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Le médias blog de Julian

Alan Sorano, comédien, nous présente son actualité et ses projets !

29 Septembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Alan Sorano, comédien, nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Alan,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Votre CV met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers principalement du théâtre et de la comédie en télévision. Quelles expériences vous ont le plus appris ? Pour quelles raisons ?

Je retiens, pour commencer, ma formation théâtrale au cours Simon, qui m’a vraiment appris le jeu et m’a donné le plaisir d’être sur scène. J’ai aussi eu l’opportunité ensuite d’effectuer une tournée, entouré de comédiens avec qui j’ai pu acquérir de belles notions.

D’un autre côté, mes expériences face à la caméra m’ont été très utiles. Je pense notamment aux séries de scripted reality diffusées le matin, qui m’ont appris à être rapidement efficace face à la caméra. C’est grâce à cela que j’ai pu appréhender mes tournages sur la série « Plus belle la vie » de façon plus sereine et pertinente.

2/ Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces différents arts ?

Le théâtre est un art nous permettant notamment de maitriser la prise d’indication. En apprenant en fait à retranscrire les souhaits du metteur en scène.

Ce qui aide, sur les plateaux de tournage, à être très réactif face aux désirs de l’équipe technique. Dans cette optique, les comédiens expérimentés en théâtre sont des profils de plus en plus appréciés par la production en charge de séries télévisées.

3/ Vous avez tourné cette année dans la série à succès de France 3 « Plus Belle la Vie », où le rythme de tournage est généralement très soutenu. Quelle est alors votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont du plateau ?

Je m’efforce de connaitre et de maitriser mon texte à la virgule près. Ce qui permet alors de l’oublier pour le réinventer. Même si ce n’est pas toujours simple car nous recevons parfois le texte seulement quelques temps avant le tournage.

Bien évidemment, je n’oublie pas la situation. Je n’apprends pas simplement des phrases pour les connaitre. Je cherche à les placer dans un contexte. Ce travail en amont facilite notre aisance sur le plateau, ce qui est très important !

Selon la situation, si du temps est disponible, il peut m’arriver de faire des propositions au réalisateur. L’implication associée plait généralement à ce dernier. L’échange et les dialogues n’en sont alors que plus instructifs.

4/ Revenons sur ces derniers instants au théâtre, juste avant la représentation, lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez le bruit de la salle. Comment vous sentez-vous ? Dans l’excitation et le plaisir de monter sur scène ? Ou dans le stress, compréhensible, d’avant représentation ?

Dans pareil moment, je pense souvent à mon grand-père, Daniel Sorano, qui, lorsqu’il jouait devant 2 200 spectateurs au Théâtre de Chaillot, expliquait qu’il avait alors l’impression de tomber du septième étage.

Je partage pleinement ce sentiment car je crois toujours perdre pied avant de démarrer une nouvelle représentation. Il est alors génial de ressentir, dès l’ouverture du rideau, le changement radical de sensation, pour laisser place à une certaine magie, peu évidente à expliquer.

5/ De façon plus générale, quelles sont vos envies et vos projets artistiques du moment ? Par la suite, aimeriez-vous vous consacrer à un art plus en particulier ? Ou la complémentarité des deux vous attire-t-elle davantage ?

Il est important, je crois, de se diversifier. Se mettre des barrières serait dommage. Avoir plusieurs cordes à son arc est toujours intéressant et important. Aussi, j’aimerais beaucoup continuer à pratiquer les deux arts évoqués précédemment.

La caméra permet de grandir et de se faire connaitre, ce qui est fabuleux. La scène, quant à elle, procure d’autres sensations complémentaires.

Je travaille actuellement sur un spectacle en lien et en hommage à mon grand-père, que j’aimerais beaucoup pouvoir présenter au Festival 2016 d’Avignon. Ce projet me tient particulièrement à cœur.

En parallèle, j’espère multiplier les tournages pour des séries de télévision. Passer du temps sur un plateau m’attire grandement. Mon objectif étant d’y obtenir un rôle récurrent.

Notons que j’ai eu l’opportunité de tourner deux nouveaux épisodes, en tant que policier, pour la série de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Je me suis vraiment très bien entendu avec l’équipe, qui est très sympathique. A l’image de « Plus Belle la Vie », la volonté d’intégrer les nouveaux comédiens, quel que soit le nombre de jours de tournage, est particulièrement marquante. Ce qui facilite beaucoup notre travail.

6/ Pour conclure, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à suivre votre parcours et votre actualité ?

Je suis particulièrement touché par votre soutien car je n’en suis encore qu’au début de ma carrière. Votre accompagnement aide à monter les marches et à avancer. Merci à vous !

Si je peux me permettre un conseil aux jeunes comédiens démarrant dans le métier, ne lâchez rien car le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Merci beaucoup Alan pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Marion Ossent, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets !

28 Septembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Marion Ossent, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets !

Bonjour Marion,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment de la comédie, de la publicité ou bien encore des voix-off et du mannequinat. D’où vient votre passion pour l’exercice artistique ? Qu’est-ce qui vous y plait ?

J’apprécie la diversité des rencontres permises au travers de ces différents arts. Même s’il peut y avoir une part importante de stress, j’en retiens surtout l’amusement.

Je n’ai pas l’impression de travailler mais plutôt de me faire plaisir !

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différentes thématiques ?

Mon parcours est, je crois, une suite logique. J’ai démarré avec le mannequinat, où les ressentis s’expriment en façade. Voulant ensuite aller davantage dans la profondeur de l’art, je me suis orientée vers la comédie. Où l’exercice se prolonge au travers d’un personnage.

Même si ces exercices sont différents, ils permettent la découverte et donc l’enrichissement professionnel.

3/ De multiples clichés très agréables sont visibles sur internet. Quelles sont, selon vous, les clés d’une photo réussie ?

La lumière est un élément très important. C’est la base de la réussite ! Sans oublier bien sûr la photogénie, pas forcément en lien direct avec la beauté d’ailleurs. C’est plutôt un côté magique difficilement explicable mais que la lumière aide à mettre en avant.

L’originalité d’une photo peut également attirer ainsi que l’art qui y est représenté.

4/ De même, la publicité n’est pas un exercice facile car il faut attirer et convaincre en peu de temps. Comment y parvenir avec succès selon vous ?

Il faut arriver à donner l’envie au consommateur, notamment en le rapprochant de nous. Pour qu’il se sente concerné et pris dans le spectacle.

L’aspect psychologique est donc loin d’être négligeable, bien au contraire.

5/ Le rythme sur un plateau de tournage est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous y préparez-vous ?

J’aime vivre l’instant présent, au sens où j’appréhende les scènes les unes après les autres. Dès la fin d’une prise, je l’oublie de façon volontaire pour me focaliser uniquement sur la suivante sans penser immédiatement à celles qui seront à tourner ensuite.

Je cherche à rester au plus proche possible du moment présent.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je continue certes le mannequinat mais ce n’est plus ma cible prioritaire. Je me tourne à présent principalement vers la comédie. Dans cette optique, je suis très régulièrement à Los Angeles où je dispose de nombreux contacts. Mon souhait serait de m’orienter vers des rôles drôles .

En parallèle, des projets en télévision se concrétisent.

7/ Vous alternez les projets entre la France et les Etats-Unis. Constatez-vous des différences marquantes du contenu et du mode de fonctionnement selon le pays ?

L’ouverture d’esprit diffère entre les deux pays. En France, il est nécessaire de se concentrer sur un art en particulier, pour être plus crédible. A l’inverse, aux Etats-Unis, la diversité professionnelle est fortement appréciée.

Les contacts sont plus nombreux à Los Angeles, comme je vous le disais, car c’est un lieu majeur pour les comédiens. C’est la ville où il est important d’être présent !

A titre personnel, la volonté de réussir à l’étranger est sans doute aussi liée à un souhait de me prouver à moi-même que j’en suis capable. Je m’y sens d’ailleurs plus forte.

8/ Pour finir, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours et vos projets ?

M’intéressant de plus en plus à la comédie, je pense pouvoir vous proposer, par la suite, des choses encore plus drôles et différentes. Merci aussi pour votre soutien, qui m’est précieux !

Ce fut un plaisir, Marion, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

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Saverio Maligno, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité et ses projets !

27 Septembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

Saverio Maligno, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Saverio,

Merci d’avoir accepté notre invitation à répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes : comédien, acteur et auteur. Depuis plus de vingt ans sur les planches, vous avez aussi tourné dans plus d’une vingtaine de téléfilms. Qu’est-ce qui vous plait tant dans votre métier ?

La multiplicité des univers me plait beaucoup. Je prends autant de plaisir à diriger les enfants en atelier théâtre qu’à être sur un plateau de cinéma ou de publicité.

Les énergies y sont partout différentes, ce qui est très plaisant. Typiquement, une publicité ou un téléfilm présentent des rythmes très condensés, de quelques jours seulement. Contrairement à une pièce de théâtre où l’aventure peut durer près d’une année, si l’on prend en compte les préparatifs.

L’éclatement de ces espaces temps m’intéresse beaucoup, ainsi que l’univers de chaque personne et les énergies de chaque art.

2/ Nous l’avons dit, vous possédez plusieurs cordes à votre arc artistique. Quelles complémentarités y retrouvez-vous ?

En tant qu’artiste, je suis multiple : je prête mon physique en tant que comédien et ma voix lorsque j’effectue des doublages. Tout se sert et se nourrit : le phrasé du doublage peut m’aider à faire une proposition au théâtre ou sur un plateau de tournage.

Aussi, j’ai récemment doublé, dans le huitième épisode de la saison 3 de "House of cards", l’adolescent de 14 ans qu’était Barack Obama. La petite voix aigue que je suis allé chercher pourra sans doute m’inciter à suggérer un personnage de théâtre. J’emmène les univers les uns dans les autres, j’ai envie que tout se mélange !

3/ Vous avez aussi géré une compagnie théâtrale à votre nom, avec une programmation très riche. Pourriez-vous nous en présenter le principe et le contenu ?

J’ai effectivement réduit ma participation dans cette compagnie depuis quelques mois pour pouvoir réaliser d’autres envies car celles-ci évoluent avec le temps. Même si je continue à mener des projets avec cette compagnie.

Les passerelles ne s’arrêtent pas là. Le théâtre et le terrain me passionnent. Aussi, j’effectue beaucoup d’actions artistiques, culturelles et de sensibilisation avec mon ami Stéphane Ropa. C’est l’occasion de transmettre ce que j’ai pu apprendre et dont j’ai pu profiter.

La compagnie, quant à elle, s’efforce de créer à la fois des œuvres contemporaines ainsi que des spectacles plus classiques mais avec un point de vue et des éléments actuels.

Typiquement, pour la représentation des « Fourberies de Scapin », les deux valets Sylvestre et Scapin étaient bien présents sur les planches, tandis que les maitres étaient en vidéo. Ajoutons que la voix-off était celle d’Homer Simpson.

4/ Intéressons nous à l’artiste que vous êtes. Les rythmes de tournage sur les plateaux sont généralement intenses. Aussi, comment vous y préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

C’est une question très intéressante ! En effet, il n’y a pas de petit rôle ni de petite journée. Même si une phrase seulement doit être prononcée en tournage, la préparation et la projection restent intensives. Je m’efforce également de prévoir au personnage un petit passif.

Notamment pour une prestation de bijoutier face à Anne Parillaud, où seulement quelques phrases constituaient mon intervention. Le travail que j’ai pu faire en amont sur la gestuelle a été particulièrement remarqué. Alors que, à l’inverse, les dix journées de tournage d’un professeur aux côtés notamment de Miou-Miou sont restées plus discrètes.

Quel que soit le contexte, je donne systématiquement le meilleur de moi-même.

5/ Vous étiez, avant l’été, en écriture de nouvelles comédies avec Maria Ducceschi. Ces projets avancent-ils selon vos souhaits ?

Nous avons travaillé, il y a peu, une première lecture du texte « Les plongeurs de l’extrême », écrit par Maria Ducceschi. Une mise en chantier va prochainement être faite, au travers de modifications ou bien encore d’ajouts.

La première représentation aura lieu le 21 novembre prochain, à Courrières, dans le Pas-de-Calais. Avant d’essayer de produire ce spectacle dans d’autres théâtres, au niveau national. Nous serons aussi sans doute présents au Festival d’Avignon 2016.

En parallèle d’une autre pièce de théâtre de Maria, « Le miracle », avec Taira Borée et Marie-Borowski, dont je parlerai peut-être plus tard.

6/ De façon plus générale, quels sont vos envies et vos projets artistiques actuels ?

J’ai envie d’images. Art que j’ai découvert bien après le théâtre, au début des années 2000 et dans lequel il faut être le plus naturel possible. Contrairement à la scène, où il est nécessaire de parler très distinctement, à haute et intelligible voix.

D’ailleurs, je vais prochainement tourner une séquence avec Kad Merad pour « Baron noir », une nouvelle série pour Canal +.

7/ Pour conclure, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours et votre riche actualité ?

Soyez attentifs à tout ! Aux affiches de théâtre, mais aussi aux voix françaises et aux comédiens des films, téléfilms ou bien encore séries. Ne zappez pas pendant les publicités.

Soyeux curieux de la vie et de tous les artistes en général. Mon rêve, jusqu’à mon dernier souffle, est d’œuvrer dans le milieu artistique. J’ai envie de continuer à vous faire rêver et à rêver avec vous.

Appréciez aussi les livres ainsi que les autres œuvres artistiques ! Et, surtout, parlez-vous et parlez-nous, c’est important de nos jours !

Ce fut un plaisir, Saverio, d’échanger avec vous !

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