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Lorie Pester évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lorie,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous avez participé, fin juin, au Festival Des livres, des stars. On imagine la joie et le plaisir que cela a été de pouvoir retrouver le public et de pouvoir échanger avec les spectateurs ?

Oh oui, je pense que ça a manqué à tout le monde en fait. Le fait de pouvoir se retrouver, de se voir enfin….ce contact, ce rapport humain m’ont beaucoup manqué, c’était ça le plus difficile.

En quelques mots, comment caractérisez-vous le livre que vous aviez présenté ?

C’est un livre de développement personnel et, dedans, je donne plein de petits conseils, à pratiquer au quotidien pour essayer de positiver, de se sentir mieux quand la vie nous met face à des évènements compliqués. Donc il y a plein de choses différentes…du lâché prise, comment surmonter un échec, la culpabilité, le pouvoir du moment présent…voilà, tout plein de choses comme cela.

Je lis énormément de livres de développement personnel et ils me font du bien. Je me suis dit que si ça me faisait du bien, ça pourrait en faire aux autres. Donc, à chaque fin de chapitre, je finis avec mon conseil de lecture et je suggère un livre sur ce chapitre-là qui, lui, m’a aidée, aux fans qui ont envie d’aller plus loin dans le processus.

Justement, au-delà de l’envie que vous venez d’évoquer, comment avez-vous fait ensuite le choix des thèmes et des sujets abordés ?

Oh, ça a été difficile, je pourrais faire un tome II avec plein d’autres thèmes que je n’ai pas écrits. Ça a été les premiers thèmes que l’on aborde en développement personnel en fait, des thèmes assez simples, qui reviennent assez souvent.

 

 

Quels sont les principaux retours que vous pouvez avoir de vos lecteurs ?

Des bons retours, vraiment. J’ai eu beaucoup de personnes qui m’ont dit que mon livre leur a fait beaucoup de bien, eux qui, en ce moment, ont des problèmes. A chaque fois, ils me disent que ce livre-là a été un bon atout pour les aider à remonter, à relever la tête, à se sentir mieux. Franchement, ça me fait plaisir….En écrivant ce livre, je me suis dit « bon, moi, ça m’a aidé, peut-être que ça va aider des personnes » et je m’étais dit que si ça n’aidait juste qu’une seule personne dans le monde, alors je serais contente parce que j’aurais aidé quelqu’un. Au Festival, j’en ai eues au moins une vingtaine qui m’ont dit cela et ça m’a fait vraiment plaisir.

C’est, quelque part, la plus belle des satisfactions ?

Exactement, c’est çaJ.

Plus généralement, ce projet-ci vous a-t-il donné l’envie d’en écrire un nouveau ?

Oui, pourquoi pas. J’aime beaucoup, il faut que j’y réfléchisse, je suis en train de bosser sur d’autres choses mais pourquoi pas, en effet. Pour le reste, il faudra attendre plutôt la fin de l’année afin d’en savoir plus, notamment via mes réseaux sociaux.

Merci, Lorie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : April Benayoum, 1ère dauphine de Miss France 2021, évoque sa participation à l'émission mythique de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour April,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

Vous partez, ce samedi soir, à l’assaut, pour la première fois, du fort. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique de France 2 ?

Oui, c’est vrai que c’est la première fois que je participais à « Fort Boyard » et j’ai hâte de voir l’émission ce samedi soir. C’est une émission emblématique, je pense que chaque français a vu au moins une fois le programme. Donc je suis très heureuse d’y avoir participé.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ? Le regardiez-vous déjà plus jeune, en famille, le samedi soir ?

C’est vrai que ça m’est arrivé, quelques fois, de le regarder avec mes parents. Après, ce n’est pas forcément une émission que j’avais l’habitude de voir chaque samedi soir mais je connaissais très bien le jeu, je voyais très bien en quoi ça consistait et je connaissais les épreuves.

Je l’ai dit sur place et je pense que vous pourrez le voir demain, l’émission qui m’a beaucoup marquée était celle avec des Miss France, où Malika Menard avait fait le saut de l’ange. Je m’étais dit qu’il fallait vraiment être très très courageux pour sauter dans le vide comme ça, au-dessus de la mer.

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, je vous avoue que j’avais quand même assez peur d’avoir des épreuves avec des insectes, je les redoutais. C’était ma crainte principale. Je n’ai pas peur du vide donc, sur ce point, ça allait.

A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Il y a certaines épreuves, c’est vrai, qui me plaisaient plus que d’autres. Par exemple, une épreuve que l’on pourra voir demain, celle du casino, que j’aurais adoré faire parce que j’adore les manèges à sensations ainsi que les sensations fortes. Ça se rapprochait assez de cette épreuve.

 

 

Un mot sur l’association « P-WAC » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Bien sûr ! C’est une émission avec des épreuves donc, déjà, on se surpasse pour se prouver certaines choses. En plus, on a une association derrière qui compte sur nous donc c’est vrai que c’est une source de motivation pour toute l’équipe.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Je dirais qu’il y avait plusieurs sensations. Déjà, de l’excitation parce qu’on a des sensations via les épreuves durant toute la journée de tournage. Aussi de la joie parce que je me rendais compte que j’étais en train de participer à une émission mythique et que je faisais des épreuves que beaucoup aimeraient faire.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

J’ai eu la chance d’avoir une équipe incroyable. J’ai énormément ri durant ce tournage, franchement je suis très contente d’avoir fait cette émission avec eux, ils ont été géniaux, j’ai adoré tourner et passer ces moments avec eux, vraiment c’était incroyable.

Forcément, quand il y a une très bonne entente dans l’équipe, ça donne envie de se motiver ensemble. A chaque fois que l’une des personnes de l’équipe faisait une épreuve, on l’encourageait derrière l’écran, on la soutenait.

Aviez-vous, avant que les caméras ne tournent, demander des conseils à des camarades ayant déjà participé à l’émission ?

En fait, j’avais envie d’aller sur le tournage comme ça, avec vraiment mon propre ressenti et j’avais envie de vivre tout à 100%. Donc je n’ai pas demandé, c’est vrai, de conseils spécifiques. En plus, quand on arrive, on nous explique vraiment tout pas à pas. C’est normal car, quand on voit l’émission à la télé, on a l’impression que c’est clair et limpide mais il faut des explications derrière.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Plusieurs souvenirs…déjà de la fierté car j’ai réussi à affronter certaines choses que je n’aurais jamais cru pouvoir faire. C’est vrai que c’est une émission où on se surpasse à chaque épreuve. Je suis très heureuse d’avoir pu participer à ce programme emblématique. J’ai fait aussi de très belles rencontres, avec toute mon équipe et avec toute l’équipe du fort, ce sont vraiment des personnes adorables, qui ont vraiment pris soin de nous, qui ont pris le temps de nous accompagner donc merci à toutes ces personnes.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il n’y a pas vraiment de caractéristique principale, c’est vrai qu’il faut avoir juste l’envie de se dépasser et être motivé. Ce sont vraiment les deux choses principales à avoir. Si on les a, je crois que l’on peut faire de belles choses sur le fort.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

J’ai adoré cette première émission donc, si j’ai l’occasion d’en refaire, ce serait avec grand plaisir, oui !

Ce fut un plaisir, April, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Ici tout commence : Sidney Cadot-Sambosi évoque Louane, son personnage dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sidney,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver depuis novembre dernier dans la série quotidienne à succès de TF1 « Ici tout commence », où vous y interprétez le rôle de Louane Rivière. On imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette belle et grande famille artistique ?

Oui, oui, tout à fait ! C’est un vrai plaisir, dans un décor naturel, de faire toutes ces belles rencontres, de pouvoir travailler avec différentes équipes, techniques, artistiques. C’est très vivant, il y a beaucoup d’échanges, il y a beaucoup de transmission de connaissances, il y a beaucoup de bienveillance, c’est vraiment chouette. 

Cela ne gâche rien au plaisir, le cadre de tournage est plutôt très agréable….

Ah oui, c’est vraiment très agréable. On a l’impression d’un lieu de vacancesJ. On travaille dans des conditions très privilégiées, entourés de ce grand parc, du potager, où tout est naturel, où tout est fait dans le respect des lieux, des animaux aussi, des insectes. Pour l’anecdote, il y a même un petit hôtel à insectes. C’est chouette de faire vivre autrement ce monument classé, je pense que ce lieu a bien vécu, c’est cool de le réinvestir. 

Avec vos propres mots, comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Louane est une jeune fille, pas tout à fait femme qui a certaines valeurs et qui n’admet pas que l’on dépasse certaines limites. Je pense notamment à sa relation avec Teyssier, le directeur. Elle est à cheval. C’est un peu une rebelle, c’est un peu une « gilet jaune » dans l’école, elle a des principes, elle est un peu têtue. Et puis, elle est jeune, c’est une tête brulée. Elle représente la jeunesse qui a des idéaux un peu forts. La jeunesse qui sommeille en chacun de bois en somme.

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour son interprétation ?

Pas spécialement. Je puise dans ce que je peux observer du quotidien. Dans des séries actuelles sur Netflix notamment. Je m’inspire de l’air de temps mais je n’ai pas de référence particulière, je suis fidèle aux directions des réalisateurs et réalisatrices, je fais confiance aux coachs, je fais aussi confiance à mes partenaires de jeu parce que c’est à plusieurs que l’on crée le jeu et que l’on façonne un personnage, en tissant des liens particuliers avec d’autres caractères.

A ce titre, le domaine de la cuisine vous est-il familier ? Aimez-vous bien, vous–même, vous mettre derrière les fourneaux ?

Oui, j’adore ! J’adore cuisiner à plusieurs surtout et puis j’aime mangerJ. C’est un plaisir, avec de bons produits, de belles personnes, un beau cadre, c’est toujours agréable de cuisiner

D’ailleurs, regardez-vous régulièrement les épisodes en access prime time pour voir le rendu final et ainsi capitaliser sur les points forts tout en notant des choses à améliorer ?

Oui, c’est nécessaire de se regarder, de regarder les autres aussi parce que c’est en appréciant le jeu des autres que l’on apprend aussi beaucoup sur le sien. Dans tous les cas, il faut voir le rendu, il faut avoir un œil sur ce que l’on fait pour toujours s’améliorer. J’ai tendance à plus regarder ce qui ne va pas que ce qui va, pour me concentrer sur l’amélioration du jeu, de l’écoute, de l’ancrage et voir aussi mes besoins. Je vois à l’écran quand j’étais fatiguée ou quand j’étais mal disposée, pour plein de raisons différentes. On le voit et on fait en sorte de trouver des solutions, de s’améliorer, de toujours trouver des objectifs pour être meilleur. 

Quel regard portez-vous sur tout ce qu’a vécu votre personnage, personnellement et professionnellement, pendant cette première année à l’institut Auguste Armand ?

Je pense que c’est une année scolaire comme une autre, les élèves évoluent tous. Louane a évolué en renforçant sa personnalité, en assumant ses décisions et choix, en ne faisant pas trop de concessions. Je pense que c’est une vraie rebelle, c’est soit blanc soit noir. Je pense qu’elle a appris aussi des bases en cuisine, même si elle a beaucoup échoué. Je pense aussi aux liens qu’elle a tissés avec les autres personnages, Elodie, Noémie surtout et avec sa sœur. Elle va faire ses armes, elle va voler de ses propres ailes et puis, qui sait, elle reviendra peut-être travailler à l’institut, forte d’une étoile, ou de deux, voire de trois. 

Quels principaux retours avez-vous pu avoir des nombreux et fidèles téléspectateurs du programme ?

Globalement, ce qui ressort, c’est qu’il y a beaucoup de personnes qui n’aiment pas trop le personnage de Louane. Sans doute parce que sa personnalité est assez entière. C’est du gros sel, soit on n’aime pas, soit on aime bien. Donc certains téléspectateurs sont irrités par le personnage mais il y en a d’autres qui l’aiment beaucoup, qui trouvent justement qu’elle s’affirme et que c’est bien d’avoir des forts caractères à l’écran. 

Sur la série, les retours sont très bons, l’audience apprécie, ils se prennent beaucoup au jeu. On apprécie les bons comme les « méchants » personnages parce qu’il faut plusieurs couleurs pour nourrir une intrigue et faire en sorte qu’elle soit intéressante, captivante. 

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est particulièrement intense. On peut penser que, au fur et à mesure de vos journées sur le plateau, vous appréhendez cela de mieux en mieux ?

Au fur et à mesure, on apprend à travailler vite et bien. C’est une bonne chose. On s’adapte rapidement. Cela nous apprend à être vifs et précis en réalité. 

Sans dévoiler de grand secret, cet été sera-t-il placé sous le signe notamment de la « street food » pour Louane ?

Ah, ça c’est un secretJ. Je ne sais pas si on peut parler de « street food » car on est quand même dans le milieu de la gastronomie. Je parlerais plutôt de restauration au format « cantine » mais haut de gamme. Et puis, c’est l’été, donc il faut faire des plats de saison, frais, que l’on peut manger dehors.

Par la suite, aimeriez-vous pouvoir défendre certains thèmes ou sujets plus particulièrement ?

Oui, par exemple, la justice sociale, l’éducation populaire ou l’écologie sous l’angle du rapport entre les différents ordres du vivant (animal, végétal, etc). On parle moins dans la série de certains végétaux ou de certains insectes…voilà, des choses comme cela…mais ça va arriver. 

En parallèle, quels sont vos autres projets et envies artistiques ?

Là, je travaille sur différents projets au théâtre et au cinéma mais je ne peux pas en dire davantage. 

Pour conclure, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure qu’est « ITC » ?

D’améliorer mon jeu, de défendre des enjeux un peu plus variés, de performer dans des facettes du personnage dans lesquelles on ne me projetterait pas forcément au premier abord.

Merci, Sidney, pour toutes vos réponses 

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France Télévisions : Eglantine Emeye évoque la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques qu'elle anime !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Eglantine,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Vous animerez, le 23 juillet prochain, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques sur France Télévisions, aux côtés d’Alexandre Boyon et Thierry Marx. A titre personnel, on imagine le plaisir et la joie que ce doit d’être d’animer un tel événement ?

Ça, c’est sûr ! J’étais très très contente que l’on me propose cela parce que c’est toujours une opportunité formidable. Je ne pense pas que l’on puisse avoir souvent l’occasion dans une vie, à moins d’être journaliste sportif, de se retrouver sur le village olympique, en direct, en prise avec les Jeux. C’est, en plus, au Japon. Après, c’est vrai que les conditions sont très particulières cette année, il y a un petit côté décevant où on sait que l’on ne va pas vivre l’aventure de la même manière. Mais les cérémonies d’ouverture, d’expérience, sont toujours absolument somptueuses et il n’y a pas de raison que ça change, au contraire.

Comment seront répartis les « rôles » dans votre trio ? Quelle sera plus précisément votre place ?

Disons que je suis plus la « Madame Loyale » de service, c’est moi qui vais normalement distribuer la parole entre Thierry Marx et Alexandre Boyon. Alexandre est LE journaliste sportif, c’est une encyclopédie du sport et Thierry est un personnage passionné du Japon, ancien grand sportif de judo et toujours grand sportif tout court, qui a mille anecdotes à raconter sur les japonais, leur relation au sport, leur culture, donc c’est toujours un plaisir de l’entendre. Ma difficulté, mon vrai rôle, seront d’équilibrer les choses entre temps de parole, temps de plaisir de regarder le magnifique spectacle qui se déroulera devant nos yeux et temps pour laisser chacun apporter sa contribution.

Cette année, on le sait, le public ne sera pas autorisé à venir soutenir les athlètes. En quoi cela va-t-il, selon vous, influencer votre approche et votre commentaire ?

Mon approche ne change pas, ça restera de toute façon un regard à apporter sur ce qui se déroule devant nos yeux et des informations à apporter aux téléspectateurs qui sont loin et avec qui on doit partager ce moment très fort. Le fait qu’il n’y ait pas de spectateur donnera, sur place, une dimension un peu moins frénétique, l’énergie qui va se dégager de tout cela va être évidemment très très différente et c’est à nous, journalistes, animateurs, de faire en sorte que ça ne se ressente pas trop. C’est-à-dire que l’énergie, on va tenter de l’apporter nous, dans une moindre mesure évidemment. Je crois que la vraie difficulté ne va pas être pour tous les téléspectateurs, elle va être pour les sportifs qui n’auront pas la même émulation. En même temps, depuis un an et demi, ils ont l’habitude de faire leurs compétitions sans public. Mais pour un évènement comme les JO, c’est vrai qu’il y a une grosse pointe de déception et d’inquiétude pour certaines personnes qui aiment être transcendées par la présence du public.

Justement, comment vous préparez-vous à cet événement ?

Je me nourris d’informations sur les JO, je me suis replongée dans les cérémonies des deux précédentes éditions pour me remettre un peu dans l’ambiance, voir comment ça se passait. Je remets à jour ma culture sur la flamme olympique et sur les JO en général. Voilà, je me nourris au quotidien de tout ce qui se dit et se fait sur les JO. Ensuite, sur place, je vais avoir trois jours de confinement en arrivant puis il y aura une journée de grande répétition, durant laquelle je vais pouvoir assister à tout. Des informations nous seront remises, chaque pays nous donnera des informations sur ce qui se déroulera. Ce sera alors une sorte de marathon d’ingurgitation d’informations. Après, place à la spontanéité, notre rôle à tous les trois est, justement, d’avoir la tête pleine d’informations et, ensuite, de savoir les donner à bon escient, au bon moment, quand on le sent.

Etes-vous d’ailleurs vous-même une suiveuse assidue des compétitions sportives pendant les JO ?

Jamais totalement assidue parce que c’est toujours pendant les vacances d’été et que j’ai alors toujours plein de choses à faire au mauvais moment. Mais oui, il y a des compétitions que j’aime particulièrement. Globalement, j’ai toujours beaucoup aimé le sport et je fais, moi-même, beaucoup de sport. Les compétitions sportives restent des moments que j’adore. Voyez, le foot n’est vraiment pas mon truc mais je regarde les grandes compétitions, j’y assiste et j’aime me mêler à ces moments et à cette effervescence nationale. J’ai un côté assez chauvin où je suis la première supportrice de n’importe quel sportif quand il y va pour la France.

Merci, Eglantine, pour toutes vos réponses !

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Enduro, Dakar, Fort Boyard : Audrey Rossat évoque son parcours de championne moto, son palmarès et sa participation à la célèbre émission de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Audrey,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes un visage connu des passionnés d’enduro, avec un palmarès national et international très élogieux. D’où vous vient cette passion ?

En fait, cette passion me vient de mon père qui, lui, pratiquait la moto de route, sur circuit. Il a eu l’occasion d’avoir une petite moto de cross quand j’avais à peine 5 ans. Je suis montée dessus, ça m’a tout de suite plu et j’ai été repérée par un moto-club de la région parisienne à cette époque-là…ça a commencé comme cela en fait, tout simplement.

On imagine que la pratique à haut niveau de votre discipline implique une rigueur d’entrainement assez poussée. Tant sportive que mécanique ou de navigation. Quelle est votre fréquence d’entrainement ?

Disons que c’est un entrainement régulier, que c’est une hygiène de vie de tous les jours. Ensuite, l’entrainement va varier selon la période de course, si j’enchaîne plusieurs courses d’affilée ou si c’est une période plus ou moins creuse. Quand j’ai fait la grosse préparation pour le Dakar, j’étais entre 3 à 4 heures par jour. Donc, en fait, j’adapte en fonction du calendrier, je ne fais jamais la même chose, ni au même rythme. Mais ce qui est sûr, c’est que j’ai toujours une activité physique régulière.

 

 

Vous avez participé, en début d’année, au Dakar et vous êtes d’ailleurs la seule française à avoir franchi la ligne d’arrivée. C’est un exploit d’autant plus marquant que vous avez fait la moitié de la course avec une côte cassée…

Oui, tout à fait. Il n’y avait pas eu de française depuis 15 ans sur cette épreuve donc l’enjeu était important. Finir était déjà une grande victoire, surtout que j’ai très peu d’expérience en rallye, je n’avais fait que celui du Maroc, un an avant. Mais c’était l’équivalent, en termes de kilomètres, de même pas deux jours sur le Dakar. Derrière, le Dakar, c’est quand même 12 étapes avec 7 800 kilomètres au total. C’était un sacré grand écart qui a été bien négocié, je suis plutôt contente, oui, avec, en plus, une belle performance à l’arrivée puisque je finis quand même 3è féminine, derrière deux habituées du rallye et, surtout, avec une belle 59è place au général. C’est une belle performanceJ.

Justement, selon vous, qu’est-ce qui a été le plus compliqué à appréhender sur ce Dakar ?

Clairement, c’est la navigation. Sur l’enduro, on suit des petits fanions qui sont accrochés à droite, à gauche, on ne se casse pas la tête. Sur le Dakar, la navigation est la moitié, voire plus, de la course parce qu’il ne faut pas se tromper ni se perdre. Dès que l’on se perd, on perd du temps. Si on se perd de trop, on peut avoir des problèmes d’autonomie au niveau de l’essence. C’est une grosse grosse pression. La navigation n’est pas évidente à travailler, pour le faire, il faut partir à l’étranger ou organiser des stages, ce qui est vite un petit peu couteux.

 

 

Jusqu’à présent, quels resteront, en complément, les autres moments les plus forts que vous ayez pu connaitre ?

Il y en a beaucoup, notamment les titres de championnes du monde par équipe. Quand on finit six jours de course en équipe, quand on entend la Marseillaise à l’arrivée, c’est top. Aussi mon titre de championne d’Europe que j’ai eu une course avant la fin, c’était assez énorme, j’avais tout remporté avant et pas facilement, comme on pourrait le croire. J’avais bataillé à chaque course mais je les avais remportées. C’était en 2014 et c’était génial.

J’ai de très bons souvenirs aussi sur le Trophée Andros, quand j’ai fait la finale au Stade de France. D’une manière générale, à chaque fois que j’entends la Marseillaise sur le podium, c’est toujours un moment unique, oui.

Quels sont vos prochains objectifs ?

Pour 2021, mon objectif est d’essayer déjà de maintenir ma place au championnat d’Europe. Là, je suis actuellement troisième exæquo avec une pilote anglaise. Puis entamer, j’ai déjà commencé, une grosse préparation pour le Dakar 2022 puisque je repars. Un beau programme en perspective, assez chargé.

 

 

En parallèle, on pourra vous retrouver cet été dans la mythique émission de France 2 « Fort Boyard ». Justement, on imagine le plaisir et la joie que ce doit être de participer à ce programme ?

Oui, c’est une émission que tout le monde connait, que moi-même j’ai regardé quand j’étais plus jeune. Mes neveux et nièces la regardent encore actuellement. Voilà, c’est mythique. Le fort, ça fait très longtemps que j’avais envie de le voir d’un peu plus près, là, je ne pouvais pas faire plus près que ça J. Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai sauté partout, j’étais vraiment heureuse. En plus, j’ai eu la chance d’avoir une super équipe, c’est top.

Quels souvenirs en aviez-vous ?

Tout simplement les animaux qui sont sur place. J’ai toujours aimé les animaux et ils sont quand même assez impressionnants sur le fort. De la manière dont c’est filmé, il y a toujours un petit peu d’angoisse, de suspense, j’avais hâte de voir ça et, vraiment, ça fait partie intégrante de l’émission, ils sont partout. D’ailleurs, on a une petite formation le matin sur comment manipuler certains insectes, c’est quelque chose !

 

 

Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, je n’en avais qu’une seule, les araignées ! C’était compliqué pour moi. Après, je n’avais aucun soucis avec tout ce qui est sensations fortes. Notamment le vide. Mais les insectes et particulièrement les araignées me posent un peu problème.

A l’inverse, du coup, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

C’est sûr ! Il y en avait certaines que j’avais vraiment envie de faire. Principalement celles à sensations fortes, comme la catapulte ou le saut à l’élastique, ou encore la cloche. N’importe laquelle de ce genre-là…je ne dirai pas laquelle mais j’en ai eu une et j’ai été vraiment ravie, ça va me laisser de sacrés souvenirs.

Après, c’est la production qui a décidé. Jusqu’au jour J, on ne savait même pas ce que l’on allait faire dans la journée, on le savait au fur et à mesure. Toute la journée de tournage était une surprise.

 

 

Le fait d’être entourée notamment de grands champions aide sans doute à appréhender l’aventure ?

C’était une équipe vraiment sympa, dans le sens où ils m’ont tout de suite mise à l’aise, ils se sont aussi intéressés à moi et mon parcours. Je n’ai pas leur envergure médiatique, ils ont vraiment été adorables, très intéressés par mon parcours sportif. On a même échangé, que ce soit avec Sébastien Chabal ou Laure Boulleau, sur les antécédents de blessure ou de carrière, c’était très très intéressant.

Un mot sur l’association « OrphéoPolis » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Oui, surtout une association qui est propre à mon métier, la Police Nationale. C’était vraiment sympa. Là, j’étais vraiment fière d’être sélectionnée, depuis le temps que j’entends parler de cette association, pour œuvrer et donner le maximum.

Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre premier passage sur le fort?

Ce n’est pas évident…Déjà, il y a aussi la veille, une journée de cohésion avec l’équipe. C’était sympa. Nous étions logés dans un hôtel restaurant, on a eu un super moment, en toute simplicité, entre membres de l’équipe, dans un super cadre. La vue sur la mer était complètement magique et profiter du coucher de soleil en buvant un petit verre en terrasse avec autant de célébrités est déjà un sacré souvenir. Ensuite, le moment qui m’a quand même bien marquée est l’arrivée sur le fort, au moment où l’on passe la porte. En plus, j’étais juste derrière Sébastien Chabal, qui est déjà assez grand…C’était magique. Quand on est rentrés à l’intérieur, c’est un moment qui va me rester. Comme un gamin, on regarde partout, on regarde tout ce qui se passe, comment c’est fait, c’était vraiment un super moment. Enfin, pendant les épreuves, sans dire ce que j’ai gagné ou pas gagné, il y a eu quand même des moments de réussite et ça reste un super bon souvenir. Parce que l’on a toujours un peu la pression de se louper et de ne pas ramener la fameuse clé.

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il faut déjà oublier la caméra. Quand on est sur le fort, pendant les épreuves, dès fois on traine par terre, on doit se rouler, on se fait des bleus, on est trempés quand on va dans l’eau, l’eau de mer nous pique les yeux, on ne ressemble plus à rien donc il faut oublier tout ça, la caméra et le cadre. Il faut se donner à fond comme sur les épreuves sportives, regarder devant et puis il faut aussi savoir se poser quelques instants mais pas trop, car le sablier défile, pour réfléchir afin d’avoir la meilleure stratégie. Même si, en règle générale, il ne faut pas trop se poser de question, il faut y aller franchement et vraiment se donner à fond, en oubliant ce qu’il y a autour.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oh oui, avec grand plaisir ! Ah oui, oui, c’était génial, une superbe expérience. S’il faut y retourner, j’y vais. S’il faut aller faire « Koh Lanta » aussi, pourquoi pas.

Merci, Audrey, pour toutes vos réponses !

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Fort Boyard : Léa François évoque sa nouvelle venue et en profite pour aborder ses autres actualités artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Léa,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 24 juillet prochain, vous serez de retour sur le fort pour une nouvelle participation. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie pour vous de repartir à l’assaut de ce lieu mythique ?

Mais ouiii, j’étais trop contente…Enfin, d’un côté, j’étais trop contente et, de l’autre, j’étais trop stressée. J’ai quand même réfléchi cinq minutes avant de dire oui. Ca faisait plusieurs fois qu’on me le proposait, que je ne pouvais pas le faire parce que je bossais ou parce que j’étais enceinte. Là, j’étais libre comme l’air le jour du tournage donc je me suis dit « allez, je me relance ». Mais j’avoue que j’étais quand même stressée.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ? Le regardiez-vous déjà plus jeune, en famille, le samedi soir ?

Evidemment ! Je regardais tous les samedis soirs, j’attendais ça avec impatience. Je me rappelle qu’avec mon frère, on a regardé ça pendant des années. Après, on faisait « Fort Boyard » dans le salon tout le reste de la soirée. Donc, oui, oui, c’est vraiment une émission qui a marqué mon enfance, clairement.

Quels principaux souvenirs gardez-vous de votre précédente participation ?

Après coup, je me rappelle que c’était quand même une journée de fou, que, vraiment, j’avais vécu ça comme un rêve de voir tout l’envers du décor, de pouvoir y prendre part et de participer à l’aventure, c’était fou. C'est très paradoxal, de l’autre côté, j’avais eu des épreuves qui m’avaient terrorisée, j’avais dépassée plein de peurs que j’avais. Mais bon, c’était plutôt chouette. Je n’avais, par exemple, jamais été me baigner dans la mer où je n’avais pas pied, avant ma première participation à « Fort Boyard » et d’être jetée d’une passerelle de huit mètres de haut dans la mer. C’est fou…Depuis, je suis retournée me baigner plein de fois dans la mer. Donc je pense que le fait de me dire que j’ai pu le faire et que, finalement, je n’étais pas morteJ m’a fait sauter quelques peurs. Ça m’a quand même encouragée à vaincre des peurs. Depuis, je suis allée dans des pays de fou, j’ai pu nager avec les requins notamment, chose que je n’avais jamais faite avant d’aller sur le fort. 

 

 

Justement, le fait d’être déjà venu est-il, selon vous, un atout dans le sens où vous savez à quoi vous attendre, indépendamment des nouvelles épreuves ? Ou, à l’inverse, cela augmente-t-il l’appréhension car, justement, vous savez ce qui peut se passer ?

La deuxième option ! Déjà, on sait que l’on ne va pas retomber sur des épreuves que l’on a déjà faites donc c’est un nouveau menu qui nous attend. C’est très stressant ! C’est impressionnant sur place comment la machine roule et comment le tournage est fluide. En fait, on vit vraiment les épreuves comme elles sont filmées, c’est super bien fait, il n’y a pas de temps mort donc c’est quand même une journée de tournage très riche en émotions. Le soir, on est complètement vanné mais on a vécu des trucs de fou, condensés sur une journée.

Du coup, est-ce que certains néophytes vous ont demandé quelques conseils avant l’aventure ?

Oui, oui, c’est sûr que j’ai partagé mon expérience de ma première participation. Après, paradoxalement, il y en avait qui ne l’avaient jamais fait et qui me rassuraient quand même parce qu’ils avaient moins peur que moi sur certaines choses. Donc c’était assez drôle. Mais oui, franchement, on a été une équipe hyper soudée, on a tous essayé de se rassurer les uns les autres. Même si c’est une émission où on a beaucoup beaucoup beaucoup rigolé, on avait, comme on disait, un rire bienveillant. On avait le droit de se moquer des autres mais avec bienveillance. Donc c’était quand même très chouette, j’ai adoré mon équipe, il y avait une super ambiance.

Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, clairement ! J’ai peur des insectes, j’ai peur du vide, j’ai peur de l’eau donc je ne sais pas trop ce que je vais faire là-bas à la baseJ. Le vide était ce qui me faisait le plus peur cette année et je me suis quand même retrouvée suspendue à une cloche à 12 mètres environ au-dessus des tigres, à me balancer. Clairement, je ne sais pas si j’ai hâte de voir les images parce que je ne tiens pas debout, j’ai les jambes qui tremblent, je suis à moitié en train de pleurer, c’est un massacre. L’épreuve s’appelle « La cloche » mais on va vraiment se demander qui est la cloche, vous allez vite le remarquerJ.

A l’inverse, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Chaque épreuve que je fais à « Fort Boyard » me fait forcément dépasser une crainte parce que, comme je le disais, il y a toujours au moins un peu d’insectes, un peu d’eau, un peu de vide ou un peu de stress d’être prisonnier. C’est une pression quand même, on se dit que l’on ne va pas là-bas pour passer toute l’émission en prison. Donc j’y mettais un fort enjeu. Oui, clairement, toutes les épreuves étaient un énorme challenge à relever et j’ai pris tout énormément à cœur. Il n’y avait pas forcément une épreuve que je rêvais de faire en particulier parce que, comme je vous le dis, tout me fait un peu flipper. Ce que j’attends vraiment à fond, c’est de savoir si les boyards vont tomber. C’est aussi un stress.

Un mot sur l’association « P-WAC » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Oui, oui, complètement ! On a envie de se dépasser et, même si on a peur, on ne peut pas se dire que l’on ne le fait pas, on pense alors à l’association. « P-WAC », en plus, est une asso qui n’est pas forcément très connue. Quand ils ont des gros événements comme ça, telle une équipe qui fait « Fort Boyard » pour eux, c’est énorme. Ça représente, pour certains, le travail de toute une vie de monter leur asso, de la faire marcher donc c’est un enjeu de fou pour eux et c’est vrai que l’on a envie de ne pas les décevoir.

Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre nouveau passage ?

Franchement, mon meilleur souvenir est vraiment mon équipe, ce sont vraiment les rigolades que l’on a eues. Je ne peux pas vous dire une épreuve parce que ce sont quand même des supers souvenirs mais après, une fois qu’elle est passée. Réussite ou pas, j’étais contente de m’être lancée. Non, le meilleur souvenir est vraiment tout ce que l’on a ri. J’ai hâte de voir les images, je pense que l’émission a moyen d’être marrante. Entre Julien Arruti, Monsieur Poulpe, Maurice Barthélémy, Stéphane Hénon, franchement ils n’ont fait que raconter des bêtises pendant toute l’émission. J’étais vraiment morte de rire tout le temps. Quelque part, ça détend un peu face au stress des épreuves. 

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il ne faut pas trop réfléchir, je pense qu’il faut foncer. Si on commence à se prendre la tête, on est stressé, on n’ose pas, on perd ses moyens. Donc il faut penser à l’asso, il faut foncer.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Franchement, oui ! Je pense que, la première fois, j’étais tellement stressée avant d’y aller, finalement j’étais quand même ressortie super contente. Là, la deuxième fois, j’ai vraiment hésité avant de le faire parce que je savais ce que ça allait être, comme je vous le disais. J’étais super stressée et, finalement, en ressortant, j’avais encore passé un super moment. Je me dis que la troisième fois, je stresserai encore mais qu’il faut que je le fasse quand même car ce sont des souvenirs inoubliables.

En parallèle, vous continuez notamment les tournages de « Plus Belle La Vie » sur France 3. Peut-on s’attendre à des rebondissements prochainement pour votre personnage, Barbara ?

Oui, on peut s’attendre à certains gros changements et gros rebondissements dans la vie de mon personnage. C’est ce que l’on va tourner tout l’été et c’est l’intrigue qui sera diffusée à la rentrée. Oui, oui, je suis un peu en hallucination de tout ce qu’ils écrivent, je lis semaine après semaine et, encore, je n’ai pas le dénouement de tout cela mais ça va être une histoire à sensations fortes, au vrai sens du terme. Ça va entrainer un gros bouleversement dans la vie de ma petite Barbara.

Vous serez aussi de retour sur les planches dans quelques mois…

Oui, je serai en tournée de janvier à juin prochains, dans toute la France, avec « Cache-moi si tu peux », aux côtés de Norbert Tarayre et Jane Resmond.

Merci, Léa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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VRAIe ! : Prisca Demarez évoque son spectacle actuellement à l'affiche !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Prisca,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous êtes actuellement à l’affiche, au théâtre de l’Archipel, avec votre spectacle « VRAIe ! ». On imagine le plaisir et la joie que ce doit être de retrouver, chaque jeudi et chaque vendredi, le public ?

C’est un kiff de chaque instant, je savoure chaque seconde parce que l’on ne sait pas où l’on va. Je savoure chaque seconde encore plus qu’avant parce que ça m’a manqué, parce que j’ai retravaillé et parce que je ne sais pas trop combien de temps ça va durer, avec le contexte sanitaire actuel. Je ne suis pas trop rassurée pour les théâtres, du coup, oui, je profite de chaque instant en me disant que j’ai la chance d’être en scène. Pourvu que ça dure… il est urgent de donner, c’est ça.

Beaucoup de gens indiquent, sur Facebook, que c’était leur premier spectacle depuis la reprise, il y a un peu ce côté « à nouveau je respire, à nouveau je sors, je t’ai choisie ». Ce n’est pas rien, c’est très agréable, il y a un bonheur pour nous d’être sur scène et une prise de conscience de ce précieux temps, encore plus. Et un bonheur des gens de retourner dans les salles, d’aller à nouveau rire, d’aller à nouveau se laisser emmener dans des histoires, se laisser embarquer dans un manège, dans ce grand huit.

 

@ Jeanne Degois

 

La coupure avec le confinement vous a sans doute, malgré tout, permis  de prendre du recul sur le spectacle, de l’appréhender différemment et d’y apporter des retouches ?

Je suis une grosse bosseuse, du coup j’ai pris le manège, j’ai démonté tous les boulons, j’ai tout ré-analysé, regardé ce qui fonctionnait, ce qui ne fonctionnait pas, les endroits où c’était un peu bancal. En fait, j’ai remodelé tout cela, on a retravaillé, réécrit beaucoup de choses aussi, très concrètement. J’ai retravaillé ma voix également, pour être plus à l’aise, je me suis plus entrainée, je me suis plus préparée parce que c’est un vrai marathon. Pas tant au niveau chant que la globalité. Les chansons ne sont que des monstres à sortir et, entre chacune, il y a aussi plein de personnages durs à tenir. Tout cela a été donc retravaillé pour pouvoir aller vers un spectacle qui correspond de plus en plus à ce que j’avais envie de donner. On n’y est pas encore à 100% pour moi mais on s’en approche. Comme il va y avoir un mois et demi d’arrêt, je vais pouvoir m’y remettre et je pense que, à la rentrée, on aura un petit bijou.

Chaque nouvelle représentation, il y en a déjà eues 18 au total, est donc un bonheur supplémentaire et un pas supplémentaire pour vous ?

C’est un peu comme cela que je vois la vie en général. Souvent, on me dit « oh là là, le quotidien tue la vie ». Moi, je n’arrive pas à faire le tour de moi-même donc je ne vois pas comment j’arriverais à faire le tour de quelqu’un d’autre. Je trouve la vie passionnante, on ne peut pas en faire le tour. J’adore les spectacles, une représentation c’est « remettre au présent », on n’y pense pas à cela. Du coup, à chaque fois, c’est quelque chose qui n’existe pas. Chaque public est différent, chaque public apporte une énergie et un spectacle différents, c’est ce qui m’émerveille dans le spectacle vivant. D’une représentation à une autre, les gens n’ont pas vu la même chose.

 

@ Jeanne Degois

 

En plus, de séance en séance, je travaille, je réfléchis, par exemple une chanson de Piaf a été remplacée par une autre de Dalida, pour de vraies raisons. Je travaille aussi sur la justesse du ton, sur les phrases, les tournures, j’enlève certaines choses qui ne marchent pas et j’en remets d’autres. Je suis tout le temps en train de retravailler donc, oui, c’est chaque fois meilleur, c’est comme un bon ragout.

Ma vision s’affine. Il y a quelques jours, une dame m’est tombée dans les bras en me disant « je crois que vous êtes en train de me sauver la vie ». Je le dis au début du spectacle, « ce n’est pas pour faire joli ce que l’on vient de faire, il y a un message dedans ». Ce spectacle n’est pas pour faire joli, c’est aussi une invitation à faire un point sur soi-même. Qui qu’on soit, artiste ou pas. Pour se demander où l’on en est de sa vie, de ses rêves, de son présent. Plusieurs personnes m’ont dit que ça les a remises en marche, que ça leur a donné l’envie de se relever, d’arrêter de s’asseoir au pied du mur, l’envie de se redresser pour l’escalader. J’écoute chaque retour, même les plus violents. Pour retravailler et défendre ce message que je voulais apporter. On passe du rire aux larmes souvent en deux secondes dans le spectacle, c’est cela aussi qui fait le grand huit, mais la vie c’est également ça.

Du coup, aujourd’hui, présenteriez-vous votre spectacle différemment à présent ?

J’ai refait ma note d’intention du spectacle. Je voulais repréciser pourquoi j’avais écrit ce spectacle. A la base, je voulais faire un tour de chants, après deux ans de théâtre pur. En le préparant, je m’étais dit que j’allais raconter des conneries vraies, pour passer d’une chanson à une autre. J’ai testé cela en vacances, avec des amis. Avec les retours qu’ils m’avaient faits, je m’étais demandé s’il n’y avait pas possibilité d’en profiter pour faire passer des messages. C’est là qu’a commencé l’histoire de ce spectacle, qui s’est construit petit à petit.

En réétudiant pourquoi j’avais voulu faire ce spectacle, je me suis dit qu’il y avait plein d’histoires qui sont costauds à vivre, qui sont un peu violentes mais que l’on a deux façons de voir les choses. Soit on les voit comme violentes, on se prend le mur, on s’assoit et on pleure, soit on fait de chaque mur un tremplin. En reprenant l’histoire, j’ai compris que j’avais réussi à transformer chaque difficulté en force. Finalement, ma plus grande force avait été d’être fragile, peut-être que c’était de ne pas m’être travestie dans ma fragilité, de l’avoir accueillie. En fait, je pense que venir vraie peut apporter quelque chose de très fort. Ma quête est justement d’aller de plus en plus vers le vrai, de ne pas se cacher, de ne pas aller vers la facilité.

 

@ Jeanne Degois

 

Vous avez commencé à l’évoquer, quels sont les principaux retours que vous fait le public ?

Ce qui revient le plus souvent, c’est le grand huit d’émotions, c’est le manège, en passant du rire aux larmes. C’est mon grand kiff. Il y a beaucoup de gens qui sont très émus, ça me touche d’avoir réussi à les emmener dans cette émotion. Beaucoup de gens me disent que ça les bouleverse dans leur vie, que ça les remet en question, qu’ils se disent qu’il serait temps qu’ils se réveillent. Beaucoup de femmes…et c’est le « e » mis au rouge à lèvres dans le titre. Il est important car ce spectacle est aussi une parole de femme. Pour moi, c’est aussi un gros chemin, pour la première fois je monte sur scène en disant « je suis femme, je m’autorise femme ». Je suis d’ailleurs beaucoup plus femme sur scène, beaucoup plus coquine, beaucoup plus assumée, beaucoup plus féminine qu’à la première. Du coup, j’ai beaucoup de retours de femmes qui me disent avoir eu l’envie de s’autoriser à être femme, de prendre leur place de femme, dans ce monde d’hommes, en étant fières, quel que soit leur âge.

Plein de jeunes en écoles de comédie musicale se sont rendus compte également que ce métier n’était pas facile. Pour moi, c’est un cadeau de leur dire « eh, ne rêvez pas, ce ne sera pas simple mais, par contre, qu’est-ce que c’est beau ». Beaucoup de jeunes me disent « merci » parce qu’ils comprennent que, en s’accrochant, tout est possible. Ça leur a donné l’envie de s’investir plus dans le travail.

Ma maman est venue voir le spectacle et, en sortant, a dit « je me suis retrouvée dans sa chambre de petite fille ». Pour moi, c’est le plus beau compliment que l’on ait pu me faire. Ça m’a touchée qu’elle voit cela et non pas une performance. Je viens sur scène pour donner mon cœur et mes tripes.

Pour terminer, après une pause fin juillet, vous serez de retour à partir de mi-septembre…

Oui, en pleine forme et en pleines bêtisesJ. Je pense que le spectacle aura encore évolué, grandi, muri. J’ai hâte, déjà, de la reprise.

Merci, Prisca, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre

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Ici tout commence : Elise Tielrooy évoque Sylvie, son personnage dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elise,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Vous avez rejoint, il y a quelques semaines maintenant, le casting de la série « Ici tout commence » sur TF1. A titre personnel, on imagine le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette belle et grande famille artistique ?

Absolument ! C’était très agréable de retrouver ces jeunes comédiens dont on m’avait donné comme un apéritif. Là, on a vraiment pu se côtoyer pendant presque trois semaines, tous les jours, c’est très agréable de pouvoir se dire « à demain », au lieu de repartir en train vers Paris. Ça a confirmé mes impressions du début, que cette équipe est assez impressionnante et formidable.

En plus de l’équipe, c’est vrai que le cadre de tournage est quand même particulièrement agréable pour tout le monde…

C’est sûr ! J’ai découvert la Camargue, que je ne connaissais pas et je dois dire que c’est magnifique ! Une faune et une flore surprenantes, très riches…. Une architecture préservée. Je suis contente de ne pas tourner en été car il commençait à faire très chaud quand j’ai terminé. Même si c’est plus agréable d’avoir chaud là-bas qu’à Paris.

On vous avait déjà vue à l’image plusieurs semaines avant cette deuxième salve de tournage, où vous y interprétez Sylvie, la maman de Salomé. Justement, avec vos propres mots, comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Sylvie est une personne qui est en permanence écartelée, elle a peur, elle a fait des choses contre son gré et elle vit avec ça sur la conscience. Elle se sent coupable, en tout cas elle préfère l’oublier parce que ça serait trop difficile. Elle a quand même abandonné une fille et a laissé une autre dehors. Elle est seule, alors qu’elle a deux enfants. C’est, je pense, une grande souffrance pour n’importe quelle mère. C’est une situation que je ne souhaite à personne et qui n’est pas facile. D’ailleurs, je trouvais ça très joli, dans la série, ces filles qui se battent pour retrouver leur ascendance. Ca soulève le sujet hautement sensible de l’accouchement sous X, qui est particulier à la France. Je trouvais ça très joli que, par le biais de Kelly, Salomé arrive à retrouver sa mère biologique, c’est-à-dire moi.

Au moment de l’interpréter, avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Je pense beaucoup à mes enfants quand je tourne, je me sers de ça pour nourrir ce personnage qui est loin de moi en fait. Si on regarde bien, à la fois je comprends Sylvie parce que sinon, on ne peut pas interpréter un personnage que l’on ne comprend pas du tout et, en même temps, il faut aller chercher loin la fragilité qu’elle peut avoir, ainsi que le manque de confiance et les angoisses. Moi, Elise, je la trouve beaucoup beaucoup grâce à ce que je ressens pour mes enfants.

Votre personnage intervient, pour le moment, ponctuellement sur le programme. Pour mieux appréhender encore les tournages, vous arrive-t-il de vous replonger dans la diffusion juste avant ?

J’ai lu les épisodes donc je sais ce qui se passe. Je sais comment je réapparais dans la série. C’est très étonnant : quand on est sur le plateau et quand on est en train de tourner, on est totalement dedans et, quand on ressort, il est vrai que c’est très plaisant de retrouver, par la diffusion, l’ambiance et les visages familiers. Alors que c’est comme si on avait été éjectés en quittant le plateau. C’est très étrange, c’est tellement intense quand on y est, que quand on n’y est plus, c’est bien de regarder de temps en temps pour voir où ça en est. C’est fascinant de voir ce très léger décalage de six semaines entre le tournage et la diffusion.

C’est comme s’il y avait quelque chose qui continue quand on n’est pas là, on a plaisir à voir que ça continue et, en même temps, ça manque. Donc c’est ambivalent.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est intense. C’est un exercice différent pour vous, comparativement à vos nombreuses précédentes expériences télévisuelles. Comment avez-vous, du coup, appréhendé cette organisation ?

Il fallait y allerJ. C’est vrai que c’était totalement différent. En réalité, j’ai beaucoup appris. Bon, d’abord, on ne s’ennuie pas, c’est sûr que l’on n’a pas le temps du tout. C’est vrai que c’est un rythme qui n’a rien à voir. Mon agent m’avait prévenue, il m’avait dit « tu verras, c’est différent ». On a beau être prévenue, tant que l’on n’a pas expérimenté la chose, on ne peut pas savoir. Après, la qualité de l’équipe autours et la qualité de mes partenaires ont fait que c’était tout-à-fait jouissif néanmoins et que le rythme a été intégré. C’est vrai que, le soir, en rentrant, on est bien fatigués. Ce qui était compliqué, c’était le texte parce que l’on ne peut pas apprendre toute la semaine pendant le week-end, c’est trop compliqué. Donc il y a un moment où l’on court un peu après le texte pendant la semaine, si on est de toutes les journées. Mais bon, c’est une discipline à acquérir et je suis très admirative de tous les récurrents. J’insiste, c’est une vraie discipline, on ne peut pas faire la fête le soir, ce n’est pas possible, contrairement à d’autres tournages. Après, je remercie l’équipe, qui était fantastique. Le fait de pouvoir rire sur le plateau, d’avoir des moments où, tout à coup, on déconne, c’est ça qui nourrit aussi l’envie d’être là, l’envie de tourner, c’est un ensemble. Mes partenaires étaient fantastiques.

Vous ressortez d’une session intense et intensive de tournage, vous l’avez dit. Ce qui signifie donc que l’on pourra vous retrouver à l’antenne un peu plus régulièrement à partir de la deuxième quinzaine de juillet ?

C’est ça, vous allez me revoir beaucoup pendant l’été. On a dû tourner une quinzaine d’épisodes, vingt peut-être, où notre histoire de famille est très très présente. Elle est haletante, elle est pleine de suspense.

A titre plus personnel, on peut penser que vous êtes impatiente de voir, à l’image, le rendu final de toutes ces journées de travail ?

Oui, totalement, surtout que l’on tourne dans le désordre et que les progressions que l’on doit trouver dans le jeu sont tellement subtiles. J’ai hâte de voir tout monter dans l’ordre pour voir si ce que l’on a fait est correct. Après, on sait ce que l’on a tourné mais on ne sait pas ce qui sera monté. Tout cela est une surprise. C’est toujours intéressant. Après, c’est toujours compliqué de se voir à l’écran et de s’entendre. Bien sûr que je vais regarder, j’ai hâte et j’appréhende en même temps.

En parallèle, quels sont vos autres projets artistiques en ce moment ?

Je suis en train de terminer un roman noir, policier, qui n’a rien à voir avec les deux précédents. Je vais aussi, maintenant que j’ai terminé de tourner, commencer à chercher un éditeur. Il y aura aussi une soirée de fin, deux supers épisodes surprenants, pour la série « Section de recherches ». Sans oublier, d’ici là, les vacances en famille. Ca nourrit l’artistique aussi car, souvent, j’écris.

Merci, Elise, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Juliette Tresanini évoque son nouveau court-métrage, Promo 2000, et en profite pour aborder ses autres projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Juliette,

C’est toujours un plaisir et une joie de vous retrouver pour un nouvel entretien !

Le court-métrage « Promo 2000 », que vous avez co-écrit avec Paul Lapierre, est disponible depuis quelques jours maintenant. Avant de s’intéresser à son contenu, comment vous en sont venues l’envie et l’idée ?

Je suis allée à la fête des 20 ans du bac il y a un an et demi et, parmi tous les gens que j’ai retrouvés avec grand plaisir, il y avait une fille qui avait l’air de tous nous connaitre et que l’on ne connaissait pas. Evidemment, on a été très discrets, elle ne s’en est absolument pas rendue-compte, sauf que nous avons quand même fait un groupe à postériori pour se demander qui était cette fille et on n’a toujours pas la réponse à notre énigme. J’ai trouvé cela tellement formidable que j’en ai fait un court-métrage, comme tout ce qui m’arrive d’une manière générale.

J’avais envie de faire un court-métrage plus ambitieux que les autres. On a eu la chance d’être soutenus par le CNC et d’obtenir l’aide à l’œuvre, donc on s’est dit que c’était l’occasion d’aller plus loin, moi dans mon interprétation et Paul dans sa réalisation. Pour faire un « vrai » court qui peut passer en festivals. On avait envie que ce soit comme une carte de visite juste avant notre long-métrage. Donc il fallait être capable de raconter une histoire en développant un peu plus.

Sans tout en dévoiler, comment présenteriez-vous ce contenu ? Quels thèmes y sont abordés ?

C’est une fille qui est un peu en dépression et qui se motive pour aller à cette fameuse soirée des 20 ans du bac, afin de revoir les anciens du lycée. Elle n’a aucune envie d’y aller parce qu’elle ne va pas bien mais elle finit par se motiver à y aller pour un peu échapper à sa mère et à son mec, qui lui proposent d’autres plans ce soir-là. Elle se dit que, au moins, elle n’aura pas à passer la soirée avec eux.

Mais, à cette soirée des 20 ans, rien ne va se passer comme elle l’a prévu. Elle y était allée pour se changer les idées et ça va être, je pense, l’une des soirées les plus catastrophiques de son existence.

 

 

Vous y interprétez le personnage principal. Qui est-il ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est clairement une fille qui ne va pas bien, c’est une fille qui procrastine. En fait, c’est surtout une fille en détresse, c’est une fille qui ne fait pas le ménage, qui ne range pas, qui ne respire pas le bonheur, qui procrastine ses rendez-vous de boulot. C’est un laisser-aller généralisé, ça fait beaucoup, sa mère et son mec ne savent plus par quel bout la prendre. Elle est à l’opposé de moi dans la vie, elle ne rayonne pas, elle n’est pas optimiste, ce n’est pas un petit rayon de soleil. C’est cela qui m’a intéressée dans l’interprétation, d’émaner un certain mal-être en fait. Ce qui n’est pas forcément évident à jouer pour moi.

Justement, au moment de l’interpréter, avez-vous eu des sources d’inspiration, face à cette palette de jeu très variée ?

Je me suis inspirée de gens que j’avais connus qui étaient dans cet état-là. Sans citer de nom, des gens de mon entourage. Souvent, de toute façon, je puise dans mon entourage. Les histoires qui m’arrivent à l’image ont toujours une part de réel, même si je romance après énormément mais j’aime bien aller vers le fantastique, c’est ce qui me plait beaucoup. Oui, disons que j’ai des modèles autour de moi, peut-être pas directement dans ma famille proche mais dans ma famille un peu plus éloignée, de gens qui peuvent m’inspirer.

Je regarde aussi beaucoup de films, beaucoup d’interprétations et après je compose avec mon ressenti, je me lance. J’ai ma sauce interne pour préparer mes personnages en fait, j’essaie de vraiment me mettre dans l’état. Là, en l’occurrence, c’est une fille qui est au bout du bout, au bout du rouleau et qui a juste envie que tout le monde l’oublie.

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir des nombreux internautes ayant regardé le programme ?

Je pense que le titre n’est pas forcément le mieux choisi parce que certains s’attendaient à une comédie. Mais ils ont été agréablement surpris parce qu’ils ont été traversés par cette histoire et qu’ils ont trouvé ça poignant, fort, coup de poing, très étonnant. Je pense qu’ils ont été déroutés, c’est peut-être le mot, par rapport à ce que je peux faire sur ma chaine, de plus léger, de plus sketch ou de plus joyeux. J’ai eu vraiment une envie d’aller à contre-emploi et de surprendre. Je pense que quand on sert toujours la même chose aux gens, c’est peut-être un peu plus facile parce que l’on répond aussi à une promesse mais de prendre le risque de surprendre ne peut qu’amener à des félicitations ou à des déceptions. Là, en tout cas, c’était vraiment plutôt positif, les gens m’ont écrit des pavés pour me remercier, en me disant qu’ils se reconnaissaient dans ce personnage, qu’ils avaient eux-mêmes traversé cela. Je pense qu’il y a un vrai mal-être aussi à l’adolescence et puis même après. Je pense que l’on est dans une ère où il faut toujours bien aller. Avec les réseaux sociaux, avec Instagram, il faut toujours montrer que l’on est au top, que l’on est une maman top, que l’on a une grande carrière et de superbes amis, que l’on fait que des trucs trop chouettes le week-end. Il y a beaucoup de gens qui vont mal et qui s’identifient à ce personnage de Carole, qui est un peu looseuse, qui n’est pas du tout au top de quoi que ce soit. C’est important aussi de leur donner la parole à ces personnages-là, j’ai l’impression que l’on n’a presque plus le droit d’aller mal de nos jours, il y a un culte de la performance dans tout. Je trouvais ça intéressant de jouer et de camper une anti-héroïne justement.

On ne l’a pas dit, vous êtes entourée, dans le décor principal, par de nombreux ami(e)s comédiens et comédiennes, qui vous ont fait le plaisir d’être présents.

J’ai la chance évidemment d’avoir fait le casting et d’avoir eu des réponses positives de la part de mes amis. Ce sont des gens que j’aime, avec qui j’ai déjà travaillé. Justine Le Pottier est celle qui joue l’ancienne grosse, elle était sur les planches il y a 15 ans avec toi dans ma première mise en scène. Avec Noémie De Lattre, on se côtoie depuis un an et demi et je l’ai déjà faite jouer dans trois de mes projets et, elle, dans deux des siens. Donc ce sont des rencontres, des coups de cœur, j’alterne, pour une fois c’est un court-métrage sans Audrey Pirault J, c’est à noter. Parce que, aussi, elle n’avait pas tout à fait l’âge. Je voulais vraiment des gens qui étaient tous nés à peu près en 1982. Le but était qu’ils soient tous crédibles dans la promo en l’an 2000. Evidemment, j’ai allié mes deux familles, celle de DNA et celle de Youtube, je suis fidèle à ces gens-là.

 

 

En parallèle, quels sont vos autres projets et actualités artistiques en ce moment ?

Marie Catrix est revenue sur « Demain Nous Appartient », on est en train de tourner une très jolie arche ensemble. C’est un plaisir de la retrouver, de retravailler avec elle et de revoir les plateaux un peu plus fréquemment que ces six derniers mois. Même si je n’avais pas disparue, j’avais quand même moins de présence à l’écran. Donc, là, c’est très agréable de jouer, en plus, l’été à Sète, on va se baigner le soir et on profite des restaurants…c’est très sympa.

En septembre sort « Le furet », produit par TF1 et Kader Aoun, c’est avec Mathieu Madenian et Claire Keim. J’ai la chance de faire partie du groupe des « friends » de ce duo. On est six acteurs autour du duo et c’est un très joli téléfilm sur la PMA et le don de gamètes, donc très d’actualité, avec un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je vois que TF1 me fait confiance pour d’autres projets et, là, j’avoue que j’ai passé de jolis castings pour eux. Je pense que la chaine est assez fidèle à ses comédiens donc ça va aussi m’amener ailleurs, ce qui est intéressant après quatre ans sur une série, pour pouvoir surprendre, comme j’ai pu le faire dans « Promo 2000 », avec des rôles très différents. C’est aussi pour ça que l’on fait ce métier, c’est un peu pour changer de peau et pour étonner.

D’autres choses vont arriver et vont être fortes mais elles sont encore confidentielles.

Concernant « Demain Nous Appartient » sur TF1, l’année scolaire se terminant, dans quels contextes reverra-t-on Sandrine cet été ?

Sandrine va être un peu présente toujours, dans les paillotes notamment, elle fait partie un peu de la vie sétoise estivale donc elle va être là pour des choses, je dirais, un peu plus comiques ou légères, moins dramatiques. Et puis pour accueillir Morgane qui sort de prison. Il y a tout une intrigue autour de cela, c’est quand même quelque chose que l’on attend depuis longtemps et qui va se passer mais avec des rebondissements, avec quelque chose que je ne peux pas dire mais qui va être intéressant aussi à jouer pour nos deux personnages. Donc des surprises, comme d’habitude, sur DNA…de toute façon, rien ne se passe comme prévu, on ne va pas se mentirJ.

Merci, Juliette, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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France Télévisions : Chloé Nabedian évoque sa pastille diffusée pendant la grande boucle, Le Tour de France de la biodiversité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Chloé,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Pour la deuxième année consécutive, vous animez « Le Tour de France de la biodiversité », en marge de la grande boucle, sur France Télévisions. On imagine le plaisir et la joie que ce doit être de continuer cette belle aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un vrai bonheur de retrouver les équipes de Gédéon Production et du Muséum d’Histoire naturelle. On avait fait un très beau travail ensemble l’année dernière. Repartir cette année avec une nouvelle formule était vraiment très sympa. En plus, les thèmes sont porteurs puisqu’on parle de nombreuses réserves naturelles absolument magnifiques qui ponctuent la France. Donc c’est l’occasion de mettre en avant plus les hommes et les femmes qui œuvrent pour leur protection.

Très simplement, avec vos mots, comment décririez-vous ce programme ?

« Le Tour de France de la biodiversité » est l’occasion, chaque jour, de revenir sur le patrimoine naturel par lequel les coureurs ont pu passer dans l’étape du jour. On peut découvrir une réserve, une espèce végétale ou animale un petit peu atypique et qui pourrait même vous surprendre. C’est l’occasion de les mettre en avant.

 

 

A titre plus personnel, pour quelles principales raisons ce programme vous tient-il tant à cœur ?

Le Tour de France est un événement très populaire. On l’aime bien évidemment pour le côté sportif et tout l’enjeu qu’il y a autours. On l’apprécie aussi de façon plus large, on peut le voir en famille, on découvre des territoires en France absolument extraordinaires donc ce sont des images magnifiques. On traverse un réel patrimoine, c’est une fenêtre absolument parfaite pour pouvoir mettre en avant et expliquer la nature qui entoure les coureurs tout au long de la journée. C’est l’occasion unique de pouvoir revenir dessus.

On imagine aussi quelques petits changements par rapport à l’année dernière, notamment sur vos lancements et vos interventions ?

C’est vrai que, l’année dernière, à cause de la crise sanitaire, on avait dû s’enfermer sur un fond vert, ça ne m’avait pas trop changée. Cette année, en revanche, on a pu tourner l’ensemble des plateaux à l’extérieur, en pleine nature, en cohérence aussi avec les thèmes qui étaient abordés dans chacune des pastilles. Cette année aussi, la nouveauté est que l’on met vraiment en avant une personnalité en particulier, au cœur du programme, que l’on voit en fil rouge tout au long de la pastille. Ça fait vraiment plaisir de montrer ces personnes qui font un travail essentiel au quotidien.

Comment se fait d’ailleurs le choix des thèmes abordés dans chacune des pastilles ?

Alors, tous les sujets et tous les thèmes choisis sont traités exclusivement par le Muséum d’Histoire Naturelle et par ses experts scientifiques. Ce sont eux, grâce à leur réseau et leur travail qui est considérable, qui ont pu finalement détecter toutes les choses absolument incroyables qu’il pouvait y avoir autours des étapes. Ensuite, une fois que les sujets avaient été définis, il y a eu tout le travail d’enquête, de terrain, de tournage qui a été mis en place.

 

 

Quels principaux retours avez-vous des téléspectateurs ?

J’ai été agréablement surprise de voir que c’est un programme qui semble vraiment plaire et accrocher au près des téléspectateurs. On a des retours vraiment positifs. Ce n’était pas forcément évident parce que c’est un vrai pas de côté par rapport aux commentaires sportifs. C’est un pas de côté encore supplémentaire par rapport à tout le patrimoine historique dont Franck Ferrand parle, lui, en continu. Donc c’est encore une autre proposition qui n’était pas forcément évidente et, en fait, voilà, on voit que les gens s’amusent, apprennent des choses, découvrent d’autres univers (animal ou végétal) d’une autre manière et ça nous rend vraiment très heureux de voir qu’il y a cette résonance positive.

Au-delà de la diffusion actuelle en lien avec la grande boucle, aimeriez-vous pouvoir prolonger l’aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un travail que je continue et que je fais un peu en fil rouge à côté de la météo, de développer des projets plus autours du climat, de la biodiversité, de prendre plus le temps de les expliquer et de les comprendre. Je travaille sur un livre qui va sortir en octobre 2022, je travaille aussi sur deux programmes pour la télévision qui, j’espère, pourront voir le jour en 2022 aussi. Il y a donc d’autres projets en cours actuellement et c’est vraiment un domaine que j’ai envie de continuer à explorer.

D’ailleurs, êtes-vous vous-même une fidèle suiveuse du tour de France cycliste ?

Je pense que je fais partie un peu du français classique lorsqu’il regarde le Tour de France. Je le suivais parce que mon père le regardait. Lui, c’était effectivement plus pour l’exploit sportif, moi c’était parce que j’étais émerveillée par les paysages donc on était très complémentaires. Je pense qu’avec ce recul-là, je me suis rendue compte que ça allait au-delà du sport, que c’était tout un ensemble en fait. C’est pour cela que ça agrège autant de monde, que ça plait et que l’on peut faire différentes propositions aussi tout au long de ce Tour de France. J’aborde finalement la partie qui m’intéressait déjà le plus à l’époque, les paysages.

En parallèle, on peut continuer à vous retrouver régulièrement à l’animation de la météo sur France 2…

Oui, je serai là à la rentrée, le 23 août, pour la météo sur France 2, bien sûr !

Merci, Chloé, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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