Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le médias blog de Julian

Tony Mazari nous dit tout sur son actualité et ses projets !

31 Mai 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Tony Mazari nous dit tout sur son actualité et ses projets !

Bonjour Tony,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC peuvent actuellement vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y interprétez le nouveau compagnon d’Aurélie. Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Hugo est un jeune électricien qui, je pense, n’a pas vraiment trouvé son rôle dans la société. Il est un peu grossier et irrespectueux envers les gens. Il peut aussi être méchant, il est bipolaire.

Il est, vous l’avez dit, le nouveau compagnon d’Aurélie. D’ailleurs, Hugo est tout l’inverse de son ancien petit ami, poète. Je pense qu’il restera ainsi pendant un long moment. Mais espérons qu’il change.

2/ Il est assez cru dans ses propos. Aussi, comment avez-vous appréhendé cette facette-là de votre personnage ? Comment l’avez-vous préparée ?

J’ai essayé de me mettre à sa place, de faire comme si j’étais un rejet de la société, avec beaucoup de haine en moi

On sait que ce personnage a un mal-être mais on ne connait pas vraiment son contenu. Va-t-on le savoir ?

3/ Comment souhaiteriez-vous le voir évoluer par la suite ? Quels horizons aimeriez-vous lui voir explorer ?

J’aimerais que son enfance soit dévoilée, pour comprendre un peu plus le personnage. Concernant son évolution, j’adorerais qu’il montre davantage de compréhension envers les autres, avec plus de gentillesse.

Je pense qu’il gardera quand même son fond car c’est un sacré bonhomme. Mais peut-être en plus souple et docile.

4/ Le rythme sur le tournage est très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour être efficace ensuite sur le plateau ?

Au début, j’ai eu beaucoup de mal car cela faisait longtemps que je n’avais pas joué. Le tournage pour TMC s’est organisé en quelques jours seulement et je me suis alors retrouvé face à une grosse équipe.

Etant nouveau, j’avais un peu de pression mais tout le monde m’a rapidement mis à l’aise. C’était très sympathique.

Il est important, avant, de bien préparer son texte et son rôle. Les séquences sont tournées assez vite car il y a beaucoup de travail, le droit à l’erreur est donc limité.

Je suis quelqu’un qui est très à l’écoute mais je n’hésite pas, si une idée me vient, à la proposer au metteur en scène ou au réalisateur.

J’aimerais, par la suite, réaliser donc je suis très observateur, y compris lorsque la scène ne me concerne pas. C’est très enrichissant !

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Comme, je pense, tout jeune comédien, j’aimerais être remarqué par un producteur ou un réalisateur pour avoir de bons rôles dans des styles différents.

En parallèle je m'intéresse aussi a la réalisation et production d’ailleurs, je vais co-produire un long-métrage de Sofiene Mamdi, qui m’a aussi donné un beau second rôle. Là aussi, le personnage est assez intriguant. C'est un personnage issu d'un milieu assez mystique voir mafieux.. mais c'est un personnage intéressant et déterminant pour l'intrigue du film.. Je ne peux pas vous en dire plus je préféré vous laisser découvrir tout ça.

L’intrigue s’articule autours de l’écriture d'un film par un réalisateur et un acteur torturé par son passé. Ce dernier sombre dans une histoire ou se confondent fiction et réalité. Les scénarios sont certes écrits mais nous aimerions garder une part d’improvisation.

Nous espérons démarrer le tournage en fin d'année. Il nous faut encore trouver quelques fonds, des démarches commerciales sont en cours dans ce sens. Le casting est, quant à lui, finalisé. Nous aimerions proposer l’année prochaine ce long-métrage à des festivals.

6/ Comment vous est venue l’envie de devenir comédien ?

C’est un rêve d’enfant. J'ai commencer par faire quelques sketches avec mes proches et mes amis pour rigoler.. m’entraîner aux différents accents.. Ca faisait toujours rire la galery amical.. j'aimais beaucoup rentrer dans la peau des gens me faire passer pour d'autres le temps d'un instant.. ça me permet de sortir de ma mystérieuse carapace et c'est devenu une espèce d’addiction finalement.

J’ai ensuite intégré une école de théâtre pour me perfectionner et, un jour, pouvoir faire aboutir un projet. Ce qui m’a mis des étoiles dans les yeux. J’y ai beaucoup appris.

7/ Pour terminer, que dire aux lecteurs du blog pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

C’est une sorte d’originalité, on y retrouve tout. On peut même se retrouver soi-même. Il faut sortir, il faut lire, il faut s’évader.

Suivre les artistes est également important, cela apporte soutien et confiance. Sortez, tout simplement, pour vous cultiver et vous amuser !

Merci Tony pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Lire la suite

Didier Mérigou : parcours, projets, envies, actualités, il nous dit tout !

17 Mai 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

Didier Mérigou : parcours, projets, envies, actualités, il nous dit tout !

Bonjour Didier,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous avez récemment mené un stage théâtral sur Vittel avec le projet fou de monter un spectacle en cinq jours. Pouvez-vous nous raconter cette aventure ?

En fait, j’ai eu la chance de monter trois spectacles en trois semaines, à chaque fois en cinq jours. C’est un pari un peu fou car, en général, il faut un mois et demi à deux mois de travail pour essayer de présenter quelque chose de cohérent. Mais j’aime bien ce genre de paris qui visent à faire les choses un peu dans l’urgence.

Les stages amènent une énergie qui n’existe pas forcément dans les cours. Même si j’enseigne depuis des années. J’ai toujours apprécié cela. Je le fais en milieu carcéral, mais aussi avec des enfants et des adolescents.

C’est une histoire particulière, qui se déroule à Vittel, dans l’hôtel des bons vivants, qui a été repris par une cinquantaine de personnes, scénaristes, réalisateurs ou comédiens. Amener des gens permet de faire vivre l’hôtel pour qu’il y ait toujours quelque chose qui s’y passe. Il y a même une salle de spectacle.

Ce fut aussi l’occasion de faire découvrir la région. Nous travaillions quatre heures par jour, avant de donner la représentation le samedi soir, devant les clients de l’hôtel ainsi que des invités de la ville. Cela a très bien marché, malgré une fatigue importante. Je préfère jouer que de mettre en scène. Quand j’interprète, j’ai le trac pour moi, mais quand j’effectue la mise en scène, j’ai le trac pour les autres aussi.

2/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour mener à bien une troupe dans pareille situation ?

Je travaille beaucoup par rapport à l’individu. Très vite, je cerne la personne qui est avec moi. Je trouve que le théâtre, à l’image de la caméra, nécessite de travailler le plus proche possible de ce que l’on est. J’essaie de faire, aux comédiens, des propositions de scène qui vont rapidement leur apporter quelque chose.

Ensuite, le gros du travail est de faire un coaching permanent pour donner confiance à la personne. Je crois que chacun peut arriver à faire du théâtre, à partir du moment où il se donne les moyens de travailler et de croire en lui. Ma principale tâche, dans ce genre de stage, est de donner confiance aux gens.

Je fais de la mise en scène pratiquement en direct car le temps ne permet pas de faire beaucoup de choix. Je n’ai donc pas trop le droit à l’erreur.

Quelles complémentarités y retrouvez-vous avec votre métier de comédien ?

Aujourd’hui, en télévision, nous travaillons de plus en plus rapidement. Il faut donc y faire des propositions de suite. Il y a beaucoup de téléfilms, et de films, qui se font en une à deux prises. Je crois que cela apporte beaucoup aussi dans le travail à la caméra. En général, le théâtre aide énormément les comédiens dans la construction.

La caméra est également complémentaire au théâtre en termes d’immédiateté. C’est pour cela que l’intérêt de ce métier est de faire de tout. Ce qui est mon cas et j’en suis très content.

J’ai eu la chance de tourner mon premier téléfilm avec Michel Serrault, qui m’avait dit qu’il faut dire oui à tout mais qu’il ne faut en tout cas jamais refuser le théâtre.

3/ En parallèle, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Je fais en ce moment beaucoup de court-métrages. Trois viennent de sortir, dont un que j’ai écris et qui passe sur TV5 Monde. Pour lequel nous avons reçu beaucoup de prix.

J’adore cet exercice, qui laisse la possibilité de faire plein de propositions. J’y retrouve le travail du théâtre, dans la profondeur et la façon de suggérer. J’ai la chance d’avoir des premiers rôles et j’y prends beaucoup de plaisir.

Cette forme d’art a de nouveau des beaux jours grâce à internet, qui permet très rapidement de postuler partout. Comme ce fut le cas pour un autre de mes courts-métrages, diffusé au Mexique.

En parallèle, une reprise d’une pièce de théâtre, sur Paris l’année prochaine, est en cours de discussion. Je viens aussi d’intégrer une grosse agence, donc la suite se présente plutôt bien.

J’ai fait cette année des enregistrements de pièces de radio à France Culture, ce qui fut une expérience géniale que j’adorerais renouveler.

4/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment la télévision, le cinéma et le théâtre. Etes-vous davantage attiré par un art en particulier ? Si oui, pour quelles raisons ?

J’ai toujours eu un faible pour le cinéma et j’aimerais beaucoup avoir un jour le casting de ma vie. De nombreuses expériences sur grand écran et en télévision viennent de mes passages précédents au théâtre. Ce qui est, je ne le cache pas, une petite frustration.

Je me bats donc pour avoir, sur grand écran, des rôles similaires à ceux que j’ai pu interpréter sur les courts-métrages.

Toutes les expériences sont intéressantes. Chacune est différente, ce qui permet à chaque fois un nouveau challenge pour interpréter un rôle non encore abordé.

D’un point de vue artistique, comment passez-vous facilement d’un exercice au suivant ?

J’ai toujours voulu faire les deux. Et je ne suis jamais aussi content que quand je pratique.

Donner des cours me permet d’apprendre énormément aussi. Je me cultive et m’enrichis au contact de mes élèves. Je répète mes gammes avec eux.

5/ Comment vous est venue l’envie d’exercer ce métier ? Quel regard portez-vous sur votre parcours jusqu’à ce jour ?

L’envie m’est venue tard car je ne suis pas du tout d’un milieu artistique. J’ai d’ailleurs commencé par des études en mathématiques. Mais en terminale, une camarade m’a suggéré de devenir comédien car je faisais beaucoup rire les filles. Ce fut un déclic.

Avant de partir sur Nice, où j’ai commencé ma formation. Ce qui m’a permis de multiplier les expériences sur place.

Lors de mon retour dans la capitale, j’étudiais le soir mais travaillais dans la journée. Avant d’avoir l’opportunité de faire de la comédie mon métier permanent.

Le temps passe vite et il faut avoir la chance de faire des rencontres importantes. J’ai l’impression d’avoir vécu plein de vies différentes, ce qui est génial. C’est un sentiment de vie permanente et j’aime cela. Je n’aurais pas pu faire autre chose. Il n’y a pas de routine, ce qui me correspond très bien.

J’en retiens des rencontres et des moments de partage. Grâce à ce métier, j’ai pleuré des dizaines de fois, mais j’ai rit autant.

6/ En conclusion, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art permet dans ce monde difficile de voir et de vivre des choses simples et touchantes. C’est un moment de vie très important.

Il est aussi l’opportunité de se retrouver soi-même. C’est encore plus important aujourd’hui de s’intéresser à l’art, avec la situation actuelle de notre société. Il est une échappatoire, qui permet de revenir aux valeurs naturelles et essentielles.

Ce fut une joie, Didier, de nous entretenir avec vous !

Lire la suite

Anais Delwaulle : son parcours, ses projets, ses envies, elle nous raconte tout !

9 Mai 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Radio

Anais Delwaulle : son parcours, ses projets, ses envies, elle nous raconte tout !

Bonjour Anaïs,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences en mannequinat, comédie et animation notamment. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

J’ai effectué un parcours scolaire dans la communication. Ce qui m’aide au quotidien, où je travaille mon image et partage des informations et liens sur mes activités.

Entrer dans un personnage, au travers de photos ou sur un plateau, me plait car cela me permet d’exprimer ce que je ressens ou ce que le personnage peut ressentir à travers moi. Je trouve cela très intéressant.

J’ai la chance de faire de la comédie depuis un an environ, même si j’avais déjà eu des propositions précédemment. N’ayant jamais fait de théâtre, j’avais toujours l’appréhension de ne pas être à la hauteur. Mais je me suis décidée à franchir le pas.

Le mannequinat, quant à lui, est un rêve d’enfant, je me suis toujours intéressée, de près ou de loin, aux défilés de mode et aux parutions.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices évoqués ?

J’ai commencé par les défilés de mode puis je me suis très vite orientée vers la photographie. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cette activité. A force d’apprendre à poser et à être expressive, je me suis améliorée dans l’interprétation d’un personnage.

Car une photo, bien que figée, nécessite de rentrer dans un rôle. Ce qui m’a permis d’être plus à l’aise ensuite pour jouer en plateau. Car, au final, le cinéma est l’image en mouvement de la photo.

3/ Quelles sont, selon vous, les principales clés d’un cliché réussi ?

Je pense que tout se fait dans la complicité entre le photographe et le mannequin. J’ai déjà travaillé pour des personnes avec lesquelles le courant est mal passé et cela s’est ressenti sur les clichés.

La photographie est un travail d’équipe et grâce un feeling, au petit plus entre le photographe et le mannequin, les choses se font toutes seules. Il n’est pas nécessaire alors au modèle de savoir poser, ni d’être grand ni d’avoir un corps de mannequin, tout est dans ce que la personne ressent et ce que vous ressentez à l’image.

4/ Face au rythme généralement soutenu des plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace sur le plateau ?

J’apprends mes textes par cœur, ce qui est très important. Du moins si je reçois les documents suffisants tôt pour avoir le temps de le faire. Ce qui ne fut pas le cas dernièrement. J’essaie aussi de bien comprendre le contexte et de me mettre dans la situation. En imaginant que je vis vraiment la scène.

J’aime bien, pour le moment, me laisser guider en plateau par l’équipe technique, car je n’ai qu’une année d’expérience.

A l’image de mes débuts en photographie, où je m’imprégnais alors de l’ambiance et des conseils que l’on me donnait. A présent, je m’exprime beaucoup plus et je m’affirme davantage. Cette évolution viendra, je pense, avec le temps et la pratique en comédie également.

5/ Vous avez récemment participé au tournage vidéo de la campagne 2016/17 de True Color. Pourriez-vous nous raconter cette belle aventure ?

En fait, une personne que je ne connais pas m’a envoyé sur Facebook le lien du casting. Ce qui m’arrive assez souvent. J’ai ensuite eu la chance de voir ma candidature retenue.

Tout s’est très bien passé, le tournage a eu lieu il y a quelques jours. J’ai présenté des maquillages et je suis rentrée dans un personnage glamour partant en soirée.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Concernant le mannequinat et la beauté, j’ai eu la chance, en 2014, de participer à Miss Monde, ce qui fut une expérience inattendue dans ma vie. Je ne pensais pas en avoir l’étoffe mais après avoir gagné un concours local, j’ai été l’ambassadrice de mon île, la Martinique. Ce qui fut un énorme boost dans ma vie, car je me suis alors dit que tout était possible.

Mon but ultime dans le mannequinat serait de passer le casting de Victoria’s Secret. Sinon de devenir l’égérie d’une marque.

En parallèle, j’espère avoir de plus en plus l’opportunité de tourner. J’adorerais être repérée par Luc Besson.

7/ En conclusion, que dire aux lecteurs pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art, quelle qu’en soit la forme retenue ?

Il faut l’avouer, une grande partie des petites filles s’intéresse au mannequinat et au cinéma. Suivre les gens qui en font développe en nous une certaine motivation et l’envie d’atteindre nos rêves.

Les personnes qui réussissent nous motivent à réussir.

Ce fut une joie, Anaïs, d’effectuer cette interview avec vous !

Lire la suite
1 2 3 > >>