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Le médias blog de Julian

Anais Nyl : actualité, projets, parcours - elle nous dévoile tout !

27 Juin 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

Anais Nyl : actualité, projets, parcours - elle nous dévoile tout !

Bonjour Anaïs,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et multiples talents. Au travers de vos expériences notamment de comédienne, animatrice, chanteuse mais aussi mannequin. Quel regard portez-vous sur votre parcours jusqu’à présent ?

Il est vrai que j’ai plusieurs cordes à mon arc, si l’on peut dire cela comme ça. Il y a le chant, la comédie et l’animation, mais le point de départ est à chaque fois le même : l’envie de communiquer. Typiquement, au théâtre, avec le public, pour donner et recevoir.

Je peux aussi m’exprimer artistiquement, que ce soit sur scène, dans un rôle ou bien encore en chantant. Et même dans l’animation, où j’y retrouve un petit plus, celui de pouvoir écrire mes chroniques.

2/ Etes-vous davantage intéressée par un domaine artistique en particulier ? Ou est-ce plutôt l’ensemble qui vous attire ?

C’est plutôt la complémentarité qui me plait car, dans chaque corps de métier, je peux y trouver une valeur ajoutée. Comme je le disais, dans l’animation, j’aime le côté journalistique, au travers des recherches d’information et de l’écriture.

La musique, quant à elle, est universelle, elle permet de se retrouver. Il n’y a pas besoin de parler la même langue ou de partager la même culture pour se comprendre.

Au théâtre et en télévision, j’interprète un personnage, je suis quelqu’un d’autre. Mais j’y véhicule quand même une émotion, que je recherche dans mon fort intérieur. J’y mets du mien pour être dans la vérité.

3/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices précédemment évoqués ?

Le chant et le théâtre sont sources d’interprétation. Pour le premier cité, la scène m’aide à y véhiculer une émotion ou une sensation, en complément de la technique vocale nécessaire dans cet exercice.

Pour l’animation, je me sers de mon expérience de comédienne. J’aime bien y jouer des personnages mais aussi mettre un peu d’humour et du second degré.

4/ Vous êtes actuellement sur scène, à la Comédie République, dans la pièce à succès « Le clan des divorcées », où vous y interprétez le rôle de Mary Bybowl. Qui est-elle ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est une jeune anglaise. Chacun a sa propre interprétation du personnage, je la vois comme une jeune femme délurée et fofolle. Je pense qu’elle est très naïve, très gentille, qu’elle parle souvent avant d’avoir réfléchi.

Mais elle n’est pas bête, elle est spontanée et fait partie de ces gens qui sont toujours enthousiastes. Elle est une nana rigolote, qui s’amuse et profite de la vie. Elle est fraîche dans sa façon d’aborder les hommes et la société.

C’est un rôle que vous aviez déjà joué il y a quelques années. Est-il facile de revenir ensuite? Avez-vous apporté des évolutions à votre interprétation et/ou au personnage ?

Je reprends ce rôle avec plaisir. Et j’essaie de lui donner d’autres nuances.

Pour essayer de retrouver de la spontanéité dans le personnage, il faut casser un peu la routine. Mais la base reste la même, je suis en effet toujours la grande saucisse un peu rigolote, nunuche, avec ses grandes mains.

Et Toutes mes expériences artistiques vécues entre temps m’aident aussi, (« Chambres d’Hôtes » au théâtre de La Renaissance à Paris, mes Eric Civanyan , avec Henri Guybet , « Pourquoi Moi » d’Olivier Lejeune , avec V . Lagaf etc …) j’essaie de mettre à profit tout ce que j’ai pu apprendre.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Je suis en train de travailler sur un concept de programme court humoristique que j’ai écrit. Nous allons tourner trois pilotes fin juillet, je finalise actuellement les détails. L’objectif étant ensuite de démarcher des chaines de télévision ou de gros sites internet pour leur proposer ce format d’une minute trente qui pourrait être en quotidienne. C’est une expérience passionnante et très prenante.

En parallèle, je monte actuellement un tour de chants avec un orchestre, de deux thèmes, un sur les années 60 et l’autre sur de la variété. Ce programme sera aussi scénarisé, sur fond de théâtre.

6/ Pour conclure, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à continuer de s’intéresser à l’art ?

Je pense qu’il n’y a pas de mauvaise ou de bonne culture, ni de culture sotte ou intelligente. Elle est une signature en tant qu’être humain, c’est une façon de s’évader et de sublimer la vie pour arriver à faire voyager les gens.

Au théâtre, après une journée compliquée au travail par exemple, les spectateurs peuvent se détendre et passer un bon moment. La culture est importante pour la vie, tout simplement. Elle est une forme de communication.

Ce fut un plaisir, Anaïs, d’effectuer cet échange avec vous !

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François Creton revient pour nous sur son parcours et nous dévoile ses projets !

26 Juin 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

François Creton revient pour nous sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Bonjour François,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences en télévision, au cinéma mais aussi en doublage. Comment qualifierez-vous votre parcours ? Comment le décrire simplement ?

Mon parcours est, je crois, celui d’un comédien lambda. Comme tout artiste, mon travail consiste à pouvoir être exploitable, avec des techniques différentes mais le fond reste le même. Quelque soit le contexte, jouer la comédie est la base.

Les multiples techniques s’apprennent majoritairement sur le tas, en plus des écoles et des formations existantes. Mais les rencontres restent le plus important. C’est d’ailleurs là la principale valeur ajoutée des formations qui peuvent être dispensées. Ce qui permet ensuite un aiguillage plus facile des carrières.

Toutefois, je trouve regrettable en France le manque d’ouverture et l’existence de compartiments d’un domaine à l’autre. Bien que cela commence un peu à évoluer. Typiquement, un comédien de doublage est un comédien tout court.

2/ Quelles complémentarités pouvez-vous retrouver entre les différents exercices artistiques évoqués ?

Comme je vous le disais précédemment, le fond est le même et, effectivement, les techniques sont différentes. La télévision et le cinéma sont extrêmement exigeants pour la précision des places et de la lumière notamment.

Cette rigueur sert ensuite au théâtre, entre autres pour savoir où est la lumière, ce qu’elle donne et comment l’utiliser.

Le doublage est vraiment autre chose, presque à l’inverse. Au début, j’avais tendance à parler trop fort. Car il faut vraiment chuchoter, encore plus que sur les plateaux de tournage. L’expérience aide à compléter la boite à outils.

3/ Face au rythme généralement soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont, pour ensuite être efficace devant le réalisateur ?

Je travaille énormément le texte pour qu’il soit fortement intégré. Pour ensuite ne plus avoir de méthode, ne rien prévoir et ne pas arrivé charger de quoi que ce soit. J’ai remarqué que plus le comédien est déchargé, plus il lui est facile d’entendre les propositions du metteur en scène.

La ponctuation du texte reçu donne obligatoirement une pensée. Tous ces signes sont autant de promesses de jeu. Donc, même inconsciemment, l’artiste s’en ancre. Une méthode intéressante consiste à recopier le texte sans ponctuation pour l’apprendre presque mathématiquement. Pour ensuite pouvoir, lors du tournage, recréer une nouvelle ponctuation avec le metteur en scène.

Il faut donc arriver le moins enfermé possible pour pouvoir être assez vierge de proposition.

4/ En parallèle, quelles sont, selon vous, les principales clés d’un doublage réussi ?

Ce n’est pas le comédien de doublage qui joue. Il y a déjà un artiste sur la pellicule, il ne faut donc pas tirer la couverture à soi. Mais, en même temps, quelques grands noms du cinéma américain sont devenus populaires grâce à leur voix de doublage. Ce qui veut dire que cette dernière a attiré l’attention pour donner une osmose magnifique. Ce qui est rarissime et miraculeux.

Il est important de se mettre au service d’une chair déjà existante. C’est une incarnation bien particulière. Pour y parvenir, le comédien n’a que la voix. Il doit donc mettre presque un peu trop de lui-même, sans déborder sur le comédien de la pellicule. Il faut alors être très attentionné pour ne pas prendre la place de ce dernier. Ce qui est assez ingrat. Le comédien de doublage n’est pas la vedette, il doit savoir s’effacer.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement beaucoup dans l’écriture. J’ai terminé un spectacle que j’ai monté et joué l’année dernière, "Junk Box" un regard poétique sur les addictions, que nous avons tourné) à Paris et en région parisienne.

J’écris aussi en ce moment un autre spectacle, « un après midi de printemps, qui j’espère sera en répétition pour cet automne. Mais je suis surtout sur la rédaction d’un scénario avec un jeune réalisateur, Maxime Roy. Il s’agira là de son deuxième film. Autours de la relation père – fils, mon, ton, notre, père ne peut pas être un mec comme un autre, et pourtant moi qui suis un mec comme un autre je suis père, d’où, quel rôle jouons nous les uns les autres, et comment se rencontrer, particulièrement quand la fin de vie approche.

6/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer d’aimer l’art ?

A chaque fois qu’il y a eu des problèmes, sociaux, de crise, de guerre, ce qui nous unis, ce qui reconstruit l’identité, la cohésion, le vivre ensemble passe par la culture. Cette dernière remet les gens en commun, leur donnant l’envie de communiquer, de vivre, de parler…

En période difficile, comme en ce moment, je trouve que la culture devrait être surtout mise en avant. Elle ne va évidemment pas solutionner la crise, mais elle va être la soupape qui doit nous empêcher de rester enfermés dans nos convictions individuelles alimentées par les médias. La vie avance et cela est visible dans la culture.

On va au théâtre ensemble, on y rit ensemble. Il y a quelque chose de commun dans le public. Pour sourire, pour réfléchir, pour se poser des questions. Il faut donc continuer à aller au théâtre, aux musées, à questionner le vivant à travers la culture, pour un vivre ensemble de meilleure qualité et de réflexion, nous pouvons vivre mieux, il suffit de s’en donner les moyens, allons y !

Ce fut un plaisir, François, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Merci !

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Khady Diallo - parcours, actualité, projets : elle nous dit tout !

19 Juin 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Khady Diallo - parcours, actualité, projets : elle nous dit tout !

Bonjour Khady,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences d’animatrice, de comédienne mais aussi de mannequin. Comment présenteriez-vous votre parcours ? Qu’en retenez-vous ?

Je suis attirée par les métiers de l’image et je pense que je suis faite pour cela. Dès le début, je me suis lancée dans une carrière de mannequin. Ma grande taille m’a d’ailleurs aidé. J’ai fait pas mal de défilés et de campagnes publicitaires. Dernièrement Colgate, qui est diffusée en Afrique du Sud.

Cela me plait beaucoup et j’ai tout de suite aimé pouvoir communiquer quelque chose par un sourire, une expression ou une émotion. Cela a toujours été déterminant pour moi. Les cours de théâtre dès l’enfance m’ont aussi attiré vers la télévision et le cinéma. J’aime m’exprimer et c’est ce qui fait le lien entre toutes mes activités.

Je suis touche à tout, j’aime faire plein de choses, je suis attirée par beaucoup d’activités mais, en même temps, j’ai compris grâce à mes amis et mon entourage, qu’il valait mieux se focaliser sur un élément en particulier. Il faut d’abord attraper quelque chose de concret avant, ensuite, de devenir touche à tout. Je souhaite donc me consacrer davantage à la télévision.

J’espère ainsi pouvoir vous retrouver prochainement à l’antenne, pour vous révéler et dévoiler les différents concepts que j’aimerais proposer.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous dans ces différents exercices ?

A la télévision, et notamment lors de ma dernière expérience sur IDF1, j’ai bien senti que mon côté comédienne pouvait m’aider. Dans le sens où il m’a permis de suite de me mettre à l’aise face à l’objectif.

J’ai toujours eu un contact avec ce dernier. Qu’il soit en captation d’image ou en photo. Ce n’est pas quelque chose qui me fait peur, je me suis tout de suite sentie à la maison.

La télévision, je trouve, fait vraiment le lien général entre tout ce que j’ai pu apprendre jusqu’à aujourd’hui. C’est pour cela que je m’y sens aussi bien. Je ne retiens, de mon dernier passage sur IDF1, que du POSITIF, en lettres majuscules. Parce que ces quatre mois m’ont permis, en quelque sorte, de faire naitre ma carrière audiovisuelle.

Animer des émissions quotidiennes en direct était une expérience énorme. Au bout d’une semaine, je savais que je voulais absolument continuer. Quand le générique s’arrêtait et que c’était à moi d’y aller, je ressentais un réel plaisir.

3/ Le rythme sur les plateaux, de tournage ou de télévision, sont généralement soutenus. Du coup, quelle est votre méthodologie en amont pour ensuite être aussi efficace que possible?

Je travaille beaucoup. A IDF1, j’étais surnommée « Miss Fiches ». J’ai envie et j’ai besoin d’avoir, sur le papier, mes notes. Parfois je me rends compte que je ne m’en sers pas mais cela me rassure. Je suis quelqu’un de très minutieux, ce que j’ai découvert en fait sur IDF1.

Je me suis rendu compte que j’étais énormément angoissée si le travail n’était pas préparé en amont. Il fallait que le contenu soit prêt et écrit, que j’ai de la perspective sur ce qui allait se passer. Mais, même les fois où la préparation s’est révélée plus compliquée, le passage à l’antenne s’est bien déroulé car j’ai alors pu improviser grâce à mon côté comédienne.

4/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ? Vers quels domaines aimeriez-vous vous tourner ?

J’ai vraiment décidé de m’investir en télévision, je multiplie en ce moment les castings dans ce sens. J’espère vraiment arriver sur le petit écran à la rentrée. Plusieurs rendez-vous vont prochainement avoir lieu mais je ne peux pas encore vous en parler.

J’ai aussi des projets avec IDF1, notamment pour des reportages. Sans oublier des volontés de production car j’aime mettre en avant des contenus. Il me plait d’être à l’organisation et à la création des choses.

5/ En parallèle, vous vous êtes récemment investie dans l’association « Le village d’Eva », un collectif de bénévoles qui vient au secours de tout enfant errant dans les rue de Mayotte. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette association ?

Cette association a été une belle rencontre. En fait, je suis allée à Mayotte en vacances pour retrouver une amie d’enfance. C’est alors que j’ai fait la connaissance de bénévoles qui m’ont parlé de leur activité. Je les avais même reçus sur IDF1 lors de leur passage à Paris.

Mayotte est un département français et c’est vraiment choquant de voir des enfants livrés à eux-mêmes. Leur combat m’a vraiment touché, il est très honorable.

J’ai de suite accepté leur proposition de les représenter à Paris. Pour être utile à leur cause. J’ai ainsi pu mettre en avant l’action de l’association face à la situation à Mayotte dans une émission pour France O, « Les témoins d’Outre Mer ».

C’est un beau collectif de bénévoles qui se bat pour ces jeunes errants dans la rue. Je leur tire mon chapeau et les accompagner est un réel plaisir.

6/ En quoi consiste plus précisément votre rôle ?

Mon expérience dans les médias me permet de les représenter plus facilement dans cette branche. En parallèle, des évènements vont sans doute être mis en place en 2017 pour sensibiliser la métropole. Mobiliser les gens à Paris, les fédérer, permettrait de mieux se rendre compte de l’état de cette ile abandonnée, qui se situe à plus de 8 000 kms.

J’ai l’intention aussi d’aller à Mayotte, peut-être cet été si j’ai un peu de temps. Pour pouvoir m’investir directement sur place et revenir avec toute cette force et des informations pour mieux les divulguer ensuite à Paris.

Ce fut une joie, Khady, d’avoir effectué cet entretien en votre compagnie !

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