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Koh Lanta : Aliséa revient sur son aventure et évoque ses souvenirs !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alisea,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site.

 

Nous avons pu vous retrouver dans la vingtième saison de « Koh Lanta » sur TF1. Si l'on revient à la genèse de cette aventure, quelles raisons vous ont incitée à tenter l'aventure ?

 

Forcément, quand on regarde les anciens aventuriers, on a envie de faire la même chose qu'eux. On se demande « pourquoi pas moi ? ». J'ai aussi eu une blessure il y a quelques années qui a fait que je ne pouvais plus marcher. Du coup, je me suis lancée dans cette aventure pour me prouver que j'étais capable de faire de nouvelles choses.

 

Une fois le casting passé, avez-vous cherché à avoir une préparation particulière, d'un point de vue physique et psychologique ?

 

J'ai cherché à manger beaucoup pour faire des réserves car je savais que, là bas, je ne pourrais pas bien me nourrir. C'est tout. Au niveau du sport, j'ai simplement continué ma routine.

 

Je ne me suis pas entraînée à faire du feu ou à rechercher des aliments en forêt.

 

Avec le recul, voyez-vous cette alimentation particulière en amont comme un point positif ? Ou, si c'était à refaire, agiriez-vous différemment ?

 

Je pense que je verrais les choses différemment. Je m'entraînerais déjà à moins manger pour me préparer. Parce que l'on sait très bien que l'estomac s'habitue plus vite à ne pas manger que l'inverse.

 

Une fois sur place, on l'a vu à l'image, les poteaux étaient proposés dès le début. A titre personnel, quelle a été alors votre réaction ? Plutôt surprise et heureuse de les affronter aussi tôt ? Ou aviez-vous un peu d’appréhension d'une épreuve à laquelle vous ne vous attendiez pas forcément ?

 

Plutôt surprise. J'étais très étonnée. C'est une épreuve mythique, on est peu à pouvoir dire que l'on a fait les poteaux. Du coup, j'étais super excitée et enthousiaste de tenter cette épreuve.

 

Peu de temps après, Denis a annoncé que, pour la deuxième fois dans l'histoire de ce jeu, trois équipes allaient s'affronter. Quelles sensations cela vous a-t-il donné ?

 

Trois équipes, c'est bien, comme cela on apprend à mieux se connaître et plus vite car on est moins. Je trouve que c'était une très bonne idée.

 

Sur le camp, sur les jeux, avez-vous vécu des moments encore plus marquants que les autres ?

 

L'aventure en elle-même est quelque chose qui restera gravée dans ma tête. C'est quelque chose que l'on ne peut pas tous vivre et elle est magnifique. Je pense que les moments avec les aventuriers passés sur le camp, l'affinité que l'on créée, sont autant de choses qui resteront dans notre cœur à tout jamais.

 

En quelques jours seulement, avez-vous pu nouer de vrais liens avec certains aventuriers, qui dépassent les simples frontières du jeu ?

 

Forcément, on parle encore aujourd'hui avec tous les aventuriers. On est tous liés. Je m'entends particulièrement bien avec toute l'équipe bleue, avec Karine de l'équipe jaune, avec Alexandre de l'équipe rouge.

 

Dans cette nouvelle saison, « La guerre des chefs », auriez-vous aimé justement être chef ? Est ce un regret de ne pas l'avoir été ?

 

Cela ne m'aurait pas du tout tenté. Être chef, c'est avoir beaucoup de poids sur les épaules, beaucoup de responsabilités, ce qui ne m'attire pas du tout.

 

Comparativement à l'image que vous en étiez peut être faite avant, l'aventure a-t-elle répondu à vos espérances ? Ou était elle bien différente ?

 

Quand on regarde à la télé, dans son canapé, on se dit forcément que c'est dur. Mais, quand on y est, ce n'est pas du tout la même chose. C'est dur mais j'ai trouvé que c'était vraiment particulièrement compliqué.

 

 

Pour vous, qu'est ce qui a été encore plus difficile que le reste ?

 

Le plus dur est surtout le manque des proches. On se fait vite à la nourriture car on est occupé.

 

A ce stade là de l'aventure, parmi vos camarades, détectez-vous déjà certains profils que vous jugez, à ce moment là, capables d'aller vraiment loin ?

 

On voit déjà que certains sortent du lot. Je pense à Brice, Chlo et Béatrice chez les Jaunes. Je trouve que ces profils là ont quelque chose.

 

Si, par la suite, l'opportunité se présente à vous de retenter votre chance, sauterez-vous sur l'occasion ?

 

Forcément ! Je pense que n'importe quel aventurier qui est venu une fois voudrait retenter sa chance. Faire l'émission est déjà quelque chose en soi, la refaire serait top.

 

Je suis partie sur décision médicale, je n'ai pas pu prouver ce que je valais, je n'ai pas pu montrer ce que je pouvais faire. Du coup, je suis encore plus déçue, j'ai encore plus de rage de vaincre. Si une prochaine occasion se présente, je saurais quoi faire, je saurais en découdre pour montrer ce que je vaux.

 

Aujourd'hui, quelques mois après, tout va bien pour vous du point de vue de votre santé ?

 

Oui, ça va mieux, je me suis remise de tout cela, heureusement d'ailleurs. Mais il me reste toujours un goût amer dans la bouche du fait de cette décision médicale.

 

Le visionnage des épisodes n'est pas toujours simple. Je pense notamment à celui de mon départ, cela m'a remise un peu dans le bain, j'ai alors revécu toutes les émotions du camp. Heureusement que j'étais ce soir là entourée de mes amis. Mais j'ai été particulièrement touchée par les commentaires de mes compagnons d'aventure, cela m'a fait chaud au cœur.

 

Ce fut un plaisir, Aliséa, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Magali Ripoll évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Magali,

 

Vous sortez de nombreuses représentations couronnées de succès de votre spectacle "Radio Active". Comment le présenteriez-vous ?

 

Il s’agit de quelqu’un, coincé dans une gare, qui invente sa vie en se servant des chansons qu’elle a entendues.

 

Sans tout en dévoiler, quels sont les thèmes abordés ?

 

Les sujets d’une vie ! Des sujets loufoques, des rencontres qu’elle s’invente, des accès de mauvaises foi de cette femme. Il y a également le thème de l’abandon, parce qu’elle pense que son père l’a abandonnée dans cette gare. Comme thèmes, il y a l’amour, la remise en question des devoirs de la femme… Ce spectacle est riche de plein d’anecdotes, de rencontres, comme une vie bien remplie.

 

Pourquoi avoir choisi ces thèmes ?

 

Ces sujets ont été provoqués par le choix des chansons. Au lieu de choisir les chansons en fonction de l’histoire, c’est à l’inverse que cela s’est créé. Je suis seule sur scène mais j’ai toute une petite équipe derrière moi et c’est le choix des personnes de l’équipe qui a déterminé les choses. Nous avons eu envie de nous laisser inspirer.

 

Le socle, le fond de départ a été inspiré par l’histoire de ma famille et de Zoé et Gérard Pullicino qui ont écrit le spectacle.

 

A titre personnel, comment parvenez-vous à basculer d’un personnage à un autre ?

 

Il y a eu des soucis, des accidents ! Le rendu qui peut paraître détendu est le fait de mon travail. Si la chanson est instinctive chez moi, la comédie m’a demandé plus d’efforts. Nous avons mis près de deux ans à mettre le spectacle en place, entre l’écriture, la mise en scène.

 

Qu’est-ce qui plaît dans "Radio Active" d’après les retours des spectateurs ?

 

Le côté chanté et parlé, qui s’entremêlent. Les gens sont touchés par les chansons qui sont combinées les unes aux autres de façon parfois surprenante, mais qui touchent toutes les générations.

 

La possibilité de ce spectacle d’offrir une pièce de théâtre et de l’improvisation : ce n’est pas un stand up, mais les gens sont touchés par les interpellations que je peux faire ou lorsque je rebondis sur des événements dans la salle, comme un téléphone qui sonne par exemple. Cela les surprend de façon agréable, ils aiment l’équilibre.

 

J’ai aussi reçu des critiques, entendu des frustrations. Certains spectateurs souhaiteraient davantage de chansons, que le spectacle soit plus long etc. J’en tiens compte, j’essaye de le faire évoluer en prenant par exemple plus de temps à la fin, que les gens trouvent touchante et dont ils aimeraient davantage profiter.

 

Quelles suites s’offrent à ce spectacle ?

 

L’une des plus belles perspectives serait d’occuper un créneau pendant le festival d’Avignon. Toutes les compagnies, tous les artistes qui font de la chanson ou de l’humour veulent passer par là.

 

C’est la première fois que je vais défendre un spectacle personnel au festival d’Avignon. C’est très important à mes yeux. Il s’agit d’une plaque tournante fondamentale, c’est très effervescent. Nous pourrons peut-être partir en province. J’aimerais retrouver ce public.

 

 

Ce festival a lieu dans un peu moins de 6 mois, avez-vous déjà quelques appréhensions ? Comment comptez-vous vous démarquer et assumer ce rythme très soutenu ?

 

Je n’angoisse pas. Nous sommes dans une position très confortable car nous pouvons roder le spectacle en amont. Nous sommes surtout dans une position de partage et de plaisir, sans peur, dans l’idée d’une séduction.

 

Le rythme ne me fait pas peur : la vie est un sport. A partir du moment où on fait de l’entertainement, il faut assumer. Nous allons faire valoir ce spectacle et sans dévaloriser les autres, au contraire, l’idée est de profiter aussi de la solidarité entre les compagnies présentes sur le site. C’est une hygiène de vie, mais je vais le faire à fond.

 

En parallèle, quels sont les autres projets en cours ?

 

J’ai des choses en cours effectivement mais ma priorité est "Radio Active". Je veux laisser la place à ce spectacle. Je ne veux pas faire trop de choses en même temps, pour ne rien bâcler.

 

Je me concentre aussi sur l'émission « N’oubliez pas les paroles ». Je travaille à sortir de ma zone de confort, travailler les détails, tenter l’insolite. Il ne faut jamais s’installer dans l’acquis, ce n’est jamais gagné d’avance. Mon objectif est que le public soit conquis. Je cherche à ne jamais m’ennuyer. C’est exactement ce qu’à fait Nagui, il a sans cesse cherché de nouvelles équipes, changé les costumes, les décors, trouvé de nouvelles idées… pour tenir le public en haleine et le remercier en le faisant pétiller devant son écran.

 

C’est comme mon album, j’ai envie de le faire connaître. Je veux aller jusqu’au bout avant de passer à autre chose.

 

Comment inciter les spectateurs à venir voir ce spectacle prochainement ?

 

Je vais souvent voir le public à la sortie du spectacle, et ils me disent qu’ils vivent une parenthèse de rigolade, de musique, d’émotion. Nous passerons un bon moment ensemble !

 

Merci Magali pour ce bel échange !

Publié dans Musique, Télévision, Théâtre

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Emmanuelle Boidron évoque sa nouvelle pièce de théâtre !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Emmanuelle,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour ce nouvel entretien dont nous nous réjouissons.

 

Vous êtes au théâtre Edgar depuis quelques semaines à l'affiche de la pièce « Accouchement sous Ex ». Comment présenteriez-vous ce spectacle ?

 

C’est une pièce moderne qui m’a, à la fois, beaucoup fait rire et beaucoup attendrie. C’est une comédie romantique. J’interprète un personnage haut en couleurs : Salomé Boutboul. Elle est sur le point d’accoucher et, à la maternité, elle se rend compte que sa sage-femme est un homme, son ex. C’est épique pour elle, on va dire !

 

Quels sont les thèmes abordés ?

 

La maternité bien-sûr. Et puis l’amour, puisqu’on va revivre leur histoire par flash-back. C’est ça aussi qui m’a plu. On baigne dans les années 90. On revit leur parcours, leurs débuts, leur aventure, leur rupture. C’est un peu comme un film et c’est très sympathique.

 

Quelles sont les principales caractéristiques de Salomé Boutboul ?

 

Elle est enceinte, sur le point d’accoucher. Ensuite, elle s’appelle Boutboul, issue d’une famille juive, avec une mère très présente. C’est le type de personnages que j’adore jouer parce qu’ils sont francs du collier, très instinctifs, impulsifs : ça donne des répliques très drôles.

 

C’est un personnage à la fois très dynamique mais aussi très angoissé par cette maternité.

 

 

Après ces premières représentations, quels sont vos premiers retours du public ?

 

Nous avons eu d’excellents retours, nous avons même eu des enfants de 10, 11 ans qui ont adoré, globalement l’accueil est très bon, quelques soient les générations. Comme la pièce me tient à coeur, j’étais très curieuse de découvrir l’accueil qui allait être fait.

 

Ça touche beaucoup de personnes, le sujet est universel, et je crois que c’est plutôt bien travaillé, donc on croise les doigts pour que ça continue.

 

Avec l’expérience des premières représentations, est-ce maintenant le plaisir qui prévaut ? Ou ressentez-vous toujours autant d’angoisse ?

 

Une fois que j’ai passé la première, je prends du plaisir. Mon partenaire est formidable. La pièce est assez sportive, il y a beaucoup de changements avec les flash-back.

 

Êtes-vous toujours aussi proche du texte et du spectacle d’origine ou avez-vous apporté des modifications ?

 

Nous sommes restés proches du texte original. Nous avions beaucoup répété le texte pour pouvoir le garder justement. Nous tâchons de conserver la mise en scène et le texte.

 

Comment inciter, en conclusion, les spectateurs à venir voir le spectacle ?

 

Passer un bon moment en plein hiver, ça fait toujours du bien ! Nous nous amusons et le public le ressent. De plus, les spectateurs nous parlent, en retour, de leur grossesse ou des années 90, alors c’est un retour aux sources très sympathique.

 

Merci de nous avoir consacré ces quelques instants. Nous vous suivrons avec le plus grand intérêt.

 

Publié dans Théâtre

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Sandy Lewis Godefroy évoque sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sandy,

 

Merci de nous recevoir aujourd’hui, nous sommes enchanté de pouvoir échanger une nouvelle fois avec vous !

 

Nous pourrons vous retrouver prochainement sur France 3, sur un unitaire « Les mystères du Bois Galant » , qui a été tourné l’année dernière à La Rochelle, réalisé par Lorenzo Gabrielle, avec Sarah Mortensen et Olivier Sitruck. Comment présenté ce projet ?

 

C’est un film autour d'une affaire de meurtres en série. J’ai eu de super partenaires de jeu et, en dehors des principaux acteurs avec qui j'ai eu la chance de partager plusieurs scènes, j'ai eu personnellement beaucoup de scènes avec David Van Severen, qui était formidable. Nous avons eu la chance d’avoir une relecture du scénario, qui a permis d’étoffer nos personnages. L’idée était de mettre en valeur les relations humaines qui, autours d'une affaire de police, sont parfois écartées. Le réalisateur a notamment voulu donner une touche de romantisme autour de cette affaire policière.

 

Quelles histoires y sont racontées ?

 

Le meurtre, autour de la jalousie amoureuse. Les relations y sont bien développées, les relations de travail, amoureuses, amicales.

 

Ce qui a été intéressant pour moi, c’est que ça m’a rappelé un rôle que j’ai joué au Luxembourg, dans un spectacle qui s’appelle « Race » de David Mamet, où je jouais une jeune avocate. Comme j’ai tendance à être dans le sourire, je me suis contrainte à être plus droite. Nous jouons d’ailleurs le contraste avec David, mon partenaire qui a un côté "boulet", un peu maladroit.

 

D’après vous, qu’est-ce qui pourrait attirer le public ?

 

Nous pouvons attirer les amateurs de polar. Je crois que nous amenons de la fraicheur, dans une atmosphère assez lourde finalement. Les décors, qui ont été parfois créés, sont sublimes. Nous avions un chef opérateur incroyable et la mise en scène et réalisation ont été exceptionelles.

 

Le lieu de tournage était aussi absolument magnifique. J’ai profité de La Rochelle notamment lors de mes footings, qui me permettaient de garder de la tonicité mentale et physique.

 

Vous jouez aussi comme guest dans "Cain" sur France 2. Que pouvez-vous nous dire à ce propos?

 

C’est drôle parce que je joue l’opposé à ce que je joue dans "Les mystères du Bois Galant". Je joue une chorégraphe, ancienne toxicomane. Je me suis réellement transformée pour ce rôle par rapport à l’autre tournage qui se faisait en parallèle : j’y suis très douce, amoureuse, avec un côté très dark à la fois.

 

 

Vous êtes arrivée en tant que guest. N’est-ce pas trop difficile de s’intégrer dans une production rodée ?

 

La production de la série "Cain" est sans doute l'une des plus belles productions à laquelle j’ai pu participer. C’est une famille qui m’a mise tout de suite très à l’aise. Les partenaires et surtout le réalisateur, Jason Roffe, étaient très à l’écoute, pédagogues et bienveillants.

 

J’ai pu trouver de la cohésion, de la complicité, de l’ouverture, j’enviais la façon dont ils travaillent ensemble. C’est une équipe de « gentils » comme on pourrait dire. J’ai gardé des liens avec eux.

 

Ces deux tournages se sont chevauchés, avec des personnages opposés. Comment avez-vous pu passer d’un personnage à un autre ?

 

C’est beaucoup de travail en amont, principalement. Mais c’est surtout le plaisir que j’ai pris à relever le challenge, à réaliser ma passion. Rien ne me semblait insurmontable car j’étais à fond, j’avais beaucoup de chance, pour moi c’est extraordinaire.

 

Bien entendu mes cours, ma formation, mon vécu ont alimenté l’expérience. Je crois que ce n’est que du plaisir : le plaisir de faire ce qu’on aime, le plaisir de donner du plaisir aux autres aussi.

 

Merci pour ces quelques instants très agréables ! Nous suivrons vos projets avec beaucoup d’intérêt et de plaisir !

Publié dans Télévision

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Maria Kotrotsou évoque ses projets et ses envies du moment !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maria,

 

Nous vous remercions pour ce nouvel instant privilégié. Nous avions très envie de vous interviewer sur votre musique, à la fois originale et terriblement moderne.

 

Vous avez récemment donner un concert sur Paris. Quels sont les souvenirs que vous gardez de ce bel événement ?

 

C’est le souvenir de l’ambiance, le public était très chaleureux durant le concert mais aussi après la performance, quand je suis sortie de la salle pour saluer les spectateurs, un par un. Nous ressentons quelque chose d’extraordinaire pendant le concert, et ensuite, le public partage avec nous ce qu’il a ressenti, avec des mots.

 

Qu’est-ce que le public vous a dit justement ?

 

Les spectateurs ont trouvé cela très original. J’aime naturellement la musique que je fais, mais je prends beaucoup de plaisir à ce que le public me dise également qu’il a passé un bon moment.

 

Ils ont aussi aimé l’évolution du spectacle. Au début, nous commençons avec le synthétiseur, l'ensemble instrumental et le chanteur (qui sont invités pour interpréter quelques chansons) : c’est de l’instelect (instrumental-électro). Puis, je me mets au piano et nous finissons la soirée en acoustique. Ça c’est quelque chose que les gens ont aimé.

 

Pendant ce concert, avez-vous proposez des morceaux nouveaux, originaux ?

 

Oui ! Nous avons interprété sur scène la chanson que j’ai sorti au mois de septembre : la « Nostalgia » en duo. C’était d’ailleurs la première fois que nous la donnions sur scène.

 

J’ai aussi sorti un autre single, interprété par un ténor et une voix rock, plutôt du style instelect. Et, enfin, un autre single, intrumental : piano, flûte, violoncelle, violon et clarinette basse.

 

Puisque c’était la première fois, étiez-vous anxieuse ou impatiente de leur présenter ces nouveautés ?

 

J’étais à la fois très contente et curieuse de savoir comment le public allait les accueillir. Nous ne pouvons pas classer dans un style déterminé ce type de musique, à la fois instrumentale et électronique, classique et NewAge, cela peut paraître étrange. Je ne savais pas comment les spectateurs allaient le prendre.

 

D’après les retours, c’est la chanson qui a été le plus appréciée. Le public aurait aimé que je la joue encore une fois ! J’étais très heureuse. Pour moi c’était une réussite.

 

 

Cette expérience vous a-t-elle donné l’envie de refaire un concert ?

 

Oui. Je vais donner un autre concert en novembre. Il n’y aura pas le synthétiseur, seulement le piano, avec mon ensemble instrumental. Nous allons présenter le nouvel album, qui devrait sortir en septembre-octobre.

 

Nous allons y retrouver des morceaux instrumentaux. Ce sera de la musique contemporaine, avec un air cinématographique. Le style cinématographique est toujours très présent dans toutes mes compositions. Il n’y aura pas de synthétiseur en revanche cette fois-ci.

 

C’est un choix car le synthétiseur dominait dans les autres albums. Je voudrais que ce nouvel album soit plus concentré sur le piano.

 

Le fait que je fasse ce choix pour l’instant ne signifie bien-sûr pas que je renonce au synthétiseur pour une autre fois.

 

Vous évoquiez vos inspirations cinématographiques. Au delà du concert évoqué, est-ce que vous serez amenée à composer à nouveau pour le cinéma ?

 

J’ai eu une proposition par un réalisateur après le concert dernier. J’ai lu le scénario et j’étais d’accord. J’attends qu’il m’envoie les scènes pour m’atteler à la composition.

 

Sur ce genre de projet, combien de temps consacrez-vous pour concevoir la musique ?

 

Ça dépend de l’inspiration que j’ai pendant cette période. Il peut m’arriver d’avoir une inspiration incroyable, qui me permette de créer une musique complète en une seule journée. Mais en d’autres occasions, je suis prise par d’autres projets et, en ce cas, je peux passer beaucoup plus de temps et mettre une semaine à faire le morceau.

 

Merci pour ce moment. C’est avec joie que nous suivrons vos prochaines productions.

Publié dans Musique

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Caroline Marx évoque son parcours et ses beaux projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Caroline,

 

Merci pour ces instants en votre compagnie pour échanger autour de vos projets.

 

Vous êtes une magicienne aux multiples talents. Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de faire de la magie ?

 

Mon père était magicien, j’ai souvent vu mes parents répéter dans la cuisine. Quand j’étais petite, j’ai vu ma mère coupée en 4 ! Je les ai suivis en tournée dans le monde, je jouais dans les boîtes d’illusion ! J’ai eu la vie d’artiste.

 

A 6 ans, ils m’ont monté mon premier numéro. A 8 ans, j’ai fait ma première télé dans « Les marches de la gloire » avec Laurent Cabrol. Vers 12 ans, j’ai voulu arrêter pour tester les parents en quelque sorte. Mais je suis vite revenue à la scène ! J’ai alors commencé les concours de magie et à gagner des prix. Un metteur en scène très connu dans le milieu de la magie, James Hodges, m’a repérée à mes 16 ans. Nous avons travaillé ensemble 2 à 3 ans, sur « ET ».

 

En parallèle je faisais beaucoup d’activités : chant, théâtre, danse, sport etc…A 18 ans, j’ai commencé le close-up, en passant de table en table. Je me suis rendue compte que j’avais le contact facile. Ensuite, j’ai fait du cabaret, puis du Music Hall, de la grande illusion. Je travaillais 6 heures par jour. Je faisais aussi les émissions à la télé. Nous donnions des fausses explications, c’était drôle. J’ai fini Bobino vers 25 ans, j’ai repris les comités d’entreprise, les théâtres etc…

 

Aujourd’hui , qu’est-ce qui vous plaît dans votre quotidien ?

 

J’aime les gens. C’est une passion. C’est comme un médicament. J’oublis tout, c’est l’endroit où je me sens bien. Si je ne fais pas de spectacle, je me sens mal.

 

Il y a plusieurs « registres » dans votre spectacle. Y a-t-il un domaine que vous préférez ?

 

Je préfère faire rire. Dès les premiers éclats, je me détends et, avec l'interactivité, je m’amuse beaucoup. Après, globalement, j’aime partager sur scène, je recherche l’osmose.

 

En moyenne, combien de temps mettez-vous à préparer un tour ?

 

Ça dépend, car on peut acheter des tours. Pour une création, c’est assez long. Une fois qu’on a eu l’idée de base, on rencontre plein d'embûches. On va chercher des aides auprès d’autres personnes. Ça peut prendre 4-5 mois. Ensuite, il faut l’apprendre : 2 mois toute seule pour avoir la technique.

 

Puis je soumets le tour en public. Je teste beaucoup avec les enfants parce qu’ils n’ont pas de filtre. Une fois que j’ai rodé le tour avec les enfants, je vais voir les adultes. Ce qu’il faut, c’est avoir la fluidité, la mise en scène, le timing. Là, c’est purement de l’entrainement. Il y a ainsi des tours que je travaille pendant un an.

 

Quelles sont vos inspirations ?

 

Ça peut être un rêve, ou à force de voir des spectacles, des congrès de magie. J’ai la chance d’avoir mes parents dans la magie, et mon compagnon qui est créateur de magie. Il a énormément d’idées !

 

Récemment, nous avons pu vous voir dans un numéro de "Diversion" sur TF1. C’est un peu nouveau que la magie soit proposée en prime time ?

 

Pour nous, c’est la récompense, bien sûr. Cette émission a eu une excellente audience, plus de 3 millions de téléspectateurs.

 

 

Vous êtes 6 grands noms de la magie. Comment est l’ambiance pendant le tournage ?

 

Nous ne sommes que des jeunes, nous nous entraidons et il n’y a pas vraiment de concurrence parce que nous avons tous notre spécialité. L’ambiance est très bonne. Bien sûr, nous avons un gros stress parce que nous avons peu de temps, nous sommes très concentrés.

 

Est-ce une base pour d’autres spectacles ?

 

Oui, c’est vrai. Nous devons être efficaces. On ne peut pas prendre autant de temps que lorsqu’on est en live. C’est une nouvelle habitude. Il y a aussi des différences d’intimité, on doit par exemple favoriser la caméra plutôt que le public présent sur le plateau. C’est très enrichissant pour la suite.

 

Vous avez aussi des activités en entreprise et vous préparez un nouveau spectacle parisien ?

 

Oui, je cherche une salle à Paris. C’est nouveau pour moi car, dans une soirée privée, les gens ne m’ont pas forcément demandée. Là, les gens vont payer pour me voir, alors je prends mon temps pour les effets, l’histoire, la mise en scène…

 

Je vais faire plusieurs univers, du close-up, du mentalisme, de la grande illusion. Je compte montrer ce que je sais faire, dévoiler ce qui existe et mon potentiel. Ce sera diversifié et large.

 

Que peut-on vous souhaiter ?

 

Du succès. J’aimerais que les émissions de "Diversion" continuent, que le spectacle soit une réussite. Et puis je voudrais aussi aller à l’étranger, notamment aux Etats-Unis. Je suis pleine d’envie et de projets, mais il ne faut pas perdre de temps !

 

Nous vous remercions pour ces très intéressants échanges, et ne manquerons de suivre vos projets.

 

Publié dans Théâtre, Télévision

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Shemss Audat évoque sa nouvelle pièce de théâtre !

Publié le par Julian STOCKY

 
 
Bonjour Shemss, 

Merci pour ce nouveau moment que vous avez accepté de nous consacrer. 


Vous êtes à l’affiche, au théâtre l’Apollo, du spectacle « Un coup de génie ». Comment décrire cette pièce? 

C’est une pièce écrite par Olivier Maille et Quentin Lesaffre. Ce dernier est un jeune producteur de théâtre, qui produit notamment « Process Comédie ». « Un coup de génie » est la petite soeur de ce spectacle. Le premier s’adresse plutôt au milieu de l’entreprise et explique le modèle de la « Process Communication », tandis que le second traite davantage du couple. 

On se demande comment réussir à dialoguer, à communiquer quand on est en couple, avec des caractères différents, qui ne se comprennent pas nécessairement. 

Le postulat : un couple en crise qui emménage dans une nouvelle ville. Un génie apparaît qui va essayer de les aider. 

C’est une comédie qui donne à réfléchir, sur le couple, mais aussi sur la difficulté à communiquer et à se comprendre. 

Quel est votre personnage et ses principales caractéristiques ? 

Magali est assez énergique. C’est une rebelle, qui aime blaguer, qui a des difficultés avec les règles et l’autorité. Légère, dès qu’on la contrarie, elle se crispe. Elle est rentre-dedans. Ses qualités se transforment en défauts notamment quand elle devient agressive. 

Qu’est-ce qui a plu aux spectateurs d’après les retours que vous avez reçus ? 

Nous avons d’excellents retours. Le génie nous transforme et nous permet un large éventail de jeu, ce qui fait rire les gens. Les spectateurs se retrouvent aussi dans le couple, qu’ils trouvent crédible, et réaliste. 

Tout le monde aimerait avoir un génie qui les aide, certains voient des psychologues ou des médiateurs, le nôtre est magique. 

Je crois que les personnages ont été bien écrits, le trio marche très bien. Notre énergie plaît beaucoup. Les gens nous font un accueil formidable. 

Comment se passe les échanges entre les différents binômes ? 

Il y a effectivement plusieurs comédiens en alternance : Florent Chesné, Thierry Simon, Hubert Myon, Eugénie de Bohent, Mathieu Mocquant. 

Je ne peux pas parler pour tout le monde, mais avec Thierry et Florent, nous avons été à la résidence de départ et essuyé les plâtres. Cela nous a permis de comprendre ce qui marchait. 

L’idée est de rester proches, de répéter les uns avec les autres, pour que la pièce soit la même. Mais, bien sûr, les autres comédiens nourriront avec leurs énergies et leur physique le spectacle, ça va être très intéressant. Ce qui est vraiment très enrichissant aussi, c’est que les équipes vont se combiner entre elles, je vais donc jouer avec tous (sauf avec Eugénie évidemment). 

Est-ce le stress qui prédomine encore après plusieurs semaines ou prenez-vous à présent uniquement du plaisir ? 

Nous avons été longtemps dans le stress et l’appréhension, le temps de roder le spectacle et de lui donner sa forme actuelle. Il y avait des changements, des coupes, différentes fins...
 
Désormais, nous sommes surtout dans le plaisir. C’est une vraie joie de jouer cette pièce techniquement compliquée. La comédie, ça ne pardonne pas, soit on fait rire, soit pas. Je n’ai plus trop d’appréhension maintenant, je sais que je vais me marrer et passer un super moment avec mes partenaires et le public ! 

Comment inciter en conclusion les lecteurs de cet entretien à venir voir ce spectacle ? 

Il me semble qu’en cette période pas évidente, où les gens ne se sentent pas forcément entendus, qui peut paraître un peu sombre, aller au théâtre passer un bon moment, oublier tout cela, ça fait du bien ! C’est un spectacle qui distribue de la bonne humeur et qui traite aussi de ce sujet brûlant de la communication : réussir à se faire entendre et à écouter. 

Merci pour ce partage très intéressant. Nous ne manquerons pas de vous suivre avec plaisir. 

 

Publié dans Théâtre

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Sabine Perraud évoque son actualité théâtrale !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Sabine,

 

Je suis ravi de vous rencontrer et d’avoir l’occasion d’échanger avec vous aujourd’hui.

 

Vous êtes actuellement à l’affiche du Théâtre Bastille dans la pièce « Un truc entre nous ». Comment présenteriez-vous ce spectacle original ?

C’est un spectacle assez unique : c’est de la magie au service d’une comédie romantique. Ou l’inverse d’ailleurs ! Un magicien se fait malmener par son assistante, qui en a assez de jouer la potiche et qui veut devenir magicienne à son tour. S'en suit une joute qui fait des étincelles.

 

 

Quels sont les numéros de magie proposés ?

 

Nous ne faisons pas de grandes illusions, parce que c’est une petite salle, nous n’avons pas accès à la technique que cela réclamerait. Malgré tout, nous faisons plusieurs styles de magie : il y a du mentalisme, du close-up (avec des cartes), une apparition/disparition, de la magie avec des pièces, puis des tours singuliers un peu comédie.

 

 

Y a-t-il également une interaction tout au long du spectacle avec le public ?

 

Oui, nous faisons monter les gens sur scène, mais nous ne savions pas à quel point le fait de briser ce quatrième mur allait amener de la fantaisie au spectacle.

 

Selon la personne, timide, enthousiaste, voir extravertie, et le public également, nous nous adaptons. Parfois, les gens sont mutiques, totalement absorbés, parfois au contraire, commentent beaucoup, c’est très amusant.

 

Clément Naslin, mon partenaire et le créateur de la pièce, a un réel talent d’improvisation et nous attendons avec plaisir les débordements pour le laisser surfer dessus.

 

 

Comment appréhendez-vous l’improvisation justement ?

 

C’était un sujet d’angoisse. J’ai fait du théâtre conventionnel. Heureusement, j’ai eu la chance de participer au spectacle des Coquettes, un trio vocal, et ce spectacle était déjà un peu interactif. Ça m’a rompue à l’exercice et m’a rassurée. Je suis timide alors j’ose peu, mais je me permets de temps à autres, et j’ai pu avoir de très belles réactions du public ! Mais c’est vraiment Clément le roi de l’improvisation.

 

 

Avant ce spectacle, étiez-vous amatrice de magie ?

 

Je ne connaissais pas vraiment. J’ai eu la chance de voir David Copperfield, quand j’étais toute jeune. Je me souviens que c’était un évènement exceptionnel. Mais, depuis ce projet, j’ai commencé à m’intéresser de plus près à ce monde. J’ai donc découvert la nouvelle génération de magiciens, talentueux, sympathiques etc… mais j’avoue que j’ai envie de garder de la candeur, qui fait partie intégrante du plaisir.

 

 

Plus le spectacle avance, plus vous participez aux tours. Comment s’est déroulé l’apprentissage ?

 

La magie est l’équivalent pour moi de la danse, en terme de rigueur et de travail. Il faut travailler 6h par jour pendant des années. Au début, ça me semblait insurmontable car ça demande énormément de vigilance et toute erreur peut faire échouer le tour. Je sortais éreintée de fatigue. Maintenant, je commence à me détendre, mais la magie est très dépendante de la technique, il ne faut donc pas se relâcher. J’ai toujours un peu peur du pépin technique. Comme ce n’est pas mon univers, je ne sais pas comment rebondir quand ça arrive ! J’apprends mais heureusement qu’il y a Clément.

 

 

En terme de préparation avant d’entrer sur scène, voyez-vous une différence avec des pièces conventionnelles ?

 

Je me suis imaginée que je serais plus stressée. En réalité, il faut surtout bien faire sa mise (préparer ses accessoires), pour ma part je suis celle qui a le moindre rôle à ce niveau-là, comparé à Sandra, la vraie assistante, Clément, le régisseur… Le fait est qu’on se raconte beaucoup de bêtises et qu’on rit bien ensemble, ce qui fait que, lorsqu’on arrive sur scène, nous sommes heureux et assez détendus.

 

 

Le spectacle a-t-il beaucoup évolué ?

 

Le spectacle existait depuis longtemps et avait déjà plusieurs versions. Cependant, nous avons travaillé l’humour, la comédie romantique et la théâtralité. Selon le comédien, certains passages vont mieux marcher que d’autres, nous faisons évoluer le texte, certains tours ont aussi été ajoutés.

 

 

D’après les retours des spectateurs, qu’est-ce qu’ils ont aimé ?

 

C’est un spectacle tout public. Les gens sont donc heureux de venir avec leurs enfants. L’interaction et l’improvisation aussi font énormément plaisir.

 

Nous avons la chance d’avoir une salle qui est parfaite pour ce type de représentations parce que c’est une vrai boite noire. Nous sommes très proches des gens, nous avons la sensation d’être en famille. Ceux qui veulent voir du théâtre sont heureux et ceux qui veulent voir de la magie aussi !

 

 

Qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs pour les inciter à venir voir le spectacle ?

 

C’est un spectacle drôle et tendre et, même si on fait monter les gens, on les préserve, on s’amuse avec eux mais pas d’eux. L’ambiance est très chaleureuse. Revenez si vous êtes déjà venus, parce que ce n’est jamais la même chose ! Il y a toujours des accidents, des relations différentes selon les spectateurs et on rit tout le temps !

 

 

Je confirme ! Et je vous remercie pour cet instant en votre compagnie, qui donne envie de retourner voir cette performance singulière et originale.

 

 

Publié dans Théâtre

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Caroline Munoz évoque sa belle et riche actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Caroline,

 

Merci de partager avec nous ce nouveau moment, nous sommes ravis de cette occasion.

 

Nous pouvons vous retrouver sur C8 de 12h45 à 14h tous les jours dans « William à midi ! », dont laudience ne cesse de croître. Comment se passe cette aventure quotidienne depuis un an et demi ?

 

Cest la deuxième année de cette émission. Nous commençons à prendre nos marques. Cest une famille, une harmonie qui se développe au sein de cette émission, avec des sujets qui sont très complémentaires. Je parle de consommation, mais il y a des sujets comme le droit, l'économie, la médecine, la diététique. Nous abordons les sujets de la vie, de la famille, du quotidien. Nous avons un public de plus en plus nombreux avec de plus en plus de communiqués de presse, de relais. Nous sommes très fiers de cette émission. Nous sentons que ça prend ! Quel plaisir de travailler avec William, qui est à la tête de cette émission !

 

Au travers de ces mois d’émission, comment avez-vous fait évoluer votre chronique, notamment sur le jardinage ?

 

William recherchait un jardinier, mais il a décidé dexploiter le fait que jai travaillé sur «  Silence ça pousse  ». Au début, jai un peu paniqué, parce que je n'étais pas une professionnelle même si ça me passionne et que jai la main verte. Mais, finalement, ça se passe très bien. On peut découvrir, par exemple, comment entretenir son bonsaï, son orchidée, comme bouturer les plantes grasses à la mode, comme les multiplier, comme faire un terrarium etc. Ce sont des sujets très simples, accessibles je fais des ateliers sur l'émission pour aider les gens à réaliser les mêmes choses chez eux, cest très ludique.

 

Comment se définit le programme ? Est-ce votre inspiration qui dicte les choix, vous fondez-vous sur les retours des téléspectateurs ?

 

Cest moi pour linstant qui trouve les sujets. Car je suis comme tout le monde, jaime certaines choses, mais je crains parfois de ne pas y arriver, je souhaite alors apprendre à les faire. Je soumets toujours lidée à William qui valide et je me mets au travail.

 

Bien entendu, si les téléspectateurs nous font des suggestions, nous serons ravis dy répondre.

 

En terme de temps de préparation, quel investissement représente une chronique ?

 

Cest assez long pour trouver le thème. Je prends le temps d'écrire ma chronique, ce qui peut prendre une bonne demie-journée. Ensuite, nous voyons les possibilités pour faire latelier en plateau, nous commandons les objets. Puis, je fais valider ma chronique par la rédaction, William ajoute lhumour, linteraction, le dialogue. Jaffine enfin la chronique en fonction de ces éléments. Je lapprends par coeur pour finir.

 

Quelle durée s'écoule entre le moment de lidée et le jour de l'émission ?

 

Environ 3 semaines en amont. Nous nous adaptons aussi à lactualité et travaillons vraiment e équipe. Il faut alors parfois modifier la chronique et sadapter.

 

Ces idées vous servent-elles également pour vos vidéos Youtube ?

 

Oui ! Je men sers évidemment car japprends énormément de choses et je souhaite les partager. Sur ma chaîne, je développe aussi la décoration, avec des visites de lieux. Jessaye de répondre à des questions comme de savoir comment éclairer sa cuisine ou comment aménager son studio. Je refais mes ateliers, ce qui permet aux téléspectateurs de revoir les sujets toute lannée, sils ont raté « William à midi ! ».

 

Le fait de sadresser à des internautes sur Youtube suppose-t-il une adaptation par rapport à la façon dont vous travaillez sur C8 ?

 

Oui, tout-à-fait, ce nest pas le même ton. A la télévision, nous utilisons le vouvoiement, une certaine distance. Sur Youtube, au contraire cest une interpellation directe. Je peux avoir du mal à faire la passerelle dailleurs, car jai pris les habitudes de la télévision. Je mimagine parler à des amis, avec une plus grande connivence et complicité.

 

Avez-vous des sujets qui vous tiennent à coeur et que vous aimeriez développer ?

 

Oui, jai de très beaux reportages en tête, notamment par rapport à l'hôtel Lutecia que je vais pouvoir faire découvrir bientôt. Je déniche des petits produits ou conseils, comme des germoirs pour tous ceux qui aiment manger des graines. Je fourmille didées.

 

En fait, Youtube cest le partage.

 

Avez-vous également déjà des projets pour la rentrée ?

 

Oui, je suis en train d'écrire un livre dont le but est de faire découvrir aux gens des produits éco-responsables, bons pour la santé, par exemple la déco « green ». En effet, jai découvert une entreprise en Bretagne qui récolte les algues et en fait des peintures non nocives.

 

Le livre sortira aux éditions Mango, en septembre 2019. Il sera donc disponible pour Noël cette année  !

 

Ces différentes activités vous ont permis de vous voir décerner un prix récemment, le Best Award : femme de lannée. Que retenez-vous de ce vote ?

 

Jai été très impressionnée car c'était un public très sélect. Le prix était particulièrement honorifique, des stars internationales lont reçu. Le lieu choisi pour cet événement, organisé par Massimo Gargia, était somptueux. Jai ressenti beaucoup d'émotions et de fierté, j'étais aussi intimidée. J’étais plus que ravie de le recevoir.

 

Que pouvons vous souhaiter en conclusion ?

 

Que ça continue ! Je travaille dur pour, comme quoi le travail paye. Cest aussi une lueur despoir pour toutes les personnes qui peuvent se désespérer un peu, il faut y croire.

 

Merci pour cet interview, nous suivrons vos projets avec le plus grand intérêt.

Publié dans Télévision

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Maylis de Poncins évoque sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maylis, merci de me recevoir. 

 

Vous avez récemment mis en ligne votre deuxième court métrage, réalisé pour le festival Nikon : «  Je suis donc tu es  ». Très simplement, comment présenter ce film ?

 

J’ai réalisé ce court-métrage pour le festival Nikon, avec la contrainte d’une durée de 2 min 20 maximum et d’un thème ; cette année, c’était «  le partage  ». J’ai voulu traiter du partage des ondes négatives et du stress.

 

Quelles ont été vos inspirations pour le thème de cette année ?

 

Quand j’ai découvert ce thème du partage, j’ai eu plein d’idées. J’ai d’abord eu envie de parler des réseaux sociaux, du temps qu’on « passait dessus ». Mais j’ai préféré garder ce sujet pour un court métrage plus long de 15 minutes  environ et je suis revenue à ma première idée : le partage du stress qu'on vit tous les jours.

 

Vous jouez dans ce court-métrage que vous réalisez par ailleurs. Qui vous accompagne également dans la distribution ?

 

Husky Kihal, Laurence Porteil, Pierre Rochefort et Marlène Veyriras jouent dans le court-métrage.

 

Vous avez tourné en décembre, durant combien de temps ?

 

Nous avons tourné pendant deux jours. Mais c’était deux journées intenses car il y a avait beaucoup de décors : rue, magasin primeur, terrasse de café, appartement

 

Le festival Nikon est un gros festival. D’après vous, qu’est-ce que ce court-métrage peut proposer de différent par rapport à la concurrence ?

 

J’ai testé quelque chose. J’ai utilisé une allégorie (les boules noires) pour symboliser le stress et les mauvaises ondes, comme l’an dernier pour « je suis assouvi », court-métrage dans lequel j’ai utilisé les cadeaux pour représenter nos désirs. J’aime bien mêler poésie et quotidien.

 

 

Avez-vous d’autres envies de tournage ?

 

Oui j’ai envie de continuer à tourner en tant que comédienne mais je continuerai à réaliser aussi.

J’ai envie de raconter des histoires, de montrer comment je vois les choses et je peux me le permettre grâce à l’écriture et la réalisation.

 

J’écris notamment un court-métrage d’une quinzaine de minutes qui parle du temps qui passe, du rapport à la vieillesse, etc. J’espère le tourner d’ici juin prochain.

 

Une autre envie serait de tourner une série courte. Je suis assez admiratrice du concept de la série « Bref » par exemple. Ca parle du quotidien, de ce qu’on vit tous les jours et c'est ça que j’aime aborder dans mes projets.

 

Plus généralement, avez-vous d’autres envies ?

 

Je prends des cours de « one man show » une fois par semaine. Je commence à écrire mes premiers sketchs. Je garde l’envie d’écrire une pièce de théâtre, bien que ce ne soit pas tout-à-fait précis en l’état. Je chante, et danse aussi.  Affaire à suivre !

 

Je vous remercie pour ces quelques instants. C’est avec joie que je suivrai vos prochaines créations.

Publié dans Télévision

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