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Quelques mots de présentation...

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour à toutes et à tous,

En dehors de ma passion pour mon métier d'ingénieur, je suis également intéressé par les médias auxquels je consacre ce blog pour mettre en avant mes coups de cœur artistiques.

Aussi, au travers d'interviews exclusives, j'aime à partager l'actualité, les projets et les envies d'animateurs de télévision, de journalistes de radio, de comédiens de théâtre et de musiciens.

C'est aussi l'occasion de mieux comprendre leur organisation de travail ainsi que les coulisses de leur métier.

Retrouvez ainsi tout au long de ce blog les entretiens que j'ai pu mener par passion, mais aussi avec plaisir !

Bonne lecture à tous.

Julian

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Marion Aydalot : Je pense que Galtier, c’est trop light pour la Ligue des Champions !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marion,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

La Ligue 1 de football a repris il y a peu, après un été agité, notamment au PSG. Justement, avez-vous été surprise des départs de Pochettino et de Leonardo, ainsi que de l’arrivée de Christophe Galtier ?

Pour être tout à fait sincère, je n’ai pas du tout été étonnée que Leonardo et Pochettino soient mis de côté. En revanche, le choix de Galtier, oui, a été une surprise parce que je m’attendais à un nom un peu plus ronflant. J’avais l’espérance Zidane et je continue à avoir l’espérance d’un très grand entraineur dans les années à venir parce que je pense que c’est la seule chose qui manque réellement au Paris Saint-Germain.

Selon vous, est-ce un choix par défaut ?

Je crois, vraiment, que le PSG ne veut pas d’un immense coach à Paris. Je pense que, contrairement à ce que j’entends souvent, les grands coachs veulent bien venir entrainer le Paris Saint-Germain. C’est un choix de Paris de faire briller les joueurs, les stars et d’avoir un entraineur un peu plus dans l’ombre. C’est un choix, ce n’est pas le mien. Le choix Campos-Galtier, je ne l’aurais pas fait mais, après tout, je ne suis pas présidente du PSG. Je ne l’aurais pas fait, je pense que c’est un choix intéressant pour un club qui ambitionne de gagner la Ligue Europa, pas pour un club qui ambitionne de gagner la Ligue des Champions. Je ne parle pas pour le championnat, je pense que le championnat sera un succès, même un très grand succès. Je ne serais pas étonnée que ce soit l’année du PSG, vraiment, je ne serais pas étonnée que le club soit champion au mois d’avril. Je n’ai pas trop d’angoisse. Par contre, je pense que Galtier, c’est trop light pour la Ligue des Champions. Maintenant, je peux me tromper…

Quel regard portez-vous, à date, sur le recrutement et sur la notion de loft ?

Je n’ai rien contre les nouvelles recrues du Paris Saint-Germain. Maintenant, seront-elles à la hauteur d’un ¼ de finale contre le Real Madrid, Liverpool ou City ? Parce que c’est à ça qu’il faut penser. Personnellement, je crois que c’est encore un peu light. Je pense que ce n’est pas costaud, comme on le dit. Il me semble qu’il manque un défenseur central de renom, j’ai toujours l’espérance Skriniar, même si le président de l’Inter a dit que non. Le reste, je ne suis pas très convaincue. Je pense que Renato Sanches, c’est très bien pour la Ligue 1. Je pense qu’il y a plein de choses à voir avec Vitinha. Ce sont des paris intelligents mais la Ligue des Champions est quand même un autre rendez-vous, qui demande une force de caractère, un niveau, un talent. On sait qu’il n’y a que très peu de joueurs qui savent non seulement la jouer mais aussi la gagner.

Après trois matchs officiels joués par le PSG, on sent, sur le terrain, une équipe beaucoup plus investie. Est-ce là l’effet Galtier ou aussi l’impact d’une coupe du Monde approchante ?

Ce sont vraiment les deux. Il y a effectivement l’excitation de la coupe du Monde mais aussi la touche Galtier, il ne faut pas l’enlever. On savait que l’on aurait une façon de coacher très différente de Pochettino, on savait que ça serait plus positif pour la Ligue 1 et pour le PSG. Maintenant, je suis quand même inquiète pour la Ligue 1 en général, ce qui n’est pas le cas généralement me concernant. Je trouve que c’est un super championnat mais, là, de ce que j’en ai vu, je trouve que c’est faible. Nantes, c’est faible, Clermont, je pense que c’est leur dernière saison en Ligue 1, Montpellier est très faible. Alors, ok, les joueurs ne sont pas prêts et le PSG a quand même beaucoup profité de cela. Il ne faut pas oublier que la différence entre la Ligue 1 et ce qu’ils vont avoir en coupe du Monde et en Ligue des Champions, c’est le niveau, qui ne sera pas le même. Donc, encore une fois, sur Galtier, j’attends de voir. Je n’oublie pas que Pochettino a été capable de mener le Paris Saint-Germain en demi-finale de Ligue des Champions, en éliminant le Barça et le Bayern. Est-ce que Galtier saura le faire avec son équipe ? Encore une fois, je suis très très très prudente mais je prends beaucoup de plaisir en Ligue 1.

En tout cas, en quelques semaines seulement, on sent une communication beaucoup plus concrète et exhaustive. Mais aussi l’officialisation d’un nouveau système en 3-5-2. Cela vous parait-il être une suite logique, à la vue de l’effectif ?

J’aime les entraineurs à la Deschamps, c’est-à-dire les entraineurs pragmatiques. Je n’aime pas les entraineurs esclaves d’un schéma de jeu. J’espère que Galtier n’est pas esclave de son 3-5-2. Parce qu’un 3-5-2 contre Clermont est-il aussi un 3-5-2 contre le Barça ? Je ne l’espère pas. J’espère qu’il est capable de se dire « ben, tiens, là on rencontre telle équipe, on peut jouer en 4-2-3-1, en 4-4-2,… ». S’il est adaptable, le PSG a tout à gagner. Mais il y a beaucoup d’entraineurs qui sont esclaves de leur schéma de jeu et ce sont souvent des entraineurs moyens. Quand vous montez, que ce soit Ancelotti, Mourinho, Zidane, Deschamps, ils ne sont pas esclaves de leur schéma de jeu. Ils sont toujours capables de s’adapter aux joueurs. Si Galtier arrive à s’adapter aux joueurs, ça peut être extrêmement intéressant. Mais le 3-5-2 contre le Barça, contre le Real, contre le Bayern, c’est à voir, je n’en suis pas sûre.

Après deux matchs sans Mbappe et où le duo Neymar-Messi a fait le show, on a vu le français un peu agacé pour sa première sortie officielle. Comment jugez-vous ce trio dans ce nouveau système ? L’osmose espérée sera-t-elle au rendez-vous ? Ou les égos pourront-ils jouer des tours ?

Les égos peuvent jouer des tours dans tous les clubs, y compris en Ligue 2. Là, c’est très visible parce que ce sont trois immenses stars. Donc on le voit tout de suite. Je pense que Mbappe a eu un été fou, c’était un très grand joueur, maintenant il est devenu une star. Beaucoup de monde, à part Courbis et moi, pensait qu’il allait quitter le PSG pour aller au Real. Le fait qu’il ait resigné au Paris Saint-Germain, on ne s’en rend pas compte mais, dans le monde, ça a été énorme et je pense que c’est difficile aussi de redescendre. On parle souvent de diva en évoquant Mbappe, c’est difficile de ne pas en être une après cet été. C’est difficile de ne pas se « la jouer ». C’est normal de se la jouer un petit peu, tout cela va redescendre, on n’est qu’en début de saison et on peut très bien imaginer que ces trois-là vont se trouver, se retrouver et que ça peut être très positif pour le PSG.

Dans les prémices, on a vu aussi le choix d’un vrai numéro un au poste de gardien de but mais aussi une rotation plus évidente des temps de jeu des stars…

Attention, Pochettino faisait la même chose, sauf qu’il n’était pas français et ne voulait pas parler français donc on ne le savait pas. Il a été mauvais dans sa communication. Galtier est français et, pour l’instant, il a tous les journalistes de son côté. C’est bien, c’est franco-français, ça me plait qu’on supporte – comme des supporters – un entraineur français, j’aime cela. Mais attention à ce côté « il leur parle bien ». Pochettino savait leur parler, Tuchel, Emery aussi. Emery l’avait dit, « je ferai jouer la concurrence ». Ce que je vois, c’est que Navas va sans doute partir. C’est une vraie erreur parce que, pour moi, c’est l’homme de la Ligue des Champions. Donnarumma, ce sont des erreurs, ce sont des fautes…Donc, encore une fois, on s’emballe beaucoup sur Galtier parce qu’il est français, c’est sympa mais en France, il y a une phrase que j’aime beaucoup, bien qu’un peu vulgaire : « on lèche, on lâche, on lynche ». Pour l’instant, on lèche, après je pense que l’on va lâcher Galtier au premier match difficile puis on le lynchera quand il n’aura pas réussi en Ligue des Champions. J’ai peur de cela parce que je pense qu’il peut y avoir des déceptions. Il faut le laisser travailler et ne pas s’extasier sur un 3-5-2 ni quand il dit qu’il y aura de la concurrence.

Au-delà du PSG, l’OM a vécu un été très agité. Est-ce une surprise réelle selon vous ?

C’est sûr qu’il y a des rebondissements improbables. Je suis quand même assez étonnée du choix du coach. Quand on a eu ces dernières saisons Garcia, qui quand même les mène en finale de Ligue Europa, quand on a eu Villas-Boas et Sampaoli, redescendre à Tudor, je ne comprends pas. Je pense que l’OM pouvait attirer des entraineurs un peu plus dans l’ombre, qui ont pu prouver des choses en Europe. Là, je trouve que le choix de Tudor est un mauvais choix. Je ne suis pas du tout étonnée que les joueurs n’aiment pas, je pense que ce n’est pas tout à fait à la hauteur. Non pas que l’OM soit un club au top du top aujourd’hui mais c’est un club qui joue quand même la Ligue des Champions et qui veut ne pas être ridicule. Je trouve que le choix du coach est une erreur fondamentale. Les joueurs, ce n’est pas si mal mais il ne faut pas s’attendre à une saison remarquable.

De façon plus globale, la saison s’annonce particulière, avec la coupe du Monde qui démarrera le 20 novembre prochain. Quel impact cela aura-t-il selon vous, avec quelque part, deux demi-saisons ?

J’ai un peu peur pour les blessures mais c’est sans doute le cas dans tous les championnats qui ont des grands joueurs. Je me dis que ré-enchainer le championnat juste après la coupe du Monde, où il y a eu du stress, de l’adrénaline, c’est inédit. Là, pour le coup, c’est difficile d’anticiper ce qui va se passer, on verra bien. Tout dépendra aussi si l’équipe de France va aller loin ou non.

C’est la dernière saison à 20 clubs, avec 4 descentes sèches. Peut-on s’attendre à certaines surprises ?

Alors, là, la coupe du Monde au milieu va profiter aux petites équipes puisque beaucoup de joueurs ne vont pas partir et vont arriver frais. Mais c’est le cas aussi, au haut niveau, des joueurs italiens. On peut se dire qu’un Verratti n’aura peut-être pas de blessure et qu’il va peut-être revenir frais et rose après le Mondial. En tout cas, je pense que ça peut bénéficier aux petites équipes, la coupe du Monde au milieu va fatiguer beaucoup psychologiquement aussi, c’est extrêmement épuisant. On ne s’en rend pas compte, être loin de sa famille, être tout le temps à parler foot, n’être que dans un monde d’hommes, à toujours prouver, les réunions, les petits-déjeuners ensemble, les déjeuners ensemble, les diners ensemble,…tout le monde pense que c’est facile mais ça ne l’est pas de se supporter dans ces conditions. Donc, parfois, un repos est nécessaire, et psychologique et physique. Je ne suis pas sûre que l’équipe de France aille très loin au Mondial. Je trouve que c’est un groupe plutôt facile donc, ça, c’est bien mais je pense que ça pourrait être, pourquoi pas, l’année de l’Allemagne, de l’Angleterre ou du Brésil. Je ne crois pas tellement aux Bleus, à la vue de ce qui s’est passé ces derniers mois. Je trouve qu’il y a quand même beaucoup de joueurs absents par rapport à 2018, c’est un vrai changement. Sans oublier des joueurs que l’on a perdus en cours de route…Je pense que Griezmann a un peu perdu de son niveau et il n’est pas le seul d’ailleurs. Je ne suis pas aussi sûre de l’équipe de France, je ne suis pas convaincue.

Merci, Marion, pour toutes vos réponses !

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Fort Boyard : Moussa évoque son retour sur le fort et en profite pour glisser un petit message à Alexia Laroche-Joubert !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Moussa,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 20 août prochain, nous pourrons vous retrouver dans la huitième émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Bien sûr que ça me fait plaisir de repartir à l’assaut de ce mythique fort, étant donné que je suis « Fort Boyard » depuis que je suis gosse. Forcément, quand on te rappelle, tu dis tout de suite oui. Parce que cette émission, je l’aime. J’ai grandi avec « Fort Boyard » et je suis comme un gosse quand j’y retourne. Donc, oui, ça m’a fait très plaisir que l’on me rappelle.

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de votre premier passage, en 2020 ?

Effectivement, j’ai déjà eu une première participation en 2020. Pour le coup, ça s’était très très bien passé pour moi, étant donné que j’avais fait un sans-faute il me semble. J’espère que ça va se passer de la même manière sur cette deuxième émission, même s’il y a eu quelques complications que je vous laisserai découvrir.

Sur le premier passage, j’étais émerveillé, à la découverte du Père Fouras et de toutes les épreuves mythiques du fort. Ensuite, j’ai passé une super journée avec Enora et tous les collègues, qui étaient bienveillants envers moi. L’idée était de se dépasser, je pense qu’on avait rempli le job, pour une association donc il fallait être deux fois plus motivé. Je me souviens d’un moment qui restera gravé à jamais, c’est l’épreuve de la poutre face à Big Boo. Je crois que j’avais laissé une épaule sur place, j’avais terrassé Big Boo, qui avait une revanche à prendre parce que je crois qu’il n’était pas d’accord.

 

 

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

Effectivement, lors de ce tournage, j’avais en tête cette fameuse revanche avec Big Boo. Il y a Little Boo aussi que je voulais rencontrer, étant donné qu’il est champion de sanda, une discipline que j’ai pratiquée en étant sportif de haut niveau, où j’ai été champion du monde. Je me disais pourquoi ne pas se challenger et voir si, sur une épreuve du fort, Little Boo pouvait me battre.

A l’inverse, en redoutez-vous d’autres plus particulièrement encore, peut-être en lien avec certaines phobies ?

Très simplement, la catapulte infernale…impossible pour moi. Tout ce qui tourne, comme le manège,…c’est la galette, direct. C’est ce genre d’épreuves que je redoute, donc les épreuves dans l’air et qui font tourner la tête, ce n’est pas pour moi.

 

 

 « Fort Boyard », c’est aussi la découverte, chaque année, de nouvelles épreuves concoctées par le Père Fouras, auxquelles on ne peut évidemment pas se préparer…

C’est ça le problème ! Tu te prépares psychologiquement à tomber sur certaines d’épreuves et pas d’autres. Quand tu arrives, le Père Fouras, c’est un magicien, il réussit à te faire tourner sur toutes les épreuves que tu n’attendais pas et tu passes à côté de celles que tu attendais.

Lorsque les caméras ont commencé à tourner, quelles principales sensations ont alors prédominé en vous ?

Une fois que le tournage démarre, c’est le dépassement de soi, il faut se dépasser. Aussi cette sensation de peur, à savoir est-ce que tu vas y arriver ou non sur les épreuves surprises sur lesquelles tu peux tomber ou pas. Tu as cette pression, tout en mélangeant cette adrénaline, qui font que bon, allez, c’est bon, tu y vas. Tu ne peux plus reculer. Tu te prépares psychologiquement comme un sportif de haut niveau à essayer de te dépasser sur ces épreuves et à franchir les étapes une à une, pour tenter de remporter un maximum de boyards pour l’association.

 

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « laVita » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Bien évidemment, c’est une belle source de motivation que de se battre pour une association. Surtout pour ce qu’elle défend. Mon père est mort d’une leucémie, ce qui fait que j’étais touché de plein fouet par cette maladie donc c’est quelque chose que je défends au quotidien. Bien évidemment, ça te permet de te dépasser, tu te dis que la cause est belle et que, si tu peux permettre d’améliorer le quotidien de certains malades, alors tu y vas, tu n’as pas le choix. Et tu défonces tout en mode machine, c’est comme ça, c’est tout !

On imagine que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse, à vous encourager les uns les autres…

Effectivement, l’ambiance est incroyable. On connait les personnalités à travers l’écran ou, dès fois, personnellement. Le fait de se retrouver tous au même niveau et de se dire que l’on va tous se dépasser pour la même cause, forcément ça motive. Donc c’est là où on crée des amitiés, des affinités, on a même créé un cri de guerre pour essayer de tout défoncer. Quand il y en avait un qui doutait, c’était à nous de le rebooster. Si, à l’inverse, c’est moi qui doutais, ils me reboostaient. On a passé un super moment tous ensemble, je suis vraiment content d’avoir rencontré tous mes camarades. Sur cette aventure, on a passé un beau moment tous ensemble.

 

 

Cet état d’esprit-là fait sans doute parti des principaux souvenirs que vous allez garder de votre deuxième venue ?

Oui, cet état d’esprit-là, c’est ce que je défends tous les jours, au quotidien, en disant « machine », « battez-vous », « dépassez-vous », « vivez vos rêves au lieu de rêver votre vie ». Toutes ces valeurs-là, je les partage avec cette émission mythique qu’est « Fort Boyard ». C’est vrai qu’ils étaient tous positifs comme moi, toute la journée il ne s’est passé que ça, c’était magique. Sur chaque épreuve, il y avait des difficultés, sur chaque épreuve il fallait y arriver, il n’y avait pas le choix et sur chaque épreuve, tout le monde a essayé de donner le meilleur, c’est ça le plus important, pour une belle cause.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

N’est-ce pas ? Après une grosse journée sur le fort, c’est vrai qu’il y a cette deuxième partie de soirée, « Toujours plus loin, toujours plus fort ». Je pense qu’elle porte quand même bien son nom. En se disant que c’est l’occasion de se rattraper des loupés et de remporter des boyards en plus pour cette association. C’est là où tu arrives, t’es fatigué, parfois même peut-être blessé, tu t’es tellement donné toute la journée que, sur cette deuxième partie de soirée, on est obligés de tous se rebooster. Nous, pour le coup, c’est le cri de guerre qui nous a surtout donné l’énergie et il fallait gratter des boyards en plus, on n’en a jamais assez trop pour une belle cause qu’est cette association. Il fallait donner la dernière force qu’il nous restait pour cette association et on a été au bout.

 

 

Après avoir vu le fort de jour, le découvrir de nuit doit sans doute laisser des souvenirs plein la tête ?

C’est sûr que voir le fort de nuit laisse des images plein la tête. Même si j’ai fait « Fort Boyard » en 2020, le fait de le refaire en 2022, bizarrement, tu découvres, et la journée et la nuit, le fort différemment. Parce que je l’avais peut-être regardé d’un angle en 2020 et d’un autre angle aujourd’hui. Mais je suis comme un enfant quand je suis au fort, on est bien, un bon état d’esprit, l’équipe est au top. Et, pourtant, ils nous font pas de cadeau, d’ailleurs il y en a un ou deux que je déteste sur place, c’est par amour donc tout va bienJ. Ils ont tenté de nous faire la misère, on a vécu des heures dès fois pas faciles. Mais « Fort Boyard » reste mythique, c’est une émission magique, de nuit comme de jour. Quand tu arrives au fort, c’est tout simplement magique. D’ailleurs, je lance un appel à Alexia Laroche-Joubert…oui, j’aimerais être un personnage clé du fort…si, un jour, c’était possible, en tout cas je répondrais présent.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ?

Alors, déjà, il faut vouloir se dépasser. Il faut accepter la souffrance, accepter la dureté des épreuves et n’avoir peur de rien. Le fort regorge de peurs de notre enfance, de plein d’épreuves surprises et il ne faut pas abandonner. Le problème, c’est que, si tu as des phobies, il ne faut surtout pas leur dire quand tu arrives sur le fort parce que tu es sûr de tomber sur une d’elles. C’est à ce moment-là qu’il faut te dépasser parce que tu peux être très vite tétanisé. Donc rester concentré je pense, la concentration est primordiale sur le fort, pour ne pas se laisser déstabiliser. Si on commence à flancher, il faut se reposer sur les collègues pour nous rebooster et se motiver en mode machine.

 

 

En conclusion, si l’opportunité se présentait à nouveau, auriez-vous l’envie de revenir une troisième fois sur le fort ?

Bien évidemment ! On a toujours des comptes à régler sur le fort, internes ou externes. Oui, si on m’invite à nouveau, je reviendrais avec plaisir. Encore une fois, c’est une émission que j’aime, je lui souhaite de vivre encore 50 ans de plus, même 100 ans, donc si on m’invite à nouveau, oui, je serais présent et oui je relèverais les défis comme je l’ai toujours fait.

Merci, Moussa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Caroline Margeridon évoque sa nouvelle venue et en profite pour nous présenter ses autres actualités !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Caroline,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On vous retrouve au Festival « Des livres, des artistes ». On imagine sans doute, à titre personnel, le plaisir que ce doit être pour vous d’y participer et de pouvoir rencontrer votre public ?

C’est surtout un honneur d’avoir été invitée. C’est Michel Drucker qui a créé ce festival « Des livres, des artistes » depuis six ans. C’est surtout un festival contre l’illettrisme parce que l’on se rend compte que, malheureusement, nos jeunes lisent de moins en moins. Bon, maintenant, je suis mal placée, je ne lisais pas beaucoup non plus quand j’étais jeuneJ. Mais c’est bien car quelque part, quand on nous aime au travers d’un petit écran, au travers même d’un grand écran ou dans la vie, ben on a appris aux gens à aimer lire. Quelque part, c’est vraiment un honneur pour moi d’être là et, effectivement, de rencontrer en direct tous les câlinous – parce que je suis « Maman câlinou » dans « Affaire conclue »- tous ceux qui nous aiment, tout simplement.

Un mot peut-être sur votre livre, que vous présentez au festival ?

Ce sont les éditions Plon qui m’ont contactée par l’intermédiaire de Gilles Cohen-Solal, qui n’est juste que le mari d’Héloïse d’Ormesson, donc c’était encore un honneur. Ils m’ont contacté pour me dire, « voilà, on aimerait que vous écriviez un livre ». Je me suis dit : mais un livre sur quoi, sur qui ? « Sur vous ! ». Au début, je trouvais cela hyper prétentieux, je leur ai même dit qu’ils allaient perdre des sous parce que je ne voyais pas l’intérêt, si ce n’est d’en acheter dix pour les offrir à mes copains et mes enfants. Finalement, ils ont eu raison puisque je me suis piquée au jeu, je raconte toute ma vie, depuis le début jusqu’à « Affaire conclue », avec des petites anecdotes très croustillantes, moi qui suis une maman très possessive. Je ne suis pas du tout dans l’excès mais presque. Finalement, ça me réussit plutôt bien, je suis ravie parce que ça m’a permis de montrer un peu aux gens qui j’étais. On n’est pas que du superficiel dans la vie. Mais ce qui est chouette, c’est que ceux qui m’aiment, même mes 120 000 followers, s’en sont rendu compte même avant le bouquin. Ça marche plutôt bien, j’en suis très fière.

Que ce soit au festival ou à d’autres moments, quels principaux retours vous font vos lecteurs ?

C’est étonnant parce qu’ils disent « c’est dingue ». Déjà, il faut savoir que je suis quand même deux heures et demie par jour dans un poste de télévision depuis pratiquement cinq ans, on entame la sixième édition. Les gens pensent que je suis un peu chez eux, je suis leur maman, leur tante, leur grand-mère, leur copine, leur meilleure amie, ça c’est déjà amusant. Et le fait qu’ils lisent ce bouquin, les retours sont incroyables, ils me disent « oh là là, au moins, on connait votre vie, on comprend pourquoi on vous aime ». Lorsque j’ai envoyé la première version aux éditions Plon, ils m’ont dit que c’est exactement ce qu’ils attendaient de moi, « on ne vous lit pas, on vous entend ». C’est un super compliment aussi.

Cela vous a-t-il donné l’envie de renouveler l’aventure par la suite ?

Il y a d’autres maisons d’éditions qui m’ont demandé d’écrire d’autres livres, il faut savoir que je vais avoir 56 ans, j’ai mis 56 ans à en écrire un donc peut-être quand j’en aurai 110J. Alors, je ne sais pas, je crois que le livre que je viens de faire, je l’ai un peu survolé. Est-ce que, un jour, je ne vais pas l’approfondir ? Ou est-ce que je ne vais pas passer à autre chose et raconter ma vie depuis ? Pourquoi pas…Je ne suis pas écrivaine, il ne faut pas l’oublier. J’ai honte quand, parfois, il y a des gens qui font la queue devant mon stand pour que je les dédicace… à côté, il y a de vrais écrivains, je ne me sens pas très légitime, je suis quand même brocanteur à la base. Déjà, je trouve bizarre le succès que j’ai avec ce livre. Je ne me sens pas super légitime, on verra…là, j’ai plein de projets, j’ai le théâtre, j’ai toujours « Affaire conclue » qui cartonne, je fais de plus en plus de primes, j’ai tourné « Fort Boyard » pour la deuxième année, je viens de tourner avec Cyril Féraud une émission qui va s’appeler « 100% logique », en prime sur France 2 à la rentrée, qui sera extraordinaire aussi. Donc je suis touchée un peu partout. Il ne faut pas oublier que je ne suis pas une femme de la télé, j’ai la chance de faire mon métier à la télé et, finalement, je suis en train de devenir une femme de la télé. Alors c’est peut-être logique, quand vous lirez mon livre, vous verrez que je suis fille de journaliste et, quand j’étais enfant, je passais ma vie avec un micro et je parlais à des auditeurs –qui n’existaient pas, on est bien d’accord. Alors, est-ce que ce n’est pas une suite logique de ma vie, on verra…

 

 

Vous parliez effectivement de votre nouvelle participation à « Fort Boyard ». On imagine que cela a été un plaisir d’y retourner ?

Il faut savoir que, l’année dernière, quand j’y suis allée, j’étais inconsciente parce que je ne connaissais pas. Ils m’ont fait la misère... Mais quand je vous dis la misère…Je ne mens pas, je ne fais aucun sport, je traverse la rue avec ma voiture, tout le monde le sait. C’est hyper sportif. Par contre, on a une équipe tellement bienveillante autour qui nous met en confiance. En fait, comme c’est pour une association, on va au bout de soi, on ne peut pas se rendre compte. La première année, ça s’appelait de l’inconscience, la deuxième année, ça s’appelle de la super inconscience parce que, comme je suis prête à tout, ils me font faire n’importe quoi. Je leur ai dit « Adieu, c’est fini, je ne recommencerai pas » et ils m’ont répondu « A l’année prochaine ». Donc jamais deux sans trois, je pense que je recommencerai.

 

 

Y a-t-il certains types d’épreuves qui vous attirent plus que d’autres ? Et, à l’inverse, d’autres que vous craigniez davantage ?

Quand on s’inscrit, on a un questionnaire où ils nous demandent de quoi on a peur. On m’a dit de ne surtout pas dire de quoi j’ai peur. J’ai répondu que je n’avais peur de rien mais, en fait, c’est une horreur, je me rends compte qu’ils me font tout faire et j’ai peur de tout. C’est ça qui est extraordinaire dans cette émission, c’est que, vraiment, on va au bout de soi, on ne se rend pas compte que l’on est capable de faire beaucoup de choses, à partir du moment où c’est pour aider les autres. Parce que si c’est juste pour le fun, sincèrement, je pense que 80% des choses qu’ils m’ont faites faire, je ne les aurais pas faites.

 

 

De toute façon, il y a un vrai esprit d’équipe, 5 autres camarades vous entourent, pour tous se soutenir les uns les autres…

Exactement ! L’année dernière, j’étais avec une équipe formidable, celle de Philippe Etchebest, qui est basque comme moi, déjà on a le même caractère de cochon, Elodie Gossuin, Keen’V… c’était super sympa. En plus, je me suis fait des bandes de copains, c’est vraiment sympa. Cette année, je suis avec Messmer et d’autres artistes incroyables, toujours une Miss France, on s’est marrés. Le problème, c’est que les deux Hulk de l’émission…je ne vous raconterai pas parce que je n’ai pas le droit… mais j’ai dû remplacer pas mal de choses…et là, ça a été très très dur pour moi. En tout cas, c’est vrai que ça nous crée une nouvelle famille, la nouvelle famille de « Fort Boyard ».

 

 

D’après vous, fort de ces deux expériences-là, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur le fort ?

Avoir un bon mental, être courageux, se dire « ce n’est pas grave, on est hyper sécurit », même si on pense que c’est de la folie, même si c’est difficile, très très difficile. Il faut avoir confiance en l’équipe de « Fort Boyard » et, moi, j’ai entière confiance en eux…. et allez, on y va, soyons inconscientsJ.

 

 

Merci, Caroline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Claire Thomas évoque son parcours artistique mais aussi ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Claire,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes une artiste aux différentes cordes et casquettes (mannequinat, comédie, ….), comme le témoignent vos expériences. Si l’on en revient à l’origine de votre parcours, qu’est-ce qui vous a donné l’envie de faire de l’artistique votre métier ?

C’est arrivé très tôt, je me revoie toute petite, en primaire, passer ma main sur les grilles vertes de l’école, en imaginant déjà plein de vies. Donc ça a commencé vraiment très tôt mais étant dans une famille plutôt scolaire où seules les études comptaient, ça a été très compliqué pour moi d’assumer le fait de vouloir être artiste. C’est vrai que c’est quelque chose qui n’a pas été possible au début, en tout cas je ne me suis pas sentie capable de le faire. Donc je l’ai tu pendant longtemps, jusqu’à mes 22 ans finalement et j’ai commencé le mannequinat dans le but d’amener le côté artistique plus facilement dans ma famille. Le mannequinat me permettait de faire des études, rassurant ainsi ma maman mais de moi me respecter dans ce que j’avais envie. Clairement, le mannequinat est quelque chose qui payait bien donc ça me permettait de faire mes à-côtés et de me payer mes études. Ca alliait un peu tout : je commençais à initier le domaine artistique dans ma famille, je m'autonomisais en gagnant de l'argent et aussi je faisais des études pour rassurer maman... maintenant, je peux le dire, c'était pour elle, pas pour moi:)....désolée maman. Au final, en côtoyant des collègues mannequins, j’avais des vies à raconter à ma mère, lui expliquant qu’on pouvait en vivre.

 

 

Ayant justement ensuite pu vivre du mannequinat, un jour, je suis allée au Puy du Fou où j’ai vu une copine que je connaissais. Je me suis dit : si elle est là, pourquoi pas moi ? De là, j’ai postulé. Lorsque ma maman, plus tard, m’y a vue en spectacle, elle a alors compris que j’étais une artiste et que les études, ce ne sera pas pour moi. Ou, en tout cas, pas maintenant. J’y ai donc fait mes premiers pas en tant que comédienne, où j’ai eu la chance de faire tout de suite le rôle principal d’un des spectacles. Rôle qui était assez complet. Cela m’a aidé pour le côté artiste multi disciplinaire puisqu’il y avait autant de la cascade, du combat que de la comédie, sans oublier un côté cavalière. Au Puy du Fou, on doit être un peu partout, on a aussi la logistique à gérer, les accessoires à mettre, il y a vraiment tout à faire, c’était bien, ça m’a permis de me respecter dans mon côté hyperactive.

 

 

Considérez-vous ces différentes casquettes (mannequinat et jeu notamment) comme autant de métiers différents ou, au final, est-ce un tout, avec des tiroirs que vous ouvrez ou fermez au besoin ?

Un peu des deux. Disons que le mannequinat m’a appris beaucoup de choses qui me servent maintenant en tant que comédienne. Mais il y a aussi des choses qui m’empêchent de faire bien mon métier de comédienne. Donc, en effet, il y a ce côté tiroirs que je dois refermer car quand on est comédien, on ne demande pas d’être mannequin. Les deux s’entraident mais j’ai aussi besoin de compartimenter.

 

 

Parmi les différentes expériences que vous avez pu avoir jusqu’à présent, certaines plus que d’autres vous ont –elles particulièrement marquée ?

Oui, pour différentes raisons. Dans le mannequinat, ce qui m’avait marquée et confortée dans l’idée d’évoluer en tant que comédienne, c’est que, dès que je faisais des défilés ou des photos, j’avais plusieurs retours qui me montraient que j’étais à l’aise dans ce que je faisais et que l’on pouvait voir différentes énergies quand j’étais ne serait-ce qu’en photo. Donc ça m’a confortée dans l’idée que je pouvais pousser justement un peu plus l’acting, chose qu’en mannequinat on peut difficilement faire. On peut nous remarquer grâce à cette qualité-là mais on est vite limité car c’est à un instant T et non pas sur la durée.

 

 

Dans la comédie, l’expérience que j’ai eue au Puy-du-Fou m’a permis de voir que j’avais envie de continuer à alimenter ce côté plusieurs casquettes. C’est pour cela que j’ai suivi plusieurs formations dans plusieurs domaines différents et que je souhaite en faire encore d’autres dans encore d’autres disciplines. J’aime bien ce côté multifacette. Je suis contente d’être actuellement au parc Astérix, j’émerveille les gens, j’ai le contact avec le public, ce qui me manquait dans mon expérience précédente, je suis en contact direct avec les visiteurs, je leur donne un peu de bonheur, de sourire. Au final, être acteur, c’est ça, on est le canal pour retransmettre la lumière un maximum. Qu’on puisse leur donner du bonheur, c’est ce qui me plait dans ce métier. Ca me motive à continuer ce métier-là pour essayer de transmettre un maximum de joie, d’amour, de bonne humeur, de lumière…

 

 

En tant que comédienne de plateau, en amont du tournage, avez-vous une méthodologie spécifique de préparation ?

Je ne sais pas encore si je peux parler de routine mais j’ai besoin, selon l’énergie qui va se dégager des scènes que j’ai à tourner, de me mettre la playlist qu’il me faut pour me mettre dans la bonne ambiance et la bonne humeur. Souvent, j’ai la chance de faire des personnages très souriants ou très légers, je me mets des musiques qui correspondent à cela. En tout cas qui vont m’aider à être dans cette humeur-là. J’ai toujours aussi un petit moment où je me recentre pour pouvoir aussi encaisser si j’ai des critiques, qu’elles soient positives ou négatives, pendant le tournage, pour ne pas être déstabilisée et bien les prendre. Donc il y a toujours un petit moment de méditation que je fais avant d’entendre ce fameux mot « action ».

 

 

Concernant le mannequinat, selon vous, existe-t-il des clés pour réussir une belle photo ?

Pour le coup, je pense que c’est assez spontané, il faut être assez naturel. C’est ce qui est aussi assez paradoxal dans le mannequinat, il faut être naturel alors qu’on nous demande des poses totalement inconfortables. Après, à titre personnel, j’ai eu une histoire un peu délicate avec le mannequinat, j’aurais tendance à dire qu’il faut y aller en étant armé parce que, pour le coup, les gens sont beaucoup moins bienveillants que dans la comédie je trouve. On reste dans un monde de mannequinat donc j’ai appris, au bout de 10 ans, qu’il fallait que j’y aille armée, qu’il fallait que j’accepte qu’on me dise que j’étais à la fois trop grosse et trop mince, ça dépendait des clients. Il faut donc être solide pour entendre tout et son contraire et entendre des choses plus ou moins sympas. Mais les choses commencent un petit peu à changer, c’est cool, c’est agréable. En tout cas, je vivais le mannequinat un peu différemment, c’est d’ailleurs ce qui m’a poussée à faire plus de la comédie que du mannequinat puisque je devais aller travailler avec beaucoup plus de forces psychologiques.

 

 

Pour la suite, quels sont vos projets et envies artistiques ?

J’aimerais évoluer encore dans la comédie, en télévision ou au cinéma. Je ne ferme pas la porte au théâtre, même si c’est un exercice, je pense, avec lequel je serais moins à l’aise. Mais, justement, parce que je suis moins à l’aise, ça me tente bien. Il y a peu, j’ai suivi une formation sur les métiers de la voix donc j’aimerais bien essayer de trouver quelque chose à faire avec cela. J’ai envie de faire des podcasts sur ma région natale, celle de Lille. Il y a un petit livre qui explique plein de petites anecdotes sur cette ville, j’aimerais bien les retranscrire en podcast. J’aimerais faire aussi un peu plus de cascades, je pense à me former là-dedans pour l’année prochaine, afin  d’ajouter une nouvelle corde à mon arc et être légitime là-dedans. Et continuer à essayer de faire mon chemin, surtout dans le cinéma et la télé, j’ai une soif assez forte de vivre de ma passion donc je fais tout pour réussir là-dedans et avoir d’autres projets intéressants. Je continue aussi LMA sur TMC, on verra, pour l’instant je suis toujours là…

Merci, Claire, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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