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Le médias blog de Julian

Mickaël Durard évoque pour nous ses projets !

29 Décembre 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Bonjour Mickael,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions sur le blog.

1/ Votre fin d’année est riche en actualités. Pour commencer, vous avez tourné deux projets « Survie d’un fauve en Terre moderne » et « Why now », qui vous ont permis de jouer sur deux registres bien différents. Pourriez-nous nous raconter ces deux belles aventures ?

Le premier est plutôt quelque chose de comique, un humour un peu grinçant d’ailleurs. Car Ambroise, l’auteur et le réalisateur, a un humour décalé, qui me plait bien. J’avais déjà tourné avec lui dans un autre court-métrage, cela s’était super bien passé. Il est donc revenu vers moi avec un texte qui m’est destiné, ce qui m’a touché. Une projection a récemment déjà eu lieu.

« Why now » est quelque chose, je dirais, de plus commun. C’est l’histoire d’un homme âgé d’une cinquantaine d’années, qui est à un tournant de sa vie. Il est marié, a deux enfants mais rencontre un autre homme avec lequel va naitre une aventure. Ce film-là est en montage.

2/ En parallèle, vous avez tourné avec le youtubeur Florian. Que dire sur ce programme ? Comment le présenter ?

Florian est un jeune artiste qui fait des vidéos sur le thème de la nourriture, que je trouve très drôles. Il rencontre aussi les gens qui le suivent, autours de défis. Il voyage un peu partout en France.

Des élèves de 3iS, une école de cinéma de Paris ont écrit un scénario et ont souhaité intégrer Florian à l’histoire. Sur le thème aussi des repas, ils ont repris l’idée d’Antoine de Maximy en l’adaptant sur le principe de « Je viens manger chez vous ». Dans l’histoire, il tombe malheureusement chez un psychopathe, que j’interprète.

3/ Attiré par l’écriture, vous avez développé le scénario « La main dans le sac ». Quelles en sont les principales thématiques ?

Dans ma vie de tous les jours, j’ai horreur du conflit et je pense que je suis en train d’essayer de guérir de cela en écrivant des histoires sur cette thématique. La genèse du projet remonte à un stage fait il y a deux ans avec Bruno Esposito, qui nous avait demandé d’écrire une petite scène pour la filmer ensuite dans des conditions réelles. Afin de découvrir l’autre côté de la caméra.

J’avais écrit sur un flic qui vient arrêter un coupable qu’il traquait depuis quelques temps et dont il vient d’avoir les preuves de sa culpabilité. Je suis parti de ces deux minutes-là pour montrer ce qui s’est passé un tout petit peu avant. Des éléments sont amenés pour comprendre la finalité de l’histoire.

4/ Quels sont aussi vos autres projets et envies artistiques actuels ?

Dans le cadre du Festival Nikon, j’ai écrit et réalisé « Je suis une purée de carottes ». De 2 minutes 20, ce film a été tourné en septembre dernier.

Mes envies à présent sont uniquement cinématographiques. Après 25 ans de théâtre qui m’ont permis de travailler avec des gens très intéressants, j’ai la volonté de découvrir autre chose. Je me suis donc lancé dans l’image il y a trois ou quatre ans. J’ai vraiment envie de réussir, j’ai de l’ambition et je l’assume.

J’ai tourné dans « Incompatibles », un long métrage. J’écris aussi, j’ai envie de développer des choses, notamment un scénario de film auquel il manque encore quelques ajustements, avant de pouvoir le proposer. Sans oublier le développement d’un atelier d’écriture où j’invite les gens à venir discuter autours de la rédaction cinématographique pour, au final, fédérer un groupe afin d’écrire et de réaliser des films.

La thématique du peintre américain Edward Hopper me plait, j’aime les couleurs, les éclairages, les situations et les ambiances de ses œuvres. Nous pourrions partir d’un de ses tableaux pour, dans un long métrage, découvrir ce qui s’est passé avant ou après.

Ce fut une joie, Mickael, de nous entretenir avec vous !

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Phany Brière Marret évoque son actualité et revient sur son parcours !

21 Décembre 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

                                                   Crédit photo Serge Uzan

 

Bonjour Phany,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoigne vos expériences notamment en télévision, au cinéma mais aussi en publicité. Pourquoi prenez-vous chaque jour autant de plaisir à exercer ce métier ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

C’est de pouvoir justement avoir plusieurs métiers dans un seul, car la comédie permet de jouer plusieurs personnages et de retranscrire plusieurs métiers. Cela est l’occasion de toucher à tout, je fais aussi de formidables rencontres avec des comédiens, des réalisateurs et même des jeunes artistes. Je prends un plaisir fou à rencontrer tous ces gens-là et c’est génial!

2/ Vous arrive-t-il de retrouver quelques complémentarités entre ces différents domaines ?

Complètement ! Par exemple, il y a, dans la publicité, un jeu d’acteur. On peut interpréter un rôle d’une fille ravie d’aller au sport, comme dernièrement pour la campagne « Keep Cool ». On joue ce que l’on vend, c’est assez complémentaire des plateaux.

C’est pour cela que je suis moins adepte des défilés, car j’aime avant tout interpréter (ce qui peut être d'ailleurs le cas pour un shooting et alors interpréter encore une fois le stylisme proposé).

3/ Une expérience vous a-t-elle jusqu’à présent plus marquée que les autres ? Pour quelles raisons ?

Pour le côté humain, j’ai adoré participer au tournage de « Alex Hugo », de Olivier Langlois, avec Samuel Le Bihan et Lionnel Astier. Nous avons passé trois jours ensemble géniaux. Il y avait d’ailleurs Barbara Laurent, que vous avez rencontrée pour le blog.

Ce fut une expérience très sympathique, avec de belles rencontres. Nous avons beaucoup rigolé sur le tournage. Je remercie Jacques Emmanuel Astor pour cette petite expérience.

4/ Face au rythme soutenu des plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Je cherche à connaitre mon personnage, à le rencontrer au travers des lignes de mon texte. Je vais ensuite avoir beaucoup de questions, pour mieux cerner les traits du rôle. J’aime connaitre ses réactions selon les répliques, pour avoir l’intention la plus pertinente possible et pouvoir incarner véritablement le personnage.

Cela va de soi, il faut aussi apprendre son texte. Il est vrai que je fais aussi des propositions au réalisateur si ce dernier est à l’écoute. J’aime apporter ma petite touche personnelle. Sinon je reste disponible pour me laisser guider.

5/ Quels sont vos actualités, projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement sur quatre projets. D’abord « Offenders », un long métrage indépendant fait par des jeunes sortis d’école de cinéma. Ils ont réalisé ce gros projet de science-fiction par leurs propres moyens. J’ai un rôle un peu mystérieux, d’une femme ligotée à une étrange machine.

Le réalisateur s’appelle Marvin Zana et j’ai pris beaucoup de plaisir. Le rôle pourrait paraitre secondaire, mais pas du tout, mon personnage est présent tout au long du film et on se demande pourquoi je suis ligotée. Il y a des émotions assez fortes et j’ai beaucoup aimé, la qualité sera au rendez-vous. Le long-métrage est actuellement en postproduction.

En parallèle, Stéphanie de Pablos a réalisé la web-série « Le séjour des morts ». Ce projet d’une association ambitieuse est post apocalyptique, s’inspirant de l’ambiance de « The Walking Dead », sauf que l’on n’est pas dans le côté gore mais davantage dans la psychologie des personnages. On s’aperçoit que le danger peut provenir plus des hommes que des morts vivants, ce qui est intéressant à découvrir. Je suis le rôle de Victoria, qui est froide et distante. Elle est certes peu présente dans la série mais c’est un personnage clé. Actuellement sur YouTube.

L’autre web-série « Speed rating » est assez humoristique. Elle met en avant un certain côté loufoque des speed dating, en enchainant les râteaux. C’est vraiment excellent. Cette série est réalisée par Arnaud Raymackers et Ghislain Quesnel. Un distributeur a signé avec les deux acolytes pour que le programme soit distribué à l’étranger. On croise les doigts mais c’est plutôt bien parti. J’y interprète le rôle de Fanny Gaillard, il y a tellement de situations drôles dans cette web-série que je vous invite à la regarder. Première saison à disposition sur YouTube.

Enfin, « Osef », pour On s’en fout, est une web-série réalisée par Benjamin Pallier, parrainée par Kev Adams. Il y a aussi Arthur Harricot, un acteur plein de talents. Cela rappelle un peu les années collège. Elle est diffusée sur la TV d’Orange et est aussi suivie, soutenue, et diffusée par le magazine Public, version ado. J'interprète le rôle de Mlle Georgi, infirmière scolaire. Première saison également visible sur YouTube. La seconde débarque le 5 mars, d'ailleurs en cours de tournage.

J’aimerais aussi m’axer un peu plus sur le cinéma, en commençant par des seconds rôles. Je suis tellement passionnée que j’ai hâte de vivre de belles expériences.

Ce fut un plaisir, Phany, de nous entretenir avec vous !

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Aline Hamou : actualités, projets, parcours - elle nous dit tout !

20 Décembre 2016 , Rédigé par Julian STOCKY

 

Bonjour Aline,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment sur grand écran, sur petit écran et sur scène. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ? Pourquoi prenez-vous chaque jour autant de plaisir à exercer ce métier, et même ces métiers ?

Vous avez raison de dire « ces » métiers, car même s’ils font partie d’une même famille, l’exercice du jeu sur scène est extrêmement différent de celui face à la caméra. J’ai eu l’occasion de jouer sur les planches et j’aime particulièrement l’interaction avec le public. Le théâtre me semble être plus difficile que le jeu face à la caméra car une fois sur scène, nous n’avons plus le droit à l’erreur. Tout doit être calé au millimètre afin qu’il y ait du rythme et que l’on ne perde pas l’attention du public. Au cinéma, c’est différent. On joue uniquement avec son partenaire mais on oublie la présence des caméras et de l’équipe technique. Les scènes peuvent être tournées jusqu’à des dizaines de fois pour obtenir exactement ce que recherche le réalisateur. Je ne pourrai pas vous dire si je préfère le jeu sur scène ou sur un écran. 

Ce qui me passionne et m’anime, c’est de pouvoir jouer des personnages complètement différents, quelqu’un que je ne suis pas du tout ou que je n’oserais pas être dans la vie. J’ai l’impression de vivre plusieurs vies à la fois et comme je suis quelqu’un qui ne supporte pas la routine, cela convient à ma personnalité. Ce qui me plaît évidement, c’est aussi de pouvoir créer ou recréer des sentiments sincères, de les vivre pleinement et de les partager avec mes partenaires de jeu. Ce métier m’apprend également tous les jours à être un peu plus tolérante car je me dois de comprendre les personnages que j’interprète et de ne jamais les juger. 

2/ Ponctuellement, retrouvez-vous une certaine complémentarité entre les différents exercices artistiques évoqués ?

L’un ne va pas sans l’autre. C’est grâce aux cours de théâtre que je me sens plus à l’aise face à une caméra. J’y ai appris à respirer, à placer ma voix et à utiliser mon corps dans l’espace. 

3/ Face au rythme soutenu d’un plateau de tournage, comment vous préparez-vous en amont ?

Pour ma part, la première étape est de me débarrasser de mon texte. C'est-à-dire le connaître sur le bout des doigts pour pouvoir me concentrer sur l’interprétation. J’aime arriver à l’heure sur un plateau pour ne pas laisser de place au stress.

Quand il n’y a pas de répétition en amont, cela me permet aussi de rencontrer mes partenaires de jeu que je ne connais pas toujours et de répéter avec eux en loge maquillage. 

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations prédominent en vous ?

J’ai joué dans la pièce « les champions de l’amour » mise en scène par Frank Victor il y a 2 ans, et derrière le rideau les sensations se mélangeaient. Une boule au ventre avec un certain stress, mais aussi une grande adrénaline et l’envie impatiente que le rideau s’ouvre.

Une fois sur scène, la peur disparaît car on est dans le jeu. 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’ai joué en télévision dans des fictions sur TF1 et France 2 et joue actuellement un rôle semi-récurrent dans une série diffusée sur TMC, mais le cinéma fait partie de mes priorités. Il y a un an, après un casting à Paris, j’ai obtenu le rôle de Marylin dans le long métrage « Paris holiday », du réalisateur hongkongais James Yuen. le film a été diffusé dans plusieurs pays en Asie.

J’apparaitrai également l’année prochaine dans le film « Je la rencontrerai » de Raphaël Kirgo aux côtés du comédien Quentin Santarelli ou encore dans le prochain film de Syrine Boulanouar dans lequel je joue une scène avec Eléonore Sarrasin et l’artiste Sneazzy. Pour ce qui est du théâtre, je n’ai malheureusement pas le temps en ce moment mais il est clair que j’y reviendrai un dès que j’en aurai l’occasion. 

Merci Aline pour votre gentillesse et votre disponibilité !

 

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