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Le médias blog de Julian

Allen Tersic revient sur son parcours et évoque ses projets !

17 Janvier 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Bonjour Allen,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, à la fois modèle et comédien. Comment vous est venue l’envie de faire ce métier ?

Tout simplement à force de regarder de nombreux films et séries, j’ai commencé à m’attacher à pas mal de personnages. Notamment « How I met your mother ». J’ai aussi été inspiré par certaines idoles, comme Arnold Schwarzenegger, qui m’a donné l’envie de faire du sport.

Au final, je me suis aperçu que c’est vraiment ce que j’aime dans la vie et j’ai alors eu l’envie de me lancer dedans. Au départ, je ne faisais que des photos puis j’ai décidé de tenter ma chance lorsqu’un agent m’a contacté pour élargir mes domaines de compétences.

2/ Qu’est-ce qui vous plait tant aujourd’hui dans votre quotidien ? Pourquoi y prenez-vous autant de plaisir ?

Cela permet de progresser soi-même, dans sa tête, dans son corps et je pense que les deux ensemble sont très sains. C’est aussi l’opportunité d’inspirer les gens.

Par exemple, en  ce moment, j’essaie vraiment d’être prêt physiquement pour inciter les gens et leur donner l’envie de faire du sport.

3/ Selon vous, quels sont les facteurs de réussite d’un cliché ?

Un bon photographe, c’est extrêmement important. C’est-à-dire qu’il sait déjà, en amont, ce qu’il veut faire. Il a déjà alors l’idée de ce qu’il veut projeter sur ses photos. De mon côté, j’aime bien être surpris, même si j’apprécie regarder avant le travail que le photographe a déjà pu réaliser, ce qui me permet de m’y préparer. Mais pas trop, pour me laisser surprendre lors du shooting.

Et, ensuite, c’est l’attitude. Il faut être concentré et en même temps en vouloir.

La créativité, de la part du modèle et du photographe, compte beaucoup. C’est extrêmement important, cela permet d’échanger, de faire de belles choses et de nouvelles choses.

4/ Face au rythme souvent soutenu d’un plateau de tournage, comment vous préparez-vous en amont ?

C’est surtout une préparation mentale. La première chose à se dire, c’est que l’on n’a rien à perdre. Les seuls regrets que l’on peut avoir sont les chances que l’on n’a pas saisies. A partir de là, le stress disparait car l’on n’a aucune peur de se rater. Dans tous les cas, ça ne peut être que bien, par rapport à rien du tout.

Les deux casquettes sont complémentaires, pour l’attitude notamment. Derrière un appareil, on doit adopter une certaine attitude, en fonction de la photo attendue. C’est un peu pareil sur un tournage, où il faut s’adapter à ce que le réalisateur veut. Il faut, à chaque fois, se mettre dans la peau d’un personnage et d’une situation.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques en ce moment ? Vers quel domaine aimeriez-vous vous tourner ?

J’aimerais faire encore plus de photos, pour progresser un peu plus dans ce domaine. Ce qui me permettrait d’avoir encore plus de confiance et d’accumuler de l’expérience.

Je souhaiterais aussi me lancer pleinement dans le domaine de la comédie, de l’acting. Pour cela, je commence à prendre des cours, pour proposer quelque chose de bien, de spontané, de sincère. Pour ne pas surjouer non plus.

J’ai toujours eu un penchant pour les rôles de bad boys ou de machos. Des personnages de cette nature m’ont souvent fait rire. Ils ne sont pas faciles à interpréter, mais ils sont sans doute très intéressants à faire.

6/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

De rester en bonne santé, c’est la chose la plus importante. Mais aussi de progresser dans tous les domaines, pour m’enrichir culturellement, physiquement et aussi en termes d’expérience.

Il est aussi important de rencontrer les bonnes personnes au bon moment.

Ce fut un plaisir, Allen, de nous entretenir avec vous !

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Emilie Crubezy nous présente le Festival Traits d'Union !

15 Janvier 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

Bonjour Emilie,

Quelle joie de vous retrouver pour ce nouvel entretien.

1/ Avec votre compagnie « Les Entichés », vous proposez actuellement le premier Festival Traits d’Union, du 8 au 29 janvier. Quel en est le principe ?

C’est un festival basé uniquement sur la jeune création. Nous avons décidé d’un thème commun, à savoir la discrimination, pour choisir ensuite les artistes avec lesquels nous avions envie de faire ce festival.

La directrice de la compagnie, Mélanie Charvy, et plusieurs autres membres de la troupe ont été voir plusieurs spectacles de jeunes gens pour les sélectionner. La discrimination est un thème assez large, nous avons pu choisir des univers différents.

Les principales soirées sont axées sur le théâtre, mais nous avons aussi retenu des photographes, des danseurs et des artistes de cirque. Des vernissages notamment sont ainsi proposés pendant le festival.

2/ Nous l’avons dit, il s’agit d’une jeune création. Comment sont venues l’idée et l’envie de lancer ce programme ?

Nous sommes jeunes, nous faisons du théâtre, il y a des choses qui nous plaisent et que nous avons envie de défendre. Notamment d’autres jeunes, qui font la même chose que nous, qui sont en création, qui ont la volonté de faire de l’art.

La discrimination, aussi diversifiée qu’elle soit, est un thème qui revient tout le temps aujourd’hui, même au niveau de la religion, de la sexualité ou bien encore du travail. Nous avons trouvé que ce thème pouvait vraiment rejoindre les jeunes et qu’il permettait aussi de questionner et de penser. D’où la mise en place de débats à l’issue de certains spectacles.

Quelles ont été les éléments déterminants pour le choix du contenu ?

Les membres de la compagnie ont, comme je vous le disais, vu de nombreux spectacles en amont et ont retenu ceux qui leur paraissaient les plus justes. Que ce soit dans la façon dont le thème est traité, mais aussi d’un point de vue artistique, pour qu’une réflexion soit amenée.

3/ Les thèmes sont assez larges, de la danse, du théâtre, de la photographie notamment. Pourquoi ce choix d’avoir un panel vaste de domaines ?

Pour la richesse ! En ce moment, Lola Casamitjana expose ses photos à l’intérieur du théâtre pendant une semaine. Ce qui permet aux spectateurs venant voir une pièce de découvrir ses clichés.

Comme nous restons un mois dans le théâtre, c’est aussi une manière quelque part d’investir le lieu. Ainsi, le public ne va pas uniquement voir un spectacle, il peut aussi prendre un verre et regarder des photos.

4/ Le théâtre El Duende, à Ivry-sur-Seine, vous accompagne dans cette démarche. Un petit mot peut-être sur cette collaboration ?

Nous remercions grandement les responsables du théâtre, notamment Mehdi Kerouani, car ce sont eux qui nous ont permis de faire ce festival là-bas. Ils avaient déjà reçu précédemment notre compagnie pour les premières créations réalisées.

C’est un théâtre qui a l’envie en fait d’aider des jeunes dans leur démarche artistique. Il faut savoir que, en tant que jeune compagnie avec, par définition, de jeunes spectacles, il est plus difficile pour nous d’être programmés car nous n’avons pas forcément déjà fait nos preuves.

Le théâtre El Duende a accepté de faire cette promotion, de mettre en avant la jeunesse et la création proposée par cette dernière. C’est une très belle ouverture et une envie commune avec les membres du théâtre. Les contacts artistiques et humains sont très agréables. Nous nous entendons très bien, ce qui nous donne l’envie de faire des choses avec eux et de grossir le projet.  

5/ A titre plus personnel, vous êtes en charge principalement de la communication autour du festival. En quoi consiste ce rôle ?

Je tiens à dire que je ne suis pas toute seule dans ce rôle, nous sommes plusieurs pour ce domaine. Ma partie s’oriente dans les contacts avec la presse, les quotidiens, les journaux et les magazines.

Nous faisons aussi du tractage, dans la ville d’Ivry et tous ses lieux culturels d’Ivry. Nous sommes aussi présents chaque week-end sur les marchés pour informer les gens du festival et leur montrer qu’ils sont vraiment les bienvenus. Ils peuvent d’ailleurs simplement venir voir les photos, ils ne sont pas obligés pour cela d’assister à un spectacle.

Enfin, le collage d’affiches en ville est aussi une part importante du travail.

6/ Quelle suite aimeriez-vous donner à ce festival ?

Un deuxième festival ! Ce serait un vrai bonheur. Nous espérons que cette première édition plaira et qu’elle intéressera.

Elle a aussi pour but de permettre une rencontre et un échange entre les différentes compagnies. Pour que nous puissions nous ouvrir entre nous et, pourquoi pas, nous permettre de nous croiser dans d’autres occasions.

7/ Pour conclure, si ce n’est pas déjà fait, comment inciter les lecteurs à venir découvrir ce chouette festival ?

Des jeunes ont choisi d’autres jeunes, ce qui est vraiment intéressant. Mais cela peut intéresser toutes les tranches d’âges.

Nous espérons que vous serez touchés, humainement ou artistiquement. Peut-être que vous vous reconnaitrez dans certaines formes. C’est aussi un véritable échange.

La formule est aussi assez nouvelle. Le théâtre El Duende a un côté familial, vous y passerez un bon moment. Vous serez bien accueillis et vous vous y sentirez bien. Ce lieu est un vrai bonheur !

Voici les liens pour découvrir la programmation :

https://www.facebook.com/events/207484126375556/

https://www.facebook.com/compagnielesentiches/

https://www.facebook.com/theatreelduende/?fref=ts

Ce fut encore une fois un plaisir, Emilie, d’effectuer cet entretien avec vous.

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Jean-Pierre Rochette : parcours, projets, envies - il nous en dit plus !

15 Janvier 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Bonjour Jean-Pierre,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment en télévision, au cinéma mais aussi au théâtre. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art et dans ce métier?

D’abord cela m’évite le déplaisir d’en faire un autre. Car il m’est arrivé, comme beaucoup d’artistes, de faire autre chose et cela s’est, pour être honnête, assez mal passé. J’étais alors beaucoup plus jeune et je prenais assez vite les choses du mauvais côté, ce qui n’était pas très malin.

Au fur et à mesure de mes expériences de comédiens, je n’ai pas toujours pris du plaisir. D’abord parce que je n’ai pas toujours travaillé avec des gens sympathiques. Qu’ils soient acteurs, metteurs en scène ou autre. C’était simplement déplaisant.

Dans l’ensemble, pour être honnête, je n’ai pas fait énormément de films où j’ai pu me dire que j’étais content d’y avoir participé. J’essaie, au maximum, de ne pas être un acteur dans la vie. Je le suis sur un plateau ou sur scène, mais pas en dehors. 

J’ai aussi pris énormément de plaisir avec certaines rencontres. Malheureusement, on ne retravaille pas souvent avec les gens que l’on a réellement appréciés.

2/ Ponctuellement, retrouvez-vous des complémentarités entre les différents domaines précédemment évoqués ?

Pour certaines séries de télévision, il vaut mieux avoir fait du théâtre. Il y a un rythme, cela se tourne vite et on le sait, c’est ainsi. Il faut être capable d’emmagasiner du texte et les données techniques très rapidement, sinon on est battu et on fait perdre du temps à tout le monde.

3/ Face au rythme généralement soutenu des plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Je cherche à être disponible. Nous ne sommes pas là pour avoir des crises d’angoisse, les metteurs en scène ne sont pas là pour donner des cours. Sur un plateau, un acteur doit être efficace de suite. Il coûte cher, il faut donc être pertinent d’entrée de jeu.

La mémoire est un muscle qui se travaille. A force, on a l’habitude. Nous recevons généralement la veille le plan de tournage du lendemain, donc nous savons les scènes que nous avons à travailler.

Les séquences sont découpées en plans, il faut donc se rapprocher du réalisateur pour connaitre ses intentions. Sans oublier l’attitude à la fin d’un plan qu’il faut dupliquer au début de la suivante.

4/ Sur les planches, quelles sensations et quels sentiments prédominent en vous juste avant de rentrer sur scène ?

De la jubilation ! J’ai des amis qui sont terrifiés, mais c’est le contraire pour moi. C’est même très embêtant pour eux, car je leur parle. C’est ma façon personnelle de me concentrer.

Mais j’essaie de faire attention à ne pas trop les perturber.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement en train de finir d’écrire un livre. Je suis dans le dernier tiers de ce polar, thème qui n’est en réalité qu’un prétexte, même si quelque chose se résout à la fin. Le livre traite du diable et du bon dieu, qui est l’un et qui est l’autre ?

J’ai également coécrit une pièce de théâtre, que je vais présenter à des gens avec qui j’ai tourné récemment. De même qu’à d’autres personnes assez médiatiquement en vue. Jean-Philippe Azema, un ami de longue date, très talentueux, s’occupera de la mise en scène.

Ce fut un plaisir, Jean-Pierre, de nous entretenir avec vous !

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