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Laetitia Nallet, animatrice sur RTL et France 2, évoque pour nous son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Laetitia Nallet, animatrice sur RTL et France 2, évoque pour nous son actualité !

Bonjour Laetitia,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Les auditeurs de RTL peuvent vous retrouver chaque week-end, à 9 heures 40, dans « Maison, Jardin, Cuisine et brocante ». Pour ceux qui ne la connaîtrait pas encore, pourriez-vous tout d’abord nous rappeler le principe de l’émission et celui de votre rubrique ?

Nous sommes nombreux en studio, chacun des intervenants présentant sa thématique. C’est comme une discussion, à la maison, entre amis, autour d’une table.

Sébastien Demorand a en charge la rubrique cuisine, Patricia Beucher s’occupe du jardin et Eglantine Emeyé de la brocante. Le tout orchestré par Bernard Poirette, qui anime les matinales chaque week-end sur RTL.

Pour ma part, je m’occupe de la partie « Maison ». C’est amusant à faire car, lors de la création de cette chronique, nous avions alors souhaité lui donner un ton décontracté.

Chacun met son grain de sel, pose des questions et discute du sujet de l’autre. Cette ambiance très détendue colle au week-end et plait beaucoup aux auditeurs.

2/ Vos chroniques se doivent d’être notamment précises, intéressantes mais aussi compréhensibles de tous. Justement, quelles sont alors les principales clés, selon vous, pour y parvenir ?

Lors du lancement de l’émission, nombreux étaient ceux qui pensaient alors qu’il serait impossible de raconter la décoration à la radio. Il est vrai que ce n’est pas un exercice facile.

Aussi, il faut de suite faire appel à une image, pour que les gens puissent s’y identifier. En évoquant un produit, j’essaie toujours d’aller y chercher le petit plus.

Typiquement, en mettant en avant un canapé, je ne retiendrais sans doute pas sa forme ou sa couleur, je mettrais plutôt en avant la tablette intégrée avec la prise pour l’Iphone.

En règle générale, je ne m’intéresse que peu au produit, j’essaie plutôt de penser à ce que les gens pourraient faire chez eux, à la maison. Qu’ils soient bricoleurs ou non. Je me mets à la place de l’auditeur.

Je donne des idées généralement pas chères et facilement réalisables. Ce qui, en plus, se raconte très bien à l’antenne ! A l’image de Sébastien pour la cuisine, je donne ma recette.

3/ Comment préparez-vous votre rubrique en amont de l’antenne ? Quelles sont vos sources d’inspiration et quelle est votre méthodologie de travail ?

Pour bien connaitre un domaine, il est important de se nourrir en permanence. J’ai la chance d’être spécialisée dans la décoration depuis longtemps, ayant présenté « Côté maison » pendant 15 ans sur France 3.

Pour me cultiver et m’enrichir, je vais à de nombreux salons professionnels. Je rentre tout juste de Milan où, pendant deux jours, j’ai pu participer à la « Design week ». Ce qui me permet de rencontrer de nouvelles personnes mais aussi de trouver des idées.

A la radio aussi nous suivons les saisons. Typiquement, en été, je vais davantage m’orienter sur la décoration des jardins. A la rentrée, je me concentre en majorité sur l’organisation et le rangement.

Les idées viennent assez vite et naturellement. Une fois celle-ci trouvée, je vais approfondir le sujet, comme tout journaliste. Notamment en interviewant des spécialistes dans le domaine. Pour aller plus loin et chercher des informations que je n’avais pas.

Il est ensuite nécessaire de condenser le tout, car le temps est souvent court en radio. Il faut surtout que les informations soient évidentes lorsqu’elles sont racontées. J’écris une majeure partie de ma chronique mais ce média laisse aussi part à de l’improvisation, ce qui est toujours appréciable.

4/ Vous animez, depuis plusieurs années, en soirée, l’émission d’astrologie « Faites-moi signe », aux côtés de Christine Haas. Serez-vous à nouveau à l’antenne à partir du mois de juillet ?

Nous serons effectivement de retour cet été. Cette émission est devenue un rendez-vous incontournable.

Nous passons toujours de superbes moments. D’abord parce que le programme est en direct, représentant ainsi, selon moi, les meilleures conditions pour faire de la radio. Ensuite parce que nous échangeons et dialoguons avec les auditeurs, ce qui est mon exercice préféré.

Le principe reste inchangé, vous avez la possibilité de nous appeler, mais aussi de nous écrire par SMS ou par mail. Nous vous rappelons ensuite pour discuter à l’antenne avec Christine et échanger autours de votre thème astrologique.

De nombreuses histoires de vie se dévoilent, les gens nous racontent ce qu’ils sont en train de traverser. Ce peut être des moments difficiles tout comme des instants de bonheur. Cette discussion à plusieurs autour d’un sujet est vraiment très intéressante !

C’est une émission qui fait du bien à tout le monde, aux auditeurs qui nous appellent et aux animateurs. C’est un joli message d’espoir car l’on se rend compte que des gens s’en sortent après avoir connu des instants compliqués.

Retrouvez-nous donc cet été, de 20h à 22h.

5/ En parallèle, nous pouvons aussi vous retrouver sur France2, avec Sophie Davant, pour la chronique bricolage et décoration de son émission « C’est au programme ». Comment décririez-vous cette rubrique ?

La chronique est orientée sur la thématique du « Do it yourself », c’est-à-dire comment parvenir à un résultat concluant uniquement par soi-même. C’est le même principe que sur RTL : que pourrais-je faire comme décoration chez moi ?

Le principe de récupération est majoritairement utilisé car nombreuses sont alors les réalisations possibles. D’autres sujets sont également abordés comme, par exemple, le retour de la toile cirée. Mettant en avant d’autres utilisations que celle en nappe. Sans pour autant être bricoleur, avec la seule utilisation d’un ciseau cranté, on peut alors en faire un dessous de verre, un rideau de porte, un coussin ou bien encore une panière à moins de quatre euros.

En partant de choses simples, il est possible d’enjoliver la vie. C’est aussi l’une des vocations de la décoration.

En quoi est-elle, selon vous, complémentaire de vos interventions, le week-end, sur RTL ? A l’inverse, comment faites-vous pour éviter une certaine redondance ?

Les idées autours d’un thème sont tellement nombreuses et variées que le renouvellement et donc l’absence de redondance est très simple. Chaque domaine apporte une richesse à un autre, comme je peux aussi le constater dans mon travail en presse écrite.

6/ Quelles concordances et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous entre ces deux exercices que sont la radio et la télévision ?

La radio est un exercice immédiat. Il faut simplement être vigilant à trouver les bons mots et choisir les bonnes images. A la télévision, deux caméras sont présentes, la réalisation d’une chronique est plus compliquée. Notamment dans son organisation et ses préparatifs.

Ces deux exercices sont distincts: nous y racontons la même chose mais différemment. Pour autant, tous sont des travaux en équipe, contrairement à la presse écrite, plus solitaire.

7/ Pour terminer, qu’avez-vous envie de dire aux différents lecteurs du blog pour les encourager à suivre, à la radio ou bien encore à la télévision ?

Mes interventions sont, je crois, sympathiques et décontractées. On y apprend souvent quelque chose.

Je pense être en radio ou en télévision comme je suis dans la vie, je ne me prends pas la tête, j’aime ce qui est simple. J’apprécie avoir de bons rapports avec les autres, ce qui s’entend à l’antenne ! Ce que j’ai envie de vous dire, c’est que la déco et le bricolage sont à la portée de tous. Il suffit d’oser !

Merci beaucoup Laetitia pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Radio

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Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Vladys Muller revient sur son parcours et nous dévoile ses projets !

Bonjour Vladys,

Merci beaucoup d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation.

1/ Votre parcours met en avant vos participations à différents domaines artistiques, la télévision et le théâtre notamment.

Pour commencer, pourriez-vous nous présenter justement ce parcours ? Comment vous est venue l’envie de devenir comédienne ? Quelles études avez-vous faites pour cela ?

Depuis toute petite, j’ai toujours voulu être sur scène. J’ai commencé le théâtre à l’âge de 12 ans. Dès mon plus jeune âge, j’expliquais que je voulais être une star. Ce qui signifiait, dans mon langage de l’époque, faire du théâtre, être sur scène.

J’ai commencé dans un petit conservatoire et très tôt, dès mes 13 ans, je faisais du théâtre avec des adultes. J’ai adoré ces moments. Même si cela créait alors un décalage avec l’école. Je passais plus de temps avec des trentenaires qu’avec des adolescents de mon âge.

Par la suite, j’ai fait un bac de théâtre. C’est sans doute grâce à cet art que j’ai obtenu mon diplôme. S’en est ensuite suivi un Deug de Lettres Modernes, mais je n’ai pas apprécié cette période-là. Je m’y ennuyais, si bien que j’en ai alors profité pour passer des castings, notamment de mannequins.

Comme cela marchait, j’ai poursuivi en faisant des photos et des publicités. Je m’y suis plu et suis donc restée dans ce milieu, tout en continuant le théâtre. Aussi, pendant plusieurs mois, j’alternais la Fac et différents castings.

Il faut être extrêmement disponible dans le métier d’artiste, il n’est donc pas facile de faire deux choses antinomiques en même temps. J’ai, du coup, arrêté ma deuxième année de Fac. Je me suis alors investie à fond dans le théâtre, allant même jusqu’à prendre des cours.

J’ai eu l’opportunité, à la même époque, de faire plusieurs publicités. Qui m’ont ensuite ouvert indirectement les portes de la télévision. Mais je n’ai pas voulu y poursuivre mon ascension car je ne m’y sentais pas à l’aise. Pour autant, si de nouvelles opportunités se présentaient à moi à présent, je les étudierais en fonction des personnes attenantes au projet.

J’ai alors eu très envie de faire de la mise en scène et de donner des cours. L’opportunité de monter une compagnie s’est présentée – La compagnie du petit Molière. Après avoir commencé dans les écoles, j’ai aujourd’hui 70 élèves et j’enseigne de 5 à 77 ans. J’y prends énormément de plaisir, d’autant plus que les gens y sont très spontanés et très naturels. C’est du plaisir partagé !

Je monte des spectacles avec eux et j’effectue de la mise en scène. J’en ai même fait pour moi, j’avais en effet écrit un spectacle sur Anne Frank, que j’ai joué et mis en scène, avec une chorégraphe. Je reviens donc petit à petit à mon premier amour, la scène.

2/ Quelles complémentarités et, à l’inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans les différents arts que nous avons précédemment évoqués ?

Le théâtre, de part la spontanéité et l’improvisation qu’il génère, m’a aidé pour être à l’antenne, en public et en direct. C’est là le principal avantage.

A l’inverse, la scène impose une façon de jouer ainsi qu’un phrasé haut et fort. Les mimiques y sont aussi accentuées. A l’écran, lorsque l’on est filmé en gros plan, même en pensant rester naturel, l’impression dégagée est trop importante. J’ai donc du travailler pour être beaucoup plus neutre face à une caméra.

3/ Le rythme de tournage sur les plateaux est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ? Comment vous préparez-vous ?

Tout dépend du domaine. En tant que présentatrice de télévision, la charge de travail en amont est importante et systématique. Que ce soit, entre autres, le visionnage des sujets ou bien encore la préparation de la biographie de l’invité.

A l’inverse, au théâtre, nombreuses sont les répétitions bien avant la première. Une fois celles-ci effectuées, l’intensité de travail n’est ensuite plus la même.

Mais c’est un métier dans lequel nous sommes habitués à beaucoup travailler en amont. Les castings nécessitent toujours l’apprentissage d’un texte mais aussi la recherche d’un personnage pour se démarquer et ne pas juste réciter son texte.

De façon générale, j’aime bien garder de la spontanéité. Je prépare mes fiches ou mes textes, selon le contexte, mais j’apprécie maintenir un côté naturel et improvisé. Dans une juste mesure, pour ne pas dévier dans n’importe quel sens.

Souvent les moments les plus sympathiques sont ceux qui n’ont pas été préparés, lorsque l’on est en quelques sortes sur le fil.

4/ Pour la suite, quel serait votre souhait ? Aimeriez-vous vous consacrer à un thème en particulier ? Ou bien la pluralité des arts vous plait-elle davantage ?

L’idéal serait de pouvoir jouer au théâtre car j’adore cet art. D’autant plus que cela laisse la possibilité, dans la journée, de faire des tournages et des castings. J’aime beaucoup l’ambiance au théâtre le soir. C’est alors le moment des retrouvailles pour la troupe.

Je vois mon avenir principalement sur scène, tout en continuant à participer régulièrement à des publicités. Les tournages sont sympathiques, rapides et efficaces. C’est aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes.

Sans oublier, bien évidemment, ma compagnie, avec laquelle je m’éclate ! De façon générale, je continue à faire les choses tant que je les apprécie.

5/ Quels sont vos projets et vos envies actuellement ?

Je ne délaisse pas le milieu de la télévision, j’ai fait récemment des essais pour une nouvelle chaine qui verra le jour en août, promouvant du télé-achat de luxe. Peut-être y ferais-je quelques interventions.

Je suis sur des projets de théâtre qui me plaisent. J’ai rencontré un metteur en scène, comédien et auteur, David Friszman, qui a écrit une pièce avec un rôle pour moi dedans. « Lovely Sunday » devrait être à l’affiche à partir de 2016. Je tiens beaucoup à cette pièce, le personnage me va bien.

6/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Gaïtez-moi, je suis toujours un peu partout. A titre d’exemple, j’ai fait au moins une publicité télévisuelle par an depuis 1996. Les gens qui me suivent fidèlement en sont ravis.

Mais je ne fais pas uniquement cela, comme j’ai pu vous l’expliquer tout au long de cet entretien. Le théâtre est certes plus confidentiel car les pièces sont majoritairement jouées à Paris. Mais il est prévu, par exemple, que nous montions sur la scène d’Orléans l’année prochaine.

Suivez-moi, car je suis toujours ravie que des gens puissent aimer mon travail.

Un grand merci Vladys pour ce bel échange !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Eléonore Boccara nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Eléonore,

Merci d’avoir répondu favorablement à notre invitation.

1/ Les téléspectateurs d’ITELE peuvent vous retrouver chaque weekend à la présentation des bulletins météo. Quelle valeur ajoutée essayez-vous d’apporter à ce programme, présent sur de multiples chaines, pour le rendre attractif et intéressant ?

En météo, l’information de base relève de mesures scientifiques et est donc un peu la même quelle que soit la source, celle d’i>TELE étant Météo France. Chacun a ensuite sa propre manière de présenter.

Je pense le faire de manière assez naturelle et spontanée. J’ai envie de faire en sorte que les téléspectateurs ne s’ennuient pas et passent un bon moment. Pour moi c’est important de présenter la météo de façon claire et simple car la météo concerne tout le monde et doit être comprise par tous !

J’ai un tempérament très optimiste dans la vie, donc dans la météo aussi, du moins quand le temps le permet. J’ai par exemple souvent tendance à parler davantage des endroits où il fait beau. En résumé : du positif et de la bonne humeur !

2/ Vos interventions, cadrées et millimétrées, se doivent d’être précises. Aussi, quel est votre mode de fonctionnement en amont du plateau ? Comment préparez-vous votre passage à l’antenne ?

Tout commence par l’observation des cartes du jour et un coup de téléphone à Météo France afin d’analyser et débriefer ensemble les prévisions. Je prends alors quelques notes, un tableau avec quelques mots clés ou données (par exemple 3 à 4 degrés au dessus des normales de saison). Pas de par coeur, juste de grandes idées que je mémorise visuellement. Pas de speech écrit à l’avance, à i>TELE la météo est en Direct et sans prompteur !

Et même si l’information reste la même en substance d’un bulletin à l’autre quand il n’y a pas de mise à jour des prévisions, la façon de présenter peut varier, il faut laisser de la place à la spontanéité.

Parfois un bon mot me vient avant un lancement mais souvent les petites plaisanteries que vous pouvez entendre à l’antenne sont totalement improvisées. Parfois on anticipe quelque chose et finalement ça se passe autrement, notamment avec Florent Peiffer qui présente La Matinale Week-end et arrive souvent à me surprendre !

3/ Vous intervenez à plusieurs reprises à l’antenne. Quelles sont alors les principales clés pour ne pas être trop redondant ?

Contrairement à ce qu’on peut imaginer, je pense qu’il ne faut pas trop préparer sa prise d’antenne. Bien préparer son bulletin en comprenant les informations météorologiques oui, mais s’imposer un texte non.

C’est pourquoi ma prise de notes en amont se compose seulement de quelques informations essentielles. Il existe ensuite de multiples façons de les dire, de les raconter, voire même de les romancer. Entre deux météos, je m’oblige souvent à ne pas y penser et ne pas préparer l’intervention suivante. Je vérifie s’il y a des mises à jours ou des informations additionnelles communiquées par Météo France mais je ne vais pas réfléchir aux tournures de phrase du prochain passage à l’antenne.

Finalement, en laissant le naturel faire, tout se passe plutôt bien !

Typiquement, adaptez-vous le contenu et le développement des informations selon la tranche horaire, en fonction du type de public devant leur poste ?

Je ne me préoccupe pas de la tranche horaire même si le matin tôt on se dit qu’il faut être à la fois doux et dynamique. Je pense beaucoup aux gens qui sont devant leur écran de télévision, comme s’ils étaient juste derrière la caméra.

Peu importent les études qui vont définir une tranche d’âge ou une catégorie socio-professionnelle selon l’heure de la journée, j’imagine le public de la même manière : des êtres humains devant leur poste. J’ai envie de leur parler comme s’ils étaient devant moi, en étant compréhensible, sans les ennuyer et qu’on passe un bon moment tous ensemble.

Pour ça l’heure de la journée n’entre pas en ligne de compte.

4/ A titre personnel, n’est-il pas trop difficile de se lever à l’aube avant d’animer un programme ?

Ha ha, je ne vais pas vous mentir : c’est difficile ! Il y a parfois un conflit entre le corps et l’esprit : la tête veut se lever mais le corps dit « dodo ». Le plus dur, ce sont les premiers instants quand le réveil sonne mais ensuite je pense à ce travail que j’aime et aux collègues que j’ai envie d’aller retrouver et tout devient plus simple.

J’ai la chance incroyable d’adorer mon travail. En plus mes collègues sont merveilleux à i>TELE, à l’antenne mais aussi à la rédaction, à la technique ou en loge, c’est un vrai bonheur et je le dis sincèrement. La joie d’aller les retrouver aide à faire passer le manque de sommeil. Il y a aussi une sorte de solidarité et de complicité quand on travaille en matinale car tout le monde a eu une nuit un peu trop courte. C’est comme si on se réveillait ensemble, c’est intime et donc ça rapproche.

5/ En parallèle, vous animez aussi le KENO, sur MyTF1, un exercice bien différent. Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, quel est le principe de ce programme ?

C’est très simple ! Il s’agit d’un jeu de tirage de la Française des Jeux, comme le Loto ou l’Euromillions. Il y a 2 tirages par jour tous les jours. 70 numéros. 20 boules sur une table qui désignent autant de numéros gagnants à chaque tirage.

Une option Multiplicateur, un Joker Plus et le tour est joué : à chaque fois on peut gagner jusqu’à 100.000 euros par an à vie !

6/ Votre animation vise sans doute à être pertinente sans trop en faire, pour laisser la vedette au jeu en lui-même. Aussi, comment parvenez-vous à réussir cela ?

Effectivement, le jeu est la star de l’émission. Il reste forcément moins de place pour l’initiative personnelle, d’autant que l’émission ne dure qu’une minute, le temps d’annoncer les résultats.

Ce n’est pas frustrant pour moi, ça fait partie du jeu, c’est le cas de le dire. Je m’exprime donc plus par mon tempérament que par les mots. J’essaie tout simplement d’apporter de la bonne humeur et de l’enthousiasme.

7/ Quels points communs et différences retrouvez-vous entre ces deux exercices ?

Le principal point commun entre la météo et le keno est certainement le formatage de l’information de base. Je ne décide pas quel temps il va faire ou quels numéros vont sortir donc le contenu est imposé.

La principale différence est sans doute lié au fait que j’ai plus de liberté dans ma façon de présenter la météo, à la fois parce qu’il y a plusieurs bulletins dans la journée, grâce à l’interactivité avec les autres journalistes présents en plateau et à l’adrénaline du direct.

8/ Vous animez aussi une émission hebdomadaire sur MCS Bien-être. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

J’ai la chance en effet de présenter depuis plusieurs saisons une émission de nutrition, « L’équilibre est dans l’assiette » chaque dimanche à midi sur MCS Bien-être aux côtés du nutritionniste Jean-Michel Cohen que j’adore.

C’est très agréable pour moi car je travaille à la fois en tant que journaliste en allant tourner des sujets en extérieur mais aussi en tant qu’animatrice en plateau avec Jean-Michel et nos invités. On y parle de nutrition mais pas trop de restrictions, juste le plaisir de bien manger tout en le faisant intelligemment.

Aimeriez-vous animer votre propre émission ? Le cas échéant, quelle thématique pourrait vous intéresser ?

Être seul maître à bord de sa propre émission est certainement quelque chose de gratifiant en soi mais mon bonheur ne dépend pas de questions d’égo. J’adore travailler en équipe, composer avec les idées et les humeurs d’autres personnes, confronter nos points de vue et pouvoir se renvoyer la balle. Ce dynamisme me plaît vraiment, c’est un défi intéressant à relever et souvent très enrichissant. Sinon je m’intéresse beaucoup à la mode, au cinéma et à la musique alors ce serait un vrai plaisir de pouvoir partager mes passions avec les téléspectateurs.

9/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies pour la suite ?

De la télévision mais pas seulement ! Depuis peu je m’occupe de la rubrique Celebrities & Art « In The Eyes of Eléonore » du magazine international de mode Vigore! (facebook.com/VigoreMagazine twitter.com/VigoreMagazine).

D’autres projets sont actuellement en cours, en rapport avec la mode, le cinéma et la musique.

10/ Pour conclure, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre dans vos différents programmes ?

Amis de la bonne humeur et de la spontanéité : welcome ! Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux :

Facebook Eléonore Boccara https://www.facebook.com/eleonore.boccara.7?fref=ts

Twitter @EleonoreBoccara https://twitter.com/EleonoreBoccara

Instagram @eleonoreboccara https://instagram.com/eleonoreboccara/

Je lirai tous vos messages et y répondrai autant que possible !

Un grand merci Eléonore pour cette belle interview !

Publié dans Télévision

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Magalie Semetys, comédienne dans "Les Mystères de l'Amour", répond en exclusivité à notre interview !

Publié le par Julian STOCKY

Magalie Semetys, comédienne dans "Les Mystères de l'Amour", répond en exclusivité à notre interview !

Bonjour Magalie,

Merci de nous accorder quelques instants pour répondre à notre interview.

1/ Vous interprétez actuellement Marie Dumont dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l’Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire votre personnage ?

Marie est flic, elle est amoureuse de Nicolas. C’est une femme libérée, c’est Nicolas en Garçon, ils se sont bien trouvés ces 2 là !!!

En revanche nous ne savons pas grand-chose sur la vie de Marie, juste qu’elle était mariée avec Frédéric. J’apprécie beaucoup ce côté mystérieux.

2/ Sans dévoiler toute l’histoire, que va-t-il arriver à Marie d’ici à la fin de la saison 9 actuellement en cours de diffusion ?

Vous comprendrez que je ne peux pas tout vous dévoiler. Je peux simplement vous dire que Marie va enquêter sur la disparition de Jeanne.

3/ Marie a été une femme assez libertine dans la série. Quelles sont, selon vous, les principales clés, en tant que comédienne, pour interpréter ce genre de situations ?

Il ne faut pas se poser de question, il faut se « vider l’esprit » et aire totale abnégation de soi. Chaque acteur a sa technique. J’aime les situations particulières, comme tous les acteurs.

J’aime le challenge : plus est le personnage est éloigné de ce que l’on est dans notre vie personnelle, plus c’est intéressant.

4/ Depuis la saison passée, Marie semble trouver un peu plus de stabilité dans ses relations amoureuses, bien que perturbée il y a peu par le retour de son mari qu’elle croyait décédé. Justement, quelle facette de votre personnage préférez-vous ?

Son côté libertin ou, à l’inverse, la « Marie » plus stable et plus sûre de ses sentiments ?

C’est une bonne interrogation! Pour être honnête, je ne me suis pas posée la question. Les deux me plaisent. Dans la vie, on aime avoir une certaine sécurité tout en ayant une part de liberté.

Je crois que je n’ai pas de préférence pour l’instant.

5/ Comment aimeriez-vous, à titre personnel, voir évoluer votre personnage pour la suite des aventures de la bande ?

Je ne sais pas. J’aime tellement le fait que ce soit le producteur Jean-Luc Azoulay qui choisisse.

Si j’étais en mesure de décider de l’évolution, cela ne serait plus une surprise. J’apprécie le moment où j’ouvre mon scénario et que je découvre les folies amoureuses de Jean Luc

Vous êtes de plus en plus présente dans la maison de campagne, du fait principalement de votre relation amoureuse avec le personnage de Nicolas. Souhaiteriez-vous que la production accentue cela ou, au contraire, préféreriez-vous que son métier de psychologue dans la police apparaisse comme prédominant à l’antenne ?

Personnellement j’aime jouer à Cergy, dans la maison de campagne. Car c’est un bel endroit, hors de Paris. Et c'est reposant. A l’inverse, pour l’action, j’aime tourner dans les locaux de Saint-Denis car il y a alors une véritable fusion avec la production. Ce sont deux énergies différentes. Les deux me plaisent énormément.

Lorsque nous tournons à JLA, j’aime l’effervescence que l’on y trouve, notamment le côté «working girl / business boy ».

Je suis assez paradoxale : j’aime quand le tournage est très rythmé, mais aussi lorsque nous avons le temps de bien bosser une séquence.

6/ Le rythme de tournage est plutôt assez intense sur la série. A ce titre, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont du tournage ?

Même s’il y a eu quelques boycotts dans les années 90, j’adore l’école JLA. Nous le savons, tout va très vite. Ce qui nous oblige à travailler en amont ! Il faut être efficace sur le plateau et, pour cela, il faut être préparé.

Je bosse mes séquences 3 jours avant le tournage et surtout j’essaie de chercher et de trouver ce que je peux ajouter comme touche personnelle au jeu et au texte.

Je m’oblige à être efficace dès la première scène pour que les suivantes soient juste de la retouche. Ce n'est pas toujours facile mais ça m’éclate !

Sur le tournage, nous sommes obligés d’avoir une mémoire de sportif de haut niveau, lol, de bien connaitre notre texte, être efficace du début jusqu’à la fin. C’est une vraie école !!! Ce qui n’est malheureusement pas toujours reconnu par de gens du métier du cinéma.

Comment est l’ambiance sur le plateau ?

L’ambiance est géniale ! Tout le monde s’entend vraiment super bien, il n’y a pas de guerre d’égos.

Il n’y a pas non plus de séparation entre les comédiens et l’équipe technique. Nous sommes soudés, lors du tournage. C’est vraiment très familial ! Mes mots ne sont pas assez forts pour décrire à quel point l’ambiance est super.

Ce n’est que du ressenti. A certains moments de la journée je m’arrête pour observer tout le Monde Je m’isole dans un coin, ou je me ballade avec mes écouteurs et ma musique dans les oreilles.

Et je les observe en train de mettre en place leurs matériels, faire leurs italiennes, vivre, bosser et rigoler entre eux. C’est le film de ma vie. Ils sont les comédiens et techniciens de ma vie

Je vis à fond ce moment présent, et mon cœur se sent prêt à exploser de tant de joie.

7/ Vous aviez rejoint l’équipe lors de la saison 6. Comment s’est alors passée votre intégration ?

Tout s’est très bien passé. En arrivant dans la série, je ne pensais pas que mon personnage resterait aussi longtemps. Finalement, j’ai été rappelé à plusieurs reprises et cela a toujours été du pur bonheur de revenir

J’ai effectué ma première scène avec Patrick Puydebat, il m’a de suite mise en confiance, arrivant avec le sourire de gamin prêt à faire des bêtises, lol.

J’étais un peu mal à l’aise dans cette séquence, principalement au moment où je me suis mise à réaliser que j’étais en train de tourner avec un comédien que je regardais quand j’étais petite.

Avec le recul, quel regard portez-vous sur les péripéties vécues par Marie depuis son arrivée ?

Je ne m’en plains absolument pas car, d’une certaine manière, elle me permet de faire ce que je ne fais pas dans la vie de tous les jours.

Un point commun peut être. On est fofolle toute les 2. Moi peut être plus ! lol

8/ Pour finir, qu’avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog, pour les inciter à vous suivre chaque week-end sur TMC et, pourquoi pas, atteindre le million de téléspectateurs ?

Je n’ai qu’un mot à vous dire : merci ! Il n’y a pas un soir où je me couche sans me dire que j’ai vraiment la chance de faire un JOB que j’aime !

J’adore la vie que j’ai aujourd’hui et je le dois aussi aux gens qui suivent la série.

Un grand merci à Tous ! Un grand Merci à l’équipe JLA ! Un grand Merci à la vie !

Mille mercis Magalie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Interview exclusive de la comédienne Manon Schraen

Publié le par Julian STOCKY

Interview exclusive de la comédienne Manon Schraen

Bonjour Manon,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez actuellement le rôle de Léa, sur TMC, dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Pourriez-vous nous décrire plus précisément votre personnage ?

Léa est une adolescente gentille qui tombe amoureuse de Nicky, le fils de Nicolas. Tout en restant agréable avec sa maman, elle va devenir un petit peu rebelle.

2/ Vous êtes la troisième comédienne différente jouant la fille de Bénédicte depuis le démarrage de la série. Quel petit plus avez-vous essayé d'apporter en arrivant dans la série?

J'ai regardé le jeu de Camille, l'ancienne interprète de Léa, que je remplace. Tout en essayant de garder quelques unes de ses mimiques, je développe le rôle à ma façon.

3/ Depuis peu, la vie de Léa est bouleversée, à la fois par sa relation avec Nicky mais aussi avec la grossesse de sa copine Laura. Quel regard portez-vous sur cette évolution ?

Il est important, je pense, que Léa grandisse, pour ne pas rester une enfant. Donc l'évolution que connait actuellement mon personnage me plait bien.

Pour la suite, j'aimerais bien que Léa reste une adolescente normale. Autrement dit, je souhaiterais qu'elle puisse grandir normalement et tranquillement, sans connaitre les mêmes bouleversements que sa copine Laura.

4/ Le rythme de tournage sur la série est très soutenu. Justement, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie en amont des plateaux, en plus de votre parcours scolaire ?

Je n'aime pas apprendre mon texte par cœur, sinon je crains d'être dans la récitation. C'est pourquoi je lis le texte, m'en imprègne et ensuite je le joue normalement.

Ce qui est facilité par une très bonne ambiance dans l'équipe.

5/ En tant que comédienne, préférez-vous les scènes entre adolescentes ou celles avec des comédiens adultes et donc plus expérimentés, notamment Laure Guibert ?

Je rigole bien dans les deux situations. Il est vrai que les autres adolescents de la série me ressemblent davantage.

Mais je m'entends très bien également, aussi en termes de jeu, avec les comédiens adultes. Donc je n'ai pas de préférence.

6/ Revenons quelques instants sur votre arrivée dans la série. Avez-vous pour cela réussi un casting ?

J'ai effectivement passé un casting, à l'issue d'une journée de travail qui était déjà très chargée. Donc j'hésitais vraiment à m'y présenter.

Mais mon agent a insisté, en me rappelant plusieurs fois. Je n'ai aujourd'hui aucun regret car c'est un plaisir de participer à cette série.

Comment vous êtes vous senti, les premiers jours, dans cette bande d'amis où tous se connaissent depuis très longtemps ?

Je craignais, en arrivant, d'être un peu mise à l'écart, car la bande se connait depuis près de vingt ans. Mais tout l'inverse s'est produit !

J'ai été très bien intégrée et je passe vraiment de superbes moments avec aux.

7/ Pour finir, qu'auriez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourage à vous suivre chaque week-end sur TMC ?

La bonne humeur n'est pas présente uniquement dans les scènes, il y a une ambiance agréable aussi sur le tournage.

C'est donc un bonheur de jouer mais aussi de vous montrer notre travail !

Merci beaucoup Manon d'avoir répondu à nos questions.

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Damien Gajda, comédien et danseur de talent, répond en exclusivité à nos questions !

Publié le par Julian STOCKY

Damien Gajda, comédien et danseur de talent, répond en exclusivité à nos questions !

Bonjour Damien,

Nous sommes ravis d'effectuer cet entretien en votre compagnie.

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC ont récemment pu vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Vous y interprétiez le réalisateur d'un clip. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

Je retiens tout particulièrement la convivialité sur le plateau. L'équipe est très sympathique ! Malgré un rythme de tournage très intense.

J'ai vraiment passé deux superbes journées de tournage. Tout était très précis et très bien organisé. Nous permettant de rester dans une bonne énergie. Il n'y a pas de temps perdu, c'est très efficace.

Si d'autres besoins venaient à arriver pour mon rôle, j'irais avec plaisir !

2/ Le rythme est, nous l'avons dit, généralement très soutenu sur le plateau dans ce type de séries. Justement, quelle est, dans pareille situation, votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont du tournage ?

J'ai passé un premier casting il y a un an environ, pour le rôle d'un producteur de musique. Sans succès pour moi. Par la suite, j'ai été rappelé à plusieurs reprises mais je n'avais alors pu répondre favorablement aux sollicitations, du fait d'un délai très court.

Cette fois-ci, toutes les conditions étaient réunies et j'ai pu recevoir mon texte une semaine avant. Facilitant mon apprentissage et ma maitrise du texte.

3/ Vous nous avez expliqué être intéressé pour revenir dans la série. Comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

Cela m'intéresserait effectivement ! J'ai l'impression d'avoir montré mon personnage comme quelqu'un de très ouvert et de très spontané.

Il pourrait être intéressant de voir que ce réalisateur est plus trouble que ce que l'on pourrait croire. Qu'il n'est pas juste gentil et présent sur le plateau du clip pour l'amour de l'art. Mon personnage pourrait potentiellement être de mèche avec Hermione, qui cherche actuellement à faire tomber Eric Fava.

4/ Revenons plus généralement à votre parcours. Vous avez participé à des projets dans différents domaines, que ce soit la danse, la télévision, le cinéma ou bien encore les court-métrages. D'ailleurs, quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles principales différences y avez-vous trouvées ?

J'ai fait le conservatoire de St-Etienne en danses classique et contemporaine. Me permettant de m'axer sur le travail du corps. Avant d'intégrer le conservatoire supérieur de Paris, pour ensuite participer à des comédies musicales. Par ces dernières, j'ai commencé à envisager l'idée du personnage.

J'essaie de garder de la danse mon côté travailleur et rigoureux, dont je n'avais pas forcement conscience auparavant. Je travaille aussi sur le rythme, que j'ai acquis grâce à la musicalité et que j'essaie de retranscrire et d'adapter à mon phrasé de comédien, notamment pour trouver des ruptures. Un peu comme un batteur.

De nombreux gros plans sont effectués à la télévision, au cinéma ou dans les courts-métrages. Il faut y mettre une énergie très profonde. Il est nécessaire, lorsque l'on vient de la danse, un art très expressif, de canaliser ses expressions pour laisser la vie sortir d'elle-même.

La danse est très active, on y cherche à montrer, alors que les autres arts évoqués nécessitent de ramener ses émotions vers soi pour que ce soit la caméra qui les capte.

5/ Pour la suite de votre parcours, souhaiteriez-vous développer un art en particulier ? Ou, au contraire, la pluralité qu'ils génèrent vous intéresse-t-elle davantage ?

La complémentarité me plait actuellement beaucoup ! Je suis de plus en plus attaché à l'humain, à travailler avec des gens avec lesquels je m'entends et avec qui cela se passe bien sur le plateau.

Je vis une année forte, dans laquelle j'ai l'occasion de pratiquer ces différents arts. C'est très complémentaire et j'ai moins l'impression de redites. Ce qui me plait !

J'ai 35 ans et je commence aussi à travailler un peu pour moi. J'ai monté un spectacle d'une heure, qui met en avant les modalités permettant d'être un acteur par son corps. Je pense le réadapter pour le rendre plus simple, d'un point de vue technique notamment.

Je viens d'achever deux mois à l'Opéra de Paris, dans « Faust ». Période pendant laquelle j'ai aussi tourné pour TMC, comme nous l'avons dit précédemment. Cette dualité permet également un rythme et un cadencement, qui me rend plus efficace dans mon travail, notamment en amont de la scène ou des plateaux.

6/ Quels sont vos projets artistiques pour 2015 ?

J'ai travaillé sur un long-métrage indépendant qui, si tout se passe bien, sera présent à la semaine de la critique. C'est un film de science fiction, de Gilles Verdiani, qui a créé « Le cercle » et qui est aussi le coscénariste de « L'amour dure trois ans ». J'ai hâte d'en découvrir le rendu final !

En parallèle, je devrais également participer à un autre spectacle à l'Opéra Bastille. Je prends aussi, depuis un an, des cours de chant, pour essayer de décrocher d'autres rôles dans des comédies musicales. De plus, sera prochainement diffusé un épisode, sur TF1, de « Petits secrets entre voisins ».

De façon globale, j'ai le sentiment aujourd'hui d'être sollicité pour ce que je suis, ce que j'ai fait et ce que je peux apporter. Cela n'était pas forcément le cas il y a quelques années.

7/ Pour terminer cette interview, qu'avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours ?

Tout d'abord merci d'avoir lu cet entretien. Continuez à vous intéresser à ce qui vous plait. Si j'en fais parti, tant mieux !

C'est avec grand plaisir que je vous invite à suivre mon actualité. Je fais ce métier avec cœur, donc je souhaite la bienvenue à ceux qui s'intéressent à un art avec leur cœur et avec joie.

Un grand merci Damien pour votre gentillesse et votre disponibilité.

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Benjamin Baclet, comédien de talent, évoque pour nous son parcours et ses envies !

Publié le par Julian STOCKY

Benjamin Baclet, comédien de talent, évoque pour nous son parcours et ses envies !

Bonjour Benjamin,

Merci tout d'abord d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Le FC Touches, un programme court dont vous faites parti, est en sélection officielle, dans la catégorie humour, pour le festival international de programmes sur internet. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire davantage ce programme et nous présenter votre personnage ?

Le programme s'articule autours du banc de touche d'un club de football amateur de province. Trois jeunes joueurs, peu enclins à l'effort, en sont les principaux habitués. J'y suis accompagné notamment de Damien Jouillerot. On y retrouve aussi l'ambiance traditionnelle des terrains de football amateur, notamment au travers des séquences à la buvette.

Le FC Touches a été tourné il y a environ cinq ans. Je pense qu'il pourrait être intéressant de faire plein d'autres séquences pour continuer à intéresser les spectateurs. La réussite de ce genre de programme passe indéniablement par la multitude de ses épisodes.

2/ Faire rire l'internaute au travers de sketchs courts et efficaces est l'une des vocations de ce programme. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour y parvenir efficacement ?

La caractérisation des personnages est très importante, pour bien cerner l'histoire et pour faciliter l'identification. Le visuel compte aussi beaucoup, sans oublier les obsessions de chacun des intervenants.

Les tiques et manies de chacun aident au fil conducteur des aventures.

3/ Les internautes ont aussi pu vous retrouver, dans le même esprit de programme court, dans les pastilles « Quidam », notamment sur Youtube. Racontez-nous cette belle aventure?

Comment vous en est venue l'idée ? Envisagez-vous de refaire prochainement quelques vidéos?

Le quidam consiste à aller poser des questions aux gens dans la rue. Un ami tenant la caméra et moi étant au micro. Le premier opus avait eu pour thématique la journée du bonheur.

Je m'y amuse beaucoup. A l'image de ce que je vous expliquais plus haut, il est là aussi important de beaucoup pratiquer et de multiplier les épisodes pour fidéliser les fans.

Les personnes interrogées ne connaissent pas le sujet dont je vais leur parler. Le but, au-delà de connaitre leur avis, est surtout de s'amuser avec eux. Le programme a vocation à dépasser simplement le sujet, nous souhaitons passer un bon moment avec ces inconnus que nous sollicitons.

J'adorerais d'ailleurs faire un quidam où les rôles seraient inversés, à savoir que les gens me poseraient des questions. Nous pourrions même faire un film avec des « quidam », chaque personne sollicitée de façon impromptue dans la rue correspondrait alors à une scène différente.

Les rencontres que nous faisons sont parfois très inattendues, comme ce fut le cas récemment dans le quidam en lien avec DSK. Nous sommes parfois surpris de découvrir les réactions des gens, quelques fois bien différentes de l'image qu'ils nous donnent au moment de la sollicitation.

4/ Vous avez participé à de nombreux programmes de télévision, parmi lesquels « Chante », « Camping paradis » ou bien encore « RIS ». Quel en est votre meilleur souvenir ?

De façon générale, j'ai connu tellement de moments agréables sur les tournages ou en dehors qu'il est difficile d'en distinguer un plus qu'un autre. Peut-être mentionnerais-je tout simplement le plaisir qu'est le mien de faire ce métier et ainsi notamment de jouer avec d'autres comédiens.

5/ Votre métier impose rigueur et efficacité. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont des tournages ? Comment vous préparez-vous ?

J'aime bien, en apprenant mes textes, rajouter quelques mots, dans un souci d'authenticité notamment. Cela vient sans doute du fait que j'ai fait beaucoup d'improvisations et que, en parallèle, je suis moi-même également auteur.

Je commence toutefois à me rendre compte que ce n'est pas toujours pertinent, aussi je m'efforce à présent davantage à mémoriser le texte exactement tel qu'il a été écrit.

Il est important de bien comprendre et de bien cerner l'intérêt du personnage dans ses répliques. Maitriser les enjeux aide à crédibiliser le jeu. Connaitre le passé du personnage sans oublier ses objectifs futurs permet aussi de faire le lien.

6/ Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans ces différents exercices, que sont les programmes courts d'un côté et les séries de l'autre ?

Les différents programmes auxquels j'ai participé sont majoritairement orientés autours de la comédie, il faut donc être efficace.

Je ne note donc pas de différence particulière, l'idée de fond étant similaire entre ces deux arts.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos souhaits pour l'année 2015 ? Aimeriez-vous développer davantage un axe professionnel ou la diversité que vous pratiquez aujourd'hui vous plait-elle ?

J'ai plusieurs souhaits, parmi lesquels développer un peu plus encore le quidam, mais aussi faire davantage de sketchs. Sans oublier ma volonté de réaliser cette année mon premier court-métrage.

Pourquoi pas en traitant la rupture amoureuse, sous un angle bien spécifique. J'aimerais surprendre, dans la réalisation et dans le visuel.

8/ Vous avez récemment participé à quelques scènes de la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Comment s'est déroulé le tournage ? Quelle ambiance y avez-vous trouvé ?

J'y ai d'ailleurs retrouvé le comédien Patrick Puydebat que j'avais précédemment connu sur le tournage de « Camping Paradis ». C'est une personne très drôle et très sympathique.

L'ambiance était très bonne, toute l'équipe est très accueillante. Le rythme, quant à lui, est soutenu. Ce qui est une très bonne école.

La scène jouée était très drôle, idéale pour une comédie. J'y interprétais un releveur de compteurs.

Aimeriez-vous y revenir, de façon ponctuelle ?

J'adorerais ! Pour développer une sortie de petites pastilles humoristiques, similaires à celle de mon premier passage. Cela me plairait beaucoup, car j'apprécie grandement la comédie.

9/ Pour terminer, qu'auriez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre carrière ?

Mon parcours ne sera sans doute pas lisse, il va donc vous étonner. Je vais vous surprendre !

Un grand merci Benjamin pour le temps que vous nous avez accordé !

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En exclusivité pour notre blog, la réalisatrice Audrey Pouffer nous dévoile les coulisses de son projet !

Publié le par Julian STOCKY

En exclusivité pour notre blog, la réalisatrice Audrey Pouffer nous dévoile les coulisses de son projet !

Bonjour Audrey,

C'est une fois encore un plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien.

1/ Vous souhaitez actuellement développer un projet qui vous tient à cœur, « Portraits d'artistes ». Pour commencer, pourriez-vous nous en dire davantage sur celui-ci ? Quel en est le principe ?

Le principe est simple : il s'agit d'interviews de divers artistes de divers horizons. Qu'ils soient acteurs, chanteurs, chefs d'orchestre, paysagistes, transformistes, dessinateurs, strip-teaseurs...

Le but est de montrer qu'un artiste fait partie d'un vrai corps de métier ! Les gens nous mettent souvent de côté, en pensant que ce n'est qu'une passion. Mais c'est aussi un métier !

Les interviews permettront de faire découvrir à tous les difficultés, les joies, les anecdotes de ces artistes connus, inconnus, amateurs ou professionnels.

2/ Les gens en général et les artistes en particulier sont mis en avant au travers de vos interviews. Comment vous est venue l'idée de l'entretien ? Pourquoi cette méthodologie-là et pas une autre ?

L'envie m'est venue, il y a un an. J'ai acheté une caméra et un micro, pour aller interviewer des gens chez eux et créer un bel échange humain. Le milieu artistique étant celui que je connais le mieux, je me suis tout naturellement tournée vers ce dernier pour mon projet.

J'avais la volonté d'être autonome, aussi j'ai appris à utiliser le matériel et à faire les montages. Ce qui me permet d'avoir une grande liberté de créer.

3/ Quelles seront, selon vous, les principales clés des entretiens que vous mènerez pour inciter la personne interrogée à se dévoiler ?

Puisqu'il n'y a pas d'équipe technique, nous sommes dans une certaine intimité. Je fais en sorte que la caméra soit oubliée. Ce climat de confiance est propice aux confidences.

J'aime beaucoup cela et, en plus, la réalisation en est très agréable.

Quelles seront les orientations de ces interviews ? Développerez-vous uniquement la partie professionnelle de l'artiste ? Ou chercherez-vous à aborder d'autres thèmes, notamment à comprendre son origine et son intimité pour mieux cerner ses réalisations ?

Les premiers entretiens étaient principalement centrés sur le métier et donc le côté professionnel. J'ai remarqué, dans les dernières interviews effectuées pour le pilote, que les gens commençaient à se livrer sur des choses plus personnelles, en dehors du travail.

Dernièrement, une comédienne interrogée a aiguillée la fin de son entretien vers les attentats du 11 janvier, pour traiter de la liberté d'expression. Bien que ce ne soit pas là le but premier de l'interview, j'ai trouvé les propos très intéressants et je les ai donc laissés à l'image.

Ajoutons que les premières questions posées se réfèrent généralement à l'enfance et aux origines de la personne. Pour mieux comprendre ensuite ses choix, ses actes et ses réalisations.

4/ Nous l'avons vu, ces entretiens viseront aussi à faire découvrir les différents métiers artistiques, leurs difficultés et leurs joies. Est-ce là un souhait et un besoin personnel que de promouvoir l'art en général ?

Mon inconscient a effectivement sans doute influé mon choix, au travers de ma propre expérience. Si tout avait été rose de suite et si je ne devais pas me battre en permanence, peut-être n'aurais-je pas eu ce besoin de développer ce projet.

Je trouve cela très intéressant de découvrir comment les autres artistes gèrent les problématiques et ce qu'ils en pensent.

5/ Connus, inconnus, débutants, amateurs ou professionnels, il n'y a pas de frontière au projet. Quelle est la démarche à suivre ? Est-ce vous qui contacterez les personnes ou l'inverse est-il également possible ?

Les deux méthodes cohabitent. Au démarrage, je sollicitais moi-même les personnes que je voulais interroger. Pour faire un essai et ainsi m'assurer que j'étais prête à mener ce projet, ce qui a été le cas.

J'ai ensuite ouvert, sur Facebook, une page « Portraits d'artistes », aimée par environ 380 personnes. Parmi lesquelles une dizaine de membres m'ont envoyé un message pour effectuer une interview. Une fois ma sélection faite, je rencontre la personne pendant une demi-heure environ. Si je sens que le feeling passe, il n'y a ensuite aucun problème à se revoir ultérieurement pour la réalisation de l'interview.

Je trouve d'ailleurs intéressant de s'entretenir avec des personnes inconnues qui vivent d'un métier artistique ou avec des gens qui ne parviennent pas à subvenir facilement à leurs besoins, pour leur donner la chance de s'exprimer.

Il n'y a pas besoin d'être connu pour forcément être touchant et apporter quelque chose aux autres.

6/ Pour mener à bien votre projet, vous sollicitez le public via Ulule, site de financement participatif. Quel en est le principe ?

C'est un concept qui se développe de plus en plus.

Le site permet à des projets comme le mien d'être présentés et expliqués aux internautes. Ces derniers, s'ils sont intéressés, peuvent mettre un minimum de cinq euros en collecte. Il est important d'avoir un maximum de participants, pour prouver que le projet intéresse les gens. Quelque soit le montant collecté, votre participation met en exergue votre intérêt.

J'ai estimé que mon projet nécessiterait un soutien financier de 3 000 euros pour effectuer quarante interviews en deux mois, afin de pouvoir payer notamment le matériel, les transports et la nourriture, un régisseur m'aidant dans l'équipe. En cas de non-atteinte de la somme souhaitée, un remboursement intégral est alors effectué auprès des généreux participants.

A l'inverse, en cas de succès et donc d'atteinte de la somme de 3 000 euros voire plus, la réussite est collective et les gens font alors partie de l'équipe. Aussi, des contreparties sont proposées. Par exemple, pour un montant participatif de 25 euros, en plus des remerciements sur la page Facebook du projet, seront envoyés une carte postale du concept accompagnée d'un petit mot de la réalisatrice ainsi que le DVD des premières interviews faites grâce à leur participation. Pour 50 euros s'ajoute un T-Shirt portant, si souhaité, l'inscription de leur prénom et de l'émission.

C'est un vrai partage humain, l'union fait la force !

La plateforme offre donc leur chance à des personnes qui sont travailleurs, passionnées et qui ont la volonté de partager cela avec des gens ayant une passion commune ou souhaitant voir exister le projet. Ce qui est mon cas !

Voici le lien direct du projet :

http://fr.ulule.com/portraits-dartistes/

Quelle est la date limite pour participer ? Comment avez-vous choisi les différentes contreparties ? Quels ont été les critères influant ?

Mon projet dure 50 jours et s'arrête le 1er mai.

Je vous l'ai dit précédemment, j'apprécie beaucoup le contact humain. Aussi, à partir de 80 €, il est important pour moi de contacter directement les gens. Passer du temps au téléphone pour parler du projet ou d'autre chose est un moment de partage. A partir d'une contribution à hauteur de 100 euros, une rencontre est proposée. Au-delà de 250 €, la propre interview du participant lui est proposée.

Je trouve en effet que chacun, qu'il soit artiste ou non, a quelque chose à dire et à donner.

7/ Une fois le financement terminé, quelles seront les prochaines étapes de votre projet ?

Quarante personnes ont déjà accepté de faire des interviews. A partir du 4 mai 2015, les tournages d'interviews vont reprendre, sous réserve de financement suffisant du projet.

Une interview représente une journée de 9h le matin jusqu'à environ minuit, en comptant les différents déplacements, l'entretien et le montage. Deux heures sont passées avec la personne interrogée, en commençant par un partage autours d'un café ou d'un thé, pour amener une confiance et une intimité. La personne étant chez elle, cela renforce ce phénomène.

L'entretien et le tournage durent 1h, plusieurs plans sont effectués, en fonction des questions abordées. Au final, 4 minutes et 45 secondes seront retenues.

A quelle date espérez-vous voir ce dernier abouti ?

Je souhaitais initialement une diffusion à la télévision. Pour autant, j'ai envie de donner la parole à ces personnes avant qu'une production ne se décide. C'est pourquoi j'ai ouvert une chaine Youtube « Portraits d'artistes » sur laquelle je mettrai chaque dimanche une interview.

Aujourd'hui il m'intéresse principalement de donner la parole aux gens interrogés, plus que le gain financier du projet.

J'apprécierais ensuite faire une saison 2, non plus avec des artistes, mais sur une autre activité. Que je n'ai pas encore définie pour le moment.

8/ En parallèle, vous venez aussi de finaliser l'écriture de votre premier long-métrage. Quel en sera le principe ?

C'est un sujet très peu traité en France. Je ne peux donc vous en parler davantage pour le moment. Mon scénario en est actuellement à sa septième version et est dans les mains d'un script doctor, pour le relire et me conseiller.

9/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à vous accompagner, via Ulule, dans votre projet « Portraits d'artistes » ?

Il est très important pour moi que vous croyiez au projet et que vous l'aimiez. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions à me poser, j'y répondrais avec plaisir.

Ce projet peut aussi aider les gens qui souhaitent travailler dans un milieu artistique à ne pas trop attendre s'il le sente vraiment, comme j'ai pu le faire. J'ai personnellement eu besoin d'une dizaine d'années avant de me lancer vraiment et de franchir le cap à l'âge de 25 ans.

Si j'avais entendu quelqu'un en interview ou en vrai dire de foncer lorsque l'on a cette envie dans la peau, cela m'aurait sans doute davantage incité.

Mes interviews auront donc aussi modestement vocation à aider les gens qui doutent, qui n'osent pas, pensant que cet art est marginal. De même, les parents et les proches pourraient aussi être rassurés.

Réussir dans les métiers artistiques ça n'a pas de prix.

Si l'on est passionné, honnête avec les gens, le public et qu'on ne lâche pas, la réussite perdure et l'on en est extrêmement heureux.

Un grand merci, une nouvelle fois, Audrey pour cet entretien !

Merci à vous Julian !

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La talentueuse comédienne Emilie Parvillers évoque pour nous son parcours et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

La talentueuse comédienne Emilie Parvillers évoque pour nous son parcours et ses projets !

Bonjour Emilie,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous possédez de nombreuses cordes à votre arc artistique, vous êtes notamment maquilleuse, modèle et comédienne. Pour commencer, pourriez-vous nous présenter votre parcours jusque-là ?

C'est le dessin qui m'a conduit naturellement au maquillage.J'ai toujours dessiné et mon évolution en a été une suite logique.J'ai toujours eu des crayons et des pinceaux entre les mains et le maquillage fut une continuité, c'est quelque chose qui fait vraiment partie de moi.

Par la suite, j'ai eu l'opportunité de découvrir le milieu du cinéma grâce aux tournages et je me suis découvert de nouvelles possibilités et c'est un univers passionnant.

2/ En quoi ces différentes facettes sont-elles complémentaires ?

Elles le sont de part leur côté artistique, elles se rejoignent et se complètent sur un tournage. Les comédiens et techniciens, qui comprennent donc les maquilleurs, travaillent en synergie pour mener à bien un projet artistique.

3/ Quels sont vos souhaits pour la suite de votre carrière : aimeriez-vous plutôt privilégier un thème ou, au contraire, la richesse et la diversité de ces différents arts vous plaisent-elles plus encore ?

Ces différents domaines artistiques font tous partie de mon évolution personnelle et professionnelle.Mais je souhaite me consacrer davantage à la comédie, cela me passionne de plus en plus et je trouve tellement intéressant et enrichissant d'être dans la peau d'un personnage.

Je fais des castings à la fois pour la télévision, la publicité, mais aussi pour le cinéma, comme ce fut le cas encore dernièrement. Je ne sais pas pour le moment comment tout cela évoluera mais j'ai très envie d'apprendre davantage dans le domaine du cinéma et de donner le meilleur de moi même.

4/ Vous avez eu de multiples petits rôles dans des longs-métrages ainsi que des séries tv. Quelle était alors votre méthodologie de travail ? Comment vous prépariez-vous en amont du tournage ?

Chaque tournage est différent. Néanmoins, il est important de travailler son rôle et d'être habité par son personnage, de le comprendre et d'être sincère avec celui-ci.

J'ai souvent peur d'être en dessous mais une bonne préparation permet d'appréhender au mieux le rôle et de le vivre pleinement, comme ce fut le cas sur le tournage des « Mystères de l'Amour».

Préparer son personnage est important mais il faut aussi être ouvert à la demande du réalisateur, il faut être capable de se remettre en question tout de suite et de répondre immédiatement à la demande de ce dernier.

5/ Vous avez récemment fait, comme vous venez de l'expliquer, une petite apparition sur TMC dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Quels souvenirs conservez-vous de cette expérience ?

J'en garde vraiment un très bon souvenir. L'équipe de tournage est très sympathique. Ce fût une très belle expérience, certainement l'un de mes plus beaux souvenirs.

En amont du tournage, je me suis posé certaines questions pour bien appréhender mon personnage. Faisant beaucoup de « rentre-dedans » à José, mon rôle est diamétralement opposé à ma personnalité et pour être sincère et efficace face à la caméra, il m'a fallu alors m'adapter.

Le jeu s'est fait davantage au feeling, dans le sens où, pour incarner ce personnage, je l'ai vécu intensément. Je me suis alors mise dans la peau de cette fille qui, on le voit, apprécierait être aimée de José. Il m'a fallu, d'une certaine façon, être sincère avec le personnage que j'incarnais.

Aimeriez-vous revenir de façon ponctuelle dans la série ?

Bien sûr ! Je ne sais pas comment va évoluer mon personnage, mais je continuerais néanmoins avec plaisir. A ma grande surprise, malgré le peu de passages que représente mon personnage dans la série, à chaque rediffusion, beaucoup de téléspectateurs ont fait la démarche d'attendre la fin du générique pour voir mon nom et ainsi me retrouver sur les réseaux sociaux et me féliciter de mon passage.

J'ai trouvé ça très touchant, encourageant et je ne m'attendais pas à un tel engouement. J'en profite pour remercier tous ceux qui ont fait cette démarche, je ne l'oublierai pas. Notamment la charmante Cathy Moreno, qui m'a proposé de me créer et de gérer une page officielle et qui s'occupe également de la plupart des pages officielles des comédiens de la série.

Comment étaient l'ambiance et les conditions sur le tournage ?

Les conditions de tournage sont pro et dans une ambiance de travail agréable, sympathique et conviviale. Malgré un rythme assez soutenu de travail, on s'y sent bien. Et puis les comédiens de la série ainsi que l'ensemble de l'équipe technique sont vraiment adorables.

6/ De nombreuses et belles photos sont à voir sur votre site personnel. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour être performant devant un objectif ?

De ne pas être dans le jugement de soi car l'image est faussée par ce qu'on voit dans le miroir, étant donné qu'on se voit en inversé. Il faut aussi apprendre à s'apprécier tel que les autres nous voient, dont l'oeil du photographe, ce qui est pas toujours évident.

Il y a certaines choses à connaitre, dont son visage, son corps, ses atouts, ses défauts, savoir prendre la lumière et mettre en valeur son corps par les poses. Que ce soit face à la caméra ou face à l'objectif d'un appareil photo, l'autocritique se voit à l'image et du coup on a un temps de retard. Il faut donc avoir confiance en soi ainsi que dans le travail du photographe et savoir ainsi lâcher prise.

7/ Revenons quelques instants sur votre parcours : comment vous est venue l'envie de devenir comédienne et modèle ?

C'est quelque chose qui est venu à moi progressivement. Je ne me suis pas dit un jour que je voulais absolument devenir comédienne et être connue. L'envie m'est vraiment venue par passion, en apprenant le métier. J'aime le cinéma et le métier de comédienne est devenu une évidence pour moi aujourd'hui et j'ai envie d'aller le plus loin possible. C'est absolument passionnant !

J'ai, depuis longtemps, fait des photos sans réaliser de démarches spécifiques, de part les propositions reçues. J'ai par exemple eu l'opportunité, grâce à l'école de maquillage Make Up For Ever Academy, d'être modèle pour mes collègues de promotion, c'est ainsi que cela m'a encouragé à continuer.

8/ Pour finir, que souhaiteriez-vous dire aux fidèles lecteurs de notre blog, afin de les encourager à suivre votre parcours ?

Comme vous l'avez dit, j'ai plusieurs cordes à mon arc artistique et je continuerai dans ces domaines. Cependant j'aimerais me consacrer davantage à la comédie.

N'hésitez pas à suivre mon actualité, car peut être que mon personnage évoluera au sein de la série "Les mystères de l'amour" ou bien que vous me verrez dans autre une série ou un long métrage au cinéma.

J'ai l'ambition de continuer et de me perfectionner davantage, j'espère ainsi que mes apparitions plairont aux téléspectateurs et je les remercie pour leur confiance.

Un grand merci Emilie pour votre disponibilité et pour la pertinence de vos réponses !

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Interview exclusive de la comédienne Claire-Lise Lecerf, nous présentant son actualité!

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Claire-Lise,

Quel plaisir d'effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous avez tourné, en ce début d'année 2015, pour France 2 dans «Flic, tout simplement». Ce téléfilm est une adaptation du livre autobiographique de Marine Monteil. Quel rôle y incarnez-vous et quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

C'est plus exactement l'histoire de la mise en place d'un fichier ADN national, suite à l'affaire Guy Georges, un serial-killeur ayant sévi dans les années 90. J'y incarne le rôle d'une victime qui réchappe à Guy Georges, en hurlant et en interpellant les voisins.

C'était un rôle intéressant à jouer du point de vue des émotions, notamment lors de l'interrogatoire avec les policiers. Ils sont assez durs et assez froids avec cette victime, se demandant si elle dit la vérité ou si elle est quelque peu mythomane. A l'inverse, venant de se faire agresser, elle a l'air perdue, mais ne fait que relater la vérité.

Garder la fragilité et la sympathie du personnage, tout en montrant sa peur et son incompréhension face aux policiers, a été un bel exercice artistique. Il est à noter que le personnage a réellement existé. Cet épisode fait partie des multiples fautes de la police et des enquêteurs lors de l'affaire Guy Georges, qui n'avaient, à l'époque, pas assez pris en considération les peurs et les angoisses de la victime que j'incarne et qui, du coup, ne l'avaient pas crue (cette faute ayant donc ralenti l'enquête).

Comment avez-vous préparé votre rôle en amont du tournage ? S'agissant d'une histoire réelle, vous êtes-vous documentée plus qu'à l'habitude ?

L'affaire Guy Georges s'est déroulée dans les années 90, j'étais alors très jeune. Du coup, je ne me rappelais que très peu de cette histoire. Je me suis ainsi documentée sur internet d'une part et en allant, d'autre part, voir au cinéma «L'affaire SK1 » qui relate également cette affaire.

De manière générale, j'ai préparé mon rôle comme tous ceux que j'ai pu jouer jusqu'à présent, c'est-à-dire en travaillant sur l'état émotionnel du personnage, au moment de la scène. Je me concentre généralement davantage sur l'état plutôt que sur le texte, souhaitant que ce dernier vienne de façon plus spontanée et naturelle au regard de la situation interprétée.

2/ Comment s'est déroulé le tournage, qui relate événements assez lourds ?

Le tournage s'est très bien déroulé. Il a eu lieu au mois de janvier, j'appréhendais les séquences à tourner dehors en petite jupe, mais en fait le froid ne s'est pas trop fait ressentir.

Toute l'équipe était adorable et nous avons eu du temps pour effectuer les scènes. C'est un très joli scénario qui donnera, je l'espère, un très joli téléfilm.

3/ Lorsque l'on regarde votre CV, on constate avec plaisir que vous disposez de nombreuses cordes à votre arc de comédienne. Au travers notamment de vos différentes expériences à la télévision, au cinéma mais aussi au théâtre. En quoi, selon vous, ces différents arts sont-ils complémentaires ?

A l'inverse, quelles principales différences y retrouvez-vous ?

Je ne pense pas qu'il y ait de vraies différences, si ce n'est le lieu. Dans le sens où, lorsque je joue, j'interprète un personnage en essayant de transmettre les émotions de celui-ci.

De manière générale, quelque soit l'art, sont recherchées la sincérité et la vérité dans le sentiment. Que ce soit dans la déclamation ou dans un jeu plus naturel, la base reste toujours la même au travers d'une vraie recherche d'émotions. Etre en phase avec ces dernières est ce que je recherche et ce que j'aime dans mon métier.

Vivre plein d'émotions et plein d'états est l'essence même du comédien. L'on retrouve cela à la fois au théâtre et au cinéma. Plus de belles scènes à jouer nous sont confiées, plus nous sommes heureux.

Une belle scène, ce n'est pas forcément par la longueur du texte. C'est plutôt une scène où l'on peut y retrouver de nombreuses émotions et ruptures de jeu.

La seule vraie différence que l'on peut mentionner réside dans le contact avec le public. Ce dernier est extrêmement grisant. Il est sûr que le théâtre reste ma première passion. Mais il est important, lors d'un tournage, de faire quand même vivre l'émotion. La caméra est un peu l'équivalent du public au théâtre, essayant d'attraper ce que le comédien lui envoie.

Dans tous les cas, nous jouons et interprétons un autre que soit. En fait, le plus grisant, c'est quand on arrive à ne plus du tout être soi-même, et être complètement dans l'émotion de son personnage, mais ce sont des moments rares et assez difficiles à atteindre.

4/ Pour la suite de votre jeune mais déjà riche carrière, aimeriez-vous privilégier plutôt un axe de parcours, ou, au contraire, souhaiteriez-vous continuer chacune de ces thématiques?

J'aimerais énormément pouvoir faire de tout, sur tous les supports. C'est-à-dire jouer plein de personnages différents, que ce soit au théâtre, au cinéma ou à la télévision. Ces supports sont tous trois extraordinaires et permettent des choses merveilleuses.

Nous avons le temps, au cinéma, pour réaliser de belles performances. La télévision, pour sa part, permet des formats différents et extrêmement agréables, comme celui de la série. Il est très agréable pour un comédien de pouvoir jouer un rôle sur la longueur, de voir son personnage évoluer, et d'avoir une multitude de scènes, sur plusieurs saisons parfois. La télévision permet aussi, comme internet d'ailleurs, de faire des programmes courts très marrants. Ils peuvent être parfois un peu « sur-joués » donc vraiment rigolo à interpréter.

Au théâtre, la déclamation, le rapport avec le public et le fait également de porter la voix, sont autant d'éléments très agréables et très appréciables. C'est un vrai plaisir que d'interpréter un texte au théâtre. Cette sensation-là ne se retrouve nulle part ailleurs.

Donc les trois ont leurs avantages et mon rêve serait d'interpréter, au travers de tous, plein de caractères et de personnalités différentes.

5/ Vous avez précédemment interprété avec brio le personnage d'Emilie dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». De nombreuses scènes ont été l'occasion de moments de proximité avec votre petite amie dans la série. Quelles ont été les clés, selon vous, pour interpréter ce genre de situations ?

Il est important de savoir que la personne avec laquelle j'ai joué dans la série, Marion Huguenin, est une de mes meilleures amies dans la vie. Il a donc été beaucoup plus facile d'interpréter une complicité déjà existante à la base.

Nous avons étonnamment eu peur lorsque nous avons appris que nous allions devenir petites amies, du fait de notre proximité hors des plateaux. Tout s'est finalement très bien passé, nous avons très vite remarqué que ces scènes ne nous posaient en fait pas de soucis. Notre appréhension était donc non fondée.

6/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours ?

Je tiens tout d'abord à les remercier pour leur fidélité. J'espère que je pourrai interpréter plein d'autres personnages qui leur plairont, dans des projets qu'ils apprécieront tout autant.

Un grand merci Claire-Lise de votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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