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L'archer noir : Hélène Degy évoque sa participation au téléfilm de France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

@Simon Larvaron

 

Bonjour Hélène, 

 

Quel plaisir deffectuer cette nouvelle interview avec vous ! 

 

On pourra vous retrouver sur France 3, le samedi 8 février prochain, dans « Larcher noir ». Très simplement, comment présenteriez-vous cet unitaire ? 

 

Cest un téléfilm qui devait faire partie de la collection des « Meurtres à … » et qui est devenu un unitaire. Il est question dun meurtre, d’une légende, celle de l’archer noir et d’un duo qui va mener l’enquête !  

 

Un corps a été retrouvé sur une base militaire. Le lieutenant Giraud (que je joue), une gendarme de terrain, se retrouve affilié au Capitaine Lançon, un juriste militaire (personnage joué par Laurent Ournac) pour mener cette enquête, qui progressivement va se mêler à leurs vies privées. 

 

De nombreux thèmes vont être révélés et abordés, notamment celui de lhomosexualité, qui, dans ce milieu, est souvent caché, tue, tabou. 

 

Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage de gendarme ? Comment le décrire facilement ? 

 

Diane est originaire dune famille de gendarmes, elle connait très bien ce métier. Il est son quotidien depuis quelle est née. 

 

Cest une personne passionnée, déterminée avec des problématiques qui pourraient tous nous arriver. Elle na pas damoureux. Son papa est malade. Elle est retournée vivre chez lui pour soccuper de lui, en être plus proche. Au fur et à mesure du téléfilm, elle en découvrira beaucoup sur elle-même. 

 

Avez-vous eu une méthodologie particulière de préparation au moment daborder ce rôle, notamment en ce qui concerne les sujets militaires et de gendarmerie ? 

 

Quand jai découvert le scénario, tout ma paru d’une grande limpidité ! Parce quil était très bien écrit ! Nous avons également échangé en amont du tournage avec Christian Guerinel, le réalisateur et co-auteur du télèfilm, autour des enjeux et des traits de caractère du personnage… Là aussi, ce fut dune grande limpidité !

 

En ce qui concerne la fonction de gendarme” et ses préparatifs...  Je venais tout juste de tourner pour la série « Un Si Grand Soleil », le rôle de Gaëlle Lestrac, Une policière.  Diane est gendarme, il y a des nuances certes... mais en tant que représentante de la justice, leurs valeurs se rejoignent.

 

Et puis « géographiquement parlant » de Montpellier, à Marseille, à Cassis, à La Ciotat et la montagne Sainte Victoire... ahah il n’y a qu’un pas :) ! (Que de belles régions, que de beaux paysages !)  

 

Pour revenir à la question, je me suis essentiellement intéressée  aux enjeux intimes de Diane, à ce qui la rend sensible et à ce qui la rend plus forte! 

 

 

@Francois Lefebvre chez FTV

 

 

Vous avez déjà vu cet unitaire à plusieurs reprises. Même si ce nest jamais évident à dire, quest-ce qui, selon vous, pourra plaisir aux téléspectateurs qui le regarderont ? 

 

Déjà, je trouve que tous mes camarades de jeu sont vraiment supers et hyper crédibles. Avec une grande simplicité et une grande humilité. Grâce à Christian Guerinel, notre réalisateur qui, pour moi, a fait un film très humain. 

 

Je trouve que le duo que nous formons avec Laurent Ournac fonctionne vraiment très très bien !  Christian Rauth, qui interprète mon papa, est également très touchant, cette partie de lhistoire (que vous découvrirez) est très émouvante.  

 

C’est un très joli film, à plusieurs facettes… très réussit !!!!

 

Vous évoquiez votre participation à la série à succès de France 2. Avez-vous vu des différences sur les conditions de tournage, qui vous auraient incitée à vous adapter sur cet unitaire ? 

 

Sur « Un Si Grand Soleil », cétait particulièrement rapide, nous lavions déjà évoqué et il faut sadapter à ce rythme-là. Pour « L’archer noir », il est question d’un unitaire donc le rapport au temps est différent ! C’était également très agréable de tourner avec cette équipe ! Le rythme était également soutenu, avec le temps de bien faire les choses.  

 

 

@Francois Lefebvre chez FTV

 

 

Le jour même de la diffusion, une avant-première est proposée au Festival de Luchon. On imagine la fierté et la joie que ce doit être daller y présenter cet unitaire ? 

 

Exactement ! Nous avons eu la chance de faire deux autres Festivals avec ce téléfilm, « Les Hérault du cinéma et de la télé » en juin dernier et le « Festival du Polar » de Cognac en octobre. Et puis nous voilà à Luchon, cest génial, dautant plus que je ny suis jamais allée. Je suis très heureuse de vivre cette diffusion là-bas. Jai hâte de découvrir ce Festival, qui a lair super, dans un cadre magnifique. 

 

Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques pour la suite ? 

 

Si cet unitaire venait à générer une série, jen serais très heureuse. Ne serait-ce que pour revivre un tournage avec cette équipe formidable ! Et puis Diane est un personnage que j’aimerais beaucoup explorer à travers une récurrence... Jadorerais aussi intégrer d’autres séries. Policières ou pas… Bon, on ne va pas se mentir, si Gaëlle Lestrac revient dans « Un Si Grand Soleil », je ne serai pas mécontente non plus... je ne suis pas contre ce genre de propositionsJ.  

 

Côté théâtre, jai co-écrit un seul en scène avec, Pierre Hélie, dans lequel il va me mettre en scène. Cela va parler de sexualité… Mais nous aurons le temps de se revoir et den parler ensemble au bon moment ! 

 

Merci, Hélène, pour toutes vos réponses ! 

Publié dans Télévision

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H24 : Florence Coste évoque son personnage dans la nouvelle série de TF1 et en profite pour aborder son actualité théâtrale !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Florence,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

On pourra vous retrouver sur TF1, à partir du 3 février, dans la nouvelle série médicale « H24 ». Pour commencer, très simplement, comment présenteriez-vous ce programme ?

C’est une série médicale qui a la particularité de suivre le quotidien de quatre femmes, quatre infirmières. Dans les autres séries, ce sont souvent les chirurgiens ou les internes qui sont à l’honneur, là c’est différent. Je trouve cela chouette qu’elles soient, pour une fois, en lumière. Finalement, elles sont les plus proches des patients à l’hôpital, le chirurgien diagnostique, arrive ponctuellement, là où l’infirmière les accompagne dans tous les moments. Notamment sur l’aspect humain, pour être présente, pour les rassurer, pour les réconforter.

J’aime, dans les séries médicales, le côté humain, le fait que l’on voit les gens dans des vrais moments d’émotion, dans des moments cruciaux de leur vie, où les masques tombent. Cela offre de vrais beaux instants. Je trouve que le fait que la série soit centrée sur les infirmières renforce ce côté-là.

 

 

Ces quatre femmes ont beaucoup de tempérament, elles sont toutes extrêmement différentes, c’est quelque chose que l’on nous a beaucoup renvoyé pendant le tournage, notamment l’équipe technique. En même temps, c’est très complémentaire et chacune a plus ou moins un secret qu’elle cache. Chacune a aussi de vrais enjeux forts à défendre. Ça fait du bien d’avoir des si beaux rôles de femmes. J’ai de suite adoré mon personnage, j’ai trouvé que c’était un cadeau que d’avoir autant de choses à jouer. En ce sens, grâce à ces personnages, je trouve la série moderne, féminine, émouvante, avec de l’humour aussi. Je pense que c’est vraiment un programme que j’aimerais en tant que spectatrice.

Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage, l’une de ces quatre infirmières ?

Je m’appelle Thiphaine et je suis la petite nouvelle de l’hôpital Fleming. En fait, je viens de terminer mes études et la série démarre lors de mon premier jour à l’hôpital.

Elle a vraiment un très fort caractère, je l’adore parce que c’est une femme forte. Dans les rôles que j’ai eus, particulièrement à la télévision, on a beaucoup insisté sur ma sensibilité, sur des personnages plutôt fragiles, cassés. Là, j’étais contente qu’elle soit forte, insoumise, révoltée. Elle fait une entrée assez fracassante dans l’hôpital. En même temps, elle est vraiment passionnée, je pense que c’est une vraie vocation pour elle d’être infirmière, elle est dévouée. Elle place l’intérêt des patients avant tout. Si c’est pour le bien de ces derniers, ce n’est pas la peine de rester dans les clous, elle ose prendre des libertés. Le fait que, de temps en temps, elle puisse faire des choses maladroites la rend émouvante.

J’ai eu des facettes très différentes à jouer, parce qu’elle mène une double vie. En fait, elle est call girl la nuit. Elle a un enfant à charge. Pour l’élever et pour payer ses études, elle a été obligée de trouver cette solution, car elle est très isolée familialement, elle a coupé les ponts avec tout le monde. Elle a un côté sauvage aussi, le fait de devoir cacher ce secret la rend difficile à approcher.

 

 

Petit à petit, avec cette bande d’infirmières, elle va se créer une vraie famille. Ça va prendre un peu de temps de par ce côté sauvage mais il va y avoir beaucoup de solidarité entre elles. Ça nous tenait particulièrement à cœur de créer cette complicité dans la série parce que nous l’avions vécu en immersion lors d’un stage à l’hôpital.

C’est un personnage avec qui j’ai eu une affinité immédiate. Dès que j’ai eu les scenarii et dès que j’ai commencé à travailler dessus pour préparer mes auditions, il y a eu comme une évidence. Je l’ai aimé tout de suite, je n’ai pas eu besoin de trouver un angle d’attaque pour faire le chemin vers elle. C’était évident même si, bien sûr,  j’ai bossé pour l’enrichir. C’est rare que ce soit aussi immédiat.

Vous avez commencé à l’évoquer, comment avez-vous abordé l’interprétation de votre personnage, notamment dans son milieu médical ?

Le stage fut passionnant. C’était une très grande chance d’être accueillies dans les coulisses de l’hôpital, un monde que l’on ne connait pas. Nous avons été reçues par deux médecins urgentistes qui étaient vraiment supers. J’ai eu la chance de faire une nuit de garde aux urgences et j’ai fait ensuite une journée avec le SMUR. C’était passionnant, vraiment, de s’imprégner de l’atmosphère, de voir les rapports qu’entretient le personnel soignant avec les malades, de comprendre les positions adoptées, avec un équilibre très fin entre de l’attention et une certaine distance, même dans les situations les plus graves. Ce fut assez beau de les voir gérer tout ça. Au sein de l’équipe, on a pu sentir une grande complicité, cela nous a beaucoup touchées. C’était important pour nous de le retranscrire dans la série.

Techniquement, ça n’a pas très bien démarré pour moi. J’étais euphorique et je n’avais pas du tout peur, j’y suis allée guerrière, un peu comme Tiphaine. Alors que mes parents m’avaient alertée, je n’étais pas du tout inquiète. A mon arrivée, après avoir enfilé une blouse blanche, on m’a fait assister à une prise de sang, sur une dame extrêmement fébrile. Là, j’ai fait un malaise vagal, cinq minutes à peine après le début du stage. Alors que je n’avais jamais fait de malaise avant. Je ne tenais plus sur mes jambes. J’ai juste eu le temps de leur expliquer que j’allais sortir, sinon je serais tombée par terre. J’ai mis une bonne demi-heure à m’en remettre, en me disant aussi que je ne serai pas du tout crédible pour le rôle.

 

 

Mais, heureusement, ça s’est amélioré après. Par la suite, à quatre heures du matin, j’accueillais les patients ensanglantés. A la fin, j’ai même eu une grande fierté, lorsqu’un infirmier m’a fait faire une vraie prise de sang sur lui. J’ai pu vraiment pratiquer. Du coup, dans la série, notamment dans l’épisode 1 où je fais une prise de sang, je me suis sentie extrêmement crédible.

Pour tous les gestes médicaux sur le tournage, un conseiller médical nous accompagnait, afin de faire les bons mouvements. Ce qui était important pour la crédibilité du programme.

Plus généralement, selon vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux téléspectateurs qui suivront cette nouvelle série ?

A titre personnel, dès la première lecture, les personnages m’ont plu. Je les trouve extrêmement attachants, on aime suivre leurs histoires. J’aime la féminité et l’image des femmes que véhicule la série. Je trouve cela moderne, aussi en termes de rythme. J’ai beaucoup aimé la musique également, elle est intelligemment choisie par rapport à chaque personnage et chaque situation. Cela renforce encore leurs caractères. C’est un programme moderne et émouvant.

Ce projet me tient vraiment à cœur, c’est mon premier grand rôle à la télévision, j’ai adoré le tournage. L’équipe était top. Il y a quelque chose de très émotionnel pour moi dans cette aventure.

Sept épisodes vont être diffusés sur trois soirées. Aimeriez-vous poursuivre l’aventure au-delà ?

Je dirais oui tout de suite. J’ai commencé à interroger un peu le showrunner de la série, à la fête de fin de tournage, en essayant de lui soutirer des informations sur ce qui pourrait arriver aux personnages. De ce qu’il m’a dit, ce qui prévu est assez passionnant. J’ai très très envie.

Avoir un rôle sur la longueur m’a laissé le temps de développer mon personnage. J’avais déjà vécu cela au théâtre mais pas encore à l’image. J’ai pu aller plus en profondeur, dans les détails, c’était génial. Plus j’avançais, plus je connaissais Tiphaine, plus tout devenait vraiment instinctif. Ça devenait de plus en plus kiffant à jouer. Je me dis qu’une saison 2 serait encore une étape supplémentaire. Oui, j’aimerais bien la retrouver. Le dernier jour de tournage a été une grosse émotion.

En parallèle, vous êtes sur scène, jusqu’au 9 février, au théâtre 13 dans « Les passagers de l’aube ». Comment se passent les représentations ?

C’est génial de pouvoir combiner théâtre et télé, ce sont des rythmes très différents. Enchainer les trois mois de tournage puis les représentations est top. C’est une pièce qui me tient à cœur. Nous l’avions jouée en Avignon et nous sommes très heureux de pouvoir l’emmener à Paris, c’est un peu la consécration.

 

 

Ça se passe vraiment bien. On a commencé en pleines grèves, on ne savait pas trop ce que ça allait donner en termes de fréquentation mais on a beaucoup de monde. Maintenant que les grèves se calment, il y a encore plus de monde, on en est très heureux.

L’accueil est aussi très bon. A Avignon, nous étions complets tous les jours et des gens nous attendaient à chaque fois à la fin. Souvent, le public était bouleversé par l’émotion. J’adore quand les gens pleurent au théâtre, j’adore moi-même être bouleversée par un spectacle. Le public parisien est différent de celui d’Avignon mais les réactions sont tout aussi bonnes. Cela nous fait hyper plaisir de voir que ça marche à ce point, ici aussi. Récemment, des scolaires sont venus et eux aussi sont rentrés à fond dans l’histoire. C’était génial.

Généralement, que vous disent les spectateurs à l’issue de la représentation ?

La pièce évoque l’histoire d’un neurochirurgien brillant et cartésien qui va être confronté à l’inexplicable : les expériences de mort imminente. Des gens qui frôlent la mort en reviennent et racontent leur expérience. Cela va  bouleverser ses certitudes et il va entreprendre des recherches sur le sujet. Il va faire des découvertes qui vont le chambouler, notamment de récentes expériences qui prouvent que la conscience serait indépendante du cerveau. Cela ouvre des perspectives assez incroyables sur nos questions existentielles : pourquoi on est là ? Est ce qu’il se passe quelque chose après ? La pièce est basée sur des faits scientifiques réels mais c’est avant tout une histoire. Avec de l’amour, de l’humour et de l’humanité.

Je pense que le public est bouleversé parce que l’on va toucher un questionnement très intime : notre rapport à la vie et au sens qu’on lui donne. Je trouve ces questions fondamentales. On parle aussi de la mort, mais d’une façon pas du tout anxiogène, bien au contraire. On raconte, dans la pièce, que, de l’autre côté du globe, la mort est perçue bien différemment, qu’elle n’est pas une fin mais un passage. On y célèbre les morts plutôt que de les pleurer. Tout cela crée de belles émotions. Il y a beaucoup d’amour dans ce spectacle.

Merci, Florence, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Meurtres en Cotentin : Léa Francois évoque son personnage dans ce téléfilm pour France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

© Rémy GRANDROQUES-PFA

 

Bonjour Léa,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous serez à l’antenne, ce samedi 1er février, sur France 3, pour « Meurtres en Cotentin ». Vous qui avez vécu cette aventure de l’intérieur, comment présenteriez-vous ce téléfilm ?

C’est un thriller, c’est un peu sombre, ça se passe forcément dans le Cotentin. Pour vous présenter aussi mon personnage dans le cadre de l’histoire, j’interprète le rôle d’Alice Hamel, une jeune femme d’une trentaine années qui a perdu ses parents dans un incendie quand elle était petite. Elle reste cependant persuadée qu’ils ont été tués, c’est pourquoi elle revient vingt ans plus tard sur les lieux du drame.

Cette jeune femme un peu sombre débarque donc, on comprend au fur et à mesure qu’elle revient pour trouver des réponses, peut-être pour se venger. On ne sait pas trop jusqu’où elle est prête à aller, c’est pour ça que c’est un personnage un peu mystérieux, qui arrive dans une grande parka blanche.

Dès qu’elle revient sur les lieux du drame de ses parents, comme par hasard, un meurtre a lieu à ce moment-là. A noter qu’Alice est aperçue non loin de là, la nuit en question. La capitaine Ribero, interprétée par Chloé Lambert, la soupçonne de suite. Même si, bien sûr, elle ne sera pas seule sur cette liste. Alice étant introuvable pendant un moment, va alors se mêler la légende de la Dame Blanche.

 

© Rémy GRANDROQUES-PFA

 

Au moment d’aborder ce personnage, notamment en lien avec la légende sous-jacente, avez-vous eu une méthodologie particulière de préparation ?

C’était chouette de connaitre une transformation physique. Je me suis teinte en rousse, on m’a mis des rajouts. Etre une Dame Blanche à la chevelure flamboyante était plutôt super chouette. J’ai adoré cela. C’était suggéré par le réalisateur, pour qui il était important de donner un côté sombre et mystérieux au personnage. Il a été super d’ailleurs, aussi bien dans la création du rôle physique que dans la préparation pour jouer le personnage. Il m’a donné plein de clés qui m’ont beaucoup aidé à défendre ce rôle.

Ce téléfilm fait partie de la collection des « Meurtres à … ». On imagine que vous la connaissiez avant d’interpréter ce rôle ?

J’étais trop trop contente quand on m’a proposé ce rôle. J’en avais regardés plusieurs et j’ai pas mal de copains comédiens qui y avaient déjà participé. Les épisodes que j’avais vus étaient très sympas, j’aime beaucoup le concept, qui fait voyager les gens, avec ce duo inédit d’enquêteurs. Donc j’étais de suite à fond, dès que l’on m’en a parlé.

Même si ce n’est jamais évident à imaginer, selon vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux téléspectateurs de ce téléfilm ?

J’ai l’impression qu’il y a un peu tous les ingrédients pour faire un bon film que les gens auront envie de regarder. Il y a du suspense, un meurtre, du mystère, de l’amour, de jolis décors, de supers partenaires. J’ai envie de dire que ça fait un bon cocktail pour samedi soir. Je suis aussi pressée de voir ce programme.

 

© Rémy GRANDROQUES-PFA

 

Sur le plateau, avez-vous constaté certaines différentes comparativement à vos autres expériences de tournage, qui vous ont incité à adapter votre méthodologie de travail ?

Oui, complètement. Déjà, il faut savoir que j’avais quelques jours de tournage sur « Plus Belle La Vie » pendant « Meurtres à … ». Très pratique d’ailleurs…Marseille et le Cotentin sont vraiment à côtéJ. En dehors de cela, on a plus de temps que sur une quotidienne, où les impératifs de rendement et de temps sont davantage contraignants, du fait du nombre de minutes utiles. Du coup, c’était plaisant de pouvoir prendre encore plus de temps pour bosser sur le jeu. C’était nécessaire aussi car c’est un personnage que je ne connaissais pas, contrairement à Barbara sur « Plus Belle La Vie ».

Pour terminer, quels sont vos autres projets et actualités à venir ?

Vous avez peut-être su que je suis devenue maman il y a peu. Je compte à présent bien remettre la machine en route, après une période de stand-by. Je suis ravie que le téléfilm passe ce samedi. Je reprends les tournages début mars pour « Plus Belle La Vie ».

J’espère que j’aurai la chance de faire d’autres téléfilms dans l’année. J’ai aussi quelques projets de théâtre mais qui ne sont pas encore finalisés.

Merci, Léa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Demain Nous Appartient : Juliette Tresanini nous parle de l'évolution de Sandrine, son personnage et en profite pour aborder ses autres actualités artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Juliette,

Merci d’avoir accepté cette troisième interview pour notre site.

Lors d’un précédent échange, vous nous aviez dit que Sandrine, votre personnage dans « Demain Nous Appartient » sur TF1, allait vivre une année sans doute de transition, plus sereine que la précédente. Quelques mois après, quel regard portez-vous sur son évolution ?

Cela s’est avéré vrai puisque je fais essentiellement de la comédie depuis le mois de septembre. Ca va même continuer, je viens de tourner des grosses séquences en ce sens avec Solène, avec Mayel, avec Marie. On s’est énormément amusé, vraiment, je pense que cela va se retranscrire dans les épisodes qui seront diffusés d’ici un mois et demi.

Donc, oui, Sandrine va bien, elle se marre et a des préoccupations plus légères. Ça fait du bien de la voir dans un autre registre, en fait. En tout cas, je prends beaucoup de plaisir à jouer de la comédie. Je viens de là et c’est ce dans quoi j’ai l’impression d’être la plus à l’aise.

Justement, votre préparation diffère-t-elle en fonction du ton, plus léger ou plus sombre, de l’arche et des séquences à jouer ?

La comédie est plus instinctive pour moi que le drame,  j'ai moins  à me préparer. En plus, je vis des choses très quotidiennes et très proches de ce que vit Sandrine, même si je n’ai pas du tout le même caractère qu’elle. Je suis plutôt à l’opposé. En tout cas, vu que, dans la vie, je suis plutôt d'humeur joyeuse, je trouve que ça me va bien.

Après, quand les auteurs m'écrivent du drame, j'y vais à fond, comme dans l'Arche des Lazzari qui, apparemment, a beaucoup plus au public et tant mieux. Je me suis découverte une autre facette.

 

 

Depuis quelques mois, Frédéric Diefenthal vous a rejoint en tant que proviseur adjoint. On a pu voir, au fur et à mesure, votre binôme professionnel évoluer vers toujours plus de complémentarité et de sérénité. Pour la suite, peut-on s’attendre à ce que cette relation se renforce ? Cela vous plairait il en tout cas ?

Oui, complètement. Je m’entends très bien avec lui en privé, on a vraiment beaucoup d’affinités et on s’est trouvé très bons camarades. A chaque fois que l’on joue tous les deux, ça « matche » bien humainement et professionnellement. On a un peu le même rythme de comédie, un peu les mêmes ruptures, et on adore, tous les deux, rajouter des petites choses ou improviser, pour donner encore plus de vie à la scène.

Par exemple, dans la scène des ballons d’hélium dont tout le monde me parle comme une des scènes « coup de cœur », ce n’était pas forcément prévu que Frédéric inhale de l’hélium et qu’il ait cette voix. Ce n’était pas écrit. Ça s’est fait pendant la répétition, on s’est marré et on s’est dit qu’il faudrait carrément l’utiliser. Antoine est un gamin, Sandrine peut être exaspérée par cela et, du coup, en discutant, on se dit que l’on a mille choses à trouver entre le côté un peu stricte, rangé de Sandrine et le côté un peu fou fou d’Antoine. Il y a vraiment de la comédie à faire entre ces deux personnages. Et on veut en faire plus. On adorerait faire davantage encore de scènes ensemble. Je trouve ça vraiment important de développer l'amitié homme/femme sans ambiguïté parce que, dans la vraie vie, j'y crois beaucoup.

Lors des fêtes de Noel, le personnage interprété par Véronique Jeannot a fait un rapide retour avec, notamment, une scène forte d’excuses. Par la suite, aimeriez-vous que cette relation puisse prendre une tournure différente de celle connue par le passé ?

De toute façon, mon plaisir de jouer avec elle est immense et elle le sait. Ce que je souhaiterais, c’est qu’elle revienne, peu importe nos scènes. C’est bien de se laisser surprendre par les auteurs. Finalement, jouer des scènes de dispute permet d’être ensemble, ce qui est un réel plaisir. Se rabibocher ? Pourquoi pas. Qu’elle découvre peut-être Morgane et qu’elle s’entende bien avec peut être intéressant pour l’évolution de son personnage.

 

 

Ces derniers temps, on voit moins de scènes entre Sandrine et Morgane, interprétée par Marie Catrix. Va-t-on pouvoir la retrouver plus régulièrement, notamment avec vous ?

Nous avons tourné récemment pas mal de scènes ensemble, de comédie d’ailleurs. Donc, oui, on va la retrouver. Après, je n’ai aucune info, je sais que plein de gens aimeraient que l’on se marie, que l’on adopte ou que l’on ait un enfant par les moyens que l’on pourrait avoir. Mais les auteurs ne nous ont rien dit et j’avoue que, pour la première fois de ma vie, je ne suis pas allée à la pêche aux informations, et  ça fait du bien de lâcher prise.

Notre couple a l'air d’être apprécié par le public. Et ça nous touche beaucoup, cette ouverture d'esprit, cette tolérance. Et si, comme HBO l’avait fait dans la série « Friends » avec le couple Suzanne/ Carole,  on peut nous aussi vivre des temps forts, c'est magnifique !

Encore une fois, on s’adapte à ce que les auteurs font. Je tiens à dire qu’ils ont beaucoup de talent. Ils m’ont écrit de très jolies scènes de comédie et je leur passe un message de remerciements. J’ai décidé de vivre cette année à Sète pour me consacrer davantage encore à la série. Du coup, voir qu’ils m’écrivent plus de choses me rend pleine de gratitude.

Le personnage d’Arthur, votre fils, s’apprête à vivre une période difficile d’un point de vue sentimental, avec l’éloignement probable de son amoureuse. Sandrine pourrait-elle, à un moment donné, l’accompagner et l’aider, notamment moralement, à traverser cette épreuve ?

Je le pense parce que Sandrine est très très maman poule. Elle est très proche d’Arthur. Je crois qu’ils sont dans une période d’apaisement tous les deux et de complicité. En plus, dans la vie, nous sommes très proches. On n’a qu’une envie, celle de jouer des scènes où je vais pouvoir essayer de l’aider. Tout comme lui m’a aidée face à ma mère, à essayer de pardonner, face à ma « sœur-fille » également. En tout cas, je trouve que les rôles se sont inversés à un moment donné. J’aime bien ce moment où les ados deviennent presque les adultes et remettent dans le droit chemin les parents qui déconnent. C’est très drôle. J’adorerais que, parfois, je sois accro aux réseaux sociaux, aux portables et qu’Arthur me remette dans la vraie vie. Ou bien même qu’avec Morgane, on ait fait une tape un peu coquine et qu’il nous sauve la mise. Ou encore que je me découvre une passion comme le chant ou le théâtre et qu'il m'encourage à la vivre pleinement. Ça me plaît quand on s’attend à ce que ce soit dans un sens mais que, au final, ça se passe dans un sens opposé.

 

 

En parallèle, début février, vous serez membre du jury au festival de Luchon. On peut imaginer que participer à cet évènement est source de fierté, de joie ? Tout en étant l’occasion de découvrir ou de redécouvrir certains programmes ?

Oh oui. J’ai été très agréablement surprise de faire partie de ce jury qui, en plus, est prestigieux. Cela va me donner l’occasion d’aller voir les films des copains, d’essayer d’être la plus juste possible pour prendre les meilleures décisions. Je sais à quel point c’est important. Cela peut booster la carrière d’une comédienne ou d’un comédien, le parcours d’un film. Je vais prendre mon rôle très à cœur et le faire du mieux que je peux.

Je sais que l’on doit déterminer et la section télé et la section web. Cela conjugue un peu les deux mondes dans lesquels j’évolue. Ça me fait plaisir d’avoir, cette année, un seul et même jury. Prendre cette responsabilité-là m’attire beaucoup.

J’ai hâte de découvrir les autres membres, que je ne connais quasiment pas personnellement. Tous me donnent envie de les rencontrer. On verra si on s’entend artistiquement. Si ça se trouve, il y aura des débats houleux:-) . Mais bon, le débat fait partie du processus créatif.

Pour terminer, un mot sur les dernières nouveautés en lien avec vos chaines Youtube ?

Sur ma chaîne perso, je suis en train de préparer deux très jolis court-métrages. Un avec Gérard Hernandez réalisé par Edouard de lamaze, l’autre avec Frédéric Bouraly, réalisé par Laurent Firode. Deux comédies produites sur plusieurs jours, deux grosses vidéos qui, j’espère, feront aussi leur petite vie en Festivals. Ces deux beaux projets me prennent beaucoup de temps en ce moment pour leur préparation.

La chaîne « Parlons peu mais parlons » reprend puisque la communauté a mis de l’argent sur KissKissBankBank. Nous pouvons désormais payer toutes nos équipes techniques et ainsi réécrire des épisodes. On est très très heureux de cela.

Ce fut, une nouvelle fois, un plaisir d’échanger avec vous Juliette !

Publié dans Télévision

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Clémence Camus évoque sa riche actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clémence,

C’est toujours un plaisir d’effectuer une interview avec vous !

On pourra vous retrouver, à partir du 22 janvier, tous les jours à 13h, au cinéma Saint André des Arts dans le long métrage « Fille du vent », en tant que rôle principal. Comment le présenteriez-vous ?

C’est un film de Malec Démiaro, qui parle de la prostitution étudiante en France. On y aborde l’histoire de Sonia, étudiante en droit, qui est originaire d’un milieu modeste et qui, pour financer ses études, en vient à se prostituer.

Quelles sont les caractéristiques de votre personnage ?

Un gros travail de recherche a été fait en connexion avec le réalisateur, c’est un sujet qui existe et qui est assez répandu en France. Chez les filles mais, aussi, chez les garçons. Ce que l’on raconte n’est malheureusement pas abstrait.

Elle est une fille comme tout le monde, ce que je trouve très intéressant. Elle a envie d’être avocate, ces études coutent très cher et sont dispensées dans des grandes villes. Ce qui est assez difficile et dont il faut être conscient, d’ailleurs en lien avec l’image que l’on peut avoir de la femme, c’est qu’elle se rend compte que donner son corps est, quelque part, de l’argent « facile ». En rencontrant ne serait-ce qu’un seul client pendant une heure, elle se fait beaucoup plus d’argent qu’en travaillant dans un fast food par exemple. C’est en cela que ce rôle-là était difficile et, en même temps, intéressant.

 

 

A titre plus personnel, comment vous êtes-vous préparée à interpréter ce rôle ?

On a pu rencontrer, avec le réalisateur, deux étudiantes qui se prostituaient. Après, comme toute préparation de film pour un comédien, l’idée n’était pas de se rapprocher du milieu mais plutôt de se rapprocher au plus près des caractéristiques d’une prostituée, de se demander comment, dans notre vie de tous les jours, on fait des choses que l’on n’a pas envie de faire mais qui nous apportent de l’argent. En tant qu’intermittente par exemple, je me suis rappelée que, des fois, j’ai accepté des contrats qui n’étaient pas épanouissants artistiquement mais que j’avais faits car je devais payer mon loyer. J’ai ainsi cherché à coller au plus près de ces émotions, de ce ressenti.

J’ai donc essayé de me rapprocher de tout cela pour, ensuite, à l’écran, avoir une certaine légitimité dans ce rôle de Sonia, qui a un rêve, celui d’être avocate, et qui est prête à tout pour l’atteindre. C’était donc beaucoup de préparation.

Plus généralement, selon vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux, on l’espère, nombreux spectateurs qui viendront voir ce film ?

Quand je parle de ce sujet-là et de ce film-là, pas mal de personnes me disent avoir déjà vu des choses similaires. Notamment « Jeune et jolie », de François Ozon. En fait, non, nous avons vraiment voulu montrer comment, aujourd’hui, en France, vit un étudiant. La prostitution est présente, bien sûr, dans le film mais elle sert surtout à illustrer le coût des études supérieures dans notre pays. C’est très actuel comme sujet, on sait combien les aides et les bourses censées soulager financièrement les étudiants se réduisent au fur et à mesure.

J’insiste, on ne fait pas un film sur la prostitution, on dénonce le système éducatif français. Comment financer ses études supérieures, dans de bonnes conditions pour étudier ?

 

 

A quelques jours de la première diffusion, deux ans après le tournage, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Impatiente parce que l’on a tourné il y a deux ans et que, depuis, il s’est passé plein de choses. Une appréhension aussi en tant qu’actrice. Il n’y a pas eu de projection équipe, nous allons donc découvrir le film en même temps que le public. Vais-je réussir à me regarder à l’écran ? En tout cas, pour moi, ce rôle a été rempli d’investissement et ce fut une histoire peu évidente à jouer.

Le teaser du film est visible au lien suivant : 1:26Trailer du film Fille du vent - Fille du vent Bande-annonce VF

En parallèle, dans un autre registre, vous finalisez actuellement un spectacle que vous avez la chance de chorégraphier. Une première date est prévue le 14 février prochain, près de Carcassonne, avant deux représentations à Paris, les 23 et 24 avril. On imagine votre plaisir de voir se concrétiser ces mois de travail ?

Oh oui, on est très contents. Tant moi en tant que chorégraphe et créatrice du projet que les artistes. Parce que ce n’est pas évident, aujourd’hui, de produire un spectacle et de le montrer au public. On a hâte de pouvoir jouer. On aura la chance d’être dans une très belle salle qui nous accueillera, dans le cadre d’une résidence, à partir du 10 février prochain. Ce sera l’occasion de prendre possession du lieu et du plateau, avant la date que vous avez citée.

 

 

Cette confirmation est arrivée, et c’est une chance, très tôt dans le processus de création. Ce fut motivant pour les artistes de se dire qu’ils créaient avec un aboutissement déjà confirmé. En même temps, nous n’en sommes qu’au début….Je vais bientôt laisser le bébé aux artistes et je suis impatiente de voir ce qu’ils vont en faire.

 

 

Nous venons de lancer une campagne participative pour nous aider à financer cette création. Nous serions ravi de recueillir votre aide via le lien suivant :  https://www.proarti.fr/collect/project/dame-s-de-coeur/0

Personnellement, ce registre est différent de ceux que vous connaissiez, en étant sous les projecteurs. On peut penser que cette expérience permet une certaine complémentarité et qu’elle est source d’un enrichissement personnel ?

J’ai eu la chance, lors de mes études au conservatoire de Montpellier, d’avoir un professeur qui m’a donné l’envie de faire de la chorégraphie. J’ai, du coup, toujours beaucoup chorégraphié, que ce soit pour moi ou pour des pièces avec des conservatoires. Là, disons que c’est le premier vrai bébé où je me lance un peu toute seule sans que l’on m’ait demandé de le faire. Avec une équipe de danseurs professionnels que j’ai choisis. Je suis très contente de vivre cette aventure, elle est la continuité de mon parcours. Je n’ai aucune frustration de ne pas être sur les planches, bien au contraire, j’en suis ravie. Parce que les danseurs m’apportent tout autant et que c’est très enrichissant de les voir évoluer.

Merci, Clémence, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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H24 sur TF1, Un Si Grand Soleil sur France 2 : Marianne Fabbro évoque sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marianne,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pourrons vous retrouver, le 3 février prochain, dans le premier épisode de la nouvelle série médicale de TF1 « H24 », en tant que guest. Vous qui avez vécu cette aventure de l’intérieur, comment présenteriez-vous ce nouveau programme ?

C’est un programme qui traite du milieu médical mais, cette fois-ci, avec quatre personnages très forts d’infirmières, interprétées par Anne Parillaud, Barbara Cabrita, Frédérique Bel et Florence Coste. Là où on restait souvent dans l’hôpital, au contraire nous allons suivre ces héroïnes dans leurs vies de femmes, de mères, d’amantes. C’est un projet, je pense, assez moderne, où l’accent est mis sur des fortes personnalités. On montre des personnages sous tous leurs côtés. C’est intéressant, ambitieux, de ce que j’ai pu lire.

Il y a aussi de l’action, je pense notamment à une scène avec un hélicoptère. La production s’est donnée des moyens conséquents. N’oublions pas non plus les scènes d’opération, assez graphiques, assez fortes. Des thèmes très différents sont également abordés, notamment la prostitution et la drogue.

Ces femmes sont montrées aussi comme chaque personne, avec des côtés plus sombres et plus inconnus. Des parts d’elles-mêmes sont révélées.

Sans tout en dévoiler, quel sera le contenu de votre intrigue ? Comment caractérisez-vous votre personnage ?

C’était un tournage assez particulier. Dans ce genre de programmes, il y a deux petites arches avec des gens malades et qui ont des problèmes. Dans l’une d’entre elles, mon mari va avoir une transplantation du cœur en urgence. Je suis enceinte de 8 mois, j’ai un faux ventre. Dans cette situation d’urgence et de stress, la mort et la vie se mélangent. Ce ne sont pas les choses les plus simples à jouer, d’autant plus que, pour moi, le tournage était saccadé, avec plusieurs semaines d’intervalle entre deux journées sur le plateau.

Ce rôle demandait beaucoup de concentration car beaucoup d’émotion était attendue. J’ai principalement tourné avec Frédérique Bel, qui était l’infirmière suivant mon mari. Je n’ai pas encore vu l’épisode, j’ai hâte de découvrir le résultat. Comme tout nouveau projet, il y avait une super énergie, tout le monde se découvrait. J’aime beaucoup faire partie des débuts, c’est assez excitant.

Vous l’avez dit, vous avez participé aux prémices de cette nouvelle série. En conséquence, avez-vous abordé ce tournage d’une façon un peu différente ?

Pour le coup, je l’ai abordé d’une façon complètement similaire à d’habitude car je savais exactement ce que je devais tourner. J’avais fait pas mal de guests en télé avant, c’est un exercice que je connaissais. En plus, j’ai eu la chance d’avoir le réalisateur au téléphone en amont, qui était à mon écoute.

 

 

Mais c’est vrai que, à l’inverse, sur « Un Si Grand Soleil », l’approche est complètement différente. On s’inscrit dans la longueur, les enjeux en tant que comédien ne sont pas du tout les mêmes.

Justement, quels souvenirs gardez-vous de vos premiers tournages pour la série à succès de France 2 ?

De supers souvenirs ! Comme beaucoup de gens ont dû vous le dire, l’ambiance est top. Il y a une vraie fraicheur, une vraie énergie. La production tient à ce que l’ambiance soit bonne. C’est un petit cadeau, une respiration, moi qui ai beaucoup tourné précédemment en région parisienne.

Un côté un peu colonie de vacances revient beaucoup car nombreux sont les comédiens à dormir dans le même hôtel. De fait, il y a quelque chose de plus chaleureux qu’un tournage classique, où tout le monde rentre chez soi le soir et où, au bout de trois semaines, les séquences sont toutes dans la boite. Ici, on sent que les gens ont appris à se connaitre, on sent une équipe. Même si on ne vient que pour une journée, on est directement intégré.

Mon personnage était assez clair dès le début, j’avais lu tous les épisodes de l’arche avant de démarrer, si ce n’est le dernier où mon personnage rejoint Alex. Plein de réalisateurs et réalisatrices différents se sont enchainés, j’ai travaillé avec neuf d’entre eux. Idem pour les coachs. Donc, au final, la grosse différence avec un programme défini réside dans le fait que chacun est le référent du parcours de son personnage. Ce qui peut être un peu flippant mais qui, en même temps, offre une liberté de dingue. On peut ainsi proposer. Plusieurs personnes me l’ont dit, c’est à moi de m’emparer de mon personnage. C’est très intéressant : je profite également des diffusions pour faire grandir mon rôle et me challenger.

Merci, Marianne, pour toutes vos réponses !

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Les Grands : Sarah Jague et Camille Amilhat nous présentent leur court métrage pour le Nikon Film Festival!

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sarah, bonjour Camille,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site.

 

Sarah Jague

 

Camille Amilhat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous participez actuellement au Nikon Film Festival qui a pour thème, cette année, « Une génération ». Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de concourir ?

Camille : J’ai été contactée par une réalisatrice qui voulait y participer, elle cherchait une assistante réal. Je l’ai rencontrée, nous avons commencé les repérages et cherché une équipe technique. Finalement, faute de temps, elle n’a pas pu finir de peaufiner l’écriture de son scénario et le thème ne l’inspirait pas plus que ça. Elle a décidé de reporter son projet à plus tard.

J’étais tellement contente et motivée à l’idée de tourner et de pouvoir participer à un nouveau projet, que j’ai été un peu déçue que ça tombe à l’eau !

J’en ai parlé à Sarah, qui avait déjà une idée de court métrage en tête depuis un moment. Nous avons de suite trouvé comment le tourner de manière à être dans le thème ! Et on s’est dit allez ! On le fait !

Votre réalisation a pour nom « Les grands ». Comment présenteriez-vous votre court-métrage ?

Sarah : Les petits disent « Les grands » quand ils évoquent les parents et, plus généralement, les adultes. Le film reflète la vision d’un enfant dans une famille qui se déchire.

Camille : Tout le film est, en fait, porté sur le regard de cet enfant. Nous avons cherché le titre pendant un moment, avant que celui trouvé soit une évidence.

Sarah : Dans ce film, l’enfant est central. La violence conjugale est un sujet sensible. On entend une dispute, dans laquelle on n’a pas essayé de rendre le père (ou la mère) plus coupable que l’autre. On voulait vraiment que la victime soit l’enfant. Souvent, ce n’est pas traité.

Camille : Certains parents ont des modes de communication excessivement stressants pour les enfants en fait. Oui, les violences conjugales faites aux femmes sont des choses qui existent, malheureusement, mais, dans le sens inverse, il n’y a pas forcément que les coups qui sont traumatisants, les cris le sont aussi. Entendre ses parents s’engueuler est une horreur pour un enfant, qui assimile tout mais qui ne comprend pas forcément sur le moment. Ce peut être aussi traumatisant d’entendre sans voir.

 

 

Si l’on revient à la genèse de ce choix, pourquoi avez-vous voulu mettre en avant cette thématique précisément ?

Sarah : C’est un sujet qui nous touche et qui, en plus de cela, pour les retours que l’on a eus d’amis notamment, est malheureusement fréquent.

Camille : Énormément de personnes nous ont dit qu’ils ont vécu, enfants, cette situation. A des degrés différents.

Sarah : On parle beaucoup en ce moment de féminicide notamment, des mères s’expriment publiquement mais, souvent, les enfants ne sont alors pas évoqués dans les débats. Il n’est pas rare que les pères qui font cela l’aient déjà vécu plus jeunes. En gros, on trouvait bien de traiter cela sous l’angle de l’enfance, c’est plus pudique.

Camille : Même juste une simple dispute dans un couple peut être traumatisante pour un enfant. Rien que les mots et les cris peuvent être un calvaire.

Sarah : On voulait vraiment traiter le côté régulier, habituel qui fait croire à l’enfant que c’est ça la vie en fait. 

Camille : Oui, il peut penser que cette communication est normale parce qu’il n’appris et entendu que cela. A l’inverse, j’ai des amis qui, parce qu’ils ont vécu cette situation, ne savent pas s’énerver, qui ne supportent pas les agressions verbales. Dans tous les cas, ça dérègle quelque chose, que l’on soit dans la reproduction ou dans l’attitude inverse.

Le concours impose une durée inférieure à 2 minutes et 20 secondes. Quelles ont été vos petites astuces pour plaire avec un temps aussi réduit ?

Sarah : 2 minutes 20 pour raconter une histoire peut être frustrant. Mais, pour nous, c’était en fait un bonus car c’est notre première expérience de réalisatrices. Ce challenge était donc possible par cette consigne.

Camille : Il n’y aurait pas eu cette restriction de durée, on aurait eu tendance à en faire plus et cela n’aurait pas donné la même chose. Sincèrement, je trouve que c’était le bon compromis. Cette durée nous a aidées, plus qu’elle nous a desservies.

 

 

Sarah : A un moment donné, il y a un plan de l’escalier, qui définit en fait le temps qui passe. Dans le but de montrer que ce n’est pas uniquement 2 minutes 20 d’histoire mais que celle-ci dure plus longtemps.

Sachant que c’est la vision d’un enfant, si le message n’est pas très clair pour tout le monde, ce n’est pas choquant car, pour le gamin, ce qui se passe n’est pas très clair non plus.

Camille : Je pense que l’on va tenter, plus tard, d’en faire un autre, plus long, de quatre ou cinq minutes pour ajouter deux ou trois plans que l’on aurait aimé faire. Pour l’occasion, nous utiliserons un matériel différent, en retenant les leçons de la première expérience.

Au-delà de cette volonté d’une deuxième version, cette première réalisation vous donne-t-elle des idées et des envies pour la suite de votre parcours ?

Camille : Oui, oui !!! Même si, je dois l’avouer, au soir du premier jour de tournage, je vous aurais répondu non. Cette journée-là était frustrante car on avait envie d’être devant la caméra. On était presque prêtes à ajouter une scène dans ce sens. 

Sarah : C’est vrai qu’il y a un côté hyper frustrant, quand on est comédien, de ne pas jouer. Au final, on s’est rendu compte que la charge de travail était telle que l’on n’aurait pas pu. Et voir que ce que l’on avait en tête ressort à l’écran est gratifiant, c’est une fierté. Nous avons aussi eu beaucoup de chance avec l’équipe qui nous a accompagnées. Tout le monde nous a compris et le résultat est exactement ce que l’on voulait. Cela donne vraiment l’envie d’en faire d’autres, en exploitant au maximum ce sujet sur une durée plus longue. Les retours de pros sont plutôt encourageants, ils nous ont donné plein de conseils que l’on a envie d’appliquer en version plus longue.

Camille : Notre métier est d’être comédiennes mais cela ne nous empêche pas de développer nos propres projets pour continuer à nous exprimer. D’ailleurs, nous sommes en train d’écrire une web-série, sur nous, sur notre arrivée à Paris et sur notre vie rocambolesque. Mais cette fois dans un registre beaucoup plus drôle. Pour la suite, il nous manque juste à bien nous entourer d’une équipe pro et fidèle. C’est important de trouver les personnes avec qui on a vraiment envie de travailler, qui nous comprennent et avec qui ça glisse.

Sarah : Éventuellement, prendre aussi des cours pour la réalisation, afin de mieux maîtriser l’exercice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A un peu plus d’un mois de la fin des votes, le 1er mars à 23h 59, on imagine que la phase de communication et de partage est de plus en plus intense, pour s’accentuer jusqu’à la date finale ?

Sarah : Oui, même si nous sommes réalistes. D’autres courts mettent en avant des têtes d’affiche, d’autres aussi ont déjà l’expérience du Festival. Nous allons partager à fond à notre petite échelle et on espère que ça fonctionnera. On ne va pas lâcher, on va continuer à partager tous les jours sur les réseaux.

En conclusion, comment définitivement inciter les lecteurs à regarder ce court-métrage ?

Camille : S’ils sont sensibles à ce sujet-là, qu’ils nous soutiennent.

Sarah : Ils ont 2 minutes 20 à « perdre » mais, nous, ça nous fait beaucoup de bien. On l’a réalisé avec notre cœur et avec réflexion.

Camille : Ça raconte vraiment quelque chose, le sujet ne peut pas laisser indifférent. Tout le monde connait ou a connu, même sans l’avoir vécu directement, ce genre de situation. Là, pendant 2 minutes 20, on est en plein dedans, on se rend vraiment compte de choses qui existent réellement.

 

Ce fut un plaisir, Sarah et Camille, d’échanger avec vous !

Le lien de visionnage du court-métrage est le suivant : https://www.festivalnikon.fr/video/2019/265

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Boyard Land : Clémence Castel évoque sa participation au nouveau divertissement familial de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

© Philippe LE ROUX – ALP

 

Bonjour Clémence,

Quel plaisir d’effectuer ce nouvel entretien avec vous !

On pourra vous retrouver ce samedi soir dans le quatrième numéro du nouveau divertissement familial de France 2 « Boyard Land ». Vous qui êtes une habituée des jeux d’aventure, on imagine qu’avoir été conviée à ce bel évènement est source de joie, de plaisir et de fierté ?

Bien sûr ! C’est toujours excitant d’être appelée pour participer à un nouveau concept. C’est la première année et j’espère qu’il y en aura plein d’autres. A chaque fois, on sait que l’on va être confronté à ses peurs, qu’il va y avoir du dépassement de soi et c’est ce qui me plait dans des aventures comme celle-ci. A la différence de « Koh Lanta » où il y a une forte notion individuelle, on joue en équipes pour la même cause. J’aime bien le fait d’être en groupe, de se dépasser ensemble, de se soutenir dans les épreuves qui sont proposées.

Les trois premiers numéros ont montré que l’émission s’articule autour de l’univers nocturne de la fête foraine. Cet univers vous est-il familier ? Peut-être le pratiquez-vous régulièrement avec vos enfants ?

C’est un univers qui m’a fait rêver étant enfant, comme beaucoup de personnes je pense. Je vois aussi les yeux de mes enfants briller quand on va à la fête foraine. Je vois aussi les yeux de mes enfants briller quand on parle de « Fort Boyard ». Si on mélange un peu tout ça, ça ne peut que faire quelque chose de sympa, qui va nous donner de beaux souvenirs. Je serai ravie de regarder cette soirée avec mes enfants.

S’agissant d’une première saison, vous ne saviez sans doute pas à quoi vous attendre en amont du tournage, contrairement à « Fort Boyard », qui est un programme réputé. Aviez-vous des appréhensions par rapport à certaines attractions particulièrement ?

C’est un mélange à la fois de peur et d’excitation. Quand je me suis inscrite à « Koh Lanta », je recherchais le fait d’être face à l’inconnu, de ne pas savoir ce qui allait m’arriver. Pour essayer de mieux me connaitre moi-même dans des situations que je ne connais pas à la base. Je trouve cela super excitant.

Mais c’est un mélange aussi de peur parce que l’on sait que la production fait tout pour parfois nous déstabiliser, mais pour la cause. Car on arrive ensuite à se dépasser, ce qui nous rend fiers. Donc je suis arrivée avec beaucoup d’enthousiasme et de motivation sur ce lieu, qui reste magique. Parce que, en effet, c’était tourné en nocturne, avec tout l’univers lumineux qui entourait l’endroit. Nous avons passé un vrai bon moment ensemble, dans la bonne humeur, tout en gardant un certains sérieux pour défendre une cause importante. Il faut donc faire les choses dans la bonne humeur mais sérieusement.

 

© Philippe LE ROUX – ALP

 

Avez-vous des phobies et des peurs particulières, en lien avec certaines des épreuves proposées ?

A la base, ce que j’appréhende le plus est le côté enfermement, à savoir le fait d’être dans un espace confiné. J’avais quelques craintes par rapport à cela. Par contre, pour tout ce qui est petits animaux et araignées, je sais que ce ne sont pas des choses qui me font peur.

C’était bien aussi de comparer ses peurs avec celles des autres candidats. Forcément, celles de Danièle Evenou n’étaient pas les mêmes que les miennes, ni de Norbert Tarayre ou de Terence Telle,  qui nous accompagnaient dans l’équipe. Evidemment, on a tous été plus ou moins confrontés à ce qui nous faisait le plus peur. Mais c’est ce qui est bien aussi, je trouve cela chouette.

Nous le disions, c’est la première saison de ce nouveau programme, ce qui accentue la difficulté mais aussi l’excitation d’y participer. En termes de préparation, avant d’y aller, avez-vous eu une méthodologie particulière en ce sens ?

Autant pour « Koh Lanta », je m’étais préparée des mois avant, sans être sûre même d’être sélectionnée. Pour « Fort Boyard » ou « Boyard Land », c’est différent mais, en même temps, l’approche mentale reste la même parce que l’on va vers l’inconnu. Donc le but, dans ces trois programmes, est de ne pas paniquer par rapport à ce qui nous arrive. Je pratique la méditation très régulièrement et cela m’aide énormément, à la fois dans ma vie personnelle mais aussi pour appréhender des aventures comme celles-ci. Cela me permet de garder mon calme, de ne pas être submergée par le stress ni la peur, de garder les idées claires même si parfois les situations sont critiques et que l’on n’a pas forcément le temps de beaucoup réfléchir.

Le tournage se faisait de nuit, l’amplitude horaire était importante, parfois même jusqu’au petit matin. Ces conditions singulières de tournage vous ont-elles influencée ? Ou, à l’inverse, l’excitation et l’adrénaline sont telles qu’elles vous ont aidée et guidée ?

C’est vrai que le tournage a été assez long. Cela a rajouté une difficulté mais je trouve que c’est dans ces moments-là que l’on va puiser dans ses ressources personnelles. Je connaissais cela à travers « Koh Lanta », où c’est puissance dix mais il est juste que les conditions de tournage ont rajouté une difficulté, évidemment. Cependant, j’ai pris cela comme une nouvelle manière de me dépasser, en cherchant à garder les idées claires malgré la fatigue et malgré les coups de mou de certains candidats. Je me suis dit que c’était tout simplement une nouvelle expérience. Je suis ravie d’avoir participé à ce programme et j’ai hâte d’en voir le résultat.

De façon générale, selon vous, qu’est-ce qui plaît aux téléspectateurs de cette nouvelle émission ?

J’étais sûre que le programme en lui-même allait fonctionner. Il y a un lien avec « Fort Boyard », il y a aussi de la fête foraine, qui permet de proposer l’environnement magique et la féérie de cet univers. Il y a des personnages très forts que l’on a pu voir dans les épisodes précédents, qui nous ont beaucoup surpris, avec notamment leurs physiques peu communs. C’était très marrant et cela rentrait tout à fait dans l’environnement proposé.

 

© Philippe LE ROUX – ALP

 

Sur cet épisode, la bonne humeur plaira, je pense. Dans notre équipe, Norbert a mis le feu. Je ne le connaissais pas auparavant, c’était bien de pouvoir le rencontrer. Il a été le vrai moteur de notre équipe, il a mis une ambiance de folie, on a énormément rigolé, tout en gardant notre sérieux, encore une fois, parce que l’on jouait pour une association. On était aussi avec Danièle Evenou, qui a mis tout son cœur dans toutes les épreuves auxquelles elle a pu participer. Tout le monde était très motivé, dans la bonne humeur et, malgré tout, dans le sérieux.

Vous jouez pour l’association « Tout le monde contre le cancer ». Un mot peut-être sur cette dernière ?

Elle sensibilise aux difficultés que les personnes touchées par le cancer rencontrent. Elle vise aussi à récolter un maximum d’argent pour justement lutter contre le cancer. Le titre de l’association veut montrer que chaque personne, à son niveau, peut faire en sorte d’améliorer les choses pour les patients et pour la recherche sur les traitements. Encore une fois, on a mis tout notre cœur pour récolter un maximum de boyards.

Par la suite, si l’opportunité se présente, on imagine que vous seriez ravie de pouvoir retenter l’aventure « Boyard Land » ?

Oui, oui, tout à fait. Je garde de très bons souvenirs du tournage, des personnes avec qui j’étais. Cela m’a permis aussi de retrouver, comme ça reste la même production que « Fort Boyard » et « Koh Lanta », les équipes présentes sur place, qui ont été top aussi. Evidemment, si on me reproposait l’aventure, je dirais oui sans hésiter.

Pour terminer, en parallèle, quels sont vos autres projets à venir ?

Je vais partir faire un raid en Islande, d’ici quelques jours. Cela commence le 23 janvier. Un raid sportif évidemment, 100% féminin, solidaire, qui soutient la lutte contre le cancer du sein. Je serai en équipe avec Candice, qui a participé également à « Koh Lanta ». Nous serons entre cinquante à soixante binômes sur place. On peut citer aussi Laure Manaudou et Laury Thilleman. Tout ce qui touche au sport et au dépassement de soi, que ce soit filmé ou pas, me plait. Ce sera donc mon prochain défi, à venir d’ici quelques jours.

Merci, Clémence, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Demain Nous Appartient : Sarah Jague évoque son personnage dans la série de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sarah,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver actuellement dans la série à succès de TF1 « Demain Nous Appartient », chaque soir en access prime time à 19h 20. Pour vous, jeune comédienne, il doit sans doute s’agir là d’une source de joie et de fierté ?

Oh oui, complètement. J’ai passé plusieurs castings avant d’être prise pour celui-ci. Ce rôle était le plus important de tous ceux auxquels j’ai postulé auparavant, du coup les petites déceptions précédentes m’ont permis d’avoir finalement quelque chose de mieux. Je suis super contente aussi pour ma famille, qui aime beaucoup ce programme.

En tant que jeune comédien, ce n’est pas toujours évident, on fait parfois des projets sur lesquels on ne nous voit pas. Là, pour le coup, la visibilité est directe, c’est génial.

Comment décrivez-vous votre personnage dans ce programme ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est une fille paumée, en fait. Elle est un peu faible, elle paye ses études et son appartement toute seule. Du coup, elle se laisse embarquer dans des histoires sordides, en acceptant de l’argent pour faire des choses pas nettes. Comme ça arrive souvent. Là, bien sûr, c’est romancé mais des jeunes filles qui couchent avec des hommes pour payer leurs études est quelque chose qui arrive, malheureusement. Cette fille accepte ça.

Après, tout un tas de choses vont faire qu’elle va se retrouver un peu piégée là-dedans. Ce personnage est hyper intéressant. C'est un élément perturbateur qui intervient dans l'intrigue de Bart. J’ai beaucoup de chance d’avoir ce rôle-là à défendre et j'aurais envie de le pousser encore plus.

Avez-vous eu des sources particulières d’inspiration, au moment d’incarner ce rôle ?

On tourne dans le désordre, j’ai commencé par des scènes de peur et je me suis donc servie de la peur d’une jeune comédienne sur un plateau, qui entend son premier « action ». Cela m’a aidé à jouer.

J’avais deux à trois séquences à chaque fois, ce qui n’est pas énorme par rapport aux comédiens principaux qui, eux, peuvent en avoir jusqu’à huit. Mais, à 20 heures, j’étais au lit, avec ma tisane et mes textes, tellement j’avais peur de ne pas être carrée. Par respect aussi de cette grosse machine, où chaque minute perdue concerne tout le monde. J’avais la hantise de galérer à sortir mon texte, ce qui aurait obligé à refaire la séquence à plusieurs reprises. Il me semble que ça s’est bien déroulé, merci la tisane ;)

Vous alternez les scènes en intérieur et en extérieur. Avez-vous vu des différences entre ces deux contextes-ci ?

Les scènes d’extérieur sont plus compliquées car il fait froid, il y a du vent, enfin dans mon cas précis. Mais je trouve que l’on est plus vivant en marchant en extérieur, on rajoute des choses du quotidien qui font que le jeu est plus naturel. A l’inverse, tourner en studio est plus confort, tout le monde a ses habitudes, il fait chaud mais être interrogée au commissariat n’est pas quelque chose qui m’arrive souvent. Je ne connaissais pas cette sensation d’être assise devant un inspecteur de police, sous une lumière blafarde, à devoir répondre à ses questions.

 

 

Pour la suite, si le scénario le permet, aimeriez-vous pouvoir prolonger cette belle aventure ?

Oui, j’aimerais beaucoup, de façon régulière ou ponctuelle. C'est un privilège énorme de pouvoir tourner tous les jours dans notre métier donc évidemment, j'en serai ravie. En plus, malgré le succès et la grosse machine, je trouve que tout le monde est bienveillant. Un épisode est tourné par jour, le débit est rapide, mais on est rassurés et entourés. On est dorlotés, on a un coach, on a du monde autour de nous. Donc, oui, bien sûr, j’aimerais continuer.

En parallèle, on pourra aussi vous retrouver dans un épisode de « Candice Renoir » sur France 2. Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies pour la suite de votre parcours artistique ?

Depuis toujours, depuis enfant, mon envie est le cinéma. Le cinéma d’auteurs, en particulier, me fait rêver. Le jeu est tellement naturel, c'est la vie quoi. Me donner corps et âme à une réalisatrice ou à un réalisateur pour qu’il me guide et m'emmène là où il veut aller pour raconter son histoire serait le rêve ultime.

J’aime bien les écorchées vives, les filles un peu paumées, avec des addictions, les histoires d'amour aussi. J’avoue que les pestes sont plutôt agréables à jouer, même si on a toujours envie qu’on nous aime.  Sur « Demain Nous Appartient », en lisant le scénario, je pensais aux fans de la série qui ne font pas toujours le distinguo entre le personnage et le comédien. Du coup, j’avais peur de tomber dans le piège de vouloir être appréciée bien que mon personnage ne soit pas appréciable. Puis, une fois que ça tournait, je n'y pensais plus.

Pour boucler la boucle, si l’on revient à l’origine de vos envies, d’où vous vient cette passion pour le milieu artistique ?

J’y réfléchissais justement récemment. Petite, je n’étais pas du tout timide comme je peux l’être maintenant. J’adorais faire rire. Je sais que, la première fois où j’ai dit que je voulais être comédienne, j’étais à la maternelle.

C’était tellement un rêve puissant qui me donnait du courage quand les choses n'allaient pas comme je le voulais, que je n’arrivais pas à me jeter à l’eau, de peur qu’il ne se passe rien. Donc j’ai attendu, attendu, attendu mais je n’arrêtais pas de penser à cela. J’ai fait les cours Florent plus tard que la moyenne, pendant trois ans, à Montpellier. En parallèle de mes cours du soir, je travaillais sur différents plateaux de tournage, j'ai pu observer, travailler en tant qu’assistante casting, voir l’envers du décor et mettre un pied, sans assumer réellement mon vrai désir. Cela a été bénéfique, même si ça a engendré aussi de nombreuses frustrations. Malgré tout, cela m’a ouvert des portes, j’ai pu passer des castings plus facilement parce que j’étais au bon endroit au bon moment.

Merci, Sarah, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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