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Le médias blog de Julian

Anatole Yun, artiste aux multiples talents, nous présente son actualité et ses projets !

29 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Anatole Yun, artiste aux multiples talents, nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Anatole,

Quelle joie d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes un artistes aux multiples casquettes, au travers notamment de la télévision, du cinéma, du théâtre ou bien encore des voix off et du doublage. D’où vous vient cette passion artistique ? Qu’est-ce qui vous plait tant dans ce beau métier ?

Jouer la comédie et, ainsi, incarner des personnages, que ce soit derrière un micro, sur une scène de théâtre ou bien encore sur un plateau de télévision et de cinéma, amène le plaisir de se mettre dans la peau d’un autre que soi.

Mettre sa voix, son corps et son regard au service d’un personnage et d’un projet est ainsi très intéressant. Interpréter des textes de qualité est aussi une grande joie !

Tout cela me motive et m’a donné, petit déjà, l’envie d’être comédien. J’ai commencé le théâtre au collège, créant en moi le plaisir d’interpréter des textes.

Vivre de ma passion est un grand privilège !

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

La voix, le corps et le regard sont les principaux outils du comédien. Etre derrière le micro, lors d’un doublage, nécessite d’exploiter pleinement la voix et ses atouts. Le corps joue, inconsciemment, pour donner de l’énergie.

Il est pertinent, pour un comédien, de s’ouvrir sur d’autres disciplines, telles que le danse, permettant un travail sur le corps.

Le théâtre est l’art ultime pour un artiste car il y réunit tous ses sens. Chaque organe doit alors exprimer quelque chose. Donc être comédien nécessite d’être multi casquettes.

3/ Le rythme de tournage sur un plateau est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour être ensuite efficace face au réalisateur ?

Il est absolument nécessaire de connaitre son texte. Sans en être prisonnier, pour pouvoir être réactif face aux demandes du metteur en scène.

Arriver détendu et relaxé sur un plateau, en ayant confiance, aide à être efficace. Il faut aussi être à l’écoute, notamment de l’équipe technique, des partenaires et du réalisateur. Etre aiguisé et affuté au niveau des sens permet aussi d’être force de proposition.

Il faut aussi savoir s’adapter au contexte et aux conditions. Typiquement, le cinéma laisse davantage le temps sur les plateaux de tournage, contrairement aux séries où seulement quelques prises sont effectuées.

4/ Comment vous sentez-vous quelques instants avant de débuter une nouvelle représentation théâtrale ? Etes-vous excité par la joie de retrouver une nouvelle fois le public ? Ou êtes-vous davantage angoissé, ce qui serait bien compréhensible ?

J’ai toujours le trac, mais que j’essaie de transformer en force pour me transcender. Il est important de ne pas trop penser à l’angoisse ressentie. Au contraire, il est pertinent de la convertir en énergie positive pour donner ensuite le meilleur de soi.

S’ajoute à cela l’excitation de retrouver ses partenaires et la scène, pour laisser vivre le personnage.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

Je m’oriente actuellement de plus en plus vers l’écriture, un domaine qui m’intéresse. Ce qui me permet d’être force de proposition pour raconter des histoires différentes. A destination principalement du cinéma car le grand écran est un rêve. Les premiers retours sur mon travail sont plutôt positifs mais le chemin est encore long.

L’écriture permet aussi l’apprentissage de la structure d’un scénario, pour mieux comprendre les enjeux d’une histoire.

J’aime aborder des sujets qui me touchent, notamment l’adoption. Cette thématique est très peu traitée en films, et trop souvent du point de vue des parents et rarement de la vision des adoptés. Qui, en grandissant, se retrouvent face à leur crise d’identité.

6/ Par la suite, aimeriez-vous vous consacrer à un art plus particulièrement ? Ou leur richesse et leur complémentarité vous plaisent-elles davantage ?

La richesse artistique autorise une certaine respiration dans son travail, pour découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles familles et d’autres comédiens.

Etre multi cartes est donc important pour s’ouvrir plus largement.

7/ En conclusion, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à vous suivre ?

Je serais très heureux si mon travail venait à vous plaire et vous interpeller. Vous pouvez suivre mon actualité notamment sur les réseaux sociaux, ce sera aussi l’occasion d’échanger.

Les comédiens ont besoin de vous, public. Vous êtes notre force et notre énergie.

Merci Anatole pour cet agréable échange !

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Fabrice Colson, artiste aux multiples casquettes, nous dévoile son actualité et ses projets !

26 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Crédit photo : Claude Lévy
Crédit photo : Claude Lévy

Bonjour Fabrice,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Votre parcours met en avant la richesse de vos participations artistiques, notamment au cinéma et en télévision. D’où vous vient cette passion ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

A l’image d’Obelix, je suis tombé dedans tout petit. Je suis passionné par le cinéma fantastique de science fiction depuis l’âge de 6 ans.

Ce n’est pas bien de le dire, mais, dans les années 80, j’ai piraté et copié des cassettes. J’ai aussi parcouru les conventions à la quête de photos dédicacées. Aujourd’hui, j’ai plus de 800 autographes et 7 000 dvd, sans oublier 1 000 blu-ray, des affiches et des figurines de cinéma. Au travers de mon activité actuelle, une boucle est bouclée. Ma passion est devenue mon quotidien.

J’ai fait de nombreux métiers différents. D’origine suisse, je suis arrivé en France et, mes diplômes n’étant pas reconnus, j’ai dû repartir de zéro. Commençant par être cuisinier, puis encadreur de tableaux pendant 11 ans et enfin éducateur pour le ministère de la justice.

Etant très présent notamment sur les forums, j’ai ensuite pu profiter de mes journées de repos pour développer un carnet d’adresses, notamment grâce à des tournages étudiants. En 2008, j’ai eu la chance, sur un long-métrage indépendant, de remplacer un comédien pour rendre service. Ce fut le démarrage de cette nouvelle aventure !

De façon officielle, ma carrière dans ce milieu a démarré au début de l’année 2010, après avoir arrêté mon rôle d’éducateur.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

Ces différents mondes séparés sont en fait complémentaires. Je retire des choses et des leçons différentes de chaque branche. De la figuration de masse à 300 personnes au cinéma à la publicité où l’équipe vous choie.

Sans oublier la comédie française ou bien encore la mode, au travers de ma collaboration, sur un court-métrage, avec Karl Lagerfeld.

3/ Le rythme sur les plateaux de tournage est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont pour être efficace face au réalisateur ?

Tout dépend du contexte. La figuration nécessite généralement le simple d’apport de tenues adaptées. Il n’est, par ailleurs, pas rare de venir initialement pour cette activité mais de basculer ensuite sur un rôle de silhouette. Il faut alors être vif et réactif, mais cela permet souvent, si l’expérience est concluante, de retravailler ensuite avec les mêmes personnes.

Les petits rôles, quant à eux, ne sont pas toujours évidents à interpréter car le temps de préparation est souvent moindre, notamment sur des séries ou des courts métrages.

A l’inverse, lorsque des lectures ou des répétitions sont proposées en amont, je prends alors davantage de plaisir car cela laisse la possibilité d’être plus pertinent. Le travail avec le réalisateur est alors très sympathique.

4/ Vous interprétez le rôle de Vlad dans « Le retour de Marçao », de Bertrand Ploquin. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce personnage ?

Il s’agit d’un long métrage indépendant, avec le milieu de la musique comme thématique. Cette comédie est quelque peu décalée. Mettant en avant l’histoire de Marçao, présenté au début comme le « bras cassé » d’une famille bourgeoise et riche, mais qui a pour rêve de rencontrer et de jouer avec un musicien brésilien qu’il apprécie très fortement.

Contre l’avis de sa famille, il va tenter de concrétiser cette envie, le menant notamment à la rencontre d’une jeune fille pratiquant la danse. Une passion va ensuite naitre entre les deux personnages. Cette demoiselle vit dans un étrange immeuble tenu d’une main de fer par une femme russe qui a deux frères, dont j’interprète l’un d’eux. Ces trois russes se retrouveront par la suite face à Marçao dans un concours de musique.

Mon personnage russe est assez taciturne, parlant peu mais qui, lorsqu’il s’exprime, laisse ensuite peu de place aux autres.

J’ai démarré les tournages récemment, à Montereau. « Le retour de Marçao » sera projeté au marché du film à Cannes l’année prochaine.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques actuels ?

J’ai récemment tourné un teaser pilote d’une série hommage aux années 80, « Tatane », où le héros a le même look que Magnum. J’y interprète un commissaire et ce fut très chouette à jouer. Une sortie est prévue avant la fin de l’année. Je crois beaucoup à ce projet.

Grâce à internet, de jeunes artistes grandissent notamment sur Youtube. Je viens de participer à un clip pour Norman et Squeezie, les deux plus éminents représentants français de cette jeune génération montante. Cette chanson de rap est complètement délirante.

J’ai ainsi la chance de suivre et d’accompagner les personnalités émergentes d’internet. Grâce au bouche à oreille mais aussi à un bon carnet d’adresses.

Ajoutons qu’il est nécessaire d’être pluridisciplinaire pour pouvoir vivre de cette passion. Ce que je fais avec grand plaisir car j’apprécie ces différentes casquettes artistiques. J’aime découvrir de nouvelles choses.

6/ Pour conclure, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog pour les inciter à s’intéresser à l’art, en allant notamment au cinéma mais aussi en regardant des téléfilms et des séries ?

Il faut être curieux et fouiller. Il existe certes une omniprésence de certaines productions imposantes, mais l’on s’aperçoit, au travers des théâtres et d’autres spectacles, que de multiples artistes très talentueux existent en France.

N’hésitez pas à aller également à des festivals ainsi qu’à des projections, vous découvrirez de chouettes talents !

Ce fut un plaisir, Fabrice, d’effectuer cet entretien avec vous !

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Richard Pigois, artiste aux multiples talents, nous dévoile son actualité et ses projets !

25 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Richard Pigois, artiste aux multiples talents, nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Richard,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes. Citons notamment la comédie et la musique. Sans oublier vos expériences sportives, en boxe ou comme pilote. Quelles complémentarités retrouvez-vous dans ces différents exercices ?

Ces différents domaines se rejoignent en effet. Mes expériences précédentes m’aident dans mon jeu d’acteur, notamment pour faire passer des émotions. Typiquement, le travail de ma voix pour la musique m’est utile dans la comédie, pour jouer de variations.

Mes multiples casquettes sont donc autant d’outils supplémentaires pour les plateaux de tournage.

2/ Comment vous est venue l’envie de basculer d’un métier à l’autre ? Quels ont été les déclics associés ?

J’ai, c’est vrai, une vie très riche, faite de belles rencontres et d’opportunités. Par exemple, avant d’intégrer la série de TMC « Les Mystères de l’Amour », j’avais en fait sollicité Jean-Luc Azoulay initialement pour parler musique. Il m’a ensuite proposé de passer le casting et nous travaillons ensemble depuis trois ans maintenant.

Par le passé, à l’issue de ma carrière de sportif en triathlon, j’avais l’envie de continuer à progresser. Aimant la musique depuis toujours, je me suis alors orienté en 1999 dans ce domaine.

En arrivant à Paris s’est aussi présentée l’opportunité de faire du mannequinat et des publicités. Plusieurs personnes me parlaient d’ailleurs de cette possibilité depuis de nombreuses années. Ce qui m’a permis ensuite de découvrir le métier d’acteur. Sans d’ailleurs suivre une formation adaptée. Mais je me suis inspiré d’amis pour grandir. Commençant par des téléfilms, puis m’orientant vers le théâtre avant d’intégrer la série de TMC.

3/ Votre groupe « Richard & Friends » propose divers concerts tout au long de l’année. Quel en est le style musical ?

Il s’agit uniquement de reprises de variété jazz. Principalement de standards américains de l’époque de Sinatra et de Dean Martin.

J’ai en fait commencé par le rock et le blues, en explorant le répertoire d’Elvis Presley, qui est tout simplement fabuleux. Près de 3 000 chansons existent et certaines m’ont vraiment donné l’envie de poursuivre ma passion. Mais il est peu évident de faire du rock dans la capitale, aussi je me suis tourné vers le jazz.

Après un break de quelques mois, m’ayant permis de prendre du recul, j’ai fortement envie de remonter sur scène et je travaille dans ce sens. Je suis actuellement en recherche d’un tourneur et d’un agent.

Quelles sont, selon vous, les principales clés d’un concert réussi ? Comment y parvenir ?

Je ne crois pas qu’il existe de recette ni de formule magique. Le travail est la base de la réussite. Il faut aussi être passionné pour être efficace. La cohérence du groupe est importante, pour essayer de faire passer des émotions et avoir le sens du spectacle.

4/ En parallèle, vous êtes actuellement en pleine préparation d’une web-série, avec notamment Allan Duboux et Jean-Marc Mormeck. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage sur ce beau projet ?

Ce projet avance bien. C’est un univers que je découvre et dans lequel je prends beaucoup de plaisir. Mais qui est compliqué. Le format de la web-série, qui était l’idée première, n’est pas viable. Ayant de l’envie et de l’ambition dans ce milieu, je voudrais aboutir pleinement ce projet.

Une série en télévision est davantage à vocation commerciale, laissant la main aux chaines et aux productions. Ce qui n’est pas le but recherché ici. Aussi, l’idée actuelle est de faire un long-métrage. Car l’artistique y garde une part plus importante et que les fonds sont sans doute moins compliqués à trouver. Je pourrai y garder une certaine liberté pour mener le projet selon mes souhaits.

Quelles en seront les thématiques ?

L’histoire se déroule sur la Côte d’Azur et met en avant un boxeur en fin de carrière, que j’incarne. Il est doué, aurait pu faire une carrière encore plus belle mais n’est pas un gros travailleur. Il préfère faire la fête et prend la vie du bon côté.

Il va ensuite se faire piéger par un combat truqué. Pour pouvoir sauver ses amis, il va enfin devoir travailler plus sérieusement et faire face à la réalité pour affronter un adversaire très fort, normalement interprété par Jean-Marc Mormeck.

5/ Le rythme de tournage est d’ailleurs généralement soutenu sur les plateaux. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont pour être efficace face au réalisateur ?

Je suis aujourd’hui persuadé que la connaissance parfaite du texte est primordiale. Le contexte de la série de TMC est quelque peu différent, de part son ancienneté et le contenu des intrigues. Je me concentre plus particulièrement sur les situations, pour être à l’aise.

De façon plus générale, la maitrise du texte évite une certaine frustration sur le plateau de ne pas pouvoir se concentrer sur autre chose que le contenu. Comme j’ai pu connaitre sur de précédentes expériences qui m’ont ensuite faites grandir. Aujourd’hui, je peux davantage me focaliser sur mon jeu, pour rendre mon personnage d’abord naturel puis intéressant.

Selon moi, il ne faut surtout pas, lors de l’apprentissage du texte, imaginer une situation ou un contexte en particulier. Cela peut très vite être déstabilisant si le réalisateur a prévu autre chose. Je préfère approfondir l’interaction avec les autres personnages. Il est bien de connaitre son propre texte mais il est encore plus important de maitriser celui des autres. Permettant d’être plus pertinent dans les intentions.

6/ Les téléspectateurs de TMC peuvent actuellement vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l’Amour », où vous y incarnez le personnage de John. Ce dernier montre d’ailleurs, depuis quelques mois, une autre facette de sa personnalité, au travers de l’infidélité à sa femme Laly. Quel regard portez-vous sur cette évolution ?

Cette évolution est très intéressante à jouer. Je m’amuse beaucoup sur le tournage. D’autant plus que les intrigues sont à présent davantage orientées sur la comédie. Ce qui est plus en lien avec la thématique de la série. Il faut, pour notre format et nos rythmes de tournage, privilégier cette orientation, ce qui a été fait à juste titre et j’en suis très content.

Je m’entends très bien avec Laly, ainsi qu’avec les nouveaux arrivés dans l’histoire.

7/ Comment aimeriez-vous le voir évoluer par la suite ?

Je n’ai pas forcément réfléchi à cela. Je vois John actuellement comme étant dans une impasse. Nous tournons d’ailleurs en ce moment des situations cocasses et drôles en lien avec cette situation.

J’ai une totale confiance en l’auteur et le tournant donné à la série est une très bonne chose. Un petit rebondissement est à prévoir prochainement, l’intrigue actuelle touchant à sa fin.

La suite sera à la liberté et au choix de l’auteur. J’avais d’ailleurs évoqué précédemment avec ce dernier une éventuelle double vie de mon personnage, mais d’une autre manière. A savoir quelqu’un de sympathique et docile avec sa femme, contrasté d’une autre facette soit de tueur à gage ou d’agent secret.

8/ De façon plus générale, quels sont vos autres projets et envies du moment ?

J’adorerais me concentrer sur un exercice artistique en particulier, mais j’en suis difficilement capable car je m’ennuie très vite.

J’aimerais beaucoup m’orienter davantage vers le cinéma pour connaitre d’autres conditions de tournage. Tout, en parallèle, en jouant de la musique mais de manière plus calibrée et plus professionnelle. J’ai l’envie de monter d’un cran. Le groupe a atteint un niveau artistique très bon, il faut à présent que je m’entoure pour être encore plus efficace. J’y suis vraiment dans un objectif à long terme.

Ce fut un plaisir, Richard, d’effectuer cette interview en votre compagnie.

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