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Le médias blog de Julian

Articles avec #television tag

Virginie Guilhaume revient sur son parcours et évoque ses projets !

13 Octobre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

 

Bonjour Virginie,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes une animatrice télé aux multiples et riches expériences. Très simplement, que retenez-vous de votre parcours jusqu'à présent ?

 

C'est difficile de répondre en peu de mots mais je retiens que l'on peut aussi tous arriver là où l'on veut. Je crois que c'est quelque chose de très important pour tous ceux qui ont des rêves et qui veulent aller jusqu'au bout.

 

Ce n'était pas du tout un rêve de faire de la télé, c'est arrivé par hasard dans ma vie. Je viens d'une famille de gens de la télévision donc je n'en rêvais pas forcément. J'avais envie d'être une vraie journaliste, de barouder à travers le monde avec mon sac, de raconter ce qui se passait.

 

Je suis passée finalement de l'ombre, que je souhaitais profondément, à la lumière. Parce que l'on m'a proposé d'en faire. Au bout de la cinquième proposition, j'ai dit oui. J'ai trouvé cela drôle, marrant et la vie qui allait avec me plaisait. En fait, c'est le challenge qui m'a plu. Ce n'est pas tant le fond mais plutôt le fait d'être en direct en prime, comme en haut d'une falaise et me risquer tout d'un coup à mon propre tempérament qui est plutôt, à la base, timide et réservé.

 

2/ Un moment en particulier vous a-t-il plus marqué que tous les autres ?

 

Oui, quand Olivier Minne et Raymond Acquaviva, grand metteur en scène, m'ont proposé de jouer dans la pièce de théâtre de Feydeau pour France 2. Je ne m'attendais pas du tout à ce qu'ils pensent à moi.

 

Pour le coup, en parlant de rêves, celui-ci en est un. J'avais très envie de barouder, d'être la vraie journaliste de terrain comme je vous le disais, mais s'il y avait un rêve timide, enfoui, pas complètement conscient, c'était de jouer la comédie. Lorsqu'ils me l'ont proposé, je n'y croyais pas du tout, je pensais alors que j'allais faire simplement une petite apparition. En fait, j'ai décroché l'un des premiers rôles de la pièce aux côtés de Bruno Guillon, Thierry Beccaro, Valérie Maurice et plein d'autres.

 

C'était quand même un texte très long, très important avec cinq semaines de répétitions dans des conditions de pros. Nous avons joué deux soirs et j'ai éprouvé un plaisir absolument intense.

 

Avant, sur toutes les émissions que j'ai faites, sans exception, je n'ai jamais eu le trac. C'est quelque chose qui était très sympathique, très excitant mais une chose générée pour moi, qui faisait partie de ma vie. Quand je me suis retrouvée dans les coulisses du théâtre, j'ai eu un trac fou. Je n'arrivais plus à parler, j'étais pétrie d'angoisse, de stress, je me disais ne pas être du tout à ma place, craignant d'être ridicule et d'oublier mon texte. Le fait de pouvoir incarner quelqu'un, d'être ce personnage, d'essayer de comprendre qui était vraiment Marcelle, cette femme à demi mots à la fois réservée et extravertie, qui voudrait mais qui n’ose pas, qui pense mais qui ne pense pas, était très impressionnant pour moi. Mais j'ai adoré jouer cela, la scène m'a procuré énormément de plaisir.

 

Je me suis dit que s'il y avait quelque chose dont j'ai vraiment envie aujourd'hui, c'est bien de jouer. De jouer profondément, que ce soit à l'image ou sur scène, peu importe mais jouer. Ce fut un moment clé pour moi qui va déterminer toutes mes futures années.

 

Cela vous a donc donné l'envie de réitérer l'expérience sur une plus longue durée ?

 

Exactement ! Je vais prochainement jouer dans un court-métrage et je suis sur plusieurs projets. Notamment une pièce et deux petites apparitions dans des films. Rien n'est fait mais ce sont de vraies possibilités.

 

Je suis allée récemment au Festival de la Fiction TV de La Rochelle et je trouve extraordinaire de voir de grands comédiens venir maintenant à la fiction et en faire ce qu'elle est aujourd'hui. Elle est de plus en plus souvent extrêmement bien ficelée, écrite et réalisée par des petits génies du cinéma. Je trouve que ce mélange des genres est extrêmement positif. Ce fossé qu'il y avait entre la télé, la cinéma et le théâtre se casse progressivement et c'est super.

 

3/ Êtes-vous intéressée par un domaine ou un genre en particulier dans cette nouvelle aspiration artistique vous concernant ?

 

Non, pas forcément. Il est plus simple, on peut le penser, de jouer des rôles de folles ou de meurtrières, voire de filles complètement névrosées. Car plus on rentre dans l'excès, plus on a cette fausse impression que l'on va arriver à l'interpréter.

 

Mais je ne pense pas avoir envie de jouer tout d'un coup une amoureuse ou une killeuse. J'ai juste envie, tout d'un coup, d'être séduite par un scénario, par un script, par une pièce, par un écrit tout simplement. De me dire que ce que je viens de lire est complètement dingue et que j'ai envie d'y jouer. On m'a proposé un scénario que je viens de lire, mon rôle, si c'est le mien, est petit mais le personnage est tellement incroyable, dans une perversion totale, ses scènes sont tellement fortes, à des moments clés du film, que c'est très excitant.

 

Je ne sais pas si je vais décrocher le rôle mais une chose est sûre, je veux aller vers ça. Joindre d'un coup le talent des auteurs, des réalisateurs, des preneurs de son est absolument magnifique.

 

Cette envie de comédie se ferait-elle en complément d'animation d'émissions ? Ou voudriez-vous vous y consacrer pleinement ?

 

Dans ma vie, la seule chose qui m'a guidée a été de ne faire aucun plan. J'ai intégré une école de journalisme, c'était super et, en même temps, j'étais serveuse le soir, je vendais des fringues le week-end, j'ai adoré cette vie là, même si je ne gagnais pas grand chose. Par la suite, j'ai commencé à travailler dans une boite de production, nous étions peu payés donc je devais travailler deux fois plus le soir en tant que serveuse. Je ne savais pas où j'allais mais la vie m'a amené plein de choses, notamment de monter sur scène dernièrement. 

 

Je ne sais pas ce qui se passera demain, peu m'importe en fait.  Tant que les projets et les idées sont bonnes....pourquoi pas monter un hôtel ?

 

4/ En qualité de téléspectatrice, qu'aimez-vous regarder à la télévision ?

 

Question piège:)) J'aime regarder « Quotidien » de Yann Barthès, je trouve cela très patchwork. François Busnel, de «  La grande Librairie  » a vraiment réussi à me redonner le goût d'écouter des auteurs. Je rate rarement une émission de Taddeï en radio. Pour moi, c'était l’un des rares sur France 3 à l'époque à parler de tous types de sujets, à inviter tous types de personnes que l'on ne voyait nulle part ailleurs. Pour aller jusqu'au bout du débat, au fond du fond, en allant même inviter des personnages sulfureux que j'exècre mais dont j'avais envie de comprendre le comment du pourquoi. Pour moi, c'est vraiment un petit génie.

 

Je regarde plein d'émissions. J'adore Nikos, que je trouve très sympathique, il est très doué dans ce qu'il fait en divertissement. Je ne rate pas Laurent Ruquier le samedi soir. J'adore Wendy Bouchard, je la trouve très talentueuse. Bruce Toussaint et Caroline Roux sont vraiment très biens tous les deux. Ils amènent quelque chose d'intéressant dans les discussions et dans l'actualité. Tout comme Yves Calvi. J'en oublie pleins.

 

Vous savez, il y a des émissions et il y a des animateurs, des rendez-vous. Taddeï, Ardisson, Ruquier sont des gens que l'on regarde, qui vous accrochent clairement, quel que soit le programme.

 

5/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle saison ?

 

D'être très heureuse, c'est bien l'essentiel. De donner le maximum de kiffe autours de moi. Le reste m'importe peu. Être sur les planches, à la télé, en radio ou dans une boutiques de vêtements, tout me va !

 

Ce fut un plaisir, Virginie, d'échanger avec vous !

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Athena Zelcovich évoque son parcours et ses projets artistiques !

11 Octobre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

 

Bonjour Athena,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous êtes une jeune artiste mais déjà aux multiples expériences. Notamment en télévision, au cinéma, en publicité ou bien encore sur les planches. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

Pouvoir avoir la possibilité de changer de peau, d'être un nouveau personnage à chaque fois. Aussi d'apprendre à se connaître. Typiquement, sur « Plus Belle la Vie », avec Jenny, j'apprends sur moi car elle est à la fois très différente et en même temps je me reconnais en elle un petit peu.

 

Mettre un masque, expérimenter des personnalités me plaît. C'est aussi un échange, transmettre quelque chose aux gens, les faire rêver, les faire pleurer, sourire, c'est un don de soi.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Je me sens plus à l'aise, paradoxalement, sur un plateau de tournage. Je trouve que la télé et le théâtre n'ont rien à voir. Dans ce dernier, on a un contact avec le public qui change chaque soir. J'ai un peu plus de mal.

 

Derrière une caméra, on donne aussi des choses, bien sûr mais il n'y a pas ce côté mise à nu de suite, on rentre dans le bain avec l'énergie des gens autours de soi, sans le public qui est derrière l'écran.

 

Par contre, tous les métiers de l'image se ressemblent.

 

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

Pleins mais surtout je dirais que, à chaque fois, j'ai fait des rencontres extraordinaires. La série sur France 3 m'a marqué, je ne pensais pas rester aussi longtemps, presque un an. C'est en stand by pour le moment car j'ai d'autres projets actuellement.

 

Aussi un court métrage que j'ai tourné il y a six ans avec Christophe Bec, un scénariste de BD à la base qui est aussi réalisateur. Il m'a donné ma chance, c'était un vrai tournage pro, avec toute une équipe. Je me suis dit que c'était vraiment cela que je voulais faire. Je suis heureuse de l'avoir connu.

 

4/ Face au rythme généralement soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Ça vient un peu avec l'expérience. En télé, le rythme est, c'est vrai, très intense. Je me couche tôt, j'ai besoin de dormir beaucoup pour assurer. J'essaie d'apprendre le texte un peu en avance, je cherche à ne pas me disperser, je fais un peu de méditation, de yoga. Pour rester concentrée et être à l'écoute des gens qui travaillent avec moi sur le plateau.

 

Je fais toujours une première proposition mais j'aime bien être guidée par le réalisateur, je parle beaucoup avec lui et j'affine, je m'adapte ensuite. C'est toujours mieux de proposer que d'arriver neutre. Un réalisateur est toujours content de voir qu'on lui propose quelque chose même si, dès fois, ce n'est pas l'attendu. L'important est alors de s'adapter, c'est une des qualités attendues chez un acteur.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

 

Je fais beaucoup de photos, j'ai fait une campagne Eastpac, pour des sacs à dos à Lisbonne.  Je vais aussi rentrer en préparation d'un film, le deuxième long métrage de Thibault Turcas, après « Les Vilains ». Le personnage sera très proche de ce que je suis, avec un tournage à six dans les Alpes. Ce sera une comédie loufoque, très drôle. J'ai hâte et c'est un genre nouveau pour moi, un beau challenge.

 

Plus tard, j'ai un autre projet de film, avec le fils d'Alain Delon. Un long métrage de Gilles Béhat, très connus depuis les années 80. J'aurai le rôle principal de « Les morsures de l'ange », un film dans lequel je jouerai une chef de gang et je vivrai une histoire d'amour avec Fabien Delon. Ça va être plutôt noir mais très poétique, un peu fantastique aussi. Peut être «  Plus Belle la Vie  » en janvier prochain.

 

6/ En conclusion, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

 

La santé ! C'est très important. De continuer à faire de belles rencontres, de continuer à tourner de beaux films avec des réalisateurs talentueux. Plein de belles choses disons.

 

Ce fut un plaisir, Athena, de nous entretenir avec vous !

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Cécile Pallas : parcours, actualités, projets - elle évoque tous les sujets !

11 Octobre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

 

Bonjour Cécile,

Quel plaisir d'échanger avec vous !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples expériences et nombreuses cordes artistiques. En quoi prenez-vous autant de plaisir depuis tant d'année dans votre quotidien artistique ?

J'aime la variété, c'est une routine qui n'en est pas une, que l'on doit établir nous-même et qui change à chaque instant. Que l'on remet en question chaque jour en fonction des projets et des non projets.

En même temps, j'apprécie ce que l'on peut trouver à l'intérieur d'une scène, l'état émotionnel que l'on peut atteindre quand on travaille un personnage en profondeur.

2/ Avez-vous été particulièrement par une expérience plus que toutes les autres ?

Je ne retiens pas une expérience plutôt qu'une autre. Encore une fois, j'ai choisi ce métier pour sa variété et surtout l'inattendu. Les moments les plus marquants sont les plus inespérés, qui arrivent comme des cadeaux.

Il y a aussi les films pour lesquels on se bat, mais aussi les choses prévues, qui sont un peu moins excitantes au final que ce que l'on pensait au départ. Ce n'est jamais pareil.

3/ Êtes-vous davantage intéressée par un art en particulier ? Ou, à l'inverse, la diversité vous attire-t-elle davantage  ?

Je suis attirée par le jeu. J'aime être avec des partenaires. On ne sait jamais alors ce que ça va donner. On a beau avoir préparé son rôle et ses scènes, on a quand même quelqu'un d'humain en face, avec des émotions. Il se passe des choses inattendues, il y a des accidents qui nous font rebondir, c’est très plaisant.

J'aime le travail d'équipe, j'aime me sentir partie prenante, un maillon de la chaîne qui fait que, à la fin, on est tous dans le même bateau pour avancer et aboutir à quelque chose de magique.

4/ Face au rythme généralement soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont  ?

Je travaille beaucoup en amont pour arriver avec une disponibilité et non pas un stress. Quand on n'est pas bien préparé, que l'on ne connaît pas bien son texte ni ses scènes, on pare au plus pressé, on est moins disponible, on n'arrive pas à faire ce que l'on voudrait.

J'aime donc travailler au préalable, avoir tout intégré puis tout oublié pour arriver pratiquement vierge sur un plateau. En télévision, il faut venir avec des propositions qui peuvent ensuite être changées, il faut donc être malléable et savoir s'adapter. Nous n'avons plus le temps de chercher sur le plateau la direction dans laquelle on veut aller en fonction de l'état émotionnel du personnage. Ce doit être fait en répétition. C'est donc nécessaire de travailler avant, de mon point de vue.

5/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels  ?

Je viens de terminer le tournage d'un téléfilm pour France 3, «  Liens de sang  », avec Mimi Mathy qui sort de sa série pour proposer autre chose Il y a donc une attente de sa part et du public. D'un genre policier, ce 90 minutes est interprété aussi par Philippe Caroit et Mathieu Delarive notamment, de très bons acteurs.

J'ai aussi des projets d'écriture, j'ai fini un scénario que je dois à présent présenter. J'écris aussi une sorte de guide pour comédiens, une formation pour aider les jeunes qui débarquent et qui ne savent pas par quel bout prendre le métier. Je fais cela avec une productrice et une autre actrice.

6/ Pour finir, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Des tournages  ! C'est un peu addictif.

Merci Cécile pour votre disponibilité  !

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