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Nathalie Blanc revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Nathalie,

Nous sommes ravis d'effectuer cet entretien avec vous !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et cordes artistiques, comme peut en témoigner votre parcours. De façon générale, qu'est-ce qui vous plaît tant dans votre métier ?

C'est le théâtre qui m’a amenée à être comédienne et non le cinéma. C'est le plaisir très personnel de l'adrénaline, de la mise en abîme lorsqu’on est sur scène, cette sensation physique qui se rapproche des sports de l’extrême. J’associe ce ressenti au saut à l’élastique, ou au parachutisme. Il y a le trac, l’énorme appréhension du vide, puis le saut.

Au delà de la sensation physique, j'aime aussi le parcours intellectuel et spirituel que l'on peut traverser au milieu de grands textes. C'est une forme de transe quand on est sur scène.

2/ Entre ces différents domaines que sont les planches et la caméra, retrouvez-vous des similarités ? Ou considérez-vous ces registres comme totalement dissociés ?

Il y a évidemment des liens puisque l'on joue. Mais la structure et les contraintes ne sont pas du tout les mêmes. Il est beaucoup plus difficile à l'écran, en tournage, surtout en télévision vu le rythme des journées de travail, de retrouver cette sensation de transe que l'on peut avoir sur scène.

Au théâtre, une fois que le metteur en scène a fait son travail et que l'on a répété, le temps du jeu nous appartient. Il est entre nos mains, nous le maîtrisons. Tandis que, sur un tournage, nous ne sommes responsables que de dix pour cent de ce qui s'y passe.

Ce ne sont clairement pas les mêmes sensations. Quand on travaille avec des réalisateurs qui aiment diriger et qui connaissent réellement la direction d'acteurs, le temps de le répétition est plus conséquent, on commence alors à retrouver le même plaisir qu’au théâtre. En particulier avec les réalisateurs amateurs de plan séquence.

 

 

3/ Au théâtre justement, quelles sensations et quels sentiments prédominent dans les derniers moments avant de rentrer sur scène ?

Dans ma vie, j'ai eu différentes sensations. Je me souviens avoir eu au conservatoire une période de doute et de remise en question, où j'ai eu un mauvais trac. C'est devenu un enfer pendant six mois, c'était une torture de rentrer sur scène. Il y avait des choses à  régler dans ma vie privée et dans mon jeu, à tel point que je me suis nouée les cordes vocales. Je ne gérais plus mon trac,  cela se traduisait physiquement et je devenais aphone.

Sinon, habituellement, j’ai plutôt un bon trac, cette belle excitation qui nous permet de sauter dans le vide. Bien sûr, il y a de la peur mais on ne peut pas s'empêcher d'y aller. Comme avant un manège, c'est une aventure. Je crois que le trac fait partie du plaisir.

4/ Sur les plateaux de tournage, face au rythme intense que vous évoquiez, avez-vous en amont une méthodologie de préparation particulière ?

Il faut savoir son texte. En télévision, à moins d'un travail en amont à la table avec le réalisateur, (ce qui est quand même assez rare vu les contraintes de temps et de budget) il vaut mieux savoir son texte parfaitement, mais ne rien fixer. Il ne faut pas trop rêver au découpage, au montage et à la réalisation en elle-même, parce qu'ils nous échappent et ne sont pas de notre ressort.

Si on s'est trop préparé à une certaine rythmique de la scène et à une certaine réalisation, on peut avoir des mauvaises surprises. Sur le plateau, on est alors presque en opposition avec le réalisateur et on se retrouve handicapé et enfermé dans quelque chose qui est devenu rigide. Il faut donc essayer de rester souple dans son apprentissage du texte et dans sa vision de la scène.

C'est évidemment nous qui apportons les couleurs du personnage, on le rêve, on le dessine mais il faut rester malléable. Et il est important, sur le plateau, de vite comprendre ce que veut le réalisateur.

5/ Dans votre parcours, retenez-vous spontanément certaines expériences plus encore que toutes les autres ?

Oui ! On a tous, je pense, des coups de cœur et des aventures particulières, pour des raisons humaines avec tous les gens qui participent au projet. Au théâtre, cela a été le cas avec Gildas Bourdet dans « Séjour pour huit à Tadécia ». Ce fut une folle aventure avec des acteurs formidables et un metteur en scène incroyable que j'adore. Mais cette préférence-là est presque du domaine du privé. Ce sont, comme je le disais, surtout les personnes avec qui on le fait qui marquent.

 

 

En télévision, ce fut vrai avec Didier Le Pêcheur dans une série qui s'appelait « La Commanderie », qui se passait au Moyen-Age. Nous sommes partis avec une équipe formidable, techniciens comme acteurs, pendant trois mois en Bourgogne. Au final, nous avons vécu une superbe aventure qui nous a laissé des souvenirs impérissables.

6/ Quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

J'ai la chance de faire soit des guests, soit des récurrents pour une seule saison sur des séries. Les personnages y sont plus diversifiés. L'année dernière, j'étais sur la saison 8 de « Profilage ». Cette année, on le sait maintenant, je reviens en saison 6 de « Chérif ». Nous sommes en plein tournage, mais  je ne vous dévoilerai rien de ce que Christelle Laurent (mon personnage) va vous préparer :).

C'est un vrai plaisir de retrouver cette équipe que j'aime beaucoup. Cette série policière détonne un peu de ce qui peut être proposé en France, il y a du style, du rythme, de l'humour, avec une BO exceptionnelle. C'est beau, c'est cohérent. Tout le monde y met du cœur. C'est un vrai plaisir de jouer une rôle de méchante, il y a plein de choses à faire et je m'amuse beaucoup. Nous finirons le tournage en octobre et la diffusion proposera douze épisodes cette saison contre dix traditionnellement.

7/ Pour finir, en termes d'envies, qu'aimeriez-vous découvrir ou redécouvrir ?

J'adorerais faire de la science fiction et du fantastique. Je sais que c'est compliqué  en France, nous n'avons pas vraiment la fibre. Même si certaines séries commencent à se développer. J'ai envie que l'on sorte davantage du policier lambda, que l'on a beaucoup vu. Il faut savoir prendre des risques, comme France Télévisions a su le faire récemment. Il est important que les showrunners s'affirment davantage  dans notre pays pour que l'on puisse proposer des série aux identités fortes.

Merci Nathalie pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Koh-Lanta : Jérémy revient pour nous sur l'épisode de la réunification !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Jérémy,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour cette interview.

 

1/ Vendredi dernier, vous avez été éliminé par vos camarades à l'issue du premier conseil post réunification. Vous attendiez-vous à cette décision à ce moment-là ?

 

Oui, je m'y attends complètement. C'est d'ailleurs pour cela que l'on me voit essayer de faire comme si j'avais un collier, d'essayer de mettre un peu de parano chez mes camarades. Parce que je sais que je suis devenu indésirable de part ma révélation à Nathalie. Malheureusement, dans une équipe où tout va bien, la moindre petite excuse est un beau prétexte pour éliminer une personne.

 

En l’occurrence, me concernant, l'excuse était, selon leurs propos, que je vais au gré du vent. C'est du pipeau télévisuel bien sûr, c'est juste pour que leur image n'en prenne pas un cas. Parce qu'ils savent très bien que je suis proche de Candice et que, quoi qu'il arrive, je ne vais pas l'éliminer. C'est utopique de penser le contraire. Après, si on veut faire un parallèle, eux sont très proches de Dylan, personne ne leur dit rien, cela paraît normal, mais moi qui suis proche de Candice, on se permet de me critiquer en expliquant que je vais au gré du vent, que je n'ai pas ma place, que je retourne ma veste. C'est la loi du plus fort, ils sont sept ou huit à dire la même chose donc, forcément, étant seul à soutenir le contraire, je donne l'image d'un fou là où eux passent pour des gens totalement sensés.

 

Fait plutôt rare, vendredi dernier, un deuxième vote a été effectué suite à l'égalité au conseil entre Javier et vous. Au moment de l'égalité, avez-vous espoir d'être sauvé ou vous savez-vous déjà condamné ?

 

C'est une certitude que je vais me faire éliminer. D'ailleurs, quand je lis mon nom la première fois sur le premier bulletin, on ne le voit pas mais j'applaudis. Je sais qu'ils ne sont pas bêtes, je sais qu'il y a des stratèges et des gens intelligents dans l'équipe, je sais que, si mon nom est sorti, je vais être éliminé. Je le comprends dès que je vois mon nom une première fois, je n'ai pas besoin d'attendre ni la fin du premier vote ni celle du deuxième.

 

2/ Vous évoquiez cette révélation faite à Nathalie concernant le faux collier d'immunité. Quel impact cela a-t-il eu dans la décision de vos camarades de vous éliminer ?

 

A les écouter, c'est l'impact principal car, comme je le disais, cela leur donne une excuse. Après, il y avait peut-être Nathalie qui était en danger avant moi mais, en tout cas, je pense qu'ils voulaient faire sauter le binôme Candice – Jérémy, ce qu'ils ont fait. Que ça se passe dans de bonnes conditions ou de mauvaises, ils m'auraient quand même éliminé. Donc je pense plutôt que ça a eu un petit impact. Par contre, ils s'en servent pour justifier leur vote.

 

On vous a vu essayer de bluffer vos camarades en tentant de leur faire croire que vous aviez trouvé un collier. Sur cette stratégie, étiez-vous réellement optimiste de la voir aboutir ? Ou était-ce plutôt une tentative de la dernière chance ?

 

Non, c'est totalement une tentative de la dernière chance. En même temps, à ce moment-là, je me dis que, si jamais ils ne m'éliminent pas, je pourrai la prochaine fois leur annoncer que j'ai un collier même si je n'en ai pas. En fait, mon idée était de sauver ma tête à un conseil en annonçant que j'ai un collier sans en avoir. Pour que, justement, eux me fassent croire qu'ils votent contre moi, qu'ils m'éliminent. Mais juste pour me faire sortir mon collier.

 

En gros, je me gardais cette carte là, c'est pour cela que je ne la joue pas à fond. Je joue juste une petite carte, un petit atout, en me disant que ça ne me coûterait rien, ce qui a été le cas. Je n'ai rien dit à qui que ce soit, j'ai juste agi de façon étrange, je me suis dis que si jamais je restais, cela pourrait me servir pour la prochaine fois. En l’occurrence, cela ne m'a pas servi parce que j'ai été éliminé mais cela aurait pu. Et, de toute façon, qui ne tente rien n'a rien.

 

3/ Lors du précédent épisode, vous n'avez pas remporté le parcours du combattant, contrairement à votre première aventure. A titre personnel, avez-vous ressenti une vrai déception de ne pas avoir réalisé le doublé ?

 

Oui, complètement. Comme je le dis, c'est l'épreuve reine qui me fait rêver. Je ne le dis pas uniquement parce que je l'ai gagnée la première fois. Je le disais déjà la première fois avant de partir. Là, en l’occurrence, je l'ai perdue, il y avait de gros concurrents en face. C'est malheureusement sur une course. Même si j'étais à l'aise, je ne pense pas que j'étais le favori. J'ai fait un très mauvais départ, on s'est beaucoup plus bousculés à ce moment-là que ce que je pensais. Tout au long du parcours, c'étaient de petits espaces, on a vu par exemple l’entrelacs de cordes ou encore celui de bambous. Où c'est vraiment plus de l'agilité. En plus, si on est deuxième ou troisième, on ne peut pas vraiment doubler les gens. Donc j'étais derrière Yassin tout le long, j'attendais qu'il passe les cordes pour y aller, j'attendais qu'il passe les bambous pour y aller. Malheureusement, j'ai comblé mon retard par la suite mais je n'ai pas réussi à le doubler.

 

C'était une grosse déception parce que, en plus, la finale aurait été face à Candice, cela aurait été une très très belle histoire. Mais, voilà, Koh Lanta, ce sont aussi des déceptions, ce ne sont pas que des bonnes nouvelles ni des fiertés. En l’occurrence, celle-ci fait partie des plus grosses déceptions, voire la plus grosse déception de mon aventure.

 

4/ Toujours dans l'épisode de vendredi dernier, pour en revenir au choix de l'ambassadeur rouge, on vous voit tenter de convaincre Nathalie de céder sa place à Yassin. A froid, regrettez-vous ce choix ?

 

Je le regrette, oui et non. Parce que, sur le coup, ça paraissait être la meilleure des solutions. Après, ce qui est dommage et que l'on ne voit pas forcément, c'est que c'est vraiment moi qui insiste pour que Yassin y aille. En fait, Nathalie est bornée à y aller, Ludovic est borné à ce que Yassin n'y aille pas, c'est moi qui leur dit qu'on peut lui faire confiance. C'est moi qui fait jouer la confiance qu'ils ont en moi, en leur disant : je pense qu'on peut lui faire confiance, je pense que c'est quelqu'un de bien, il s'est déjà fait éliminer comme un malpropre la première fois, je ne vois pas comment il pourrait se regarder dans une glace s'il faisait la même chose.

 

Je n'aurais pas compris qu'il puisse le faire mais il l'a fait. Quand il s'explique, il dit que, face à Dylan, il aurait perdu. Il aurait tout aussi pu convaincre Dylan d'éliminer quelqu'un de l'équipe inverse, Alban ou autre. Il ne l'a pas fait, j'ai trouvé que c'était un peu simple, un peu fait à la va vite. Mais bon, c'est Koh Lanta, les gens ne jouent pas tous avec les mêmes règles. Je sais que, personnellement, je n'aurais pas forcément éliminer quelqu'un. J'étais au courant que d'autres pouvaient le faire. En tout cas, ce dont j'étais sûr, c'est que Yassin ne m'éliminerait pas et qu'il n'éliminerait pas Candice. C'était mon objectif numéro un. Je ne pensais pas non plus du tout qu'il allait éliminer Ludo ni Nathalie mais, voilà, comme je le dis dans l'épisode à Nathalie, cela restait possible qu'il vote Ludo quand même. J'ai eu une discussion avec ce dernier que l'on n'a pas forcément vue à l'écran, où on se dit que, si Yassin venait à mettre un nom, ce serait le sien. On en était conscient mais Ludo aussi avait confiance en Yassin.

 

Donc cela a été une erreur de parcours mais, en même temps, l'objectif de la réunification est atteint. A voir comment cela se passe par la suite mais je n'avais pas envie de prendre le risque que ce soit Cassandre qui aille aux ambassadeurs. Imaginons qu'il y ait eu un tirage au sort entre nous, que Cassandre aille aux ambassadeurs et qu'elle m'élimine, j'aurais eu des regrets. Là, on ne peut pas dire que j'en ai eus parce que je continue mon aventure, tout comme Candice et Nathalie. Malheureusement pour Ludo que j'apprécie et qui est un super mec, je ne regrette pas forcément mon choix.

 

5/ A ce stade-à de l'aventure, faites-vous de Candice, dont vous êtes assez proche, une de vos favorites pour la suite ?

 

Oui, depuis le début de l'aventure, c'est ma favorite. Je savais qu'elle serait ma force et ma faiblesse. On se rend compte que, personnellement, c'est ma force mais, pour les autres, c'est une faiblesse.

 

C'est une de mes favorites mais, en étant objectif, j'ai du mal à voir comment elle pourrait aller loin car c'est une cible à abattre. En même temps, avec ma sortie, le binôme est cassé donc ce n'est plus « que » une aventurière accomplie. Je sais que Yassin l'apprécie beaucoup parce qu'elle est une compétitrice. Je pense que, après sa défaite, il a vraiment envie de la battre. Lui va pousser un peu sans doute pour la garder et, comme il a beaucoup d'influence, j'espère que les autres vont le suivre.

 

De façon plus générale, pour terminer, qui voyez-vous aller loin dans l'aventure ?

 

Pas forcément par ordre de préférence mais vraiment de façon objective, Pascal en numéro un parce qu'il est très très très habile. Il est très malin, il fait en sorte que tout le monde lui fasse confiance, que tout le monde se dise : je suis avec Pascal, je ne crains rien. Pourtant, il ne paraît pas hyper menaçant sur les épreuves mais il ne faut pas oublier qu'il a gagné la première fois l'orientation et les poteaux.

 

Yassin en numéro deux parce que, pour moi, pareil, il a beaucoup de fans dans les aventuriers restants, ils le respectent énormément. Je les vois mal se salir en mettant son nom ou celui de Pascal, je les vois mal prendre ce risque.

 

En numéro trois, je dirais Javier. Il n'est pas particulièrement performant dans les épreuves et, dans un combat des héros, toutes les options sont prises en compte. Certains pourraient se dire qu'il est le « bon plan » pour aller jusqu'au bout. Ensuite, je verrais bien Cassandre, qui est très proche de Pascal et de Yassin. C'est un peu leur chouchou. Vu que ce sont eux deux qui contrôlent le jeu, vaut mieux être dans leurs petits papiers qu'en dehors.

 

Ce fut un plaisir, Jérémy, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Céline Vitcoq évoque Speakerine, la mini-série de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Céline,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ On peut vous retrouver actuellement sur France 2, pour trois soirées, dans la nouvelle mini-série « Speakerine ». A titre personnel, comment présenteriez-vous ce programme ?

C'est un traité social des années 60, de 1962 très exactement. Comme le titre l'indique, cela évoque toute l'époque des speakerines, une page emblématique de l’univers télévisuel ! Les années 60 et les speakerines représentent un peu les débuts de la télévision, qui rappelons-le n’était pas encore en couleur à ce moment-là.

« Speakerine » parle donc de ce milieu professionnel-ci et bien sûr, mise en scène au cœur d’une intrigue policière et en flux tendu derrière, de la place de la femme dans la société des années 60. De son émancipation à ce moment-là. C'était déjà une émancipation professionnelle car, à cette époque, la majorité d'entre elles ne travaillaient pas, étaient femmes au foyer.

Il y a aussi une dimension politique, ça se passe à la fin de la guerre d'Algérie, pendant ce que l’on appelait « les événements » d’Algérie. Tout un contexte historique et politique est clairement très présent et sert de toile de fond à l’intrigue.

2/ Comment décrire votre rôle ? Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

Mon rôle est très simple. Je suis Mag, la maquilleuse de la speakerine vedette, interprétée par Marie Gillain qui est absolument géniale dans ce rôle. Cette maquilleuse a un petit peu valeur de confidente, elle est plutôt drôle, c’est une fille joviale. Elle est aussi là pour rasséréner la speakerine avant les prises. Une maquilleuse sur un plateau, c'est un peu une accompagnatrice.

 

 

3/ Pour préparer ce rôle dans ce contexte on va dire historique des années 60, vous êtes-vous replongée dans des documents de l'époque pour vous imprégner de l'ambiance et de l'état d'esprit des gens ?

Bien sûr ! On l'a tous fait d'ailleurs. Tous les comédiens s'y sont attelés, évidemment. Nous avons tous regardé les images de Denise Fabre, Catherine Langeais et autres présentatrices vedettes vedettes, au travers des vidéos disponibles sur l'INA  notamment ou autres banques d’archives. Cela nous a permis de nous mettre au diapason du débit de parole de l'époque, des intonations... Ce n'est pas si loin que ça mais l’élocution était différente. On ne parlait pas tout à fait de la même façon en 60 que maintenant, pratiquement en 2020.

Évidemment, tout le travail des accessoiristes, les décors ainsi que les costumes nous ont beaucoup aidés aussi. Les coiffures, magique ! Haha ! Le réalisateur Laurent Tuel savait très bien ce qu'il voulait faire, nous étions très bien dirigés. Quand on poussait la porte du plateau, on était tout de suite dans le bain, parachutés dans les années 60 ! Tout cela s'est fait de manière assez naturelle.

4/ Selon vous, en quoi cette mini-série plaira aux téléspectateurs de France 2 ? Qu'est-ce qui va les attirer dans ces trois soirées ?

Tout ! C’est un thriller policier, une histoire haletante et trépidante. Il y a aussi un enjeu politique donc cela peut plaire aux personnes qui ont vécu ou non ces années 60, qui s'intéressent au contexte historique. Ça va séduire bien évidemment la ménagère de moins de cinquante ans car c'est aussi l'histoire d'une mère de famille avec deux enfants adolescents. Peut-être aussi les défenseurs de la cause féministe, la position de la femme y est traitée de manière assez magistrale. Surtout, c'est hyper graphique, l'image est sublime, les décors sont géniaux, il y a une espèce de nostalgie comme cela des jours passés, très esthétique.

Et puis bien sûr les comédiens sont formidables ! Marie Gillain, Guillaume de Tonquédec, Christiane Millet , Grégory Fitoussi, Barbara Probst et j’en passe, excusez du peu !!!

Ce fut un plaisir, Céline, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Clémentine évoque ses souvenirs aux Fidji !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clémentine,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Lors du dernier épisode vendredi dernier, vous avez été éliminée à l'issue d'une nouvelle défaite de l'équipe jaune. Voir votre flambeau être éteint aussi tôt par Denis a-t-il été une déception personnelle ?

 

Oui, oui, j'ai été très déçue. J'ai été très surprise du choix de Clémence mais j'ai beaucoup relativisé mon élimination car cela ne dépendait pas de moi. J'ai tout donné, j'ai joué toutes les cartes que j'avais à jouer mais, au final, cela n'a pas suffi. Je n'avais pas, en fait, mon aventure entre mes mains.

 

Vous aviez été finaliste lors de votre première aventure. Quels objectifs vous étiez-vous donnés au moment de repartir à l'abordage ?

 

Je me suis toujours dit que ça allait être compliqué de faire mieux que ce que j'avais fait. A ce moment-là de l'aventure, quand je sors, je m'attendais au moins à aller à la réunification. Mais je m'étais mis comme objectif numéro un, en tant que compétitrice, de remporter cette fois-ci les 100 000 euros et de gagner Koh-Lanta.

 

2/ Avant le précédent conseil, vous aviez trouvé un collier d'immunité qui vous avait sauvée. Cette fois-ci, en avez-vous cherché un avec autant d'intensité que la première fois ? Ou aviez-vous alors moins d'espoirs ?

 

J'ai cherché un petit peu, moins que la première fois. Je me suis dit que, selon moi, retomber sur un collier serait une question de chance. Donc j'avoue que je ne l'ai pas beaucoup cherché. Je me suis plutôt dit que, ce coup-ci, cela se jouerait entre Dylan et moi, j'avais donc plus de chance que mes camarades votent contre Dylan que moi de trouver un nouveau collier.

 

3/ Justement, vous parliez de Dylan, que vous aviez épargné lors du précédent épisode, pour éliminer Tiffany. Si c'était à refaire, maintiendriez-vous ce choix ?

 

Oui, j''aurais quoi qu'il en soit fait ce choix. Imaginons qu'au dernier conseil, Tiffany soit encore présente, il y aurait alors eu 100% de chances que je sorte. Alors que, là, il y a eu un vrai duel serré contre Dylan. Contre Tiffany, je n'aurais eu aucune chance.

 

4/ Sur cette deuxième saison, quel a été jusqu'à présent, à titre personnel, votre moment le plus marquant ?

 

Je ne sais pas si c'est un moment marquant mais l'enchaînement de défaites a quand même été très marquant pour moi, dans le sens négatif. Dans le sens positif, je dirais que le moment où je trouve le collier est l'instant marquant de ma saison. Celui où je le sors au conseil, alors que j'ai toutes les voies contre moi, ce qui me permet alors de décider de qui sera éliminé, a été magique aussi.

 

A l'inverse, avez-vous quelques regrets sur ces premiers jours d'aventure ?

 

Non, franchement, je n'ai pas de regret. Parce que les défaites n'étaient pas en soi de ma faute, c'était de celle de l'équipe.

 

5/ Vous avez commencé à en parler à l'instant, comment expliquez-vous, quelques temps après, ces défaites successives en début d'aventure de la tribu jaune ?

 

Je pense tout simplement que nous étions moins forts physiquement que l'équipe des rouges. Donc, forcément, il y avait un grand écart avec l'autre équipe. Nous nous sommes pris vraiment des « tôles » sur certaines épreuves par un manque de physique de notre part.

 

Comparativement à votre première édition, qui n'est pas si lointaine, avez-vous cherché à rester la même ? Ou ce contexte un peu spécial d'aventuriers tous aguerris vous-a-t-il incité à adapter votre comportement et vos attitudes ?

 

Dans une deuxième aventure, on sait à quoi s'attendre. Je me suis dit que je serais face à des aventuriers aguerris, donc l'idée était de faire profil bas et de regarder comment ça se passerait. D'être plutôt stratégique dans mes choix car, pour moi, un combat des héros se joue beaucoup sur la stratégie. En tout cas, au moins jusqu'à la réunification. Après, c'est un peu plus individuel grâce aux épreuves même s'il y a quand même énormément de stratégies.

 

J'ai donc fait un peu plus profil bas sur cette édition, même si, pour moi, je suis restée exactement la même, j'ai dit ce que j'avais à dire quand j'en avais le besoin.

 

6/ Sur le plan physique, comment jugez-vous cette deuxième édition ? Plus difficile encore que la première ?

 

J'ai trouvé cela plus simple. Lors de la première saison, je n'étais déjà pas très grosse à la base mais j'avais perdu beaucoup de poids très vite, je ne me sentais physiquement pas au top. Là, je n'ai pas souffert de la faim plus que ça. Un peu, forcément, mais pas autant que la première saison. Je pense que, psychologiquement, j'étais encore plus prête.

 

7/ Pour terminer, à ce stade-là du jeu, quels aventuriers voyez-vous aller loin ?

 

Yassin parce que, physiquement, il est selon moi le meilleur. Ainsi que Jérémy que je trouve plutôt complet. En filles, à ce moment-là, j'ai peur pour Candice car elle est la seule jaune dans l'autre camp. Pour moi, il faut qu'elle aille jusqu'au bout.

 

Ce sont les trois aventuriers qui, clairement, m'ont le plus impressionnée dans les épreuves.

 

Ce fut un plaisir, Clémentine, d'échanger avec vous !

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Chrystelle Gagey revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Chrystelle,

 

C'est une joie d'effectuer cette interview avec vous !

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux nombreuses cordes artistiques. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans votre quotidien artistique ?

 

Je pense déjà que, dans tout ce qui est artistique, existe un côté créatif et libre, qui m'a beaucoup attiré. Cette liberté de faire des choses me plaît, je peux aussi contribuer à des projets, en construire en équipe. Par exemple, parmi tout ce que je fais, il y a aussi l'aspect post production. J'aime bien le côté technique, j'aime construire, aider à l'aboutissement.  Quant à la comédie, j’adore interpréter quelqu'un que je ne suis pas et avoir cette chance de pouvoir vivre des choses que, potentiellement, je ne pourrais jamais connaître dans la vraie vie. C'est s'oublier soi-même quelque part, ce qui est très enrichissant et beau.

 

Pour revenir à la genèse de votre parcours, d'où vous est venue cette envie de faire ce et même ces métiers ?

 

Au tout début, je voulais plutôt m'orienter vers la comédie. Parce que j'adorerais cela et que j'en avais fait plus jeune. Mais mes parents ne voulaient pas que j'aille dans cette branche. Donc, du coup, j'ai quand même décidé de faire quelque chose d'artistique qui se rapproche du milieu du cinéma, en l’occurrence une école d'infographie 3D. J'ai appris le montage, la 3D, les effets spéciaux, le motion design et tout ce qui est retouches photos ainsi qu'infographie. De part ce fait, j'exerce encore un peu tout cela aujourd'hui, j'aime le faire mais je n'ai pas oublié la comédie. J'ai l'occasion de jouer actuellement et j'espère en avoir d'autres plus tard.

 

2/ Parmi ces différentes cordes artistiques que nous avons évoquées, l'un d'entre-elles vous attire-t-elle tout particulièrement ? Ou, à l'inverse, est-ce la complémentarité qui vous rend heureuse ?

 

Je dirais que ce serait plutôt la comédie. Depuis que je suis petite, c'est ce qui me fait vibrer. Mais j'aime quand même toucher à autre chose, comprendre, apprendre. Peut-être que faire d'autres activités différentes de la comédie me permet de trouver un équilibre. En tout cas, c'est la comédie qui me transcende le plus.

 

Retrouvez-vous, de temps en temps, des complémentarités et des liens entre ces différents domaines ?

 

Quelque part, ils sont liés. Par exemple, le montage me permet, quand je suis comédienne, de comprendre l'utilité de faire certains plans. J'ai un meilleur œil pour analyser le tournage. Au montage, je vais comprendre aussi l'intérêt de certains positionnements et de certains trucages. Tout cela me permet de comprendre beaucoup de choses malgré les différences qui peuvent exister entre les domaines.

 

3/ Retenez-vous davantage certaines expériences spontanément, qui vous auraient marquée plus que les autres ?

 

Récemment, j'ai écrit et auto-produit un court-métrage, dans lequel j'ai joué trois rôles. Je me suis également occupée de la post production. Du coup, cela a été, pour le moment, l'expérience la plus enrichissante. J'ai géré la grande majorité du concept, ce fut très intense, ça m'a bien marquée et j'en suis contente.

 

 

4/ Vous venez de commencer à en parler, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

En termes de comédie, un tournage est prévu prochainement sur Lyon. C'est un court-métrage dans lequel je jouerai un petit rôle, mais j'aurai la chance de côtoyer Sam Karmann et Catherine Salée. Je suis très contente car ces personnes ont un nom dans le milieu. D'autres projets vont venir sur un plus long terme, qui pourront être plus enrichissants et plus grands encore.

 

Sans oublier le court-métrage que j'ai évoqué. Je vais le terminer pour début mai, afin de le montrer à Cannes.

 

5/ Pour la suite, en termes d'envie, avez-vous le souhait de découvrir ou de redécouvrir certains domaines ?

 

Sur du très long terme, c'est d'ailleurs peut-être mon côté très indépendante qui explique cela, j'aimerais créer une boite de production. Lorsque j'aurais davantage de lignes sur mon Cv et des moyens pour m'accompagner. Parce que je trouve que le financement est ce qu'il y a de plus compliqué à obtenir pour développer des projets artistiques. Comme j’aime beaucoup aider les autres, ça me ferait plaisir de découvrir des talents et de participer financièrement à leur envol.

 

6/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Qu'encore plus de projets ambitieux se réalisent.

 

Merci Chrystelle pour cet agréable échange !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Ludovic évoque avec nous la nouvelle composition des équipes !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Ludovic,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vendredi dernier, les équipes ont vu leurs compositions être remaniées. Cela a été pour vous l'occasion de rejoindre la nouvelle tribu des rouges. Comment avez-vous réagi à ce moment-là ?

 

J'ai eu deux approches par rapport à cela. Dans la première, j'étais assez triste de quitter mon équipe. Parce que, même si les résultats n'étaient peut-être pas au niveau escompté, j'y étais très très bien. Il y avait une très très bonne ambiance avec Olivier, Clémentine, Candice et Cédric. Cela m'a peiné au début, je me suis dit qu'il était dommage de les quitter à ce moment-là.

 

Puis, en deuxième approche, j'ai pensé au fait que j'étais venu sur Koh-Lanta pour découvrir du monde et faire connaissance. Ce fut alors l'occasion d'avoir la chance de vivre avec une deuxième équipe. J'ai pensé que cela pouvait être aussi bénéfique.

 

2/ En découvrant votre nouvelle tribu et vos nouveaux camarades, aviez-vous tout particulièrement à cœur d'en découvrir certains ?

 

Je ne m'étais pas dit « tiens, il faut que je découvre plus Yassin qu'une autre personne ». Je ne les connaissais pas, j'avais très peu suivi l’émission depuis mon aventure il y a onze ans. Je voulais donc vraiment découvrir tout le monde. Je n'avais pas ciblé de personne en particulier.

 

3/ Peu de temps après votre intégration, vous avez réalisé une magnifique performance, à savoir réussir à refaire le feu mais cette fois-ci dans votre nouvelle tribu. Comment y êtes-vous parvenu ? Avez-vous gardé la même méthodologie que sur le camp jaune ?

 

En fait, j'ai pris la même méthodologie. Je voudrais apporter une petite précision, effectivement je le fais tout seul la deuxième fois mais, sur la première, même si on me voit moi à l'image, ce fut un travail collectif. Je suis mis en avant certes mais j'ai quand même une grande aide, notamment de Dylan et Olivier. C'est plutôt collectivement que j'apprécie le moment la première fois.

 

La deuxième fois, je reprends la même méthode, je sais que le choix du bambou est primordial. C'est mon deuxième jour de présence sur ce camp mais on a quand même passé un peu d'huile de coude pour y arriver. Ce feu-là, oui, effectivement, à la fin, en 45 secondes ou 1 minute, il arrive.

 

4/ Selon votre ressenti au bout de ces deux premiers jours chez les nouveaux rouges, cette performance de faire le feu a-t-elle facilité et même permis définitivement votre intégration à votre nouvelle tribu ?

 

Je pense que d'avoir fait le feu aide à s'intégrer. C'est comme le fait de s'impliquer, de s'intéresser, de vouloir connaître les gens et non pas de rester tout seul dans son coin, se disant que l'aventure est terminée et que je vais servir de fusible. Dans ce cas, le but est de profiter car on reste quand même des privilégiés quand on voit ce que l'on découvre et ce qu'on nous laisse la possibilité de faire là-bas. J'aurais tendance à vous dire que le feu, oui, m'a aidé mais on va là-bas pour ne pas avoir de regret donc, si c'est pour rester au pied d'un cocotier et attendre que ça se passe, ça serait dommage.

 

5/ Un peu plus tard, vous triomphez enfin sur une épreuve collective. Après autant de jours d'aventures et autant de défaites, quelles sensations cette première victoire vous a-t-elle procurées ?

 

Je suis heureux. Si vous voulez, quand on gagne l'épreuve, j'ai de la satisfaction, je suis heureux de la gagner avec ma nouvelle équipe. Mais, franchement, j'ai une pensée pour mes anciens coéquipiers. Je me dis « bon sang, il ne manque quand même dès fois pas grand chose pour obtenir la victoire ». En face de moi, je voyais Clémentine qui avait le moral dans les baskets. J'étais donc content de gagner mais la saveur de la victoire n'était pas pareille à celle d'un contexte plus habituel.

 

6/ A ce stade-là de l'aventure, les cartes sont à présent redistribuées, pour vous notamment. Comment envisagez-vous votre avenir ?

 

Quand Dylan refait les équipes et qu'il fait les choix qu'il fait, qui sont très respectables d'ailleurs, j'arrive dans une équipe qui est principalement rouge. Sur les sept, il y a cinq rouges et deux jaunes. Je me dis alors que Candice s’entendant bien avec Jérémy qui est rouge, il faut absolument que l'équipe enchaîne les victoires. Sinon je pense que je serai le prochain éliminé. J'ai beau avoir fait le feu que ça ne changerait pas l'issue. Il y a onze ans, lorsque nous avions tout gagné, c'était le même chose, je me disais déjà qu'il fallait profiter au maximum.

 

L'aventure Koh Lanta est pleine de rebondissements et je me dis que l'on a peut-être une bonne étoile qui nous permettra de durer très longtemps dans l'aventure.

 

7/ Vous parliez de votre première aventure. Quelles raisons vous ont principalement motivé, onze ans après, à repartir à l'abordage ?

 

J'ai du mal à me dire que je ne termine pas ce que j'ai entrepris. Ce n'est pas dans mon ADN. J'avais véritablement envie d'y aller, d'y retourner, de me mettre dans le dur parce que je pense que ça fait une bonne piqûre de rappel.

 

On m'avait permis à l'époque d'aller au Vanuatu, un archipel que je ne connaissais pas. On me permet à présent d'aller aux Fidji, je ne sais pas si, un jour, sans cette épopée, j'y serais allé. L'aventure est magnifique, on rencontre des gens que l'on ne connaît pas. Qu'on aime ou pas ces personnes, le but de la vie est quand même de découvrir des choses et Koh Lanta le permet. Après, il y a tellement de données qui font que j'ai été piqué positivement par ce jeu d'aventure. Je m'étais dit, quand je n'avais pas trouvé le masque il y a onze ans, que je retenterais pour aller au bout et tourner la page définitivement de Koh Lanta.

 

Pour finir, quel est donc votre premier objectif dans cette deuxième saison ?

 

L'objectif minimum, en y retournant, est d'accéder aux poteaux. Je veux juste dire à Denis « Merci Denis, je rentre chez moi, au revoir ». Non, je rigole... L'objectif est clairement d'aller au bout. Pour tous les candidats, l'objectif final est d'aller sur les poteaux et de gagner. Les dix-huit que nous étions au départ avons tous envie d'aller au bout. On n'y va pas pour faire figuration.

 

J'ai trouvé le niveau cette année très très fort, avec des jeux particulièrement durs. Dans des conditions sur le camp qui étaient difficiles, sans feu et sans riz. Le rythme était assez élevé, on a beaucoup enchaîné. Après, la seule optique et la seule orientation que l'on peut avoir sont les poteaux, il n'y a que cela.

 

Ce fut un plaisir, Ludovic, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Elsa Esnoult et Richard Pigois évoquent leur concert à Ris-Orangis samedi 14 avril prochain !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Elsa, bonjour Richard,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview avec vous deux !

 

1/ Ce samedi 14 avril à 20h, vous serez sur la scène du Plan de Ris-Orangis, pour le « Gala Greyson Show ». Comment vous est venue l'envie de vous retrouver ensemble pour ce concert ?

 

Richard  : C'est une espèce de logique, ça fait un moment que l'on y pensait. On en avait parlé et, finalement, c'est le producteur qui a tranché et pris la décision. Il nous a lui-même fait la proposition et je trouve que c'est une très bonne idée.

 

2/ Quel sera le contenu de ce concert ? Que pourront y retrouver les nombreux spectateurs qui viendront vous voir ?

 

Elsa  : Il va y avoir deux univers. Celui de Richard qui, pour le coup, a plus l'habitude que moi de se représenter sur scène et qui a déjà son univers rock. Et le mien, au travers notamment de ce que les gens connaissent de moi de part la série. Vous y retrouverez les chansons que vous connaissez de mes deux premiers albums. Pas encore le troisième parce qu'il n'est pas encore sorti mais j'espère, par contre, que je pourrai par la suite vous le faire découvrir sur scène également.

 

3/ Elsa, vous serez accompagnée sur scène des musiciens de Richard. Comment se passe cette nouvelle collaboration ?

 

Elsa  : Très bien ! Ils sont extra. Ils ont appris en un rien de temps mes musiques, on les a bossées ensemble, ils sont hyper sympas, ils travaillent bien, c'est génial. Ils m'ont donné confiance et l'entente s'est faite à merveille, il n'y a aucun soucis, je suis très contente. Richard a de supers bons musiciens que je suis contente qu'il me prête pour cette soirée.

 

4/ A quelques jours de ce show, comment vous sentez-vous ? Plutôt excités de proposer ce spectacle au public qui vous attend avec impatience ?

 

Richard  : Je suis très très heureux. Il y aura probablement un peu de stress avant de monter sur scène mais je suis tellement content d'être au cœur des musiciens. On sera une dizaine sur scène, il y aura vraiment une très grosse énergie et je suis impatient de vivre cela. J'attends ce moment avec excitation donc.

 

Elsa  : Pareil, je suis très heureuse.  Surtout que ce sera presque ma première vraie fois. Je suis stressée aussi mais c'est un très bon stress, une super bonne adrénaline.  J'ai hâte.

 

5/ A moyen terme, auriez-vous déjà l'envie de renouveler l'expérience ensemble sur scène ?

 

 

Elsa  : Tant que ça marche et que ça fonctionne, on est partants.

 

Richard  : Nous sommes d'accord pour que ça continue.  Après, c'est une question de production. On va déjà voir comment cela va marcher pour la première. Puis, si ça peut continuer, je serais ravi, ce serait un grand plaisir.

 

Elsa  : Pareil !

 

6/ Pour terminer, un petit mot Elsa sur votre troisième album, « 3 », qui sort le 27 avril prochain ?

 

Elsa  : Je suis très heureuse de cet album. J'ai réussi à imposer, c'est le cas de le dire, les musiques que j'avais envie de mettre dessus. J'en ai écrites et composées sept et, je peux le dire, j'en suis fière. Car je peux faire passer les messages que j'ai envie de faire passer, ce qui est important pour moi.  Je suis fière du style, c'est lui que j'avais envie de faire. En cela je suis contente et je remercie aussi Jean-Luc Azoulay qui me laisse également un peu apporter ma touche personnelle. Comme il l'avait déjà fait sur le précédent album. Il n'y avait que sur le premier où j'en avais eues très peu car c'était justement le premier. Sur le deuxième, j'avais neuf chansons déjà, j'étais très contente aussi. Sur celui-là, je le disais, j'en ai sept, je suis heureuse qu'il me laisse toujours en faire.  C'est très important pour moi, en plus avec ce côté « from Nashville », ce côté américain, ce côté country pop que j'aime, un petit peu rock par certains moments. Je suis très contente de cet album, vraiment.

 

Merci à tous les deux pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Musique

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Léa Sarasa évoque ses projets et sa nouvelle web-série Lili ça suffit !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Léa,

 

Merci de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous développez actuellement une web-série, « Lili ça suffit ! ». Très simplement, comment présenter ce programme ? Quel en est le contenu ?

 

C'est un programme court que je produis sur le web dans un premier temps. Passionnée de chats depuis toujours , j'en ai déjà eu beaucoup, je me suis demandée ce que pourraient dire les animaux s'ils pouvaient parler. Comment pourraient-ils réagir à des moments de vie, à nos émotions, à ce que l'on partage avec eux ? Cela a été prouvé, on sait en tout cas qu'ils ont des sentiments.

 

Je retranscrits à travers une voix off quelqu'un qui représente mon chat Lili Rose et je lui ai rajouté une particularité de connasse pour pimenter le concept. Cette web série met donc en avant une jeune femme d'une trentaine d'années, qui vit sa vie, ses amours, ses amis, ses emmerdes, son travail, son quotidien et Lili Rose a un rôle de petite peste qui dézingue la vie, les plans et les paroles de sa maîtresse Léa.

 

 

 

Je n'entends pas, dans la série, ce que dit le chat, contrairement aux internautes. C'est un chouette programme.

 

Deux épisodes sont déjà en lignes, vous pouvez les visionner sur le lien suivant  : https://www.youtube.com/channel/UCeBldZSft9-HFPmMSIiqt1w

 

 

2/ Quelles ont été vos sources d'inspiration pour la mise en avant des sujets abordés ?

 

Pour la plupart, ce sont des sujets et des émotions que j'ai vécus. Les ragdolls sont des chats chiens, ils sont très intelligents et ne sont surtout pas indépendants. Ils comprennent tout, ils vous suivent partout, ils veulent faire pareil que vous et s'intéressent à tout ce que vous faites. Vous faites l'amour, ils vous regardent, vous faites la cuisine, ils vous regardent, vous travaillez, ils vous regardent, ils participent, vous faites des papiers, ils viennent glisser dessus. Ils s'intéressent énormément et ces sujets de vie et cela m'a aidé à écrire le concept.

 

 

Parfois, je filme Lili et je greffe les paroles sur ce qu'elle fait, sur les émotions qu'elle a, sur les détournements et les cabrioles qu'elle fait. Je m'inspire beaucoup de cela.

 

3/ Où en êtes-vous actuellement dans le développement de ce projet ? Quelles sont les prochaines étapes attendues ?

 

Il y a deux épisodes qui sont des pilotes. Ils me permettent aujourd'hui d'aller démarcher des marques et des investisseurs pour produire la suite. J'ai ma société de production, www.plusproddetoi.com, qui me permet de vendre ce concept.

 

L'idée est d'intéresser, je le disais, les marques pour faire du placement de produits et les investisseurs pour continuer à produire la suite. Justement, les internautes me la réclament, c'est super pour moi, ça me montre que mon produit est bon et qu'il plaît. Je n'attends donc qu'une chose, produire la suite.

 

« Lili ça suffit » est une partie de mon panel de projets. Cela fait treize ans que je travaille en télé, j'ai collaboré avec toutes les chaînes, j'ai monté ma société de production, j'anime et je produits des émissions sur le web, pour des petites chaînes comme MCE et autres. Ce sont beaucoup d'émissions d'interviews de people et de talk shows.

 

La série est quelque chose que je fais en plus. Ma priorité est d'en produire la suite mais, à la base, je fais beaucoup d'interviews de personnalités.

 

4/ En parallèle, quels sont justement vos autres projets et envies artistiques du moment ?

 

Mon envie serait d'animer mon propre talk show, comme je l'ai déjà fait pour la chaîne MCE, « Léa et la smala » (https://www.youtube.com/channel/UCJ2AZBVG9UtyFd-lCj7AYhw). C'est un métier où il y a très peu de place, il faut faire ses preuves, c'est la raison pour laquelle je monte beaucoup d'émissions télé et web, pour montrer qui je suis et ce que je fais.

 

Je suis originaire du sud donc mon accent m'a causé beaucoup de tort il y a quelques années. On me disait que c'était un handicap car la télé est très formatée et très codée. Mais, aujourd'hui, cela devient un peu un avantage, de ce que l'on me dit. Le sud de la France est représenté en télé réalité mais pas dans la télé en général. J'estime que le sud est aussi une région qui devrait l'être, j'aimerais être l'animatrice qui représente cette partie de la France.

 

5/ Parmi toutes vos expériences, l'une plus que les autres vous aurait-elle particulièrement marquée ?

 

Toutes les chaînes pour lesquelles j'ai travaillée ont été très enrichissantes.

 

C'est la diversité qui me plaît dans ce métier, on rencontre beaucoup de gens, de personnalités, on travaille sur plusieurs concepts différents. Si on n'est pas passionnée, on ne tient pas le coup car c'est très difficile.

 

6/ Vous êtes une artiste aux multiples cordes artistiques, vous êtes animatrice, productrice et comédienne. Un domaine vous attire-t-il tout particulièrement ? Ou est-ce leur complémentarité qui vous convient ?

 

Mon petit bébé est l'animation, pour donner du bonheur aux gens, pour partager mes concepts et leur proposer des interviews un peu atypiques. Mes interviews sont très intimistes et décalées car c'est l'humain qui m'intéresse.

 

Quand j'interviewe des personnalités, c'est Sébastien plus que Cauet qui m'intéresse, c'est Christophe plus que Beaugrand que je cherche à découvrir. Je veux tout savoir, leurs désirs amoureux, leurs problèmes, leur vie de famille, leur quotidien, je passe tout au crible de façon très décalée et intimiste, toujours dans le respect. C'est ce qui fait la force de mes interviews, du nombre de vues et de ce que l'on me réclame. Je suis intéressée par l'humain avant tout, je veux offrir à mes internautes et mes téléspectateurs une autre façon d'interviewer, pour connaître la personne différemment de ce qu'elle montre habituellement en télé.

 

 

Les gens vont en télé surtout pour faire de la promo mais on ne sait pas qui elles sont réellement. Par exemple, Pierre Menes, un ami, a en télé un rôle très dur alors que, dans la vie, c'est un chaton, c'est quelqu'un d’extraordinairement gentil, sensible et attentionné. C'est ce que l'on voit dans mes entretiens, permettant aux gens de découvrir les vrais visages des personnalités.

 

Je vous invite à les visionner ci-dessous  :

https://www.youtube.com/channel/UCR15m7n_96CxqzKf0xTreBQ

 

7/ Pour la suite, quelles personnes adoreriez-vous interviewer ?

 

J'aimerais beaucoup avoir Maître Gims parce que c'est quelqu'un qui se cache derrière ses lunettes. J'adorerais vraiment percer celui qui est derrière.

 

8/ En conclusion, pour revenir au programme court, que dire de plus aux lecteurs pour les inciter davantage encore à découvrir cette web série ?

 

N'hésitez pas à me laisser vos commentaires, pourquoi pas vos idées de scenarii, je suis très preneuse aussi des critiques et des remarques car c'est également comme cela que l'on s'enrichit. Si vous aimez, bien évidemment je vous invite à partager pour m'aider à faire le buzz que cette série mérite !

 

Lili sera très fière aussi de votre investissement. Je vais d'ailleurs commencer à faire avec elle des Facebook Live parce que je pense qu'il est important de proposer du off aux internautes. Elle me suit partout dans mes rendez-vous, je lui donne la douche, elle vient en harnais en ballade avec moi. Ce serait aussi l'occasion de faire partager la vie de Lili et moi au delà de la série.

 

Ce fut un plaisir, Léa, d'échanger avec vous !

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Koh Lanta : Nathalie partage avec nous ses impressions des premiers jours d'aventure!

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Nathalie,

 

Quelle joie d'effectuer cet entretien en votre compagnie !

 

1/ Votre équipe des rouges enchaîne les victoires depuis le début de l'aventure, six de rang pour le moment. Quel regard portez-vous sur ce démarrage en fanfare ?

 

J'ai l'impression de revivre mon aventure d'il y a dix ans, avec une équipe des rouges qui gagne toutes les épreuves. Me sentant encore une fois sur la sellette puisque en dessous sportivement par rapport au reste du groupe.

 

Selon vous, quelles sont les principales raisons de ces succès en chaîne ?

 

Outre le fait que nous avons des éléments forts, dont un remarquable qui est Yassin, il y a une bonne cohésion. Certains sont forts physiquement, d'autres ont les idées et la tête donc les stratégies mises en place lors des jeux sont peut être meilleures que celles des jaunes.

 

Je pense que tout cela réunit fait que nous gagnons les épreuves jusqu'à maintenant.

 

2/ Vous évoquiez votre sentiment d'être en retrait physiquement. A l'inverse, qu'est-ce qui fait votre force ? Quels sont vos principaux atouts dans cette deuxième saison ?

 

J'ai un sentiment de déjà vécu, je sais que j'ai la tête et les épaules pour supporter cette pression de l'élimination en cas de conseil. Je sais que je l'ai déjà vécu et je sais que je peux encaisser les coups, comme je l'ai dit à Jérémy dans le précédent épisode.

 

La nouveauté réside dans la présence des colliers. Quelque part, je me sens aussi en sécurité par le fait d'en avoir trouvé un.

 

3/ Si l'on revient sur le dernier épisode, Denis vous a symboliquement remis, au nom de l'équipe des rouges, le totem d’immunité. Quelles sensations ce geste et cette attention vous ont ils procurées ?

 

Je me dis que j'ai servi à quelque chose pour l'équipe, dans le sens où je suis arrivée 10 ou 15 secondes avant Cédric. Je me dis que cet écart a peut-être permis à l'équipe de gagner dans le sens où, quand Clémentine grimpe sur la corde, elle est juste derrière Yassin. Cette victoire n'a peut être pas reposé complètement sur moi puisque le reste de l'équipe a aussi bien visé ses cibles mais je me dis que ça a peut être joué.

 

Le fait que Denis me remette symboliquement le totem m'a touché et m'a fait plaisir. L'attention que l'équipe m'a portée à la sortie de cette épreuve m'a un peu réconfortée.

 

4/ De façon plus générale, qu'est-ce qui vous manque le plus au quotidien sur le camp par rapport à votre vie en métropole ?

 

Il y a dix ans, c'était le papier toilette et c'est toujours le cas. C'est terrible. Je peux me passer de nourriture, de brosse à dents, de savon, de parfum, de maquillage mais l'absence de papier toilette est juste une horreur.

 

5/ A ce stade-là de l'aventure, quels sont, selon vous, les concurrents les plus redoutables pour la suite ?

 

Forcément Yassin, il est pour moi l'un des meilleurs aventuriers toutes éditions confondues. Si je dois me comparer aux femmes, Candice est une très très belle adversaire. Ça se voit dans ses yeux, dans sa hargne sur les jeux, dans sa façon de motiver son équipe malgré tout. Selon moi, elle est redoutable.

 

6/ Vous avez commencé à en parler, les épisodes précédents vous ont souvent montrée à chercher un collier d'immunité, jusqu'à en trouver un. Comment avez-vous réagi à ce moment-là ?

 

La panique a pris le dessus ! On m'entends d'ailleurs le dire. Je suis paniquée d'abord parce que je ne connais pas les colliers, parce que je ne m'y attendais pas, parce que je ne sais pas quoi en faire. Je sais que c'est dangereux de le ramener sur le camp donc je pense en premier lieu à le cacher dans les parages.

 

J'ai douté dans le sens où je n'en avais jamais vu. Mais je n'ai pas pensé qu'il pouvait venir de l'un de mes coéquipiers. N'en ayant jamais touché réellement, je me suis quand même demandée si c'en était un et je me suis dit qu'il n'était pas tombé du ciel. J'en ai fait la déduction assez rapide que c'était un original. C'est passé tout seul et absolument à aucun moment je me suis dis qu'il provenait de quelqu'un de l'équipe.

 

7/ En conclusion, à ce moment-là du jeu, quels objectifs vous êtes-vous donnés à titre personnel pour la suite de votre parcours ?

 

Comme tout le monde je pense, dans un premier temps, c'est la réunification. Au-delà, d'aller jusqu'à la course d'orientation pour, cette fois-ci, la vaincre, ce qui n'avait pas été le cas il y a dix ans. Si je n'y vais pas, ce serait un échec, clairement.

 

Je ne me suis pas du tout préparée spécialement pour cette épreuve. Je ne dirais pas que c'est une part de chance mais c'est une part surtout, je pense, de concentration. A l'époque, je suis partie les mains dans les poches, en me disant que j'avais eu la chance d'arriver jusque là. Cette fois-ci, je le sais et je me le dis, je peux y arriver. Si j'y parviens, il sera hors de question que je regarde les oiseaux voler. Si j'y suis, c'est que j'aurais mérité ma place et je devrais alors me concentrer en conséquence. Donc je partirais alors dans une autre optique.

 

Merci Nathalie pour cet échange très agréable !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Cédric se remémore son début d'aventure pour nous !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Cédric,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous avez été éliminé par vos camarades de l'équipe jaune vendredi dernier, à l'issue de la sixième défaite consécutive de votre tribu. Quel regard portez-vous, à froid, sur ces votes en votre défaveur ?

 

Je m'y attendais de toute façon, je ne suis absolument pas surpris. Même le vote de Dylan parce qu'on en avait parlé ensemble. Il était plus judicieux pour lui de voter contre moi car, par la suite, je ne serai plus là donc, au moins, il se fond dans l'équipe et cela lui permettra peut-être de se sauver par la suite. Car, maintenant, s'il y a un fusible qui doit être évacué, ce sera lui.

 

Donc je dirais que les votes sont plutôt logiques à la vue de ce qui s'est passé.

 

Vous attendiez vous à sortir aussi tôt dans cette aventure ?

 

Non, non, non, je ne m'attendais pas du tout à cela. Je m'étais préparé pour aller le plus loin possible, j'avais énormément de stratégies dans mes poches, je m'étais préparé physiquement, j'avais fait beaucoup de sport. J'avais aussi pris presque six kilos de plus que mon poids de forme pour pouvoir gratter cela jusqu'à la réunification et arriver en pleine possession de mes moyens.

 

Malheureusement, la vie et ses contraintes font que j'ai appris une mauvaise nouvelle juste avant de partir, ce qui m'a mis un peu dedans. C'est dommage car, sur les défaites que l'on a, j'aurais vraiment pu aider l'équipe. Je suis persuadé qu’avec un Cédric à 100%, on passait plusieurs épreuves et on aurait éliminé moins de personnes chez nous.

 

2/ De façon générale, avez-vous des regrets sur cette deuxième saison ?

 

Mon regret est de ne pas avoir pu montrer qui j'étais. Aussi de ne pas avoir pu mettre en place mes stratégies, de ne pas avoir eu l'esprit libre, de ne pas avoir été le Cédric habituel. C'est tout, c'est vraiment dommage, cela m'aurait permis d'aller très loin et surtout de rallier la réunification où il se trouvait des personnes que je connaissais. Cela aurait pu être pas mal de les retrouver et, à ce moment là, de voir où elles en étaient elles aussi, de faire des alliances, de retourner le jeu et d'aller le plus loin possible.

 

Malgré la situation qui était la votre à ce moment-là, que vous venez de nous partager, auriez-vous aimé faire certaines choses différemment pendant ces quelques jours d'aventure ?

 

Bien sûr. J'avais fait tellement de plans sur la commette, j'avais tellement de plans en tête. Je voulais faire croire que j'avais un collier d'immunité d'entrée de jeu. Faire croire qu'on en a un quand on est en danger est un peu compliqué. Ma stratégie était de faire un faux collier non pas pour leur montrer mais juste pour le laisser dans mon sac. Car je sais très bien que, quand on dit que l'on a un collier, on peut être sûr que les gens vont aller fouiller. Ils ne vont pas le faire en profondeur mais s'ils voient un bout de corde avec des coquillages autours, ils vont se dire que j'en ai un et qu'ils vont devoir se méfier.

 

Ensuite, quand je vois mon équipe, ma première pensée est de faire une alliance avec Raphaële, Chantal et Dylan. Au final, je ne fais rien de tout cela, j'ai la tête dans le sac, j'ai l'esprit qui est totalement ailleurs, je n'arrive pas à me mettre dedans.

 

Même sur le camp, je suis effacé, je ne suis pas le leader de l'équipe comme je l'ai été sur ma précédente édition et comme je le suis dans la vie. Sur les jeux, je n'apporte rien, je ne suis pas suivi par mon équipe. Je le vois dans les yeux de mes partenaires, notamment lors du dernier jeu de l'aveugle où je me propose d'être guide, comme je l'avais été avec succès lors de ma précédente saison. Mais on m'a fait comprendre que Clémentine le serait, sans que je ne dise quelque chose. Je laisse faire, c'est dur parce que, lorsque je revois les images, ça me replonge là-bas. Mes proches ont aussi constaté que je n'y étais pas, ça fait mal. Même quand je vois mes coéquipiers dire que je joue avec un frein à main, quand je les entends dire qu'ils ne comprennent pas ce qui m'arrive, ce n'est pas évident.

 

Après, quand ils ont appris, ils ont mieux compris mais ça ne change pas ce qui s'est passé. J'aurais pu vraiment apporté énormément de choses et on aurait eu, j'en suis sûr, quelques victoires au compteur.

 

3/ Si l'on revient au début d'aventure plutôt compliqué pour votre équipe, quelles sont, selon vous, les raisons de ce mauvais départ ?

 

La première est que l'on a été trop gentils. On est une équipe qui ne se bat peut-être pas assez. Quand on rentre sur le camp, on pointe du doigt, ce qui me dérange un peu. Je suis davantage partisan de dire que l'on n'a pas fait une bonne épreuve. Il faut se regarder en face et se taper dessus. Il faut se dire ce qui n'a pas été bon, il faut aussi faire des plans. Je me rappelle, dans mon équipe de mon ancienne édition, que l'on faisait des plans bien avant. Même lorsque l'on arrivait sur les jeux, on avait le couteau entre les dents et on établissait des stratégies. On mettait certes du temps à le faire mais c'était payant.

 

Cette année, nous n'avions pas cela, on était trop gentils entre nous, on avait une super équipe mais beaucoup trop gentille.

 

4/ A titre plus personnel, quel a été le moment le plus marquant de cette deuxième saison ?

 

Il y en a eus quelques uns. A ce jour, le plus marquant a été lorsque l'équipe a réussi à faire le feu. Nous avions essayé pendant deux jours et quand les trois garçons y sont parvenu, ce fut hyper marquant et hyper important. Ce fut un gros soulagement.

 

Aussi pas mal de discussions que l'on a eues avec Dylan. On a beaucoup parlé de stratégies et de plein d'autres choses. C'est une belle rencontre, c'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup.

 

5/ Pour terminer, quels sont, selon vous, les favoris de cette aventure, à ce stade du jeu ?

 

J'ai déjà hâte de voir ce qui va se passer pour la suite, notamment pour moi qui vais aller sur l'exil. D'un regard extérieur, Yassin et Dylan m'ont beaucoup impressionné d'un point de vue physique. Je pense que ce sont des personnes susceptibles d'aller très loin.

 

Il faut faire attention aussi aux roublards, à des Javier, des Pascal ou des Clémentine. Attention à elle, elle est très forte, elle m'a impressionné, elle sait comment se faufiler entre les mailles du filet, elle est intelligente. On sait aussi que la réunification est compliquée.

 

Dans les personnes que, personnellement, j'aimerais voir aller loin, il y a Jérémy, Alban, Candice, Clémentine et Dylan, qui sont des coups de cœur. Ce seraient les cinq aventuriers que je souhaiterais voir avancer très loin, avec moi.

 

Ce fut un plaisir, Cédric, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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