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Jean-Pierre Rochette : parcours, projets, envies - il nous en dit plus !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Jean-Pierre,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment en télévision, au cinéma mais aussi au théâtre. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art et dans ce métier?

D’abord cela m’évite le déplaisir d’en faire un autre. Car il m’est arrivé, comme beaucoup d’artistes, de faire autre chose et cela s’est, pour être honnête, assez mal passé. J’étais alors beaucoup plus jeune et je prenais assez vite les choses du mauvais côté, ce qui n’était pas très malin.

Au fur et à mesure de mes expériences de comédiens, je n’ai pas toujours pris du plaisir. D’abord parce que je n’ai pas toujours travaillé avec des gens sympathiques. Qu’ils soient acteurs, metteurs en scène ou autre. C’était simplement déplaisant.

Dans l’ensemble, pour être honnête, je n’ai pas fait énormément de films où j’ai pu me dire que j’étais content d’y avoir participé. J’essaie, au maximum, de ne pas être un acteur dans la vie. Je le suis sur un plateau ou sur scène, mais pas en dehors. 

J’ai aussi pris énormément de plaisir avec certaines rencontres. Malheureusement, on ne retravaille pas souvent avec les gens que l’on a réellement appréciés.

2/ Ponctuellement, retrouvez-vous des complémentarités entre les différents domaines précédemment évoqués ?

Pour certaines séries de télévision, il vaut mieux avoir fait du théâtre. Il y a un rythme, cela se tourne vite et on le sait, c’est ainsi. Il faut être capable d’emmagasiner du texte et les données techniques très rapidement, sinon on est battu et on fait perdre du temps à tout le monde.

3/ Face au rythme généralement soutenu des plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Je cherche à être disponible. Nous ne sommes pas là pour avoir des crises d’angoisse, les metteurs en scène ne sont pas là pour donner des cours. Sur un plateau, un acteur doit être efficace de suite. Il coûte cher, il faut donc être pertinent d’entrée de jeu.

La mémoire est un muscle qui se travaille. A force, on a l’habitude. Nous recevons généralement la veille le plan de tournage du lendemain, donc nous savons les scènes que nous avons à travailler.

Les séquences sont découpées en plans, il faut donc se rapprocher du réalisateur pour connaitre ses intentions. Sans oublier l’attitude à la fin d’un plan qu’il faut dupliquer au début de la suivante.

4/ Sur les planches, quelles sensations et quels sentiments prédominent en vous juste avant de rentrer sur scène ?

De la jubilation ! J’ai des amis qui sont terrifiés, mais c’est le contraire pour moi. C’est même très embêtant pour eux, car je leur parle. C’est ma façon personnelle de me concentrer.

Mais j’essaie de faire attention à ne pas trop les perturber.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement en train de finir d’écrire un livre. Je suis dans le dernier tiers de ce polar, thème qui n’est en réalité qu’un prétexte, même si quelque chose se résout à la fin. Le livre traite du diable et du bon dieu, qui est l’un et qui est l’autre ?

J’ai également coécrit une pièce de théâtre, que je vais présenter à des gens avec qui j’ai tourné récemment. De même qu’à d’autres personnes assez médiatiquement en vue. Jean-Philippe Azema, un ami de longue date, très talentueux, s’occupera de la mise en scène.

Ce fut un plaisir, Jean-Pierre, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Agathe Anquez nous présente son premier court-métrage !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Agathe,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions.

1/ Vous avez récemment coréalisé, avec Cécile Khindria, le court-métrage « Je suis incompris » dans le cadre du Festival Nikon. Comment le présenter ?

Cest un festival qui se déroule chaque année, avec pour thème, cette fois-ci, « Je suis une rencontre ». Nous avons écrit ensemble avec Cécile mais elle a une part prépondérante dans la réalisation et le montage.

Ce projet est vraiment né dune volonté commune, avec Cécile, de travailler ensemble. Elle est journaliste mais souhaiterait se tourner vers la fiction.

Nous sommes parties sur lidée dune rencontre, mais un peu particulière. Cest un point de vue surprenant que je vous invite à découvrir sur le lien suivant: http://www.festivalnikon.fr/video/2016/989

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

Nous avons cherché à avoir un personnage qui ne soit pas trop défini. Nous avons voulu quelque chose dassez neutre, nous avons en filmant pris une certaine distance également.

Je dirais que mon personnage est observé, cest un rôle muet.

3/ Quelles ont été vos principales sources d’inspiration pour l’écriture de ce court-métrage ?

Cest un sujet qui nous tenait à cœur mais qui, en même temps, peut être polémique. Nous avons donc mis du temps à savoir comment le faire passer et ce que lon voulait faire passer.

Nous souhaitions un décalage, que le spectateur soit amené dans un univers, quil soit un peu surpris. Transformer l’écriture en mise à limage a été une de nos grandes préoccupations. Notamment lors du montage. Ca a été une belle expérience.

4/ Quelle suite aimeriez-vous lui donner ?

Lidée serait de le présenter dans dautres festivals. Nous avons déjà quelques noms en tête.

Il sagissait de notre première expérience à toutes les deux, nous aimerions collaborer à nouveau ensemble pour en faire dautres. Quelques idées commencent déjà à émerger.

5/ De façon plus générale, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

Jai récemment fait un stage en doublage, qui a été vraiment très prenant et exaltant. Jaimerais poursuivre dans cette direction.

Jai aussi eu la chance de faire une petite apparition dans le prochain long-métrage dEmma Bratulić, El weon que se veía a sí mismo. Il est actuellement en montage. Cest lhistoire dun jeune homme qui, suite à une rupture, va traverser une épreuve singulière. A travers cette dernière, il va rencontrer différentes personnes pour essayer de comprendre ce qui lui arrive. Jinterprète lune delles.

Une page Facebook existe pour suivre ce long-métrage: https://www.facebook.com/El-weon-que-se-ve%C3%ADa-a-s%C3%AD-mismo-224124638018660/?fref=ts .

6/ Vous êtes passionnée par l’art, au travers de votre métier de comédienne, au théâtre et en télévision. Qu’est-ce qui vous plait tant dans ces exercices ?

Je crois que cest une belle manière de faire passer des messages, de faire réfléchir les gens dune autre manière, de souvrir sur une vision du monde exprimée différemment.

Beaucoup de sujets peuvent être traités, ce qui est plaisant. Les mots que lon utilise, les images que lon véhicule sont précieux et, dans lart, on a la chance davoir une certaine liberté.

Ce fut un plaisir, Agathe, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Anne-Cécile Quivogne évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Anne-Cécile,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ La web-série « Ma frangine » que vous avez coécrite avec Laureline Romuald est actuellement visible sur Youtube. Comment présenter ce chouette programme ?

C’est un délire entre deux sœurs Lise et Anna qui habitent un appartement parisien. Il leur arrive, comme à toutes les filles, beaucoup de déconvenues dans tous les domaines.

Comme une crème épilatoire qui ne marche pas  ou un copain peu ragoutant. On voulait mettre en lumière des petites choses qui nous ennuient par moment mais qui peuvent être très drôles à l’écran.

Voici le lien : https://www.youtube.com/channel/UCG75Hrv5TK26Vz86045oryw

2/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour développer le contenu ?

C’est principalement nous, nos expériences. Nous avions, avec Laureline, depuis longtemps l’envie de faire quelque chose ensemble. Nous nous étions connues lors d’un stage d’acting.

Nous rigolons beaucoup ensemble, nous voulions vraiment proposer quelque chose de drôle. Nous avions pensé au départ à une pièce de théâtre, mais le format court nous semblait plus approprié. Nous avons alors opté pour la web-série.

3/ Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques?

Mon personnage, Anna, a tendance à mettre les pieds dans le plat quand il ne faut pas, là où il ne faut pas, à faire des gaffes. Elle parle avant de réfléchir, ce qui peut, par moment, énerver sa sœur qui, elle, pose les choses  et est très réfléchie, très carrée.

Elle a très bon cœur, donc parfois sa sœur en profite pour pousser le bouchon un peu loin, profitant de sa gentillesse et de ce qu’elle peut lui apporter de sympa.

4/ Quelle suite aimeriez-vous donner à ce programme ?

Nous aimerions bien déjà que cela fonctionne sur Youtube, pour avoir de bons encouragements. Puis pouvoir peut-être disposer d’un budget plus conséquent, pour proposer une encore meilleure qualité de travail.

Nous ferons sans doute une saison 2, que nous allons travailler en fonction des échos et des idées que nous aurons eus d’ici là.

5/ Plus généralement, quels sont vos autres actualités, projets et envies artistiques du moment ?

Je travaille aux visites-spectacles, une production qui créé des visites théâtralisées avec des comédiens, toute l’année, un peu partout. Il y en a sur l’Ile de la Cité, sous les passages couverts, à Montmartre, au Père Lachaise, ou bien encore à la Tour Eiffel. C’est très sympa, c’est souvent tous les week-ends. Les gens viennent, sont accompagnés par un guide, lui aussi comédien, pour découvrir l’histoire de Paris. Mais il y a aussi une autre histoire à résoudre, souvent un meurtre ou quelque chose qui a été volé et qu’il faut retrouver. Nous, comédiens, sommes là, dans notre rôle, pour les aider à chercher des indices. C’est très chouette, c’est dans la rue, nous sommes très proches des gens, en interaction. Ils sont pleinement acteurs du jeu et ce sont toujours de bons moments à partager tous ensemble.

En parallèle, je pars en février et mars jouer la pièce « Les parents viennent de Mars, les enfants du McDdo », écrite par Rodolphe Le Corre. Je vais à la Comédie de Nice et j’en suis très heureuse.

6/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Qu’est-ce qui vous plait tant dans ce métier ?

Il y a le plaisir de la recherche au départ, il faut composer un personnage qui est loin de nous. La difficulté d’y parvenir m’attire.

On rencontre aussi plein de gens différents, des comédiens, des metteurs en scène notamment. C’est plutôt agréable de lier le plaisir au travail, en côtoyant des personnes que l’on apprécie.

Une fois que je maitrise l’exercice, j’aime par-dessus tout donner le meilleur sur scène, pour que les gens voyagent, soient surpris et ébahis devant ce qu’on leur présente. Leurs applaudissements sont la meilleure des récompenses.

Merci Anne-Cécile pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Mickaël Durard évoque pour nous ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Mickael,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions sur le blog.

1/ Votre fin d’année est riche en actualités. Pour commencer, vous avez tourné deux projets « Survie d’un fauve en Terre moderne » et « Why now », qui vous ont permis de jouer sur deux registres bien différents. Pourriez-nous nous raconter ces deux belles aventures ?

Le premier est plutôt quelque chose de comique, un humour un peu grinçant d’ailleurs. Car Ambroise, l’auteur et le réalisateur, a un humour décalé, qui me plait bien. J’avais déjà tourné avec lui dans un autre court-métrage, cela s’était super bien passé. Il est donc revenu vers moi avec un texte qui m’est destiné, ce qui m’a touché. Une projection a récemment déjà eu lieu.

« Why now » est quelque chose, je dirais, de plus commun. C’est l’histoire d’un homme âgé d’une cinquantaine d’années, qui est à un tournant de sa vie. Il est marié, a deux enfants mais rencontre un autre homme avec lequel va naitre une aventure. Ce film-là est en montage.

2/ En parallèle, vous avez tourné avec le youtubeur Florian. Que dire sur ce programme ? Comment le présenter ?

Florian est un jeune artiste qui fait des vidéos sur le thème de la nourriture, que je trouve très drôles. Il rencontre aussi les gens qui le suivent, autours de défis. Il voyage un peu partout en France.

Des élèves de 3iS, une école de cinéma de Paris ont écrit un scénario et ont souhaité intégrer Florian à l’histoire. Sur le thème aussi des repas, ils ont repris l’idée d’Antoine de Maximy en l’adaptant sur le principe de « Je viens manger chez vous ». Dans l’histoire, il tombe malheureusement chez un psychopathe, que j’interprète.

3/ Attiré par l’écriture, vous avez développé le scénario « La main dans le sac ». Quelles en sont les principales thématiques ?

Dans ma vie de tous les jours, j’ai horreur du conflit et je pense que je suis en train d’essayer de guérir de cela en écrivant des histoires sur cette thématique. La genèse du projet remonte à un stage fait il y a deux ans avec Bruno Esposito, qui nous avait demandé d’écrire une petite scène pour la filmer ensuite dans des conditions réelles. Afin de découvrir l’autre côté de la caméra.

J’avais écrit sur un flic qui vient arrêter un coupable qu’il traquait depuis quelques temps et dont il vient d’avoir les preuves de sa culpabilité. Je suis parti de ces deux minutes-là pour montrer ce qui s’est passé un tout petit peu avant. Des éléments sont amenés pour comprendre la finalité de l’histoire.

4/ Quels sont aussi vos autres projets et envies artistiques actuels ?

Dans le cadre du Festival Nikon, j’ai écrit et réalisé « Je suis une purée de carottes ». De 2 minutes 20, ce film a été tourné en septembre dernier.

Mes envies à présent sont uniquement cinématographiques. Après 25 ans de théâtre qui m’ont permis de travailler avec des gens très intéressants, j’ai la volonté de découvrir autre chose. Je me suis donc lancé dans l’image il y a trois ou quatre ans. J’ai vraiment envie de réussir, j’ai de l’ambition et je l’assume.

J’ai tourné dans « Incompatibles », un long métrage. J’écris aussi, j’ai envie de développer des choses, notamment un scénario de film auquel il manque encore quelques ajustements, avant de pouvoir le proposer. Sans oublier le développement d’un atelier d’écriture où j’invite les gens à venir discuter autours de la rédaction cinématographique pour, au final, fédérer un groupe afin d’écrire et de réaliser des films.

La thématique du peintre américain Edward Hopper me plait, j’aime les couleurs, les éclairages, les situations et les ambiances de ses œuvres. Nous pourrions partir d’un de ses tableaux pour, dans un long métrage, découvrir ce qui s’est passé avant ou après.

Ce fut une joie, Mickael, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Phany Brière Marret évoque son actualité et revient sur son parcours !

Publié le par Julian STOCKY

                                                   Crédit photo Serge Uzan

 

Bonjour Phany,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoigne vos expériences notamment en télévision, au cinéma mais aussi en publicité. Pourquoi prenez-vous chaque jour autant de plaisir à exercer ce métier ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

C’est de pouvoir justement avoir plusieurs métiers dans un seul, car la comédie permet de jouer plusieurs personnages et de retranscrire plusieurs métiers. Cela est l’occasion de toucher à tout, je fais aussi de formidables rencontres avec des comédiens, des réalisateurs et même des jeunes artistes. Je prends un plaisir fou à rencontrer tous ces gens-là et c’est génial!

2/ Vous arrive-t-il de retrouver quelques complémentarités entre ces différents domaines ?

Complètement ! Par exemple, il y a, dans la publicité, un jeu d’acteur. On peut interpréter un rôle d’une fille ravie d’aller au sport, comme dernièrement pour la campagne « Keep Cool ». On joue ce que l’on vend, c’est assez complémentaire des plateaux.

C’est pour cela que je suis moins adepte des défilés, car j’aime avant tout interpréter (ce qui peut être d'ailleurs le cas pour un shooting et alors interpréter encore une fois le stylisme proposé).

3/ Une expérience vous a-t-elle jusqu’à présent plus marquée que les autres ? Pour quelles raisons ?

Pour le côté humain, j’ai adoré participer au tournage de « Alex Hugo », de Olivier Langlois, avec Samuel Le Bihan et Lionnel Astier. Nous avons passé trois jours ensemble géniaux. Il y avait d’ailleurs Barbara Laurent, que vous avez rencontrée pour le blog.

Ce fut une expérience très sympathique, avec de belles rencontres. Nous avons beaucoup rigolé sur le tournage. Je remercie Jacques Emmanuel Astor pour cette petite expérience.

4/ Face au rythme soutenu des plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Je cherche à connaitre mon personnage, à le rencontrer au travers des lignes de mon texte. Je vais ensuite avoir beaucoup de questions, pour mieux cerner les traits du rôle. J’aime connaitre ses réactions selon les répliques, pour avoir l’intention la plus pertinente possible et pouvoir incarner véritablement le personnage.

Cela va de soi, il faut aussi apprendre son texte. Il est vrai que je fais aussi des propositions au réalisateur si ce dernier est à l’écoute. J’aime apporter ma petite touche personnelle. Sinon je reste disponible pour me laisser guider.

5/ Quels sont vos actualités, projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement sur quatre projets. D’abord « Offenders », un long métrage indépendant fait par des jeunes sortis d’école de cinéma. Ils ont réalisé ce gros projet de science-fiction par leurs propres moyens. J’ai un rôle un peu mystérieux, d’une femme ligotée à une étrange machine.

Le réalisateur s’appelle Marvin Zana et j’ai pris beaucoup de plaisir. Le rôle pourrait paraitre secondaire, mais pas du tout, mon personnage est présent tout au long du film et on se demande pourquoi je suis ligotée. Il y a des émotions assez fortes et j’ai beaucoup aimé, la qualité sera au rendez-vous. Le long-métrage est actuellement en postproduction.

En parallèle, Stéphanie de Pablos a réalisé la web-série « Le séjour des morts ». Ce projet d’une association ambitieuse est post apocalyptique, s’inspirant de l’ambiance de « The Walking Dead », sauf que l’on n’est pas dans le côté gore mais davantage dans la psychologie des personnages. On s’aperçoit que le danger peut provenir plus des hommes que des morts vivants, ce qui est intéressant à découvrir. Je suis le rôle de Victoria, qui est froide et distante. Elle est certes peu présente dans la série mais c’est un personnage clé. Actuellement sur YouTube.

L’autre web-série « Speed rating » est assez humoristique. Elle met en avant un certain côté loufoque des speed dating, en enchainant les râteaux. C’est vraiment excellent. Cette série est réalisée par Arnaud Raymackers et Ghislain Quesnel. Un distributeur a signé avec les deux acolytes pour que le programme soit distribué à l’étranger. On croise les doigts mais c’est plutôt bien parti. J’y interprète le rôle de Fanny Gaillard, il y a tellement de situations drôles dans cette web-série que je vous invite à la regarder. Première saison à disposition sur YouTube.

Enfin, « Osef », pour On s’en fout, est une web-série réalisée par Benjamin Pallier, parrainée par Kev Adams. Il y a aussi Arthur Harricot, un acteur plein de talents. Cela rappelle un peu les années collège. Elle est diffusée sur la TV d’Orange et est aussi suivie, soutenue, et diffusée par le magazine Public, version ado. J'interprète le rôle de Mlle Georgi, infirmière scolaire. Première saison également visible sur YouTube. La seconde débarque le 5 mars, d'ailleurs en cours de tournage.

J’aimerais aussi m’axer un peu plus sur le cinéma, en commençant par des seconds rôles. Je suis tellement passionnée que j’ai hâte de vivre de belles expériences.

Ce fut un plaisir, Phany, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Barbara Laurent nous présente son court-métrage et ses autres actualités !

Publié le par Julian STOCKY

                                                   Crédits : Frédéric Vignale

 

Bonjour Barbara,

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

1/ Vous participez actuellement au Nikon Film Festival avec le court-métrage «Je suis fidèle». Pour commencer, comment décrire son contenu ? Quelles thématiques y sont abordées ?

Cette année, le concours s’oriente autours du thème « Je suis une rencontre ». On pense, pour mon programme, qu’il s’agit à priori d’une histoire d’amour mais l’amour est ailleurs.

C’est un sujet d’actualité, qui nous touche et qui, grâce à ce thème, risque de faire parler.

2/ Vous y êtes coréalisatrice, aux côtés de Roxane Le Texier. Quelles ont été vos principales sources d’inspiration ?

J’ai écrit le scénario et choisis les comédiens. Comme je souhaitais aussi me donner un rôle, il me fallait un regard artistique extérieur. J’en ai parlé à Roxanne, une de mes meilleures amies, qui a de suite accepté.

Au fur et à mesure de l’écriture, comme cela lui a plu, on a réécrit les dialogues ensemble, j’ai vraiment délégué et c’était très agréable. Sur le plateau, lorsque je n’étais pas derrière la caméra, j’avais comme un deuxième œil car, avec Roxanne, on s’entend tellement bien que l’on arrive à voir la même chose.

Comment êtes-vous parvenu, sur une durée aussi courte, à faire passer les messages et émotions que vous souhaitiez ?

Je me suis beaucoup aidée d’un livre, écrit par Jérôme Genevray, qui s’appelle « Cinéma Guérilla - Comment écrire les courts-métrages avec les moyens du bord », qui aborde beaucoup de thèmes.

Nous nous sommes beaucoup concentrées sur le scénario et sur l’écriture des dialogues. Nous n’en avons pas mis beaucoup, le texte n’est pas si important que cela au final. Nous avons plutôt insisté sur l’importance des images et des musiques, composées par Sébastien Agius. La musique y est tellement incroyable, c’est comme si c’était un acteur.

Nous avons resserrés le tout pour tenir en 2 minutes 20 secondes.

3/ Selon vous, pourquoi ce programme va plaire au public ? Comment se distingue-t-il des autres ?

Par sa thématique et l’angle que l’on a choisi. Ce thème n’a pas encore été abordé car c’est un sujet sensible en ce moment. L’angle est quelque chose d’assez intelligent, sans prétention de ma part, pour suggérer et ne pas imposer aux spectateurs.

J’ai hâte de vous le faire découvrir. En tout cas, on ne cherche pas l’indifférence. On attend avec impatience vos réactions.

Si cela plait, pourquoi ne pas prolonger l’aventure sur une plus longue durée, qui nous permettrait de développer davantage les choses. Un moyen métrage me ferait très plaisir.

4/ En parallèle, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

J’écris aussi un spectacle, j’ai eu envie de développer un concept de sketchs- chansons, pour mêler deux de mes passions. « Mes ex » met en avant une fille qui, à chaque rencontre, croit que c’est l’homme de sa vie. Plutôt que manger du chocolat ou regarder la télévision pour noyer son chagrin, elle écrit des chansons pour régler ses comptes.

Il  y a donc une dizaine de titres avec le nom de mes jules. On voit qu’à chaque fois ca ne se passe pas très bien. Je suis aidée par un humoriste, Daniel Camus, qui me donne des conseils pour l’écriture des sketchs qui ponctuent les chansons. La musicienne Marion Laurent est aussi présente.

Je joue aussi un spectacle pour enfants, je vais en développer un autre pour l’année prochaine. Parallèlement, je termine un doctorat en droit, avec un sujet sur le festival audiovisuel. J’ai aussi d’autres projets de courts-métrages. Citons également « La fabuleuse histoire des opérettes marseillaises » que je vais jouer le 15 janvier prochain à Toulon. A côté de cela, je chante dans les maisons de retraite, je fais de l’événementiel, je donne des cours de chants et j’anime des leçons de comédie musicale avec les enfants pendant les vacances.

Ce fut un plaisir, Barbara, d’effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision, Musique

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Antoine Gorczewski revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Antoine,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment sur scène, à l’écran, mais aussi en publicité. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ? Pourquoi prenez-vous autant de plaisir chaque jour à effectuer ce métier ?

J’ai envie de défendre des valeurs, de transmettre des messages. Je suis passionné par l’ambiance d’un plateau de tournage, avec une équipe qui tire dans le même sens pour aller de l’avant. J’ai l’impression que je ne me sens jamais aussi vivant que lors d’une répétition ou devant une caméra.

Au théâtre, le travail est plus profond, la recherche du personnage et la compréhension de l’auteur, de ce qu’il a voulu dire sont très intéressantes. C’est à chaque fois une sorte de petite chasse au trésor. J’y prends beaucoup de plaisir.

Je trouve que le théâtre possède quelque chose de sacré, un peu comme dans une église. Il faut rentrer sur scène en parfait accord avec soir même. Tout est très solennel, avec une union et un esprit de groupe.

J’ai aussi ce petit égo d’acteur, j’aime que l’on me regarde. J’apprécie l’échange avec le partenaire, c’est quelque chose de simple mais qui procure beaucoup de joie.

2/ Retrouvez-vous, ponctuellement, une certaine complémentarité entre les différents domaines évoqués précédemment ?

Tout sert. N’importe quelle expérience de vie est utile. Au théâtre, on fait souvent appel à des souvenirs, des odeurs, des sensations donc chaque métier apporte quelque chose.

3/ Juste avant l’ouverture du rideau, comment vous sentez-vous ? Quelles émotions prédominent alors en vous ?

Tout dépend du contexte. Dans tous les cas, il faut être concentré au maximum pour tout donner. Globalement, je suis inquiet mais je cherche à me recentrer, à respirer pour trouver les énergies de mon personnage.

Il ne faut pas avoir peur du public. Un professeur me suggérait d’imaginer, en regardant à travers le rideau, que je serre chaque spectateur dans mes bras, pour justement éviter l’appréhension de la salle. Je pense progresser et avoir franchi un cap. J’ai envie de transmettre, de faire plaisir, ce qui me donne de l’énergie et réduit le stress.

4/ Sur les plateaux de tournage, les rythmes sont généralement très soutenus. Du coup, comment vous préparez-vous en amont ?

J’ai principalement tourné dans des courts-métrages. Il n’y a pas de petit rôle, il faut à chaque fois s’inventer un personnage, lui trouver un contexte, un cadre et une histoire. C’est même souvent plus dur quand il y a peu de répliques.

Il est important de s’amuser, cela aide à être bon.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Tous les domaines m’attirent. J’ai très envie de jouer au théâtre, les planches me manquent terriblement.

J’apprends beaucoup avec un livre, basé sur l’actors studio. Je m’efforce chaque semaine à m’entrainer pendant plusieurs heures. C’est très instructif. Je vais souvent voir des pièces, ce qui m’enrichit et me cultive.

Je ne joue pas pour jouer, je cherche des projets qui me plaisent avec une équipe de gens passionnés. Je suis patient, ouvert.

Mon objectif principal est de monter mon équipe, de comédiens et de techniciens. J’ai envie d’une famille de travail avec un noyau de six à sept comédiens. J’écris des petits formats courts en vidéo sur des thèmes de la vie en société que j’aimerais leur proposer. Ce programme s’annonce très drôle. Si cela peut éveiller certaines consciences, j’en serais très heureux. J’espère déjà tourner six épisodes pilote.

Merci Antoine de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Frédéric Jeannot : parcours, actualités, projets - il nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Frédéric,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme le montrent vos expériences au théâtre mais aussi sur les plateaux. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

J’y trouve une liberté et une créativité.. J aime  travailler à partir de la matière qu’est notre vie .

Créer est fondamental  et Le métier d’acteur est une forme de création qui me parle : utiliser  le corps, la voix, l’esprit, ça me plait.

2/ De façon ponctuelle, retrouvez-vous une certaine complémentarité entre ces différents domaines ?

Il ne faut pas oublier, je trouve, que l’on fait le même métier,  bien que la technique  diffère le fond reste le même.

Mais, oui, des passerelles existent. Elles m’aident et me nourrissent.

3/ Au théâtre, quelles sensations éprouvez-vous juste avant de rentrer sur scène ?

 Je crois que ça dépend des jours ; de comment je me sens, du rôle , de la pièce ; je peux avoir le trac , ressentir  de l’excitation,  de la joie. J’essaie d’être le plus à l écoute  de  ce qui se passe en moi,  afin de l’utiliser pendant la représentation.

4/ Sur les plateaux de tournage, le rythme est plutôt soutenu. Quelle est alors votre méthodologie de travail en amont ?

J’ai besoin, autant que possible, de venir avec le texte su sur le bout des doigts. Pour me libérer ensuite dans le jeu. Car il est nécessaire aussi, en plateau, de gérer l’aspect technique demandé par le metteur en scène et la présence de l’équipe autours.

J’essaie d’avoir travaillé ma situation sous différents aspects pour être, au moment du tournage, aussi malléable que possible. Il faut être capable de réactivité.

5/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement en tournée avec « Le marchand de Venise », de Shakespeare, mis en scène par Pascal Faber.

Je répète beaucoup ce grand auteur en ce moment, car je vais me lancer prochainement dans une autre de ses œuvres, « La mégère apprivoisée », qui va se jouer à partir de février, en tournée aussi, avec Hélène Laurca à la mise en scène. J’ai aussi la chance de participer bientôt à une adaptation, sur Paris, de « Roméo et Juliette », mise en scène par Stéphane Bénazet.

Ce fut un plaisir, Frédéric, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marie Yahmi revient pour nous sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Marie,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, au travers notamment de vos expériences en danse et en comédie. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art ? Pourquoi prenez-vous autant de plaisir chaque jour à effectuer ce beau métier ?

Etre sur scène est quelque chose qui me plait énormément. A la base, j’ai commencé avec la danse, dans une grande école qui m’a permise de rencontrer de grands chorégraphes géniaux. Je pense que le plaisir est venu avec le temps. J’ai toujours aimé danser, mais sans savoir vraiment pourquoi, mais plus les années passent, plus je me rends compte que, quand je danse et que je fais ce qui me plait, j’ai l’impression de délivrer un message et d’apporter du bonheur.

La danse est très égoïste et très généreuse en même temps. Car c’est en se faisant plaisir à soi personnellement que l’on va réussir à faire plaisir aux gens. J’aime bien ce rapport-là. Il faut être sincère, sinon ce que l’on dégage n’est pas vrai et le public le ressent.

2/ Retrouvez-vous, ponctuellement, une certaine complémentarité entre les exercices artistiques évoqués précédemment ?

Ma formation de comédienne n’est pas aussi approfondie que celle de danseuse. Mon passage récemment sur TMC dans « Les mystères de l’amour » a été ma première expérience significative, après plusieurs figurations. J’ai fait beaucoup de cours de théâtre et de stages, mais je n’ai pas de formation aussi solide.

Je me suis sentie comme si je répétais une chorégraphie, à essayer d’être juste. Si je n’avais pas été danseuse, je n’aurais sans doute pas abordé ce rôle de la même façon. La danse m’aide à avoir un rapport au corps assez libre et, du coup, je me suis sentie artiste lors de ce passage.

La complémentarité est donc certaine, l’un aide l’autre et inversement.

3/ A quelques instants de monter sur scène, quels ressentis prédominent en vous ? Comment vous sentez-vous alors ?

J’ai toujours du stress, mais du bon stress, que j’aime. J’ai une boule au ventre et, si le spectacle se passe bien, je sens cette dernière exploser. C’est un peu imagé, mais c’est vraiment ce que je vis quand je suis sur scène. Plus le spectacle passe, plus je me libère et me sens libérée.

Il n’y a pas que du stress, je suis bien entendu aussi très heureuse d’être sur scène. Quelques minutes avant le spectacle, j’aime bien me retrouver toute seule, au calme. Pour m’échauffer et m’apaiser. Mais, juste avant l’ouverture du rideau, il est important de ressentir l’esprit du groupe, en se serrant les mains et en respirant ensemble. Il faut, pour faire un bon spectacle, que nous soyons connectés et ensemble.                                                                   

4/ Face au rythme soutenu d’un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Pour la série sur TMC, j’ai très bien appris mon texte, je le connaissais par cœur, car j’avais peur de l’oublier. Je me suis efforcée à bien articuler pour êtes comprise à l’écran car, sinon, quand je parle naturellement, j’ai tendance à faire l’inverse.

J’ai beaucoup répété avant, pour ne pas avoir de surprise. Je ne voulais pas être désarmée ni perdre mes moyens, à cause d’un blanc ou d’un trou. Je souhaitais aussi être apte à réagir en cas de changement.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je travaille actuellement dans un cabaret, à Thiers. Cela se passe très bien. Mais j’ai très envie de rejoindre une grande comédie musicale. Cela me plairait vraiment bien.

J’adorerais également faire davantage de comédies. J’ai récemment postulé à un rôle dans une web-série, qui me plairait beaucoup. Le théâtre m’attire également. Notamment pour jouer une pièce très drôle, très comique.

Mon passage sur TMC m’a donné davantage confiance en moi et devrait me permettre de présenter plus facilement mon travail.

6/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

Que cela marche, que j’ai du travail, que je m’épanouisse dans ce que je fais. Sur le long terme, je suis tentée aussi par la chorégraphie. J’aimerais avoir le courage d’en faire. C’est encore plus une mise à nu que danseur, on se dévoile davantage. Mais il faut d’abord que je continue à murir et à accumuler de l’expérience.

Merci Marie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Flore Lussato : court-métrage, projets, envies, elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Flore,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !                               

1/ Vous participez au Nikon Film Festival avec votre court-métrage « Je suis une illusion ». Comment le présenter ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est une rencontre qui peut paraître au premier abord peu singulière entre un jeune homme, Léo, et une jeune femme, Flore, que j’incarne ! En réalité, il y a une vraie morale derrière. Je vous laisse la découvrir ! Ce court-métrage est aussi une suite de moments inattendus : le spectateur ne s’attend jamais à ce qui va se passer sur la prochaine image. Donc, attendez-vous à être surpris !

2/ Vous en êtes la coréalisatrice. Quelles ont été vos principales sources d’inspiration ?

Depuis que je suis toute jeune, mais encore davantage depuis que je suis actrice, j’ai développé un sens aigu de l’observation. Je me suis alors aperçue qu’à chaque interaction entre deux personnes, il y a une perception, vraie ou fausse, que se fait la personne en face de nous. On a parfois tendance à projeter trop rapidement ce que l’on a envie que l’autre pense. Mais parfois, cela est totalement faux….  Les thèmes des perceptions et des illusions me fascinent.  Il était donc très important pour moi de traiter ces thèmes-là de façon légère et humoristique en utilisant une situation de la vie de tous les jours afin que celle-ci parle à chacun. Quoi de plus simple et curieusement de plus complexe qu’une rencontre entre un homme et une femme ?

Moi-même, il m’arrive de me tromper sur les pensées de la personne qui est en face de moi. Mais, j’essaie de plus en plus de comprendre l’autre et d’être empathie avec elle/lui pour ne pas être déçue et ne pas me faire d’illusions. Je me suis aperçue qu’avant d’être actrice, mon sens de l’observation n’était pas aussi développé. J’ai vraiment changé.

Le choix des mots et le comportement que l’on adopte sont deux facteurs importants pour ne pas induire l’autre en erreur. 

3/ Selon vous, qu’est-ce qui plaira aux internautes qui regarderont ce court-métrage ?

Les retours des spectateurs me font dire que le court-métrage est drôle, léger et accessible à tous. Une personne m’a même dit qu’il serait possible de retirer les dialogues, d’en faire un film muet et de le comprendre.  De plus, chacun peut se reconnaître dans ce court-métrage car : Qui ne s’est jamais fait d’illusions ?

4/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement à la recherche d’un agent, qui va m’amener sur des castings avec des rôles à tenir et à défendre. Pour moi, c’est très important. J’adorerais travailler avec des réalisateurs comme les frères Dardenne, Michel Hazanavicius, les frères Cohen, Luc Besson… J’ai eu la chance de voir ce dernier sur les plateaux de tournage. Mon rêve serait de travailler avec Emilie Dequenne et Sandrine Bonnaire. J’adore leurs jeux très naturels.

Concernant le court-métrage, je travaille actuellement pour le sous-titrer en anglais afin de le diffuser à l’étranger. Je souhaite aussi l’inscrire dans des festivals. Un directeur de festival m’a d’ailleurs déjà contactée spontanément.

En ce moment, je travaille sur l’écriture d’un deuxième court-métrage. Ce dernier traitera aussi  des fausses perceptions que l’on peut avoir mais dans une situation complètement différente. Il durera une dizaine de minutes et l’action se passera dans plusieurs lieux. 

5/ Revenons quelques années en arrière. Comment vous est venue l’envie d’exercer ce métier ?

J’ai toujours voulu être actrice, depuis que je suis toute petite. Néanmoins, j’ai obtenu un diplôme d’ingénieur il y a deux ans. Ce cursus scientifique m’a permis de structurer mon esprit, de me perfectionner en anglais (j’étais en section internationale) et en allemand (je suis partie vivre six mois en Allemagne. Mes cours et mes examens étaient en allemand). Lors de mes deux années de classe préparatoire et d’école d’ingénieur, j’ai dû abattre une masse de travail considérable. Travailler jour et nuit ne me fait pas peur !  

Mes compétences acquises m’ont donc permises de co-réaliser le court-métrage de A à Z, avec Anthony NION !

Je me suis entourée d’une équipe technique très professionnelle et passionnée par son travail. Ce sont pour la plupart des personnes dont c’est le métier : Geoffroy CANTOU –mixeur–, Fabien CHENIER –compositeur–, Olivier CLAUDE –ingénieur son–, Anaïs CORNO –scripte–, Joaquim DE LEON –caméraman–, Marion DEMARRE –maquilleuse–, Chrystelle GAGEY –monteuse–, Marc GAUTRON –scénariste–, Nicolas LOSSEC –étalonneur–, Anthony NION –réalisateur– et Camille PATRICE –assistante réalisateur–. Merci à eux ! Je les recommande vraiment !

C’est un vrai travail d’équipe !

J’ai été très à leur écoute et je savais que j’avais énormément de choses à apprendre d’eux. Il est important d’être humble et de connaître ses forces et ses faiblesses. J’ai vraiment une volonté d’apprendre et de réussir.

Merci aux comédiens de mon court métrage : Fabrice ARIAS –Laurent–, Héloïse CARETTO –Jessica–, Léo DAVEZIES –artiste de rue– et Pablo –Léo.

Vous pouvez le visionner sur le lien suivant : http://www.festivalnikon.fr/video/2016/579

Merci, Flore, pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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