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Le médias blog de Julian

Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

27 Avril 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Bonjour Vladys,

Merci beaucoup d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation.

1/ Votre parcours met en avant vos participations à différents domaines artistiques, la télévision et le théâtre notamment.

Pour commencer, pourriez-vous nous présenter justement ce parcours ? Comment vous est venue l’envie de devenir comédienne ? Quelles études avez-vous faites pour cela ?

Depuis toute petite, j’ai toujours voulu être sur scène. J’ai commencé le théâtre à l’âge de 12 ans. Dès mon plus jeune âge, j’expliquais que je voulais être une star. Ce qui signifiait, dans mon langage de l’époque, faire du théâtre, être sur scène.

J’ai commencé dans un petit conservatoire et très tôt, dès mes 13 ans, je faisais du théâtre avec des adultes. J’ai adoré ces moments. Même si cela créait alors un décalage avec l’école. Je passais plus de temps avec des trentenaires qu’avec des adolescents de mon âge.

Par la suite, j’ai fait un bac de théâtre. C’est sans doute grâce à cet art que j’ai obtenu mon diplôme. S’en est ensuite suivi un Deug de Lettres Modernes, mais je n’ai pas apprécié cette période-là. Je m’y ennuyais, si bien que j’en ai alors profité pour passer des castings, notamment de mannequins.

Comme cela marchait, j’ai poursuivi en faisant des photos et des publicités. Je m’y suis plu et suis donc restée dans ce milieu, tout en continuant le théâtre. Aussi, pendant plusieurs mois, j’alternais la Fac et différents castings.

Il faut être extrêmement disponible dans le métier d’artiste, il n’est donc pas facile de faire deux choses antinomiques en même temps. J’ai, du coup, arrêté ma deuxième année de Fac. Je me suis alors investie à fond dans le théâtre, allant même jusqu’à prendre des cours.

J’ai eu l’opportunité, à la même époque, de faire plusieurs publicités. Qui m’ont ensuite ouvert indirectement les portes de la télévision. Mais je n’ai pas voulu y poursuivre mon ascension car je ne m’y sentais pas à l’aise. Pour autant, si de nouvelles opportunités se présentaient à moi à présent, je les étudierais en fonction des personnes attenantes au projet.

J’ai alors eu très envie de faire de la mise en scène et de donner des cours. L’opportunité de monter une compagnie s’est présentée – La compagnie du petit Molière. Après avoir commencé dans les écoles, j’ai aujourd’hui 70 élèves et j’enseigne de 5 à 77 ans. J’y prends énormément de plaisir, d’autant plus que les gens y sont très spontanés et très naturels. C’est du plaisir partagé !

Je monte des spectacles avec eux et j’effectue de la mise en scène. J’en ai même fait pour moi, j’avais en effet écrit un spectacle sur Anne Frank, que j’ai joué et mis en scène, avec une chorégraphe. Je reviens donc petit à petit à mon premier amour, la scène.

2/ Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans les différents arts que nous avons précédemment évoqués ?

Le théâtre, de part la spontanéité et l’improvisation qu’il génère, m’a aidé pour être à l’antenne, en public et en direct. C’est là le principal avantage.

A l’inverse, la scène impose une façon de jouer ainsi qu’un phrasé haut et fort. Les mimiques y sont aussi accentuées. A l’écran, lorsque l’on est filmé en gros plan, même en pensant rester naturel, l’impression dégagée est trop importante. J’ai donc du travailler pour être beaucoup plus neutre face à une caméra.

3/ Le rythme de tournage sur les plateaux est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

Tout dépend du domaine. En tant que présentatrice de télévision, la charge de travail en amont est importante et systématique. Que ce soit, entre autres, le visionnage des sujets ou bien encore la préparation de la biographie de l’invité.

A l’inverse, au théâtre, nombreuses sont les répétitions bien avant la première. Une fois celles-ci effectuées, l’intensité de travail n’est ensuite plus la même.

Mais c’est un métier dans lequel nous sommes habitués à beaucoup travailler en amont. Les castings nécessitent toujours l’apprentissage d’un texte mais aussi la recherche d’un personnage pour se démarquer et ne pas juste réciter son texte.

De façon générale, j’aime bien garder de la spontanéité. Je prépare mes fiches ou mes textes, selon le contexte, mais j’apprécie maintenir un côté naturel et improvisé. Dans une juste mesure, pour ne pas dévier dans n’importe quel sens.

Souvent les moments les plus sympathiques sont ceux qui n’ont pas été préparés, lorsque l’on est en quelques sortes sur le fil.

4/ Pour la suite, quel serait votre souhait ? Aimeriez-vous vous consacrer à un thème en particulier ? Ou bien la pluralité des arts vous plait-elle davantage ?

L’idéal serait de pouvoir jouer au théâtre car j’adore cet art. D’autant plus que cela laisse la possibilité, dans la journée, de faire des tournages et des castings. J’aime beaucoup l’ambiance au théâtre le soir. C’est alors le moment des retrouvailles pour la troupe.

Je vois mon avenir principalement sur scène, tout en continuant à participer régulièrement à des publicités. Les tournages sont sympathiques, rapides et efficaces. C’est aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes.

Sans oublier, bien évidemment, ma compagnie, avec laquelle je m’éclate ! De façon générale, je continue à faire les choses tant que je les apprécie.

5/ Quels sont vos projets et vos envies actuellement ?

Je ne délaisse pas le milieu de la télévision, j’ai fait récemment des essais pour une nouvelle chaine qui verra le jour en août, promouvant du télé-achat de luxe. Peut-être y ferais-je quelques interventions.

Je suis sur des projets de théâtre qui me plaisent. J’ai rencontré un metteur en scène, comédien et auteur, David Friszman, qui a écrit une pièce avec un rôle pour moi dedans. « Lovely Sunday » devrait être à l’affiche à partir de 2016. Je tiens beaucoup à cette pièce, le personnage me va bien.

6/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Gaïtez-moi, je suis toujours un peu partout. A titre d’exemple, j’ai fait au moins une publicité télévisuelle par an depuis 1996. Les gens qui me suivent fidèlement en sont ravis.

Mais je ne fais pas uniquement cela, comme j’ai pu vous l’expliquer tout au long de cet entretien. Le théâtre est certes plus confidentiel car les pièces sont majoritairement jouées à Paris. Mais il est prévu, par exemple, que nous montions sur la scène d’Orléans l’année prochaine.

Suivez-moi, car je suis toujours ravie que des gens puissent aimer mon travail.

Un grand merci Vladys pour ce bel échange !

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Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

26 Avril 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Eléonore,

Merci d’avoir répondu favorablement à notre invitation.

1/ Les téléspectateurs d’ITELE peuvent vous retrouver chaque weekend à la présentation des bulletins météo. Quelle valeur ajoutée essayez-vous d’apporter à ce programme, présent sur de multiples chaines, pour le rendre attractif et intéressant ?

En météo, l’information de base relève de mesures scientifiques et est donc un peu la même quelle que soit la source, celle d’i>TELE étant Météo France. Chacun a ensuite sa propre manière de présenter.

Je pense le faire de manière assez naturelle et spontanée. J’ai envie de faire en sorte que les téléspectateurs ne s’ennuient pas et passent un bon moment. Pour moi c’est important de présenter la météo de façon claire et simple car la météo concerne tout le monde et doit être comprise par tous !

J’ai un tempérament très optimiste dans la vie, donc dans la météo aussi, du moins quand le temps le permet. J’ai par exemple souvent tendance à parler davantage des endroits où il fait beau. En résumé : du positif et de la bonne humeur !

2/ Vos interventions, cadrées et millimétrées, se doivent d’être précises. Aussi, quel est votre mode de fonctionnement en amont du plateau ? Comment préparez-vous votre passage à l’antenne ?

Tout commence par l’observation des cartes du jour et un coup de téléphone à Météo France afin d’analyser et débriefer ensemble les prévisions. Je prends alors quelques notes, un tableau avec quelques mots clés ou données (par exemple 3 à 4 degrés au dessus des normales de saison). Pas de par coeur, juste de grandes idées que je mémorise visuellement. Pas de speech écrit à l’avance, à i>TELE la météo est en Direct et sans prompteur !

Et même si l’information reste la même en substance d’un bulletin à l’autre quand il n’y a pas de mise à jour des prévisions, la façon de présenter peut varier, il faut laisser de la place à la spontanéité.

Parfois un bon mot me vient avant un lancement mais souvent les petites plaisanteries que vous pouvez entendre à l’antenne sont totalement improvisées. Parfois on anticipe quelque chose et finalement ça se passe autrement, notamment avec Florent Peiffer qui présente La Matinale Week-end et arrive souvent à me surprendre !

3/ Vous intervenez à plusieurs reprises à l’antenne. Quelles sont alors les principales clés pour ne pas être trop redondant ?

Contrairement à ce qu’on peut imaginer, je pense qu’il ne faut pas trop préparer sa prise d’antenne. Bien préparer son bulletin en comprenant les informations météorologiques oui, mais s’imposer un texte non.

C’est pourquoi ma prise de notes en amont se compose seulement de quelques informations essentielles. Il existe ensuite de multiples façons de les dire, de les raconter, voire même de les romancer. Entre deux météos, je m’oblige souvent à ne pas y penser et ne pas préparer l’intervention suivante. Je vérifie s’il y a des mises à jours ou des informations additionnelles communiquées par Météo France mais je ne vais pas réfléchir aux tournures de phrase du prochain passage à l’antenne.

Finalement, en laissant le naturel faire, tout se passe plutôt bien !

Typiquement, adaptez-vous le contenu et le développement des informations selon la tranche horaire, en fonction du type de public devant leur poste ?

Je ne me préoccupe pas de la tranche horaire même si le matin tôt on se dit qu’il faut être à la fois doux et dynamique. Je pense beaucoup aux gens qui sont devant leur écran de télévision, comme s’ils étaient juste derrière la caméra.

Peu importent les études qui vont définir une tranche d’âge ou une catégorie socio-professionnelle selon l’heure de la journée, j’imagine le public de la même manière : des êtres humains devant leur poste. J’ai envie de leur parler comme s’ils étaient devant moi, en étant compréhensible, sans les ennuyer et qu’on passe un bon moment tous ensemble.

Pour ça l’heure de la journée n’entre pas en ligne de compte.

4/ A titre personnel, n’est-il pas trop difficile de se lever à l’aube avant d’animer un programme ?

Ha ha, je ne vais pas vous mentir : c’est difficile ! Il y a parfois un conflit entre le corps et l’esprit : la tête veut se lever mais le corps dit « dodo ». Le plus dur, ce sont les premiers instants quand le réveil sonne mais ensuite je pense à ce travail que j’aime et aux collègues que j’ai envie d’aller retrouver et tout devient plus simple.

J’ai la chance incroyable d’adorer mon travail. En plus mes collègues sont merveilleux à i>TELE, à l’antenne mais aussi à la rédaction, à la technique ou en loge, c’est un vrai bonheur et je le dis sincèrement. La joie d’aller les retrouver aide à faire passer le manque de sommeil. Il y a aussi une sorte de solidarité et de complicité quand on travaille en matinale car tout le monde a eu une nuit un peu trop courte. C’est comme si on se réveillait ensemble, c’est intime et donc ça rapproche.

5/ En parallèle, vous animez aussi le KENO, sur MyTF1, un exercice bien différent. Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, quel est le principe de ce programme ?

C’est très simple ! Il s’agit d’un jeu de tirage de la Française des Jeux, comme le Loto ou l’Euromillions. Il y a 2 tirages par jour tous les jours. 70 numéros. 20 boules sur une table qui désignent autant de numéros gagnants à chaque tirage.

Une option Multiplicateur, un Joker Plus et le tour est joué : à chaque fois on peut gagner jusqu’à 100.000 euros par an à vie !

6/ Votre animation vise sans doute à être pertinente sans trop en faire, pour laisser la vedette au jeu en lui-même. Aussi, comment parvenez-vous à réussir cela ?

Effectivement, le jeu est la star de l’émission. Il reste forcément moins de place pour l’initiative personnelle, d’autant que l’émission ne dure qu’une minute, le temps d’annoncer les résultats.

Ce n’est pas frustrant pour moi, ça fait partie du jeu, c’est le cas de le dire. Je m’exprime donc plus par mon tempérament que par les mots. J’essaie tout simplement d’apporter de la bonne humeur et de l’enthousiasme.

7/ Quels points communs et différences retrouvez-vous entre ces deux exercices ?

Le principal point commun entre la météo et le keno est certainement le formatage de l’information de base. Je ne décide pas quel temps il va faire ou quels numéros vont sortir donc le contenu est imposé.

La principale différence est sans doute lié au fait que j’ai plus de liberté dans ma façon de présenter la météo, à la fois parce qu’il y a plusieurs bulletins dans la journée, grâce à l’interactivité avec les autres journalistes présents en plateau et à l’adrénaline du direct.

8/ Vous animez aussi une émission hebdomadaire sur MCS Bien-être. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

J’ai la chance en effet de présenter depuis plusieurs saisons une émission de nutrition, « L’équilibre est dans l’assiette » chaque dimanche à midi sur MCS Bien-être aux côtés du nutritionniste Jean-Michel Cohen que j’adore.

C’est très agréable pour moi car je travaille à la fois en tant que journaliste en allant tourner des sujets en extérieur mais aussi en tant qu’animatrice en plateau avec Jean-Michel et nos invités. On y parle de nutrition mais pas trop de restrictions, juste le plaisir de bien manger tout en le faisant intelligemment.

Aimeriez-vous animer votre propre émission ? Le cas échéant, quelle thématique pourrait vous intéresser ?

Être seul maître à bord de sa propre émission est certainement quelque chose de gratifiant en soi mais mon bonheur ne dépend pas de questions d’égo. J’adore travailler en équipe, composer avec les idées et les humeurs d’autres personnes, confronter nos points de vue et pouvoir se renvoyer la balle. Ce dynamisme me plaît vraiment, c’est un défi intéressant à relever et souvent très enrichissant. Sinon je m’intéresse beaucoup à la mode, au cinéma et à la musique alors ce serait un vrai plaisir de pouvoir partager mes passions avec les téléspectateurs.

9/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies pour la suite ?

De la télévision mais pas seulement ! Depuis peu je m’occupe de la rubrique Celebrities & Art « In The Eyes of Eléonore » du magazine international de mode Vigore! (facebook.com/VigoreMagazine twitter.com/VigoreMagazine).

D’autres projets sont actuellement en cours, en rapport avec la mode, le cinéma et la musique.

10/ Pour conclure, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre dans vos différents programmes ?

Amis de la bonne humeur et de la spontanéité : welcome ! Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux :

Facebook Eléonore Boccara https://www.facebook.com/eleonore.boccara.7?fref=ts

Twitter @EleonoreBoccara https://twitter.com/EleonoreBoccara

Instagram @eleonoreboccara https://instagram.com/eleonoreboccara/

Je lirai tous vos messages et y répondrai autant que possible !

Un grand merci Eléonore pour cette belle interview !

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Rosa-Bélinda Sette nous présente la pièce de théâtre "Couples en pièces" !

21 Avril 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

Rosa-Bélinda Sette nous présente la pièce de théâtre "Couples en pièces" !

Bonjour Rosa-Bélinda,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, au théâtre Darius Milhaud, de « Couples en pièces ». Pour débuter, pourriez-vous nous raconter le contenu de la pièce ?

La pièce met en fait en avant plusieurs histoires, d’auteurs connus. C’est très drôle, on y retrouve plusieurs natures de couples, parmi lesquelles un duo hystérique.

Je vous conseille vraiment de venir nous voir, que vous soyez ou non accompagné. Vous passerez vraiment un bon moment. Nous sommes à l’affiche à Paris jusqu’à fin mai. Nous jouons également en province, notamment le 2 mai, en Alsace, à Guebwiller, ou bien encore à Châteauroux en septembre.

Peut-on rappeler les jours et horaires des représentations parisiennes?

Nous sommes sur scène tous les jeudis soir à 21h. Sur réservation, la place coûte 12 euros, sur le site www.billetdereduc.com . Sinon 18 euros est le tarif en achetant son billet directement au théâtre.

2/ Comment décririez-vous vos différents personnages ? Quelles en sont leurs principales caractéristiques ?

Je joue notamment le KWTZ de Sacha Guitry, où j’y interprète une tragédienne très extravertie. C’est une sorte de barge, qui adore tout ce qui est pimenté. Elle se plait à jouer un double jeu entre son mari et son amant.

J’interprète aussi une femme d’actualité, qui se fait draguer. Elle est très belle, créant ainsi de nombreuses convoitises. Parfois même très lourdes. Ses réactions vont alors s’en faire ressentir. Sur une écriture de Léonore Confino.

De plus, on peut aussi retrouver sur scène une hystérique, qui veut tuer son mari. Mais un soldat va arriver pour établir un traité de paix.

Enfin, je me glisse aussi dans la peau d’une actrice de la comédie française qui sort juste de scène. C’est une forte personnalité, très imposante !

3/ Même si les 5 couples mettent en scène des époques différentes, quelles sont, selon vous, les principales clés, en tant que comédienne, pour éviter une certaine monotonie pour les spectateurs ?

Nous sommes une superbe troupe très dynamique ! Il n’y a pas de temps mort sur scène, les histoires et les rebondissements vont dans tous les sens et traitent de multiples et variés sujets.

4/ Vous avez un parcours très varié, avec de nombreuses cordes à votre arc artistique. Ainsi, vous avez notamment joué dans les saisons 3 et 4 de la série à succès de TF1 « Clem », en y interprétant Sidonie. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

Je n’en garde que de bons souvenirs. Il s’agit sans doute de ma plus belle expérience jusqu’à présent. Tout s’est très bien passé.

A la fin de la troisième saison, mon retour n’était pas encore certain. Mais les audiences du final ont été telles que la plupart des comédiens ont pu revenir par la suite. Mon personnage s’est alors endurci, je suis devenue plus méchante. Si bien que j’en suis arrivée à mettre de la drogue dans le casier de Clem, me retrouvant ensuite en prison.

L’ambiance était très chaleureuse et très professionnelle. Le rythme de tournage était très efficace. J’aimerais beaucoup pouvoir revenir dans la série !

5/ Plus récemment, les téléspectateurs de TMC ont pu vous retrouver brièvement dans « Les Mystères de l’Amour ». Comment s’est déroulé le tournage ? Aimeriez-vous y revenir de façon ponctuelle ?

C’était une bonne expérience, plutôt sympathique avec une équipe chaleureuse. Je suis à l’écoute de toute proposition de leur part.

Le rôle était assez drôle à jouer, notamment avec Philippe Vasseur, l’interprète de José, un acteur très agréable.

6/ Vous êtes également danseuse et chanteuse. Ainsi, vous avez joué dans plusieurs comédies musicales. Vous avez aussi fait un premier single. Aimeriez-vous réitérer ces expériences ou préféreriez-vous vous consacrer davantage à la comédie, via la télévision et le théâtre principalement ?

Mon objectif, depuis bien longtemps, est d’être polyvalente, une sorte de touche à tout. Afin de pouvoir m’amuser et de ne pas tomber dans la routine.

Multiplier les expériences dans différents domaines artistiques est aussi quelque chose d’important pour une comédienne, pour être imprégnée de différentes énergies.

Si je devais ne retenir qu’un seul axe, ce serait le cinéma. C’est, en quelque sorte, la petite lumière qui brille au fond de moi. Mais je reste passionnée par le théâtre et les comédies musicales. Je serais donc ravie de répondre favorablement aussi à des propositions dans ces domaines-ci.

Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans les différents arts que vous pratiquez ?

Je crois que les différences existent, sans vraiment en être. Tout est utile pour tout.

Seule la façon de s’exprimer peut changer. Typiquement, celle de télévision est plutôt commune, alors qu’au théâtre, tout est plus fort et plus extérieur.

7/ Souhaitez-vous mettre en avant d’autres projets ? Si vous en aviez la totale liberté, comment voudriez-vous voir évoluer votre carrière dans la suite de votre parcours ?

J’adorerais participer à de grands films, notamment à l’international. Je parle l’espagnol et l’italien, je comprends l’anglais.

J’apprécie les films d’actions et de guerre. Y jouer un rôle important me comblerait.

8/ Pour terminer, qu’avez-vous envie de dire aux différents lecteurs du blog pour les encourager à venir vous voir sur scène ?

Venez nombreux au théâtre, vous passerez un très bon moment ! La pièce est drôle et permet, pendant quelques instants, de penser à autre chose qu’à son quotidien.

Merci beaucoup Rosa-Belinda pour le temps que vous nous avez gentiment consacré !

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