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Céline Berti revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Céline,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview avec vous !

 

1/ Vous êtes une jeune artiste aux déjà nombreuses expériences et aux multiples casquettes. Plus généralement, qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

J'adore mon métier et cet amour grandit chaque jour davantage. Plus je le fais, plus je l'aime. J'apprécie les rencontres, chaque nouveau projet permet de découvrir de nouvelles personnes, d’autres univers, ce qui est très enrichissant. La routine n’existe pas, et ça me convient parfaitement.

 

Ce que j'aime le plus, c'est le travail du personnage. Collaborer avec le réalisateur, qu’il y ait un véritable échange, une vraie collaboration, et qu’on puisse ensemble, faire naître le personnage, le faire évoluer, pour qu’il soit le plus vrai, le plus authentique et pertinent possible. C’est passionnant.

 

J'apprécie énormément l'ambiance des plateaux de tournage. J'aime observer tous ces corps de métiers qui se réunissent pour faire naître un film ou une pièce, ensemble.

 

2/ Parmi toutes vos expériences, en retenez-vous une plus que toutes les autres ?

 

Il y en a deux qui me viennent à l'esprit. J’ai tourné dans un long métrage où j'avais le premier rôle, « Eliott et Caroline » de Thomas Amblard. J'ai dû tenir un personnage sur toute la longueur et, surtout, j'ai dû maîtriser son évolution. Au début, mon personnage vit sa première histoire d'amour, elle est innocente et, petit à petit, son chemin s’éloigne de celui de son petit ami, ses sentiments s’estompent, elle grandit et devient peu à peu une femme qui ne sait plus ce qu’elle veut Toute cette évolution a été extrêmement intéressante à travailler. Pour cela, nous avons fait beaucoup de répétitions avec le réalisateur. Nous avons tourné toute la première partie en huit clos, en région parisienne, puis nous sommes allés tourner la fin en Bretagne. Il y a même une scène où je dois plonger dans la mer glacée, c'était dure, car je suis très frileuse. Cette expérience m'a permise d'aller au bout de moi-même.

 

La deuxième date de cet été. J'ai joué, pour la première fois, dans un film d'action (Nuke them all, d’Olivier Nelli). Avec les deux autres actrices du film, Héléna Mogelan et Shelly D’Inferno, nous avons fais un gros travail avec une équipe de cascadeurs géniaux (Pascal et Sylvain de chez Larumas Cascades ) : On a appris à tirer avec toutes sortes d’armes, j'ai appris à trancher une gorge, à lancer un assaut... bref tout ce que je déteste à première vue. J'ai donc dû me dépasser, mais j’ai été bien encadrée, ce fut donc une très bonne expérience. Souvent, en France, on aborde les rôles de façon plutôt cérébrale. Là, le fait d'être à fond dans l'action, de devoir courir, de lancer des grenades était vraiment différent, c'est une autre façon d'aborder un rôle, ce que j'ai trouvé intéressant.

 

3/ Êtes-vous davantage attirée par une corde artistique en particulier ? Ou, à l'inverse, ce sont davantage l'ensemble et la complémentarité qui vous plaisent ?

 

C'est plus la complémentarité. Je suis en train de co-écrire une série, le fait de créer des personnages et des histoires se rapproche vraiment du métier de comédienne. Cela ouvre mon horizon et me permet de créer différemment, sous une autre forme. Je chante également, je fais du doublage... toutes les déclinaisons du métier sont enrichissantes à pratiquer.

 

4/ De façon générale, quels sont vos projets et actualités artistiques du moment ?

 

Je viens d'en parler, je co écris une série. Nous avons fini la rédaction de la bible et, maintenant, notre but est de vendre ce projet. C'est un sujet qui me tient à cœur, ce sont des portraits de femmes, leur place dans la société actuelle et les difficultés qu’elles rencontrent pour exister pleinement, tout cela traité sous une forme originale, drôle et poétique.

 

J'ai un court métrage qui va bientôt sortir, En (toute) liberté, de Pierre Le Bigot, et j’ai plusieurs projets de tournages et de doublage dans les mois à venir.

 

5/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

Plein de beaux rôles, j'ai envie d'interpréter des femmes qui ont des choses à dire et à défendre, qui se battent pour quelque chose. Cela m'intéresse vraiment. Plein de belles rencontres aussi et des idées d'écriture.

 

Merci, Céline, pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Dylan Raffin évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Dylan,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour le blog.

 

1/ Vous êtes un jeune artiste avec déjà quelques expériences dans différents domaines. Notamment dans le jeu et en réalisation. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans votre quotidien ?

 

C'est une activité très soutenue. Même quand je ne tourne pas, j'ai toujours des projets et je travaille avec Ariane Schrack, ma coach. Cela permet de ne pas s’ennuyer et de rester à fond dans ce que je veux faire.

 

Le métier est vraiment passionnant, il faut donc toujours être au taquet.

 

2/ Qu'est-ce qui vous a donné l'envie de faire ce métier ? D'où vous vient cette passion ?

 

J'avais 10 ans lorsque ma maman m'a inscrit dans le club vidéo de mon village. Lorsque ce club a réalisé un court-métrage, ce fut l'occasion pour moi de découvrir plein de métiers de l'audiovisuel. Dans le jeu, la réalisation les lumières ou encore le cadrage.

 

Le métier d'acteur m'a particulièrement frappé. J'ai compris que je voulais en faire ma vie. Avec tous ces outils là, j'ai ensuite continué sur d'autres projets. C'est, aujourd'hui, un plaisir permanent.

 

3/ Pour la suite, êtes-vous davantage attiré par un domaine en particulier ? Ou souhaitez-vous laisser plusieurs portes ouvertes ?

 

Comme je le dis, il y a une seule et unique règle, c'est qu'il n'y en a pas. Pour moi, à l'heure actuelle, je suis concentré sur l'acting. Mais faire de la réalisation me plairait aussi, peut-être sous un pseudonyme.

 

La photographie aussi me donne envie. Je ne dirai pas non à chacune des expériences qui pourront m'être proposées.

 

4/ En parlant d'expériences, parmi toutes celles vécues jusqu'à présent, en retenez-vous une plus que toutes les autres ?

 

Mon premier projet, « The story of the book ». C'était hyper enrichissant, cela m'a donné les bases du métier. J'ai travaillé dessus pendant sept ans. C'est un rendu très pro. Je suis vraiment content d'avoir participé à ce projet, qui m'a ouvert beaucoup de voies.

 

5/ Face au rythme soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Pour mon tournage sur TMC, j'ai travaillé avec ma coach, Ariane. Nous avons abordé notamment le back ground du personnage, je n'avais aucune information sur Pedro, si ce n'est qu'il est homosexuel, donc j'ai dû travailler en mémoire sensorielle. Il a fallu réfléchir sur le passé du personnage, sur sa vie, sur son enfance, sur la complexité des choses, sur le pourquoi du comment, sur ce que la famille de Julien, mon amoureux dans la série, allait m'apporter en subconscient.

 

C'est quelque chose de très important, je me rends compte que, sur le tournage, j'ai des réflexes qui viennent inconsciemment parce que je les ai travaillés avant.

 

Ensuite, il faut connaître son texte sur le bout des doigts. Pour ne plus y penser sur le plateau. Ce qui permet d'être connecté à soi-même. Il faut alors écouter le réalisateur et faire au mieux pour accorder nos violons.

 

6/ Vous en avez parlé, vous êtes actuellement sur TMC dans la série « Les Mystères de l'Amour ». Que dire sur cette nouvelle aventure artistique ?

 

C'est hyper intéressant, j'ai rencontré beaucoup de personnages, l'équipe est super. C'est vraiment un plaisir de travailler avec eux.

 

Comme le programme est diffusé en télévision, le rythme est tendu. Je reçois parfois les textes la veille pour le lendemain. Mais bon, c'est le métier et un très bon exercice.

 

Cela donne aussi une expérience et une approche différentes vis à vis des téléspectateurs, comparativement au cinéma. Ce n'est pas le même public et c'est toujours intéressant de leur montrer de nouvelles choses.

 

7/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies artistiques ?

 

J'ai réalisé un projet avec Anouck Milan, une jeune actrice qui a précédemment été guest dans « Commissaire Magellan ». Elle fait beaucoup de danse contemporaine, nous avons réalisé, avec un Iphone 7, un clip. L'objectif étant de prendre des risques, d'aller dans une direction inhabituelle. Les images sont pas mal, vous pouvez les voir sur sa page Facebook.

 

Je suis actuellement sur un autre projet, plus gros, avec quelques comédiens qui sont diffusés en télé. Nous sommes en production du projet. J'espère un aboutissement avant l'été prochain.

 

Chaque projet est une nouvelle prise de risque et je crois que l'on n'a jamais tout découvert. Avec mon agent, on essaie de travailler sur cette dynamique là, de s'orienter vers des rôles qui peuvent amener à chaque fois à une nouveauté. Pour exprimer systématiquement des choses jamais explorées. Autant dans l'acting que la réalisation, au cinéma et en télévision.

 

8/ Pour conclure, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

De nombreux projets audiovisuels, principalement en tant qu'acteur, mais aussi en tant que réalisateur.

 

Ce fut un plaisir, Dylan, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Nicolas Grandhomme : actualités, projets, parcours - il aborde tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Nicolas,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes un artiste aux déjà riches et nombreuses expériences. De façon générale, qu'est-ce qui vous attire tant dans votre quotidien artistique ?

 

Je suis payé pour jouer, je me lève le matin pour aller jouer, ce qui est super cool. J'aime bien pouvoir passer de la comédie, avec « Lebowitz contre Lebowitz », à des rôles plus fermés. J'ai cette chance là et j'en suis très heureux. Avoir ce choix est très intéressant, pour incarner d'autres vies et proposer des choses.

 

Sans oublier l'aventure que représente un tournage, c'est-à-dire rencontrer des gens sur un mois, un mois et demi, un peu comme une colonie de vacances qui travaille. On est les meilleurs amis du monde pendant un mois et demi et, après, on sait que l'on ne va pas forcément se revoir de suite. Quand on se retrouvera,  en tout cas, on aura cette expérience en commun. Cela est, je trouve, plutôt agréable.

 

Très sincèrement, j'aime tout dans mon métier. Je ne voudrais pas en faire d'autres.

 

2/ Dans votre parcours, une expérience plus que toutes les autres retient-elle votre attention ?

 

L'expérience la plus marquante pour moi fut au théâtre, quand j’ai monté « Le journal d'un fou » de Gogol, qui était un seul en scène d'une heure vingt. J'avais précédemment travaillé au théâtre dans une compagnie où il y avait beaucoup d'acteurs, nous étions entre quinze et vingt tout le temps sur scène. A l'époque, j'avais besoin de me retrouver seul sur scène, de me confronter pour savoir que si je me plantais, c'était à cause de moi et inversement. Je ne voulais pas partager.

 

C'est l'expérience qui m'a le plus enrichi mais aussi celle qui m'a fait le plus flipper. A une demi heure de la première, j'étais incapable d'aller sur scène, allant jusqu'à dire à mon metteur en scène que je ne voulais plus jouer. Finalement, j'y suis allé et, au total, j'ai fait 79 représentations. Mais j'ai dû prendre vraiment du plaisir trois à quatre fois, en me disant être vraiment au bon endroit. J'ai eu peur la première moitié du temps et j'ai été correct l'autre moitié, mais cela reste une expérience inoubliable. Être seul en scène, je le conseille à tous les acteurs qui pourraient avoir la chance de le faire.

 

C'est ma plus grande peur et ma plus grande satisfaction.

 

3/ Face au rythme souvent soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Déjà le texte ! C'est la base de tous les acteurs. Qu'il soit théâtral ou télévisuel.

 

Je n'ai pas de méthode particulière, si ce n'est d'essayer d'être le plus au présent possible. Je crois que le travail de l'acteur est d'être entre « action » et « coupé » le plus au présent possible entre ce qui se raconte dans la scène et ce que lui a envie d'y mettre. Je crois qu'il y a plusieurs niveaux de lecture dans le jeu d'un acteur. Il faut que ce dernier puisse se raconter lui à travers le personnage pour pouvoir prendre du plaisir. Ce n'est pas la chose la plus évidente, ce n'est pas ce que l'on voit en premier mais c'est ce que voit l'acteur quand il voit son travail.

 

4/ Retrouvez-vous certains liens et certaines complémentarités entre les différents supports artistiques que vous connaissez ?

 

Je trouve que le travail de l'acteur au théâtre est beaucoup plus solitaire. Déjà parce que les textes sont beaucoup plus chargés et grands. Le travail en amont doit être plus fourni.  Au cinéma et en télévision, les acteurs sont des boulons. A un moment, sans metteur en scène, sans équipe technique, sans preneur de son, le travail de l'acteur n'existe pas. Au théâtre, un texte, un acteur, une scène suffisent.

 

C'est certainement plus gratifiant pour un acteur d'être au théâtre car les applaudissements sont pour lui. A partir du moment où le spectacle a commencé, le metteur en scène ne peut plus rien dire, même si on s'est trompé. A l'image, le réalisateur peut couper si on n'est pas du tout dans la bonne direction.

 

En tout cas, il y a des complémentarités dans la concentration que cela demande. Je pense qu'il faut être aussi concentré et aussi détendu dans les deux cas. J'ai du mal à travailler si on n'est pas dans la détente. Cela ne veut pas dire rigoler tout le temps, cela veut dire être à l’affût de tout ce qui se passe, ne pas être autocentré, ne pas être sur son soi, mais être prêt à choper tout ce qui passe, les gens qui marchent dans la rue, les bruits de café. Être sur le qui-vive pour pouvoir tout utiliser.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets du moment ?

 

Je suis en tournage d'un unitaire pour France 3, avec Grégori Derangère et Flore Bonaventura, qui s'appelle « Roches noires », réalisé par Laurent Dussaux. Le tournage a lieu dans les Alpes, avec un beau casting pour ce beau thriller dans les montagnes.

 

Avec un peu de chance la saison 3 de « Lebowitz contre Lebowitz », une fois que la saison 2 aura été diffusée, si les audiences sont bonnes.

 

Ce fut un plaisir, Nicolas, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Bénédicte Allard : parcours, passions, projets - elle aborde tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Bénédicte,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog. 

1/ Vous êtes une artiste aux expériences riches et variées. Notamment sur les planches, en télévision ou au cinéma. Qu’est-ce qui vous attire tant dans votre quotidien artistique ?

C’est justement cette pluridisciplinarité. Passer de l'un à l'autre me permet de rendre mon quotidien riche et varié. Il n'y a aucune routine sauf celle du changement ! Je suis une sorte de couteau suisse, je suis comédienne, je suis chanteuse dans un groupe de rock, je suis nageuse de natation synchronisée et je suis aussi auteure.

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différentes cordes artistiques ?

Toujours ! Par exemple, dans la comédie musicale, il faut être aussi bien comédienne que chanteuse ou encore bonne danseuse. Il y a des projets où, forcément, tout se rassemble. Sur d’autres, on est pris uniquement pour une compétence.

Cela donne une vraie force. On a, je pense, plus de facilités à incarner des personnages quand on est un artiste pluridisciplinaire.

3/ A titre personnel, un domaine plus que tous les autres vous attire-t-il tout particulièrement?

C’est très difficile de répondre. Je me sens profondément comédienne, j’ai envie de dire que je suis premièrement comédienne. C'est d'ailleurs toujours comme cela que je me présente.

Après, quand je donne un concert, je me sens pleinement chanteuse et, quand je nage, je me sens pleinement nageuse de natation synchronisée. Pas simple d’en mettre un en avant plus qu’un autre. C’est vraiment l’ensemble que j’aime, et c'est l'ensemble qui fait ce que je suis.

4/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

Oui ! Ma première pièce de théâtre que j’ai jouée en Avignon en 2016. Nous jouions tous les jours, c’était très intense et ce fut une première pour moi d’avoir ce rythme si soutenu. Cela m’a beaucoup marqué.

 

Sur les planches justement, quels sentiments et quelles sensations prédominent en vous juste avant l’ouverture du rideau ?

C’est très étrange, oui il y a du stress mais l'expérience des compétitions de natation synchronisée que j’ai pu faire par le passé m'ont appris à travailler mon mental. Avant l’ouverture du rideau, je me mets dans une bulle. Je suis là sans être là, c’est une espèce de présence absence, je me connecte à mes sensations, à mon énergie, à ce que je vais devoir jouer et à mon personnage. Malgré le stress, il y a une grande sérénité. C’est un mélange, une dualité, une vraie ambivalence de détente et de stress. 

Dès que le rideau s’ouvre, il faut alors y aller, comme dans une arène où il est nécessaire d’avoir un mental de guerrier.

5/ Pour l’écriture, quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Spontanément je parlerais de Françoise Sagan. La plume de Justine Lévy me touche aussi énormément. Après, mes inspirations se trouvent également beaucoup dans la peinture et la musique.  Frida Kahlo, Klimt, Janis Joplin, Gainsbourg ou encore Barbara me nourrissent beaucoup.

Quand j’ai écrit ma pièce, je n’ai pas essayé de copier un style, ni de me conformer à l’idée que je me faisais de ce que la pièce devait être, je l’ai écrite comme je le sentais. J’ai essayé de faire du Bénédicte.

6/ De façon plus générale, quels sont vos actualités et projets du moment ?

J’en ai beaucoup ! J’ai écrit, je viens d’en parler, une pièce de théâtre sur Frida Kahlo. En fait, j’ai fait des études de Philosophie - Psychanalyse, j’ai soutenu un mémoire en 2014 intitulé "Frida Kahlo, Martyr enfanté par l'effondrement". J’avais la possibilité de faire une thèse mais j’ai fait d'autres choix. Ne voulant cependant pas laisser tomber Frida, j’ai décidé d’en faire une pièce de théâtre sur laquelle je suis actuellement en plein travail.

Vous pourrez aussi me retrouver dans le premier long-métrage de Yoann Jean-Charles, « Nuit de grève » avec François-Marie Nivon en rôle principal. C’est un film que je trouve très poétique, très beau, très esthétique aussi. Il sort le 20 décembre en salle, à Paris, au cinéma Saint-André des Arts. Il sera ensuite diffusé à l’Ile de la Réunion et nous espérons encore ailleurs.

Je travaille aussi avec un comédien sur l'élaboration d'un duo sous forme de série, qui sera diffusée sur le net. Ce projet est en train d’éclore et nous allons le tourner bientôt.

J'ai également co-écrit un court-métrage avec Claire Duchêne que nous tournerons courant 2018.

Côté natation synchronisée, j'ai rejoint la troupe de spectacles "Swim'Ladies" nouvellement créée et managée par Laetitia Branda qui est mon ancienne duettiste avec qui nous avons, entre autres, gagné le titre de Vice-Championne de France. Ce nouveau pôle de shows aquatiques se rattache à celui déjà existant, "Swim'Riviera", crée par Loïc Branda, ancien athlète de haut niveau membre de l’équipe de France de Natation en Eau libre.

 

 

J’ai l’envie de faire du cinéma, j’aime beaucoup l’image. J’adore certes le théâtre, je viens de là mais j’aime le jeu et la relation à la caméra. Je trouve que c’est quelque chose de très intime. Cela me fait vibrer.

7/ Pour finir, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Il y a plein de belles choses qui m'arrivent en ce moment, je rencontre des personnes formidables, j'ai la chance d'être très bien entourée et épaulée par mes proches; alors, que ça continue ainsi !

Ce fut un plaisir, Bénédicte, d’échanger avec vous !

Tout pareil !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Arnaud Jouan revient sur son parcours et évoque son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Arnaud,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous êtes un jeune artiste aux expériences déjà variées. Notamment en télévision, au cinéma et en clips. De façon générale, qu’est-ce qui vous plaît tant dans votre quotidien artistique ?

J’aime mon métier parce qu’il interdit la routine. Je hais cela du plus profond de mon âme, je hais m’ennuyer. Même lors de journées sans tournage, je me lève tôt, je fais du sport, je prépare mes textes, je fais fonctionner mon cerveau et je bosse mes castings.

J’ai la chance d’être en deuxième année aux cours Jean-Laurent Cochet-Pierre Delavène, c’est une formation magnifique. Les professeurs sont supers, il nous apprennent des techniques très profondes, pertinentes et très subtiles qui, à l’écran, rendent les choses naturelles et vraies. Gérard Depardieu, Daniel Auteuil, Jean Reno ou encore Isabelle Huppert sont passés par là.

Le réalisateur Paolo Cedolin Petrini, qui est devenu mon meilleur ami par la suite, m’a confié le premier rôle dans «Incompatibles», son premier long-métrage, aux côtés de Roger Moore, en 2013. J’ai apprécié que quelqu’un me mette en scène, c’est de là qu’est venue cette passion pour le cinéma. A présent, j’écris avec ce réalisateur, nous préparons des courts et des longs-métrages. Nous nous occupons, à Monaco, de l’A.C.C.M (Association pour la Création Cinématographique de Monaco) une association dont j’ai la chance d’être le président. Nous essayons de créer des productions, de faire des projections et nous avons actuellement plusieurs projets qui vont bientôt voir le jour.

2/ Remarquez-vous des différence notoires entre les différents supports artistiques que nous avons évoqués ?

Sur les longs-métrages, nous avons forcément plus de temps pour la préparation. J’ai pu l’expérimenter pendant quatre mois pour le dernier long de Cheyenne-Marie Carron. Ca n’a pas toujours été simple au début pour préparer ce rôle mais avec du temps et de la réflexion, inconsciemment ma façon de parler a changé tout comme ma façon de regarder et de penser. Ce fut une longue et intense préparation personnelle. Cela m’a permis de vivre des choses que je ne vis pas au quotidien, je me suis mis en danger. J’adore expérimenter ces choses là. J’ai beaucoup appris sur ce tournage.

Comparativement au cinéma, pour la télévision en général on a moins le temps pour les préparations. Il y a plus de pression car il faut rentrer beaucoup plus d’images dans la journée. En moyenne deux à trois minutes utiles sont tournées par jour au cinéma alors que, suivant les programmes, ce chiffre peut monter jusqu’à vingt en télévision, ce qui est parfois un peu plus stressant, il faut l’avouer.

3/ Parmi ces domaines, êtes-vous davantage attiré par l’un d’entre eux en particulier ?

J’ai vraiment envie d’accentuer le côté cinéma et long-métrage, en touchant à tous les genres, le dramatique et la comédie notamment. Au travers aussi de films indépendants dirigés par de jeunes réalisateurs qui essaient de se faire les dents. Nous sommes tellement nombreux à vouloir exercer dans ce domaine que c’est de plus en plus difficile de trouver sa place. 

J’ai aussi le souhait de monter sur les planches, j’ai développé cet amour du théâtre grâce aux cours dans lesquels je suis. Ils nous apprennent non seulement leur technique mais aussi à aimer les mots et à rendre captivant des textes qui peuvent, pour certains, paraître ennuyeux comme des textes de Molière ou Hugo. Ils m’ont donné le goût de la lecture, je dévore des bouquins depuis deux ans, ce qui n’était pas le cas quand j’étais petit.

4/ Plus généralement, quels sont vos projets et actualités artistiques actuels ?

Dernièrement, le clip du groupe Ruby Cube « Heart Beat » est sorti. Ce groupe fait de plus en plus parler de lui et j’en suis très heureux. J’aime leur style de musique. Avoir pu tourner pour eux le clip de leur single était un honneur. C’était vraiment cool, j’ai rencontré de belles personnes.

Prochainement va sortir le long-métrage « Jeunesse aux coeurs ardants », réalisé par Cheyenne-Marie Carron. Il sera visible à partir du 14 mars 2018. La réalisatrice m’a donné carte blanche, elle m’a apporté énormément de liberté. Elle aime l’improvisation. Il y a même une prise qui a duré 27 minutes, j’ai hâte de voir le résultat.

Merci Arnaud pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Je suis une femme amoureuse - Interview croisée avec Isabelle Laurent et Marinelly Vaslon pour leur court métrage !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Isabelle et Marinelly,

 

Vous êtes respectivement la réalisatrice et l'une des comédiennes du court-métrage « Je suis une femme amoureuse », qui est en compétition au Festival « Paris Courts devant ».

 

1/ Comment présenter ce court-métrage ? Quel en est le synopsis ?

 

Isabelle  :

Le film a été réalisé dans le cadre du concours Nikon de l’année dernière. Ce concours propose à ses participants de réaliser un film en moins de 2 minutes 20 sur un thème donné. En 2016, il s'agissait de la Rencontre et j’ai très vite pensé à proposer une histoire autour du conjugal. C’est clairement un film d’acteurs, d’actrices.

 

Marinelly  : 

Ce court-métrage est l'histoire d'une femme trompée, jouée par Anne Paris, et qui décide d'aller confronter la maîtresse de son mari, que j’interprète (la maîtresse hein, pas le mari!). Dans un lieu où cette dernière attend justement son rendez-vous amoureux.

 

Il s'agit donc d'une rencontre tout à fait inattendue du point de vue de mon personnage. Ce court-métrage a d’ailleurs été l'occasion de plusieurs belles rencontres, notamment avec la merveilleuse Isabelle mais aussi avec Anne Paris, la comédienne fantastique qui était ma partenaire de jeu.

 

 

2/ Quelles ont été, Isabelle, vos principales sources d'inspiration pour son développement ? Qu'avez-vous souhaité mettre en avant ?

 

J'ai souhaité faire un court qui me ressemblait, dès le choix du sujet. Le conjugal est un thème qui m'est cher. Plutôt que de parler d’une première rencontre, d'un couple dans ses débuts, j'ai préféré m’orienter vers son vécu et aborder l’idée de l’Autre rencontre. C'est une idée que je développe beaucoup, à laquelle je pense souvent en tant que femme. Pour moi, le sujet du film est l’infidélité, dans son sens commun, mais ce n'est pas le cas pour tout le monde. Le film laisse place à plusieurs lectures. J'en suis ravie. Certaines personnes sont même allées très loin dans leur interprétation. Le plus important pour moi est l’émotion.

 

 

3/ Vous êtes, Marinelly, l'interprète de l'un des deux personnages féminins. Que dire sur cette femme ?

 

Je crois que l’infidélité est un thème universel. Qu’elle soit vécue, fantasmée ou redoutée, elle nous touche tous un jour. Le personnage que je joue se retrouve confronté à cette Autre, cette femme dont elle connaissait l’existence mais dont elle pouvait faire jusque là abstraction. Et tout à coup l’histoire d’amour qu’elle vit avec cette homme prend une autre dimension.
 

Souvent, on met en scène l’infidélité avec l'homme en point central. L'aborder du fait de la rencontre entre ces deux femmes est très original.

 

De nombreux gros plans mettent en avant des sentiments divers et variés, souvent sans parole. Artistiquement parlant, comment avez-vous abordé l'interprétation de ce rôle ?

 

De façon la plus instinctive possible puisque j’ai rejoint le projet tardivement. Avec Isabelle, nous avons évidemment discuté ensemble du personnage et de sa situation. Et puis la beauté de l'écriture et la richesse de l'interprétation d'Anne m'ont fourni tellement d'émotions que j'ai été puiser dans tout cela.

 

Il y avait à la fois de la surprise parce que cette rencontre est inattendue, mais aussi une forme de honte. Et en même temps une admiration pour cette femme qui avait le courage de venir me confronter. Toutes ces réactions venaient spontanément dans le jeu et Isabelle a su les capter merveilleusement bien.

 

Isabelle  :

Ce n'est pas évident de proposer à une comédienne, surtout dans de brefs délais, un rôle sans texte. Je trouve Marinelly très présente et très convaincante par ses silences, juste. Anne est ma grande partenaire, le duo marche bien. En tant que femme, on s’identifie plus facilement à celle qui souffre, beaucoup plus présente à l’image mais l’autre souffrira aussi… J’ai voulu casser le côté manichéen. Chacune des deux femmes vit son histoire d’amour, elles ont ce sentiment en commun. Peut-être que la femme trompée a elle-même été la maîtresse d’un homme il y a dix ans…

 

J’ai beaucoup aimé le rapport entre les deux comédiennes sur le tournage, elles ne se connaissaient pas et se regardaient au loin sans se parler.

 

4/ Sur une durée de 2 minutes et 20 secondes, comment parvenir, Isabelle, à traduire tous vos souhaits et envies que vous aviez à cœur de mettre en avant ?

 

Vu que je débute, un exercice de 2 minutes 20 me rassure beaucoup car je me dis que je vais peut-être pouvoir maîtriser ces 2 minutes 20.

Ca serait déjà merveilleux d'y arriver ! Je continue à réaliser des choses courtes et à travailler mon écriture.

 

 

5/ « Je suis une femme amoureuse » est, nous le disions, projeté au Festival « Paris Courts devant ». Que dire de ce chouette festival  international ?

 

Isabelle  :

Je connais, en fait, assez peu ce festival et je suis heureuse de pouvoir le découvrir en y présentant un film. J’adore l’ambiance des festivals, on voit des films parfois incroyables, on rencontre des belles personnes. Grâce au Nikon, le film a été projeté à Clermont, il était en Aveyron cet été et maintenant à Paris. Etant très parisienne et ayant fait un film très parisien, je suis ravie. Mon court est sélectionné dans la compétition « A tout prix », qui valorise des films auto produits. Mon film est très court et très modeste, je suis contente d’avoir pu le diffuser.

 

Marinelly  :

J'ai beaucoup entendu parler de ce Festival, c’est la première fois que je m’y rendrai également. C’est en tout cas une grande fierté d’y être sélectionnées, vivement que ça commence !

 

 

6/ Pour finir, sous quelle forme ou de quelle façon aimeriez-vous prolonger l'aventure ?

 

Isabelle  :

Je poursuis l'aventure au quotidien, je développe des projets, j’ai réalisé un autre court métrage depuis. Je suis dans une période d’écriture et j’essaie de tourner bientôt. Il faut que je m’exerce. Il faut rester fort, se donner les moyens de progresser.

 

Marinelly  :

L'aventure continue pour nous avec le Festival qui, je pense, va amener de nouvelles belles rencontres. Et puis avec Isabelle, nous allons continuer notre collaboration avec de nouveaux projets. Donc, effectivement, c'est le début d'une belle aventure.

 

Merci à toutes les deux pour cet échange très sympathique !

Publié dans Télévision

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Marlène Veyriras nous présente sa pièce de théâtre et ses autres projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marlène,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour le blog.

 

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, chaque lundi et mardi à 21h, au théâtre Les Blancs Manteaux, de la pièce « Petits secrets de famille ». Comment décrire cette œuvre ? Quelles thématiques y sont abordées ?

 

C'est une pièce de Béatrice Vernhes qui traite de sujets familiaux, des tabous, des non dits. On y voit une mère autoritaire qui a des projets sur sa fille, des gardiens qui se contentent de leurs conditions et une Julie qui veut aller au bout de ses rêves !

 

Julie, le personnage que j’interprète, ne connait pas son père, elle le reproche à sa mère (Mme Dumont) qui ne sait même pas lui donner un nom ! Georges lui le connait... mais Madame Dumont pense qu’il est trop tard pour lui dire ! Cela s’élucidera à la fin de la pièce, entre quiproquos et malentendus !

 

C'est une très chouette aventure, humaine d’abord, nous sommes quatre sur scène, il y a une très bonne entente, beaucoup de bienveillance, de respect et d’écoute, ce qui permet d’être assez libre ensemble sur scène. L'équipe est une vraie famille, les deux distributions s'entendent très bien. Je m'amuse beaucoup sur cette comédie qui garantie une très bonne ambiance !

 

2/ Comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

Julie se veut différente de sa mère, elle a fait des études, elle reproche d’ailleurs à Madame Dumont sa vie de hippie. Julie vient de décrocher un travail à la banque. Pour sa mère, les banquiers sont des porcs ! Elle est complètement « Stuck in the Past » comme dirait Julie qui n’en démord pas ! Au final, elle tombe amoureuse, c’est l'homme de sa vie… non sans quelques surprises… qui révèlent sa naïveté ! Mme Dumont ne pensait pas sa fille si niaise … L’une est très rêveuse (Julie) l’autre terre-à-terre (Mme Dumont). C'est aussi ce qui amène la comédie.

 

Elle est un peu folle en fait cette Julie ! C’est pour ça que je l’aime bien ! Sa mère aussi est une tarée ! Deux caractères forts, pas mal de couleurs et de choses à jouer. Je m’amuse beaucoup !

 

3/ D'après vous, quelles sont les clés de réussite de ce spectacle ? Pourquoi plaît-il aux spectateurs qui viennent vous voir sur scène ?

 

Il y a un public pour les comédies café-théâtre, les gens rient beaucoup ! C’est entraînant ! Il y a une belle énergie aussi entre les comédiens et j’espère que notre bonne humeur, notre envie se transmettent aussi ! C’est sans doute l’une des raisons du succès des lundis soirs ! Dans l'écriture, il y a de vraies blagues qui font mouche. Les quiproquos emportent les gens.

 

C'est une pièce qui monte en puissance, on suit vraiment l'évolution des personnages et des situations jusqu'à l'explosion ! Donc, jusqu'au dénouement, le public est avec nous. C’est très agréable de les sentir si réceptif !

 

A titre personnel, quand je vais voir un spectacle, je prends autant de plaisir à écouter le texte qu'à regarder les comédiens s'éclater sur scène. C'est le cas ici. Nous mettons toute notre énergie. J'essaie tous les soirs d'apporter quelque chose de différent, de me surprendre moi même et de surprendre mes partenaires pour ne pas enregistrer une mélodie. J’aime casser le confort autant que possible ! J’aime me dire que si une même personne venait dans la salle tous les soirs, il ne faut jamais qu’elle s’ennuie ! Il faut la surprendre. C’est aussi ça le théâtre, c’est vivant !

 

4/ La distribution est alternante. Comment se passe le lien avec l'autre comédienne qui interprète le rôle ? Comment partagez-vous les évolutions ?

 

L'autre comédienne est l'auteure et la metteuse en scène. Je suis très libre car elle est très à l’écoute aussi. Les dates également sont bien réparties.

 

Je suis allée la voir jouer plusieurs fois pour intégrer les déplacements puis elle vient régulièrement assister à nos représentations pour faire des retours sur la mise en scène. Nous faisons quelques répétitions afin de recaler des petites choses et de ne pas prendre de mauvaises habitudes de jeu… mais le manque de temps empêche la régularité, ce qui peut être pénalisant quand on joue qu’une fois par semaine et en alternance.. Tout est question de travail, en tout cas on peut toujours approfondir les choses et s’améliorer ! C’est comme dans la vie, rien n’est jamais acquis !

 

5/ Au-delà de cette belle pièce, quels sont vos projets et actualités ?

 

Au cinéma, j'ai récemment tourné dans « Aurore », le film de Blandine Lenoir, avec Agnès Jaoui, produit par Karé Productions. Je joue la petite amie du patron du restaurant, un homme odieux mais très drôle, interprété par Nicolas Chupin. J'ai pris beaucoup de plaisir à tourner cette scène avec la fabuleuse Agnès Jaoui.

 

Prochainement aussi, le film de Nawell Madani, coréalisé avec Ludovic Colbeau-Justin, sortira dans les salles. J’ai eu le plaisir d’interpréter une jeune femme en prison aux côtés de François Berléand et Nawell Madani. Là aussi un chouette moment de tournage.

 

En écriture, je finalise deux courts métrages. Je développe un projet de vidéos humoristiques et je coécrits une pièce de théâtre avec Pascal Bendavid, un ami comédien. Cela fait longtemps que je ressentais l’envie de partager mes idées, le besoin d’écrire à deux, de faire du ping-pong avec les mots ! Avec Pascal, cela s’est fait tellement naturellement que c’était une évidence ! Je suis très heureuse de ce projet que nous prévoyons de proposer au Festival des Mises en capsules 2018, au Ciné 13. Un challenge pour une première création théâtrale qui sera d’ailleurs une comédie !

 

6/ Enfin, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

Je ne sais pas ! Ce que vous voudrez !! Moi, je me souhaite en tout cas de continuer à faire ce que j'aime !

 

Cet échange fut un plaisir Marlène !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Laure Schmitz : parcours, passions, projets - elle aborde tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Laure,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux expériences diversifiées. Qu'est-ce qui vous intéresse tant dans votre quotidien ?

 

J'aime la création, que ce soit en racontant des histoires, comme j'ai pu le faire dans la pièce de théâtre que j'ai écrite avec une amie comédienne, ou encore dans les rôles que je peux travailler pour les fictions et courts métrages.

 

Ce qui me plait également dans le jeu dacteur, c'est dessayer d'aller vers quelque chose de différent de soi, de comprendre le personnage et au final on apprend beaucoup sur soi en jouant quelquun dautre.

 

2/ Retrouvez-vous des liens entre ces différents domaines ?

 

Oui, car créer un personnage cest aussi raconter une histoire, il faut lui inventer tout une vie, cohérente et crédible au-delà de la scène qui se joue. Il faut étoffer le personnage et ça aussi ça fait partie du métier de raconteur dhistoires.

 

De même, quand on écrit, il faut aussi qu'il y ait une cohérence psychologique, des dialogues qui sonnent justes, donc le jeu m'aide pour l'écriture, et vice versa.

 

3/ Retenez-vous une expérience en particulier de votre parcours jusqu'à présent ?

 

Quand je vivais aux États Unis, j'ai joué dans une très belle pièce avec une assez grosse production, il y avait de magnifiques décors, des superbes costumes et jai adoré notre mois de répétitions, c'était comme un puzzle dont nous avons compris lunité lors des premiers filages. Le résultat était vraiment super, très poétique, c'est l'un de mes meilleurs souvenirs au théâtre.

 

Je jouais le narrateur qui reliait tous les personnages. La pièce parle de la vie d'Einstein qui a abandonné sa fille lorsquelle était bébé. C'est l'histoire de cette fille devenue grande qui vient raconter lhistoire dun père quelle na jamais connu mais que le monde entier connait. L'équipe était top aussi, ce fut une très belle expérience.

 

4/ Pour l'écriture, avez-vous des sources d'inspiration particulières ?

 

J'adore les séries, jaime quon puisse développer un personnage presque à linfini en le mettant dans tout un tas de situations. Une fois la série terminée, ces personnages me restent familiers, comme si je les avais connus, et souvent ils minspirent pour créer mes personnages.

 

Je regarde beaucoup de films évidemment, et je lis beaucoup. En ce moment, je lis la saga sur la révolution française dAlexandre Dumas (Joseph Balsamo, etc..), jadore les romans et films historiques, je trouve ça passionnant.

 

Le monde onirique, féerique minspire également, les contes et légendes, les monstres, les sorcières Cest d'ailleurs ce que jai essayé de développer dans la pièce pour enfants que jai coécrite. La magie qui rejoint la réalité, avec un côté décalé, en dehors des clous.

 

5/ Sur les plateaux de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Des trainings réguliers ! Ce n'est pas évident d'être présent à l'autre ou encore d'être là sur le moment quand on entend «action » sur un plateau. Les stages m'y aident beaucoup.

 

Ce n'est pas non plus simple pour un comédien de sexercer quotidiennement, de faire ses gammes comme le ferait un musicien ou un danseur. Il nous faut une certaine structure et une vraie rigueur. Par exemple, pour préparer les castings, je travaille avec une autre amie comédienne ou avec un coach. Le travail de lacteur cest un travail au long court, on a jamais fini, cest ça aussi qui fait que cest passionnant.

 

Le training physique est important également, il faut être tonique dans le corps et ne pas être uniquement dans le cérébral, cest un métier qui se pratique avec tout le corps.

 

6/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques ?

 

J'aimerais passer un peu de temps à Londres pour essayer de démarcher des castings internationaux. Comme je suis bilingue anglais sans accent français, j'aimerais postuler plus régulièrement pour les séries anglophones que j'adore.

 

Dans l'écriture, peut-être un court-métrage dans lequel je jouerai aussi.

 

7/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Un rôle récurrent dans une série française ou anglophone ! Un rôle qui soit loin des clichés dans lesquels on cantonne les femmes généralement dans laudiovisuel. Malheureusement, les femmes servent trop souvent de faire valoir aux rôles masculins, cest eux qui ont le pouvoir, le plus de texte et les rôles féminins sont moins importants, moins nombreux et doivent répondre à des canons de beauté et de jeunesse. Mais cest en train de changer ! Donc on peut me souhaiter un rôle de personnage féminin fort avec toutes ses nuances dhumanité.

 

J'aimerais aussi beaucoup intégrer une compagnie qui fasse régulièrement des créations, parce que cela nourrit énormément. Jadore l'émulation de la compagnie, la scène, jouer tous les soirs

 

Merci Laure pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Philippe de Pommereau évoque son parcours, ses projets et ses envies artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Philippe,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes un jeune artiste passionné. Qu'est-ce qui vous attire dans votre quotidien artistique ?

 

C'est un métier qui fait rêver, qui donne du bonheur aux gens. Être sur scène, donner son énergie, donner ce que l'on a de positif en soi pour divertir les gens, pour les sortir de leur quotidien me rend heureux.

 

Notre interprétation, ce que l'on présente, par rapport à la musique, à la danse, permet d'exprimer nos émotions du moment. Si l'on est fatigué, on se sert de cela pour le retranscrire positivement face au public.

 

2/ Retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

J'avais fait un spectacle pour enfants, où je jouais Arthur dans « Merlin l'enchanteur ». C'était vraiment cool, c'était la première fois que je jouais sur Paris. J'avais un rôle assez important et j'interprétais même une chanson. 

 

Une autre expérience m'a permis de chanter dans un café bar. Ce fut une première, un vrai défi pour moi de chanter deux titres en live. Jamais je ne me croyais capable de faire cela mais, au final, c'était génial.

3/ Êtes-vous intéressé par un domaine artistique plus particulièrement ? Ou, à l'inverse, la polyvalence vous séduit-elle davantage ?

 

C'est le théâtre que je travaille le plus. J'ai encore plein de choses à apprendre. Comme dans les autres arts que je pratique d'ailleurs, notamment la musique (piano et chant) et la danse. Les rencontres me font progresser, les gens m'aident à aller de l'avant.

 

Les planches sont une énergie différente, il n'y a pas plusieurs prises à faire. Il faut se servir de son trac comme d'une énergie. Je me lance et j'y vais. J'adore être sur scène, c'est une sensation qui ne s'explique pas, celle ci nous fait oublier tous nos soucis et totalement qui on est vraiment, à part bien sûr notre personne du moment ! Mais la vie est un grand jeu et sans aucune prétention, je pense être né pour jouer. 

 

4/ Plus généralement, quels sont vos projets artistiques ?

 

Je continue de prendre des cours de théâtre trois fois par semaine avec un passionné, Christian Laurent. Qui a consacré toute sa vie au spectacle, il a tenu un cirque et un théâtre, il a fait beaucoup de choses, a connu Brel, Brassens, Piaf et a travaillé avec de nombreux acteurs. C'est un formateur hors pair pour lancer des comédiens de télé au théâtre.

 

Christian va écrire prochainement une pièce sur Rimbaud, dans laquelle je vais interpréter le rôle principal.

 

Je participerai aussi à un hommage à Maurice Fanon, un chanteur un peu à l'ancienne, au Connétable, un bar cabaret dans le Marais. C'est un lieu habité, plein d'âmes, où il s'est passé beaucoup de choses. Isabelle Aubret, Simone Langlois, Francesca Solleville, Hervé Villard, Gauvain seront présents en février prochain. Je chanterai une chanson et je lierai des poèmes.

 

Pour la suite, j'adorerais jouer dans une comédie musicale, avec de la danse, du théâtre et du chant, dans le style "cabaret". Un rôle qui m'intéresserait vraiment serait de jouer le maître de cérémonie dans la comédie musicale "cabaret". J'adore aussi le cinéma, ça me plairait d'être pris pour un rôle prenant et intéressant.

 

Ce fut un plaisir, Philippe, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Musique, Théâtre

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Nadia Van de Ven : parcours, passions, projets - elle aborde tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

 
Bonjour Nadia,
 
Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.
 
1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux nombreuses expériences. Qu'est-ce qui vous attire dans votre métier ?
 
C'est surtout la liberté de faire ce que je veux. Je ne me vois pas du tout vivre autrement. J'ai toujours fait cela depuis que je suis petite, j'ai toujours eu cette combinaison d'avoir une idée, de créer un spectacle ou quelque chose et de jouer dedans. Depuis que j'ai 6 ans.
 
C'est donc tout naturel pour moi de continuer sur cette route. C'est ma manière de faire.
 
2/ Un domaine artistique vous attire-t-il plus que tous les autres ? Ou est-ce l'ensemble qui vous plaît ?
 
Je suis attirée par deux choses. J'adore le jeu, le fait de découvrir et de travailler un personnage et d'avoir un échange avec un autre acteur. Quand on arrive à obtenir quelque chose, à avoir un bon échange, je trouve cela super satisfaisant.
 
L'autre aspect qui me plaît beaucoup est la construction d'un projet. Avoir une idée et la voir prendre forme est aussi ultra satisfaisant. 
 
3/ Dans votre parcours, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?
 
Je trouve que tout le parcours est vraiment une aventure et chaque moment est intéressant, que ce soient les hauts ou les bas. Il faut le vivre comme cela, comme une aventure, pas uniquement se concentrer sur l'arrivée mais penser au chemin qui est intéressant.
 
En ce moment, un événement me touche beaucoup, je réalise mon premier court-métrage. Que j'ai écrit et dans lequel je joue. C'est un pas car je n'avais jamais réalisé avant. C'est, certes, un petit court-métrage mais qui créé son effet apparemment. Du coup, cela me donne des ailes et l'énergie pour d'autres projets. C'est donc hyper satisfaisant à son échelle.
 
4/ Justement, quelles ont été vos sources d'inspiration pour ce court-métrage ?
 
C'est parti d'un stage d'acting que j'ai fait en avril dernier. Le fait de voir les autres comédiens sur scène m'a inspiré plein de choses. Ils m'ont donné envie de les regarder et de les mettre en scène. J'ai eu comme une énergie et une envie de travailler là-dedans aussi, donc de réaliser. De là est née l'idée du court-métrage. 
 
Sans faire que cela, j'aimerais poursuivre dans cette voie. J'ai déjà depuis écrit un pilote pour une série, qui se déroule pendant la première guerre mondiale.
 
J'ai écrit le pilote et nous avons récemment fait la lecture. Je commence à le présenter, à l'envoyer et j'espère avoir une collaboration avec Arte ou la RTBF. Nous sommes vraiment au tout début de cette aventure. 
 
5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et actualités ?
 
Je fais beaucoup de voix off. En ce moment, il y a «  Mon Paris  » d'Yves Saint-Laurent qui passe. C'est un nouveau parfum qui sent très bon.
 
Je suis à fond aussi actuellement dans l'écriture. 
 
6/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?
 
Un distributeur pour mon long-métrage «  Cache cache  », une collaboration avec Arte pour mon pilote et une diffusion de mon court-métrage « Une nuit » à la télé. 
 
Cet échange fut un plaisir, Nadia !

Publié dans Télévision

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