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Boyard Land : Christophe Licata évoque sa participation à ce nouveau programme de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

© Philippe Le Roux - ALP

 

Bonjour Christophe,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site.

On pourra vous retrouver ce samedi soir dans le deuxième numéro du nouveau divertissement familial de France 2, « Boyard Land ». On imagine que cela est, pour vous, une source de joie et de fierté ?

Oh oui, complètement. En plus, c’est vrai que je connaissais l’univers de « Fort Boyard ». Ce sont des émissions toujours plaisantes à faire parce qu’on se replonge dans l’enfance. J’ai adoré participer à ce programme, clairement.

L’univers de la fête foraine vous était-il familier ? Le connaissiez-vous bien ?

C’est vrai que cela me rappelle mon enfance. J’habitais à La Ciotat, on avait l’habitude, l’été, de se retrouver en famille pour faire ces jeux-là. Vraiment, je me suis replongé en enfance, c’était féérique, j’ai adoré.

Selon vous, qu’est-ce qui plaira aux, on l’espère, nombreux téléspectateurs qui regarderont ce programme ?

Je pense au côté un peu magique et féérique, en période de Noel. C’est une émission qui, je crois, va faire rêver le public. En tout cas, ça m’a fait rêver d’y participer. Donc je pense que les gens vont aimer cette version très jolie.

 

© Philippe Le Roux - ALP

 

A titre plus personnel, certaines attractions plus particulièrement vous attiraient-elles ?

Honnêtement, quand on arrive dans ce genre de jeu-là, on s’attend un petit peu à tout et on appréhende un peu toutes les épreuves. En tout cas, je suis content d’avoir été candidat, cela m’a permis d’affronter des peurs que j’avais, c’était chouette de pouvoir le faire.

Une fois que l’on est dedans, on a envie de jouer, on a envie de tout faire. En plus, on est en équipes, c’est chouette. J’étais avec des copains et on a soutenu une association qui nous tenait à cœur. C’était très agréable.

 

© Philippe Le Roux - ALP

 

Vous évoquiez vos peurs. Quelles sont justement vos phobies ?

J’ai peur de tout ce qui est animaux et bêtes. J’ai d’ailleurs toujours aussi peur, même si, pour le bien de l’émission et de l’association, je me suis prêté au jeu. En tout cas, j’ai essayé et j’ai cherché à me dépasser.

Contrairement à « Fort Boyard » qui est connu du grand public, ce programme-ci est nouveau. Ce qui accentue sa difficulté. Vous êtes-vous préparé d’une façon particulière pour cela ?

Je n’étais pas du tout prêt en fait. Le tournage a eu lieu en pleine période de « Danse avec les stars », de nuit. Je suis simplement monté dans la voiture avec les copains et je me suis laissé diriger et guider par l’émission. C’est pour cela que je me suis éclaté à la faire, je n’avais pas d’attente, j’ai fait les épreuves les unes après les autres et j’ai adoré.

Les conditions de tournage de nuit vous ont elles influé directement ou indirectement ?

Elles accentuent l’appréhension, c’est vrai. De nuit, on est fatigués, on a froid. En même temps, ça fait partie du jeu et c’est ce qui fait la force du programme. Ça nous a soudés, la chaleur humaine a renforcé les deux équipes. C’était dur, oui, on ne va pas se mentir mais, j’insiste, c’était chouette.

 

© Philippe Le Roux - ALP

 

Vous l’avez dit, vous jouez en équipe pour une association. Un mot justement sur celle que vous défendez ?

Nous défendions l’association « Premiers de cordée », que j’aime beaucoup. J’avais déjà fait plusieurs manifestations pour la soutenir. Elle vise à aider les enfants handicapés, les dons aident à financer notamment une journée au Stade de France. Je suis aussi ambassadeur, je m’implique beaucoup aux côtés des membres et c’était chouette de pouvoir en parler.

Par la suite, seriez-vous partant pour retenter l’aventure ?

Ah oui, tout de suite. Sans hésitation.

En conclusion, plus généralement, quels sont vos autres actualités et projets en ce moment ?

Je pars en tournée avec le spectacle « Alors, on danse ? », de Chris Marques, l’année prochaine. Nous sommes en pleine préparation. En parallèle, j’ai toujours mon école de danse dans le Sud donc je suis bien occupé. Je suis aussi papa d’un petit garçon d’un an et demi. Les journées sont quand même bien remplies.

Ce fut un plaisir, Christophe, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Un Si Grand Soleil : Lydie Melki évoque son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lydie,

Quel plaisir d’effectuer une nouvelle interview avec vous !

On peut vous retrouver en ce moment dans la série à succès de France 2 "Un Si Grand Soleil". Vous qui vivez cette aventure de l'intérieur, quel regard portez-vous sur ce programme ? Quels retours ont déjà pu vous faire les téléspectateurs ?

C’est un programme familial que je trouve plaisant, avec une multitude d’intrigues qui permettent de brasser grand nombre de thématiques. Je trouve que c’est une jolie quotidienne, la réalisation et la lumière sont soignées, le jeu des comédiens est qualitatif.

Dans l’ensemble, les gens sont plutôt d’accord avec moi, les intrigues les passionnent.

Comment décrivez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Mon personnage, Nathalie Gimenez, est une femme de mafieux certes, néanmoins c’est une épouse solidaire et aimante, une mère protectrice et tendre…C’est une femme qui, en dépit de ses activités illégales, est un pilier fondateur de sa famille, elle est forte, puissante et courageuse. Elle est une femme de tête qui dirige sa vie avec fermeté et autorité.

 

Crédit photo : France TV Studio

 

Elle est paradoxale dans ses rapports avec Johanna et nourrit une amitié sincère pour elle, alors qu’elle la manipule pour servir les intérêts familiaux.

Avez-vous eu des sources particulières d'inspiration pour vous l'approprier ?

Pour m’orienter dans la construction de ce personnage, j’ai regardé « La Reine du Sud » sur Netflix et je l’ai abordé avec toute la sincérité du contexte dans lequel elle évoluait.

Par la suite, aimeriez-vous pouvoir défendre d'autres thèmes encore ?

Oui, j’adorerais défendre la cause animale et permettre de sensibiliser sur les souffrances engendrées par le système d’exploitation du lobbying. Et sur la précarité des plus démunis que le gouvernement laisse exsangue dans nos rues. Aussi sur la malbouffe, sur les perturbateurs endocriniens, sur l’exploitation infantile. Ainsi que sur toutes les problématiques  écologiques qui semblent échapper au système capitaliste.

On le sait, le rythme de tournage est particulièrement soutenu sur une quotidienne. Au fur et à mesure de vos journées sur le plateau, affinez-vous votre propre méthodologie de travail pour être toujours plus efficace et toujours plus disponible ?

En fait, cela se fait tout seul. Au début, je tâtonnais, j’avais l’impression que bon nombre d’éléments me manquaient… Et puis, au fur et à mesure, j’ai mieux cerné les enjeux et les contours de mon personnage sont devenus plus distincts. Le rythme étant dense, j’ai préféré les journées plus allégées, où je pouvais me concentrer sur quelques séquences sans perdre la maitrise ou la possibilité de proposer.

Nombreux sont les comédiens à l'avoir dit, au-delà d'un cadre de travail très agréable, l'ambiance est très familiale dans l'équipe. On peut imaginer que cela aide aussi à la qualité du programme ?

Oui, les rumeurs sont justes, l’accueil est complètement chaleureux. Quant aux comédiens et aux équipes techniques, c’est un vrai bonheur. En effet, en évoluant dans cette atmosphère, il est bien aisé de donner le meilleur de soi et surtout de se sentir intégrée et en confiance.

 

Crédit photo : France TV Studio

 

Et puis j’aime énormément la région, où j’ai famille et amis qui y vivent. J’y passe d’ailleurs les fêtes de fin d’année, tout comme mon personnage…dans un cadre évidemment un peu plus modeste que la maison des Gimenez J

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette aventure ?

Que mon personnage sorte de prison, ou alors qu’il soit développé au sein du milieu carcéral et que d’autres intrigues s’en suivent.

En conclusion, quels sont vos autres projets parallèles ?

Deux projets théâtre sont en attente de financement. Et un projet Tv en développement. Impatiente que 2020 commence !

Merci, Lydie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Boyard Land : Willy Rovelli nous présente ce nouveau programme de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Willy,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à nos questions.

Nous pourrons prochainement vous retrouver dans « Boyard Land », un nouveau programme sur France 2. Comment le présenteriez-vous ?

C’est le petit frère de « Fort Boyard » donc on va y retrouver des traits de caractère de ce dernier et des traits de ressemblance. Mais c’est un autre univers, une autre émission. L’idée est très simple : je ne comprends pas, depuis toutes ces années, comment le Père Fouras a réussi à avoir tout cet argent. Il a quand même plein de boyards, je me dis que ce n’est presque pas possible. Un jour, alors qu’il a le dos tourné, je vais fouiller dans ses affaires car j’adore fouiller dans les affaires dans gens. Ça, c’est un scoop que je vous donne : ne partez jamais en laissant vos affaires ouvertes car je fouille. Donc, pour en revenir à mon explication, je fouille, je fouille et je découvre de vieux documents sur lesquels j’apprends qu’il avait, jadis, il y a longtemps, un parc d’attractions. Je décide, sans lui en parler, de rouvrir ce parc pour, moi aussi, me faire de l’argent.

Je suis donc le directeur de « Boyard Land », c’est moi qui ai récréé toutes les attractions et qui vais faire en sorte que les candidats ressortent avec de l’argent. Car je suis content qu’ils gagnent, contrairement au Père Fouras qui est un peu picsou.

A titre plus personnel, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour incarner ce personnage ? L’avez-vous travaillé d’une certaine façon ? Ou agissez-vous surtout à l’instinct, en fonction des réactions des candidats ?

C’est beaucoup à l’instinct, il y a pas mal d’impro. Eux me craignaient beaucoup quand ils me voyaient car ils avaient l’impression que j’allais encore leur faire manger des choses. Alors que l’idée n’est pas de faire la même chose, évidemment.

Sur le Fort, j’ai un côté un peu sadique que j’ai aussi dans la vie, bien sûr J. Mais je suis également une boule d’amour, ce que j’ai voulu montrer dans ce nouveau programme. Les gens me verront autrement, ils se diront que, finalement, je suis beau et bon, et ça c’est bien.

 

 

Selon vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux, on l’espère, nombreux spectateurs qui suivront cette nouvelle émission ?

J’espère que chacun regardera l’émission juste en se disant « allez, je suis enfant, point ». Il faut que l’on arrête de se prendre la tête, que l’on oublie les problèmes et que l’on se rappelle que, enfant, on aimait bien aller dans un parc d’attractions. J’adorerais que certains jeux rappellent aux gens des souvenirs.

Il me plairait simplement que, pendant une heure et demie, personne n’ait honte de se glisser dans la peau d’un gamin. Parfois, ce terme est un peu péjoratif, là, non, au contraire, ce sera bien d’être un gamin. Si on peut tous être des gamins, ce sera très chouette.

Avez-vous eu l’occasion de tester certaines attractions pendant le tournage ?

Non, je n’en ai pas faites car les tournages étaient très longs et très intenses. J’ai peur du vertige mais, à part ça, je suis prêt à tenter des choses, mais pas trop, j’aime bien laisser la difficulté aux autres. Je suis un lâche, il ne faut pas oublier cela, attention.

On imagine que, au-delà des premières diffusions à venir, vous seriez ravi de voir cette aventure durer sur le moyen et sur le long terme ?

Oui, oui, oui. Parce que c’est beau, parce que France 2 et ALP ont mis de l’argent pour tenter des choses. C’est un programme français qui a de la gueule. Ce n’est même pas une émission, c’est une fiction, un film, un peu comme « Fort Boyard » d’ailleurs. C’est un peu à part, je pense que ça peut très bien avoir sa place une fois par an, tel un rendez-vous similaire à celui de « Fort Boyard ». Je le souhaite en tout cas.

Ce fut un plaisir, Willy, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Un Si Grand Soleil : Teilo Azais évoque son personnage d'Enzo, dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

Copyright francetv studio

 

Bonjour Teilo,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver, depuis quelques mois, dans la série à succès de France 2 « Un Si Grand Soleil ». On imagine que rejoindre cette belle et grande famille est, pour vous, une source de joie et de fierté ?

C’est vrai que, précédemment, j’avais surtout fait des films. Arriver dans ce projet qui avait commencé depuis un an m’avait donné une certaine appréhension de l’intégration. Je ne savais pas si j’allais être bien accepté ni comment cela allait se passer. J’ai été surpris car j’ai été agréablement accueilli. Je suis très content d’être sur ce projet, d’autant que c’est ma première série.

Tout se passe bien, c’est parfait.

A présent, quel regard portez-vous sur votre personnage d’Enzo ?

Je ne trouve pas qu’il me ressemble plus que cela. Je dirais qu’Enzo est un peu un personnage perturbé parce que, à cinq ans, il a été retrouvé à côté de sa baby sitter morte. Il a des excès de violence à cause de cela, ce qui n’est pas du tout en rapport avec moi-même.

Je le joue comme je prétends qu’il doit être. J’espère que ça plait. Je suis ravi de mon personnage en tout cas, j’aime bien le jouer.

Avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour ce rôle de composition ?

Non, pas spécialement. Quand j’ai le scénario et que je lis les scènes, j’aime bien faire comme moi je le vois. Si ça plait, tant mieux. Ensuite, j’aime bien qu’on me dirige un peu, cela me permet de continuer sur cette lancée et de faire grandir Enzo.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est soutenu. Comment vous y êtes-vous familiarisé ?

J’avais entendu parler effectivement du rythme et du fait qu’il y ait deux à trois prises au maximum. En arrivant, j’ai été très étonné car, finalement, j’ai trouvé cela plutôt cool. J’ai trouvé que du temps nous est donné. Le fait qu’il y ait quatre équipes laisse sans doute un peu plus de souplesse. On prend le temps, on discute, on corrige des choses, on revient sur certains points.

C’est sûr, par contre, que ce n’est pas comme sur un film où, là, on a vraiment plus de marge. Mais, sur le programme de France 2, on fait évidemment le travail qu’il faut, sans pour autant être stressé.

 

Copyright francetv studio

 

Avant de rejoindre la série, aviez-vous regardé quelques épisodes pour mieux connaitre l’environnement ?

Franchement, je dois l’avouer, je n’avais jamais vraiment regardé. J’avais vu un ou deux épisodes en zappant. Maintenant que je suis dedans, je regarde un peu plus.

Je me doutais qu’en un an, une famille s’était déjà créée, d’où mon appréhension avant d’arriver. En fait, non, ils sont très accueillants et je les remercie d’ailleurs car j’ai pu m’intégrer facilement. Je suis très content.

Vous qui vivez maintenant cette aventure de l’intérieur, quelles sont, selon vous, les clés de ce succès ? Quels retours vous font les téléspectateurs ?

Je pense que les téléspectateurs aiment bien ce genre de feuilleton et qu’ils s’y accrochent car on essaye d’apporter aux personnages une émotion. Il y a plusieurs familles, ce qui permet au public de s’identifier plus facilement à l’une d’elles. Cela les pousse à regarder. Les intrigues les incitent aussi à suivre en continu la série.

Les retours sont bons, j’en suis très heureux. Sur les sites de fans, les gens tentent de trouver à l’avance ce qui va passer, se font des scénarios, c’est drôle à voir. Cela nous donne l’envie de continuer à leur donner cette volonté de regarder. Ça nous fait plaisir et on espère leur faire plaisir en retour.

Le personnage Enzo a montré plusieurs parties sombres de sa personnalité, notamment dans ses actes de violence. Depuis peu, des choses plus positives lui arrivent également. Pour la suite, aimeriez-vous continuer à développer ce côté plus positif du personnage ?

J’aime bien le fait qu’Enzo ait été très dur et violent au début avant, ensuite, au travers de l’arrivée d’Inès, de se calmer. Cela lui apporte un côté touchant et, à titre plus personnel, cela me donne plus de choses à jouer et plus d’émotions à faire passer. En tant qu’acteur, c’est bien de jouer un personnage qui bouge et qui a plusieurs émotions.

 

Copyright francetv studio

 

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure ?

Qu’Enzo réussisse à être plus gentil et à s’apaiser. De mon côté, j’espère continuer longtemps, j’adore tourner sur cette série, j’adore l’ambiance. J’ai la chance d’être très bien entouré, avec Gaella Le Devehat, Fabrice Deville et Olivier Benard. Ces personnes me donnent des conseils tous les jours, que j’écoute attentivement. Je suis très heureux, j’espère pouvoir continuer dans la bonne humeur.

En conclusion, plus généralement, quels sont vos autres projets mais aussi vos envies pour la suite de votre parcours ?

En avril, le court métrage « Cameramen » devrait sortir sur Canal +. Je passe des castings en parallèle. Personnellement, j’aimerais vraiment en faire mon métier, je sais que ce sera difficile mais je vais vraiment tout faire pour continuer là-dedans.

Merci, Teilo, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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