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television

Koh Lanta : Fouzi fait le bilan de son aventure et évoque son départ lors d'une épreuve éliminatoire !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Fouzi,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », actuellement diffusée sur TF1. Les images ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place ?

Bien sûr ! La diffusion est toujours une période particulière, ça fait du bien de revoir cela, ça me permet de me remémorer des moments encore plus fortement je pense, ce sont des supers souvenirs qui émergent, parfois des moins bons quand on se voit aussi maigre et franchement c’est un peu compliqué de se voir à l’image comme cela. Mais oui, oui, ça nous ravive la flamme du tournage.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

Ça fait 10 ans que j’en rêve, « Koh Lanta » est un rêve de gosse, je regardais l’émission quand j’étais plus petit, avec ma mère, avec ma famille, quand on était en vacances en Algérie, à l’époque la diffusion était l’été. Je m’amusais à refaire les épreuves, c’est vraiment un rêve d’enfant de vivre cela. Petit à petit, c’est vraiment devenu un objectif, j’avais aussi à cœur de véhiculer certaines images et de montrer que quelqu’un qui avait une double culture comme moi, ça pouvait être une richesse et pas un fardeau comme ça peut parfois être entendu en France. Et puis faire briller les yeux de mes proches, me dépasser et gagner l’aventure, l’émission.

D’ailleurs, vous étiez-vous préparé d’une manière spécifique ?

Je fais pas mal de sport, après j’ai essayé de faire une préparation un peu plus complète, notamment en termes de natation, d’apnée, de sports un peu plus complets. J’ai essayé de faire d’autres sports. J’avais fait des stages de survie, en Colombie, en Thaïlande, de la plongée sous-marine, cela m’a bien aidé, notamment pour tout ce qui est construction de cabane, pêche,…ça a été utile. Et puis c’est surtout une préparation mentale, « Koh Lanta », c’est vous et les autres, on se met dans une bulle, on essaye d’être positif, de faire en sorte que votre nom ne sorte jamais dans l’urne, que vous fassiez l’unanimité au sein des autres aventuriers.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis dès les premières minutes de l’existence du totem maudit. Quelle avait alors été votre réaction ?

Honnêtement, ça fait très peur quand on entend cela. On se dit « ouhlà, mince, on va être mangés à quelle sauce ? ». Surtout on se dit que l’on ne va pas pouvoir être maitre de son destin, contrairement à un autre « Koh Lanta », où si vous êtes bon socialement, stratégiquement, vous pouvez aller assez loin. Là, vous le voyez, mon élimination est quand même liée en partie au totem maudit, ça rabat à chaque fois les cartes. Là, à la fin de l’aventure, vous êtes envoyé sur une épreuve éliminatoire, alors que vous ne le méritez pas forcément puisque vous n’avez pas fini dernier sur l’épreuve précédente. C’est ça aussi qui fait le charme de la saison, à chaque fois on est paniqué à l’idée de savoir à quelle sauce on va être mangé à cause de ce totem.

Concernant l’épisode de votre élimination, on l’a vu, un rebondissement en est en partie à l’origine, avec cette épreuve éliminatoire à trois, aux côtés d’Olga et de Jean-Charles. Lorsque Denis l’évoque, que vous étiez-vous alors dit ?

Alors, étonnement, ça va tellement vite que l’on n’a pas forcément le temps de réfléchir à cela. Mais je me dis quand même qu’il y a des chances que j’y sois. Si j’y vais, ben tant mieux, à ce moment-là de l’aventure, j’avais besoin d’un peu de confiance et de me mettre en avant. Je voulais vraiment y aller, bon, après, on a vu que ça ne m’a pas été favorable. Mais, à ce moment-là, je voulais plutôt y aller. Si je devais y aller, tant mieux, ça me permettait de me mettre en avant et de me donner de la confiance pour la fin de l’aventure. Parce que si je reviens de l’épreuve, je reviens avec plus de confiance et, malheureusement, ça s’est arrêté là.

Au moment d’entendre votre nom, vous n’êtes finalement pas si surpris que cela et vous le prenez presque positivement au final…

Exactement ! C’est vrai que quand Bastien me cite, je me dis que c’est une opportunité pour moi, ça me permet de prouver ma force, ma valeur, moi aussi j’ai envie de me dépasser sur une épreuve. Surtout, je me dis que ça ne sert à rien de le prendre négativement. En général, le positif attire le positif et, de toute façon, je ne peux pas changer la voie de Bastien. Je me dis « Vas y, donne toi à fond, n’ai pas de regret et reviens encore plus fort de l’épreuve ».

Justement, sur l’épreuve en elle-même, qu’est-ce qui, avec le recul, vous a manqué ?

Je dirais du calme, clairement, de la sérénité et le fait de ne pas paniquer. Et puis un peu de cou en plus. C’est étonnant, ce sont des petits détails que les téléspectateurs ne voient pas, à l’épisode 4, on a une épreuve où on est sur des poutres, où on est sur de l’équilibre, là je suis en pleine forme, je ne tombe jamais alors que Jean-Charles, François et Maxime n’arrêtent pas de tomber, on voit qu’ils ne sont pas à l’aise, contrairement à moi. Là, on voit à J+32 de l’aventure, que je n’arrive même pas à tenir  debout. C’est quand même la preuve que le physique, à un moment, dit stop. Je sais que les gens aiment bien dire « le mental, le mental » mais il n’y a pas que cela. Je pense que l’on perd de ses sens et ça se voit. L’équilibre est pourtant un de mes points forts, je l’ai bien travaillé, je pensais être fort là-dessus, je l’ai été jusqu’à la réunification mais après, vous perdez tellement de poids, 69 kilos, je n’avais jamais fait ce poids-là, votre corps n’est pas le même, vous n’avez pas le même sens de gravité, il y a la fatigue, le soleil, on le voit il fait très chaud, après c’est la même chose pour Jean-Charles. De mon côté, vous rajoutez cela plus le fait que je pétais un câble sur ces boules, je suis devenu fou, j’ai même failli arrêter, je n’en étais pas loin,…Donc c’est clair que c’est un peu des deux.

Avec le temps, vous dites-vous que c’est « mieux » de partir comme cela, plutôt que sur une élimination au conseil par ses camarades ?

Pour moi, c’est deux poids deux mesures, il y a deux analyses. D’abord, je me dis « mince, c’est quand même dommage, je ne me fais pas éliminer par les autres », ça veut dire que j’aurais pu aller plus loin, même, si je vais jusqu’à la fin, être choisi par mes pairs parce que je pense que j’avais fait l’unanimité auprès des autres aventuriers, que ce soient les jaunes et les rouges. D’un autre côté, je me dis que c’est quand même noble de sortir sur une épreuve où vous ne vous faites pas éliminer par des gens, où ce n’est pas votre nom qui ressort parce que l’on ne vous aime pas, pour des questions stratégiques…J’ai ces analyses-là, j’essaie de me remonter le moral en me disant que j’ai quand même fait 33 jours, j’ai fini 8è, c’est quand même une belle place. Alors, c’est clair que j’aurais aimé gagner cette aventure mais c’est comme ça.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de l’aventure ?

Alors, j’ai clairement la première victoire avec les bleus, où on a une impression d’un bulldozer, ça ne se voit pas trop à l’écran, on est tellement à l’aise, on se dit que l’aventure démarre trop bien, c’est magnifique, on est une belle équipe, je me sentais en forme physiquement, c’était une belle émotion de se dire que c’était le premier totem remporté. Un super souvenir pour moi aussi, c’est ce moment avec la pêche où je fais cette dédicace à mon père, il y a tout le côté familial qui ressort, c’est vrai que pour moi c’était important. Le pire souvenir, c’était cette élimination, ainsi que les départs de Samira et de Collin, qui ont été un peu durs pour moi.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à supporter ou à appréhender ?

Clairement, la faim et le froid. La faim parce que l’on n’a rien à manger et c’est hyper frustrant, on a envie d’aller chercher à manger mais quand vous y allez, vous brûlez des calories, vous ne trouvez pas grand-chose donc c’est vraiment le cercle vicieux, vous vous dites que, limite, vous avez passé plus de temps à chercher qu’à manger. Donc c’est compliqué. Et puis le froid aussi. C’est vrai, je me souviens des gouttes d’eau qui nous tombaient dessus tous les soirs, on n’arrivait pas à dormir, on bougeait, il était 2 à 3 heures du matin, on faisait en sorte de bouger pour ne pas avoir la goutte d’eau qui nous tombe sur le visage, afin de pouvoir dormir. Ce sont de mauvais souvenirs, enfin oui et non, ça reste gravé, on se dit que l’on est vraiment passé par quelque chose d’extraordinaire. Mais c’est très fatigant, les nuits sont interminables.

Au quotidien, sur le camp, quelles tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

J’aimais bien tout ce qui est construction de la cabane et maintien ensuite, c’est vrai que j’en faisais beaucoup, c’est quelque chose que j’aimais bien. Pour moi, c’était important le soleil et ce côté cocon. Et après le côté chasse aussi, j’allais très souvent chercher du manioc, et puis trouver des cocos ainsi que des choses qui nous permettaient de manger un minimum.

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, seriez-vous tenté de refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Oui, bien sûr ! Alors, je mettrais des Snickers et des Bounty dans mon sac J J J, non dans mon ventre plutôtJ. Franchement, je mangerais plus en amont, je suis arrivé fit mais il faut arriver fat en fait, il faut arriver avec 5 à 6 kilos en trop, histoire d’être bien au moment de la réunification. C’est important d’avoir des réserves…Sinon, oui, complètement, c’est une aventure extraordinaire à vivre, on n’en garde que des bons souvenirs, des belles rencontres, j’en vois encore plus au moment de la diffusion. Juste après le tournage, on se dit que ça a été tellement compliqué que non, là quand on voit la diffusion, et les émotions que cela a pu procurer, évidemment oui !

Merci, Fouzi, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Olga nous livre ses souvenirs de son aventure à l'autre bout du monde !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Olga,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

La saison de « Koh Lanta, le totem maudit » est actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. A titre personnel, les images ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place ?

Oui, absolument ! Le fait, déjà, de revoir l’émission depuis le début, il y a plein de choses que je découvre aussi. Vous savez, il y a des choses que je n’ai pas vues, il y a des choses que je n’ai pas entendues, je découvre aussi complètement un autre univers que je ne connaissais pas. Effectivement, à chaque fois, il y a des épreuves, à chaque fois, il y a quelque chose de fort que j’avais vécu et, oui, j’ai l’impression de les revivre à nouveau.

Pour en revenir à l’origine de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Je suis de la nature un peu de l’amour de l’aventure, de la compétition, j’adore me mettre de nouveaux challenges et aussi me mettre de nouveaux objectifs. « Koh Lanta », quand je l’avais vu à la base, il y a très longtemps quand je suis arrivée en France, je suis tombée complètement amoureuse du concept, de tout ce que ça représente. Aussi le fait de rencontrer de nouvelles personnes, comme cela, dans un moment complètement insolite. Vraiment, je suis tombée amoureuse de ce concept et je me suis inscrite directement. La première fois, je ne suis pas passée et je suis passée un petit plus tard. « Koh Lanta » regroupe tout ce que j’aime, c’est extraordinaire comme jeu.

D’ailleurs, vous étiez-vous préparée d’une manière spécifique ?

Non, je ne me suis pas préparée parce que j’aime aussi la découverte de choses. Physiquement, j’étais déjà prête plus ou moins parce que je suis danseuses professionnelle, donc je me prépare tous les jours malgré moi, étant obligée d’être toujours en forme. Quelque part, physiquement, j’étais déjà plus ou moins en forme, j’ai essayé de me préparer mentalement en me disant « ok, ça va être très difficile donc il va falloir beaucoup méditer le matin pour tenir le coup la journée ». Mais, voilà, on va dire que je n’ai pas forcément préparé quelque chose de particulier. Je voulais vivre cette aventure de A à Z et vraiment découvrir tout.

La saison, on l’a vu, avait démarré sur les chapeaux de roues avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence d’un totem maudit. Comment aviez-vous réagi à cette information ?

Déjà, je me dis « ok, il y aura toujours un petit quelque chose qui va nous bloquer quelque part, on sera toujours en danger ». D’une, ça fait peur mais, de deux, ça donne un challenge supplémentaire d’éviter le totem maudit. Donc c’est stressant mais, en même temps, l’adrénaline monte dix fois plus.

Lors de l’épisode diffusé mardi dernier, on a pu noter que l’épreuve de confort, avec les obstacles successifs à franchir, sacs sur le dos, a été particulièrement difficile à ce stade-là de l’aventure…

Oui ! En fait, cette épreuve m’a fait penser aussi un peu au parcours du combattant mais avec les sacs en plus. C’était très très difficile. Physiquement, on est vraiment au bout, on est à plus de 30 jours d’aventure, ça commence à être très difficile. C’est vrai que cette épreuve était particulièrement difficile au niveau physique. Mental, ça tient mais physique, ça commence à être difficile, oui.

En trois jours, on a vécu l’épuisement physique puis l’épuisement mental avec l’épreuve d’immunité. Elle était tellement tellement difficile psychologiquement, on était vraiment dans se contrôler, dans ne pas perdre pied, à essayer d’être le plus focus possible, le plus minutieux possible. Entre la fatigue physique et la fatigue mentale, d’être minutieux, c’est impossible. On voit que tout le monde commence à être très énervé, François, même Bastien, quelqu’un d’assez calme dans la vie de tous les jours, pète les plombs, tout le monde est au bout.

Un peu plus tard, vous vous êtes sans doute fait une belle frayeur, avec ce souci à la cheville, à l’issue de cette épreuve d’immunité. Avez-vous craint de ne pas pouvoir revenir dans l’aventure pour défendre votre place ?

Exactement ! Quand je tombe, j’ai toute l’aventure qui défile devant mes yeux et je me dis « mais ce n’est pas possible, j’ai fait tout ça pour me blesser à ce moment-là ». Ma tête me dit « mais non, jamais de la vie, c’est impossible, il va falloir que tu tiennes le coup ». En fait, je pense, d’où vient aussi cela, c’est que, entre la fatigue physique et la fatigue mentale, je dois peut-être lâcher prise tellement fort que je ne fais pas du tout attention ni à mon corps ni au contrôle de ce que je suis en train de faire. Du coup, je me tords la cheville et, par chance, vraiment je ne dors pas la nuit pour avoir les résultats, ils sont bons et je me dis que j’ai vraiment encore une chance d’aller plus loin. Vraiment, je suis très rassurée de revenir.

Au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? Vous sentiez-vous pleinement en danger ?

Oui, complètement ! Je me sens à 100% en danger mais « Koh Lanta », c’est une aventure pleine de rebondissements et je me dis que l’on ne sait jamais et que, peut-être, il pourra se passer quelque chose. Du coup, je reviens, je suis très heureuse de revenir, prête à affronter de nouvelles épreuves, physiquement j’étais prête à aller jusqu’au bout, dans ma tête aussi. Mais, en même temps, c’est vrai que j’ai cet arrière-goût qui me dit que ça va être très difficile au niveau des votes.

En plus, les votes ont été très serrés et votre élimination ne s’est pas jouée à grand-chose…

Exactement ! En fait, la seule chose qui pouvait me sauver, c’était peut-être de voter contre Géraldine ou Jean-Charles et essayer d’avoir le même vote, ensuite de tirer la boule. Comme j’étais en pacte avec les deux, je ne me voyais pas les trahir et de retourner ma veste. Du coup, j’ai préféré garder ma parole et me mettre en danger, malheureusement. Mais, au moins, je suis restée sur mes convictions et sur ce que je ressentais le mieux.

Juste après que Denis ait éteint votre flambeau, on vous sent particulièrement émue….

Oui ! En fait, c’est très difficile de quitter l’aventure à ce stade-là. On a passé plus de 30 jours sur le camp, j’ai tellement franchi d’étapes dans cette aventure, à commencer par avoir commencé à perdre tous mes amis, tous mes alliés dès le début de l’aventure, j’ai vécu tellement de choses avec le cœur, aussi d’essayer de survivre comme lors de l’équilibre sur l’eau, ou sur les épreuves avec François…il y a tellement de choses qui se sont passées et là je me dis que c’est la fin. Ça me fait bizarre, je me dis que j’ai presque touché les poteaux, je me demande comment c’est possible. Donc j’ai de la déception, en même temps, je me dis que j’ai quand même tenu longtemps car j’aurais pu partir beaucoup plus tôt. En même temps, je me dis qu’il ne restait vraiment rien pour arriver vraiment au bout. Donc je suis très partagée entre plein d’émotions et je suis assez triste.

Parmi les moments marquants de votre aventure, on peut penser notamment aux lettres de vos proches…Sans doute que cela vous a fait beaucoup de bien ?

Oui ! En fait, le jour où on arrive avec Jean-Charles face à ce coffre, la première chose que je vois, directement, ce sont les lettres. Je ne pense même pas à la nourriture, je me dis que si je pouvais continuer à ne pas manger mais lire la lettre, ce serait le plus beau cadeau, ça me donnerait la pêche, ça me ferait vraiment du bien. Jean-Charles, gentiment, me propose de prendre la lettre, bien qu’il y ait d’autres choses à prendre en priorité. Bien sûr, ça me touche énormément, il y a mon mari qui m’avait écrit, il y a mes amis, du coup ça me fait chaud au cœur, ça me fait du bien, ça me relance à nouveau à aller encore plus loin.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Alors, je pense que l’un des plus beaux souvenirs est la victoire lors de l’équilibre sur l’eau. Les émotions étaient tellement fortes, j’ai vraiment vécu quelque chose d’extraordinaire. Bien sûr, quand je repense à tout cela, le premier jour d’aventure, sur le bateau, c’était juste exceptionnel, c’était magique. Le jour où nous avons gagné les élastiques avec l’équipe bleue, c’était un moment extrêmement marquant. Les rencontres que j’ai faites avec les aventuriers ont été vraiment géniales, les amis que j’ai trouvés, donc il y a plein de moments marquants. En fait, « Koh Lanta », ce ne sont que des moments marquants et je pense que, à vivre, c’est vraiment exceptionnel, j’ai vraiment de la chance de l’avoir fait.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été le plus compliqué à supporter ou à appréhender ?

Au quotidien, la survie est très difficile, vraiment. De ne pas pouvoir manger, c’est difficile mais c’est quelque chose encore que j’ai géré. L’humidité, la pluie, le froid, c’est quelque chose de très très difficile à vivre, ça nous épuise, on n’arrive pas trop à dormir, c’est quelque chose qui est difficile à vivre tous les jours. Evidemment, la perte de mes alliés, petit à petit, m’a vraiment bouleversée, ça m’a vraiment fait mal au cœur de voir mes amis partir un à un, de ne rien pouvoir faire pour les sauver, ça m’a marquée beaucoup.

Sur le camp, quelles principales tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

J’ai adoré couper les cocos avec Anne-Sophie, quand on s’est retrouvées, aller ramasser les cocos, essayer de trouver les meilleures cocos, qu’elles soient bonnes. En gros, c’était un moment extrêmement génial, ça voulait dire que l’on allait manger du coco, bien que l’on n’en pouvait plus, c’était quelque chose de très très bon. Aussi de partager ce moment, de couper les cocos, de les partager entre la tribu, ça a toujours été un petit moment convivial que l’on aimait bien faire.

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, auriez-vous l’envie de refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Vous savez quoi ? Je ne refais pas mon sac, j’y vais direct J J J. Mais, oui, évidemment ! N’importe quel aventurier, je sais que l’on est tous prêts à aller refaire cette aventure. C’est vraiment un moment extrêmement dur mais tellement insolite, tellement unique à vivre, il faut le vivre absolument. Je pense que n’importe quel aventurier vous dirait « oui, je repars direct ».

Merci, Olga, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Je t'aime, filme-moi ! Sortie du long-métrage le 15 juin : Karine Ventalon nous raconte cette chouette aventure artistique et humaine !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Karine,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Le 15 juin prochain, vous serez à l’affiche du long-métrage « Je t’aime, filme-moi ! ». Vous êtes actuellement en pleine tournée promotionnelle, pour présenter le film en avant-première dans différentes villes de France. On imagine le plaisir que ce doit être de vous retrouver et surtout d’avoir l’opportunité d’aller à la rencontre du public ?

Tout à fait ! C’est un vrai bonheur de se retrouver avec Alexandre Messina, le réalisateur du film et Michel Crémadès, l’un des acteurs principaux. Nous retrouvons la complicité que l’on avait sur le tournage comme si nous nous étions quittés la veille. Nous sommes en tournée promo, puisque le film sort donc le 15 juin prochain. Nous sillonnons la France pour assister aux avant-premières et prendre la parole après le film pour répondre aux questions des spectateurs. Il est vrai que cela fait du bien de voir les réactions du public à chaud, de les « cueillir » en quelque sorte.

Après cette période Covid, avoir un film qui parle d’amour et de pouvoir échanger avec le public, cela est très appréciable. Le film aurait dû sortir il y a deux ans et sa sortie a été décalée puisque les salles de cinéma étaient fermées. Bien sûr nous étions tous extrêmement déçus, puis finalement, ce n’est peut-être pas plus mal qu’il sorte maintenant parce que les gens ont davantage besoin aujourd’hui de sujets comme celui -ci, qui parlent à tout le monde, dans lesquels tout le monde se retrouve, nous avons besoin de nous reconnecter les uns aux autres et de plus que jamais nous écouter, nous prendre (enfin) dans les bras et de nous dire je t’aime …ou pas !

Cela donne lieu à des débats et des rencontres très intéressantes, on voit bien aussi qu’après chaque représentation, le public reste avec nous pour continuer à discuter, parfois même plus de 2h après la projection. On se dit qu’on a touché les gens et rien ne peut nous faire davantage plaisir !

Avec vos mots, comment décrire ce long-métrage ?

Pour le pitch, il s’agit de deux réalisateurs un petit peu has-been, joués par Christophe Salengro (Pierrot), qui malheureusement nous a quittés depuis et Michel Crémadès (Frédot), qui décident de partir sur les routes de France pour filmer des déclarations d’amour et aller les porter à leurs destinataires. Sur leur chemin, ils rencontrent une nana un petit peu punk dans le look, et à la fois extravertie et secrète de caractère, Luce (que j’ai eu le plaisir d’interpréter), elle va venir se greffer à ce duo improbable et sillonnera les routes avec eux…

 

 

C’est un film atypique, puisqu’il s’agit d’une fiction-documentaire et non d’un docu-fiction comme on en a l’habitude. C’est-à-dire qu’il y a toute une partie fiction, avec principalement Christophe, Michel et moi. Puis la partie interview de déclarations d’amour, avec des personnalités connues du grand public telles que Pierre Richard, Michel Leclerc, Baya Kasmi, Thomas Dutronc, Zinedine Soualem, Bernard Menez, Radu Mihaileanu, Lionel Abelanski, Firmine Richard, François Féroleto, Pierre Santini, Bruno Putzulu, Stéphane Freiss, Patrick Braoudé, Lâam , Patrice Laffont…la liste est longue ! (Rires) ainsi que des anonymes qui se sont également prêtés au jeu des interviews face caméra. Il s’agit donc d’un format de film que l’on n’a pas l’habitude de voir et encore moins au cinéma.

Ce film est aussi une déclaration d’amour au cinéma puisque Pierrot (Christophe Salengro) et Frédo (Michel Crémadès) sont réalisateurs et prennent naïvement leur rôle très au sérieux dans le film.

Les réponses formulées lors de ces interviews sont donc spontanées, elles ne sont ni travaillées, ni répétées, ni écrites à l’avance…

Tout à fait ! C’est ce qui est beau ! Le réalisateur a saisi l’instant. Si quelqu’un hésite, bafouille, a un rire gêné, …cela donne lieu à plein de réactions, c’est très intéressant. C’est pour cela qu’il ne fallait jamais faire de deuxième prise, il ne fallait pas que les gens construisent quelque chose ou qu’ils se reprennent en pensant à leur image. C’est pour cela aussi que j’aime beaucoup ce film, on est sur quelque chose de vrai, de simple, d’authentique, on n’essaie pas d’en mettre plein la vue. Il n’y a pas d’effet spéciaux et il n’y avait ni maquilleur ni coiffeur sur le tournage. On voulait vraiment suivre ces deux réalisateurs dans leurs tribulations, suivre leurs errances et interviewer de « vraies » personnes. A ce sujet, il pouvait arriver qu’Alexandre laisse tourner la caméra et nous laisse improviser. Donc même pour la partie fiction nous avions une certaine liberté et je peux vous dire qu’avec mes formidables partenaires, nous nous en sommes donnés à cœur joie… Même si bien évidemment tout cela était encadré par Alexandre.

 

 

Quels principaux retours avez-vous pu avoir du public à l’issue des projections ?

Tout d’abord, à la fin du film avant de prendre la parole, j’ai toujours une pointe de stress parce qu’un film c’est une aventure humaine, on donne de soi et on voudrait que le film plaise à tous ! Oui je sais … (rires). Par conséquent, nous avons été contents de voir l’émotion qu’il suscitait. Il y en a beaucoup qui nous ont dit avoir besoin de quelques minutes pour se remettre avant de parler. Ils s’étaient laissé embarquer, il faut aller le voir en se laissant porter par l’histoire, par l’émotion, par les témoignages.

Ce qui marque aussi le public, ce sont certaines anecdotes, certains témoignages qui leur parlent, qui leur rappellent des choses, cela ouvre aussi des discussions entre eux. Quand il y a des couples, souvent la femme ou le mari demande à l’autre ce qu’il ou elle aurait répondu. Ce sont des petites choses simples et authentiques, qui font du bien après cette période Covid. C’est ce qui ressort… On nous dit que c’est un film qui fait du bien ! Et qu’il devrait être projeté dans les lycées ou les maisons de retraites en plus des salles de cinéma, comme une sorte de remède anti -morosité !

Le film a été tourné il y a plusieurs années et vous en avez découvert le résultat final qu’à la première projection au public. Quelles sensations cela procure-t-il de s’y replonger aussi longtemps après ?

Effectivement la partie fiction s’est tournée il y a six ans sur une huitaine de jours puis il a fallu trois bonnes années au réalisateur pour réaccueillir les différents témoignages, oui Alexandre a vraiment sillonné la France tout comme ses personnages afin de filmer des déclarations d’amour ! Puis les deux années covid ont donc décalé sa sortie.

 

 

Le découvrir presque six ans plus tard est plutôt agréable parce que, du coup, on se remémore certaines scènes que l’on avait presque oubliées ! Surtout, nous avions tous une émotion particulière puisque Christophe nous a quittés avant la fin du tournage. Le réalisateur avait fait des pirouettes dans la partie fiction, puisqu’il manquait des scènes, adaptant ainsi le scénario initial. Nous avions donc aussi cette émotion particulière de redécouvrir certains plans du film avec Christophe, nous remémorant certaines scènes qui nous ont touchés ou fait rire. Cette émotion-là s’est rajoutée au fait de découvrir le film longtemps après.

A titre personnel, comment avez-vous perçu les réponses des interviewés ? Avez-vous été, vous aussi, étonnée de ce que vous avez pu entendre ?

Oui, il y a des témoignages qui sont magnifiques, il y en a qui sont drôles, touchants, hésitants, surprenants, timides, assumés et tellement divers et variés. Il y a des témoignages de jeunes, de moins jeunes, de personnes de toutes les cultures ... Aussi on nous dit qu’il y a un bel équilibre entre la partie fiction et la partie interviews et que le tout s’articule très bien.

 

 

Vous êtes en plein dans la tournée promotionnelle, vous allez, tout au long de ce mois de juin, vous rendre dans différentes villes et même en Festival…

Des projections tombent un petit peu aux quatre coins de la France, on a l’impression de rester dans la continuité de l’esprit du film, en allant justement à la rencontre des « vrais » gens, du public, en accompagnant ce film lors des avant-premières et en recueillant les premières impressions de spectateurs.

Nous avons commencé par la Bourgogne et le Loiret, où énormément de scènes du film ont été tournées. C’était important pour nous. Les gens du coin avaient participé en tant que figurants et des lieux de vie avaient été filmés, chacun a pu découvrir avec joie ces images. C’était donc important que les premières avant-premières soient là-bas. Ce film ayant été principalement financé via Ulule, beaucoup de bénévoles et d’associations de la région s’étaient investis, c’était important de leur projeter le film un peu en exclusivité. D’autres scènes ayant été tournées à Paris, une projection de sortie du film sera prochainement aussi organisée dans la capitale ainsi que dans plusieurs villes de France. Notamment à Lens, ville d’origine de notre Christophe Salengro, une projection en compagnie du maire de la ville et de ses proches ainsi que quelques-uns de ses collègues de Groland sera organisée. « Je t’aime, Filme-moi ! » est le dernier long métrage dans lequel Christophe a tourné.

Qu’aimeriez-vous rajouter ?

Je profite que vous me donniez la parole pour remercier Alexandre de m’avoir confié ce si joli rôle à contre-emploi…Luce est punk, elle parle très fort et serre la main « comme un bonhomme ». J’aime son franc- parler, elle vit dans sa camionnette et se déplace aux grés de ses envies et des rencontres, elle est très roots et très libre même s’il semble qu’elle fuit quelque chose…ce qui fait d’elle un personne grande gueule avec une cassure et une sensibilité, très intéressant à interpréter.

 

 

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la sortie officielle du 15 juin ?

Beaucoup d’entrées bien sûr ! On aimerait que ce film puisse trouver son public et faire son chemin. Plus il y a du monde, plus on en parle, plus effectivement les cinémas auront envie de nous programmer et plus il y aura de copies à travers la France.

Merci, Karine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Prime Video : Maly Thomas évoque la quinzaine de Roland-Garros, qui se termine ce soir !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maly,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Le tournoi de Roland-Garros bat son plein en ce moment sur les antennes de Prime Video. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela doit être pour vous de retrouver les allées et courts de la porte d’Auteuil ?

C’est un GRAND plaisir pour moi de retourner à Roland-Garros. Je n’avais pas arrêté puisque je le couvrais toujours pour Eurosport international. J’ai été très heureuse quand Prime m’a appelée en me proposant de rejoindre leurs équipes, je prends beaucoup de plaisir au sein de cette équipe adorable et hyper professionnelle à retrouver Roland-Garros cette année.

Cette année encore, le dispositif Prime Video est très riche et très complet, du court Simonne-Mathieu à la Night Session, en passant par des émissions en direct….

Oui, on a beaucoup de chance sur Prime Video, effectivement ! On a cette Night session tous les soirs, on a notamment eu une superbe affiche ce mardi soir, on était super contents de pouvoir la proposer à nos abonnés. On est très heureux d’avoir cet énorme dispositif, dès le matin avec Clémentine, jusqu’au soir avec Thibault qui présente la Night session et qui la débriefe ensuite. On alimente toute la journée les matchs et les entre-deux matchs avec toute l’équipe.

 

 

Parmi les forces du dispositif, notons également une équipe de consultants très nombreuse…

Oui, on a une chance inouïe que toutes ces personnes soient disponibles pour travailler avec nous, que ce soit Marion Bartoli qui a quand même remporté un grand chelem, que ce soit Guy Forget qui, l’année dernière, était directeur du tournoi et qui donc est vraiment au cœur du réacteur de ce qu’est Roland-Garros. On a aussi Arnaud Clément ou encore Fabrice Santoro, que des gens qui ont une expertise hyper pointue du tennis. C’est hyper flatteur pour nous de travailler avec eux, ce sont, en plus, des gens adorables qui nous amènent une autre lecture du tennis donc, évidemment, que c’est une joie d’aller travailler chaque jour avec ces grands champions.

Vous concernant, on peut vous retrouver à différents moments, notamment dans les allées, à la présentation ou encore pour des interviews…

J’ai effectivement cette chance de pouvoir faire tantôt les interviews d’après-matchs, tantôt la présentation après Clémentine, en milieu de journée, tantôt d’interagir entre les matchs avec les journalistes qui commentent pour donner un peu l’humeur et l’ambiance dans les allées. Donc c’est vrai que j’ai été très gâtée, j’ai un poste qui est riche et qui varié, qui me permet de vivre Roland-Garros de façon très dense. Je ne veux pas être démago mais un grand grand merci à Prime Video qui m’a proposé cela et qui me gâte.

 

 

On le sait, pendant le tournoi, les journées sont très intenses. On peut, du coup, penser que votre rythme l’est tout autant ?

Oui, évidemment les journées à Roland-Garros sont longues, les matchs commencent à 11h, on arrive avant et, avec la Night session, ça se termine souvent aux alentours de minuit. Mais Roland-Garros, c’est 15 jours par an, Prime a fait bien attention aussi à ce que l’on ait le temps de se reposer, de ne pas être cramé, si je peux dire, par le tournoi. Je pense que l’on est tous des passionnés de tennis et même si on est à l’antenne qu’en milieu ou fin de journée, on regarde quand même ce qui se passe le matin. Donc ce sont 15 jours très intenses mais c’est la passion du tennis qui nous anime, qui fait que, même si on est fatigué, on a toujours l’énergie d’y aller. Roland-Garros est tellement particulier, surtout pour nous, français parce que c’est un grand chelem à la maison, que je ne laisserais ma place pour rien au mondeJ.

Plus personnellement, quelle est votre méthodologie de préparation en amont de l’antenne et, en off, tout au long de la journée ?

Ça dépend à quel moment de la journée je suis censée prendre l’antenne. Si c’est comme aujourd’hui, en début d’après-midi, le matin je regarde les affiches, je regarde les stats, je lis la presse, je regarde les conférences de presse, j’ai un œil sur Prime Video, sur ce qui est dit par Clémentine avant que je n’arrive pour ne pas toujours répéter les mêmes choses. Donc je suis à l’affut…Quand je travaille tôt le matin, dans ces cas-là, je prépare mes matchs la veille au soir. Après, quand c’est pour donner l’ambiance de ce qui se passe dans Roland-Garros, ça se prépare plutôt hors antenne entre deux matchs, avec la régie, avec les chefs d’édition et on voit ce qu’il est pertinent de faire à ce moment-là. Donc on travaille un petit peu tout le temps.

 

 

Sportivement parlant, quel regard portez-vous sur cette bientôt première semaine et demie ?

Je trouve que c’est un beau Roland-Garros. On a eu plein plein d’émotions avec les français. On les condamnait quand on a vu le tirage et, en fait, c’est incroyable ce qui s’est passé. Je pense à Lélolia Jeanjean, je pense à Hugo Gaston, je pense évidemment à Gilles Simon, à Jo Tsonga qui nous a fait pleurer. On a une très belle édition donc je prends beaucoup de plaisir à couvrir ce Roland-Garros, parce qu’il y a de beaux matchs, du beau tennis. 

 

 

En complément, quels sont vos autres projets et actualités du moment ?

J’ai la chance d’être freelance, je suis ouverte à plein de propositions, je travaille beaucoup avec Eurosport international, je fais habituellement les 4 grands chelems avec eux, j’ai eu la chance de pouvoir aller sur Prime pour ce Roland-Garros, je les remercie encore. Là, je vais, après cette quinzaine, me reposer un peu puis attaquer Wimbledon avec Eurosport International et l’US Open ensuite au mois d’août.

Merci, Maly, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Julie, ancienne aventurière, nous apporte son regard sur la saison actuellement en cours de diffusion !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Julie,

C’est toujours une joie de vous retrouver pour un nouvel entretien !

La saison de « Koh Lanta, le totem maudit » est actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. A titre personnel, en tant qu’ancienne candidate, ayant même participé à deux éditions, ce doit sans doute être un plaisir de suivre chaque semaine les aventures de vos « successeurs » ?

Exactement ! C’est un véritable plaisir, je continue à regarder chaque saison après mes aventures avec une petite pointe de nostalgie et j’avoue, je prends beaucoup de plaisir à suivre les nouveaux aventuriers. Surtout que sur cette saison, il y a deux candidats de Montpellier et je suis très fière de suivre Ambre et François, qui sont encore dans l’aventure.

En plus, le cadre de tournage est magnifique…

Ah oui, tout à fait. A chaque fois, les paysages sont paradisiaques, c’est toujours un véritable plaisir pour les yeux de les découvrir !

Même si les conditions météorologiques n’ont pas été très favorables, ce qui n’aide en rien à la survie sur le camp...

Les conditions météorologiques sont très importantes. Dès qu’il pleut, ça change toute l’aventure, ça endurcit le quotidien et ça le rend évidemment beaucoup plus difficile. Pour avoir vécu également la pluie, je sais au combien c’est difficile…Mais bon, je vois qu’ils s’en sortent très bien. Du coup, même si je ne les connais pas personnellement, je suis fière d’eux.

Pendant la pluie, c’est horrible, le froid et l’humidité rentrent complètement dans le corps. On a l’impression d’être mouillé jusqu’aux os, c’est terrible. Je les comprends tout à fait et les félicite d’autant plus parce que c’est juste très difficile quand il y a de mauvaises conditions météo.

 

 

On l’a vu, cette saison encore, l’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit…

C’est vraiment la malédiction de cette nouvelle saison, les pauvres je les plains parce que ça fait des difficultés supplémentaires. C’est ce qui fait que ça rend cette aventure encore plus belle parce qu’elle est, je trouve, encore plus difficile. Je n’aimerais pas être à leur place du coup…

Ce totem rend les choses deux fois plus difficiles. Je pense, là, à mon cas personnel où, sportivement, j’étais la moins forte. Du coup, heureusement que je ne suis pas dans leur saison parce que j’aurais eu de quoi m’inquiéter à chaque épreuve. C’est vrai que, là, il ne faut pas du tout être le dernier, c’est compliqué. Du coup, je l’ai dit, ça rend l’aventure encore plus belle et les vainqueurs encore plus beaux. Mais ça me fait quelque chose à chaque fois que quelqu’un a le totem maudit, je crains à chaque fois pour leur suite d’aventure.

Pour Pauline comme pour Yannick, c’était une épée de Damoclès permanente au-dessus de leur tête jusqu’à la réunification…

Oui mais, à la fois, je le vois positivement car, au moins, ça ne donne pas envie de voter contre la personne qui a les bracelets car on sait qu’on peut les récupérer après son élimination. Donc, finalement, c’est un avantage…

Trois tribus ont été constituées au départ, contre deux généralement. Selon vous, qu’est-ce que ça change au quotidien ?

Ça fait du piment supplémentaire mais c’est vrai que je suis plutôt pour la version classique, traditionnelle des deux équipes, les rouges et les jaunes. J’avoue, j’aime bien quand ça reste le « Koh Lanta » traditionnel mais avec bien sûr, chaque année, des nouveautés comme, là, le totem maudit.

 

 

Avez-vous été marquée par certaines performances plus particulièrement sur les épreuves ?

Là, évidemment, je vais citer la victoire d’Olga contre Bastien, il y a quelques jours. Ce sont deux candidats que j’apprécie, avec un petit plus pour Olga. Je l’aime beaucoup, elle est sensible, vraie et naturelle, quelque part je me vois un peu en elle au niveau de sa sincérité et de sa sensibilité. Pour le coup, j’ai trouvé que sa performance, dernièrement, était très belle. Cela m’a vraiment fait plaisir de voir qu’elle a pu s’en sortir par rapport au totem maudit et également par rapport à l’épreuve d’immunité. J’étais assez contente. Ça me renvoie, du coup, au conseil, où, avec Jean-Charles, ils ont très bien joué leur coup. J’ai de la peine pour Nicolas, qui est sorti mais j’ai trouvé que leur coup stratégique était beau parce qu’il y a eu un retournement de situation, qui a sauvé aussi Géraldine. J’étais assez contente que, pour une fois, les visés puissent s’en sortir et se sauver, ça m’a fait plaisir.

D’ailleurs, certaines d’entre elles vous attirent-elles davantage ? D’autres, au contraire, vous donnent-elles moins envie ?

Il y en a deux où je me suis dit « heureusement que je ne suis pas avec eux ». Notamment la dégustation, c’est toujours dégoutant pour moi. Comme je l’ai dit durant ma saison, je ne suis pas « bestiolivore », je veux bien manger de la viande mais des insectes, non merci. Rien que d’y penser, ça me met la chair de poule. Et puis l’épreuve sous l’eau où, petit à petit, elle recouvre leurs voies respiratoires. J’avoue que je n’aurais pas non plus aimé être à leur place parce que la peur de s’étouffer est quand même quelque chose à surmonter. Pour le reste, j’aurais aimé faire toutes les autres épreuves avec eux.

Quels sont (ou ont été) vos chouchous de l’aventure ?

Il y en a eus plein, je les trouve tous forts sympathiques cette saison. On va dire, là dans les derniers, Olga que j’aime beaucoup pour sa personnalité et sa sensibilité. Mais je soutiens également François pour son côté sportif. J’aimais bien Fouzi, il avait l’air très gentil. Egalement le beau gosse de la saison, ColinJ. J’ai bien aimé que Jean-Charles prenne un petit peu de poigne, qu’il prenne en main les choses. Ça me fait plaisir quand les gens visés se rebellent….

 

 

Les ambassadeurs ont été, comme chaque saison, l’occasion d’une longue discussion. Louana avait même promis à Colin de le protéger sur les votes suivants, suite au choix fait d’éliminer Setha, une camarade de son équipe. Mais les coéquipiers de Louana ne l’ont pas suivi dans son engagement. Vous qui avez vécu les ambassadeurs, on peut penser que vous comprenez la situation délicate dans laquelle s’est retrouvée la jeune aventurière ?

Oui, personnellement, quand je dis quelque chose, je le fais. Je ne trouve pas ça joli lorsqu’une parole n’est pas tenue. Mais, malheureusement, dans « Koh Lanta », c’est souvent ça, ça fait partie jeu, les stratégies et les changements d’avis sont des aléas de l’aventure. En tout cas, j’aime bien respecter les choses dites.

On le voit particulièrement depuis la réunification, avec tous les changements de composition d’équipes qu’il y avait eus, difficile pour chacun de trouver le juste compromis et le juste équilibre entre les affinités et les différentes promesses faites au fur et à mesure du jeu…

Tout à fait ! Il faut faire des choix, j’ai tendance à suivre mon cœur, comme d’habitude et j’estime que les choix du cœur sont les meilleures. Mais, bon, après, je comprends que chacun veuille sauver sa peau…

L’aventure avançant, les récompenses des jeux de confort sont de plus en plus appréciées mais aussi toujours plus belles…Encore l’appel aux familles, les soins relaxants, les repas gargantuesques, la naissance des bébés tortues,…C’est vrai que ces moments hors du camp sont souvent magiques et réparateurs…

J’ai envie de dire oui, sûrement, forcément mais, malheureusement, je n’ai jamais bénéficié de ce genre de conforts. Je n’ai jamais eu la chance de profiter d’une rencontre avec les habitants par exemple. Mais, bien sûr, je sais que nos émotions sont décuplées, vues les conditions très compliquées de l’aventure. Donc, forcément, j’imagine que ce doit être un pur bonheur de gagner. Ça m’aurait vraiment fait plaisir de voir les tortues….

 

 

Lors de l’épisode diffusé mardi dernier, vous l’avez dit, Jean-Charles et Olga ont pris leur destin en main et on réussit à retourner, en partie au moins, la situation. C’est aussi ça, « Koh Lanta », des rebondissements permanents et tout qui peut s’inverser jusqu’au dernier moment…

Exactement ! C’est pour cela qu’il ne faut jamais perdre espoir, toujours se battre, jusqu’au bout, pour tenter de remporter chaque victoire. Car chaque seconde passée sur « Koh Lanta » est une étape de plus pour aller jusqu’aux poteaux. Il faut donc tenter de garder le moral jusqu’au bout, même si c’est très difficile.

Pour terminer, un mot sur vos autres projets personnels ?

Je suis actuellement en train de terminer une formation qui me tenait à cœur, celle de masseuse dans le bien-être, en tant que spa praticienne. A la fin de celle-ci, j’ai pour projet d’avoir un bébé. Alors la grande surprise sera de savoir si je rencontre l’amour et que ce bébé soit la suite logique de l’amour ou si je fais un bébé toute seule, comme le dit Jean-Jacques Goldman dans sa chanson. Dans tous les cas, ce sera un bébé d’amour…J’en parle depuis longtemps, déjà dans ma première saison de « Koh Lanta », c’est un rêve que je vais penser à concrétiser juste après ma formation qui se termine fin septembre.

Merci, Julie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Nicolas revient sur son élimination surprise, suite au double vote d'Olga et au collier d'immunité de Jean-Charles !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Nicolas,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », actuellement diffusée sur TF1 chaque mardi soir. Les images ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place quelques mois en arrière ?

Oui, tout à fait, même si ça reste encore très frais parce que l’on a tourné sur le dernier trimestre 2021, avec une diffusion qui a commencé mi-février à peu près. C’est vrai que à chaque fois, tous les mardis, il n’y a pas un mardi où, on ne va pas dire que l’on a la nostalgie mais on y repense, ça fait de bons souvenirs, ça te met le sourire. C’est vrai que c’est une aventure qui était difficile, très dure d’un point de vue nourriture, sur le plan du climat. Mais c’est vrai que c’est une aventure monstrueuse, magnifique, c’est vrai que le fait de la revoir tous les mardis redonne des souvenirs, c’est vraiment un bon moment tous les mardis, un moment incroyable que je n’oublierai jamais.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

Déjà, j’ai candidaté parce que l’émission me plait, à la base. Depuis une vingtaine d’années, je suis les aventures, j’en ai peut-être bien sûr ratées quelques-unes mais je suis un fan avant tout, j’adore « Koh Lanta », j’adore l’aventure, j’adore le dépassement de soi-même, c’est vraiment quelque chose qui me tenait à cœur. Et puis j’ai ouvert un magasin, je suis chef d’entreprise et il y a des moments dans la vie où tu ne peux pas non plus partir pour deux mois. Là, ça fait 19 ans que j’ai mon magasin, j’ai des employés qui sont sérieux, qui sont très bons et qui ont très assuré pendant que je n’étais pas là. Donc j’ai pu me permettre, à ce moment-là, de passer le cap de l’inscription et me dire « si je pars, je pourrai dormir sur mes deux oreilles sur le camp ».

Vous étiez-vous d’ailleurs préparé d’une manière spécifique ?

Non, pas forcément parce que je suis un sportif. A la base, je joue au squash beaucoup, je cours beaucoup. Etant jeune, j’ai fait du karaté et du ski. C’est vrai que c’est dans mon quotidien que de faire du sport. Je ne me suis pas préparé spécifiquement pour « Koh Lanta », en sachant que tu ne sais jamais si vraiment tu vas être pris ou pas. S’entrainer toute une vie, ou pendant un an ou deux ans parce que tu t’es inscrit, vu le nombre de personnes qu’il y a, pour moi c’est énorme. J’ai poursuivi ma routine quotidienne, mon sport mais je n’ai pas fait de travail spécifique pour « Koh Lanta ».

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue pour tout le monde, avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous alors réagi à cette information ?

J’ai compris de suite que « Koh Lanta » était formaté et que ça allait être très dur. En plus, je me suis dit « alors, là, avec le totem maudit, ça met un cran de difficulté supplémentaire ». C’est-à-dire qu’en plus, quand tu perds, à la base c’est difficile à encaisser mais là, en plus de cela, tu as une punition de plus. Donc j’ai senti que le curseur était monté encore un peu plus haut.

Concernant l’épisode diffusé mardi soir, on l’a vu, Olga et Jean-Charles sont revenus de l’épreuve éliminatoire avec du riz et des pâtes, sans oublier les cookies et les fruits secs. A ce stade-là de l’aventure, j’imagine que cela a dû faire particulièrement plaisir à l’ensemble de l’équipe ?

Oui, c’est sûr ! La veille, on était à 33 jours sur l’ile, je suis quelqu’un qui adore les pâtes donc, en plus de cela, de pouvoir manger à ce niveau-là, après 33 jours de diète, avec le ventre qui se tortillait dans tous les sens, c’était du bonheur. Je ne sais même pas vous décrire le mot, ces pâtes-là étaient les meilleures pâtes de ma vie, alors que, bon, elles n’étaient pas préparées en sauce ou quoi. Mais c’était tellement bon…c’était presque, comment dire…jouissif, vous voyez, de voir ces pâtes et de pouvoir les déguster.

L’épreuve d’immunité a été particulièrement intense, comme bien souvent. Comment l’avez-vous vécue ?

Ecoutez, je l’ai bien vécue, j’ai perdu, il restait trois personnes devant moi, j’ai perdu sur les cordes, bon, voilà, ça ne s’est pas joué à grand-chose entre moi et François pour être dans les trois premiers. Après, il faut être logique, c’est une épreuve qui était faite sur mesure pour Olga, qui est quand même quelqu’un qui était acrobate, danseuse à la base et qui a une grosse grosse force en équilibre. Donc je pense que, même si j’avais passé François, Bastien était très fort aussi, c’était inatteignable me concernant de pouvoir gagner cette épreuve-là.

Au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit êtes-vous ? On a vu que les échanges et discussions avaient été nombreux tout au long de l’après-midi…

J’ai fait « Koh Lanta » -allez je ne vais pas vous dire tous les conseils à 100%, mais il y en a peut-être un où je me suis peut-être senti, on va dire, plus tranquille que d’autre, je ne saurais même pas vous dire lequel -, j’ai appris à me dire que chaque conseil, j’étais prêt à sortir, pour ne pas être déçu. Sinon, tu tombes des nues et tout s’effondre autour de toi. Donc, pour moi, c’était un conseil où ça allait être difficile pour moi de rester dans l’aventure, donc j’étais préparé à sortir, j’ai toujours pris cet état d’esprit-là depuis le tout début.

On l’a vu sur les images, vous découvrez le double vote d’Olga après que Denis ait éteint votre flambeau. Sans oublier le collier de Jean-Charles. Cela a effectivement changé l’issue du conseil…

Après, je vais vous dire mon ressenti personnel. Autant je savais que plus ça se resserre, plus les conseils sont âpres, autant en étant stratège depuis le début de l’aventure, je m’attendais à ce qu’il y ait un collier qui sorte et c’est vrai que j’avais misé sur Jean-Charles, je ne m’étais pas trompé mais c’est vrai que je ne m’attendais jamais jamais jamais jamais, et les autres non plus je pense, à ce que, en plus du collier, il y ait un double vote. Donc ça faisait beaucoup. C’est vrai que le fait qu’ils soient partis sur cette ile, à la base c’était une ile qui était difficile où quelqu’un allait partir de l’aventure, et c’est Fouzi qui nous a quittés, je me doutais que, peut-être, pour les deux autres, il y aurait quand même une récompense et je m’attendais à ce qu’il y ait peut-être un collier, j’avais imaginé cela. Mais je ne m’attendais jamais à ce qu’il y ait un collier et puis, après, bon, on l’a vu, les lettres, le manger et tout ça mais surtout le double vote, c’est ce qui fait pencher la bascule. Moi, mon calcul était fait pour que je me dise, à la rigueur, que ça faisait trois contre trois avec Géraldine et, au deuxième tour, je pouvais rester dans l’aventure, avec Bastien, Ambre, François et mon vote. Mais je ne m’attendais jamais à ce qu’un double vote ne sorte de derrière les fagots.  

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Ça sera quand même aussi la découverte d’un collier. Comme je l’ai dit, faire « Koh Lanta », c’est magnifique, c’est beau, c’est le rêve d’une vie et, en plus, faire « Koh Lanta » et arriver à trouver un collier, je trouve cela extraordinaire, vraiment. J’ai lutté pour le trouver, je me suis battu sur l’ile des jaunes, j’ai cherché tous les jours et je suis arrivé à le trouver. Donc c’est vraiment une fierté personnelle pour moi. Et puis, après, une fierté que j’ai bien aimée aussi, c’est sur la dégustation, si on peut appeler cela une dégustation, je suis arrivé à sortir le premier en 20 ou 21 secondes, donc j’ai assuré dans cette épreuve-là. C’est vraiment une épreuve qui me tenait particulièrement parce que chez moi, je suis quelqu’un, dans la vie, qui mange vite, tout le temps et là, on n’a pas été déçu du truc, c’est vrai que j’ai mangé très très vite.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ou à supporter ?

Il n’y a pas quelque chose qui m’a fait plus peur, je pense que c’est le combo de tout qui est difficile. Me concernant, je suis quelqu’un qui ne craint pas le froid, là il pleuvait tous les jours, il faisait super humide la nuit, c’était compliqué à vivre. Ca, cumulé avec la fatigue et le fait de ne pas manger, plus avec le stress des équipes, des victoires, des défaites, des conseils, ça fait un combo qui rend l’aventure difficile du premier au dernier jour. Pour moi, c’est le combo de tout qui fait que c’est dur, pas particulièrement de ne pas manger, pas particulièrement la pluie, c’est le tout…tout réuni ensemble fait que c’est terriblement difficile.

Sur le camp, au quotidien, quelles tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement faire ?

L’activité était parfois différente pour chacun, moi j’étais quelqu’un qui essayais d’aller chercher du manioc, qui essayais d’aller chercher de la canne à sucre, voilà on essayait de mettre la main à la pâte. Qui essayais d’aller pêcher, sur le camp des jaunes, avec Bastien, qui a essayé d’allumer le feu, qui a monté la cabane…Etape après étape que l’on avance, on s’adapte à ce que l’on a besoin, j’ai essayé de faire au maximum, en sachant que chacun avait des tâches précises. J’ai essayé de passer un peu partout….

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, seriez-vous prêt à refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Je suis quelqu’un qui aime aller de l’avant, qui ne regarde jamais derrière soi, qui est un combattant, je l’ai prouvé parce que je suis sorti au bout de 34 jours, ça prouve quand même que je suis un guerrier et que je n’abandonne pas. Si l’opportunité se reproposait à moi, je pense sincèrement que je retournerais avec grand plaisir pour essayer, ce coup-ci, de réussir des tâches et des choses que je n’ai pas pu réaliser dans ce premier « Koh Lanta ».

Merci, Nicolas, pour toutes vos réponses !

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Prime Video : Olivier Jacquemin évoque la quinzaine de Roland-Garros, où il commente quotidiennement des matchs !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Olivier,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Le tournoi de Roland-Garros bat son plein en ce moment sur les antennes de Prime Video. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela doit être pour vous de retrouver les allées et courts de la porte d’Auteuil ?

Oui, c’est sûr ! En même temps, je ne les avais pas trop quittés, auparavant, les deux d’années précédentes, j’avais pu travailler pour Eurosport et les années d’avant, pour la fédération française de tennis, où j’étais sur les écrans géants, avec un journal le matin et des interventions tout au long de la journée pour donner l’ambiance et indiquer ce qui se passait. Sans oublier Infosport encore auparavant.

C’est toujours un moment important. Dès que l’on commence à commenter sur la terre battue, au moment de Monaco, tout est focalisé sur cette période de Roland-Garros, où on voit les joueurs monter en puissance, ceux qui se blessent, … Dès que l’on va chercher notre accréditation, c’est bon. Dès que l’on franchit les grilles, on est dedans et c’est sympa. Et puis, là, il y a un monde de dingue, c’est surréaliste, il y a une ambiance fabuleuse…le match de Gilles Simon sur le Simonne-Mathieu, que j’ai commenté d’ailleurs, c’était juste de la folie furieuse, dans le bon sens du terme.

Cette année encore, le dispositif Prime Video est très riche et très complet, du court Simonne-Mathieu à la Night Session, en passant par des émissions en direct….

Oui, oui, il y a un magnifique dispositif, on est 5 commentateurs, il y a Thibault le Rol et Clémentine Sarlat à la présentation, il y a Benoit Daniel, Maly Thomas et Virginie Sainsily qui sont dans les allées et qui font aussi de la présentation. Et il y a une équipe de choc parmi les consultants, Fabrice Santoro, Arnaud Clément, Séverine Beltrame, Tatiana Golovin, Marion Bartoli, Guy Forget. C’est surtout qu’il y a une super ambiance, on est tous contents de se retrouver le matin et tout se passe merveilleusement bien, il n’y a aucun accro, tout se passe dans la joie et la bonne humeur, c’est vraiment top.

Les consultants connaissent parfaitement le tennis, ils le suivent tout au long de l’année, il n’y a pas besoin de le rebriefer pour tel ou tel joueur. Ils sont dedans tout le temps et ils adorent cela, c’est ce qui fait la force du dispositif, ils s’expriment merveilleusement bien, il n’y a aucun défaut.

D’ailleurs, concernant le commentaire en lui-même, avez-vous des petites préférences plus personnelles ? Notamment quant aux moments choisis pour prendre la parole, entre les échanges ou plutôt pendant ceux-ci ?

C’est au feeling, déjà. Ensuite, on essaie de ne pas trop parler pendant les échanges. L’adage, quand même, est de parler à la fin et de les laisser vivre. Mais, si en plein milieu, il se passe quelque chose de significatif, une amortie de dingue, un lob, …inévitablement, comme on est dedans, tout de suite on s’enflamme. Après, il peut y avoir une analyse qui dure un peu plus longtemps, qui déborde sur le début d’un échange.

On le sait, pendant le tournoi, les journées sont très intenses. On peut, du coup, penser que votre rythme l’est tout autant ?

Oui, enfin, ce n’est pas le bagneJ. Je ne vais pas citer tous les métiers difficiles…nous, ce n’est que du plaisir.

Plus personnellement, quelle est votre méthodologie de préparation en amont de l’antenne et, en off, tout au long de la journée ?

Déjà, depuis que je commente, j’ai des archives. C’est-à-dire que, tous les jours, je complète un fichier ATP et un fichier WTA. Tous les jours, ce que je lis sur les réseaux sociaux, dans les journaux, ce que j’entends, notamment dans les conférences de presse, je le note : « il s’est blessé à tel tournoi, il s’est absenté 3 semaines », « il a fait un don pour les réfugiés », « il a sauvé 3 balles de match face à tel joueur au premier tour de tel tournoi ». Tout ce qui peut être intéressant pour un commentaire, je le note. Je recrée un nouveau fichier tous les deux ans, où je repars à chaque fois de zéro.

Ensuite, je prends une feuille blanche, je la partage en eux, un côté par joueur. Sur chacun, je note ce qu’ils ont fait sur 2022, sur le tournoi en cours, il y a aussi leur classement ATP, leur nombre de titres sur la surface concernée. Sans oublier les anecdotes et éléments importants sur l’un et l’autre, leur parcours sur ce tournoi-là. Tout cela est écrit noir sur blanc. Enfin, je prends mon ordinateur, j’ouvre la page ATP du joueur X et celle du joueur Y, ainsi qu’une autre avec toutes les stats.

Sportivement parlant, quel regard portez-vous sur cette bientôt première semaine et demie ?

L’hécatombe chez les filles…. Sportivement, chez les garçons, en haut du tableau, ils sont là et, en bas, Medvedev n’est plus là…

Chez les français, tout le monde prédisait que cela allait être une catastrophe, que si on en avait un ou une au deuxième tour, ce serait déjà miraculeux. Finalement, c’était un peu mieux que ce que l’on imaginait. Il y a eu Gilles Simon qui a été incroyable, lui et Jo Tsonga tirent d’ailleurs leur révérence à Roland-Garros.

Avez-vous, du reste, quelques favoris d’ici à dimanche ?

Là, il n’y a plus Tsitsipas ni Medvedev en bas du tableau masculin, il y aura donc un finaliste inédit…

En complément, sur quels autres programmes et antennes pourra-t-on vous retrouver prochainement, à l’issue de Roland-Garros ?

Je vais faire de l’équitation pour Eurosport la semaine prochaine avant ensuite de faire du tennis pour Canal+ Afrique.

Merci, Olivier, pour toutes vos réponses !

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Pass Ligue 1 : Laurie Samama évoque la première saison du nouveau dispositif de Prime Video mais aussi ses autres émissions !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Laurie,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Depuis le début de saison 2021/22, vous participez à l’aventure du Pass Ligue 1 sur Prime Video. On imagine sans doute la joie et le plaisir que ce doit être d’en faire partie, dès son commencement ?

Oui, et surtout le plaisir de retrouver les terrains ! J’ai débuté dans le foot en 2008, j’étais jeune journaliste et je suis rentrée dans les médias de l’OM. Donc j’ai très vite fait de la présentation, des émissions, je faisais les déplacements aussi avec l’équipe professionnelle, j’étais en duplex en avant et en après-match. Là, d’avoir eu cette possibilité de retrouver les terrains est vraiment ce qui m’a motivée et j’étais très heureuse de faire partie de l’aventure pour cela aussi. Parce que les dispositifs sont vraiment tops, chaque match est couvert de la même manière et puis c’est un plaisir de travailler avec des équipes pros comme cela. De faire vivre chaque match de la même manière est vraiment une belle source de motivation.

Au-delà de la nouveauté, parmi les forces du programme, il y a un dispositif complet, au bord de terrain, avant le match, à la mi-temps mais aussi après la rencontre…

C’est ça qui est vraiment bien, on est là pour faire vivre le match aux gens qui sont devant leur télé. Donc on a le même dispositif vingt minutes avant le coup d’envoi jusqu’à vingt, trente ou trente-cinq minutes après le match. Je fais, pour Prime, de la présentation et il m’arrive aussi de faire du bord terrain. Ce sont deux exercices différents, la présentation est quelque chose qui me correspond peut-être un peu plus mais je découvre aussi, également avec W9, ce métier de journaliste bord terrain, où tu es au plus près des acteurs de la rencontre, tu es sur la pelouse…On a le même plateau, le même dispositif sur chaque stade, tout est très rodé, tout est très calibré. A vivre pour nous, c’est vraiment génial, à regarder pour les gens, je pense que c’est appréciable.

 

 

En amont du match, quelle est votre méthodologie de préparation ?

Le chef d’orchestre est le chef d’édition. Sur chaque match, il y a un présentateur, un chef d’édition, un commentateur, un consultant et un journaliste bord terrain. On a aussi, depuis Paris, un rédacteur en chef des matchs, qui pilote un peu tout cela avec le chef d’édition. Celui qui travaille en début de semaine, c’est le chef d’édition, qui voit les infographies qu’il faut faire faire par les studios et, après, qui nous contacte et nous donne son conducteur. Ensuite, nous échangeons tous ensemble, avec lui, le commentateur et le bord terrain. Mais c’est vraiment lui qui fait le plus gros du travail, qui est du début à la fin vraiment, je le redis, le chef d’orchestre.

En étant présente au stade, vous pouvez vous-même voir des choses, avant la prise d’antenne, que vous n’auriez pas vues en plateau, voire même avoir de petits échanges en off.

Ah oui, bien sûr, parce que l’on est avec les joueurs, avec les équipes, avec les staffs, avec les gens du club. En plus, on arrive au stade deux à trois heures avant parce qu’on participe à ce que l’on appelle la réunion H-2, avec la Ligue, les délégués, les médias managers, nous permettant d’avoir toutes les infos en amont. Au-delà de ça, on se revoit tous, nous qui ne sommes pas tous au même endroit…personnellement je suis à Marseille, du coup quand je me déplace, je retrouve des gens qui viennent pour la plupart de Paris donc on essaie aussi de se voir en amont, en complément des échanges que l’on a les jours qui précédent la rencontre. Il y a ce côté-là d’esprit d’équipe que Prime veut vraiment insuffler, il est important de sentir à l’image qu’il y a une vraie cohésion d’équipe, un esprit d’équipe. Pour que ça se répercute à l’antenne, il faut que l’on s’entende bien, on a appris à se connaitre aussi, on déjeune ensemble avant, quand c’est possible. Il y a de nombreux échanges, globalement ça se passe super bien avec tous les gens avec lesquels je travaille, j’ai rencontré des personnes super, au-delà du fait qu’elles soient très pros. C’est important, je trouve, que, à l’image, ça ne soit pas formaté, qu’il y ait des échanges sympas entre nous, pas forcément de la familiarité mais une bonne entente.

Je vous le disais, je ne découvrais pas ce milieu, j’étais à l’OM et je faisais déjà les déplacements donc j’ai revu des têtes connues et des stades que je connaissais aussi. Même si, au début, j’étais plus dans le sud, maintenant on m’envoie un peu partout. Dans les équipes, ça peut tourner, on ne travaille pas forcément tout le temps avec les mêmes personnes, c’est bien aussi de voir comment chacun travaille, comment chacun s’organise, ça évite le côté un peu routinier. Mais bon, comme c’est toujours la même mécanique, c’est toujours bien, peu importe les personnes avec qui on bosse.

 

 

Pour vos deux autres interventions, à la mi-temps et en fin de match, le fait de vivre la rencontre à quelques mètres de la pelouse vous permet sans doute une vision différente d’un journaliste en plateau ?

Oui, oui, bien sûr, c’est vrai que l’on ne vit pas les rencontres de la même façon puisque l’on est sur place. Après, souvent, je vais voir le match dans le car régie, où il y a le réalisateur et le chef d’édition. Ça m’arrive aussi de le regarder en tribune mais c’est toujours bien d’être connecté à son chef d’édition pour savoir justement ce qu’il va y avoir à la mi-temps, ce que tu vas traiter, quel angle tu vas prendre. Après, là où on improvise le plus, c’est quand même l’après match parce que l’on est dans le débrief pur. Forcément, on doit se servir de ce qui s’est passé pendant la rencontre. On est aussi conditionné au temps que les gens vont mettre à arriver. Normalement, on a toujours deux intervenants par club qui viennent soit sur le plateau soit avec le journaliste bord terrain. Il peut y avoir une part d’impro, ils peuvent mettre du temps à arriver, ils peuvent arriver tout de suite, ….voilà, c’est plus l’après match qui est plus aléatoire. L’avant-match est calé avec tous les thèmes, la mi-temps aussi où on a souvent des teasers, des extraits qui vont passer dans « Dimanche Soir Football ». Dans l’après-match, il y a moins de choses similaires, il faut donc faire vivre avec ce que l’on a en instantané et ce qui s’est passé pendant le match.

Après ces premiers mois d’antenne, quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir ?

En interne, je pense que l’on est tous plus ou moins contents de ce que l’on a fait cette saison. De par les retours que j’ai sur le terrain, les gens nous accueillent plutôt bien, c’est toujours plaisant. On peut entendre des remarques comme « ah, c’est bien ce que vous faites », c’est bien d’avoir ce genre de retours-là. Après, on verra la saison prochaine mais je pense que l’on a réussi à construire quelque chose de qualitatif, d’agréable à regarder. Je pense que les gens sont plutôt contents. En plus, il y a la possibilité, pendant le match, d’enlever les commentaires, de suivre la rencontre juste avec l’ambiance du stade, on peut également suivre le multiplex, il y a donc pas mal de choix. L’offre est riche et variée !

 

 

Sportivement parlant, quel regard portez-vous sur la saison écoulée de Ligue 1 ?

Ça a été une saison riche, intense, à suspens, jusqu’au bout. C’était agréable à tous les étages, il a fallu attendre la dernière journée en haut et en bas du classement. Oui, ça a été assez palpitant et c’était agréable pour nous, comme, je pense, pour les gens. Après, il y en a qui ont un peu plus souffert, je pense notamment aux supporters de Bordeaux mais, en tout cas, oui, c’était intense !

Exception faite des incidents connus, le retour du public dans les stades aide aussi sans doute à cette effervescence…

Oui, c’est vrai, retrouver le public a été génial. Quand tu es justement au bord de terrain et que tu as toute une ambiance dans le stade qui te porte, c’est vraiment incroyable. J’ai fait quelques matchs à huis-clos et je peux vous dire que l’on voit la différence. Moi-même dans mon rythme, dans ma voix, je ne suis pas la même personne que quand l’on est porté par tout un stade, quelle que soit sa taille. Vraiment, on sent la différence, ça donne une espèce d’énergie assez incroyable. Et puis c’est vrai que l’on est toujours mieux avec du public et des supporters dans les stades qu’à huis-clos, où les matchs sont plus tristes.

Les incidents qui se sont produits sont graves et les conséquences sont dommages pour tout le monde je crois. Donc j’espère qu’il n’y aura plus d’incident, évidemment, et que l’on pourra continuer à vivre de belles ambiances.

 

 

En parallèle, on peut également vous retrouver sur les antennes de W9 ou M6, en bord terrain, pour les rencontres européennes. Cela doit sans doute être très complémentaire de votre activité pour Prime Video, dans un registre différent ?

Oui, ce n’est pas tout à fait pareil, j’ai fait quelques matchs de coupe d’Europe, pas mal avec Marseille, Monaco ou Lyon. C’est un exercice, le bord de terrain, je vous le disais, que j’ai découvert aussi via Prime, c’est vraiment différent de la présentation. J’apprends tous les jours dans ce rôle-là mais, pareil, je me rends compte de la chance que j’ai de vivre un match vraiment sur la pelouse. Sincèrement, c’est assez hallucinant, on ne voit pas la même chose que ce que voient les gens devant leur télé ou ce que voient les commentateurs en haut. Justement, il faut apprendre à retranscrire ce que les autres ne voient pas pour apporter quelque chose de différent. Je pense qu’il n’y a pas de formatage, pour moi chaque journaliste bord terrain amène sa touche. De mon idée, ce rôle-là est vraiment de dire, d’expliquer aux gens ce qui se passe, ce qu’ils n’ont pas forcément devant les yeux au même instant. Ça va très vite, c’est génial, on se sent forcément privilégié d’être au bord du terrain tout au long d’un match, c’est très très cool comme exercice.

 

 

Sans oublier également l’animation de « Mercredi c’est foot », un autre rendez-vous autour du ballon rond, sur la chaine Twitch de « La Provence »….

Oui, c’est ça. Je suis salariée du journal « La Provence » et on s’est dit, en début d’année, que c’était dommage de ne pas être suffisamment présents en vidéo pour l’OM…on a alors eu l’envie de cette émission hebdomadaire. Cette saison était plutôt cool, on va repartir à la rentrée, on parlera aussi un peu mercato avec une ou deux émissions spéciales pendant l’été. C’est un format complètement différent, on est sur Twitch donc il n’y a pas de contrainte de durée, on est assez libres. On travaille avec l’équipe du service vidéo, pour essayer de se démarquer, notamment au travers des invités que l’on fait venir. En tout cas, c’est plutôt positif pour le moment….

 

 

Que peut-on du coup vous souhaiter pour la suite de cette aventure du Pass Ligue 1 et pour la future saison en général ?

De continuer sur cette lancée puisque je m’éclate, donc pourvu que ça dure ! J’espère progresser, j’espère continuer à faire vivre de belles rencontres, en tout cas c’est vraiment quelque chose qui me plait d’être au bord du terrain. J’espère que ça se ressent, c’est important que les gens voient que l’on prend du plaisir et que l’on arrive à le transmettre, à le communiquer.

Merci, Laurie, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Louana évoque son riche parcours dans l'aventure et se remémore ses moments les plus marquants !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Louana,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. Les images ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions de ce que vous aviez vécu sur place il y a quelques mois ?

Bien sûr ! Il faut savoir qu’il y a le casting qui dure six mois, ensuite on voyage sur place, ça dure environ deux mois, ensuite il y a la diffusion qui dure environ quatre mois, voilà au total ça fait presque une année complète. On se rend compte que cette aventure est complètement dingue et qu’on a vraiment l’aventure sur place et c’est une nouvelle aventure de vivre la diffusion. Parce qu’il y a plein de choses qu’on ne sait pas, il y a plein de choses que l’on n’a pas forcément vues, que ce soient les interviews, que ce soient les histoires sur le camp,….C’est beaucoup d’émotions de vivre cette aventure mais c’est aussi beaucoup d’émotions de la regarder parce que c’est magique. Il y a plein de choses dont on n’est pas au courant.

Si l’on revient à l’origine de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Je regarde le programme depuis à peu près ses débuts, depuis à peu près vingt ans. Après, ça dépend des saisons, si j’étais en France ou pas mais je regarde « Koh Lanta » depuis des années. Je suis une grande passionnée de « Koh Lanta » depuis toujours, j’avais vraiment envie de me challenger, de voir un petit peu mes limites. J’avais dit aussi dans mon portrait que j’avais eu une enfance un peu sauvage à la campagne, je suis originaire du sud de la France, j’ai toujours grandi en campagne, ça fait trois ans que j’habite sur Paris, c’était aussi une manière pour moi de me reconnecter à mon enfance, de me reconnecter à la nature. Voilà, j’avais vraiment envie de me challenger et de vivre une aventure complètement dingue.

Justement, vous étiez-vous préparée d’une manière spécifique ?

Pas vraiment ! En fait, je suis une ancienne cavalière professionnelle à cheval donc le sport rythme ma vie. J’ai toujours fait du sport dans ma vie, ça fait partie de mon quotidien. Maintenant, je ne peux pas dire que je me suis vraiment préparée à fond physiquement. Quand j’ai été sélectionnée, trois semaines avant mon départ, j’ai fait appel à un coach sportif pendant une semaine et demie. Mais c’était plus pour faire une préparation mentale que physique, c’était vraiment pour avoir un petit sas de décompression entre l’appel téléphonique et mon départ. Je ne suis pas sûre que l’on ait besoin d’avoir une condition physique extrêmement sportive pour faire « Koh Lanta », en tout cas ce n’est pas, moi, ce que je préconise. Par contre, il faut être prêt psychologiquement à faire cette aventure et je pense que la seule chose dont on a vraiment besoin pour faire « Koh Lanta », c’est d’avoir un gros mental et vraiment beaucoup beaucoup beaucoup de motivation et de détermination pour aller au bout et pour se pousser à bout, vraiment.

On l’a vu, l’aventure avait démarré pour tous sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis dès les premières minutes de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous réagi à cette information ?

Je m’en souviens très bien, quand on voit Denis arriver en bateau, il nous annonce le totem maudit. Je ne sais pas, j’ai été choquée, je crois, de cette nouvelle, je me suis dit « oh là là, ok, donc on part sur une saison qui est complètement inédite, sur quelque chose qui est complètement inédit et ça tombe sur moi ». Il y avait un peu de pression, je me suis dit que je regarde le programme depuis je ne sais combien d’années, ça a toujours été à peu près les mêmes choses, à part pour les armes secrètes donc je me suis dit que « ça peut être compliqué ». En plus de cela, bon, on ne le savait pas à ce moment-là, le totem maudit, ça veut dire que l’on a besoin d’être très concentré pour les immunités mais on a besoin d’être très très concentré pour les conforts. Normalement, dans « Koh Lanta », on sait que les conforts, bon si on gagne, tant mieux, si on ne gagne pas, tant pis et que les immunités ont toujours été importantes. Là, le totem maudit, ça veut dire que les immunités sont importantes mais que les conforts aussi parce qu’il ne fallait jamais être dernier. Donc c’était une pression supplémentaire.

Un peu plus tard dans l’aventure, vous devenez capitaine de l’une des tribus. Comment aviez-vous appréhendé ce rôle ?

Je n’avais pas pour objectif de faire « Koh Lanta » et d’être capitaine, ce n’était pas un rôle que je voulais absolument avoir avant de partir sur « Koh Lanta ». Parce que l’on sait que le rôle de chef d’équipe est à double tranchant. C’est avoir un peu une épée de Damoclès au-dessus de la tête, ça peut être très bien comme ça peut être une mise en danger, si les conseils donnés ne sont pas forcément les meilleurs ou bons. Donc ce n’était pas forcément un rôle que j’avais souhaité, maintenant je pense que je l’ai assumé pleinement, j’ai pris mes responsabilités, j’étais super contente et fière en tout cas d’avoir constitué moi-même mon équipe. C’était vraiment l’avantage d’avoir le choix de constituer moi-même mon équipe. Je pense que j’étais une chef d’équipe relativement cool parce que chacun avait sa place, chacun avait son mot à dire, chacun avait ses atouts, ses avantages sur les épreuves, je pense que l’on avait une belle cohésion d’équipe. On n’a pas gagné beaucoup de conforts mais ça nous a rapprochés, ça nous a vraiment donné une bonne cohésion de groupe donc je pense que j’ai assumé mon rôle pleinement.

Par la suite, vous êtes désignée ambassadrice, sur l’épreuve du même nom. Quels souvenirs gardez-vous de cet échange que l’on a vu particulièrement intense avec Colin ?

Les ambassadeurs, c’est pareil, ce n’est pas forcément un rôle que je voulais avoir sur « Koh Lanta » parce que c’est très compliqué de gérer les ambassadeurs. On sait que l’on a son destin entre ses mains mais on sait que tout peut basculer à un moment parce que si on élimine quelqu’un de son équipe, on est en danger, si on élimine quelqu’un de l’équipe adverse, que l’on protège la personne en face mais qu’elle n’est pas protégée, ce qui c’est exactement passé pour moi, c’est aussi une mise en danger. Donc, sur le moment des ambassadeurs, j’ai été très fière de moi, très contente parce que j’ai tenu jusqu’au bout et j’allais vraiment à la boule noire. J’avais été conditionnée par mon équipe et par moi-même d’aller à la boule noire. C’est un sentiment qui est très bizarre parce que l’on voit son aventure défiler quand on va aux ambassadeurs, on voit vraiment son aventure défiler, c’est un moment qui n’est pas évident parce qu’on sait que l’on va faire de la peine à quelqu’un ou que l’on peut potentiellement sortir. Mais j’en garde un souvenir assez puissant parce que, mine de rien, j’ai quand même assumé pleinement mon rôle d’ambassadrice et je suis rentrée au complet chez les rouges donc j’étais quand même fière de moi.

Parmi les autres moments marquants de votre aventure, on peut notamment citer le parcours du combattant. On imagine que cette épreuve a également été une source de joie et de fierté pour vous ?

Tout à fait ! C’est mon plus beau souvenir, ma plus belle victoire sur « Koh Lanta ». Pour moi, qui dit « Koh Lanta » dit parcours du combattant, c’est une épreuve mythique de « Koh Lanta » depuis des années. Il y a les poteaux mais aussi le parcours du combattant. C’est vraiment l’épreuve que chaque aventurier rêve de faire, ça me tenait à cœur vraiment de la gagner et ça se voit, je pense vraiment que j’ai tout donnéJ.

Pour en revenir à l’épisode de mardi dernier, vous avez eu le droit à la dégustation. Comment s’est-elle passée ? On a le sentiment que vous avez beaucoup pris sur vous, par rapport à l’émotion que vous dégagiez avant cette épreuve…

Tout à fait ! Il faut savoir que l’épreuve de la dégustation est l’épreuve que je redoutais le plus sur « Koh Lanta ». J’ai énormément de mal à manger des choses qui me dégoutent ou des insectes, ça ne m’était jamais arrivé de ma vie. Mais je sais que quand j’ai ouvert cette assiette et que j’ai vu le vers vivant, ça m’a vraiment dégoutée. C’est vraiment l’épreuve que je redoutais le plus, je ne savais pas si j’étais capable vraiment d’aller au bout et d’être rapide sur ce genre d’épreuve. Ce n’est pas une épreuve physique, ce n’est pas une épreuve statique, c’était vraiment une épreuve où ça se jouait au mental. Je ne dis pas que je n’ai pas de mental mais c’était vraiment jouer sur la corde sensible de manger tout ça donc c’est vraiment une épreuve que je redoutais.

Quelques heures plus tard, sur l’épreuve d’immunité, on a presque eu l’impression que vous étiez une grande sœur pour Maxime tout au long de ces dizaines de minutes d’équilibre, pour l’accompagner, pour le motiver à rester debout…

Oui, on est restés plus de quarante-cinq minutes je crois sur cette épreuve…Il faut savoir que Maxime avait mal au bout des cinq premières minutes. C’est la deuxième plus belle épreuve que j’ai faite sur « Koh Lanta », après le parcours du combattant pour la simple et bonne raison que c’était une épreuve qui était extrêmement douloureuse. C’est ça la magie de « Koh Lanta » aussi, c’est aller au-delà de la douleur, aller au-delà de la fatigue, aller au-delà de ses capacités et j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à faire cette épreuve avec Maxime, à porter Maxime dans cette épreuve et j’ai été hyper fière de lui parce que quarante-cinq minutes d’épreuve alors qu’il était autant en déséquilibre depuis le début prouve que dès fois, le mental…Alors, on n’a pas gagné, ça aurait été bien…mais, dès fois, ça prouve qu’avec le mental, on peut aller au-delà et qu’on peut vraiment passer le cap de la souffrance avec un bon mental. J’en garde un très très très bon souvenir.

Au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Franchement, ça a fait plusieurs étapes dans ma tête. J’ai tiré la boule, je savais très bien que j’étais extrêmement mise en danger avec Maxime. Mais, en fait, je pense que j’ai eu beaucoup de naïveté. Quand je suis retournée sur le camp, je pensais que mon alliance verte était très forte et c’est là où, je pense, que je n’ai pas assuré. J’étais capitaine des rouges, j’ai sauvé l’aventure de tout le monde aux ambassadeurs, sur le camp j’avais clairement fait ma place chez les rouges et, en discutant avec les ex-verts, je pensais vraiment que l’alliance était très forte et je pensais que j’aurai eu la capacité d’être sauvée. Dans la journée, je me suis dit « bon, ben, finalement, être avec Maxime, ce n’est pas cool mais ça peut peut-être le faire parce qu’on s’était promis de rester entre ex-verts ». Je me souviens, Ambre et François m’avaient dit « c’est bon, on va éliminer des rouges, on ne va pas éliminer des ex-verts ». J’ai un sentiment mitigé, j’ai tiré la boule, je savais que j’étais en danger et puis, plus tard, sur le camp, j’avais été rassurée par les ex-verts, forcément ça faisait partie de leur stratégie. Mais, en allant au conseil, j’étais un peu mitigée et quand j’ai vu le nom de Maxime, je me suis dit que, finalement, ils ne sont pas allés au bout de ce qu’ils avaient dit.

Vous avez évoqué précédemment les deux plus belles épreuves vous concernant sur cette aventure. En complément, quels resteront vos autres plus beaux souvenirs ?

Un très très bon souvenir également pour moi, vous savez, on n’a pas eu beaucoup de conforts chez les rouges ni chez les verts donc je dirais le confort que l’on a eu avec François, du tir à l’arc. Parce que c’était un moment un peu hors du temps, hors du camp aussi, où on a pu manger, et ça c’est précieux, on a pu avoir l’appel téléphonique aux familles, on a pu dormir dans des lits. Ça restera des moments gravés, indélébiles dans ma mémoire parce que, forcément, quand on a des petites bulles à part du camp, ça marque.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué pour vous à supporter ou à appréhender au quotidien ?

Ce qui a été le plus dur pour moi dans l’aventure, ça a été la faim parce qu’on a vraiment des moments où une minute paraissait des heures voire des jours. C’était interminable. Les nuits sous la pluie étaient interminables pour moi. On avait froid, on était trempés, on était mouillés, on n’arrivait pas à dormir, c’était hyper rude de dormir sur des bambous. Donc on va dire que les premières nuits passées sur l’ile, quand il y avait la fin du cyclone, étaient des conditions de survie très très compliquées à gérer et j’en garde des souvenirs très durs.

Au quotidien, sur le camp, quelles étaient les activités que vous aimiez plus particulièrement pouvoir faire ?

J’avais le rôle de la cuisinière sur « Koh Lanta », j’étais à la marmite pour mon équipe, je m’occupais de faire à manger, le riz ou le manioc. Voilà, c’est vraiment le rôle que j’ai eu sur « Koh Lanta », c’est un rôle qui n’est pas évident non plus parce que, forcément, il faut réfléchir ce que pense la tête, ce que pense le corps et réellement ce que l’on a besoin de faire dans l’aventure. C’est-à-dire que « Koh Lanta » est un marathon, on ne peut pas tout manger en un jour, il faut vraiment rationnaliser à fond. Donc c’est vraiment un rôle qui n’est pas évident mais je prenais quand même du plaisir à cuisiner. Parce que, forcément, manger, c’était un plaisir. Oui, je m’en rappelle, sur le camp, j’avais vraiment le rôle de la cuisinière et ça me prenait beaucoup de temps.

Pour terminer, si l’opportunité se présentait à nouveau, seriez-vous prête à refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Evidemment ! Vous m’auriez dit cela à la fin de « Koh Lanta », quand on est rentrés, je vous aurais dit « jamais de la vie » parce qu’il faut vraiment être fou pour faire « Koh Lanta », il faut vraiment avoir un grain pour faire cette aventure. Mais, avec la diffusion, maintenant, on prend beaucoup de plaisir à regarder cela. Forcément il y a des choses qu’on aurait changées, qu’on aurait faites différemment et, en fait, j’ai un goût d’inachevé un petit peu, forcément avec les destins liés, je pars avec Maxime donc, forcément, j’ai un goût d’inachevé. J’avais pour objectif d’aller jusqu’aux poteaux. Je suis quand même très très fière de mon parcours et très fière de tout ce que j’ai accompli dans « Koh Lanta ». Mais, évidemment que si on m’appelle demain, j’y retourne, j’essaierais d’aller encore plus loin dans l’aventure et je pense que j’avais la capacité à aller encore plus loin dans l’aventure.

Merci, Louana, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Maxime évoque son élimination sur les destins liés !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Maxime,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. Les images ravivent-elles certaines émotions et certains souvenirs vécus sur place quelques mois en arrière ?

Oui, effectivement, forcément ça nous replonge dans l’aventure, de façon pas aussi intense qu’on vivait les choses sur l’ile à ce moment-là mais quand même, clairement ça ravive certains souvenirs, heureux ou pas, il y a de tout.

Si l’on revient à l’origine de votre parcours, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

La première chose, c’est que j’aimais beaucoup le programme, c’est un programme qui me faisait vivre des émotions en tant que téléspectateur. Donc je me disais que, en tant que participant, ça devait être encore plus impressionnant. L’autre chose, c’est que mon objectif est d’avoir une vie remplie d’aventures un peu extraordinaires et, clairement, « Koh Lanta », ça en fait partie.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue pour tout le monde avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Quelle avait alors été votre réaction ?

On se doutait que l’aventure démarrerait sur les chapeaux de roue mais là, c’est sûr que partir avec un handicap aussi conséquent qu’un vote à chaque conseil jusqu’à la réunification était quelque chose qui faisait très peur. Donc c’était une première épreuve que l’on n’avait pas du tout envie de rater…que je n’avais pas du tout envie de rater.

Si l’on revient au dernier épisode diffusé, notamment à la dégustation lors de l’épreuve de confort, comment l’avez-vous vécue ?

En temps normal, je ne mange pas d’abat, je ne mange pas de cervelle, tout ça ne me plait pas particulièrement, même si j’aime la gastronomie française. Mais, là, on met tout cela de côté parce que l’on est dans des conditions très particulières et que l’enjeu est tel que j’étais prêt à avaler n’importe quoi.

Sur l’autre épreuve, celle d’immunité, on a vu un beau duo, une belle complémentarité entre Louana et vous, vous faisant, au final, n’échouer que de très peu…

Louana a pris les choses en main en me parlant et ça me faisait du bien de l’écouter. Comme sur l’épreuve de dégustation, les choses fonctionnaient plutôt bien à chaque fois que l’on était en épreuve parce que l’on est deux grands caractères mais on sait aller dans le même sens et travailler pour le bien d’une équipe. Même si elle n’est que de deux personnes, on fait tout pour que ça marche au mieux, peu importe qui doit soutenir l’autre.

Quelques heures plus tard, au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Je ne suis pas tout à fait serein parce qu’il y a eu certains éléments dans la fin de journée qui m’ont fait dire que Fouzi et Géraldine n’allaient pas forcément suivre le plan que je leur avais proposé.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de l’aventure ?

Clairement, le fait de se retrouver sur le bateau et de sauter dans l’eau le premier jour, j’étais hyper content que l’aventure démarre de cette façon, avec une épreuve individuelle. Avec cette symbolique du saut dans la mer. Et une autre épreuve, forcément celle avec Louana, la deuxième, qui a été l’une des plus belles, où on a œuvré, pour aller le plus loin possible, dans le même sens.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à supporter ou à appréhender tout au long de l’aventure ?

Sans doute une contreperformance sur l’épreuve des cruches, qui m’a fait beaucoup de mal mentalement, même si le but était de ne pas le montrer et de le garder pour moi. Et puis peut-être aussi l’idée que tout se passait très très bien chez les bleus et que le remaniement d’équipes m’a mis dans une position beaucoup plus difficile. Où j’ai malgré tout réussi à tenir pendant plus d’une vingtaine de jours.

Sur le camp, au quotidien, quelles principes tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Principalement, l’eau, le bois et le feu…

Pour terminer, si l’opportunité se présentait à nouveau, auriez-vous l’envie de refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Ah oui, mais dans un endroit où il pleut moins parce que, là, on a vraiment trop souffert au début…

Merci, Maxime, pour toutes vos réponses !

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