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Le médias blog de Julian

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Le comédien et auteur Edouard Valette nous dévoile ses projets !

29 Juin 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Le comédien et auteur Edouard Valette nous dévoile ses projets !

Bonjour Edouard,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Votre CV met en avant la variété de vos compétences, au travers notamment de la comédie mais aussi de l’écriture. Comment décririez-vous votre parcours artistique jusqu’à ce jour ?

J’ai commencé en tant que comédien, en étant formé au théâtre via les cours Florent. Une année complémentaire d’improvisation avec un professeur m’a beaucoup aidé.

Par la suite, un camarade de promotion que j’apprécie beaucoup, Eric Mazet, animateur de radio, a repris la matinale d’Ado Fm. Me proposant de le rejoindre en tant que chroniqueur, je me suis plu à écrire des sketchs.

De fil en aiguille, j’ai rejoint le monde de la télévision, aux côtés de Bataille et Fontaine, d’abord en production puis ensuite à écrire des projets pour leur société Loribel. Nous avons vécu une très belle aventure ensemble, ce sont tous deux des gens formidables qui m’ont mis le pied à l’étrier et qui m’ont ouvert un carnet d’adresses.

Me permettant ensuite de travailler aux côtés de Cauet ou bien encore Camille Combal. Sans oublier mon apport à des émissions pour France Télévisions ou bien encore Comédie !, avec Anthony Kavanagh, pour « Nous avons les images », concrétisé par deux beaux primes en 2010.

C’est un parcours varié, avec toujours l’écriture en toile de fond.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ? A l’inverse, quelles en sont les principales différences ?

C’est une question peu évidente. A chaque fois que j’ai pu mener un projet, je me suis alors retrouvé dans un exercice complètement différent de ce que je faisais avant. Seules les erreurs sont retenues d’une expérience à la suivante pour justement ne pas les reproduire.

Fonctionnant systématiquement avec de nouvelles personnes et donc de nouveaux égaux, l’impression de recommencer de zéro est permanente. Ce qui est très intéressant car elle permet d’apprendre en toute occasion. C’est un peu comme être un enfant dans une cour de récréation.

La complémentarité que l’on croit avoir et connaitre à un moment donné n’est pas avérée, entraînant alors un nouvel apprentissage. C’est très instructif !

3/ Quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je me concentre actuellement davantage sur la fiction. Notamment avec la série de télévision, au travers d’un format qui me tient à cœur mais qui n’est que peu développé en France, à savoir le 26 minutes. Il fonctionne très bien en humour et en comédie.

J’ai eu l’opportunité cette année de développer trois séries avec une jeune boite de production, Darelite 52.

Notamment « Sandrine», reprise d’un projet québécois mené par Aventi, qui possède « Un gars, une fille ». Sans oublier « Brico + », une nouvelle série se déroulant dans un magasin de bricolage.

Enfin, « L’hôtel des bons vivants », que je coécris et coréalise et dont nous avons fini le tournage du pilote vers la mi-juin. Traitant d’un faux documentaire dans un hôtel, ce format de 26 minutes possède un casting et un potentiel importants. On peut citer notamment Daniel Prevost, Marthe Villalonga ou bien encore Jean-Pierre Castaldi. Je pense sincèrement que les projections tests pourront se dérouler à la rentrée.

4/ Par la suite, aimeriez-vous vous consacrer à une thématique en particulier ? Ou la complémentarité des deux vous attire-t-elle davantage ?

Toutes les thématiques m’intéressent à partir du moment où je peux apprendre des choses.

Je suis d’ailleurs en train de développer un court-métrage, nous sommes en recherche de financements complémentaires après la participation collaborative sur Ulule. Du nom de « Claire », c’est un film fantastique qui évoque la Dame Blanche. C’est un art nouveau pour moi que j’ai plaisir à faire. La réalisation aura lieu à la rentrée.

L’écriture a démarré en 2010, nous en sommes actuellement à la huitième version. C’est un court-métrage avec, je tiens à le dire, une réalisation très travaillée et des plans léchés. Le rythme et l’univers sont très différents de l’humour et de la comédie.

Marion Huguenin interprétera le rôle principal, celui de Claire. Avec sans doute une surprise capillaire. Elle sera accompagnée d’un beau casting, avec Didier Mérigou en tant que comédien principal, ou bien encore Patrick Puydebat qui jouera un agent immobilier.

Au-delà d’être mon ami, ce dernier est un comédien fabuleux qui, en plus de ses qualités artistiques, possède des qualités humaines rares de nos jours chez les acteurs nouveaux. Ajoutons que Patrick, comme beaucoup de comédiens de l’époque AB Productions, possède un très bon savoir-faire et une pertinence au travail que n’ont pas de jeunes comédiens plus prétentieux avec pour unique rêve de faire du cinéma.

De façon générale, les premiers profils cités ne sont pas assez exploités et utilisés au cinéma et dans les courts-métrages. Ils ont beaucoup de talent. Heureusement, des réalisateurs de ma génération commencent à s’intéresser davantage à eux pour leur proposer des rôles à la hauteur de leurs compétences.

5/ Les rythmes sur les plateaux de tournage sont généralement très soutenus. A ce titre, comment vous organisez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

L’improvisation n’a pas, selon moi, sa place sur un tournage. Les comédiens dépendant de la réalisation et la mise en scène, qui sont suffisamment calées.

Il est certes bien d’avoir un espace de liberté mais le contraire est encore plus vrai selon moi. Les effets mis en avant lors de l’improvisation peuvent en effet ne pas être captés ou être mal réalisés, ce qui serait alors dommageable.

C’est pourquoi il est préférable, je crois, de se cantonner au texte, quitte à changer quelques mots, quelques virgules voire quelques chutes.

Aussi, j’apprends le texte, mais pas à la virgule près et je cherche surtout à connaitre les intentions du personnage. J’essaie ensuite, lorsque cela ne me convient pas, de modifier quelques mots ou certaines ruptures.

Typiquement, sur le tournage de la série « Les Mystères de l’Amour », où l’on dépend des trois caméras nous filmant, l’improvisation et l’adaptation personnelle ne seraient sans doute pas bien captées et sont donc à éviter.

6/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration en tant qu’écrivain ?

Comme je le dis souvent, l’essentiel en tant qu’écrivain est de ne pas oublier de vivre. Il faut éviter de se mettre de la pression sur la quantité de lignes à écrire par jour. Si pression il doit y avoir, ce doit être celle de savoir profiter de la vie et de ses amis.

Il est important de ne pas aller dans l’habitude. La personne qui connait la routine ne peut pas être un bon auteur. Il faut casser son quotidien, s’impliquer dans sa vie et éprouver des choses.

Ecrire, c’est vivre ! Il faut rencontrer du monde, des personnes les plus traditionnelles aux gens les plus singuliers. Il faut parler aux autres, tous ont des rythmes et des sonorités différents.

Dans ce cas, lorsque l’on se met derrière une feuille, l’inspiration est alors naturelle et vient d’elle-même. Pour écrire juste et avoir des choses à dire, la routine ne doit pas exister sinon l’auteur ne connait en permanence qu’une seule et même musicalité.

7/ Pour conclure, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs pour les inciter à suivre votre parcours ?

Cassez votre routine, arrêtez de suivre Brad Pitt ou Angélina Jolie. Suivez-moi plutôt ! Cela va casser votre routine et faire de vous des auteurs.

On se rencontre, on va boire un verre ensemble et on voit ce qui se passe. Puis, le lendemain, nous écrivons quelque chose ensemble…

Un grand merci Edouard pour cet agréable échange !

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Le comédien et musicien Yannick Mazeas nous dévoile ses projets !

23 Juin 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Musique

Le comédien et musicien Yannick Mazeas nous dévoile ses projets !

Bonjour Yannick,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre CV met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment de la comédie et de la musique. Simplement, comment résumeriez-vous votre parcours artistique jusqu’à ce jour ?

J’ai commencé très jeune, à l’âge de sept ans, par de petits rôles dans des téléfilms. Ceci de façon occasionnelle, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Je n’ai jamais couru les castings à tout prix.

A l’inverse, je pratique la musique de façon continue et notamment le saxophone depuis que j’ai quinze ans. Donc mon parcours artistique est composé de beaucoup de musique et d’un peu de comédie.

2/ Quelles différentes et, à l’inverse, quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents arts ?

Comprendre la musique apporte de la sensibilité. Le développement et l’accroissement de cette dernière aide dans un jeu de comédien.

La compréhension des sentiments en est alors favorisée, ce qui est très utile !

3/ Quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je développe actuellement un nouveau projet musical, « Yaroz project », qui est une formation avec le DJ Robin Cook et moi-même au saxophone. C’est de la musique électronique, mais au sens très vaste du terme.

Il faut vraiment écouter pour mieux percevoir le thème, j’ai moi-même du mal à classer le genre. Plusieurs dates sont déjà programmées et j’ai hâte d’y être.

J’aimerais aussi composer encore plus pour produire de nouvelles musiques afin de faire danser les gens. Cela me tient vraiment à cœur. Ajoutons aussi ma volonté de faire de l’évènementiel en lien avec la musique.

Quant à la comédie, comme je vous l’expliquais précédemment, je n’effectue pas de démarche particulière, j’écoute principalement les opportunités qui me plaisent.

4/ Aimeriez-vous vous consacrer à un art en particulier ou, à l’inverse, leur complémentarité vous attire-t-elle davantage ?

J’apprécie la polyvalence des arts et des genres, que j’ai l’envie d’ailleurs de développer. Je n’aime pas me limiter à un seul thème.

Faire plusieurs choses en même temps favorise aussi leur complémentarité et donc une réalisation plus efficace et intéressante. Plutôt que de se spécialiser dans un domaine et, à un moment donné, ne plus avoir le recul nécessaire. Dans pareille situation, la passion s’essouffle aussi progressivement, ce qui n’est pas agréable.

J’ai donc l’envie de continuer à avancer, de faire des rencontres pour mener à bien des projets ainsi que des créations originales.

5/ Les rythmes sont généralement soutenus sur les plateaux de tournage. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ?

J’ai pu remarquer, au travers de mes modestes expériences, que la difficulté d’apprentissage d’un texte peut varier selon son écriture. Un contenu rédigé de façon inhabituelle nécessitera plus de temps à être retenu qu’un texte découlant naturellement.

Plus concrètement, je relis le texte plusieurs fois, je l’apprends, je cherche à le comprendre et à en situer le contexte. Le répéter à voix haute ou bien avec quelqu’un aide beaucoup.

Ceci afin d’être à l’aise et de ne pas chercher ses mots lorsque l’on joue.

6/ Revenons quelques années en arrière. Comment vous est venue l’envie de devenir artiste ?

Pour être totalement honnête, j’ai découvert et écouté la musique assez tardivement. La passion m’est ensuite rapidement venue et je me suis laissé tenter pour jouer d’un instrument.

Le choix du saxophone s’est sans doute fait par affinité. Le son me plaisait et l’instrument est lyrique. J’aurais certainement raté quelque chose si je n’en avais pas fait.

7/ Pour terminer, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours ?

Si vous souhaitez découvrir une nouvelle formation un peu originale par rapport à une musique plus traditionnelle, n’hésitez pas à visionner sur le web les contenus existants.

Sur scène, la construction du contenu s’effectue en live, l’histoire racontée pendant deux heures est semi improvisée, elle varie donc d’une date à une autre. Nous nous efforçons de ne pas jouer une œuvre préconstruite.

Nous serions ravis de vous rencontrer lors d’une prochaine date !

Ce fut un plaisir Yannick d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

Voici différents liens mettant en avant vos projets :

https://www.youtube.com/watch?v=HtEJbjH7CRA

https://soundcloud.com/yaroz-project

https://www.facebook.com/yarozproject

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Exclu - Les Mystères de l'Amour : Lakshan Abenayake met son personnage de Rudy entre parenthèses !

17 Juin 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Exclu - Les Mystères de l'Amour : Lakshan Abenayake met son personnage de Rudy entre parenthèses !

Bonjour Lakshan,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le personnage de Rudy. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, qui est-il et quelles sont ses principales caractéristiques ?

Rudy est un personnage qui a fait son apparition dans la série « Les vacances de l’amour », aux Caraïbes, il y a une quinzaine d’années environ. C’était, au départ, un petit rôle de chauffeur de taxi, qui accompagnait la bande d’amis de l’aéroport à l’hôtel ou à leur lieu de résidence.

Ayant démarré au cinéma et à la télévision en même temps, ma participation à la série a alors créé un certain décalage intéressant. J’ai de suite aimé interpréter ce rôle, au sein d’une équipe avec laquelle je me suis vite bien entendu.

La sympathie générée par le personnage lui a permis d’avancer et de grandir. Il est quelques peu devenu indispensable, notamment via son décalage culturel et sa façon de parler bien différente. Mon accent a facilité l’intégration et l’acception de Rudy par les téléspectateurs : beaucoup de gens l’apprécient !

Aujourd’hui, Rudy est devenu un vrai ami au sein du groupe, tout particulièrement d’Hélène. Il est toujours là pour apporter son soutien. Même si, de temps en temps, il créé des situations compliquées.

2/ Les facettes mises en avant de votre personnage ont évolué depuis plusieurs saisons au travers notamment de sa relation avec Mylène. A ce titre, comment aimeriez-vous voir évoluer Rudy ?

J’aimerais beaucoup que mon personnage puisse changer. Développer un côté « bad boy » me plairait ! Je souhaiterais prendre le risque de jouer des situations plus compliquées. Jouer prendre des risques comme dans la baie des flamboyants

Mais le producteur, Jean-Luc Azoulay, semble avoir peur de changer ce personnage, préférant que Rudy reste accessible et gentil, comme le connaissent depuis de nombreuses années les téléspectateurs. Il a tout de même développé la relation avec Mylène, que j’ai beaucoup aimée.

J’ai appris à connaitre Céline Durand, qui interprète ma compagne dans la série, et nous nous sommes très vite accordés d’un point de vue artistique. Le décalage entre deux personnages est intéressant, entre une bimbo blonde et un chauffeur de taxi sri-lankais, gentil et sympathique.

Depuis la mise en avant du couple Rudy-Mylène, nous avons eu, tous deux, de belles scènes à jouer. Ce qui fut un vrai plaisir !

3/ Le rythme de tournage, sur la série, est plutôt soutenu. Quelle est votre méthodologie de travail en amont du plateau ? Comment vous préparez-vous ?

J’apprécie beaucoup pouvoir disposer d’une part d’improvisation. Je n’aime pas maîtriser le texte à la virgule près.

Lorsque, comme moi, un comédien interprète un personnage depuis plusieurs années, il ne peut pas apporter une touche personnelle supplémentaire s’il récite son texte par cœur.

Nos petits défauts mais aussi nos petites inventions spontanées peuvent créer une très jolie valeur ajoutée. Sinon les téléspectateurs auraient l’impression, chaque week-end, de voir apparaître le même Rudy.

A l’inverse, à chacune de mes participations à un long-métrage, mon travail préparatoire a été plus approfondi, car il n’y a pas de récurrence du personnage. Ajoutons aussi le jugement plus sérieux de la part de la critique.

La série, quant à elle, raconte des événements simples de la vie quotidienne. Il nous faut donc, en tant que comédiens, être nous aussi simples. Autrement dit, nous devons garder une part d’improvisation !

4/ Les membres de l’équipe, pour la plupart, se connaissent depuis de nombreuses années. Aussi, comment est l’ambiance sur le tournage ?

L’ambiance y est très sympathique ! Notamment grâce à Macha et Patrick, qui apportent en permanence de la bonne humeur. Nous aimons tous nous amuser sur le tournage. Même si l’équipe est grande, nous nous connaissons depuis très longtemps et les journées ensemble sont toujours très agréables.

La maîtrise et la parfaite connaissance de nos personnages respectifs depuis de nombreuses années nous aide aussi à être détendus sur le plateau. Il n’y a pas le même stress que lors d’un démarrage.

Rudy devenant un confident pour son ami Nicolas, j’ai de plus en plus de scènes avec Patrick Puydebat, et j’y prends un réel plaisir.

5/ En parallèle, quelles sont vos envies et vos projets artistiques du moment ?

J’ai actuellement beaucoup de projets. Aimant beaucoup le cinéma intellectuel d’auteur, je vais produire au Sri Lanka mon deuxième long-métrage. Le tournage devrait débuter l’année prochaine, en février ou en mars.

En parallèle, j’ai tourné avec le réalisateur Alain Maline, en Guyane, dans une tribu amérindienne. En compagnie également de Pauline Lefèvre, une ancienne Miss Météo de Canal+. Ce projet cinématographique a été l’occasion d’un magnifique tournage, qui reprendra en septembre.

Notons que je développe aussi un projet d’hôtellerie dans mon pays natal, dans un contexte donc bien différent de celui d’acteur. Le cadre est magnifique, en bord de mer. Les démarches avancent plutôt bien.

C’est pourquoi j’ai l’envie de découvrir d’autres horizons pour voir différemment les choses. Je vais notamment faire un break sur TMC et m’éloigner de la série un moment, avant d’y revenir plus tard.

6/ Quelles en seront les conséquences ? Allez-vous mettre de côté temporairement votre carrière de comédien, une fois les tournages terminés, pour vous consacrer à ce projet hôtelier ? Ou, malgré tout, voulez-vous jongler entre les deux domaines et peut-être avoir d’autres projets en comédie ?

Je suis dans la série depuis près de seize ans. Ce qui aurait pu laisser le temps au personnage de Rudy de devenir aussi présent que ses camarades. Mais, justement, je ne me suis pas vu devenir aussi imposant. D’autant plus que mon degré de présence est cyclique.

Nombreux sont d’ailleurs les fans me demandant régulièrement pourquoi Rudy est souvent absent. Il m’est arrivé de ne pas apparaître pendant une dizaine d’épisodes, ce qui n’était pas volontaire de ma part. J’aurai aimé tourner davantage et être plus présent dans la série.

Je vous le disais précédemment, Rudy a eu l’opportunité de développer une relation avec Mylène, mais cette dernière est absente depuis un petit moment. Ce qui m’embête un peu car nous avons travaillé pour donner cette image. A présent, Rudy est seul, Mylène a disparu et les téléspectateurs s’interrogent sur cette évolution.

Ajoutons à cela l’absence récurrente de Jeanne. Il était agréable d’être son ami. Je ne l’ai plus actuellement à mes côtés, elle me manque. J’aimerais bien la revoir, pour réveiller l’amitié que j’ai avec elle.

Ces trois éléments m’ont fait réfléchir et, puisque mon projet d’hôtel avance correctement, j’ai expliqué à Jean-Luc Azoulay que je serai moins disponible dans les prochains temps. Je vais en effet m’envoler pour plusieurs mois au Sri Lanka afin de finaliser les actions en cours.

Aussi, je pense être encore présent au démarrage de la dixième saison sur « Les Mystères de l’Amour », toutefois rien n’est encore sûr pour la suite. Il est important de comprendre que je ne quitte pas la série, mais je vais m’arrêter pour un petit moment. Je reviendrai plus tard, ne vous inquiétez pas.

7/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

Les choses se sont faites par pur hasard, grâce à Jean-Luc Azoulay. A la recherche d’un nouveau personnage, il m’a proposé, lors d’un dîner, d’intégrer l’équipe. Je ne lui ai pas répondu de suite, car j’avais un autre métier, bien différent, que je ne pouvais abandonner. Je m’inquiétais aussi de ma maîtrise de la langue française.

Après réflexion, je lui ai proposé de me faire accompagner d’un coach, qui pourrait mieux juger que moi ma pertinence à accepter la proposition. Après une semaine de travail en commun, sa réponse a été positive, mettant tout de même en avant ma nécessité d’accentuer mon travail et ma connaissance du français. Ce qui me permettait également de commencer progressivement l’aventure aux côtés de Jean-Luc Azoulay.

Après avoir aussi intégré l’école du Studio Pygmalion, où j’ai beaucoup appris, j’ai pu répondre favorablement à plusieurs propositions, notamment de films. Mon profil atypique a beaucoup plu.

Par la suite, j’ai même reçu le prix Jeune Talent par le studio ArtCo, au Festival de Paris.

8/ Pour terminer, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours?

Je tiens tout d’abord à vous remercier. Vous avez bien souvent raison dans vos jugements et vous nous aidez grandement à nous corriger dans notre jeu et notre interprétation.

J’ai besoin de vos avis sur mes prestations et sur la façon dont vous aimeriez me voir évoluer.

Vous êtes nombreux à me suivre, ce qui me touche énormément ! C’est très beau d’être aimé. J’ai beaucoup de respect pour vous tous.

J’ajoute que je ne vais pas disparaître, je vous tiendrai au courant de toutes mes actions et de mes projets, notamment grâce à ma page Facebook, où je vous donnerai des informations.

Je conclurais en vous disant que je vais essayer de revenir, dès que cela sera possible !

Un grand merci Lakshan pour cet échange très pertinent !

Rappelons, en conclusion, que vous avez aussi précédemment tourné aux côtés notamment d’Isabelle Huppert, de Jean-Pierre Darroussin, de Richard Bohringer ou bien encore d’Omar Sharif.

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