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Le médias blog de Julian

Alice Carel, comédienne de talent, nous dévoile la pièce "Avanti !" qu'elle interprète actuellement !

21 Décembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

Alice Carel, comédienne de talent, nous dévoile la pièce "Avanti !" qu'elle interprète actuellement !

Bonjour Alice,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement sur scène, au théâtre des Bouffes Parisiens, de la pièce «Avanti!» aux côtés notamment de Francis Huster et d’Ingrid Chauvin. Quelles en sont la thématique et l’histoire ?

C’est une histoire d’amour, pleine de quiproquos. La pièce est une vraie comédie romantique où deux milieux sociaux se rencontrent. Ils ne sont pas du tout faits l’un pour l’autre mais ils se découvrent et se révèlent.

Citons la distribution complète : Ingrid Chauvin, Francis Huster, Thierry Lopez, Romain Emon et Toni Librizzi.

2/ Vous y interprétez le personnage de Diane. Comment la décririez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Diane est la femme de Georges, interprété par Francis Huster. Elle est très riche et je crois que c’est elle qui a fait en sorte que son mari génère une certaine aisance financière. Elle ressemble, pour moi, à Hilary Clinton.

Elle est une femme de pouvoir et je me suis beaucoup inspiré, pour l’interprétation, de la série américaine « House of cards ». Elle aime l’action et est souvent exaspérée des choses qui ne vont pas assez vite à son goût. Notamment du manque de réactivité de son mari. Pour autant, c’est un couple qui s’aime depuis des années.

3/ Le succès de la pièce se confirme après chaque représentation. Aussi, quelles en sont ses principales clés artistiques ?

La fraicheur de la pièce ! Cette dernière fait du bien, les spectateurs repartent toujours avec le sourire. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui nous attendent à l’issue de la représentation pour nous le dire.

C’est une histoire d’amour, une thématique qui plait et dont nous avons, je pense, tous besoin en ce moment. En plus, l’équipe s’entend très bien, le public ressent cette osmose et le plaisir que nous avons à être ensemble.

4/ La pièce est programmée jusque début janvier. Aimeriez-vous prolonger cette belle aventure, que ce soit à Paris ou en province ?

Une grosse tournée est déjà prévue, à partir de janvier 2017 jusqu’au mois de mai de la même année. 50 dates sont déjà programmées pour le moment et d’autres sont espérées.

Les représentations parisiennes, quant à elles, s’arrêtent dans quelques semaines car deux des comédiens partent sur d’autres aventures artistiques.

5/ Revenons sur ces derniers instants avant de rentrer sur scène, lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez déjà le bruit de la salle. Quel sentiment prédomine alors en vous ?

Je suis une grande traqueuse ! J’ai donc très peur, notamment lors des premières représentations et tremble beaucoup. Une fois le spectacle démarré, ce sentiment disparait, comme par magie.

Même si, avec l’expérience et le recul, le trac est de moins en moins prononcé, même avant une première.

J’adore d’ailleurs venir écouter le public. Lorsque ce dernier s’exprime et rit, que la salle est heureuse, l’on sait alors que la représentation sera fluide. A l’inverse, il arrive que les spectateurs se contentent de chuchoter et que la salle soit très respectueuse. Nous imaginons alors qu’il faudra fournir davantage d’efforts pour emporter les gens avec nous.

6/ Nous l’avons dit, le casting de la pièce est très plaisant. Quels sentiments avez-vous d’en faire partie ?

Nous sommes tous très joyeux d’avoir la chance de travailler ensemble. Nous venons chacun d’horizons très différents. Personnellement, je n’ai fait que peu de théâtre privé et il s’agit même de ma première comédie.

Nous nous entendons vraiment très bien et, pour certains, il s’agit de retrouvailles après plusieurs années. Le metteur en scène Steve Suissa avait produit une long métrage en 2003 où j’avais le rôle principal : « Comme si de rien n’était » réalisé par Pierre Olivier Mornas. Et avec Francis j’ai déjà joué dans « LE Journal d’Anne Frank », j’étais sa secrétaire . Et il m’a mis en scène dans le rôle titre de Lorrenzaccio de Musset !

7/ Qu’aimeriez-vous dire, en conclusion, pour inciter pleinement les spectateurs à venir voir la pièce ?

Venez nous voir, vous serez très étonnés et passerez un agréable moment. C’est une histoire qui vous fera du bien, elle est pleine de fraicheur et vous passerez 1h30 sous le soleil de l’Italie. Vous repartirez avec le sourire et l’envie d’aimer !

Merci Alice pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Alexandra Campanacci, comédienne de talent, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets artistiques !

16 Décembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Alexandra Campanacci, comédienne de talent, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets artistiques !

Bonjour Alexandra,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, au travers notamment de la comédie et du mannequinat. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

Depuis toute petite, j’aime jouer la comédie, avec mes proches. Adolescente, lorsque je regardais la télévision, je refaisais déjà les répliques.

Pour autant, j’ai développé ma formation il y a peu de temps seulement. Je fais du mannequinat depuis cinq ans et de la comédie ainsi que du théâtre depuis simplement une année. Je n’avais pas osé franchir le cap précédemment mais, à force de lui parler tout le temps de cela, mon compagnon Nathan Dellemme (www.nathan.book.fr) a décidé de nous inscrire à des cours de théâtre pour développer ma passion.

2/ Quelles complémentarités y retrouvez-vous ?

Ces deux exercices sont effectivement complémentaires, notamment parce qu’il y est nécessaire d’adopter une attitude. Que ce soit face à un objectif ou une caméra.

Mon expérience dans le mannequinat m’a aussi aidé pour mes débuts en comédie, car cela m’a apporté de la confiance. J’ai été, du coup, plus à l’aise sur les plateaux de tournage.

3/ De nombreux clichés sympathiques vous concernant sont visibles sur la toile. D’après vous, comment réussir une photo ?

La réussite d’un cliché n’est pas liée à la beauté du modèle, mais à l’attitude de ce dernier. A titre personnel, j’essaie de ne pas y penser, pour rester la plus naturelle possible.

4/ Le rythme sur le plateau de tournage est généralement soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour être efficace face au réalisateur ?

Je commence par apprendre mon texte sur le bout des doigts puis je le révise dans différentes situations. Par exemple lorsque je fais la vaisselle.

Par la suite, mon ami, étant comédien, me donne la réplique et je me filme. Pour pouvoir, en regardant le rendu, affiner ma préparation.

J’imagine aussi plusieurs scénarii et je réfléchis aux différentes façons d’aborder le texte pour m’adapter, en plateau, aux demandes du réalisateur. Cela me permet aussi de lui faire des propositions, si le temps le permet.

5/ Vous interprétez actuellement le rôle de Vronz, dans la web-série « B2i ». Quelle histoire y est racontée et quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

C’est une série où les intrigues sont principalement axées directement sur les personnages. Autours de thèmes comme la famille ou bien encore l’amour.

Le lieutenant Vronz, que j’interprète, est découvert, dans les trois premiers épisodes, dans son environnement de travail. Mais, prochainement, sa vie personnelle sera davantage développée.

Le programme est visible sur Youtube, sur les réseaux sociaux ainsi que le site internet de la B2i http://www.b2iwebserie.com.

Les trois premiers épisodes ont été autofinancés. Nous recherchons actuellement un producteur pour nous accompagner. A terme, nous sérions très heureux d’être diffusés en télévision.

6/ Plaire aux internautes sur des formats aussi courts n’est pas toujours évident. Aussi, quelles sont, selon vous, les principales clés artistiques du succès de ce programme ?

Le programme, d’une fréquence hebdomadaire, dure 10 minutes environ. Il est donc possible de le regarder facilement, dans n’importe quel endroit.

Ce sont des histoires du quotidien, qui parlent à tous et qui aident à réfléchir sur soi-même. La fin de chaque épisode laisse planer un doute qui vous donnera certainement l’envie de découvrir la suite de l’aventure.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques actuels ?

J’aimerais tourner davantage dans des séries tv et dans des longs métrages pour le cinéma, afin de m’impliquer dans l’interprétation plus approfondie d’un rôle. D’ailleurs, mon frère, Guillaume Campanacci, qui est acteur et réalisateur à Hollywood (www.guillaumecampanacci.com) m’a casté pour ses deuxième et troisième longs-métrages qu’il réalisera cet été avec sa coréalisatrice Vedrana Egon.

Je continue à passer des castings pour augmenter ma visibilité et je profite de mes venues sur Paris pour rencontrer des agences de publicité afin de trouver des opportunités.

Par ailleurs, je suis à la recherche d’un agent, ce qui est tout de même gage de crédibilité dans le milieu.

8/ Pour conclure, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à s’intéresser à l’art, au sens général du terme ?

Cela vous permettra de découvrir de nouveaux univers, qui sortent du quotidien. Vous passerez aussi de bons moments de détente, sans prise de tête.

Ce fut un plaisir, Alexandra, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

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Romain Duquesne met en avant son actualité et ses nombreux projets artistiques !

14 Décembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

Romain Duquesne met en avant son actualité et ses nombreux projets artistiques !

Bonjour Romain,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment du théâtre, de la publicité et de la télévision. D’où vous vient cette passion ?

J’ai été amené au théâtre par l’université, ayant commencé par un Master II en art du spectacle. Au départ, je ne voulais pas jouer, je souhaitais enseigner. Mais le lien a été vite fait car la théorie est certes quelque chose d’extraordinaire mais la pratique l’est au moins autant. Les deux s’accumulent et le plaisir en devient encore plus grand.

Je fais aussi de la mise en scène avec ma compagnie. La cie du 7ème Etage Dans ce cadre, deux spectacles ont déjà vu le jour et un troisième est en préparation. Nous serons sur scène, en mai prochain, à Bruxelles (au théâtre des Riches Claires) avec Septième étage, le spectacle, qui a déjà pas mal tourné et notamment à l’international.

En parallèle, j’ai souvent l’opportunité de faire du théâtre avec d’autres Cies, comme ce fut le cas dernièrement avec le personnage de D’Artagnan, dans un spectacle parrainé par Stéphane Bern (le dernier bal de la reine de France). Cette pièce était une première en France, avec quinze comédiens qui jouaient en simultané dans la totalité d’un château. Les spectateurs, habillés et costumés intégralement, étaient immergés au coeur de l’intrigue.

J’ai commencé à faire de la télévision bien après mes débuts au théâtre car, avec le temps et l’expérience, je me suis aperçu qu’il était important d’avoir plusieurs casquettes.

Enfin, je constitue actuellement une bande démo vocale en lien avec mon cursus lyrique et j’espère pouvoir intégrer une comédie musicale. C’est donc un métier très riche et diversifié !

2/ En avril prochain, la compagnie du 7è étage proposera, au théâtre La Loge, la pièce «Carter est un porc», une farce contemporaine dont vous êtes l’auteur. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce beau projet ?

J’ai fait, il y a trois ans, une capsule de ce projet, un format court d’environ trente minutes dans le cadre d’un festival parisien (Les mises en capsules). Nous avions beaucoup rigolé et les retours étaient plutôt positifs.

L’histoire? C’est un petit garçon rouquin et obèse dont les parents vont lui apprendre ses véritables origines. En l’occurence, l’union de la plus grosse de leurs truies du temps où ils étaient fermier en Bretagne et d’un clochard roux vif vagabond. Le tout est encastré dans une trame judéo-chrétienne un peu folle. Je le répète, c’est une farce.

Nous nous réunissons tous dans la joie et la bonne humeur pour nous moquer d’un individu qui est vraiment clownesque et absurde. En soit ce n’est pas sympathique, mais les ressorts comiques viennent interrompre le flux tragique de l’histoire. C’est ça la définition de la farce. On vient se moquer de pauvres bougres, et on adore ça.

Je suis très fier de l’équipe et du projet. C’est un véritable ovni. Je me suis inspiré de «South Park», mais l’univers est plus franchouillard.

3/ De façon plus générale, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

Comme je vous le disais, je suis en train de m’intéresser un peu plus au chant. J’ai, dans ce cadre, déjà effectué trois années de formation. J’ai l’envie d’accentuer ce trait pour être en mesure d’être force de proposition. Je pourrai sans doute m’appuyer sur quelques amies chanteuses qui me conseilleront.

J’ai aussi l’envie de passer un Doctorat d’artiste, qui a trois ans d’ancienneté, via le Conservatoire National d’Art Dramatique de la ville de Paris, pour travailler sur les nouvelles écritures et l’improvisation. J’apprécie tout particulièrement ce dernier exercice, que j’ai connu au travers des deux premiers spectacles de ma compagnie, construits sur cette base.

Un éventuel futur nouveau projet est en réflexion actuellement. Nous essayons aussi d’installer, avec la compagnie, des ateliers pédagogiques dans la région dans laquelle nous sommes implantés, près de Poitiers.

Sans oublier quelques dates en province à venir avec le personnage de Lancelot (Lancelot, le chavalier de Merlin), mais ça c’est autre chose, ça ne concerne pas directement ma Cie.

4/ Revenons sur ces derniers instants avant de monter sur scène, lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez déjà le bruit de la salle. Quel est alors, à titre personnel, le sentiment qui prédomine en vous ? L’excitation et la joie de retrouver le public pour une nouvelle représentation ? Ou l’angoisse et le stress d’avant spectacle ?

La réponse ne peut être générale. Je me suis déjà surpris à rentrer sur scène en n’ayant aucun trac. A l’inverse, existent des spectacles générant de l’inquiétude en amont car ils demandent des choses tellement précises ne permettant pas l’erreur, qu’ils impliquent une concentration extrême.

Ajoutons que les petits rôles sont encore plus difficiles à gérer car il faut être présent et efficace au bon moment. L’on n’a pas le temps de rattraper un éventuel problème.

L’excitation, la peur et la joie sont autant de sentiments qui, forcément, se mêlent. Mais quoiqu’il arrive, un comédien, une fois sur scène, se doit d’être constant dans sa rigueur.

5/ Sur les plateaux de tournage, les rythmes sont généralement très soutenus. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Il existe différents types de réalisateurs, de ceux qui aiguillent les artistes à ceux qui ne leur disent absolument rien. Un réalisateur, n’est pas nécessairement quelqu’un qui connait la méthodologie de l’acteur; et déjà il faudrait pouvoir la définir simplement pour en parler ainsi.

Certaines séries permettent de travailler le background d’un personnage, lui donnant une origine, un statut et une personnalité. Consciemment ou non, le comédien s’approprie alors le rôle, employant le « je » plutôt que le « il ».

Pour d’autres, à l’inverse, il est alors important d’être capable de s’accommoder des conditions et du rythme. La maitrise du texte est essentielle à cela.

6/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

Personne n’est insensible à l’art, nous sommes tous happés à un moment donné. Il suffit de s’arrêter un peu pour trouver autours de soi du beau ou du moins beau, et y découvrir un intérêt.

L’art donne des points de vue, pas des réponses. Avoir des multitudes de points de vue permet ensuite de faire la part des choses. Pour avoir une dialectique entre ce qui est bien et ce qui ne l’est pas.

Un véritable artiste rend simple d’exécution les choses lointaines difficiles à appliquer. C’est beau à voir !

Ce fut un plaisir, Romain, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

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