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Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Bonjour Vladys,

Merci beaucoup d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation.

1/ Votre parcours met en avant vos participations à différents domaines artistiques, la télévision et le théâtre notamment.

Pour commencer, pourriez-vous nous présenter justement ce parcours ? Comment vous est venue l’envie de devenir comédienne ? Quelles études avez-vous faites pour cela ?

Depuis toute petite, j’ai toujours voulu être sur scène. J’ai commencé le théâtre à l’âge de 12 ans. Dès mon plus jeune âge, j’expliquais que je voulais être une star. Ce qui signifiait, dans mon langage de l’époque, faire du théâtre, être sur scène.

J’ai commencé dans un petit conservatoire et très tôt, dès mes 13 ans, je faisais du théâtre avec des adultes. J’ai adoré ces moments. Même si cela créait alors un décalage avec l’école. Je passais plus de temps avec des trentenaires qu’avec des adolescents de mon âge.

Par la suite, j’ai fait un bac de théâtre. C’est sans doute grâce à cet art que j’ai obtenu mon diplôme. S’en est ensuite suivi un Deug de Lettres Modernes, mais je n’ai pas apprécié cette période-là. Je m’y ennuyais, si bien que j’en ai alors profité pour passer des castings, notamment de mannequins.

Comme cela marchait, j’ai poursuivi en faisant des photos et des publicités. Je m’y suis plu et suis donc restée dans ce milieu, tout en continuant le théâtre. Aussi, pendant plusieurs mois, j’alternais la Fac et différents castings.

Il faut être extrêmement disponible dans le métier d’artiste, il n’est donc pas facile de faire deux choses antinomiques en même temps. J’ai, du coup, arrêté ma deuxième année de Fac. Je me suis alors investie à fond dans le théâtre, allant même jusqu’à prendre des cours.

J’ai eu l’opportunité, à la même époque, de faire plusieurs publicités. Qui m’ont ensuite ouvert indirectement les portes de la télévision. Mais je n’ai pas voulu y poursuivre mon ascension car je ne m’y sentais pas à l’aise. Pour autant, si de nouvelles opportunités se présentaient à moi à présent, je les étudierais en fonction des personnes attenantes au projet.

J’ai alors eu très envie de faire de la mise en scène et de donner des cours. L’opportunité de monter une compagnie s’est présentée – La compagnie du petit Molière. Après avoir commencé dans les écoles, j’ai aujourd’hui 70 élèves et j’enseigne de 5 à 77 ans. J’y prends énormément de plaisir, d’autant plus que les gens y sont très spontanés et très naturels. C’est du plaisir partagé !

Je monte des spectacles avec eux et j’effectue de la mise en scène. J’en ai même fait pour moi, j’avais en effet écrit un spectacle sur Anne Frank, que j’ai joué et mis en scène, avec une chorégraphe. Je reviens donc petit à petit à mon premier amour, la scène.

2/ Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans les différents arts que nous avons précédemment évoqués ?

Le théâtre, de part la spontanéité et l’improvisation qu’il génère, m’a aidé pour être à l’antenne, en public et en direct. C’est là le principal avantage.

A l’inverse, la scène impose une façon de jouer ainsi qu’un phrasé haut et fort. Les mimiques y sont aussi accentuées. A l’écran, lorsque l’on est filmé en gros plan, même en pensant rester naturel, l’impression dégagée est trop importante. J’ai donc du travailler pour être beaucoup plus neutre face à une caméra.

3/ Le rythme de tournage sur les plateaux est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

Tout dépend du domaine. En tant que présentatrice de télévision, la charge de travail en amont est importante et systématique. Que ce soit, entre autres, le visionnage des sujets ou bien encore la préparation de la biographie de l’invité.

A l’inverse, au théâtre, nombreuses sont les répétitions bien avant la première. Une fois celles-ci effectuées, l’intensité de travail n’est ensuite plus la même.

Mais c’est un métier dans lequel nous sommes habitués à beaucoup travailler en amont. Les castings nécessitent toujours l’apprentissage d’un texte mais aussi la recherche d’un personnage pour se démarquer et ne pas juste réciter son texte.

De façon générale, j’aime bien garder de la spontanéité. Je prépare mes fiches ou mes textes, selon le contexte, mais j’apprécie maintenir un côté naturel et improvisé. Dans une juste mesure, pour ne pas dévier dans n’importe quel sens.

Souvent les moments les plus sympathiques sont ceux qui n’ont pas été préparés, lorsque l’on est en quelques sortes sur le fil.

4/ Pour la suite, quel serait votre souhait ? Aimeriez-vous vous consacrer à un thème en particulier ? Ou bien la pluralité des arts vous plait-elle davantage ?

L’idéal serait de pouvoir jouer au théâtre car j’adore cet art. D’autant plus que cela laisse la possibilité, dans la journée, de faire des tournages et des castings. J’aime beaucoup l’ambiance au théâtre le soir. C’est alors le moment des retrouvailles pour la troupe.

Je vois mon avenir principalement sur scène, tout en continuant à participer régulièrement à des publicités. Les tournages sont sympathiques, rapides et efficaces. C’est aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes.

Sans oublier, bien évidemment, ma compagnie, avec laquelle je m’éclate ! De façon générale, je continue à faire les choses tant que je les apprécie.

5/ Quels sont vos projets et vos envies actuellement ?

Je ne délaisse pas le milieu de la télévision, j’ai fait récemment des essais pour une nouvelle chaine qui verra le jour en août, promouvant du télé-achat de luxe. Peut-être y ferais-je quelques interventions.

Je suis sur des projets de théâtre qui me plaisent. J’ai rencontré un metteur en scène, comédien et auteur, David Friszman, qui a écrit une pièce avec un rôle pour moi dedans. « Lovely Sunday » devrait être à l’affiche à partir de 2016. Je tiens beaucoup à cette pièce, le personnage me va bien.

6/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Gaïtez-moi, je suis toujours un peu partout. A titre d’exemple, j’ai fait au moins une publicité télévisuelle par an depuis 1996. Les gens qui me suivent fidèlement en sont ravis.

Mais je ne fais pas uniquement cela, comme j’ai pu vous l’expliquer tout au long de cet entretien. Le théâtre est certes plus confidentiel car les pièces sont majoritairement jouées à Paris. Mais il est prévu, par exemple, que nous montions sur la scène d’Orléans l’année prochaine.

Suivez-moi, car je suis toujours ravie que des gens puissent aimer mon travail.

Un grand merci Vladys pour ce bel échange !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Eléonore,

Merci d’avoir répondu favorablement à notre invitation.

1/ Les téléspectateurs d’ITELE peuvent vous retrouver chaque weekend à la présentation des bulletins météo. Quelle valeur ajoutée essayez-vous d’apporter à ce programme, présent sur de multiples chaines, pour le rendre attractif et intéressant ?

En météo, l’information de base relève de mesures scientifiques et est donc un peu la même quelle que soit la source, celle d’i>TELE étant Météo France. Chacun a ensuite sa propre manière de présenter.

Je pense le faire de manière assez naturelle et spontanée. J’ai envie de faire en sorte que les téléspectateurs ne s’ennuient pas et passent un bon moment. Pour moi c’est important de présenter la météo de façon claire et simple car la météo concerne tout le monde et doit être comprise par tous !

J’ai un tempérament très optimiste dans la vie, donc dans la météo aussi, du moins quand le temps le permet. J’ai par exemple souvent tendance à parler davantage des endroits où il fait beau. En résumé : du positif et de la bonne humeur !

2/ Vos interventions, cadrées et millimétrées, se doivent d’être précises. Aussi, quel est votre mode de fonctionnement en amont du plateau ? Comment préparez-vous votre passage à l’antenne ?

Tout commence par l’observation des cartes du jour et un coup de téléphone à Météo France afin d’analyser et débriefer ensemble les prévisions. Je prends alors quelques notes, un tableau avec quelques mots clés ou données (par exemple 3 à 4 degrés au dessus des normales de saison). Pas de par coeur, juste de grandes idées que je mémorise visuellement. Pas de speech écrit à l’avance, à i>TELE la météo est en Direct et sans prompteur !

Et même si l’information reste la même en substance d’un bulletin à l’autre quand il n’y a pas de mise à jour des prévisions, la façon de présenter peut varier, il faut laisser de la place à la spontanéité.

Parfois un bon mot me vient avant un lancement mais souvent les petites plaisanteries que vous pouvez entendre à l’antenne sont totalement improvisées. Parfois on anticipe quelque chose et finalement ça se passe autrement, notamment avec Florent Peiffer qui présente La Matinale Week-end et arrive souvent à me surprendre !

3/ Vous intervenez à plusieurs reprises à l’antenne. Quelles sont alors les principales clés pour ne pas être trop redondant ?

Contrairement à ce qu’on peut imaginer, je pense qu’il ne faut pas trop préparer sa prise d’antenne. Bien préparer son bulletin en comprenant les informations météorologiques oui, mais s’imposer un texte non.

C’est pourquoi ma prise de notes en amont se compose seulement de quelques informations essentielles. Il existe ensuite de multiples façons de les dire, de les raconter, voire même de les romancer. Entre deux météos, je m’oblige souvent à ne pas y penser et ne pas préparer l’intervention suivante. Je vérifie s’il y a des mises à jours ou des informations additionnelles communiquées par Météo France mais je ne vais pas réfléchir aux tournures de phrase du prochain passage à l’antenne.

Finalement, en laissant le naturel faire, tout se passe plutôt bien !

Typiquement, adaptez-vous le contenu et le développement des informations selon la tranche horaire, en fonction du type de public devant leur poste ?

Je ne me préoccupe pas de la tranche horaire même si le matin tôt on se dit qu’il faut être à la fois doux et dynamique. Je pense beaucoup aux gens qui sont devant leur écran de télévision, comme s’ils étaient juste derrière la caméra.

Peu importent les études qui vont définir une tranche d’âge ou une catégorie socio-professionnelle selon l’heure de la journée, j’imagine le public de la même manière : des êtres humains devant leur poste. J’ai envie de leur parler comme s’ils étaient devant moi, en étant compréhensible, sans les ennuyer et qu’on passe un bon moment tous ensemble.

Pour ça l’heure de la journée n’entre pas en ligne de compte.

4/ A titre personnel, n’est-il pas trop difficile de se lever à l’aube avant d’animer un programme ?

Ha ha, je ne vais pas vous mentir : c’est difficile ! Il y a parfois un conflit entre le corps et l’esprit : la tête veut se lever mais le corps dit « dodo ». Le plus dur, ce sont les premiers instants quand le réveil sonne mais ensuite je pense à ce travail que j’aime et aux collègues que j’ai envie d’aller retrouver et tout devient plus simple.

J’ai la chance incroyable d’adorer mon travail. En plus mes collègues sont merveilleux à i>TELE, à l’antenne mais aussi à la rédaction, à la technique ou en loge, c’est un vrai bonheur et je le dis sincèrement. La joie d’aller les retrouver aide à faire passer le manque de sommeil. Il y a aussi une sorte de solidarité et de complicité quand on travaille en matinale car tout le monde a eu une nuit un peu trop courte. C’est comme si on se réveillait ensemble, c’est intime et donc ça rapproche.

5/ En parallèle, vous animez aussi le KENO, sur MyTF1, un exercice bien différent. Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, quel est le principe de ce programme ?

C’est très simple ! Il s’agit d’un jeu de tirage de la Française des Jeux, comme le Loto ou l’Euromillions. Il y a 2 tirages par jour tous les jours. 70 numéros. 20 boules sur une table qui désignent autant de numéros gagnants à chaque tirage.

Une option Multiplicateur, un Joker Plus et le tour est joué : à chaque fois on peut gagner jusqu’à 100.000 euros par an à vie !

6/ Votre animation vise sans doute à être pertinente sans trop en faire, pour laisser la vedette au jeu en lui-même. Aussi, comment parvenez-vous à réussir cela ?

Effectivement, le jeu est la star de l’émission. Il reste forcément moins de place pour l’initiative personnelle, d’autant que l’émission ne dure qu’une minute, le temps d’annoncer les résultats.

Ce n’est pas frustrant pour moi, ça fait partie du jeu, c’est le cas de le dire. Je m’exprime donc plus par mon tempérament que par les mots. J’essaie tout simplement d’apporter de la bonne humeur et de l’enthousiasme.

7/ Quels points communs et différences retrouvez-vous entre ces deux exercices ?

Le principal point commun entre la météo et le keno est certainement le formatage de l’information de base. Je ne décide pas quel temps il va faire ou quels numéros vont sortir donc le contenu est imposé.

La principale différence est sans doute lié au fait que j’ai plus de liberté dans ma façon de présenter la météo, à la fois parce qu’il y a plusieurs bulletins dans la journée, grâce à l’interactivité avec les autres journalistes présents en plateau et à l’adrénaline du direct.

8/ Vous animez aussi une émission hebdomadaire sur MCS Bien-être. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

J’ai la chance en effet de présenter depuis plusieurs saisons une émission de nutrition, « L’équilibre est dans l’assiette » chaque dimanche à midi sur MCS Bien-être aux côtés du nutritionniste Jean-Michel Cohen que j’adore.

C’est très agréable pour moi car je travaille à la fois en tant que journaliste en allant tourner des sujets en extérieur mais aussi en tant qu’animatrice en plateau avec Jean-Michel et nos invités. On y parle de nutrition mais pas trop de restrictions, juste le plaisir de bien manger tout en le faisant intelligemment.

Aimeriez-vous animer votre propre émission ? Le cas échéant, quelle thématique pourrait vous intéresser ?

Être seul maître à bord de sa propre émission est certainement quelque chose de gratifiant en soi mais mon bonheur ne dépend pas de questions d’égo. J’adore travailler en équipe, composer avec les idées et les humeurs d’autres personnes, confronter nos points de vue et pouvoir se renvoyer la balle. Ce dynamisme me plaît vraiment, c’est un défi intéressant à relever et souvent très enrichissant. Sinon je m’intéresse beaucoup à la mode, au cinéma et à la musique alors ce serait un vrai plaisir de pouvoir partager mes passions avec les téléspectateurs.

9/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies pour la suite ?

De la télévision mais pas seulement ! Depuis peu je m’occupe de la rubrique Celebrities & Art « In The Eyes of Eléonore » du magazine international de mode Vigore! (facebook.com/VigoreMagazine twitter.com/VigoreMagazine).

D’autres projets sont actuellement en cours, en rapport avec la mode, le cinéma et la musique.

10/ Pour conclure, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre dans vos différents programmes ?

Amis de la bonne humeur et de la spontanéité : welcome ! Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux :

Facebook Eléonore Boccara https://www.facebook.com/eleonore.boccara.7?fref=ts

Twitter @EleonoreBoccara https://twitter.com/EleonoreBoccara

Instagram @eleonoreboccara https://instagram.com/eleonoreboccara/

Je lirai tous vos messages et y répondrai autant que possible !

Un grand merci Eléonore pour cette belle interview !

Publié dans Télévision

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Rosa-Bélinda Sette nous présente la pièce de théâtre "Couples en pièces" !

Publié le par Julian STOCKY

Rosa-Bélinda Sette nous présente la pièce de théâtre "Couples en pièces" !

Bonjour Rosa-Bélinda,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, au théâtre Darius Milhaud, de « Couples en pièces ». Pour débuter, pourriez-vous nous raconter le contenu de la pièce ?

La pièce met en fait en avant plusieurs histoires, d’auteurs connus. C’est très drôle, on y retrouve plusieurs natures de couples, parmi lesquelles un duo hystérique.

Je vous conseille vraiment de venir nous voir, que vous soyez ou non accompagné. Vous passerez vraiment un bon moment. Nous sommes à l’affiche à Paris jusqu’à fin mai. Nous jouons également en province, notamment le 2 mai, en Alsace, à Guebwiller, ou bien encore à Châteauroux en septembre.

Peut-on rappeler les jours et horaires des représentations parisiennes?

Nous sommes sur scène tous les jeudis soir à 21h. Sur réservation, la place coûte 12 euros, sur le site www.billetdereduc.com . Sinon 18 euros est le tarif en achetant son billet directement au théâtre.

2/ Comment décririez-vous vos différents personnages ? Quelles en sont leurs principales caractéristiques ?

Je joue notamment le KWTZ de Sacha Guitry, où j’y interprète une tragédienne très extravertie. C’est une sorte de barge, qui adore tout ce qui est pimenté. Elle se plait à jouer un double jeu entre son mari et son amant.

J’interprète aussi une femme d’actualité, qui se fait draguer. Elle est très belle, créant ainsi de nombreuses convoitises. Parfois même très lourdes. Ses réactions vont alors s’en faire ressentir. Sur une écriture de Léonore Confino.

De plus, on peut aussi retrouver sur scène une hystérique, qui veut tuer son mari. Mais un soldat va arriver pour établir un traité de paix.

Enfin, je me glisse aussi dans la peau d’une actrice de la comédie française qui sort juste de scène. C’est une forte personnalité, très imposante !

3/ Même si les 5 couples mettent en scène des époques différentes, quelles sont, selon vous, les principales clés, en tant que comédienne, pour éviter une certaine monotonie pour les spectateurs ?

Nous sommes une superbe troupe très dynamique ! Il n’y a pas de temps mort sur scène, les histoires et les rebondissements vont dans tous les sens et traitent de multiples et variés sujets.

4/ Vous avez un parcours très varié, avec de nombreuses cordes à votre arc artistique. Ainsi, vous avez notamment joué dans les saisons 3 et 4 de la série à succès de TF1 « Clem », en y interprétant Sidonie. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

Je n’en garde que de bons souvenirs. Il s’agit sans doute de ma plus belle expérience jusqu’à présent. Tout s’est très bien passé.

A la fin de la troisième saison, mon retour n’était pas encore certain. Mais les audiences du final ont été telles que la plupart des comédiens ont pu revenir par la suite. Mon personnage s’est alors endurci, je suis devenue plus méchante. Si bien que j’en suis arrivée à mettre de la drogue dans le casier de Clem, me retrouvant ensuite en prison.

L’ambiance était très chaleureuse et très professionnelle. Le rythme de tournage était très efficace. J’aimerais beaucoup pouvoir revenir dans la série !

5/ Plus récemment, les téléspectateurs de TMC ont pu vous retrouver brièvement dans « Les Mystères de l’Amour ». Comment s’est déroulé le tournage ? Aimeriez-vous y revenir de façon ponctuelle ?

C’était une bonne expérience, plutôt sympathique avec une équipe chaleureuse. Je suis à l’écoute de toute proposition de leur part.

Le rôle était assez drôle à jouer, notamment avec Philippe Vasseur, l’interprète de José, un acteur très agréable.

6/ Vous êtes également danseuse et chanteuse. Ainsi, vous avez joué dans plusieurs comédies musicales. Vous avez aussi fait un premier single. Aimeriez-vous réitérer ces expériences ou préféreriez-vous vous consacrer davantage à la comédie, via la télévision et le théâtre principalement ?

Mon objectif, depuis bien longtemps, est d’être polyvalente, une sorte de touche à tout. Afin de pouvoir m’amuser et de ne pas tomber dans la routine.

Multiplier les expériences dans différents domaines artistiques est aussi quelque chose d’important pour une comédienne, pour être imprégnée de différentes énergies.

Si je devais ne retenir qu’un seul axe, ce serait le cinéma. C’est, en quelque sorte, la petite lumière qui brille au fond de moi. Mais je reste passionnée par le théâtre et les comédies musicales. Je serais donc ravie de répondre favorablement aussi à des propositions dans ces domaines-ci.

Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans les différents arts que vous pratiquez ?

Je crois que les différences existent, sans vraiment en être. Tout est utile pour tout.

Seule la façon de s’exprimer peut changer. Typiquement, celle de télévision est plutôt commune, alors qu’au théâtre, tout est plus fort et plus extérieur.

7/ Souhaitez-vous mettre en avant d’autres projets ? Si vous en aviez la totale liberté, comment voudriez-vous voir évoluer votre carrière dans la suite de votre parcours ?

J’adorerais participer à de grands films, notamment à l’international. Je parle l’espagnol et l’italien, je comprends l’anglais.

J’apprécie les films d’actions et de guerre. Y jouer un rôle important me comblerait.

8/ Pour terminer, qu’avez-vous envie de dire aux différents lecteurs du blog pour les encourager à venir vous voir sur scène ?

Venez nombreux au théâtre, vous passerez un très bon moment ! La pièce est drôle et permet, pendant quelques instants, de penser à autre chose qu’à son quotidien.

Merci beaucoup Rosa-Belinda pour le temps que vous nous avez gentiment consacré !

Publié dans Théâtre

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Interview de la comédienne Marie-Laetitia Bettencourt, en exclusivité pour notre blog !

Publié le par Julian STOCKY

Interview de la comédienne Marie-Laetitia Bettencourt, en exclusivité pour notre blog !

Bonjour Marie-Laetitia,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes actuellement sur scène, à la Grande Comédie, dans la pièce « Familles (re)composées ». Pour commencer, pourriez-vous nous raconter l’histoire mise en avant par la pièce ?

Comme l’indique le titre, la pièce est en lien avec les familles recomposées. Souvent, après un divorce, les parents se remettent avec quelqu’un.

Se pose alors la question du partage de la garde des enfants. Sans oublier les relations entre les parents après la séparation, mais aussi celles avec les nouveaux conjoints.

Le couple et la famille, deux thèmes forts de la pièce, sont des sujets qu’affectionne tout particulièrement Alil Vardar, l’auteur. Quelles sont les astuces de la pièce ayant permis un tel succès auprès du public ?

Alil trouve toujours des sujets très populaires qui touchent beaucoup de personnes et qui parlent au plus grand nombre. Les gens se reconnaissent dans ses pièces. Pour cela, il se base notamment sur son histoire personnelle.

Ses pièces sont donc toujours proches de la réalité et crédibles, permettant aux gens de s’identifier.

Peut-on rappeler les jours et horaires des représentations ?

Nous jouons chaque jour de la semaine. Plus précisément, du lundi au samedi, une représentation a lieu à 21h 30. Auxquelles il faut ajouter les prestations en matinée, le samedi et le dimanche, à 16h.

2/ Vous y interprétez le personnage de Jennifer. Qui est-elle ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Jennifer est une fille gentille, dynamique mais écervelée. Elle est surtout extrêmement amoureuse de Jean-Claude, son « kikiné ».

Elle a, elle aussi, un enfant. Ainsi, elle évoque souvent l’éducation de ce dernier par son actuel compagnon. Vice-versa, les relations avec son beau-fils sont un autre thème important. La rencontre avec l’ex-femme de Jean-Claude est un des moments clés pour elle.

Pour la résumer, Jennifer est une blonde gentille.

3/ Votre personnage est l’auteur de nombreux lapsus tout au long de l’histoire. Quelles sont, selon vous, les principales clés, dans pareille rôle, pour faire rire les spectateurs pendant une heure trente environ sans être redondant ?

La clé est d’être toujours très sincère et de ne pas chercher à être drôle en faisant l’idiote. Le texte est suffisamment bien écrit et juste pour que nous n’ayons pas besoin d’en faire plus.

Bref, il faut simplement être authentique et ne pas avoir l’air de dire quelque chose de bête. Au contraire, il est important de l’exprimer d’une manière très intelligente.

4/ Le rythme de la pièce est plutôt soutenu et les moments comiques s’enchainent. A ce titre, faites-vous régulièrement évoluer les blagues et cocasseries qui fusent sur scène ?

Bien sûr ! Notamment Alil, l’auteur, qui trouve beaucoup de blagues en direct, sur scène, nous permettant de réagir et créant ainsi une interactivité.

En conséquence, chaque représentation est un peu différente. Alil nous surprend à chaque fois !

Vous arrive-t-il même de surprendre volontairement vos camarades en adaptant soudainement une réplique ?

Comme l’auteur fait le « fou » sur scène et trouve de nombreuses blagues, nous lui faisons confiance et nous le suivons. C’est déjà dur de garder son sérieux et de ne pas avoir des fous-rires tout le temps.

Si nous nous mettions, tous les quatre, à faire des blagues non prévues, la pièce risquerait de devenir indisciplinée voire grotesque.

Nous laissons donc l’improvisation à Alil et nous sommes un peu spectatrices de ses drôleries.

5/ Revenons quelques instants sur ces derniers instants, avant de monter sur scène, juste avant que le rideau ne s’ouvre. Quel est alors le sentiment qui prédomine ?

Il y a bien sûr l’excitation. Je suis toujours très heureuse de faire une représentation mais, en fait, tout va bien dès lors que je suis sur scène.

Juste avant, c’est plus difficile, surtout du fait du trac. C’est, je crois, le sentiment majeur. Ajoutons la peur de décevoir l’auteur et le metteur en scène.

D’autant plus que nous jouons avec lui sur scène. Donc nous voyons directement dans ses yeux sa déception lorsque ratons quelque chose face au public.

Nous sommes dans de grands et beaux théâtres parisiens. Ce qui demande une forte discipline. Pour que la salle soit pleine chaque soir, il faut systématiquement se donner à fond et, forcément, le trac se fait ressentir avant le levé de rideau.

D’ailleurs, comment vous préparez-vous en amont de la représentation ? Quelles sont vos habitudes ?

Je viens longtemps avant. Je me concentre en même temps que je me prépare. Jennifer est une bimbo, elle doit beaucoup se maquiller et se coiffer. Ce qui demande du coup environ une heure de préparation.

Je profite de ce temps pour me concentrer et faire mes exercices d’articulation et de respiration. Il est important en effet de bien projeter vocalement sur scène. Le rythme est très soutenu, il faut donc aussi savoir respirer.

Même si je joue cette pièce depuis près d’un an maintenant, ces moments-là sont comme un rituel. Je suis très superstitieuse, j’ai l’impression que si je ne pratique pas ces exercices, la représentation ne va pas se dérouler comme je le souhaite.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies pour 2015 ? Allez-vous participer à d’autres pièces de théâtre ?

Je continue la pièce « Familles (re)composées » car elle est toujours en lancement dans la capitale. Nous l’avions démarré à Paris en octobre dernier. La saison n’est pas terminée.

Nous avons aussi un autre défi, celui de remplir le théâtre cet été. Généralement, les salles parisiennes sont désertes du 14 juillet au 15 août, mais nous avons pris le pari d’assurer les représentations pendant cette période.

Mon emploi du temps va donc être bien rempli jusqu’à la rentrée de septembre au moins. D’autant plus que je participerai aussi ponctuellement, dans le même théâtre, à la pièce « Le clan des divorcées », que j’ai déjà jouée longtemps.

Je suis, en parallèle, en écriture de sketchs pour un programme-court, aux côtés de ma meilleure amie, Sophie Depooter. J’en profite pour vous annoncer que je jouerai aussi dans sa pièce, là encore à La Grande Comédie, qui s’appelle « Après le mariage...les emmerdes » et qui rencontre un beau succès.

C’est un rôle très différent de celui d’une blonde. C’est un personnage moins caricatural et plus proche de « madame tout le monde ». J’ai hâte de l’interpréter.

7/ Pour conclure, que souhaitez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à venir vous voir sur scène à la Grande Comédie ?

La réputation d’Alil Vardar n’est plus à faire. Il écrit de véritables succès, il est notamment l’auteur de ce qui est sans doute la plus grande réussite théâtrale de ces dix dernières années, à savoir « Le clan des divorcées ».

Donc si vous avez tout simplement envie de rire, car nous n’avons pas la prétention d’autre chose, venir voir l’une des pièces d’Alil est alors une très bonne idée. Que ce soit « Familles (re)composées », « Le clan des divorcées » ou bien encore « 10 ans de mariage ».

Je vous conseille tout particulièrement la première citée, non pas simplement parce que j’y participe, mais surtout car il s’agit là de sa dernière création, moderne et pleinement dans l’actualité.

Vous serez en plus bien accueillis dans un très joli théâtre et vous passerez certainement un très bon moment, en tout cas nous ferons tout pour cela.

Un grand merci Marie-Laetitia pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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Magalie Semetys, comédienne dans "Les Mystères de l'Amour", répond en exclusivité à notre interview !

Publié le par Julian STOCKY

Magalie Semetys, comédienne dans "Les Mystères de l'Amour", répond en exclusivité à notre interview !

Bonjour Magalie,

Merci de nous accorder quelques instants pour répondre à notre interview.

1/ Vous interprétez actuellement Marie Dumont dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire votre personnage ?

Marie est flic, elle est amoureuse de Nicolas. C’est une femme libérée, c’est Nicolas en Garçon, ils se sont bien trouvés ces 2 là !!!

En revanche nous ne savons pas grand-chose sur la vie de Marie, juste qu’elle était mariée avec Frédéric. J’apprécie beaucoup ce côté mystérieux.

2/ Sans dévoiler toute l’histoire, que va-t-il arriver à Marie d’ici à la fin de la saison 9 actuellement en cours de diffusion ?

Vous comprendrez que je ne peux pas tout vous dévoiler. Je peux simplement vous dire que Marie va enquêter sur la disparition de Jeanne.

3/ Marie a été une femme assez libertine dans la série. Quelles sont, selon vous, les principales clés, en tant que comédienne, pour interpréter ce genre de situations ?

Il ne faut pas se poser de question, il faut se « vider l’esprit » et aire totale abnégation de soi. Chaque acteur a sa technique. J’aime les situations particulières, comme tous les acteurs.

J’aime le challenge : plus est le personnage est éloigné de ce que l’on est dans notre vie personnelle, plus c’est intéressant.

4/ Depuis la saison passée, Marie semble trouver un peu plus de stabilité dans ses relations amoureuses, bien que perturbée il y a peu par le retour de son mari qu’elle croyait décédé. Justement, quelle facette de votre personnage préférez-vous ?

Son côté libertin ou, à l’inverse, la « Marie » plus stable et plus sûre de ses sentiments ?

C’est une bonne interrogation! Pour être honnête, je ne me suis pas posée la question. Les deux me plaisent. Dans la vie, on aime avoir une certaine sécurité tout en ayant une part de liberté.

Je crois que je n’ai pas de préférence pour l’instant.

5/ Comment aimeriez-vous, à titre personnel, voir évoluer votre personnage pour la suite des aventures de la bande ?

Je ne sais pas. J’aime tellement le fait que ce soit le producteur Jean-Luc Azoulay qui choisisse.

Si j’étais en mesure de décider de l’évolution, cela ne serait plus une surprise. J’apprécie le moment où j’ouvre mon scénario et que je découvre les folies amoureuses de Jean Luc

Vous êtes de plus en plus présente dans la maison de campagne, du fait principalement de votre relation amoureuse avec le personnage de Nicolas. Souhaiteriez-vous que la production accentue cela ou, au contraire, préféreriez-vous que son métier de psychologue dans la police apparaisse comme prédominant à l’antenne ?

Personnellement j’aime jouer à Cergy, dans la maison de campagne. Car c’est un bel endroit, hors de Paris. Et c'est reposant. A l’inverse, pour l’action, j’aime tourner dans les locaux de Saint-Denis car il y a alors une véritable fusion avec la production. Ce sont deux énergies différentes. Les deux me plaisent énormément.

Lorsque nous tournons à JLA, j’aime l’effervescence que l’on y trouve, notamment le côté «working girl / business boy ».

Je suis assez paradoxale : j’aime quand le tournage est très rythmé, mais aussi lorsque nous avons le temps de bien bosser une séquence.

6/ Le rythme de tournage est plutôt assez intense sur la série. A ce titre, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont du tournage ?

Même s’il y a eu quelques boycotts dans les années 90, j’adore l’école JLA. Nous le savons, tout va très vite. Ce qui nous oblige à travailler en amont ! Il faut être efficace sur le plateau et, pour cela, il faut être préparé.

Je bosse mes séquences 3 jours avant le tournage et surtout j’essaie de chercher et de trouver ce que je peux ajouter comme touche personnelle au jeu et au texte.

Je m’oblige à être efficace dès la première scène pour que les suivantes soient juste de la retouche. Ce n'est pas toujours facile mais ça m’éclate !

Sur le tournage, nous sommes obligés d’avoir une mémoire de sportif de haut niveau, lol, de bien connaitre notre texte, être efficace du début jusqu’à la fin. C’est une vraie école !!! Ce qui n’est malheureusement pas toujours reconnu par de gens du métier du cinéma.

Comment est l’ambiance sur le plateau ?

L’ambiance est géniale ! Tout le monde s’entend vraiment super bien, il n’y a pas de guerre d’égos.

Il n’y a pas non plus de séparation entre les comédiens et l’équipe technique. Nous sommes soudés, lors du tournage. C’est vraiment très familial ! Mes mots ne sont pas assez forts pour décrire à quel point l’ambiance est super.

Ce n’est que du ressenti. A certains moments de la journée je m’arrête pour observer tout le Monde Je m’isole dans un coin, ou je me ballade avec mes écouteurs et ma musique dans les oreilles.

Et je les observe en train de mettre en place leurs matériels, faire leurs italiennes, vivre, bosser et rigoler entre eux. C’est le film de ma vie. Ils sont les comédiens et techniciens de ma vie

Je vis à fond ce moment présent, et mon cœur se sent prêt à exploser de tant de joie.

7/ Vous aviez rejoint l’équipe lors de la saison 6. Comment s’est alors passée votre intégration ?

Tout s’est très bien passé. En arrivant dans la série, je ne pensais pas que mon personnage resterait aussi longtemps. Finalement, j’ai été rappelé à plusieurs reprises et cela a toujours été du pur bonheur de revenir

J’ai effectué ma première scène avec Patrick Puydebat, il m’a de suite mise en confiance, arrivant avec le sourire de gamin prêt à faire des bêtises, lol.

J’étais un peu mal à l’aise dans cette séquence, principalement au moment où je me suis mise à réaliser que j’étais en train de tourner avec un comédien que je regardais quand j’étais petite.

Avec le recul, quel regard portez-vous sur les péripéties vécues par Marie depuis son arrivée ?

Je ne m’en plains absolument pas car, d’une certaine manière, elle me permet de faire ce que je ne fais pas dans la vie de tous les jours.

Un point commun peut être. On est fofolle toute les 2. Moi peut être plus ! lol

8/ Pour finir, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog, pour les inciter à vous suivre chaque week-end sur TMC et, pourquoi pas, atteindre le million de téléspectateurs ?

Je n’ai qu’un mot à vous dire : merci ! Il n’y a pas un soir où je me couche sans me dire que j’ai vraiment la chance de faire un JOB que j’aime !

J’adore la vie que j’ai aujourd’hui et je le dois aussi aux gens qui suivent la série.

Un grand merci à Tous ! Un grand Merci à l’équipe JLA ! Un grand Merci à la vie !

Mille mercis Magalie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Interview exclusive de la comédienne Manon Schraen

Publié le par Julian STOCKY

Interview exclusive de la comédienne Manon Schraen

Bonjour Manon,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez actuellement le rôle de Léa, sur TMC, dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Pourriez-vous nous décrire plus précisément votre personnage ?

Léa est une adolescente gentille qui tombe amoureuse de Nicky, le fils de Nicolas. Tout en restant agréable avec sa maman, elle va devenir un petit peu rebelle.

2/ Vous êtes la troisième comédienne différente jouant la fille de Bénédicte depuis le démarrage de la série. Quel petit plus avez-vous essayé d'apporter en arrivant dans la série?

J'ai regardé le jeu de Camille, l'ancienne interprète de Léa, que je remplace. Tout en essayant de garder quelques unes de ses mimiques, je développe le rôle à ma façon.

3/ Depuis peu, la vie de Léa est bouleversée, à la fois par sa relation avec Nicky mais aussi avec la grossesse de sa copine Laura. Quel regard portez-vous sur cette évolution ?

Il est important, je pense, que Léa grandisse, pour ne pas rester une enfant. Donc l'évolution que connait actuellement mon personnage me plait bien.

Pour la suite, j'aimerais bien que Léa reste une adolescente normale. Autrement dit, je souhaiterais qu'elle puisse grandir normalement et tranquillement, sans connaitre les mêmes bouleversements que sa copine Laura.

4/ Le rythme de tournage sur la série est très soutenu. Justement, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie en amont des plateaux, en plus de votre parcours scolaire ?

Je n'aime pas apprendre mon texte par cœur, sinon je crains d'être dans la récitation. C'est pourquoi je lis le texte, m'en imprègne et ensuite je le joue normalement.

Ce qui est facilité par une très bonne ambiance dans l'équipe.

5/ En tant que comédienne, préférez-vous les scènes entre adolescentes ou celles avec des comédiens adultes et donc plus expérimentés, notamment Laure Guibert ?

Je rigole bien dans les deux situations. Il est vrai que les autres adolescents de la série me ressemblent davantage.

Mais je m'entends très bien également, aussi en termes de jeu, avec les comédiens adultes. Donc je n'ai pas de préférence.

6/ Revenons quelques instants sur votre arrivée dans la série. Avez-vous pour cela réussi un casting ?

J'ai effectivement passé un casting, à l'issue d'une journée de travail qui était déjà très chargée. Donc j'hésitais vraiment à m'y présenter.

Mais mon agent a insisté, en me rappelant plusieurs fois. Je n'ai aujourd'hui aucun regret car c'est un plaisir de participer à cette série.

Comment vous êtes vous senti, les premiers jours, dans cette bande d'amis où tous se connaissent depuis très longtemps ?

Je craignais, en arrivant, d'être un peu mise à l'écart, car la bande se connait depuis près de vingt ans. Mais tout l'inverse s'est produit !

J'ai été très bien intégrée et je passe vraiment de superbes moments avec aux.

7/ Pour finir, qu'auriez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourage à vous suivre chaque week-end sur TMC ?

La bonne humeur n'est pas présente uniquement dans les scènes, il y a une ambiance agréable aussi sur le tournage.

C'est donc un bonheur de jouer mais aussi de vous montrer notre travail !

Merci beaucoup Manon d'avoir répondu à nos questions.

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Interview exclusive du comédien Olivier Benard !

Publié le par Julian STOCKY

Interview exclusive du comédien Olivier Benard !

Bonjour Olivier,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes actuellement sur scène, au Théâtre Les feux de la rampe, dans la pièce « Revenir un jour ». Quelle en est l'histoire ?

La pièce s'articule autours de la reformation d'un boys band après dix ans d'absence. L'amitié est au cœur même de l'histoire, entre les quatre membres du groupe et Vanessa, qui les a coachés.

Tous les participants présentent des facettes différentes. Chris est un personnage haut en couleurs, un peu drôle et qui s'intéresse fortement à ses éventuelles conquêtes féminines. Jordan, quant à lui, revient des Etats-Unis et vit dans un monde de fantaisie, en se racontant des histoires, avant de retomber dans une certaine réalité.

Steve, pour sa part, a pris « un peu » de poids pendant cette absence médiatique. Enfin, le personnage d'Alex, que j'interprète, est tombé dans la drogue.

2/ Vous y interprétez l'ancien leader charismatique du groupe. Qui est plus exactement votre personnage ? Quelles en sont ses principales caractéristiques ?

Alex refuse complètement l'idée de reformer le groupe, car cette image lui a collé à la peau et porté préjudice, lui fermant certaines portes.

Il ne veut plus en entendre parler, c'est donc un refus total au début. Ajoutons à cela ses démons, notamment la drogue, qui le place à l'écart du groupe.

3/ Elodie Wallace nous expliquait, dans un précédent entretien, que la pièce alterne moment comiques et instants plus intimes et plus solennels. En tant que comédien, quelles sont alors les principales clés pour passer facilement d'un état à un autre ?

La clé réside dans le fait qu'il y a une histoire à raconter. Il y a un texte et des situations. Il faut donc se fier à ce qui est écrit et jouer ces situations, sans se prendre la tête pour savoir comment naviguer entre les différentes émotions.

Il est important de suivre le fil, de savoir comment le personnage arrive au début et où il va ensuite. Sans occulter bien sûr les éléments et les facteurs autours lui permettant de connaitre ces changements. Notamment les retrouvailles entre les quatre amis qui mettent Alex face à ses réalités et son propre désespoir.

Il est donc important, une fois que l'on maitrise ces tenants et ces aboutissants, de ne pas se poser trop de questions. La pièce fonctionne car nous jouons tous une même couleur, celle d'une comédie. Pour qu'il y ait du rire, il est nécessaire d'avoir du relief, donc des moments plus solennels.

4/ Votre personnage est un grand consommateur de drogues. Comment réussissez-vous à transcrire cet état si particulier sur scène ? Quelles sont les astuces ?

La première mouture de la pièce, au Palais des Glaces, était complètement différente. Il y avait, en quelque sorte, deux histoires en une. Le côté dramatique avec la drogue et le côté comédie avec les personnages de Steve et de Jordan.

Franck Le Hen, l'auteur de la pièce, a, depuis, modifié certaines scènes et a étoffé ses personnages pour faire en sorte que la drogue ne soit pas quelque chose de pathétique. Je l'ai traduit par un personnage pour qui la consommation entraine des excès dans son comportement et non pas une crise d'overdose.

Ce qui accentue la couleur comique de la pièce.

5/ En parallèle, nous pouvons aussi vous retrouver chaque début de semaine au Théâtre des Blancs Manteaux, aux côtés de Corinne Hubert, dans « Jean et Béatrice ». Là encore, quel en est le principe ? Qui est Jean ?

C'est une pièce de Carole Fréchette qui raconte l'histoire d'une femme qui ne vit aucune émotion et qui ne sait plus ce qu'est aimer. Pour se mettre en danger et revivre des émotions, elle met une affiche mentionnant « Jeune héritière promet récompense à celui qui saura l'intéresser, l'émouvoir et la séduire ».

Suite à cela défilent certainement plusieurs hommes avant l'arrivée de Jean. Celui-ci est un chasseur de primes, intéressé uniquement par la récompense substantielle promise par Béatrice. Cette dernière lui fait alors passer trois épreuves, au travers desquelles ils vont raconter ce qu'est l'amour. Avec des moments de danger car Béatrice est une femme vivant toute seule au 33ème étage de son immeuble, qui se retrouve face à un homme potentiellement prêt à tout pour obtenir la récompense.

C'est une très belle écriture, qui met en exergue comment raconter le sentiment amoureux et peut-être la vie à deux. Il y a énormément de poésie dans l'écriture de Carole Fréchette, mais qui ne fonctionne que si nous, comédiens, jouons le quotidien, en étant terre à terre. Nous l'avons traduit en deux personnages incapables d'aimer, pour des raisons différentes, qui vont confronter leur mal-être et leur bonheur peut-être aussi.

6/ Il s'agit là d'un exercice bien différent de celui aux Feux de la rampe. A ce titre, qu'appréciez-vous particulièrement dans les pièces comiques, aux nombreux personnages ? De même, quels sentiments procurent les pièces plus intimes, en duo ?

L'idée du collectif ainsi que la distribution proposée m'ont plu pour « Revenir un jour ». C'est comme cela que j'ai voulu faire parti du projet. Lorsque nous nous sommes tous rencontrés aux auditions, cet aspect-là m'a vraiment intéressé. En plus du côté comique de la pièce.

En parallèle, j'ai un vrai amour pour les textes de Carole Fréchette. Si bien que je n'ai pas hésité longtemps avant de participer à cette belle aventure. Le plaisir d'une pièce à deux personnages avec ce contenu aussi pertinent représente un plaisir énorme. Car nous passons par tous les sentiments et toutes les émotions.

7/ Vous avez aussi effectué récemment une lecture, au théâtre de la Contrescarpe, de la pièce « Le délai » aux côtés d'Elodie Wallace. S'agit-il là d'un projet proche de son aboutissement ?

Cette pièce a été écrite et sera mise en scène par Eric Delcourt, qui nous accompagne déjà sur « Revenir un jour ». C'est l'histoire de Samuel Weber, un comédien de série qui rencontre un grand succès mais qui est, humainement parlant, assez odieux, car il possède tout.

L'attend dans son car-loge une journaliste, qu'il ne voit pas dans un premier temps. La pièce présente de multiples clés, emmenant les spectateurs vers différents horizons, de surprises en surprises. Pour remettre en question la vie de ce comédien par l'intermédiaire de cette femme, notamment dans sa façon de se comporter avec les autres.

Nous aimerions présenter cette pièce au Festival d'Avignon, avec certainement un début au théâtre de la Contrescarpe pour nous rôder. Avant de revenir plus fermement dans ce même lieu à la rentrée.

J'aurai aussi une autre pièce à Avignon, « Tant qu'il y a les mains des hommes », déjà jouée l'an dernier. Composée de cinq personnages, elle traite de la notion d'identité. Nous jouerons chaque jour à 12h 45.

Pour finir, je partirai en tournée en octobre, jusqu'à mi-janvier, dans « Pas folles les guêpes », aux côtés notamment de Sonia Dubois, Daniel Evenou et Michelle Kern. Cinq sœurs y sont suspectées d'avoir commis un crime. Arrive alors un inspecteur, que j'interprète, pour tenter d'élucider ce mystère.

8/ Pour finir, qu'aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre et à venir vous voir sur scène ?

Le théâtre est une passion. Il faut donc s'y rendre, pour s'amuser et passer un bon moment.

Soyez curieux !

Merci beaucoup Olivier pour le temps que vous nous avez gentiment accordé.


Publié dans Théâtre

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Damien Gajda, comédien et danseur de talent, répond en exclusivité à nos questions !

Publié le par Julian STOCKY

Damien Gajda, comédien et danseur de talent, répond en exclusivité à nos questions !

Bonjour Damien,

Nous sommes ravis d'effectuer cet entretien en votre compagnie.

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC ont récemment pu vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Vous y interprétiez le réalisateur d'un clip. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

Je retiens tout particulièrement la convivialité sur le plateau. L'équipe est très sympathique ! Malgré un rythme de tournage très intense.

J'ai vraiment passé deux superbes journées de tournage. Tout était très précis et très bien organisé. Nous permettant de rester dans une bonne énergie. Il n'y a pas de temps perdu, c'est très efficace.

Si d'autres besoins venaient à arriver pour mon rôle, j'irais avec plaisir !

2/ Le rythme est, nous l'avons dit, généralement très soutenu sur le plateau dans ce type de séries. Justement, quelle est, dans pareille situation, votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont du tournage ?

J'ai passé un premier casting il y a un an environ, pour le rôle d'un producteur de musique. Sans succès pour moi. Par la suite, j'ai été rappelé à plusieurs reprises mais je n'avais alors pu répondre favorablement aux sollicitations, du fait d'un délai très court.

Cette fois-ci, toutes les conditions étaient réunies et j'ai pu recevoir mon texte une semaine avant. Facilitant mon apprentissage et ma maitrise du texte.

3/ Vous nous avez expliqué être intéressé pour revenir dans la série. Comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

Cela m'intéresserait effectivement ! J'ai l'impression d'avoir montré mon personnage comme quelqu'un de très ouvert et de très spontané.

Il pourrait être intéressant de voir que ce réalisateur est plus trouble que ce que l'on pourrait croire. Qu'il n'est pas juste gentil et présent sur le plateau du clip pour l'amour de l'art. Mon personnage pourrait potentiellement être de mèche avec Hermione, qui cherche actuellement à faire tomber Eric Fava.

4/ Revenons plus généralement à votre parcours. Vous avez participé à des projets dans différents domaines, que ce soit la danse, la télévision, le cinéma ou bien encore les court-métrages. D'ailleurs, quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles principales différences y avez-vous trouvées ?

J'ai fait le conservatoire de St-Etienne en danses classique et contemporaine. Me permettant de m'axer sur le travail du corps. Avant d'intégrer le conservatoire supérieur de Paris, pour ensuite participer à des comédies musicales. Par ces dernières, j'ai commencé à envisager l'idée du personnage.

J'essaie de garder de la danse mon côté travailleur et rigoureux, dont je n'avais pas forcement conscience auparavant. Je travaille aussi sur le rythme, que j'ai acquis grâce à la musicalité et que j'essaie de retranscrire et d'adapter à mon phrasé de comédien, notamment pour trouver des ruptures. Un peu comme un batteur.

De nombreux gros plans sont effectués à la télévision, au cinéma ou dans les courts-métrages. Il faut y mettre une énergie très profonde. Il est nécessaire, lorsque l'on vient de la danse, un art très expressif, de canaliser ses expressions pour laisser la vie sortir d'elle-même.

La danse est très active, on y cherche à montrer, alors que les autres arts évoqués nécessitent de ramener ses émotions vers soi pour que ce soit la caméra qui les capte.

5/ Pour la suite de votre parcours, souhaiteriez-vous développer un art en particulier ? Ou, au contraire, la pluralité qu'ils génèrent vous intéresse-t-elle davantage ?

La complémentarité me plait actuellement beaucoup ! Je suis de plus en plus attaché à l'humain, à travailler avec des gens avec lesquels je m'entends et avec qui cela se passe bien sur le plateau.

Je vis une année forte, dans laquelle j'ai l'occasion de pratiquer ces différents arts. C'est très complémentaire et j'ai moins l'impression de redites. Ce qui me plait !

J'ai 35 ans et je commence aussi à travailler un peu pour moi. J'ai monté un spectacle d'une heure, qui met en avant les modalités permettant d'être un acteur par son corps. Je pense le réadapter pour le rendre plus simple, d'un point de vue technique notamment.

Je viens d'achever deux mois à l'Opéra de Paris, dans « Faust ». Période pendant laquelle j'ai aussi tourné pour TMC, comme nous l'avons dit précédemment. Cette dualité permet également un rythme et un cadencement, qui me rend plus efficace dans mon travail, notamment en amont de la scène ou des plateaux.

6/ Quels sont vos projets artistiques pour 2015 ?

J'ai travaillé sur un long-métrage indépendant qui, si tout se passe bien, sera présent à la semaine de la critique. C'est un film de science fiction, de Gilles Verdiani, qui a créé « Le cercle » et qui est aussi le coscénariste de « L'amour dure trois ans ». J'ai hâte d'en découvrir le rendu final !

En parallèle, je devrais également participer à un autre spectacle à l'Opéra Bastille. Je prends aussi, depuis un an, des cours de chant, pour essayer de décrocher d'autres rôles dans des comédies musicales. De plus, sera prochainement diffusé un épisode, sur TF1, de « Petits secrets entre voisins ».

De façon globale, j'ai le sentiment aujourd'hui d'être sollicité pour ce que je suis, ce que j'ai fait et ce que je peux apporter. Cela n'était pas forcément le cas il y a quelques années.

7/ Pour terminer cette interview, qu'avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours ?

Tout d'abord merci d'avoir lu cet entretien. Continuez à vous intéresser à ce qui vous plait. Si j'en fais parti, tant mieux !

C'est avec grand plaisir que je vous invite à suivre mon actualité. Je fais ce métier avec cœur, donc je souhaite la bienvenue à ceux qui s'intéressent à un art avec leur cœur et avec joie.

Un grand merci Damien pour votre gentillesse et votre disponibilité.

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Benjamin Baclet, comédien de talent, évoque pour nous son parcours et ses envies !

Publié le par Julian STOCKY

Benjamin Baclet, comédien de talent, évoque pour nous son parcours et ses envies !

Bonjour Benjamin,

Merci tout d'abord d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Le FC Touches, un programme court dont vous faites parti, est en sélection officielle, dans la catégorie humour, pour le festival international de programmes sur internet. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire davantage ce programme et nous présenter votre personnage ?

Le programme s'articule autours du banc de touche d'un club de football amateur de province. Trois jeunes joueurs, peu enclins à l'effort, en sont les principaux habitués. J'y suis accompagné notamment de Damien Jouillerot. On y retrouve aussi l'ambiance traditionnelle des terrains de football amateur, notamment au travers des séquences à la buvette.

Le FC Touches a été tourné il y a environ cinq ans. Je pense qu'il pourrait être intéressant de faire plein d'autres séquences pour continuer à intéresser les spectateurs. La réussite de ce genre de programme passe indéniablement par la multitude de ses épisodes.

2/ Faire rire l'internaute au travers de sketchs courts et efficaces est l'une des vocations de ce programme. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour y parvenir efficacement ?

La caractérisation des personnages est très importante, pour bien cerner l'histoire et pour faciliter l'identification. Le visuel compte aussi beaucoup, sans oublier les obsessions de chacun des intervenants.

Les tiques et manies de chacun aident au fil conducteur des aventures.

3/ Les internautes ont aussi pu vous retrouver, dans le même esprit de programme court, dans les pastilles « Quidam », notamment sur Youtube. Racontez-nous cette belle aventure?

Comment vous en est venue l'idée ? Envisagez-vous de refaire prochainement quelques vidéos?

Le quidam consiste à aller poser des questions aux gens dans la rue. Un ami tenant la caméra et moi étant au micro. Le premier opus avait eu pour thématique la journée du bonheur.

Je m'y amuse beaucoup. A l'image de ce que je vous expliquais plus haut, il est là aussi important de beaucoup pratiquer et de multiplier les épisodes pour fidéliser les fans.

Les personnes interrogées ne connaissent pas le sujet dont je vais leur parler. Le but, au-delà de connaitre leur avis, est surtout de s'amuser avec eux. Le programme a vocation à dépasser simplement le sujet, nous souhaitons passer un bon moment avec ces inconnus que nous sollicitons.

J'adorerais d'ailleurs faire un quidam où les rôles seraient inversés, à savoir que les gens me poseraient des questions. Nous pourrions même faire un film avec des « quidam », chaque personne sollicitée de façon impromptue dans la rue correspondrait alors à une scène différente.

Les rencontres que nous faisons sont parfois très inattendues, comme ce fut le cas récemment dans le quidam en lien avec DSK. Nous sommes parfois surpris de découvrir les réactions des gens, quelques fois bien différentes de l'image qu'ils nous donnent au moment de la sollicitation.

4/ Vous avez participé à de nombreux programmes de télévision, parmi lesquels « Chante », « Camping paradis » ou bien encore « RIS ». Quel en est votre meilleur souvenir ?

De façon générale, j'ai connu tellement de moments agréables sur les tournages ou en dehors qu'il est difficile d'en distinguer un plus qu'un autre. Peut-être mentionnerais-je tout simplement le plaisir qu'est le mien de faire ce métier et ainsi notamment de jouer avec d'autres comédiens.

5/ Votre métier impose rigueur et efficacité. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont des tournages ? Comment vous préparez-vous ?

J'aime bien, en apprenant mes textes, rajouter quelques mots, dans un souci d'authenticité notamment. Cela vient sans doute du fait que j'ai fait beaucoup d'improvisations et que, en parallèle, je suis moi-même également auteur.

Je commence toutefois à me rendre compte que ce n'est pas toujours pertinent, aussi je m'efforce à présent davantage à mémoriser le texte exactement tel qu'il a été écrit.

Il est important de bien comprendre et de bien cerner l'intérêt du personnage dans ses répliques. Maitriser les enjeux aide à crédibiliser le jeu. Connaitre le passé du personnage sans oublier ses objectifs futurs permet aussi de faire le lien.

6/ Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans ces différents exercices, que sont les programmes courts d'un côté et les séries de l'autre ?

Les différents programmes auxquels j'ai participé sont majoritairement orientés autours de la comédie, il faut donc être efficace.

Je ne note donc pas de différence particulière, l'idée de fond étant similaire entre ces deux arts.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos souhaits pour l'année 2015 ? Aimeriez-vous développer davantage un axe professionnel ou la diversité que vous pratiquez aujourd'hui vous plait-elle ?

J'ai plusieurs souhaits, parmi lesquels développer un peu plus encore le quidam, mais aussi faire davantage de sketchs. Sans oublier ma volonté de réaliser cette année mon premier court-métrage.

Pourquoi pas en traitant la rupture amoureuse, sous un angle bien spécifique. J'aimerais surprendre, dans la réalisation et dans le visuel.

8/ Vous avez récemment participé à quelques scènes de la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Comment s'est déroulé le tournage ? Quelle ambiance y avez-vous trouvé ?

J'y ai d'ailleurs retrouvé le comédien Patrick Puydebat que j'avais précédemment connu sur le tournage de « Camping Paradis ». C'est une personne très drôle et très sympathique.

L'ambiance était très bonne, toute l'équipe est très accueillante. Le rythme, quant à lui, est soutenu. Ce qui est une très bonne école.

La scène jouée était très drôle, idéale pour une comédie. J'y interprétais un releveur de compteurs.

Aimeriez-vous y revenir, de façon ponctuelle ?

J'adorerais ! Pour développer une sortie de petites pastilles humoristiques, similaires à celle de mon premier passage. Cela me plairait beaucoup, car j'apprécie grandement la comédie.

9/ Pour terminer, qu'auriez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre carrière ?

Mon parcours ne sera sans doute pas lisse, il va donc vous étonner. Je vais vous surprendre !

Un grand merci Benjamin pour le temps que vous nous avez accordé !

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En exclusivité pour notre blog, la réalisatrice Audrey Pouffer nous dévoile les coulisses de son projet !

Publié le par Julian STOCKY

En exclusivité pour notre blog, la réalisatrice Audrey Pouffer nous dévoile les coulisses de son projet !

Bonjour Audrey,

C'est une fois encore un plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien.

1/ Vous souhaitez actuellement développer un projet qui vous tient à cœur, « Portraits d'artistes ». Pour commencer, pourriez-vous nous en dire davantage sur celui-ci ? Quel en est le principe ?

Le principe est simple : il s'agit d'interviews de divers artistes de divers horizons. Qu'ils soient acteurs, chanteurs, chefs d'orchestre, paysagistes, transformistes, dessinateurs, strip-teaseurs...

Le but est de montrer qu'un artiste fait partie d'un vrai corps de métier ! Les gens nous mettent souvent de côté, en pensant que ce n'est qu'une passion. Mais c'est aussi un métier !

Les interviews permettront de faire découvrir à tous les difficultés, les joies, les anecdotes de ces artistes connus, inconnus, amateurs ou professionnels.

2/ Les gens en général et les artistes en particulier sont mis en avant au travers de vos interviews. Comment vous est venue l'idée de l'entretien ? Pourquoi cette méthodologie-là et pas une autre ?

L'envie m'est venue, il y a un an. J'ai acheté une caméra et un micro, pour aller interviewer des gens chez eux et créer un bel échange humain. Le milieu artistique étant celui que je connais le mieux, je me suis tout naturellement tournée vers ce dernier pour mon projet.

J'avais la volonté d'être autonome, aussi j'ai appris à utiliser le matériel et à faire les montages. Ce qui me permet d'avoir une grande liberté de créer.

3/ Quelles seront, selon vous, les principales clés des entretiens que vous mènerez pour inciter la personne interrogée à se dévoiler ?

Puisqu'il n'y a pas d'équipe technique, nous sommes dans une certaine intimité. Je fais en sorte que la caméra soit oubliée. Ce climat de confiance est propice aux confidences.

J'aime beaucoup cela et, en plus, la réalisation en est très agréable.

Quelles seront les orientations de ces interviews ? Développerez-vous uniquement la partie professionnelle de l'artiste ? Ou chercherez-vous à aborder d'autres thèmes, notamment à comprendre son origine et son intimité pour mieux cerner ses réalisations ?

Les premiers entretiens étaient principalement centrés sur le métier et donc le côté professionnel. J'ai remarqué, dans les dernières interviews effectuées pour le pilote, que les gens commençaient à se livrer sur des choses plus personnelles, en dehors du travail.

Dernièrement, une comédienne interrogée a aiguillée la fin de son entretien vers les attentats du 11 janvier, pour traiter de la liberté d'expression. Bien que ce ne soit pas là le but premier de l'interview, j'ai trouvé les propos très intéressants et je les ai donc laissés à l'image.

Ajoutons que les premières questions posées se réfèrent généralement à l'enfance et aux origines de la personne. Pour mieux comprendre ensuite ses choix, ses actes et ses réalisations.

4/ Nous l'avons vu, ces entretiens viseront aussi à faire découvrir les différents métiers artistiques, leurs difficultés et leurs joies. Est-ce là un souhait et un besoin personnel que de promouvoir l'art en général ?

Mon inconscient a effectivement sans doute influé mon choix, au travers de ma propre expérience. Si tout avait été rose de suite et si je ne devais pas me battre en permanence, peut-être n'aurais-je pas eu ce besoin de développer ce projet.

Je trouve cela très intéressant de découvrir comment les autres artistes gèrent les problématiques et ce qu'ils en pensent.

5/ Connus, inconnus, débutants, amateurs ou professionnels, il n'y a pas de frontière au projet. Quelle est la démarche à suivre ? Est-ce vous qui contacterez les personnes ou l'inverse est-il également possible ?

Les deux méthodes cohabitent. Au démarrage, je sollicitais moi-même les personnes que je voulais interroger. Pour faire un essai et ainsi m'assurer que j'étais prête à mener ce projet, ce qui a été le cas.

J'ai ensuite ouvert, sur Facebook, une page « Portraits d'artistes », aimée par environ 380 personnes. Parmi lesquelles une dizaine de membres m'ont envoyé un message pour effectuer une interview. Une fois ma sélection faite, je rencontre la personne pendant une demi-heure environ. Si je sens que le feeling passe, il n'y a ensuite aucun problème à se revoir ultérieurement pour la réalisation de l'interview.

Je trouve d'ailleurs intéressant de s'entretenir avec des personnes inconnues qui vivent d'un métier artistique ou avec des gens qui ne parviennent pas à subvenir facilement à leurs besoins, pour leur donner la chance de s'exprimer.

Il n'y a pas besoin d'être connu pour forcément être touchant et apporter quelque chose aux autres.

6/ Pour mener à bien votre projet, vous sollicitez le public via Ulule, site de financement participatif. Quel en est le principe ?

C'est un concept qui se développe de plus en plus.

Le site permet à des projets comme le mien d'être présentés et expliqués aux internautes. Ces derniers, s'ils sont intéressés, peuvent mettre un minimum de cinq euros en collecte. Il est important d'avoir un maximum de participants, pour prouver que le projet intéresse les gens. Quelque soit le montant collecté, votre participation met en exergue votre intérêt.

J'ai estimé que mon projet nécessiterait un soutien financier de 3 000 euros pour effectuer quarante interviews en deux mois, afin de pouvoir payer notamment le matériel, les transports et la nourriture, un régisseur m'aidant dans l'équipe. En cas de non-atteinte de la somme souhaitée, un remboursement intégral est alors effectué auprès des généreux participants.

A l'inverse, en cas de succès et donc d'atteinte de la somme de 3 000 euros voire plus, la réussite est collective et les gens font alors partie de l'équipe. Aussi, des contreparties sont proposées. Par exemple, pour un montant participatif de 25 euros, en plus des remerciements sur la page Facebook du projet, seront envoyés une carte postale du concept accompagnée d'un petit mot de la réalisatrice ainsi que le DVD des premières interviews faites grâce à leur participation. Pour 50 euros s'ajoute un T-Shirt portant, si souhaité, l'inscription de leur prénom et de l'émission.

C'est un vrai partage humain, l'union fait la force !

La plateforme offre donc leur chance à des personnes qui sont travailleurs, passionnées et qui ont la volonté de partager cela avec des gens ayant une passion commune ou souhaitant voir exister le projet. Ce qui est mon cas !

Voici le lien direct du projet :

http://fr.ulule.com/portraits-dartistes/

Quelle est la date limite pour participer ? Comment avez-vous choisi les différentes contreparties ? Quels ont été les critères influant ?

Mon projet dure 50 jours et s'arrête le 1er mai.

Je vous l'ai dit précédemment, j'apprécie beaucoup le contact humain. Aussi, à partir de 80 €, il est important pour moi de contacter directement les gens. Passer du temps au téléphone pour parler du projet ou d'autre chose est un moment de partage. A partir d'une contribution à hauteur de 100 euros, une rencontre est proposée. Au-delà de 250 €, la propre interview du participant lui est proposée.

Je trouve en effet que chacun, qu'il soit artiste ou non, a quelque chose à dire et à donner.

7/ Une fois le financement terminé, quelles seront les prochaines étapes de votre projet ?

Quarante personnes ont déjà accepté de faire des interviews. A partir du 4 mai 2015, les tournages d'interviews vont reprendre, sous réserve de financement suffisant du projet.

Une interview représente une journée de 9h le matin jusqu'à environ minuit, en comptant les différents déplacements, l'entretien et le montage. Deux heures sont passées avec la personne interrogée, en commençant par un partage autours d'un café ou d'un thé, pour amener une confiance et une intimité. La personne étant chez elle, cela renforce ce phénomène.

L'entretien et le tournage durent 1h, plusieurs plans sont effectués, en fonction des questions abordées. Au final, 4 minutes et 45 secondes seront retenues.

A quelle date espérez-vous voir ce dernier abouti ?

Je souhaitais initialement une diffusion à la télévision. Pour autant, j'ai envie de donner la parole à ces personnes avant qu'une production ne se décide. C'est pourquoi j'ai ouvert une chaine Youtube « Portraits d'artistes » sur laquelle je mettrai chaque dimanche une interview.

Aujourd'hui il m'intéresse principalement de donner la parole aux gens interrogés, plus que le gain financier du projet.

J'apprécierais ensuite faire une saison 2, non plus avec des artistes, mais sur une autre activité. Que je n'ai pas encore définie pour le moment.

8/ En parallèle, vous venez aussi de finaliser l'écriture de votre premier long-métrage. Quel en sera le principe ?

C'est un sujet très peu traité en France. Je ne peux donc vous en parler davantage pour le moment. Mon scénario en est actuellement à sa septième version et est dans les mains d'un script doctor, pour le relire et me conseiller.

9/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à vous accompagner, via Ulule, dans votre projet « Portraits d'artistes » ?

Il est très important pour moi que vous croyiez au projet et que vous l'aimiez. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions à me poser, j'y répondrais avec plaisir.

Ce projet peut aussi aider les gens qui souhaitent travailler dans un milieu artistique à ne pas trop attendre s'il le sente vraiment, comme j'ai pu le faire. J'ai personnellement eu besoin d'une dizaine d'années avant de me lancer vraiment et de franchir le cap à l'âge de 25 ans.

Si j'avais entendu quelqu'un en interview ou en vrai dire de foncer lorsque l'on a cette envie dans la peau, cela m'aurait sans doute davantage incité.

Mes interviews auront donc aussi modestement vocation à aider les gens qui doutent, qui n'osent pas, pensant que cet art est marginal. De même, les parents et les proches pourraient aussi être rassurés.

Réussir dans les métiers artistiques ça n'a pas de prix.

Si l'on est passionné, honnête avec les gens, le public et qu'on ne lâche pas, la réussite perdure et l'on en est extrêmement heureux.

Un grand merci, une nouvelle fois, Audrey pour cet entretien !

Merci à vous Julian !

Publié dans Télévision

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