièrement, j’ai accompagné pas mal de personnes en fin de vie et je pense que je suis plutôt souvent dans le soutien, le partage et l’entraide. Donc ça me va bien. Cela me permet aussi de voir tous les personnages puisque, à tour de rôle, ils sont accidentés ou malades. C’est chouette ! En plus, avec tout ce qui s’est passé avec le Covid notamment, aide-soignante dans une équipe médicale est un boulot que je trouve remarquable. Alors, je ne sais pas si j’en aurais eu le courage, très honnêtement mais j’ai toujours eu beaucoup d’atomes crochus avec la psychologie et la médecine. Donc, finalement, c’est un bon mix des deux. En tout cas, je trouve très chouette de pouvoir faire ce métier, j’ai dit à Jean-Luc que je suis hyper contente et lui, à priori, est content aussi de l’évolution de Chloé. Elle se rapproche de plus en plus d’Hélène finalement, elle a arrêté toutes ses conneries, elle se range un peu plus. Cela me va très bien de ne plus avoir plusieurs partenaires, de tromper,…C’était très marrant de faire ce personnage rock’n roll et je pense qu’elle a toujours un petit côté comme ça en elle… au final il y a toujours un petit revirement de situation de temps en temps. Mais le côté un peu plus posée me fait plus penser à Hélène et, quelque part, c’est pas mal qu’en vieillissant elle ait de la maturité. Donc, oui, c’est un plaisir, carrément !

Depuis peu, un grand décor d’hôpital a été créé, crédibilisant le lieu mais permettant aussi un terrain de jeu très large et diversifié…

En plus, l’équipe déco a fait un super boulot. Je trouve ça super chouette, c’est beau, c’est bien fait, c’est crédible. La lumière également. Un département de réa a été construit, il y a aussi la salle des infirmières et le vestiaire que l’on voit de temps en temps. Donc ils n’ont pas fait qu’un décor d’hopital avec des couloirs et une chambre. Même l’entrée avec les ascenseurs ainsi que le coin machine à café donnent l’impression d’un petit salon d’hôpital, où les bouquins trainent. C’est du détail, c’est de la déco de télé mais j’ai été vraiment bluffée de voir à quel point c’était bien terminé. Il y a même tout ce petit département d’accueil avec les secrétaires médicales. On n’a pas l’habitude, sur LMA, d’avoir de gros décors parce que l’on tourne quasiment tout le temps en décors naturels. Donc, tout d’un coup, quand un décor se monte pour la série, ça fait toujours plaisir. Je me sens valorisée d’être dans un joli décor, c’est chouette.

Au-delà de la stabilisation professionnelle de Chloé, elle commence aussi à se stabiliser personnellement, au travers de sa relation amoureuse avec Fabrice. Les choses ont mis du temps à se concrétiser mais ça y est, leur couple est maintenant officiel…

Pour l’instant, en tout cas car il y a souvent des rebondissements avec Jean-Luc. Mais, oui, oui, elle est épanouie avec quelqu’un de sympa, qui a l’air d’avoir des sentiments sincères aussi envers elle. On n’est jamais à l’abri de rien mais, pour l’instant, je trouve qu’effectivement, ils ont une jolie histoire. Ça commence bien, pourvu que ça dure.

On peut voir aussi ponctuellement Chloé dans l’appartement de Fanny et Christian. Là-aussi, ce trio est très plaisant à l’image et s’inscrit, pour elle, dans une certaine continuité : on retrouve sa logique à soutenir ses camarades et à être bienveillante envers eux…

Oui, c’est vrai ! En plus, ce qui est bien, c’est qu’il n’y a pas d’histoire de jalousie et d’animosité envers Fanny, alors que Chloé a quand même été mariée avec Christian. Bon, Fanny était avec lui avant Chloé mais elles en parlent ouvertement dans les séquences, c’est plutôt sympa. Pareil, elle a divorcé d’avec Christian, ça se passe toujours aussi bien, ils sont contents les uns pour les autres de leurs histoires d’amour respectives. Donc, c’est vrai, Chloé est toujours un soutien pour ses amis, en toutes circonstances. En plus, elle est posée donc un peu plus lucide qu’avant.

De façon plus globale, on le sait, le rythme de tournage est soutenu. Au fur et à mesure des années, on peut penser que vous appréhendez différemment ces conditions-là ?

En fait, je pense que l’on chope le rythme assez vite, sinon le personnage ne reste pas. Parce que les journées sont à rallonge, on fait 26 minutes utiles par jour, là où, sur un long-métrage, on en fait 3. Donc on va quasiment dix fois plus vite. Pour quelqu’un qui n’arriverait pas à suivre la cadence, le personnage s’arrêterait naturellement, sinon la personne ne pourrait pas tenir. On est, malgré tout, un peu obligés de s’habituer à cela très rapidement. Moi qui suis la sœur d’Hélène, on aurait pu penser que c’est normal que je reste pendant plusieurs années mais pas du tout : quand on arrive, on ne sait pas pour combien de temps on est là. Je pensais rester un épisode ou deux, quand on m’a appelé. Mais, très honnêtement, pas du tout 10 ans, c’est sûr que non.

Il faut que ça se passe bien, il faut que ça aille vite. Quand j’ai passé le casting, la directrice de casting m’avait prévenue que je n’aurai qu’une seule prise parce que, sur le plateau, ça va très vite. Donc, déjà, la pré-sélection se fait comme cela. Je me souviens, j’avais trois pages de texte avec énormément de noms de personnages, du genre : « Ah, salut Laly, tu as des nouvelles de José ? Parce que, là, j’ai vu John avec Fanny qui m’ont dit qu’Hélène avait appelé Béatrice en urgence pour aller chez Cathy ». Je ne savais pas du tout de quoi ça parlait, je ne savais pas que c’était la suite de « Hélène et les garçons » à ce moment-là, je ne savais pas qui était qui, c’était honnêtement très compliqué à apprendre. J’ai réussi à le faire d’une traite, à la fin j’avais l’impression d’avoir couru un marathon mais j’essayais de ne pas trop le montrer à la directrice de casting. Et là, elle me dit qu’elle a eu un problème et que le son n’a pas été enregistré, nous obligeant à refaire. Je me suis dit que ce n’était pas possible mais, pour autant, j’ai recommencé et j’ai réussi. Je me suis débrouillée comme j’ai pu mais, en réalité, déjà à la pré-sélection, ils te montrent qu’ils ont besoin de quelqu’un de très efficace, qui sache son texte, qui soit à l’heure. Pour rester sur la longueur sur une série comme cela, il faut être très pointilleux et très scrupuleux. On est mis dans le bain dès le départ…On a rarement plusieurs prises bonnes, il faut être au taquet de suite.

J’ai trouvé cela très instructif et même bénéfique pour la suite. Maintenant, quand j’arrive en casting, je ne mets pas tant de temps que cela à apprendre mon texte, je suis complètement déstressée face à une caméra. Je ne dis pas qu’il n’y a pas un petit pincement, je pense qu’on en a toujours besoin, ça peut être un petit moteur, le challenge nous pousse à faire mieux, à essayer de convaincre le plus possible et à faire plaisir. En tout cas, je trouve que c’est une très bonne école, c’est dur mais c’est formateur.

La série est à l’antenne depuis fin 2011, la fidélité des téléspectateurs ne se dément pas. Cette assiduité du public doit sans doute vous faire particulièrement chaud au cœur ?

C’est sûr ! En plus, une série n’est pas forcément faite pour durer, tous les ans on se demande si on recommence et si le public va encore nous suivre. On n’a peu de réelle concurrence en fait, sur la durée ou sur le format. En termes de fidélité, je ne pense pas qu’il y ait d’autres programmes similaires au nôtre. Les gens ont grandi avec nous, les quarantenaires ou cinquantenaires aujourd’hui se voyaient certainement ados à l’époque. J’ai l’impression que l’affection pour les anciens de « Hélène et les garçons » est très particulière, les gens sont nostalgiques. C’est comme si les anciens faisaient partis de la famille.

Souvent, on me demande si, dans la vraie vie, ils sont aussi sympas : mais oui ! Alors, ils ne sont pas toujours exactement comme leurs personnages mais il y a beaucoup de nous dans nos rôles. D’ailleurs, Jean-Luc se sert beaucoup de nos vies personnelles. Heureusement pas de la mienne pour Chloé parce que, très honnêtement, vues toutes les conneries qu’elle a faites…il a plutôt pris le contrepied pour me faire flancher sur certaines choses, je le sais très bien et ça le fait rire. Par exemple, je suis quelqu’un de vraiment très très fidèle, je ne dis pas que Chloé ne l’était pas mais il y a quand même eu des moments où elle a trompé Christian, où elle a eu des doubles histoires, à la fois avec des hommes et des femmes, …C’est vrai que j’ai un côté un peu puritain, en tout cas très très droite et donc je pense que ça a fait marrer Jean-Luc. Mais, sinon, les traits de caractères de nos personnages – pas forcément ce qu’ils vivent – sont quand même assez souvent proches de nous, je trouve. Typiquement, Hélène est quelqu’un de très fidèle et ça se ressent, je pense, à l’image. Ce que dégage Patrick aussi, le personnage de Nicolas, à la fois solide, touchant, émouvant, rigolo, se ressent. La connivence qu’ont les gens entre eux fait le succès de la série, il ne faut pas se leurrer, les personnages anciens s’apprécient toujours et, contre vents et marées, vont toujours réussir à s’en sortir, unis. Il n’y a jamais d’histoire entre eux, jamais. Ou, alors, c’est réglé très très rapidement mais, franchement, en général, ce sont des éléments extérieurs qui viennent perturber la bande. Ce n’est pas la bande en elle-même, elle est toujours soudée et je pense que c’est rare dans les autres séries, c’est vraiment clairement ce qui fait le succès de celle-ci, j’en suis sûre.

Même si ce n’est pas forcément toujours évident pour un comédien, aimez-vous regarder le rendu final à l’image, pour capitaliser sur ce qui va bien et détecter des points d’amélioration ?

Très honnêtement, je ne regarde que de temps en temps. J’ai du mal à m’entendre, comme la plupart des comédiens. Mais, oui, je regarde pour justement affiner, en me disant : « tiens, ça, ça a marché », « mince, cela n’a pas marché, je pensais que ça aurait fonctionné mais pas du tout » ou « je pourrais essayer cela la prochaine fois ». Ça me fait parfois la même chose quand je regarde une autre série, je me dis « tiens, je n’aurais pas pensé à faire cela, ce qu’il a fait est incroyable ». Souvent aussi, je m’inspire beaucoup de ce que je vois, de comédiens que j’apprécie dans d’autres films ou d’autres séries. Je me demande comment j’aurais fait. Voilà, je vais avoir beaucoup de sources d’inspiration, soit de mes proches, soit de comédiens que j’ai vus dans des situations de films qui m’ont plu. C’est quelque chose que je ne faisais jamais avant. Alors, bien sûr, j’apporte toujours ma touche personnelle mais je peux me poser ces questions à présent dans des situations bloquantes.

Pour en revenir à ma réponse, je me regarde mais pas très souvent. C’est toujours dans un but d’amélioration, je n’arrive pas à simplement me regarder, comme le fait un téléspectateur. En fait, c’est une déformation professionnelle, je vois avant tout les défauts mais j’essaie de le faire quand même. C’est très instructeur !

 

 

Dans un autre registre, on a pu vous retrouver il y a quelques temps sur les planches, au théâtre La Boussole. Quels principaux souvenirs gardez-vous de ces nombreux mois quotidiens sur scène, avec deux pièces différentes au final ?

Pour « Dans la peau de ma femme », c’était incroyable. J’avais déjà fait du théâtre mais sur de courtes périodes, notamment en Avignon. C’était la première fois pour moi que je faisais cela sur le long terme. On a fait beaucoup de complets, c’est quelque chose que je n’avais jamais vécu. La sensation que nous donne le public est incroyable. Même le timing…Quand une salle était complète, le temps que l’on fasse la vanne, que les gens la comprennent, la reçoivent et la transmettent en riant, il fallait attendre la fin des rires pour repartir sur une autre blague. C’est assez impressionnant, ça fait comme une petite butte en fait et, tout d’un coup, quand ça commence à redescendre, il faut attendre un peu mais relancer avant même qu’ils n’aient terminé de rire, pour que le rythme ne se rompe pas. C’est quelque chose que je ne connaissais pas. Très honnêtement, plus il y a du monde, plus ça met du temps et plus les pièces sont longues en général. C’était assez bluffant.

Concernant « Un écran, ça trompe énormément » qui, après, a été renommé « Love stories », le souvenir le plus frappant est presque la connivence que j’avais avec les acteurs. Qu’il y avait aussi dans l’autre pièce. C’était très fort pour moi. Pareil, je n’avais pas été dans une troupe de théâtre sur le long terme. C’était un esprit de famille. J’avais rencontré Thibault sur la première pièce, je connaissais déjà le théâtre via ce spectacle, j’avais l’impression d’être à la maison mais avec un autre décor. On enchainait les deux avec Thibault, en gros on jouait deux pièces d’affilé dans la même salle donc c’était assez fou de pouvoir switcher comme cela de l’une à l’autre. On enlevait un décor, on en mettait un autre, on partait dans une nouvelle énergie avec pas du tout le même personnage. Pas à l’opposé mais presque, puisque je jouais une assistance sociale assez stricte avant de passer à une influenceuse très jeune. De switcher était, oui, assez incroyable.

Avec « Dans la peau de ma femme », on a fait des tournées donc il y avait aussi cette connivence de déplacements, où tu fais des visites dans la journée avant de jouer le soir. C’était sympa !

Artistiquement parlant, considérez-vous la scène et le plateau comme le même métier ? Ou les dissociez-vous vraiment ?

Non, non, c’est clairement le même métier. Pour moi, c’est un peu comme un boulanger qui ferait du pain et des pains au chocolat. Oui, ce n’est pas la même chose, ce n’est pas la même façon de l’aborder, ce n’est pas la même technique mais c’est clairement le même métier. Je viens du théâtre et cela ne m’a pas empêché de faire de l’image. Au théâtre, on doit plus porter la voix parce que l’on n’a pas de micro alors que la caméra vient chercher une émotion. En fait, ce n’est pas que l’on n’a rien besoin de faire à l’image mais, limite, moins on en fait, plus ce sera juste parce qu’il faut que ce soit à l’intérieur sans que ça ne se voit à l’extérieur. C’est à la caméra de venir capter. Cette dernière va voir le moindre mouvement de cil, là où les gestes sont beaucoup plus amples au théâtre. La voix est portée, le rythme est complètement différent, il n’y a pas de montage,…Ce sont vraiment vraiment des techniques différentes mais clairement le même métier, selon moi. Je ne fais pas de différence et je ne sais pas ce que je préfère…je dirais presque peut-être l’image parce que j’ai plus l’habitude…mais encore que…Je viens du théâtre, j’en fais depuis que j’ai six ou sept ans donc ça fait partie de moi en fait. Je ne pourrais pas dire…

Parmi vos projets en cours, sans tout en dévoiler, un pilote pour l’image est en cours de finalisation. Cela a d’ailleurs été l’occasion pour vous de vous remettre à l’écriture…

Oui, c’est vrai ! Cela faisait un moment que je m’étais penchée sur l’écriture puisque j’avais co-écrit une pièce il y a des années de cela. Je crois que j’avais commencé fin 2013 une comédie de boulevard avec Michel La Rosa que j’avais reprise par la suite avec un autre auteur, Julien Wagner. Quand on change de coéquipier, par la force des choses, une autre énergie se met en place. En amenant sa touche, forcément ça a changé beaucoup de choses. La pièce n’est aujourd’hui pas encore complètement aboutie mais, en tout cas, ça fait longtemps que j’ai commencé l’écriture. J’avais écrit aussi un court-métrage, que j’avais réalisé, « Je suis le bon choix », où Edouard Valette m’avait aidée. J’avais structuré l’histoire et écrit les dialogues. J’avais commencé depuis aussi à écrire une autre pièce, avant que le projet que vous évoquez ne se lance en même temps.

C’est un programme court pour lequel, effectivement, je me remets à l’écriture, avec Marine Périat cette fois-ci. Je me rends compte que c’est une mécanique. Par exemple, le matin, quand je sais que je vais devoir écrire un sketch, je me demande systématiquement sur quel thème je vais pouvoir le faire. Puis je pense à un sujet qui me plait bien. Je ne sais pas où je vais dans la chute mais ça vient naturellement et assez rapidement finalement. Plus on écrit, plus on trouve des mécaniques. Là, c’est quelque chose de comique et je pars souvent sur le thème de la mauvaise foi. A chaque fois que je veux écrire un sketch, souvent ça me vient, des personnages sont affirmés dans quelque chose puis se rendent compte par un élément extérieur que ça ne les arrange pas, finissant par retourner leur veste, ce qui me fait mourir de rire. C’est un peu l’école Louis de Funès. Le personnage de Jean dans « Un gars, une fille » m’inspire aussi beaucoup.

Que peut-on vous souhaiter à l’issue de ce pilote ? Une concrétisation positive et une belle suite ?

Oui ! Qu’on puisse en faire une série viable. On a notre plan d’attaque, on aimerait que ça sorte à la télévision et que ça parle au plus de monde possible. Sinon, on trouvera un autre biais et, si ça se trouve, ça sera encore mieux, qui sait… J.

Pour terminer, dans cette richesse de cordes artistiques qui vous caractérise, il y a aussi le doublage. Un exercice différent mais très complémentaire et ce n’est sans doute qu’un tiroir de plus que vous ouvrez et refermez…

Absolument ! Pour moi, c’est pareil, c’est le même métier. Il y a beaucoup de chanteurs aussi qui doublent. Je peux également être scotchée en voyant quelqu’un doubler, à me dire que je n’aurais jamais pensé à faire ce qu’il a fait, tellement c’est incroyable. Une fois, j’étais en séance d’enregistrement avec une comédienne que je ne connaissais pas et que je voyais à l’œuvre pour la première fois, j’ai été incroyablement surprise par ce qu’elle a pu faire. Pourtant, même ceux qui font cela depuis trente ou quarante ans refont des boucles et ne sont pas forcément de suite au taquet, à réussir du premier coup.

C’est encore une autre technique mais ça reste le même métier. Là, ce seraient des croissants et non plus des pains au chocolatJ. Ce qui est très rigolo, c’est que, petite, je voulais faire du doublage avant de faire de l’image, c’était mon rêve de gamine, en plus de celui d’être dessinatrice. Déjà à l’époque et encore aujourd’hui, je reste quelqu’un de réservée, malgré mon métier de comédienne. Ce côté-là me manque parfois un peu mais je préfère rester discrète. De même, je sais dire non quand je pense ne pas être capable d’effectuer quelque chose que l’on me propose. Je pense être objective, de plus en plus en tout cas. Jean-Luc m’a, par exemple, demandé plusieurs fois de chanter, je lui ai dit que je ne me voyais pas en faire mon métier. J’ai rejoint depuis peu le collectif des Acteurs TV en concert mais je ne chante qu’occasionnellement, comme prochainement, pour le Téléthon, à Canet en Roussillon. Mais sortir un l’album n’est pas pour moi, je laisse ça aux gens qui savent faire. Elsa, par exemple, est très bonne dans ce qu’elle fait, c’est très bien mais ce ne sera pas pour moi. On ne peut pas savoir tout faire ni être partout non plus, c’est un peu compliqué.

Merci, Marion, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marion Aydalot : "Je ne crois pas une seule seconde que Mbappé ait demandé à partir depuis qu’il a prolongé"

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marion,

C’est, comme toujours, un plaisir de vous retrouver pour une nouvelle interview !

A quelques jours de la trêve en Ligue 1 liée à la coupe du monde, quel regard portez-vous sur le début de saison du PSG ? Pouvait-on s’attendre à ce que l’équipe soit encore invaincue mais avec des scores moins fleuves qu’il y a quelques semaines ?

Ce n’est pas très surprenant. C’est, je trouve, la plus belle attaque d’Europe, comparable avec celle de City. Les plus beaux attaquants sont au PSG, il ne faut jamais oublier ce détail important. Mais je pense que tout commencera réellement, pour l’équipe, après la coupe du monde.

La tactique a évolué, passant de 5 à 4 défenseurs. Est-ce un bon choix, qui durera sur le reste de la saison ?

Je ne suis jamais très favorable à une défense à 3, je la trouve difficile à mettre en place. L’équipe se découvre alors trop. Pour le moment, le PSG n’a pas encore eu d’adversaire digne de son nom, face auquel cette défense est un risque. Surtout à Paris, outre le schéma de jeu, il manque un grand défenseur, j’espère que Skriniar viendra.

Un mot aussi sur le « pivot gate » de Mbappé : qu’en avez-vous pensé ?

Je trouve qu’on est un peu dur avec Kylian Mbappé. Les très grandes stars du foot, souvent, ne sont pas des gens tout à fait comme nous et tout à fait normaux. C’est son cas, celui de Ronaldo, de Messi, d’Ibra...Mbappé a un côté diva qui énerve beaucoup les supporters mais qui me plait. Je préfère quelqu’un qui dit ce qu’il veut. Vu combien il est payé, vu tout ce que le PSG a mis en œuvre pour pouvoir le garder, il est tout à fait normal qu’aujourd’hui il impose des choses. Quand j’entends qu’il ne faut pas qu’un joueur soit plus fort qu’un club, ce n’est plus vrai depuis dix ans et pas uniquement à Paris. C’est en tout cas sur le terrain que ça se jouera pour Kylian, où il devra prouver qu’il est le meilleur. Ce qu’il dit sur Instagram m’intéresse assez peu.

Je crois qu’il n’a rien annoncé du tout concernant son envie de départ, je ne crois pas du tout que cette discussion ait même eu lieu. Je pense que l’on est dans les rumeurs les plus folles. Plus une star est grande, plus les rumeurs sont fausses. En tout cas, souvent elles ne partent de rien. Je ne crois pas une seule seconde que Mbappé ait demandé à partir depuis qu’il a prolongé, je crois simplement qu’il impose ses choix et ses doutes quant au schéma de jeu et aux prises de décision.

Toujours en Ligue 1, après un excellent début de saison, l’OM fléchit un peu ces derniers temps et est éliminée de toute compétition européenne. Comment jugez-vous leur début de saison ?

Je trouve que l’on est beaucoup trop dur avec l’Olympique de Marseille, je trouve qu’on attend beaucoup trop de cette équipe. Je pense que la pression est trop forte à Marseille. Je n’ai pas pensé une seule seconde qu’ils pouvaient faire un grand match face à Tottenham mais ce qu’ils ont donné est exceptionnel. Ce que j’ai vu d’eux était magnifique, chapeau d’avoir déjà réussi à se battre. Mais c’était beaucoup trop fort en face. En championnat, ça patauge donc on admire ce qu’ils ont fait en coupe d’Europe.

A l’Olympique Lyonnais, notons le retour en France de Laurent Blanc. Est-ce, pour lui, une régression de rejoindre cette équipe-là ?

Je ne pense pas que ce soit une régression, je pense que, avant, Laurence Blanc n’a pas eu tant de propositions que cela. Il a très bien gagné sa vie qu’il avait le droit de s’amuser, de prendre son temps, de se reposer. Quelques années à ne rien faire, à son âge, lui a sans doute fait du bien. Lyon est toujours un beau projet, intéressant, avec de beaux joueurs, avec un budget, avec la possibilité de jouer la Ligue des Champions l’année prochaine, avec une organisation parfaite, avec un très grand président. Je pense qu’Aulas reste et restera pour longtemps le plus grand président que la Ligue 1 ait connu, c’est un très grand monsieur du football. Donc Blanc a bien fait d’y aller, c’est un très bon mariage, ils se sont trouvés. Maintenant, bonne chance à lui parce qu’il n’y a plus autant de jeunes à l’OL et parce que la gagne n’est plus autant au rendez-vous. C’est donc plus difficile qu’avant.

En complément, Benzema vient de remporter son premier ballon d’or. Qu’en avez-vous pensé ?

C’est surtout que Haaland et Mbappé ne sont pas prêts, que c’est fini pour Ronaldo et Messi. Donc il en a profité. Tant mieux pour lui, ce sont l’opportunisme et le travail qui font qu’il a ce ballon d’or…

La coupe du monde approche à grands pas, avec pas mal de mauvaises nouvelles pour l’équipe de France. Quelles ambitions peut-on avoir pour ces Bleus-là ?

Là aussi, je n’en attendrais pas trop. Je sais que les français vont attendre beaucoup parce qu’on est champions du monde. On avait le meilleur milieu en 2018 mais aucun des trois ne sera là. Je serai donc très heureuse si on va jusqu’en quart de finale. Il faudra voir cela avec calme, c’est une reconstruction, beaucoup de joueurs ne sont pas encore prêts pour cela. J’ai confiance en Didier Deschamps pour faire la meilleure coupe du monde que l’équipe peut faire.

Pour la suite, tout dépendra du résultat. Et il va falloir voir si Noel Le Graet restera ou pas, si Deschamps décide de partir ou pas et si Zidane veut entrainer la France ou pas. Beaucoup de gens disent que oui, que c’est une évidence mais tout est possible dans le football. Je continue à penser que Zidane peut très bien avoir envie d’entrainer un autre grand club.

Du coup, quels sont vos favoris pour la compétition ?

Je me demande si ce ne sera pas le retour d’une équipe d’Amérique du sud, pourquoi pas le Brésil ou l’Argentine. Le Brésil parce qu’ils commencent à tous se connaitre, à avoir joué énormément ensemble, y compris le sélectionneur qui n’est pas le meilleur mais qui les connait.

Je suis très mitigée pour l’Europe, l’Italie est absente, l’Allemagne n’a pas fait, je trouve, de bons matchs de préparation. L’Angleterre est pas mal certes mais ça reste moyen. On peut avoir une surprise, non pas pour gagner la coupe du Monde mais pour aller loin, avec la Suisse. Oui, c’est très ouvert !

Merci, Marion, pour toutes vos réponses !

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Demain Nous Appartient : Maelis Adalle évoque ses premiers mois à l'antenne sur la série quotidienne de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maelis,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Depuis quelques semaines, nous pouvons vous retrouver dans la série quotidienne à succès de TF1 « Demain Nous Appartient ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie et le plaisir que cela doit être pour vous de participer à cette belle aventure ?

Oui, bien sûr, j’étais très surprise. Petite anecdote, je me permets : au départ, je n’étais pas censée être dans la série DNA, tous les castings que j’ai passés étaient pour le rôle de Samia dans « Ici tout commence ». Justement, il ne restait plus que moi et Emma, c’est elle qui a finalement été prise mais on m’a expliqué qu’il y avait potentiellement une ouverture pour un rôle sur « Demain Nous Appartient ». Je devais être recontactée plus tard car il fallait qu’une autre comédienne soit sélectionnée afin que ça fonctionne pour moi. Cette autre comédienne était en fait Naima Rodric et lorsqu’elle a été retenue, j’ai de suite été proposée sur le rôle d’Amel. C’est là que l’aventure a commencé.

Vous y interprétez le rôle d’Amel Hassan, élève du lycée Agnès Varda et sœur de Lisa. Avec vos mots, comment la présenteriez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Amel est une fille que je dirais assez introvertie, au premier abord. Elle a une personnalité très privée, elle ne va pas s’ouvrir avec tout le monde, elle ne va pas être énergique et sociale avec tout le monde. Mais elle a cette passion, cette envie et cette bonne humeur qu’elle ne partage qu’avec les gens qu’elle considère profondément, comme justement sa sœur et sa cousine. Elle commence à avoir une belle amitié avec le personnage d’Adam, joué par Alain Le Bars. Du coup, on se rend compte qu’il y a cette sorte de mini double personnalité, entre ce qu’elle montre au lycée avec tout le monde et ce qu’elle est capable d’être avec sa famille, avec ses amis. Donc je dirais qu’elle a deux faces qu’elle assume plus ou moins et qu’elle s’ouvre petit à petit.

Artistiquement parlant, ce doit être plaisant, du coup, de pouvoir utiliser une palette de jeu large et diversifiée ?

Oui, c’est tout à fait intéressant. A chaque fois, je regarde mon texte et la relation avec les autres personnages au travers du prisme d’Amel. Quand je vois comment elle se sent, son énergie, comment elle va parler avec certaines personnes, c’est vrai que c’est très très intéressant de voir la façon dont les liens se construisent. Je trouve cela plutôt amusant à travailler parce que je sens les choses vraiment avec elle.

Avant vos premiers jours de tournage, vous étiez-vous plongée voire replongée dans les diffusions, pour vous (ré)imprégner de l’ambiance et de l’atmosphère ?

Oui, oui, j’ai commencé à beaucoup regarder DNA avec ma mère, pour voir ce que ça rendait à l’écran au niveau des intrigues et de la dynamique. J’ai commencé à lire des articles, à me renseigner un peu et, oui, ça m’a un peu mise dans l’ambiance, c’était sympa.

Au moment de vous approprier ce rôle, avez-vous eu ou même avez-vous encore des sources particulières d’inspiration ?

Pour le rôle d’Amel, je sais qu’ils m’avaient demandé de m’inspirer de Joey dans la série « Dawson » qui, du coup, est une fille assez réservée, qui a des petits éclats dans sa personnalité. Je me nourris aussi énormément de mes propres expériences de vie et ça m’aide beaucoup je pense.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est intense. Justement, comment l’avez-vous abordé et appréhendé ?

Je l’ai appréhendé avec beaucoup d’excitation. Amel est mon premier rôle aussi important dans lequel je peux vraiment me plonger, m’imprégner, jouer avec elle et apprendre à la connaitre. Jusque-là, je n’ai eu que des rôles sur quelques jours, où je n’ai pas eu le temps de me créer un rythme de travail : on me donnait un texte, on me parlait d’un personnage et, du tac au tac, je devais le jouer sur deux à cinq jours. Alors que, là, j’ai vraiment le temps d’apprendre à connaitre Amel. Du coup, ce qui est rigolo avec ce rythme de tournage, vu que je n’avais pas de grosse expérience de film qui prenne plus de temps sur les séquences, c’est que j’étais directement dans ce mécanisme assez rapide. Vu que les gens sont déjà tous dedans, ils nous prennent facilement avec eux dans la matrice et c’est assez simple à suivre. Pour moi, c’est très excitant, je suis enthousiaste de cela et de la vie en général.

Après plusieurs semaines d’antenne, quels principaux retours avez-vous pu avoir sur votre personnage ?

A mon plus grand bonheur, ça a été des commentaires sur le fait que ma relation avec Naima marche très bien, que l’on se ressemble beaucoup et que les gens voulaient beaucoup plus nous voir toutes les deux à l’écran.

D’ailleurs, même si ce n’est jamais évident, vous regardez-vous lors de la diffusion, pour capitaliser les points forts et détecter des points d’amélioration ?

Je sais que ça dépend énormément du comédien, de comment il perçoit son travail. J’ai demandé à d’autres s’ils aimaient se regarder, c’est très hétéroclite. Il y en a qui doivent absolument se regarder, d’autres au contraire ne peuvent pas le faire. Je fais partie de ceux qui ne doivent pas absolument se regarder mais, d’un point de vue du travail, si je sens que j’ai eu des difficultés sur certaines scènes, j’aime bien voir comment elles ont été montées, comment ça rend à l’écran, ce qui se passe. Il m’arrive donc de regarder pour mieux comprendre les indications des réalisateurs qui, parfois, sur le plateau, m’ont bloquée. Puis, après, en regardant les images, je comprends mieux les questions de rythme. Entre ce que je joue et ce qui est diffusé à l’écran, il y a toute une mer et, parfois, il faut que je m’appuie plus sur ce que dit le réalisateur ou plus sur mon ressenti de la chose. Il y a une sorte d’équilibre à trouver là-dedans et c’est pour ça que je pense important de regarder certains passages pour lesquels j’ai eu des doutes. Cela me permet d’apprendre et de me renouveler.

A titre personnel, quels principaux souvenirs gardez-vous de ces premières semaines ?

De très très bonnes choses. Ce qui est rigolo – petite anecdote, j’adore en raconter J-, c’est que la première scène que j’ai tournée a été la première scène dans laquelle est apparu le personnage d’Amel, donc directement celle à l’hôpital avec Naima. Donc mon premier jour de tournage a été directement avec ma sœur. Naima et Solène m’ont accueillie avec beaucoup de bienveillance, elles ont été très chaleureuses, très gentilles avec moi et on a été de suite une petite famille, c’était très très mignon. Donc ça s‘est très très bien passé. Après, j’ai pu rencontrer notamment Elisa et ça a de suite très bien marché aussi. Je pense que ce sont de bonnes relations qui se créent entre nous donc c’est toujours un plaisir de travailler avec eux. Cela fait deux mois et demi environ que je suis présente, ça se passe très très bien, je suis très contente, ce n’est que du bonheur.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette aventure ?

Je suis avide d’expériences, d’apprendre, de découvrir, de faire. Je serais ravie d’essayer tout ce qui est nouveau et à ma portée. Mon petit leitmotiv est : « que ce soit pour rater ou pour mal faire, autant au moins essayer ». Donc j’essaie toujours de faire au mieux, de me lancer dans de nouvelles choses, de motiver mes amis à dépasser leurs peurs. Donc toujours essayer et travailler au mieux.

En complément, quels sont vos autres projets et actualités artistiques du moment ?

Je ne peux pas encore trop en parler, un nouveau projet va voir le jour d’ici peu mais le mystère reste entier pour l’instantJ.

Merci, Maelis, pour toutes vos réponses !

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TF1 / Le saut du diable 2 : Maira Schmitt évoque ce téléfilm diffusé lundi 7 novembre !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maira,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Lundi 7 novembre prochain, vous serez à l’affiche, en prime time, sur TF1, du téléfilm « Le saut du diable 2 – Le sentier des loups ». Avant de s’intéresser au programme en lui-même, on imagine déjà, à titre personnel, sans doute le plaisir et la joie que cela a été pour vous de participer à nouveau à cette belle aventure ?

C’est clair parce que c’est traité de manière très originale, d’autant plus en France. J’en avais déjà parlé pour le premier, je trouve cela vraiment extraordinaire que l’on puisse faire des films d’action qui soient presque aussi proches que des blockbusters américains. Philippe redouble à chaque fois d’effort, repousse toutes les limites et toutes les peurs que l’on peut avoir. Donc, pour moi, c’est vraiment une chance de pouvoir faire partie de ces films-là.

Retrouver l’équipe et accueillir des nouveaux camarades d’aventure a dû certainement vous faire chaud au cœur ?

Dans le premier, on était souvent entre nous et, là, dans le deuxième, on accueille des nouveaux jeunes, des nouveaux adultes aussi, des gentils, des méchants. C’est vrai que c’est assez agréable du coup d’être plus nombreux. Je ne m’étais pas forcément rendue compte à quel point les cascades du premier avaient été difficiles. C’est vrai que, quand il y a de nouvelles personnes, on se rend compte des limites de chacun et de chacune, du coup ça nous rend encore plus fiers de ce que l’on avait déjà fait et de ce que l’on était en train de tourner.

 

 

Vous y retrouvez le personnage de Sara Vilar et participez à une immersion en pleine nature mais tout ne va pas se passer comme prévu…

Sarah, je l’aime bien parce qu’elle a quelque chose d’assez naïf. C’est vrai que si, dans ma vie personnelle, mon père était venu me voir pour me dire « bon, on part faire une promenade de santé », j’aurais dit « quoi ? Attends ! Après la première, je pense que je n’y vais pas ». Sarah a quelque chose de naïf mais surtout de courageux donc elle décide de repartir. Mais, évidemment, rien ne se passe comme prévu. Toute une série de péripéties et d’aventure va se mettre en route. Surtout que, cette fois-ci, son père et elle sont séparés pendant assez longtemps à cause d’histoires de prises d’otages. Donc c’est assez difficile pour elle mais ça montre qu’elle a du caractère. Finalement, elle se sert de tout ce qu’elle a vécu dans « Le saut du diable 1 » pour être de plus en plus courageuse et dire à son père qu’elle commence à prendre son envol de son côté, que son courage, sa détermination et sa force lui permettent de ne plus avoir peur comme elle a peur dans le premier opus.

En recouvrant à nouveau les traits de ce personnage peu de temps après le premier tournage, on peut penser que vous avez abordé son interprétation différemment ?

Oui, bien sûr ! Dans la vie, j’ai grandi. Un an, ça passe vite et il se déroule beaucoup de choses. Je pense que c’est pareil pour le personnage de Sarah. C’est assez touchant, je trouve, quand il y a une évolution similaire entre le personnage et la vie réelle. Donc c’est de cela dont je voulais parler. Par rapport au premier, je trouve vraiment marqués les rapports au courage, à la détermination, à la force mentale et physique, au conditionnement. J’ai donc bien aimé travailler sur cette évolution-là et ne pas la reprendre là où je l’avais laissée. Comme dans la vie, il y a eu une continuité.

 

 

C’est un téléfilm très singulier et très esthétique, avec notamment une effroyable et sensationnelle course contre-la-montre au milieu d’une nature sauvage. En tout cas, on peut noter une réelle intensité dans les actions et les émotions qui, on l’espère, devrait plaire aux téléspectateurs…

Bien sûr ! On tourne dans des décors qui sont magnifiques et c’est vrai que c’est assez difficile de retranscrire toutes les émotions parce que ce sont des situations qui sont tellement en dehors de toute réalité : cette course contre la montre, la peur, l’action. Ce sont des choses que l’on n’a pas à vivre tous les jours donc c’est assez difficile de les retranscrire dans des décors que l’on a l’habitude de voir. Il y en a certains dans lesquels j’avais déjà tourné mais des situations totalement différentes, pour d’autres projets. Du coup, ça m’a fait plaisir de me replonger dans ces mêmes décors mais pour tout autre chose, avec d’autres sentiments. C’est un challenge pour moi d’être juste dans ces moments-là qui sont exacerbés et qui, quand ils nous arrivent, nous prennent totalement par surprise. Ce sont des choses très inattendues à jouer.

En complément, le cadre de tournage était particulièrement agréable, comme en témoignent les images…

Ce que j’ai bien aimé, c’est que ça change. Le premier avait aussi des décors magnifiques, on était dans la montagne mais c’était un univers très froid. Là, ça change beaucoup. Moi-même, en voyant le film, je me suis demandé où c’était, alors que je le savais très bien. On se croirait presque au Far-West, il y a quelque chose de très peu situable et je trouve cela génial. La couleur du film est volontairement, je pense, accentuée pour donner ce côté désert perdu, je trouve que c’est très bien fait et les images sont vraiment jolies, ainsi que les décors.

Le public avait chaleureusement accueilli le premier téléfilm, vous espérez sans doute qu’il en sera de même pour celui-ci ?

Oui ! C’est vrai que les retours sont toujours la partie un peu difficile, parfois agréables, parfois moins. Mais j’essaie de voir juste l’expérience du film, de me dire que j’ai beaucoup aimé le tourner. Avec tous les autres jeunes, ça donne un autre dynamisme et je trouve que l’on peut encore plus s’identifier aux personnages et s’y attacher. La palette est encore plus grande, les caractères sont assez différents, des personnages sont assez peureux, d’autres aventuriers, d’autres très rigolos, d’autres s’y connaissent dans certains domaines…Cela fait que ça peut toucher un plus large public, je pense que chacun pourra y trouver son compte. C’est un peu le but de rendre les personnages attachants les uns avec les autres et les uns au travers des autres, pour que le public puisse trouver sa place et vivre avec nous cette aventure.

J’ai déjà pu voir le rendu mais, limite, j’aime bien découvrir le film en même temps que tout le monde parce qu’il y a une part d’inconnu où on se laisse aller, où on se laisse aux images que l’on est en train de voir. C’est toujours différent de ce à quoi l’on s’attend mais je trouve que ce téléfilm a vraiment quelque chose de différent du premier, qui n’est ni mieux ni moins bien. Donc j’ai hâte de le montrer…

 

 

Peut-être même qu’un troisième opus pourrait voir le jour par la suite ?

Bien sûr ! Je ne sais pas trop ce qu’ils ont prévu mais je pense que si ça se passe bien, ça devrait continuer. Et puis même pour Philippe parce que c’est vraiment un projet qui lui tient à cœur. Il a une grosse grosse part dans ce film, que ce soit au niveau du jeu parce qu’il joue le personnage principal mais aussi pour tous les challenges qu’il se lance, au niveau de l’écriture, même parfois au niveau de la réalisation, où il va donner son avis. Il produit le film lui-aussi donc il a un intérêt qui est très particulier. Plus il pourra développer ces histoires-là et ce genre de films, plus il le fera.

En complément, quels sont vos autres projets du moment ?

« La vie devant toi » devrait bientôt sortir, c’est le film pour lequel nous avions eu le prix d’interprétation à La Rochelle avec Zoé. Là, j’ai fini un long-métrage de Pascal Thomas, « Encore quelques instants de bonheur ». C’est une comédie dramatico-romantique, très très bien écrite et très bien interprétée, avec une belle brochette d’acteurs. C’est un film choral, on est nombreux. En ce moment, je travaille sur le prochain film de Nicolas Vanier, « C’est le monde à l’envers », avec, là aussi, une belle brochette d’acteurs, avec un réalisateur que l’on connait déjà mais qui surprend toujours par son engagement. Donc je suis très fière de faire partie de ces projets-là.

Merci, Maira, pour toutes vos réponses !

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L'appli Free Ligue 1, Canal+ Afrique,... : Guillaume Palacios évoque sa passion pour le commentaire et le journalisme sportifs !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Guillaume,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Parmi vos nombreuses casquettes de journaliste sportif, on peut vous retrouver régulièrement sur l’appli « Free Ligue 1 », aux commentaires des rencontres de championnat. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir que cela doit être pour vous ?

C’est sûr ! C’est un plaisir pour moi, de base, de commenter. Ça fait 12 ans que je fais ce métier, ça fait 12 ans que je voulais commenter et, là, on me donne la possibilité de le faire. Personnellement, je n’ai pas toujours l’impression de bosser quand je vais au micro et que je commente du foot mais bon…C’est un plaisir, c’est un bonheur, évidemment et, en plus, le format est assez intéressant. Avec l’appli Free qui permet ces extraits en quasi-direct, c’est un exercice un peu différent de d’habitude où on commente en intégralité, où il faut parfois meubler. Là, on est un peu dans l’immédiateté, on n’est pas obligé de commenter en permanence mais il faut évidemment être là au moment où une action démarre, pour ne pas louper le début. Ce serait un peu bête de rater la passe qui amène à un but. Mais, oui, l’exercice est très cool à faire, avec des collègues que je connais depuis longtemps pour certains, qui sont de super pros, il y a une bonne ambiance entre nous. C’est franchement cool !

Le produit est un peu différent et novateur, c’est chouette de faire partie justement de ce pool qui fait vivre cette appli un peu novatrice.

Justement, commentez-vous l’intégralité des 90 minutes ?

D’autres commentateurs ont, c’est une évidence, beaucoup plus d’heures de vol que moi. On a chacun nos petites techniques. J’ai trouvé ma routine, je fais des stops quand je vois qu’il n’y a pas d’action sur le terrain, j’en profite pour regarder les statistiques en direct et vérifier une ou deux informations. Pour prendre le pas de recul nécessaire afin de ne pas toujours être la tête dans le guidon du live et pour essayer de donner après la petite information utile et nécessaire pour justement apporter quelque chose en plus. Je crois qu’on peut avoir 30 minutes maximum par match, cela fait beaucoup quand même.

Sans dévoiler de grand secret, le commentaire se fait en cabine, depuis Paris. Pour autant, aimez-vous adapter votre rythme et votre tonalité à ce qui se passe sur le terrain et à l’intensité du jeu ?

Absolument ! Je dis toujours que je suis connaisseur en tout et expert en rien. C’est comme cela que j’aime bien me définir. Clairement, je sais très bien que je ne suis pas le meilleur connaisseur des joueurs car, de par mes activités, je fais plein de choses différentes à droite et à gauche. Donc, effectivement, je n’ai pas une expertise sur la Ligue 1 en particulier mais j’essaie de compenser cela par justement l’intonation et l’émotion que j’essaie de faire passer à travers mon commentaire. Je suis comme cela, je suis quelqu’un d’assez naturellement enthousiaste je pense et j’essaie de mettre un peu de punch dans les commentaires pour faire vivre aux téléspectateurs la tension, l’émotion. C’est là-dessus que j’essaie de faire la différence et de me démarquer, c’est comme cela que je conçois le commentaire, ce n’est pas forcément être le plus expert mais c’est faire passer une émotion.

 

 

Vous êtes aussi aux commentaires sur Canal + Afrique, en linéaire. Sur des rencontres en intégralité, aimez-vous, avec votre consultant, laisser parfois l’ambiance du stade prendre le dessus ?

Absolument ! Pas forcément laisser beaucoup de silence mais au moins souligner cette ambiance. Quand il y a un moment important, qu’il y a un petit peu de tension, quand on sent que le public commence à bouillir un peu, effectivement, on souligne bien l’apport du public. Je trouve cela toujours très important. J’ai la chance d’être en binôme avec un consultant, je préfère largement cet exercice où je ne suis pas tout seul au micro, j’aime bien le ping-pong verbal en permanence, c’est toujours rebondir sur ce que l’autre dit, aller chercher un petit truc en plus, gratter pour avoir vraiment le fond de sa pensée. On partage toujours plus d’émotions quand on se nourrit mutuellement. Pour le coup, oui, on laisse des plages de silence mais à bon escient. En cela, j’aime bien les commentateurs britanniques qui laissent toujours trois à quatre secondes de silence après un but marqué, pour pouvoir laisser ce qu’ils appellent la bande son originale prendre toute sa part dans le spectacle. Parce que le public est évidemment une part incontournable du spectacle.

Donc j’essaie de le faire moi-même mais, quand il y a une action spectaculaire, le débit s’emballe et on ne contrôle pas forcément la manière dont on dit les choses. J’essaie de trouver un juste milieu entre le côté anglais que j’aime beaucoup à laisser bien vivre les choses, à dire les bonnes choses au bon moment et le côté un peu latin qui ressort d’une montée dans les tours pour faire vivre l’émotion. C’est une balance à trouver que j’essaie d’avoir, même si ce n’est pas toujours évident. J’espère qu’elle finira par arriver avec l’expérience.

En amont d’un match, avez-vous une routine particulière de préparation ?

Je pense que chaque commentateur et chaque journaliste ont leur routine. Je n’ai pas une routine démentielle, déjà je me refais un petit point rapide sur les équipes concernées, sur leurs statistiques, leur palmarès, les faits marquants de leur histoire. J’essaie surtout d’être bien conscient du contexte du match, c’est quelque chose qui, pour moi, est très important. Ce genre de chose m’importe, par exemple en coupe de France lorsqu’un petit club amateur affronte un gros de Ligue 1. Ce contexte est fondamental et le faire comprendre aux téléspectateurs est ultra important pour que, justement, ils parviennent à bien apprécier aussi le match à sa juste valeur. Cela, déjà, est une grosse part de ma préparation. Ensuite, je regarde ce qui s’est passé dans la semaine pour les deux clubs concernés et les joueurs, afin d’avoir deux à trois petits biscuits à placer dans les temps faibles et pour lancer le consultant. J’aime bien me placer dans la position du candide qui pose alors des questions un peu bêtes au consultant mais les réponses sont intelligentes, ce qui est le plus important. De temps en temps, c’est important de bien remettre les choses en perspective et que le consultant explique pourquoi les choses ont été bien faites ou pas. Notamment aussi comment l’extra sportif impacte ce qui se passe sur le terrain.

Il est important également de connaitre un minimum la biographie des joueurs, même s’ils sont nombreux. Il faut prendre du temps pour se rafraichir les infos sur les joueurs et les entraineurs. Après, une heure avant, il y a la composition des équipes puis c’est parti pour le live…

Sportivement parlant, quel regard portez-vous sur ce début de saison ?

C’est une saison qui est un petit peu étonnante dans sa globalité. On savait que le PSG allait être dominant mais, mine de rien, ils trouvent quand même le moyen de faire parler d’eux d’une autre manière. Comme le dit Christophe Galtier, « c’est dommage que l’on parle d’autres choses que du football » mais, en même temps, tout ce qui se passe autour fait partie du foot parce que ça impacte la performance sur le terrain. Mais cette saison est intéressante, dans le sens où l’OM a fait un plutôt bon début, Lorient surprend, on ne les voyait certainement pas venir, Lens continue à très très bien performer avec un projet très cohérent. La lutte pour le maintien va être extrêmement compliquée avec ces 4 descentes. Au moins, il y a de l’enjeu à chaque match, il n’y a pas un match où on se dit qu’il ne vaut pas trop la peine. Chaque match a un intérêt et je me suis rarement ennuyé, cette année, devant un match de Ligue 1 parce que, justement, les équipes sont obligées de produire un minimum pour ne pas se faire peur. Cela donne un championnat que je trouve assez intéressant à suivre.

Cinq entraineurs ont été remerciés en peu de temps, alors que la mi-saison est encore loin…

Les 4 descentes font peur à tout le monde et forcent à prendre des décisions drastiques. Il ne faut pas tarder avant d’agir. C’est aussi ce que d’autres vont probablement faire, peut-être pas d’ici la coupe du monde qui arrive vite mais pendant la compétition, c’est sûr que des têtes vont bomber.

 

 

Plus globalement, d’où vous vient cette passion du journalisme sportif ?

C’est la passion du sport que j’ai toujours eue, d’aussi longtemps que je me souvienne. Le sport m’a toujours attiré. Quand je regardais la télé, je regardais Eurosport, qui m’a ouvert le champ des possibles dans les années 90. J’ai toujours été curieux à ce niveau-là et je me suis toujours passionné pour tout : coupe du monde, Jeux Olympiques,…mais aussi des petits championnats. Le foot est arrivé logiquement parce que c’est le sport le plus populaire mais il n’y a clairement pas que lui. Je suis, de base, spécialiste des sports mécaniques, j’adore la Formule 1, j’ai fait les 24 heures du Mans 7 à 8 fois. J’ai toujours été curieux de cela, j’ai toujours aimé l’émotion que transmet le sport et que j’essaie depuis de transférer dans mon métier. Cela m’a toujours fait vibrer et j’ai une chance énorme d’en faire mon métier. Je sais qu’il y en a un paquet qui rêveraient d’être à ma place et je mesure ma chance tous les jours. Maintenant qu’on me confie de plus en plus régulièrement des commentaires live, je suis épanoui. Evidemment, on a toujours la volonté d’en faire un peu plusJ. Je suis en train de monter en gamme gentiment, j’espère que ça va continuer et que ça va encore progresser dans les mois et années qui viennent, je ne demande que cela.

Merci, Guillaume, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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