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Demain Nous Appartient : Yannick Laurent évoque son personnage dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Yannick,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver depuis quelques mois dans la série quotidienne à succès de TF1 « Demain Nous Appartient ». On imagine sans doute le plaisir et la joie que cela doit être pour vous de faire partie de cette belle famille artistique ?

Oui, oui ! C’est un programme que je connaissais, que j’avais vu évoluer depuis 5 ans qu’il existe. Avec un grand changement l’été dernier, ils ont renouvelé en partie les personnages, les intrigues, l’image. C’est un nouveau souffle et une nouvelle énergie dont je suis heureux de faire partie.

J’ai un rôle de skippeur et pour moi qui suis passionné de voile, j’étais d’autant plus excité parce que ce n’est pas tous les jours que l’on me propose de faire du bateau à la télé J.

 

 

En plus, les lieux de tournage, en intérieur comme en extérieur, sont particulièrement plaisants pour les acteurs …

C’est une magnifique machine. Il y a des extérieurs qui sont superbes, la région est extrêmement photogénique, la qualité de tournage en extérieur est impressionnante. Les gens à Sète sont fiers de la série donc ça s’intègre bien dans le mouvement de la ville. Le port, pour ce qui me concerne, a été un décor important au départ… avant que mon bateau ne coule. La maison de Raphaëlle, jouée par Jennifer Lauret, avec qui je suis en couple, est magnifique, avec vue sur mer. C’est un vrai moment d’évasion. Et puis le studio, vraiment un outil incroyable : un commissariat, un hôpital, une école, un cabinet d’avocat, des cellules de garde à vue, des appartements, il y a eu une multitude de lieux fixes utilisés tout le temps, qui permettent de raconter les histoires avec une grande beauté et avec beaucoup de possibilités. C’est une fourmilière quotidienne qui donne vraiment le sentiment d’un monde, d’une unité. Je ne veux pas être trop shakespearien mais on a l’impression qu’à l’intérieur de ce théâtre, on pourrait raconter un peu toutes les histoires.

Il y a du coup une vraie synergie avec tous les corps de métiers, regroupés en un même lieu, pour faciliter les échanges et les interactions entre tous…

Oui, c’est très vrai ! C’est la dimension studio. J’apprécie beaucoup cette ambiance, aussi parce qu’elle est différente de ce que j’ai l’habitude de faire sur un unitaire. Là, dans le cadre d’une quotidienne, comme on travaille ensemble pendant des mois, ça nous permet à nous aussi, en tant qu’acteurs, de progresser, de regarder plus la technique travailler. A la cantine du studio mange tous les jours une centaine de personnes, à la fois les gens de la production, les techniciens, les gens de l’artistique et on peut prendre le temps d’échanger. On peut ajuster les choses pendant le tournage et trouver un rythme sur-mesure pour ce parcours d’endurance. C’est vraiment appréciable.

 

 

Pour redonner un peu de contexte, comment est arrivé votre personnage ?

Je suis skippeur et j’ai un coup de foudre pour une avocate. Ce qui est drôle, c’est que la rencontre nait d’un accident trottinette contre scooter. On retrouve, dans cette histoire d’amour, tous les ingrédients de la comédie romantique, avec les familles recomposées et le beau-père, le papa de Raphaëlle, joué par Xavier Deluc. J’adore Xavier et j’étais très très content de le retrouver sur cette série, où on a plusieurs scènes ensemble. Dans la série, il ne m’aime pas, en général les pères avec leur fille sont protecteurs, lui il est plus que protecteur : il est procureur !

Il a l’habitude de trancher très rapidement sur les gens et, au premier regard, il ne m’aime pas ! Contrairement à l’ex de Raphaëlle, qui était lui-même procureur… Moi, il me considère un peu comme un punk à chien mais sur l’eau. Il essaie de me chercher des poux et j’essaie, avec humour, de m’intégrer dans la famille. Raphaëlle a deux filles, une est à Toulouse chez son père et je côtoie l’ainée, avec qui je m’entends, pour l’instant, très bien.

Jennifer Lauret est une actrice incroyable, les gens la connaissent depuis qu’elle a 6 ans, elle est extraordinairement gentille, généreuse, talentueuse, j’ai une chance incroyable d’avoir commencé cette aventure DNA avec elle. D’une grande simplicité et d’une grande générosité, elle m’a très vite transmis tout ce que, entre acteurs, on peut se transmettre des codes d’une série comme celle-là. En plus de son talent d’actrice, elle a un savoir-faire sur ce type de programme qui lui permet d’appréhender presque en même temps l’artistique et la technique. De par le placement et la façon dont elle sent le plateau, c’est un plaisir de travailler avec elle, moi qui avais moins l’habitude de voir cela chez d’autres acteurs.

Xavier Deluc joue donc mon beau-père, c’est un acteur totalement différent de Jennifer, c’est un autre acteur emblématique de la télé française. C’est très enrichissant pour le mouvement d’une quotidienne, qui traite un gros volume avec des jours de tournage qui s’enchainent pendant des mois. Xavier, un peu comme moi, était habitué à des rythmes plus d’unitaires, c’est-à-dire plus en à-coups. Même dans la façon de jouer, je suis touché par le fait qu’avec la carrière incroyable qu’il a faite, il soit toujours dans cette recherche, cet abandon de l’instant. Sa fragilité est extrêmement riche et instructive. C’est une chance pour moi de le voir appréhender ce nouveau personnage.

 

 

Elisa Ezzedine complète notre quatuor familial, cette série est une école extraordinaire pour les jeunes, il y en a plein, ils ont leur façon de travailleur à eux. Cette génération a une façon de travailler différente de la mienne. Avec Xavier, je vois plein de choses en commun avec moi, notamment dans la façon de construire les choses. Les jeunes sont complètement différents, c’est la génération des réseaux sociaux, des écrans, des zappings mais ils ont une envie de bien faire, une spontanéité, un abandon, un lâcher-prise, ils ne sont impressionnés par rien ni personne, ça leur donne une force et une belle audace. Ils m’apprennent aussi beaucoup. Avec Elisa, il m’a fallu un temps pour comprendre quelle actrice elle est, au-delà de la très belle personne qui transparaît tout de suite. On se découvre au fur et à mesure.

Et puis je dois dire un mot d’Ingrid Chauvin avec qui je commence à avoir plus de scènes. Son authenticité, son énergie et son état d’esprit portent la série. Elle est aussi intense dans le contre champ que quand la caméra est sur elle. Je la sens là pour la série autant que pour son seul personnage. Et je vois que cela infuse sur toutes les actrices et acteurs avec qui elle joue… c’est à dire la totalité, je crois ?!?

Artistiquement parlant, dans le jeu, vous avez eu un champ des possibles très variés, ce qui doit être très plaisant et très enrichissant ?

Dans une quotidienne, il y a des cycles et de commencer par une comédie romantique est une chance. Je ne peux pas en dire plus sur la suite mais il va y avoir énormément de surprises… et en tant qu’acteur, j’ai la chance d’aller dans beaucoup d’univers de jeu différents.

Dans une quotidienne, on sait juste comment on commence… Ce sentiment de vouloir rester en vie et d’avancer alors que les intrigues se compliquent, est un moteur qui est assez formidable et unique.

 

 

Maintenant que les premières séquences ont déjà été diffusées à l’antenne, regardez-vous le rendu final pour capitaliser les points forts et ceux à corriger ?

Bien sûr ! Il y a un outil incroyable qui est mis à la disposition de tous ceux qui travaillent sur DNA, en l’occurrence une interface en réseau. Cela permet à tous les acteurs d’avoir en direct, l’ensemble des scénarios et des continuités des séquences de son personnage, son calendrier de tournage, les jours à jour, tous les épisodes diffusés depuis le numéro un. On a la possibilité de demander à voir des rushs avant la diffusion deux mois plus tard. Des coachs préparent en amont avec nous des options de jeu pour les séquences à tourner…

Je regarde tous les épisodes dans lesquels j’ai tourné, j’en regarde d’autres pour m’imprégner de ce que les autres personnages disent de moi et de mon environnement, pour voir également comment sont croisées les intrigues. Cela me permet aussi de mieux appréhender le montage, en intégrant cette grammaire d’images, ça me traverse et, inconsciemment, je pense proposer des choses plus justes ou qui pourront davantage coller à l’énergie de la série.

Merci, Yannick, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Anne-Sophie fait le bilan de son aventure !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Anne-Sophie,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta – Le totem maudit », actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. Justement, le visionnage des images ravive-t-il certains souvenirs et certaines émotions en vous ?

Complètement ! Par rapport déjà à l’épisode de cette semaine, on était tous en pleurs à la maison. Quand ils ont montré le passage de mes enfants, ça a été très émouvant, je me suis rappelé qu’à ce moment-là, ils commençaient à vraiment beaucoup me manquer. Donc tout est remonté à la surface. Après, il y a eu la stratégie qui n’a pas fonctionné derrière donc toujours un petit peu de regret. Bien évidemment, on revit chaque épreuve, chaque émotion comme si on y était.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Je suis très sportive, je fais du sport depuis que je suis toute petite. Donc c’était plutôt le côté sportif qui m’avait attirée. Et puis j’avais vraiment besoin aussi de voir de quoi j’étais capable, sans confort, en survie. J’ai un papa qui est militaire, il a fait de la survie pendant des années, pareil pour les parcours du combattant. Je voulais un petit peu gouter à sa vie, faire du sport sans rien, sans confort et puis voir de quoi j’étais capable aussi en survie. Donc c’était vraiment toute l’enveloppe qui m’a attirée sur « Koh Lanta ».

D’ailleurs, vous étiez-vous préparée d’une manière spécifique ?

Je suis coach de sport donc c’est vrai que j’avais une condition physique assez bonne, enfin c’est ce que je pensais, je pensais que sportivement ça allait le faire. En revanche, je me suis rendue compte qu’il y avait quand même beaucoup de technique sur les épreuves de « Koh Lanta » donc, non, je ne me suis pas préparée spécialement pour « Koh Lanta ». Ça fait partie de mes regrets aussi. En revanche, j’avais fait une belle préparation mentale. C’est vrai que le fait de laisser mes enfants, ça me faisait vraiment très peur et, en fait, je trouve que j’ai plutôt bien géré grâce, justement, à toute ma préparation, méditation et tout ça.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roues avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous réagi à cette information ?

Stressée, beaucoup de pression mais aussi beaucoup d’excitation. C’est encore nouveau, on ne sait pas ce que vont être les malédictions. Déjà, on est sur le bateau, on est tous assez stressés, on voit Denis arriver et il nous balance qu’il y a le totem maudit. On se dit « oh là là, c’est chaud, dès la première épreuve, on peut être en danger avec les bracelets maudits ». Donc beaucoup beaucoup beaucoup d’émotions qui se mélangent mais qu’une hâte, celle de commencer.

Plus tard dans le jeu, vous devenez capitaine de la tribu jaune. Comment aviez-vous appréhendé ce rôle ?

Plutôt bien ! C’est vrai que j’ai une petite âme de leader donc c’est quelque chose qui peut me correspondre. Après, je ne suis pas la cheffe directive qui donne des ordres, pas du tout. Mais ça m’a plu, j’ai pris mon rôle très à cœur, non, non, c’était vraiment cool.

La réunification a eu lieu il y a peu. Comment aviez-vous vécu ce regroupement général et les nouvelles relations sociales associées ?

Il y a eu deux choses, j’avais un peu d’appréhension parce que d’une on était en infériorité numérique et de deux, on allait sur leur camp. C’est vrai qu’il faut se réadapter à tout, il y a un nouveau camp, on ne se sent pas chez nous donc il y a tout de suite beaucoup de nouvelles marques à prendre. C’est quelque chose qui m’a un petit peu déstabilisée. Après, on arrivait aussi à un tournant de l’aventure où on est de plus en plus fatigués. Donc on a plus de mal à aller vers les autres, on a l’envie mais on est moins dans la fougue du début où, vraiment, on veut découvrir tout le monde, où on pose plein de questions. Là, on est un peu fatigués, il y a beaucoup de stratégies qui se mettent en place donc c’est vrai que l’échange est beaucoup moins important qu’au début de l’aventure, à mon sens.

Pour en revenir à l’épisode diffusé ce mardi soir, on vous a vue, et on le comprend aisément, particulièrement peinée de ne pas avoir pu remporter l’épreuve de confort, vous privant de l’appel à vos proches…

Oui, oui, quand Denis nous annonce la récompense, je me dis que j’en ai vraiment besoin. Juste avant, quand on voit l’épreuve des flèches, on se dit que, forcément, c’est lié aux familles. Là, j’ai toutes les émotions qui remontent, je me dis que c’est le moment, j’ai vraiment besoin d’entendre mes enfants, j’ai besoin de savoir comment ça se passe sans moi à la maison. Donc, oui, très émue à ce moment-là. Le fait de ne pas pouvoir remporter le confort, c’est la catastrophe, vraiment. Je vois que, tout de suite, ça me met un coup dur et ça m’affaiblit, ça joue sur mon moral, je ne baisse pas les bras mais c’est le premier jour où, vraiment, je sens que c’est difficile à tous les niveaux.

Au moment, le lendemain, de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? En quoi le collier d’immunité trouvé quelques heures auparavant par Olga pouvait-il changer votre stratégie et votre approche ?

Je me sens complètement en danger, c’est entre Olga et moi. Olga a un collier, je n’en ai pas, forcément si c’est mon nom qui sort en majorité, c’est moi qui sors, bien évidemment. Après, je suis très déçue de sortir, j’aurais pu ne pas sortir, j’ai essayé de faire des stratégies mais il y avait Nico qui faisait la taupe donc je pense que c’était difficile de s’en sortir. Mais je pense que j’aurais dû aussi faire sous-entendre à un membre des rouges que j’avais un collier, pour que les votes s’orientent sur Olga, qui allait jouer le sien. Je suis très déçue que le collier, au final, n’ait servi à rien.

Plus généralement, sur le camp, quelles principales tâches aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

Alors, ce n’est pas une tâche que j’aimais faire… j’aime bien manger et c’est vrai que les rouges n’avaient pas pris l’habitude de manger beaucoup de cocos et tout ça…je sais qu’avec Olga, c’était notre principale préoccupation, on s’est dit « bon, allez, il faut ouvrir des cocos ». Du coup, on passait notre temps à ouvrir des cocos, à boire l’eau de coco, …donc coupeuse de noix de coco je dirais.

Quelles resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Nos victoires en équipe, nos conforts partagés et je dirais aussi le fait d’avoir été cheffe des jaunes, ça m’a fait plaisir.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été le plus compliqué à appréhender ?

Les stratégies, se sentir en danger tout le temps, avoir la boule au ventre parce que c’est peut-être ce soir et puis le regret encore de ma sortie de mardi où je pense que j’aurais dû aussi me battre plus afin de l’éviter. C’est mon plus gros regret !

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, seriez-vous prête à repartir à l’aventure ?

Ah oui, j’ai une revanche à prendre donc bien évidemment, si j’ai l’opportunité, j’y vais en courant !

Merci, Anne-Sophie, pour toutes vos réponses !

 

Publié dans Télévision

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Ici tout commence : Sandra Valentin évoque son personnage dans la série à succès de TF1 et en profite pour nous présenter ses autres actualités !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo Charlotte Hess

 

Bonjour Sandra,

Quelle joie de vous retrouver pour ce nouvel échange !

Vous avez rejoint, il y a peu, la série à succès de TF1 « Ici tout commence ». A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela doit être pour vous de faire partie de cette belle famille artistique ?

Tout à fait ! Oui, la joie déjà de travailler, d’être sur un plateau, de rejoindre ce gros paquebot. Avec un rythme très différent, par rapport à un autre tournage. C’est bien, je trouve, parfois, de s’y confronter et de respecter toutes ces règles. Plaisir aussi de faire partie de la famille Teyssier avec le fameux Emmanuel. Du coup, c’est chouette d’arriver dans cette famille où je connaissais d’avant Sabine Perraud, pour avoir déjà tourné avec elle. C’était sympa de se retrouver-là.

Il y a une qualité d’image, les décors sont très beaux donc, oui, il y a un vrai plaisir de tourner-là bas. On a des extérieurs, ce ne sont pas des studios, ce sont de vrais décors, c’est bien !

Vous y interprétez le personnage de Lola Teyssier. En quelques mots, dans quel contexte a-t-elle rejoint la série ?

Parce que son fils, Axel, veut faire de la cuisine, c’est sa passion mais le problème est que son père, maçon, frère d’Emmanuel, refuse qu’il aille vers cette carrière-là. Il y a des conflits, de grosses tensions et Axel décide de partir de la maison pour aller vivre son rêve, rejoignant alors la famille Teyssier à l‘institut. Lola a un rapport assez fusionnel avec lui et veut qu’il soit bien, elle veut que ça se passe le mieux possible, elle essaie de ménager la chèvre et le choux, afin de calmer toutes ces tensions. Donc elle arrive pour retrouver son fils, alertée qu’il était là-bas.

Vous serez de retour à l’image aux alentours de début juin…

Exactement ! Je vais revenir avec le papa aussi. On est en train de tourner la suite…

En termes de méthodologie, vous êtes-vous plongée dans les diffusions avant de rejoindre le plateau ?

J’avais vu, au début, les premières diffusions parce que ça m’intéresse de voir ce qui se fait et se passe. Là, du coup, j’ai regardé à nouveau avant de tourner avec eux, notamment la famille Teyssier. Je trouve que c’est bien de savoir où on va, dans quelle ambiance, dans quel univers. Cela m’a permis de me mettre dans le bain.

On le sait, le rythme de tournage est soutenu sur une quotidienne. Comment l’avez-vous appréhendé ?

Oui, ça tourne vite, il faut être efficace, il y a un travail en amont qui doit se faire. En tout cas, que moi je fais. On n’a pas le temps de chercher sur le plateau, on travaille avec le réalisateur bien sûr, il nous dirige sur des choses mais il y a un rythme à tenir et il faut avancer.

 

Crédit photo Charlotte Hess

 

Aimez-vous d’ailleurs regardé le rendu final à l’image pour capitaliser les points forts et ceux à corriger ?

Oui ça m’arrive de le faire, même si c’est toujours un peu compliqué de se voir. Il y a très longtemps, j’avais travaillé avec Michel Drucker, je faisais une chronique sur les spectacles dans « Studio Gabriel ». Je me souviens, il m’avait dit « dans un métier d’image, regardes ce que tu fais, non pas parce que tu t’adores mais parce que tu vas voir aussi des choses peut-être à modifier ». Du coup, c’est resté dans un coin de ma tête.

En parallèle, on pourra vous retrouver prochainement sur « Tropiques criminels » pour France 2…

On a tourné en Martinique, c’était chouette. J’ai travaillé avec le réalisateur Denis Thybaud, ça fait trois fois que l’on collabore ensemble. Donc on se connait bien, j’aime beaucoup la personne. C’était chouette de se retrouver là-bas, on était encore dans la boucle des confinements et des restrictions, donc de partir en Martinique était incroyable.

L’intrigue tourne autour d’un meurtre dans une clinique, dont je suis la directrice. Il y a un côté un peu Cluedo, on est tous là, le personnel soignant et les patients. Je n’en dis pas plus…

Vous êtes une artiste aux multiples cordes, vous continuez à pratiquer régulièrement du doublage, ce qui doit être aussi très complémentaire ?

Oui, oui, c’est encore une autre façon d’aborder ce métier, c’est une autre facette que j’aime beaucoup, on peut avoir des personnages avec de vraies choses à défendre. C’est quelque chose qui me tient à cœur, que j’aime. C’est bien de pouvoir faire cela, de tourner, d’être au théâtre, ce mélange multi casquettes me va bien, je suis très contente.

Le doublage est un endroit qui me plait beaucoup, dans lequel je peux vraiment m’amuser en fonction des rôles. Je suis amenée à jouer des choses que, peut-être, je ne pourrais pas faire à l’image. C’est chouette aussi d’aller dans des endroits différents.

Récemment, j’ai fait le rôle de Lila dans « Umbrella Academy ». J’ai doublé pendant sept ans Troian Bellisario dans « Pretty Little Liars », une série qui a beaucoup marché notamment chez les jeunes. Là, je la double dans un film, « Doula », pour lequel elle avait le rôle principal.

Dans un autre registre, vous espérez pouvoir remonter sur les planches d’ici quelques mois…

Oh là, oui, j’adorerais ! C’est vraiment quelque chose qui me tient particulièrement à cœur. En ayant fait « Les faux british » pendant deux ans et demi, j’ai vécu une aventure incroyable. Du coup, j’ai très très envie de revenir au théâtre, j’ai des projets dans les tuyaux comme on dit. Je croise les doigts pour qu’ils voient le jour et pour que d’autres choses viennent aussi. Le contact avec le public me manque, il est très important pour moi.

Merci, Sandra, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Yannick nous raconte son départ et ses moments marquants de l'aventure !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Yannick,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta – Le totem maudit » actuellement diffusée sur TF1. Le visionnage chaque semaine des images ravive-t-il certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place ?

Oui, forcément, de revoir toutes les images m’a replongé dans mon « Koh Lanta ». Il y a ce que l’on a vécu tout au long de l’aventure et le story stelling, la manière dont c’est raconté. C’est vrai qu’il y a eu des moments et des instants très très forts. De les revivre, c’est particulier, on le partage aussi avec nos proches. De voir leurs réactions lors de telle ou telle épreuve, ou sur ce qui peut se passer sur le camp ou lors d’un conseil, voilà, c’est génial à vivre et très plaisant, et surprenant aussi.

Si l’on en revient à l’origine de votre parcours, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

Le fait d’aimer l’émission, déjà, le fait d’aimer le jeu et cette envie aussi de connaitre mes limites, de les dépasser surtout, de savoir si je pouvais les atteindre. Il n’y a rien de tel que « Koh Lanta » pour cela, c’est un grand terrain de jeu. Voilà, je me suis lancé et c’est passé. J’ai eu la chance de faire partie des élus.

D’ailleurs, vous le grand sportif, vous étiez-vous préparé d’une manière spécifique ?

J’aime bien cette appellation de « grand sportif » mais je ne mange pas encore à la table de Zidane ou JordanJ. Non, je ne me suis pas préparé de manière spécifique, je ne me suis pas préparé du tout en fait. Tout simplement parce que j’ai une double casquette, je suis basketteur professionnel et aussi coach sportif. En juillet, je coachais des basketteurs et, en aout, j’étais avec mon équipe nationale au Rwanda donc je n’ai pas pu avoir une préparation en tout cas propre à l’aventure. Maintenant, j’étais affuté, je cours beaucoup, c’est un entrainement on va dire propre à mes disciplines mais pas d’entrainement spécifique, en tout cas, à l’aventure.

Le début d’aventure avait démarré sur les chapeaux de roues, avec l’annonce par Denis de l’existence de ce nouveau totem inédit. Comment aviez-vous alors réagi à cette information ?

Grosse pression d’entrée ! Il plantait le décor en annonçant cela. C’est « Koh Lanta » en fait, un jeu plein de surprises et ça ne dérogeait pas à la règle donc juste génial. Un peu moins génial après pour moi, pour le coup mais on fait ce jeu pour ça, pour justement être surpris et faire partie intégrante de la surprise.

Vous avez eu successivement deux bracelets maudits. Aviez-vous réussi à en faire abstraction ?

C’est tout à fait ça. Denis me pose la question de « comment vous, le grand sportifJ, vous pouvez justement faire de telles contre-performances et comment vous allez gérer », ben, clairement, « Koh Lanta », c’est un marathon et, pour moi, je savais que j’allais avoir l’opportunité de performer sur certaines épreuves et de montrer de quoi je pouvais être capable. Donc, oui, un échec mais un échec reste un échec si on ne rebondit pas derrière et j’ai pu en tout cas rebondir dans la foulée, à plusieurs reprises.

On l’a vu, la réunification a eu lieu il y a peu de temps. Comment avez-vous vécu ce regroupement général et ces nouvelles relations « sociales » ?

Dans un sens, on a hâte, on se dit que c’est un nouveau jeu qui commence, une nouvelle facette du jeu qui commence. Là, il y a effectivement, en tout cas sur les épreuves, l’aspect individuel qui rentre en compte. J’avais à cœur de montrer réellement ce dont j’étais capable sur le plan individuel, en tout vas je ne vais pas dire faire taire les critiques mais effacer les contreperformances que j’ai pu faire. Je n’y suis pas parvenu donc un peu frustrant à ce niveau-là, maintenant j’avais aussi, forcément, cette envie de rester avec mon équipe et de gagner des épreuves ensemble parce que l’on a montré que, ensemble, on pouvait être forts. Donc, voilà, c’était un sentiment assez mitigé mais à la fois excité. Comme je l’ai dit, « j’adore ce jeu », au moment où Denis annonce la réunification.

Pour en revenir à l’épisode de mardi soir, quel regard portez-vous sur ce qui s’est passé lors de l’épreuve de confort ? Qu’est-ce qui vous a manqué ?

Il m’a manqué l’apprentissage du rétropédalage, tout simplement ! C’est difficile de demander à un bébé de courir quand il ne sait pas marcher. Non, je n’ai jamais appris le rétropédalage et je pense que ça m’aurait aidé à être un peu plus performant. Maintenant, force est de constater qu’un aventurier comme François qui a fait ça toute sa vie, qui a été formé avec, ça aurait été très compliqué de lui prendre la victoire à cette épreuve-là. Mais le rétropédalage m’aurait certainement permis d’éviter de prendre le vote noir.

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment de rejoindre le conseil ?

Forcément, une réelle inquiétude. Denis plaçant mon nom dans l’urne, j’avais déjà un vote contre moi. Forcément, je ne suis pas serein, sachant, en plus, que l’on était en infériorité numérique donc j’étais d’emblée ciblé. Pour les rouges, c’était le parfait prétexte pour pouvoir me sortir de l’aventure. C’est une situation dans laquelle je me suis mis personnellement. Donc, oui, inquiet, maintenant aussi dans l’attente et l’expectative de la décision du conseil parce que rien n’est figé et que tout peut basculer du jour au lendemain. Là, j’attendais de voir en tout cas le dénouement.

Plus globalement, au quotidien, sur le camp, quelles principales activités aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Après les reproches de mon inactivité sur le camp, je me suis attelé à aller chercher du bois, tout simplement. C’est la tâche qui m’importait le plus. On avait besoin de bois mort pour entretenir le feu, qui était très important donc, oui, la recherche du bois et aussi, sur le camp violet, moi qui aime la propreté, je faisais en sorte justement de tenir et de nettoyer le camp, de le garder propre. D’ailleurs, Stéphanie m’a surnommé « Tony Micelli », en référence à « Madame est servie » donc c’était assez cocasse.

Quels resteront d’ailleurs vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Il y en a plusieurs, je dirais, dans un premier temps, l’épreuve de la poutre que l’on gagne avec les jaunes, notamment qui fait suite à un conseil houleux et qui clôt un peu la distension qu’il y a eue avec Olga. Avec ce que ça représente, le fait de gagner une épreuve où on a le riz et le poulet, qui nous donne un premier réel repas, et la soirée après où, justement, là on a vraiment passé un moment hors du jeu. Et la sensation que j’ai eue, l’émotion qui a été la mienne lorsque j’ai cassé la dernière poterie sur l’épreuve du même nom, qui a permis à mon équipe de vivre un moment exceptionnel, sachant que je n’avais pas été bon tout au long de l’épreuve. Oui, ces deux moments-là resteront gravés, c’est sûr !

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à supporter ou à appréhender ?

La faim, l’humidité, la fatigue… et le conseil, mon Dieu, c’est pour moi une épreuve réelle, aussi bien mentalement que physiquement, et le moment, pour ma part, le plus détesté du jeu.

Pour terminer, si l’opportunité se présentait à nouveau, seriez-vous prêt à repartir à l’aventure ?

Quand est-ce qu’on signe ? J J

Merci, Yannick, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Pauline revient sur son aventure et son départ instantané après l'épreuve des grappins !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Pauline,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. Les images chaque semaine ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place il y a quelques mois ?

Oui, c’est vrai que je connais l’issue en fait de chaque épisode mais à chaque fois que je regarde, j’ai l’impression de ne pas connaitre la suite ou alors j’espère une fin différente. C’est vraiment bizarre comme sensation parce que je connais du coup la fin de l’épisode et j’espère toujours qu’il y ait un petit rebondissement, un petit truc alors que, non, je sais comment ça se passe.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

La vie de ma famille tourne pas mal autour de la carrière de mon frère, du coup j’avais envie de me lancer un défi à moi. J’ai décidé de participer à « Koh Lanta » mais un petit peu sur un coup de tête, ça fait des années que je regardais l’émission mais je ne m’étais jamais dit que je participerai un jour. Comme ça, un jour, j’ai décidé de pourquoi pas m’inscrire et j’ai été sélectionnée.

D’ailleurs, vous étiez-vous préparée d’une façon spécifique ?

Non, je n’ai pas vraiment fait de préparation spécifique pour l’aventure, j’ai essayé de me préparer physiquement. C’est vrai que je fais du sport assez régulièrement, c’est vrai que j’ai essayé d’intensifier un peu ma préparation. Après, non, je n’ai pas eu de préparation spécifique pour « Koh Lanta ».

Le début d’aventure a démarré sur les chapeaux de roues, avec l’annonce par Denis de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous alors réagi à cette information ?

Du coup, je me suis dit que, oui, ça allait être forcément une pression supplémentaire dans mon aventure. Chaque année, il y a des aventuriers aguerris, je savais que j’allais avoir de la concurrence très très forte en face de moi et le fait qu’il y ait cette annonce de totem maudit, je me suis dit que, potentiellement, il pourrait me viser à plusieurs reprises. On ne savait pas non plus comment, au début, il allait apparaitre ni sous quelle forme. C’est vrai que, avant même de commencer l’aventure, c’est un peu stressant.

Peu de temps après, vous héritez du bracelet maudit de Lili. Comment l’avez-vous appréhendé ?

C’est vrai que, bon, je n’en ai pas voulu personnellement à Lili. On se connaissait depuis 24 heures, il fallait qu’elle fasse un choix et elle l’a très certainement fait un peu au hasard. C’est vrai que je préférais continuer l’aventure avec un bracelet maudit, plutôt que de partir au bout de 24 heures. Donc, bon, finalement, l’un dans l’autre j’ai pris la nouvelle comme il fallait que je la prenne, c’était comme ça et pas autrement. Après, je savais que, pour moi, soit mon aventure allait être très brève, soit qu’elle allait être très longue parce que, avec la pression du bracelet, je savais que la réunification allait se faire attendre.

Au fur et à mesure de l’aventure, l’équipe rouge à laquelle vous faisiez partie a perdu pas mal d’épreuves de confort. Sans doute que cela n’a pas été facile à supporter ?

C’est vrai que, dans ma situation, ça m’arrangeait plutôt que l’on perde les conforts plutôt que les immunités. Parce que, avec cette voie supplémentaire, je me sentais en danger à chaque fois que l’on allait au conseil. Donc moins on y allait, mieux c’était pour moi. Après, c’est vrai que j’aurais aimé avoir un peu plus de confort parce que le climat aux Philippines a été un peu compliqué pour nous, il a beaucoup plu, on a eu du mal à trouver des ressources en termes de nourriture. C’est vrai que j’ai quand même trainé le totem maudit plus le bracelet maudit jusqu’au dernier confort de la réunification…avec les verts, on l’a quand même eu tout le temps, ensuite, chez les rouges, on l’a eu tout le temps jusqu’à presque la réunification donc c’est vrai que la quasi-totalité de mon aventure s’est faite sous totem ou bracelet maudit.

Si on revient à l’épisode diffusé ce mardi et à l’épreuve des grappins, quel regard portez-vous sur ce qui s’est passé ? Selon vous, qu’est-ce qui vous a manqué sur ce jeu ?

Là, j’ai clairement manqué de lucidité. Comme je l’ai dit, le climat aux Philippines a été vraiment horrible, on a vraiment pris de la pluie énorme. Trois jours avant cette épreuve, on avait pris un gros orage sur le camp, un tout petit peu avant la réunification. J’ai passé, je pense, la nuit la plus horrible de mon aventure, j’étais trempée, j’avais très froid, je me répétais que j’allais tomber malade. Effectivement, le lendemain, c’était un petit peu le cas, je n’étais pas très bien, j’avais mal à la tête, mal à la gorge, je sentais que, physiquement, je commençais à arriver au bout. Quand on tombe malade, malheureusement, déjà que l’on est affamé et fatigué, si, en plus, on a ça qui nous tombe dessus, ça nous affaiblit encore un peu plus. Donc je pense que, sur cette épreuve, physiquement, j’étais arrivée au bout, du coup j’ai manqué complètement de lucidité sur la technique à adopter pour pouvoir avoir mes trois palets.

Ce jeu a causé votre départ instantané. On imagine alors que de nombreux sentiments se sont mélangés en vous ?

Oui, c’est vrai que j’étais très déçue de moi parce que, finalement, j’étais dans une bonne stratégie, avec un bon groupe avec lequel on était en majorité numérique. J’avais des affinités particulières avec les ex-verts, c’est vrai que l’on essayait au maximum de se protéger entre nous. Je n’avais jamais fini dernière sur une épreuve individuelle jusque-là, j’étais plutôt milieu de peloton. C’est vrai que terminer dernière sur cette épreuve, j’étais un peu déçue de moi parce que je ne pensais pas que ça allait m’arriver, même s’il y avait toujours une possibilité. Dans ma tête, j’essayais de me dire « calme toi, ça va aller, tu as toujours été plus ou moins au milieu donc il n’y a pas de raison que, aujourd’hui, ça ne le soit pas ».

Sans oublier aussi que nombre de vos camarades d’aventures étaient particulièrement émus de vous voir partir ainsi….

Oui, c’est ça qui m’a un peu réconfortée finalement. Mon aventure se termine mais, du coup, personne n’a éteint mon flambeau, je n’ai pas subi de trahison de la part de mes co-équipiers, je n’ai pas fait les frais de stratégie donc ça m’a rassurée sur le fait que les liens que l’on avait créés ensemble étaient vrais et forts.

Sur le camp, au quotidien, quelles principales activités aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Je n’ai pas trop pu vivre sur le camp réunifié. Chez les rouges, les tâches étaient réparties plutôt de manière un peu vieille école je dirais. Parce que les filles étaient plutôt sur le camp à faire « le ménage » et à manger et que les garçons partaient en forêt chercher le manioc. C’est vrai que j’étais plus côté balayage sur le camp parce que l’on était sous un arbre qui perdait pas mal ses feuilles, donc pour garder quand même un camp beau et propre sur lequel il fait bon vivre, je m’attelais au balayage.

D’ailleurs, plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Mes deux plus beaux souvenirs sont le seul confort que j’ai gagné avec les rouges, quand on a gagné le rôti avec les patates. C’est vrai que manger après 21 jours de privation était quelque chose d’incroyable, c’était une sensation que, je pense, je ne revivrai plus jamais de ma vie, à part en participant à « Koh Lanta ». C’était vraiment une des sensations les plus fortes de l’aventure. Mais aussi tous les liens que j’ai créés avec notamment les ex-verts, durant les premiers jours d’aventure parce qu’on a beaucoup rigolé, malgré les défaites, la pluie et la faim. On essayait de sauver un peu notre moral comme on le pouvait, du coup, on a pas mal raconté nos vies persos, on s’est raconté pas mal de blagues donc c’est vrai que ça nous a vite soudés.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été, pour vous, le plus compliqué à appréhender ?

Le plus compliqué, pour moi, finalement, aura été ce bracelet maudit parce que, malgré le fait que j’avais super confiance dans les ex-verts, je me rappelais sans cesse que l’on était dans un jeu et que, à tout moment, des stratégies pouvaient me mettre en danger. Donc j’avais confiance en eux et, en même temps, ce bracelet m’oppressait un peu. J’essayais de ne pas trop en dire et de ne pas trop en faire parce que j’avais peur des répercussions que ça pouvait avoir sur mon aventure.

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, auriez-vous l’envie de repartir à l’aventure ?

Oui, je pense que c’est vraiment une question, si on la pose à la majorité des aventuriers, à laquelle ils répondraient oui. Parce que, quand on n’est pas arrivé au bout, finalement que l’on n’a pas gagné l’aventure, on pense toujours pouvoir faire mieux et on a envie de relever le défi. C’est vrai que maintenant que je sais comment mieux préparer mon aventure et comment agir et réagir, je me pense capable de pouvoir faire mieux.

Merci, Pauline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Elsa Le Forestier évoque son parcours artistique ainsi que ses projets actuels !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elsa,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes une artiste aux multiples cordes, aux différentes casquettes, citons notamment le chant, la danse, l’interprétation…Si on revient à l’origine de votre parcours, qu’est-ce qui vous avait donné l’envie d’en faire votre métier ?

Cela a commencé vraiment très très tôt ! Ma mère avait même été très surprise. On allait souvent voir ma grand-mère en concert, elle qui appartenait à une chorale. Dès toute petite, j’étais hyper concentrée pendant les spectacles, voire fascinée. Je pense que j’avais 5 ou 6 ans quand ma maman m’avait emmené voir « Carmen », je n’avais pas bougé pendant les 2 heures de représentation. A partir de là, je suis rentrée dans une école de musique, j’ai commencé par le violon. J’étais aussi patineuse artistique. Je suis donc plus ou moins dans la représentation depuis toute petite. J’ai même rejoint une chorale d’adulte, alors que je ne savais pas encore lire. L’artistique est ce qui m’a fait tenir debout, ce qui m’a faite grandir, c’est toute ma vie et c’est venu uniquement de moi. Ce qui est sûr, c’est que ma famille m’a toujours soutenue dans cette voie.

J’ai fait du violon pendant plus de 10 ans, j’ai commencé la danse assez tard, vers mes 14 ans, par pure curiosité, par pure envie. C’est devenu une révélation, j’ai adoré la cohésion du mouvement en rapport avec la musique, cela m’a fascinée. Depuis, je n’ai jamais arrêté cet art. A la même période, j’ai commencé à chanter seule sur scène…J’ai aussi fait du théâtre dès le collège, en parallèle de cours de danse que je donnais ! Je faisais apprendre des chorégraphies, j’avais ma salle de danse, c’était super cool.

 

 

Par la suite, je suis rentrée en lycée artistique, en histoire de l’art. Très rapidement, je me suis tournée vers l’option théâtre, qui m’a beaucoup attirée. On avait des spectacles de fin d’année exclusivement créés par les étudiants, « Le méga show », c’était la coutume du lycée Savina. On avait le droit d’exprimer notre créativité sur un thème général qu’on posait au départ. J’ai donc apporté l’option danse, qu’il n’y avait pas avant. Au moment de quitter le lycée, on passait le flambeau à un ou une élève envers qui on avait confiance pour faire perdurer la coutume. Dans ce lycée, j’ai eu des professeurs absolument géniaux, j’ai beaucoup appris d’eux jusqu’à mon Bac théâtre.

Par la suite, parmi toutes vos expériences professionnelles, on imagine que certaines plus encore que d’autres vous ont particulièrement marquée ?

J’ai fait mon école de comédie musicale tout de suite après avoir eu mon Bac théâtre et, dès ma première année à Paris, j’ai été sur les planches. J’avais fait un spectacle au théâtre du Gymnase avec mon professeur, qui montait « Les Misérables ». Sans me rendre compte de la chance que j’avais de jouer dans ce lieu historique. Du coup, j’ai eu assez rapidement une petite expérience du plateau. Dans le cadre de la formation, on passait des auditons. Notamment celles de Mogador, où tout le monde a sa chance. J’en ai passées pas mal…jusqu’à celle du « Bal des vampires », où on était à peu près 500 danseuses à postuler. J’ai passé 4 ou 5 tours de danse, ensuite des tours de chant pour danser et chanter dans les ensembles. Au final, je n’ai pas été prise…

 

 

Deux mois sont passés, le casting était fait et j’avais été contactée pour être danseuse en événementiel pour la conférence de presse de lancement. C’était un vrai challenge car j’ai changé beaucoup de place, j’ai dû réapprendre rapidement la chorégraphie à plusieurs reprises. En fait, une des danseuses n’a finalement pas accepté le contrat, du coup son action a clairement changé ma vie, on m’a rappelée pour repasser une audition. J’étais blessée, je ne pouvais pas danser mais j’ai tout fait quand même pour y être, voulant absolument le job. Ils ont vu ma détermination, mon envie et j’ai eu la place, je me suis retrouvée avec l’un des rôles les plus importants, avec la capacité à remplacer n’importe qui n’importe quand, à n’importe quel moment du spectacle. J’avais 10 places à savoir par cœur, toutes très différentes. C’est le plus beau projet de ma vie, j’ai participé à une centaine de dates au final. Les conditions de travail à Mogador étaient merveilleuses, j’ai fait des rencontres qui ont changé ma vie….Cela a été un sacré tournant pour ma carrière, cela l’a lancée sur les chapeaux de roues.

Par la suite, j’ai eu la chance de faire plein d’autres projets, d’ampleur et de contenus différents et variables. Tous ont une valeur très importante à mes yeux, ils font partie de ma vie, de mon expérience….les rencontres sont toutes très belles.

En complément, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

J’ai envie de mettre en scène des pièces de théâtre, aussi de me lancer dans l’écriture. Egalement d’être sur scène, pour travailler un personnage, en mettant mes compétences au service du spectacle. Ce challenge de chant, de danse, de théâtre m’attire, j’ai envie d’avoir de la matière à travailler, de découvrir des œuvres, de défendre des projets, de faire de nouvelles rencontres, de vivre des expériences inoubliables. C’est absolument fabuleux d’être sur un spectacle !

Evidemment, j’ai aussi le désir de tenter ma chance dans le milieu de l’audiovisuel…Cela m’attire énormément ! Je sais que j’ai matière à faire, c’est sûr….

 

 

Depuis quelques temps, vous êtes régisseuse au TMG. Cela doit être sans doute très plaisant mais aussi très enrichissant et très complémentaire, comparativement à toutes les autres cordes artistiques que l’on vient d’évoquer ?

Complètement ! Cela a été une des plus belles propositions de travail que l’on m’ait faite. Même si je ne suis pas sur les planches, j’y suis quand même finalement parce que la prolongation de mes mains a un impact sur la pièce et que lumières ainsi que la musique font partie du spectacle. Ce que j’adore dans ce travail, c’est que je garde un éveil artistique permanent, une connexion avec des artistes passionnés de théâtre. Le TMG propose beaucoup de projets originaux, de créations, je suis avec de jeunes troupes, je fais de très belles découvertes. Aussi, ce qui est génial, c’est que je m’enrichis au niveau culturel parce que je retrouve des œuvres classiques que je ne connaissais pas forcément. Je commence à connaitre beaucoup de pièces classiques, cela me baigne dans le théâtre de boulevard, que j’adore. Cela me fascine, me passionne, je découvre ou redécouvre des auteurs, c’est très enrichissant en tant que comédienne de faire ce métier. En plus de cela, il y a cette participation à la création, via la créativité des lumières qui aide à la mise en scène. Ce sont d’autres cordes artistiques, on est sur de la technique pure mais c’est dans la suite logique de ma passion, ce qui est génial !

Merci, Elsa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision, Musique

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Koh Lanta : Setha évoque son élimination aux ambassadeurs !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Setha,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta – Le totem maudit » actuellement diffusée sur TF1. Les images ravivent-elles certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place il y a quelques mois ?

Oui, ça a fait remonter énormément d’émotions, de souvenirs. Les premiers temps, ça a été très très très compliqué et le fait de voir ces images, oui, bien sûr, je revis le moment, je me remémore tous ces premiers instants. Donc ça fait quelque chose, que ce soient les bons moments, comme les mauvais.

Si on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

C’est le défi, le challenge. J’aime beaucoup le défi, justement encore plus dans la nature. Je voulais vraiment me voir à travers cette aventure, pour voir comment j’allais m’adapter, si au niveau des épreuves, j’allais être à la hauteur. En pleine nature, dans une nature hostile – c’était d’ailleurs la première fois de ma vie que je m’y aventurais -, je voulais savoir si je m’adapterais bien. Là, en y participant, j’ai vu que tout matchait, que j’étais à l’aise dans tous les aspects de l’aventure. Oui, c’était vraiment ce côté-là qui m’attirait sur « Koh Lanta ».

D’ailleurs, vous étiez vous préparée spécifiquement ?

Pas forcément ! J’ai une vie très très chargée, au quotidien j’ai mon atelier à gérer donc c’est compliqué, physiquement, d’être à la hauteur par rapport à mes coéquipiers. Je n’ai pas eu une préparation physique spécifique. Après, mentalement, j’étais préparée, je savais à peu près ce qui m’attendait. Dans ma tête, je savais ce qu’il en était. Après, c’était la survie…Je connaissais un peu les plantes, la canne à sucre notamment, je m’étais renseignée avant de partir sur le manioc et la noix de coco est connue de tout le monde. Donc j’avais un minimum de connaissances au niveau des plantes, je n’y allais pas à l’aveuglette, cela m’allait.

L’aventure avait commencé pour tous sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis de l’existence d’un totem maudit. Comment aviez-vous réagi à cette annonce ?

Je trouvais que ça allait mettre un petit peu de piment et que ça nous donnait une motivation justement pour ne pas faire partie des derniers. Cela encourageait à se donner encore plus à fond sur les épreuves. Je trouvais que ce totem maudit était super, il donnait un petit coup en plus.

Votre début d’aventure a été marqué notamment par ce fameux pseudo collier d’immunité que vous ne possédiez, en fait, pas. Pensiez-vous, quand vous aviez initié la rumeur avec Céline, qu’elle allait pouvoir durer aussi longtemps ?

Non, je ne pensais pas du tout que ça allait durer aussi longtemps. A partir du moment où j’ai changé d’équipe, lorsque je suis allée chez les verts, je pensais que cette histoire de collier allait se terminer. Au final, à la composition des équipes jaune et rouge, le collier a resurgi, j’en ai profité justement pour me protéger avec, j’ai essayé de l’emmener le plus loin possible. Je pense que j’ai honoré en même temps le sacrifice de Céline, je suis super contente de l’avoir emmené jusqu’à la réunification.  

Parmi les autres moments forts de votre aventure, on peut penser notamment au changement d’équipe pour lequel vous aviez finalement été volontaire. Qu’est-ce qui avait alors motivé votre choix ?

Sur le coup, je ne voulais pas du tout changer d’équipe. Je l’ai vraiment fait sinon on allait me griller sur mon faux collier parce que Mattéo avait proposé de donner mon collier à celui qui allait chez les verts. Donc je me suis automatiquement proposée mais vraiment à contre cœur, moi qui ne voulais vraiment pas partir. Ça a été un déchirement mais bon, ça m’a sauvéeJ.

Concernant la réunification, dans quel état d’esprit étiez-vous au moment d’attendre le retour des deux ambassadeurs et de connaitre l’issue de leur échange ? Vous sentiez-vous menacée ?

J’étais assez sereine au départ de Collin parce qu’il nous a mis en confiance. Pour lui, dans tous les cas, il ne sacrifiait personne donc c’était soit il faisait craquer son adversaire ou soit il allait à la boule noire. Pour nous, c’était une certitude. Lorsqu’ils sont revenus, même jusqu’à l’annonce, je pensais vraiment que c’était un des rouges qui allait sortir. Je m’étais dit que, au pire des cas, si Louana n’avait pas lâché, il aurait sacrifié l’un d’entre nous mais j’avais, dans ma tête, 0,01% de chance qu’il donne mon nom. Donc c’était vraiment infime. Lorsqu’ils sont revenus, je le vois un peu dépité, je me dis « ça y est, il a sacrifié l’un d’entre nous, c’est mort ». Mais j’y ai vraiment cru jusqu’au bout, jusqu’à ce qu’ils arrivent sur l’ile, pensant qu’ils allaient sortir l’un des rouges. Mais au final, non, grande déception.

A l’annonce par Colin de sa décision, on imagine en vous un mélange de sentiments pas forcément très positifs…

Bien sûr, ça a été un gros coup de massue, j’aurais préféré sortir lors d’un conseil que de sortir comme cela à la réunification. C’est encore plus violent je trouve. Là, ça a été très très dur. Même en revoyant les images, j’ai pleuré un petit peu, j’ai eu une petite larme parce que je revivais l’instant et c’était très très dur à encaisser, très très dur…

Sur le camp, quelles principales tâches et activités aimiez-vous plus particulièrement faire ?

J’aimais trop aller en forêt chercher de la nourriture. En fait, j’étais trop fière d’en ramener sur le camp. C’était ma première préoccupation. Après, je ne sais pas si c’est mon côté maman qui a envie de nourrir sa famille mais oui, c’était vraiment ma grosse préoccupation. Et toujours faire attention que l’on ait de l’eau en réserve.

A l’inverse, comparativement à l’image que vous en aviez avant de partir à l’aventure, certaines choses ont-elles été finalement plus compliquées à supporter ?

Ah non, pas du tout ! Avant de partir, je savais que ça allait très très dur, je m’étais faite à l’idée de ce que j’allais vivre et c’est exactement comme je me l’étais imaginé. J’ai vraiment vécu ce que je pensais, niveau difficultés, niveau survie, même les épreuves, j’ai vraiment tout vécu comme je l’avais imaginé, comme je l’appréhendais.

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Le paysage magnifique, le confort que l’on avait gagné avec les jaunes autour du feu, on avait grillé des marshmallow, c’était l’un des plus beaux souvenirs de mon aventure. Après, il y a eu des rencontres avec les aventuriers, il y en a avec qui j’ai gardé contact et avec qui ça matchait bien. Je trouve que c’est une très belle aventure humaine, vraiment. Quand j’entendais les candidats des saisons précédentes le dire, là en le vivant, c’est véridique, c’est vraiment une très belle aventure humaine, même si je ne m’entendais pas vraiment très bien avec tout le monde, c’est vraiment quelque chose à faire, vraiment !

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, auriez-vous l’envie de refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Ah oui, avec grand plaisir ! Même sans mon sacJ. Je repartirais avec grand grand plaisir. Au moins pour faire une revanche et essayer d’aller plus loin que là où j’ai été. En me préparant plus physiquement aussi. Donc, oui, franchement, j’y vais, je fonce !

Merci, Setha, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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beIN SPORTS : Claire Arnoux évoque son émission "Salon VIP" et nous en dévoile quelques coulisses !

Publié le par Julian STOCKY

@ PANORAMIC / beIN SPORTS

 

Bonjour Claire,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

On peut vous retrouver sur les antennes de beIN SPORTS à l’animation de « Salon VIP ». Avant de s’intéresser au contenu plus en détails, on imagine sans doute, à titre personnel, la joie et le plaisir que cela doit être pour vous ?

Oui ! Ça fait un petit moment déjà que je suis sur beIN SPORTS, je suis arrivée en 2015, le temps passe très vite. Concernant « Salon VIP », qui était dans sa première version « L’Euro Mag » pendant l’Euro 2016, je suis assez fière d’avoir cette émission encore aujourd’hui, de l’avoir fait évoluer avec également Clara Paban qui travaille avec moi, avec également Benjamin Bonnet qu’on ne voit pas à l’image mais qui travaille activement derrière avec moi et avec tous ceux qui sont sur ce programme. C’est une vraie fierté d’avoir encore cette émission, de l’avoir fait grandir, de recevoir toujours de nouvelles personnalités et d’en avoir une version un peu différente sur la Ligue des Champions. Vraiment, c’est toujours un bonheur ! C’est toujours un bonheur aussi de découvrir les invités parce que l’émission est très différente selon celui que j’ai, c’est surtout ce côté humain qui est très chouette.

Justement, avec vos mots, comment décrieriez-vous ce programme ?

C’est une émission info-divertissement pour découvrir ou redécouvrir un invité people ou sportif, d’une manière un peu différente. Par le biais du sport tout d’abord mais c’est vrai que l’on parle aussi de l’activité et de l’actualité de l’invité. Avec les people, on parle alors de théâtre, de cinéma, de culture et je trouve très chouette ce mariage du sport et de la culture parce qu’il y a beaucoup de similitudes. On a beaucoup de fans de sport dans le milieu de la culture. Quand on a des invités sportifs, c’est une manière, sur une heure décontractée, avec bienveillance et beaucoup de sourire, de parcourir toute leur carrière et de comprendre comment on devient finalement un champion. Est-ce que c’est dès le départ ? Comment s’est passé le parcours des invités que l’on peut avoir ? Chaque parcours est assez unique, c’est offrir aussi un peu de rêve et un petit bout de vie de personnes que l’on n’a pas forcément l’occasion de rencontrer tous les jours et qui vont partager une vie d’exception au travers de ce qu’ils ont vécu. Aussi parfois dans les choses difficiles qu’ils ont eues à vivre là-dedans.

 

@ PANORAMIC / beIN SPORTS

 

Vous l’avez dit, on ressent à chaque fois une ambiance très chaleureuse, très conviviale, très naturelle dans l’échange…

Oui, on veut que ce soit une discussion. Sur « Salon VIP », vous arrivez dans un salon, ce n’est pas le mien J J, celui-ci est très grand, (le mien est plus petit quand même !), mais on veut que la personne se sente à l’aise pour partager des petits moments. J’adore quand on nous raconte que « c’est ma mère qui m’a emmené voir mon premier match » ou « qui m’a fait connaitre l’équitation, j’ai adoré tout de suite et ça m’a permis de m’évader à un moment donné de ma vie ». Il y a plein de choses qui créent cette ambiance-là. Aussi, on a une grande chance sur beIN SPORTS, c’est que c’est une émission d’une heure quasiment, aujourd’hui des émissions tournées pendant une heure autour de l’invité existent très peu et je crois que cela aussi participe à cette bonne humeur. Je ne suis pas toute seule en plateau, il y a également Clara, une personne ultra souriante et très drôle, qui fait que cette émission est plutôt fun et dans la sympathie.

Comment se font les choix des différents invités ?

Pour tous les invités sportifs, on sait que tous ne seront pas forcément disponibles à certains moments, je pense notamment aux skieurs pendant leur saison. Donc on sait que cela peut s’organiser après coup. Pour tout ce qui est rugby ou sport d’équipe, on va chercher les moments des trêves par exemple. Ça marche aussi par affinités, avec les gens que l’on a envie de découvrir. Je pense à Serge Simon, qui a été fabuleux et avec qui on a énormément ri. Il sortait un livre, c’était l’occasion de le recevoir mais il est très pris. On a réussi à trouver une date ensemble et on était ravis de le recevoir parce que je sais que c’est un personnage très fort du rugby, que je n’avais jamais eu l’occasion de rencontrer.

Concernant les invités people, on fonctionne beaucoup sur leur promo. On épluche avec Clara les sorties théâtre, les sorties livres, les sorties cinéma, les sorties séries, les sorties albums et on regarde qui on a envie de recevoir pour les découvrir sur notre plateau.

Fort de cette diversité d’invités et de contenu, on peut penser que la préparation doit être particulièrement riche et intense ?

Oui ! Pour les coulisses, on a un tout petit questionnaire que l’on fait passer à nos invités, afin de cerner leurs goûts de sport. Là, par exemple, on a reçu récemment les acteurs de « La revanche des crevettes pailletées » qui va sortir au cinéma, Romain Brau est un passionné de patinage artistique et Bilal El Atreby est lui fan de boxe anglaise et de sports de combats. Ce n’est pas forcément évident quand on tape leurs noms sur Google, ce petit questionnaire nous donne des indications. Comme ce sont deux personnalités très différentes, ça me permet de construire l’interview pour arriver à mélanger et à dire « vous, Romain, vous aimez le patinage mais, Bilal, on retrouve de petites similitudes de ce sport dans les sports de combats ».

Pour ce qui est de la préparation sur la promo, on va voir les pièces de théâtre, on va voir les films, on lit les livres, on écoute les albums et c’est ce qui nous permet de faire les interviews.

 

@ PANORAMIC / beIN SPORTS

 

Parmi tous les nombreux invités que vous avez déjà eu la chance de recevoir, sans doute que certains plus encore que d’autres vous ont particulièrement marquée ?

C’est très dur…Honnêtement, j’ai la chance de faire une émission qui est quand même très chouette pour les invités donc ils sont toujours très sympas. Je n’ai pas eu de mauvaise surprise. A chaque fois, je passe un bon moment, je n’ai pas un invité qui m’a plus marquée que d’autres. Cette saison, on est quand même très très fiers d’avoir fait venir deux acteurs de « La casa de Papel », notamment Darko Peric. Ce sont des artistes internationaux, ce n’est pas évident de les avoir donc on était très heureux. Mais chaque invité apporte en fait quelque chose de fort, de positif, que l’on a envie de découvrir.

A l’inverse, on peut imaginer que vous auriez l’envie de recevoir certains noms que vous n’avez pas encore eu l’opportunité d’inviter ?

Dans la version des légendes, j’ai une liste très longue J J, qui ne cesse de s’allonger. Je vais vous dire Michel Platini, Zinedine Zidane, Youri Djorkaeff, Thierry Henry. Aussi Iker Casillas, David Beckam, Ronaldinho…Il y a énormément de personnes que j’ai envie de recevoir pour savoir ce qu’il se passe derrière. Cette saison a été, sur les « Salon VIP Champions », donc avec les rencontres des légendes de foot, d’un enrichissement incroyable. Nous avons eu la chance notamment de discuter pendant une heure avec Fabio Capello. Je ne suis pas une joueuse de foot professionnelle mais qui ne rêverait pas de parler foot et vie avec Fabio ou encore avec Karl-Heinz Rummenigge qui est revenu sur 82. Des moments comme 82 sont marqués dans la mémoire des gens et de pouvoir en discuter avec ces personnes-là est assez incroyable. D’avoir Patrice Evra qui, lui, dans un livre s’est confié sur des choses très difficiles qu’il a pu vivre et qui les raconte face camera, c’est incroyable. Faire Franco Baresi dans le musée de l’AC Milan…comment vous dire ? C’est fou ! D’avoir Gigi Buffon en face de moi qui me dit « je me sens encore en forme, je veux jouer jusqu’au bout », c’était dingue !

Ces deux formats du programme sont très complémentaires et très enrichissants l’un avec l’autre…

Oui ! Il y a ce format plateau que l’on a toujours en dehors des semaines de Ligue des Champions et puis, pour la Coupe d’Europe, on s’est lancés cette année avec Clara et Benjamin pour aller rencontrer ces légendes. C’est un gros travail pour caler les invités, pour trouver les lieux, pour avoir les interprètes, pour avoir toute la production derrière mais, franchement, c’est assez complémentaire. Ce n’est pas une interview classique de foot que l’on pourrait avoir, sur de la tactique, sur un avis concernant une composition d’équipe, c’est plus une interview carrière sur les meilleurs souvenirs d’une personne qui a fait des choses extraordinaires, qui a gagné une coupe du Monde ou une Ligue des Champions, qui a participé aux plus grands championnats, qui a joué dans les plus grands clubs. On évoque aussi tous les sacrifices qu’il y a derrière, que nous ne voyons pas forcément. On ne voit souvent que les paillettes mais ce sont des années et des années de travail pour en arriver là.

Plus généralement, quels sont les principaux retours que vous pouvez avoir sur ce programme ?

Nous avons toujours des retours positifs ! Les invités sont contents de faire l’émission, en plateau il y a quand même un très beau temps de parole, c’est bienveillant et je crois que l’on est dans une période où la bienveillance manque un petit peu. Donc ça fait du bien pour les invités et peut-être aussi pour les téléspectateurs. On a une grande chance, c’est que les invités sont ravis. Derrière, s’ils peuvent, ils reviennent l’année d’après ou l’année suivante pour un autre projet. Pour ce qui est des légendes que l’on a pu avoir, il y a quelque chose de particulier, c’est que nous sommes deux journalistes femmes. Je fais l’interview et Clara est là pour les chroniques. Je crois que ça n’arrive pas beaucoup aux sportifs d’avoir deux journalistes femmes en interview et il y a tout de suite quelque chose d’assez chouette qui s’instaure. On a quand même de beaux moyens mis à notre disposition par la chaîne, les invités sont contents et flattés que l’on mette les moyens pour eux. Du coup, on n’a que des retours positifs, ils sont contents, on leur envoie derrière l’interview s’ils ne peuvent pas la voir du pays où ils sont, pour qu’ils se rendent compte de ce qu’a donné au final cette heure passée avec nous. On a de supers messages. Je pense à Gaël Clichy, qui est le premier que l’on a fait cette saison, qui nous a certainement porté chance, qui était content de l’interview. Sa femme nous a envoyé un petit message en off pour nous dire « merci beaucoup parce que cet aspect de carrière n’était pas souvent mis en valeur dans une interview ». Quand Jürgen Klinsmann nous envoie un petit message « surtout, rentrez bien toute l’équipe car, vraiment, c’était très chouette et à très vite », c’est cool, c’est le petit texto qui fait plaisir.

 

@ PANORAMIC / beIN SPORTS

 

En tout cas, tous ces plateaux doivent sans doute être très enrichissants pour vous ?

Oui, c’est assez différent. Ce qui est passionnant pour nous, c’est de passer d’un grand chef, de Guy Savoy, un poète culinaire, à un champion qui vient de remporter des titres, en attendant, dès le lendemain, un acteur qui vient défendre un film. La semaine passe avec des personnalités tellement différentes que, oui, c’est passionnant. Quand il faut lire le livre de Jérémy Clément ou de Florent Manaudou et, le lendemain, aller voir Amir sur scène, avant de partir à Munich pour faire Rummenigge, la semaine est très variée, on ne s’ennuie pas !

C’est un métier passionnant que d’être journaliste, dans le sport particulièrement, et d’avoir cette grande chance de pouvoir aller interviewer des personnes aussi variées dans le milieu culturel ou sportif, franchement c’est génial, c’est super.

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de la saison en cours ?

De faire de belles interviews, d’avoir de beaux invités, qui soient contents d’être là. De passer un bel été à se reposer et revenir mi-aout avec plein de « oui » de légendes du foot parce que l’on réattaque très vite la Ligue des Champions sur beIN SPORTS. Il va falloir que l’on soit prêts dès le mois d’août… et puis une belle coupe du Monde, on est dans une année 2022 exceptionnelle. Sans oublier la santé, surtout en ce moment….

Merci, Claire, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Un Si Grand Soleil : Tonya Kinzinger évoque Janet, son personnage dans la série à succès de France 2 et en profite pour nous présenter sa pièce de théâtre actuellement à l'affiche !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Tonya,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pouvons vous retrouver régulièrement dans la série quotidienne à succès de France 2 « Un Si Grand Soleil ». On imagine le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette belle famille artistique ?

Oui, bien sûr, c’est un plaisir ! Surtout que j’avais connu auparavant plein de ces personnes qui font partie de cette famille-là, je les retrouve de « Sous le soleil ».

Le tout dans un cadre de tournage particulièrement agréable, tant la région que les studios de Vendargues….

C’est vrai, je n’avais jamais vraiment travaillé en studio. D’ailleurs, quand j’ai commencé sur la série, mon hôpital n’était pas un studio, il a été construit en décembre 2020. Je découvre les plaisirs de travailler dans ce confort d’un studio d’intérieur, vraiment il est très très beau.

C’est confortable et je ne connaissais pas cela dans tout ce que j’ai fait avant, que ce soient les films ou les séries, qui ont toujours été en extérieur.

 

 

Vous y interprétez le rôle du docteur Janet Lewis, chef de service à l’hôpital. Avec le recul, comment la décririez-vous ?

Janet est une femme extrêmement professionnelle, qui est vraiment passionnée par son travail. Elle était, au départ, surtout intéressée par le côté médical, ce n’est pas quelqu’un qui facilement peut se livrer aux autres au niveau de son empathie, elle en a bien entendu mais elle fait ce métier avant tout pour aider les autres, elle n’a pas cette naturelle empathie.

On l’a découverte un peu dure, sur son côté professionnel et on a vu ses failles à l’arrivée de sa fille. Avec la prise en otage et le retour de sa fille sur le fait que ça n’a pas été une bonne mère, on comprend qu’elle n’a pas fait ce qu’il fallait en tant que maman, elle a choisi sa carrière plutôt que de se battre pour sa fille parce qu’elle pensait qu’elle allait perdre. Quand sa fille arrive, on voit les profondeurs émotionnelles de Janet et avec la rencontre en même temps du commissaire Becker, on découvre cette part de fragilité qu’elle laisse très peu percevoir.

Maintenant, dans son travail, on se rend compte qu’elle se bat comme une lionne pour son service, que ce soient pour les aides soignantes ou pour les infirmières, contre la direction qui lui impose certaines choses financières. Elle est vraiment là pour se battre pour son équipe, même si eux ne se rendent pas compte à quel point elle se bat car elle n’est pas quelqu’un qui va se vanter. C’est quelqu’un qui a beaucoup d’humanité, qui n’est pas forcément visible au premier abord, elle qui ne s’ouvre pas à tout le monde.

La fidélité des téléspectateurs ne se dément pas depuis toutes ces années. Justement, quels principaux retours peuvent-ils vous faire sur la série et sur votre personnage ?

C’est marrant, justement au tout début, les gens qui me connaissaient et qui ne m’avaient pas vu depuis 10 ans à l’écran, en dehors de « Danse avec les stars », étaient restés sur le personnage de Jessica, quelqu’un d’extrêmement ouverte, la bonne amie de tout le monde. Quand je suis arrivée dans la série avec Janet, les gens me trouvaient très très dure, très fermée, ce n’était pas du tout le même personnage. Alors qu’ils étaient habitués à me voir depuis 20 ans à l’écran dans un autre rôle, il fallait qu’ils s’y habituent. Le producteur, Thomas, m’avait expliqué qu’ils allaient me faire venir petit à petit, dans ma profession, sans me voir dans ma vie personnelle de suite. Ils voulaient m’installer petit à petit pour que, justement, les gens s’habituent à me voir différemment. C’était une stratégie en fait, qui a bien fonctionné. Au bout de 6 mois, ils ont ouvert le personnage au travers d’une partie personnelle via sa fille et Becker. Là, voilà, ça s’ouvre de plus en plus. Et encore, il y a énormément de choses à découvrir sur ce personnage, elle n’a pas encore une amie, on ne la voit jamais se confier à qui que ce soit, sauf à son mari. On voit des moments très tendres et très doux entre eux deux mais c’est tout. Pour l’instant, cette femme est encore pleine de mystères.

 

 

Le rythme de tournage d’une quotidienne, on le sait, est soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ?

J’ai toujours la même méthode de travail, j’ai besoin d’avoir mes textes en avance, de les travailler bien avant pour pouvoir m’en libérer avant d’arriver sur le plateau. J’ai ce challenge en plus de la langue, ce n’est pas ma langue maternelle. Un défi de plus est lié aux termes médicaux de chaque service, il y a des mots que je ne connaissais même pas, je fais des recherches sur internet, par moment je suis obligée d’appeler des amis médecins pour savoir même comment prononcer certains mots. Donc c’est super parce que ça ouvre mon vocabulaire, même si ce sont peut-être des choses que je ne vais jamais utiliser dans la vie courante. Mais j’aime beaucoup apprendre, je suis friande de cela. Voilà, j’aime bien me débarrasser des textes, même s’il y a des modifications après, ce n’est pas grave, il faut que je puisse arriver sur le plateau et être ouverte à tout suggestion du réalisateur et travailler main dans la main avec lui.

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour l’interprétation de votre personnage ?

Je puise dans plusieurs choses de ma vie personnelle, j’ai passé du temps dans le milieu hospitalier, j’ai vu comment les gens travaillaient. J’ai des gens proches qui travaillent également dans ce milieu donc je me renseigne beaucoup par rapport à la réalité des choses, dont j’essaie de m’approcher le plus possible. Je suis même allée à l’hôpital pour suivre les chefs de service, afin de voir comment ils travaillent. Quand on a des scènes où on doit manipuler des machines, où on doit faire des actions pour que ce soit le plus réaliste possible, par exemple quand j’utilise un défibrillateur, je travaille pendant près d’une heure avec un médecin pour que le protocole soit légitime. Je pense que c’est peut-être cela qui aide cette série à dénoter de certaines autres, on a les moyens pour être les plus réalistes possibles dans ce que l’on est en train de faire.

 

 

En complément, vous êtes actuellement sur scène, à l’Alhambra, dans la pièce « Promesses de campagne ». Cette autre aventure artistique doit être certes différente mais sans doute complémentaire de la série ?

C’est génial parce que, oui, c’est complètement différent. Le plateau est un confort même si, toutes les deux semaines, il y a des rotations d’équipes et de réalisateurs. C’est quand même un confort, on y va comme chez nous, on connait la plupart des gens, on est en studio, on connait notre entourage et on travaille main dans la main avec le réalisateur. Quand on est sur scène, c’est différent tous les soirs. Tous les soirs, le public change donc toute l’énergie change. Tous les soirs, j’ai le trac avant de monter sur scène. Il y a cette excitation justement de l’inconnu, de ne pas savoir comment ça va se passer. Sur scène, on se met à nu, on se met en danger, on est là les uns pour les autres, pour s’entraider, il y a une énergie totalement différente et c’est très complémentaire. Pouvoir toucher aux deux est une bonne chose, le théâtre nous sort de notre zone de confort et ça nous propulse devant le public, en live, avec une réaction immédiate. On ressent cette énergie de suite et on voit si ça marche ou pas, c’est vraiment intéressant comme travail, j’aime beaucoup. Je ne peux vraiment pas faire de comparaison entre les deux, c’est vraiment différent, ça ne se compare pas en fait mais c’est complémentaire !

Un mot sur le pitch et sur votre personnage ?

Je suis la femme du premier ministre, c’est bien entendu une comédie. On part le week-end dans notre maison de campagne, on est censés se reposer pendant deux jours sans recevoir personne. Mais, en fait, il y a un député qui arrive avec une proposition indécente et des papiers compromettants contre mon mari. Donc tout part en vrille et c’est là où on se demande si des hommes politiques, avec leur pouvoir, avec leur stature, peuvent vraiment rester honnêtes. A un moment donné, est-ce que chacun n’en sait pas un peu trop sur la vie de l’autre ? Surtout quand on tente avec la puissance et le pouvoir de marchander certaines choses ? Voilà, c’est une comédie où beaucoup d’actualités sont injectées dans le spectacle chaque semaine. C’est vraiment pour se détendre et se décontracter, afin de passer un bon moment. On va partir en tournée mais on n’a pas encore les dates, ce sera pour la fin de l’année ou le début de l’année prochaine.

Merci, Tonya, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Koh Lanta : Alexandra se remémore son parcours aux Philippines !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Alexandra,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée sur TF1. A titre personnel, les images vous remémorent-elles certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place il y a quelques mois ?

C’est évidemment que, en regardant les images, on revit exactement les mêmes émotions, les moments de joie quand on gagne, les moments de tristesse quand on voit quelqu’un partir ou quand on part soi-même. J’ai tout revécu au moment de la diffusion exactement comme je l’ai vécu.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitées à candidater ?

Je suis une fan de sport, j’ai une maman sportive, j’ai toujours fait du sport depuis que je suis née. Je suis très compétitrice donc tout ce qui est challenge sportif, évidemment ça m’attire, ce qui est le cas, évidemment, dans « Koh Lanta ». J’habite sur une ile, j’ai un papa qui aime beaucoup la survie, qui en fait beaucoup donc c’est vrai que j’ai toujours été initiée à cette vie, je vais dire, assez simple. Donc, voilà, se retrouver dans des conditions difficiles, faire de la survie, se retrouver avec des challenges sportifs, c’est tout ce que j’aime. D’ailleurs, pour tous mes amis, c’était une évidence que je fasse « Koh Lanta ».

D’ailleurs, vous étiez-vous préparée spécifiquement ?

On apprend très tard, évidemment, que l’on est pris pour l’aventure. Donc je dirais que le gros de ma préparation était finalement toute ma jeunesse, c’est-à-dire faire du sport depuis ma plus tendre enfance jusqu’à aujourd’hui. Et je dirais toute la motivation que l’on acquiert via le sport de haut niveau, tout ce que j’ai appris à travers le sport de haut niveau a été ma plus grand force dans « Koh Lanta ». Après, il est vrai que, trois semaines avant, au moment où j’ai appris que c’était bon, j’ai évidemment intensifié mon entrainement, j’ai essayé de travailler sur d’autres choses, comme l’équilibre, j’ai essayé de travailler sur le psychologique, sur les pensées positives. Mais c’est très difficile de se préparer à « Koh Lanta », vous n’avez aucune épreuve, je dirais, conventionnelle avec un sport, vous avez toujours des mélanges de logique avec de la natation ou de la logique avec du physique, on ne peut pas s’entrainer à « Koh Lanta » en fait, il faut être extrêmement polyvalent et j’ai essayé de travailler cette polyvalence sur la fin.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence d’un totem maudit. Quelle avait alors été votre réaction ?

Dès que Denis annonçait qu’il y avait un totem maudit et que l’on aurait deux bracelets condamnant à un vote jusqu’à la réunification, c’est évident que ça met un stress supplémentaire, on se dit que l’on veut gagner mais, surtout, il ne faut pas perdre. Comme on le dit souvent d’ailleurs dans les épisodes, c’est une double peine, la peine de perdre et la peine de se récupérer le totem maudit et la malédiction qui va avec.

Dans la foulée, vous devenez capitaine d’une des trois premières tribus, celle des bleus. Comment avez-vous appréhendé ce rôle, à la fois dans la composition de l’équipe mais aussi sur le camp ainsi que dans les épreuves ?

J’ai appréhendé très facilement ce rôle de chef d’équipe parce que, étant chef d’entreprise par ailleurs, c’est un rôle que j’apprécie, sinon j’aurais fait autre chose professionnellement. Après, je sais que ça a eu une très mauvaise résonnance au niveau des gens et une très mauvaise image, on associe souvent au rôle de chef des valeurs et un mode de fonctionnement, alors que, moi, j’y associe beaucoup de bienveillance, beaucoup d’écoute. Du coup, je me suis affichée en tant que leader, c’est vraiment ce que j’aime et ce que je suis mais, sur le camp, un leader est un chef orchestre donc j’ai juste été chef d’orchestre et chacun pouvait jouer sa partition comme il l’entendait et ça s’est très bien passé.

Sur le camp justement, quelles tâches aimiez-vous plus particulièrement faire ?

J’allais souvent chercher à manger, notamment dans l’eau, à chercher des coquillages, des bénitiers. Je pense que s’il y avait une chose que je faisais beaucoup, c’était ça ou aller chercher du bois pour le feu. Mais on l’a vu, on a pris du temps à le faire…je dirais plutôt chercher tout ce qui était produits de la mer pour mon équipe.

Lors de l’épisode de mardi, votre équipe a remporté un chouette confort, avec un beau moment de partage entre danse, repos et nourriture. Cela a sans doute dû être particulièrement réconfortant ?

Bien sûr ! L’aventure est très très dure, elle est dure physiquement parce qu’on est très fatigués. On a faim et le fait d’avoir faim, évidemment, fatigue, on n’a plus de force. Donc avoir un moment où l’on mange tous ensemble…on le sait, même dans la vie de tous les jours, les déjeuners et les diners sont des moments de partage. Si on rajoute à cela le sentiment de faim, c’était un moment évidemment encore plus fantastique. On est H24 ensemble dans des moments qui sont difficiles, on le voit avec la pluie qui a été très présente durant cette saison, c’est évident que passer des bons moments tous ensemble sont des moments qui soudent, j’ai envie de dire, qui soudent presque à vie.

D’ailleurs, quel regard portez-vous sur le parcours de votre tribu jaune, notamment sur les épreuves de confort et d’immunité, aux fortunes diverses ?

C’est évident que je fais partie des gens qui ont eu un « Koh Lanta » plutôt top, plutôt cool même. Dans la mesure où on ne peut pas dire que ce n’était pas difficile, c’était extrêmement difficile mais j’ai eu la chance d’avoir beaucoup de victoires, que ce soit avec les bleus ou avec les jaunes. A part le confort des violets, on a tout gagné donc c’est évident que l’on a eu de la chance et je pense qu’on l’a activée parce que l’on avait l’envie et la motivation. Après, vous savez, parfois certaines épreuves se jouent à pas grand-chose. Donc le regard que je porte sur cette équipe est un regard plutôt bienveillant, en me disant, même si on a travaillé, que l’on a eu la chance de pouvoir vivre ces bons moments. C’est vraiment super !

En amont du conseil de votre élimination, vous ne vous en cachez pas, vous savez que vous êtes en danger…

Il ne faut pas oublier que je suis persuadée que Setha a un collier donc je suis persuadée non pas que je suis danger mais que je pars. D’ailleurs, je récupère l’assiette que l’on a gagnée lors du confort, je récupère le petit verre sur lequel j’ai gravé le nom de mes enfants et de ma famille, je récupère tout. Dans ma tête, je pars, en fait. Donc, quand j’arrive à ce conseil, pour moi je suis partie parce que Setha a un collier. En fait, je vois dans les yeux d’Olga qu’elle a essayé quelque chose. Ce qu’elle a essayé, c’est de faire en sorte que Setha ne sorte pas son collier et je me dis qu’elle a réussi. L’objectif était qu’elle fasse comprendre à Setha de ne pas sortir son collier, qu’elle ne se sente pas en danger et comme elle est joueuse…et faire en sorte de rallier Bastien. Bon, Bastien avait promis à Setha qu’il n’allait pas voter contre elle, après il avait quand même fait promettre à Collin qu’il fallait qu’il vote contre Setha justement par rapport au collier…Donc c’est un peu le serpent qui se mordait la queue mais, en gros, il y avait plein de promesses à droite et à gauche, j’étais très en retrait de tout cela, persuadée qu’elle sortirait son collier et que j’étais morte. Du coup, quand j’arrive, pour moi, je suis déjà partie.

Quand je vois au premier tour que, finalement, elle n’a pas sorti le collier, je me dis que j’ai peut-être une chance. Pour le coup, je suis étonnée, au deuxième tour, que quelqu’un comme Bastien ne vote pas pour moi. Mais, voilà, il l’a expliqué par la promesse qu’il avait faite à Setha…

 

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Votre élimination s’est jouée à un fil, entre les deux votes consécutifs et le tirage au sort à la boule noire. Cela a-t-il accentué votre sentiment sur le moment ?

Je pense que l’on préfère partir sur une boule noire que éliminée par l’intégralité de sa tribu. Ce qui est, pour moi, beaucoup plus un désaveu. Là, on est vraiment dans de la stratégie, dans du jeu, où chacun veut sauver sa peau. Quand on part comme ça, à 50/50, ça veut dire aussi que ce n’est pas un désaveu total, c’est de la stratégie. Donc, clairement, je préfère partir sur une boule noire qu’avec sept voies contre moi.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Mes plus beaux souvenirs, ce sont les épreuves. Vous savez, les épreuves à « Koh Lanta », on n’attend que ça toute la journée. On fait des épreuves dans des endroits qui sont vraiment magiques. J’emploie le terme « oufissime » sur l’épreuve des poteries, c’est splendide, avec une eau turquoise, presque transparente. Celle des poutres est à peu près pareille. On ne se rend pas compte du travail fourni mais les épreuves sont sublimes en fait, quelle chance de pouvoir évoluer dans un cadre et dans des épreuves telles que celles de « Koh Lanta ». Donc mon meilleur souvenir est toutes ces épreuves que l’on a réalisées et, évidemment, celles où on a été plus performants sont forcément les meilleurs souvenirs que l’on garde. Je dirais les poteries, je dirais la première victoire – celle des puzzles, ce sont des épreuves sur lesquelles on s’est un peu plus illustrés.

Comparativement à l’image que vous en aviez avant de partir à l’aventure, certaines choses ont-elles finalement été plus ou moins faciles à appréhender ?

J’avais très très peur pour la faim parce qu’il faut que je mange trois fois par jour, sinon je peux tomber. Evidemment, je ne vais pas mentir, on a faim du matin au soir mais je pensais par exemple que j’aurais des phénomènes, comme des crampes d’estomac que l’on peut avoir à 11h quand on a un peu faim. Alors que pas du tout, je n’ai jamais eu mal au ventre parce que j’avais faim, c’était dur mais j’avais juste faim. Je n’ai pas été malade par rapport à cela. A l’inverse, je n’avais pas anticipé le fait que le froid allait être horrible. En fait, j’ai eu très très froid. C’était le pire parce que ça prend le moral, ça prend les nerfs, ça prend les tripes et c’était très très dur.

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, seriez-vous prête à refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Je fonce ! En fait, je fonce parce que j’ai un gout d’inachevé, j’ai l’impression de ne pas avoir été au bout de moi-même, je regrette justement d’avoir vu le mur du collier d’immunité de Setha et de m’être dit que c’était mort pour moi. Alors que pas du tout, sur « Koh Lanta », il faut se battre jusqu’à ce que l’on ait tous les noms inscrits contre vous. Tant que Denis n’a pas éteint votre flamme, c’est possible. Donc mon plus grand regret est de ne pas avoir cru au fait que je pouvais m’en sortir et de m’être avouée vaincue trop tôt. Donc c’est évident, si j’ai la chance (parce que ce n’est déjà pas facile de participer une fois donc deux fois…) de participer une deuxième fois à « Koh Lanta », j’y vais et je pense que j’aborde l’aventure bien différemment.

Merci, Alexandra, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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