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Le médias blog de Julian

Europe 1 : Caroline Roux évoque pour nous sa chronique politique !

31 Mai 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Europe 1 : Caroline Roux évoque pour nous sa chronique politique !

Bonjour Caroline,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous animez, chaque matin, à 7h 25, « Les secrets politiques » sur Europe1. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, pourriez-vous tout d’abord nous en rappeler le principe?

C’est une chronique politique qui revient aux sources de ce qu’est mon métier, à savoir chercher des informations exclusives. Que vous n’avez, la plupart du temps, entendues nulle part ailleurs.

C’est vraiment le prisme par lequel je regarde l’actualité politique. Je ne cherche pas à être dans l’analyse de ce qui s’est produit, je souhaite plutôt apprendre des choses aux auditeurs, en ayant un temps d’avance sur ce qui va se passer.

2/ Les médias sont la source de nombreuses réflexions politiques. Aussi, quelle valeur ajoutée essayez-vous d’apporter à votre programme pour captiver et intéresser les auditeurs?

Lorsque vous allumez votre radio le matin, vous n’avez pas lu ailleurs ce que vous entendez. Contrairement à ce que vous pouvez trouver toute la journée en cliquant sur internet, où il existe des réécritures ou des analyses d’évènement connus.

C’est un choix fort que nous avons fait en début de saison avec Fabien Namias. Nous sommes partis du constat que les gens sont vraiment surinformés toute la journée. Ils ont accès aux informations sur leur téléphone et sur leur ordinateur, ils sont donc abreuvés de news. Nous nous efforçons donc d’être singuliers en leur apportant quelque chose de neuf chaque matin.

3/ Mener une chronique aussi fine et précise, dans un temps imparti aussi rapide, 2 minutes 30 environ, impose une grande rigueur et de la précision. Justement, quelles sont, selon vous, les principales clés pour mener à bien cet exercice ?

Il faut vraiment garder la pulpe. Il est nécessaire de nettoyer l’écriture de tout ce qui peut être superflu. Le format est fait de telle manière que je n’ai pas le choix. Si je veux tenir en 2 minutes 30, il faut que j’aille à l’essentiel.

Chaque soir, j’envoie une première version d’environ 3 minutes. Le lendemain matin, avec les idées un peu plus claires, je retaille encore mon texte, pour aboutir finalement au temps imparti.

4/ Quelles est d’ailleurs votre méthodologie de travail en amont de l’antenne ? Préparez-vous votre intervention la veille ou bien le matin même ?

C’est beaucoup de travail pour très peu de temps à l’antenne. Je commence dès la veille, en sortant d’Europe1, avec la lecture de la presse dans le détail. L’idée étant d’apporter de la nouveauté, il est nécessaire que je sache ce qu’ont fait les autres.

Tout au long de la journée, je tire sur des fils, je déroule la pelote pour arriver, aux alentours de 18h, à faire une proposition au directeur de la rédaction. Avec lui, nous passons en revue tout ce que j’ai pu récolter, comme il le dit, dans mon cabas. Pour savoir ce qui peut s’inscrire dans la matinale. Il faut que je sois en complément de ce qui est traité dans le news, comme on dit.

C’est donc un travail de passage au tamis de toute l’actualité, pour arriver chaque matin à avoir trois petites pépites. Correspondant à des éléments non entendus ailleurs et qui auront du sens politique. Il ne faut pas tomber dans l’anecdotique.

5/ Le fait d’intervenir en matinale nécessite-t-il une adaptation particulière du contenu de la chronique ? Notamment dans sa forme ?

Je crois que j’écrierais la chronique de la même manière, quel que soit l’horaire de diffusion. Nous l’avons vu, le format est très puissant, ce ne peut être une conversation. La chronique doit être ciselée et précise. Il n’y a pas de fioriture.

Ma nature voudrait que je mette parfois un peu d’humour et de malice dans ce que j’écris, mais je ne peux pas. C’est un exercice assez contraint, du fait de la puissance du format.

6/ A titre personnel, n’est-il pas trop difficile, physiquement notamment, de se lever à l’aube chaque jour ?

Je termine chaque soir assez tard. J’envoie mon papier vers 22h 30 voire 23h. Parce que j’aime que l’actualité soit faite et qu’elle soit arrêtée pour être persuadée que je ne suis pas trop décalée. J’ai du mal à écrire une chronique à 18h, à l’envoyer et à penser que tout va bien. Je suis très mal à l’aise avec cette manière de travailler.

En revanche, je me lève « assez tard » par rapport à ceux qui font la matinale. Eux se lèvent à 2h du matin, tandis que je me réveille seulement à 6 heures moins le quart. C’est plutôt tranquille et raisonnable, en comparaison.

7/ En parallèle, nous pouvons vous retrouver chaque dimanche soir, à 18h, sur France 5, dans « C politique », programme dans lequel vous interviewez un acteur important du monde politique. Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles différences principales y retrouvez-vous avec votre chronique matinale sur Europe 1 ?

C’est quelque peu la même matière, car ce que je fais la semaine me nourrit pour mes interviews du dimanche. Mais, en même temps, c’est un exercice beaucoup plus personnel et plus signé.

Les deux exercices se nourrissent. Souvent, en sortant de l’émission le dimanche, j’ai mon information politique pour le lendemain matin. J’ai mis le doigt sur un sujet et je vais pouvoir tirer, comme je vous l’expliquais, sur ma pelote. A l’inverse, certaines chroniques en matinale me servent pour mon échange à la télévision. Comme ce fut le cas récemment avec Claude Bartolone.

La gestion du temps diffère: mon intervention est courte sur Europe1, tandis que mon entretien sur France 5 est long et posé. Je passe du sprint la semaine au marathon le dimanche. Il faut être capable de gérer le temps sur la durée, à ne pas ennuyer, à relancer et à susciter de l’intérêt.

8/ Cette émission est un exercice sans filet, en direct. Comment parvenez-vous à mener cela à bien ?

Je n’ai, dans ma carrière, jamais fait autre chose que du direct. Donc je serais malheureuse si l’on me demandait d’enregistrer un programme.

Gérer le direct est naturel pour moi ! C’est d’autant plus agréable que c’est sans filet. Ce qui exige d’être totalement présente dans le moment. Je ne pourrais pas faire autrement.

Je ne conçois pas l’exercice de l’interview autrement qu’en direct. Je ne saurais pas faire.

9/ Pour finir, qu’aimeriez-vous dire aux différents lecteurs du blog pour les inciter à suivre vos émissions et votre parcours ?

Je suis totalement passionnée par ce que je fais et totalement gourmande des matières que je traite. Si vous aimez la politique, nous partageons alors la même passion et la même appétence.

J’exerce mon métier avec cœur et conviction. Surtout je le fais avec, je crois, une vraie exigence. Bref, je suis consciencieuse et passionnée !

Un grand merci Caroline pour votre disponibilité !

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La comédienne Marion Christmann nous dévoile son actualité théâtrale !

28 Mai 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

La comédienne Marion Christmann nous dévoile son actualité théâtrale !

Bonjour Marion,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche de la pièce « Les contes défaits », à la comédie des 3 bornes. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire l’œuvre ?

C’est une comédie complètement déjantée ! Contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire, C’est un conte pour adulte, déconseillé au moins de 10 ans.

La pièce raconte ce que sont devenus notamment Blanche-Neige et Cendrillon, en 2015. Plus précisément, Cendrillon, bien qu’achetant à présent ses habits chez Zadig & Voltaire, subit toujours son sort, avec la transformation, à minuit, de ses vêtements en guenilles. Elle en a marre de cette situation et ne comprend pas pourquoi le sort continue de s’acharner.

Aussi, elle décide d’aller voir tous les autres personnages des contes de fées, pour savoir ce qu’ils sont devenus.

C’est une pièce complètement folle, dans laquelle nous n’avons volontairement pas de décor. Tous les codes y sont cassés. Tout est défait et c’est très drôle !

Nous jouons chaque jeudi, vendredi et samedi à 20h à La Comédie de Trois Bornes (République/Goncourt/Parmentier)

2/ Le théâtre est un art passionnant mais aussi très intense. Comment vous préparez-vous avant d’entrer sur scène ?

Je me concentre généralement seulement quelques minutes avant le début. Par contre, j’ai quelques petits rituels, notamment le fait systématique de grignoter avant de jouer.

Pour la pièce que nous avons précédemment évoquée, j’aime à rentrer dans ma concentration environ dix minutes avant de monter sur scène, lorsque je suis en costume et maquillée.

Mais la pièce étant, nous l’avons dit, complètement folle et dingue, nous aimons, avec l’équipe faire les fous et danser sur des musiques improbable que seul notre metteur en scene connais, pour nous mettre dans l’energie du spectacle

3/ De plus, avez récemment fait partie de la belle aventure « Début de fin de soirée » au petit théâtre des Variétés. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

Ce fut réellement une très belle expérience, avec une superbe équipe ! J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir sur scène.

De plus j’adore l’écriture de Clément michel, qui est tres cinématographique.Mon rôle était profond, présentant une véritable rupture. Quel plaisir alors de l’interpréter !

4/ L’histoire se déroulait en plein milieu de la nuit. Que faut-il alors faire pour réussir, selon vous, à retranscrire cette situation sur scène ?

La musique de fond avant d’entrer sur scène aidait en cela. Nous permettant de « faire les fous», de crier et de s’exciter juste avant le début de la représentation.

Quant à mon personnage, il était frustré et lassé au moment d’arriver sur scène. Je crois que l’interprétation de cet état est indépendante du moment de la journée. Aussi, je n’avais alors pas besoin d’accentuer le trait du milieu de la nuit.

5/ En parallèle, vous participerez prochainement à une autre pièce, « La sœur du grec ». Pourriez-vous nous présenter ce nouveau challenge : quelle en sera le contenu ? Quel personnage allez-vous y interpréter ?

Le mot challenge est parfaitement adapté, en effet, pour décrire cette nouvelle aventure. C’est une très belle production, menée par Eric Delcourt, qui se jouera aux Grands Feux de la rampe, une très belle salle.

L’histoire met en avant deux couples, qui ont loué en même temps le même appartement de vacances. Créant alors une série de quiproquos. Ces deux couples sont en parfaite opposition : les parisiens d’un côté, qui ont beaucoup d’argent, avec une femme comédienne et, de l’autre côté, un couple venant de la campagne.

J’interprète la femme de ce dernier couple cité. un duo très drôle.D’autres personnages viennent aussi se greffer à l’histoire, mais je ne vous en dis pas plus. C’est une vraie comédie de boulevard, avec toutes les caractéristiques que l’on connait.

6/ Pouvez-vous nous indiquer les dates et lieu des représentations ?

Nous démarrons le 18 juin, jusqu’au 18 septembre, et nous jouerons les jeudis, vendredis et samedis. Une représentation aura lieu à 21h 30 et il est à noter que nous serons aussi sur scène à 18h 30 le samedi.

7/ Pour terminer, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les encourager à venir vous applaudir sur scène ?

Si vous avez envie de folie dans vos vies, n’hésitez pas à venir voir ces deux pièces complètement déjantées ! Vous y rigolerez beaucoup, sans prise de tête.

Les comédiens prennent du plaisir et essaient de vous transmettre de la bonne humeur.

Un grand merci Marion pour le temps que vous nous avez accordé !

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La comédienne Charlotte Noiry évoque son actualité ainsi que ses projets !

25 Mai 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

La comédienne Charlotte Noiry évoque son actualité ainsi que ses projets !

Bonjour Charlotte,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous interprétez actuellement Alex dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous présenter cette jeune demoiselle ?

Alex est une jeune femme qui paraît très sure d’elle. Elle vient d’une famille aisée. La vie semble lui sourire.

En réalité elle est assez perdue. Elle ne fait pas grand-chose de ses journées, elle s’ennuie beaucoup en l’absence de Chloé, sa petite amie. Elle a besoin de la sœur d’Hélène pour ne pas sentir qu’elle tourne en rond. Sa famille est souvent absente et elle n’a aucune idée de ce qu’elle veut faire dans la vie.

On peut d’ailleurs noter qu’elle est systématiquement dans la séduction, dès lors qu’une nouvelle personne arrive dans son entourage. C’est une sorte de prise de pouvoir, en l’absence de certitude sur elle-même, sur son propre chemin et sa propre vie.

2/ Nous l’avons dit, votre personnage aime les femmes. Aussi, avez-vous eu une appréhension particulière au moment d’embrasser, sur le plateau, une partenaire féminine?

Pas du tout ! L’appréhension était en fait la même qu’au moment d’embrasser un partenaire masculin. Il n’y a pas eu d’accentuation particulière. Son homosexualité a été l’une des raisons qui m’a donné envie de jouer ce rôle. Cela, son côté sûre d’elle et ma partenaire de jeu, Marion Huguenin qui est une fille super.

3/ Les derniers épisodes de la saison 8 sont actuellement en cours de diffusion. Aimeriez-vous revenir pour la saison 9 ? Le cas échéant, comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

J’aime bien le personnage d’Alex, j’adorerais d’ailleurs en découvrir davantage sur lui. Mais je ne sais pas, pour le moment, ce qui va se passer pour la suite.

Je souhaiterais qu’Alex grandisse, qu’elle ait une prise de conscience. Il lui faudrait comprendre l’importance des relations. Elle est actuellement trop joueuse. Elle tient à Chloé, mais ne prend pas assez soin de leur relation. C’est aujourd’hui une fille libérée, ce qui est très bien, mais il serait bon qu’il se passe quelque chose dans sa vie, pour qu’elle ait un chemin plus constructif.

Alex a l’air sûre d’elle, aussi une péripétie nous permettrait de voir ses fêlures et donc d’avoir accès à quelque chose de plus intime.

4/ En parallèle, vous sortez d’un beau succès théâtral, qui pourrait se poursuivre au travers d’une tournée. Voulez-vous nous en dire davantage sur ce beau projet : Comment s’est-il déroulé ? Quels souvenirs en gardes-tu ? Quelles opportunités espères-tu pour la suite ?

Il s’agit d’un spectacle tout public qui s’appelle « Le Yark », tiré d’un best-seller de l’enfance écrit par Bertrand Santini et mis en scène par Elodie Ségui. C’est un très beau texte poétique, accompagné d’une sublime mise en scène.

Nous sommes trois sur scène, avec pour seuls accessoires et décors des tréteaux, des tables en bois, de la matière, des paillettes, de l’argile, des couleurs et des micros. Nous créons alors tout un univers autours de nous, en sortant de nos boites toutes ces matières. J’adore défendre cette histoire qui raconte l’aventure du Yark, un monstre qui mange des enfants gentils car allergique aux méchants.

Nous jouerons bientôt au Maroc et à Marseille. C’est un vrai coup de cœur !

5/ Lorsque l’on regarde votre CV, on peut noter avec plaisir que vous possédez plusieurs cordes à votre arc artistique. Via notamment la télévision, le cinéma, le théâtre et les court-métrages.

Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles différences retrouvez-vous dans ces différents exercices ?

En fait, l’essence du jeu reste la même. Nous jouons avec ce que nous sommes, avec notre corps, notre voix et notre sensibilité. C’est cette dernière qui s’exprime au travers des textes ou de l’improvisation.

Il va y avoir surtout une différence entre les arts vivants – le théâtre – et les images, via la télévision, le cinéma et les courts métrages.

La différence va être surtout technique. Il est important, au théâtre, de parler fort, pour être entendu de tous. Il faut aussi que les mouvements soient clairs et suffisamment amples pour que tout le monde puisse les recevoir. Au cinéma, le moindre petit mouvement va être zoomé par la caméra. Tout est donc question de millimètres.

Le plaisir du jeu est le même. Il y a, au théâtre, particulièrement la notion de troupe. Au cinéma, les expériences sont très intenses mais beaucoup plus ponctuelles.

6/ Nous évoquions le théâtre, tu seras justement de retour sur les planches à partir du mois d’avril, à la Comédie Nation. Pourrais-tu nous en dire davantage ?

C’est un projet tout neuf pour moi, s’intitulant « Au-delà les étoiles sont notre maison ». C’est un très beau texte de l’auteur portugais Abel Neves. C’est une écriture très ciselée, très poétique et très précise, qui donne accès à tout un imaginaire allant, comme l’indique le titre, au-delà des étoiles. En même temps, c’est très concret et très actuel.

J’ai vraiment hâte de travailler sur ce projet. Ce n’est pas exactement une pièce de A à Z, ce sont des scénettes et nous allons en travailler une vingtaine. Chaque soir la composition proposée de ces dernières sera différente. C’est donc du théâtre mélangé avec des concepts d’improvisation. Des touches musicales seront également apportées de façon improvisées pendant et entre les scènes. Des voix, de la guitare, du piano, de la harpe…

Nous serons une petite dizaine sur scène, certains viennent du monde de l’impro, d’autres du théâtre classique ou contemporain…

Nous serons sur scène chaque mardi à la Comédie Nation, à 20h30.

7/ Quel serait votre souhait pour la suite de votre carrière : axer celle-ci davantage sur un art en particulier ou bien, au contraire, continuer à vous épanouir au travers de ces différents exercices ?

Comme je vous l’expliquais précédemment, il me plait, en tant que comédienne, de pouvoir toucher à de nombreux axes, d’interpréter des personnages, des époques, des situations et des ambiances totalement différents. J’ai la chance d’avoir un profil choisi à la fois au théâtre mais aussi à l’image. L’idéal pour moi serait de continuer les deux.

8/ Quels sont vos projets et vos envies pour 2015 ? Qu’avez-vous envie de faire ?

Il me faudra dans un premier temps effectuer tous les projets en cours dont je viens de vous parler. J’ajouterais à cela la préparation d'un court-métrage.

En l'occurrence, "Les rêves", dans lequel j’incarne une danseuse qui se bat pour devenir professionnelle. J’ai toujours rêvé d’avoir un rôle dans lequel je puisse exercer cet art car je voulais, à la base, être danseuse. Je vais pour cela accentuer les cours de danse que j’ai repris il y a peu.

En parallèle, "Bébés requins", réalisé par Agathe Jobert, est un court-métrage dans lequel j’ai tourné récemment. D’une durée de vingt-minutes, il est diffusé en premier lieu dans le cadre du festival d’Aubagne.

9/ A titre personnel, comment organisez-vous votre travail ? Quelle est votre méthodologie en amont des plateaux ou de la scène ?

Ma préparation est assez instinctive, elle est toujours fonction du projet, du texte, du personnage et des gens avec qui je travaille. Ce qui est, je pense, finalement assez logique.

10/ Pour terminer, qu’aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour qu’ils continuent à suivre votre carrière et votre parcours ?

Je tiens à remercier les personnes qui m’ont suivi jusqu’à présent. Les lettres et les mots reçus après mes interprétations notamment de Lilou dans « Plus belle la vie » mais aussi d’Alex dans « Les mystères de l’amour » m’ont beaucoup touché. Merci pour cela, c’est un très joli cadeau.

Sachez que le texte et la pièce que je vais interpréter à partir d’avril me touchent énormément. De façon plus globale, je ne peux qu’inciter les gens à aller voir des projets, à regarder des films au cinéma, mais aussi à se rendre au théâtre. Il est important de soutenir les acteurs aussi dans cet art, c’est un métier de partage et de rencontres !

Un grand merci Charlotte pour cette interview.

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