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Caroline Munoz : actualité, projets, passions - elle évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Caroline,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog  !

1/ Chaque mardi, vous mettez en ligne, sur Caroline Munoz WebTV, une nouvelle vidéo sur un lieu, un bon plan, une rencontre déco ou bien encore l'histoire d'un objet design. Comment présenter ce programme ?

C'est parti d'un constat, qu'il n'y a pas de chaîne Youtube déco. Il existe beaucoup de chaînes d'humour avec des jeunes mais, pour la déco, il y a surtout des tutos.

Je me suis donc lancée dans l'aventure, en créant la première Web TV de déco. Je publie chaque mardi des vidéos. Venant à la base de ce milieu, j'ai le carnet d'adresses, ce qui m'aide beaucoup.

2/ Quelles sont vos principales sources d'inspiration pour ces vidéos ?

C'est vraiment la tendance, l'actualité déco. Dès qu'un nouvel objet sort, je le présente. Dès qu'un artiste ou un designer m'appelle pour me présenter son chantier, j'y vais. Dès qu'il y a une actualité, je fonce.

Je fais aussi découvrir de jeunes talents. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas seulement de mettre en lumière des gens connus mais aussi des personnes qui ont besoin de visuel. Il y a des artisans fabuleux qui sont passionnés et passionnants. C'est génial de leur consacrer des reportages.

Prochainement, je vais rencontrer une artiste qui fait des murs tout en plâtre qu'elle sculpte elle-même. Elle a eu un prix au salon maison objet. C'est une femme extraordinaire et je vais faire un reportage chez elle.

3/ Le programme plaît beaucoup aux internautes. Selon vous, quelles sont les principales raisons de ce succès ?

La nouveauté ! Le principe existe en télévision mais pas sur Youtube. Sur internet, on peut regarder les vidéos à n'importe quel moment, comme on veut, où on veut, autant de fois que l'on veut. C'est toute la différence avec la télé.

Le digital est l'avenir donc je mise vraiment là-dessus, sur ce nouveau moyen de communication. J'y crois à fond, c'est un média qui m'intéresse par sa liberté d'expression, je parle du produit dont j'ai envie.

4/ Quelles petites touches personnelles apportez-vous pour éviter une certaine monotonie?

Je mets en avant ma personnalité, ma façon de parler, d'être avec les gens, ma voix. C'est moi. Sur Youtube, on a cette chance d'être nous-même. Nous ne sommes pas trafiqués, il n'y a pas de ton journalistique, on parle comme on est dans la vie, c'est bien là le principal.

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels  ?

Je suis, à la base, comédienne. J'ai fait les cours Florent et le conservatoire de Paris. Suivis par sept ans de théâtre sur les plus grandes scènes parisiennes, le théâtre Michel, le théâtre Édouard VII, le café de la gare notamment. J'avais écrit une pièce il y a dix ans, avant de rentrer à Direct 8. Je l'ai récemment relue, récrite avec un ami et nous avons lancé un casting pour trouver des comédiens fabuleux. Nous avons déjà fait des lectures dans différents théâtres et nous espérons monter la pièce très prochainement. Les retours sont positifs mais nous avons encore des problèmes de financement. Nous sommes confiants, cette pièce verra le jour.

C'est l'histoire de quatre personnages qui vont au festival de Cannes. Un scénariste talentueux, mais hyper introverti et timide, accompagné de son frère, extraverti mais sans grand talent. Ainsi qu'une starlette de télé réalité et une costumière pas très jolie mais très amoureuse du talentueux scénariste.

Tous veulent rencontrer le président, Woody Allen. Ils font tout pour y parvenir mais n'y arrivant pas, ils décident de le kidnapper.  

J'aimerais aussi être à la télévision en septembre même si, pour l'instant, il n'y a pas de projet auquel je corresponde. Plusieurs entretiens sont prévus prochainement.

6/ Pour finir, que dire aux lecteurs pour les inciter, si ce n'est pas déjà fait, à vous suivre dans votre programme hebdomadaire ?

Si vous voulez découvrir des nouveautés, des nouveaux talents, des tendances déco, il faut aller sur ma chaîne Youtube, la seule dans ce domaine. Je serais ravie de vous y accueillir.

Ce fut un plaisir, Caroline, de nous entretenir avec vous  !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Charles Lelaure évoque ses spectacles sur Paris et en Avignon !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Charles,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, au théâtre des Béliers Parisiens, de la pièce à succès «Le porteur d'histoire ». Quelles thématiques y sont abordées ?

C'est une pièce qui n'est pas évidente à résumer mais je vais tenter de le faire. On découvre un homme qui s'appelle Martin Martin, en 1988, qui est perdu dans sa voiture en pleine forêt des Ardennes pour essayer de trouver la maison de son père qui vient de décéder.

Une fois la maison découverte, il y passe la nuit, pendant laquelle il reçoit un appel d'un fossoyeur du cimetière. Qui lui annonce qu'il n'y a plus de place dans le cimetière mais qu'il a peut-être une solution.

En pleine nuit, ils vont arriver tous deux sur une tombe inscrite au nom de Antes. Plus personne n'y vient depuis au moins 20 ans, donc le fossoyeur propose de déterrer le cercueil pour y placer celui du père du héros. Mais le cercueil à sortir est tellement lourd qu'il leur échappe des mains et se fracasse au sol. S'ouvrant, on y découvre tout un tas de carnets manuscrits. À partir de là commence une épopée historique autours de l’oeuvre d'Alexandre Dumas. Cette histoire nous fait voyager à travers diverses époques allant de 1345 à 2001, entre l’Algérie, la France et le Canada, et avec un décor absolument épuré : un tableau noir, 5 tabourets, des costumes et c’est tout !

2/ Comment présenteriez-vous vos personnages ? Quelles sont leurs principales caractéristiques ?

Mon personnage est un homme perdu, en plein divorce, il a fait des bêtises dans la vie, il a un peu bu, il a fait de la prison. Il aimerait bien que ça marche mais il n'y arrive pas. Il y a toujours un cercle vicieux où tout ne se passe pas comme il aimerait, il a une vie compliquée.

A travers ces livres, la littérature, l'histoire, il va découvrir la lecture, la culture et va reprendre l’enquête débutée par son père des années plus tôt.

3/ La pièce cartonne depuis de très nombreuses années. Selon vous, quelles sont les clés de ce succès ?

C’est une histoire universelle. On est happé par cette épopée, c’est un mélange de fiction et de réalité, c'est captivant. Il y a un rythme effréné. Pour reprendre une phrase entendue au sujet du Porteur d’Histoire, c’est un défi à l’ennui !

Alexis Michalik est un amoureux d'histoire, de littérature. Au niveau du rythme justement, il s’est inspiré de nombreux films tels que ”Memento” ou encore ”Inception” mais aussi d’auteurs de théâtre tels que Wajdi Mouawad. Ce sont des personnages qui nous ressemblent aussi, ils sont simples, très quotidiens.

C'est un voyage, une fresque, une aventure passionnante à vivre.

4/ La distribution est alternante. Cela implique-t-il pour vous une adaptation particulière en termes de jeu notamment ?

Non, pas du tout. Nous sommes tous réglés sur le même rythme. Évidemment, chacun apporte ce qu'il est, sa touche personnelle, mais comme il y a une alternance régulière et que nous sommes nombreux sur ce spectacle, nous sommes tous obligés de nous référer au même rythme. C'est pour cela que ça fonctionne entre nous. De plus, c’est une vraie famille car il y a indéniablement une entente plus qu’amicale entre nous.

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

Je prépare actuellement deux spectacles pour le Festival d'Avignon. Une création de Violène Arsac, qui s'appelle « Les passagers de l'aube ». Qui traite des expériences de mort imminente. C'est un mélange de physique cantique, de médecine traditionnelle sur un fond d'histoire d'amour. C'est un spectacle passionnant, plutôt très bien écrit. Nous sommes quatre, je jouerai avec Aida Asgharzadeh, Matthieu Hornuss et Julie Cavanna.

Je serai aussi dans un autre spectacle, « Adieu Monsieur Haffman », monté par Jean-Philippe
Daguerre. C'est une reprise de rôle, où je vais remplacer Grégori Baquet. C'est un spectacle parlant de l'histoire d'un bijoutier juif en 1942, qui demande à son employé de le remplacer à la tête du magasin, pour pouvoir se cacher à la cave. L'employé, que je joue, demande en contrepartie à son patron de faire un enfant à sa femme parce qu'il est stérile.

Cela ne se passe pas évidemment comme prévu et, à partir de là, il y a toute une histoire de doute, sur un fond de vraie histoire d'amour et sur un fond évidemment dramatique de la seconde guerre mondiale avec les drames que l'on sait.

C'est un spectacle absolument magnifique qui a eu un gros succès en Avignon l'année dernière et qui sera repris à partir de janvier 2018 au petit Montparnasse à Paris. J'y serai surtout en mars et avril prochain.

Je ferai également une reprise de rôle sur « La louve » , de Daniel Colas, en tournée entre
septembre et décembre 2017 en remplacement d’Adrien Melin.

6/ En conclusion, que dire à nos lecteurs pour les inciter à venir vous voir sur scène ?

« Le porteur d'histoire » est un spectacle rare, qu'il serait dommage de manquer si l’on aime les grandes fresques historiques rythmées comme une véritable série. Alexandre Dumas, entre autres, est d’ailleurs à l’origine de la série : ”Le suspens de bas de page, le petit détail qui vous fait attendre le journal suivant pour connaître la suite ! ”Les trois mousquetaires”, ”Vingt ans après”, ”Bragelone”… ”

Le festival d’Avignon est également à découvrir car c’est un véritable spectacle. Y passer deux jours, c'est une aventure. 1 300 spectacles par jour sur trois semaines est quelque chose d'incroyable. J'aime énormément cette ambiance.

Merci Charles pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marion Aydalot : Emery n'est pas fait pour le projet du Psg !

Publié le par Julian STOCKY

Autours d'une citronnade bien fraîche, nouvel échange avec la journaliste Marion Aydalot, à quelques pas seulement du Parc des Princes.

 

 

Bonjour Marion,

 

C'est à chaque fois un plaisir de vous retrouver pour une nouvelle interview !

 

1/ Le PSG achève sa saison à la deuxième place du championnat mais en ayant remporté plusieurs trophées nationaux. A froid, quel bilan tirez-vous de l'exercice parisien ? La saison est-elle réussie ?

 

Non, elle n'est pas réussie. Tout simplement parce qu'on ne peut pas attendre cela d'un club de ce niveau-là dans ce championnat-là. Je pense que le Psg aurait dû écraser ses adversaires malgré la très bonne saison de Monaco. Je le dis pour tout le monde, la réussite d'un club, comme ses défaites, est à 90% liée à l’entraîneur.

 

Je mets un peu tout sur le dos d'Emery. Comme il y a un an, la saison de Leicester est celle de Ranieri. La construction de Monaco est la réussite de Jardim. Nice, c'est Favre. Je pense que Guardiola, depuis le grand Barca, n'a pas fait grand chose, que Benitez est un entraîneur moyen. Je crois la même chose d'Emery.

 

On me dit souvent que c'est la faute des joueurs mais ils sont surtout des grands gamins qui ont besoin d'être drivés. Si ce n'est pas le cas, ils n'écoutent pas assez leur coach. Il y a un problème évident d'autorité d'Emery, je crois qu'il n'est pas fait pour le projet parisien, même s'il est loin d'être un mauvais entraîneur.

 

C'est comme dans une entreprise où un salarié peut réussir ou pas, il y a des joueurs qui réussissent dans un club mais pas dans le suivant. Emery est vraiment fait pour un bon club espagnol, il pourrait être l’entraîneur de n'importe quelle équipe ibérique. Il a gagné quand même 3 Ligues Europa, ce qui n'est pas rien. A l'inverse, le projet parisien est trop compliqué pour lui, trop complexe. Paris est malheureusement un club extrêmement difficile à gérer.

 

2/ Qu'est-ce qu'il a manqué à l'équipe de la capitale pour conserver son titre de champion ?

 

Un bon recrutement, c'est évident. Il y a eu des erreurs, Jésé, Ben Arfa, Krychowiak. Olivier Létang, le directeur sportif, a fait beaucoup d'erreurs de recrutement. On verra bien ce qu'Henrique va pouvoir à présent proposer à sa place.

 

Patrick Kluivert n'a pas eu toute la liberté d'expression qu'il aurait dû avoir. Une fois qu'il a pris les dossiers en main, il a été chercher Draxler et cela a été une très bonne idée.

 

Il y a eu de vraies erreurs à des hauts postes.

 

3/ Selon vous, quels joueurs ont réussi brillamment leur saison? A l'inverse, quelles sont les déceptions ?

 

Sincèrement, tout le monde m'a déçu. A part Edinson Cavani qui sort du lot et la surprise Draxler en milieu de saison. Le reste est à repenser, avec un entraîneur qui prenne plus les choses en main. Visiblement Emery va rester. Il connaît mieux son équipe maintenant, on a bien vu que, depuis janvier, ça roule en championnat. Donc, oui, ça va le faire au niveau national mais, en Ligue des Champions, si le tirage est difficile, ce sera très difficile pour Emery.

 

4/ Quelques semaines après, que dire de l'élimination en Ligue des Champions ?

 

Pour une fois, je vais un peu dédouaner le Psg. D'abord, l'arbitrage a quand même été dur. Je ne parle jamais de cela d'habitude mais là je dois le faire.

 

Ensuite, effectivement, un entraîneur qui a été incapable de donner confiance aux joueurs. Il ne faut pas oublier que, quand Ancelotti est arrivé, il nous a fait croire que Bodmer était le meilleur milieu du monde, il nous a fait croire qu'on pouvait jouer avec n'importe qui, que seul le schéma de jeu était important. Il prenait ses joueurs comme un père avec ses enfants et cela fonctionnait.

 

Le Psg a perdu beaucoup avec Zlatan évidemment mais il n'y a plus non plus de Beckham pour donner l'impulsion, il n'y a plus Ancelotti, il n'y a plus son entourage pour donner confiance aux joueurs. Emery ne joue pas dans la même cour et cela va de mal en pis. Qui va arriver la prochaine fois  ? René Girard  ? Je trouve cela dommage.

 

5/ Pour la saison prochaine, que faut-il changer à Paris pour que l'équipe grandisse ?

 

Je changerai d'abord d'entraîneur. Je sais que les qataris ne veulent pas le faire, qu'ils veulent laisser une chance à Emery. Il faut aussi une grosse star mais c'est compliqué à faire venir. On a bien vu que, quand on est au Barca, au Bayern, au Real, on n'a pas envie de partir.

 

Mais j'espère que des joueurs titulaires comme Alexis Sanchez, comme Mezut Ozil vont venir ou d'autres qui s'ennuient sur le banc des grands clubs que nous venons de citer. C'est là qu'il faut chercher comme Léonardo le faisait.

 

On parle de Pepe en ce moment et je trouve que c'est une très bonne idée. Même à 40 ans et sur une jambe. Il fait partie de ses joueurs capables de donner de la confiance dans le vestiaire. Il n'a pas peur du rendez-vous Ligue des Champions. Il pourrait entourer les jeunes joueurs du club, les Aurier, Meunier, Kurzawa. Même Verratti est encore jeune. On oublie que Marquinhos et Kimpembe sont encore jeunes eux aussi. On a besoin de cadres réels, de joueurs plus âgés avec beaucoup d'expérience. Dans ce cadre, Pepe me paraît être un choix très judicieux et intelligent.

 

6/ L'AS Monaco a réussi une saison bluffante. L'équipe pourra-t-elle faire aussi bien l'année prochaine ?

 

Ce sera difficile. Cette année et sans doute aussi l'année prochaine, ils vont perdre beaucoup de joueurs. Parce que c'est la politique de Monaco, qui est là pour révéler, pas pour garder.

 

Mais je dois dire que je ne les attendais pas là, ils me surprennent toujours. Je n'oublie pas qu'avec une équipe totalement différente, ils sont capables de montrer des choses intéressantes donc je ne les enterre pas totalement. Je pense simplement que, tel que c'est parti, le championnat sera remporté par Paris la saison prochaine.

 

7/ Enfin, le Real Madrid a conservé son trophée en Ligue des Champions. Est-ce là le fruit du travail de Zinédine Zidane ?

 

Il est vrai que Zizou a deux qualités exceptionnelles. D'abord celle de donner confiance aux joueurs. Ses conférences de presse sont toujours un bonheur. A l'écouter, tous ses joueurs sont les meilleurs, le banc est le meilleur au monde, il a un président d'exception, il est dans le meilleur club de monde. D'ailleurs il ne voit même pas pourquoi on parle de Messi ou des autres, Ronaldo étant le meilleur.

 

Il donne une confiance à ses joueurs fantastique, et il arrive encore à mettre un petit pont à Modric, ce qui plaît à l'entraînement aux autres joueurs. C'est à la fois le grand joueur qui a gagné la coupe du Monde mais aussi un coach qui, psychologiquement, est très important pour ses joueurs. Encore une fois, je le dis, l'entraîneur y est pour beaucoup dans les résultats de l'équipe donc bravo à Zizou !

 

Merci beaucoup Marion pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Marine Voyeux : passions, expériences, projets - elle évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Marine,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment au théâtre et devant la caméra. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

J'ai toujours vécu là-dedans. La danse est ma passion première, j'ai commencé à mes 3 ans. J'ai toujours été sur scène, en danse, en musique, avec d'autres artistes et surtout avec le public.

 

J'ai fait un Bas S, donc dans un tout autre registre. Mais je me suis vite rendue compte que la scène me manquait et que j'en avais besoin, tout simplement. Du coup, j'ai fait les cours Florent en théâtre et en comédie musicale. J'y ai découvert le jeu, le chant, la danse, tout est très complémentaire.

 

2/ Ponctuellement, retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces deux domaines ?

 

La danse aide, dans le jeu, pour le corps. Le chant permet, au théâtre, de ne pas abîmer les cordes vocales et de contrôler sa voix. Le théâtre aide dans l'interprétation des chorégraphies et des chansons. Tout est donc lié.

 

3/ Une expérience vous a-t-elle spontanément plus marquée que les autres ? Pour quelles raisons ?

 

Toutes les expériences sont différentes. Donc je ne sais pas s'il y en a une qui m'a plus marquée. Je dirais tout bêtement les spectacles au cours Florent, surtout le dernier, « Chicago », en troisième année.

 

Cela a marqué la fin de l'école et le début d'autre chose, ça a été vraiment très fort.

 

4/ Face au rythme soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont  ?

 

J'apprends mes textes, il faut les savoir sur le bout des doigts, sinon c'est une perte de temps importante. Une fois que l'on a le texte vraiment ancré, on peut se concentrer davantage sur le jeu et la mise en scène. Comme le texte ne va pas « partir », on peut alors plus facilement faire quelques petits changements scéniques.

 

5/ Juste avant de rentrer sur scène, quels sentiments et quelles sensations prédominent en vous ?

 

C'est le moment où le stress est au maximum. Il y a des gens qui aiment parler, à l'inverse je préfère me mettre dans ma bulle pour rester concentrée.

 

Je fais un peu de sophrologie aussi, pour justement rester centrée et ne pas céder à la panique. Une fois que le rideau s'ouvre, les deux premières secondes sont difficiles puis c'est le lâché prise, le meilleur moment.

 

6/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

 

Je travaille actuellement dans un cabaret « Le Moulin Bleu » près de Clermont-Ferrand, en tant que danseuse. Je suis aussi dans une troupe de théâtre, où j'interprète un garçon manqué dans « ADN » de Dennis Kelly. J'ai aussi une comédie musicale acrobatique, «Au Chœur des étoiles » que ma maman a montée. Nous l'avons déjà jouée en janvier. Il y a du chant, du jeu, de la danse, vraiment c'est très complet. Nous aimerions beaucoup rejouer si nous trouvons un producteur.

 

Beaucoup de castings également pour essayer de toucher un maximum de choses différentes.

 

7/ Pour conclure, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

J'ai un rêve, celui de faire parti d’une comédie musicale à Mogador. Je travaille à fond, je prends des cours à côté pour ne pas rester sur mes acquis et toujours continuer à apprendre.

 

Dans ce milieu, on ne cesse d'apprendre, des rencontres que l'on fait ou du travail effectué.

 

Merci Marine pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marie Hennerez : parcours, passions, actualités, projets - elle évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Marie,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoigne votre parcours notamment en télévision, au théâtre ou notamment encore en web-séries. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

La rencontre avec les gens me plaît. J'aime devoir m'adapter à chaque fois à un autre univers, que ce soit celui du réalisateur, du metteur en scène ou de mes partenaires.

Mais avant toute chose, le plaisir de jouer est un plaisir très enfantin. Peu importe le support, ce qui compte, c’est de s’amuser!

 

2/ Retrouvez-vous ponctuellement des complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Oui, bien sûr ! Tout est lié en art, même avec la peinture, la photographie, on voit toujours des correspondances partout et c'est pour cela que la multiplication est intéressante. Même en danse, en musique, le rythme et l'harmonie aident pour le jeu, ça apporte beaucoup.

 

C'est très clairement complémentaire. Petite déjà, j'avais plein d'activités et c'est comme cela que je me suis construite. Aujourd'hui, c'est très naturel et l'un ne va pas sans l'autre.

 

3/ Spontanément, une expérience vous a-t-elle plus marquée que les autres ? Pour quelles raisons ?

 

Oui, celle avec ma compagnie. Je fais partie, depuis 5 ans, de la compagnie du Libre acteur, nous en sommes à notre troisième spectacle. C'est une aventure humaine géniale, très familiale et forte. Avec énormément de plaisir. On travaille dans la joie! Nous grandissons tous ensemble, progressivement, c'est très beau et il s'agit vraiment du lieu où je peux m'épanouir artistiquement, où je peux expérimenter toute ma puissance.

 

Cette rencontre avec Sébastien Bonnabel qui est le metteur en scène, en 2012, a été un vrai événement marquant, un tournant dans ma vie.

 

4/ Face au rythme soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation ?

 

Je fais beaucoup de yoga, de la méditation aussi. Je travaille énormément sur la présence, la pleine conscience. Etre présent à soi pour pouvoir l’être à l'autre. Ensuite, par rapport au rythme, plus c'est soutenu, plus j'aime cela. L'attente et la lenteur me tuent. C’est plus difficile de s’accrocher. Je suis d'une nature plutôt hyper-active alors je me retrouve dans ce rythme et je me libère dans cette dynamique.

 

5/ Vous interprétez actuellement le personnage de Léa Leroux dans la série à succès de France 3 « Plus belle la vie ». Que dire sur cette belle aventure  ?

 

De part la récurrence des jours de tournage, qui est quand même assez intense, c'est très facile de tomber dans une mécanique. Cette expérience m'apprend l'inverse, à être vigilante, à être toujours dans la fraîcheur et dans un état de semi improvisation.

 

Je suis très heureuse de vivre entre Paris et Marseille. L'ambiance est très bonne, j'apprends beaucoup, je me sens au cœur de mon métier et c'est très agréable. J’adore mon personnage, mes partenaires, je prends beaucoup de plaisir, je m'amuse beaucoup.

 

6/ Comment aimeriez-vous voir évoluer votre rôle ?

 

Je trouve très intéressant, dans « Plus belle la vie », d'évoquer des sujets de société qui font réagir. Notamment mon personnage de lesbienne. Je trouve super que les gens qui ne sont pas forcément tolérants vis à vis de cela se prennent d'affection pour Léa et que, du coup, ils changent leur perception sur l’homosexualité. Actuellement, Léa n'a plus d'histoire amoureuse, elle ne pense qu'au boulot, donc j'aimerais bien qu'il y ait un nouveau chemin sentimental.

 

En tant que médecin, je pense qu'elle va plutôt bien évoluer. Même si elle en bave, elle s'accroche et j'imagine qu'elle va devenir un très bon médecin. Donc je souhaite continuer l'exploration de ces univers hospitaliers auxquels je n'ai jamais été confrontée de ma vie. Tout le jargon médical m'amuse aussi beaucoup.

 

7/ Pour finir, quels sont vos autres actualités, projets et envies artistiques actuels ?

 

Je reprends à la rentrée un spectacle avec ma compagnie, « The Smoke Rings Experience ». Nous allons jouer au moins de Septembre à Décembre 2017, au Ciné 13, à Montmartre. C'est du théâtre immersif, le spectateur suit les comédiens. Nous travaillons sur l'intimité et le couple. Nous utilisons tout l'espace du théâtre, les coulisses, les loges, les petits salons. Tout un travail est fait sur les lumières, les ambiances, les odeurs, les sons. Nous avons hâte !

 

Un peu plus loin, en 2018, nous serons au Festival d'Avignon avec notre premier spectacle « Autours de ma pierre il ne fera pas nuit » au Pandora.

 

En parallèle, j’ai un trio de musique qui s’appelle « Ginger et Roger », nous jouons du jazz swing. Je joue du ukulélé et je chante, mon ami Marie Combeau fait de la contrebasse et chante aussi. Et nous sommes accompagnées par un musicien, Renaud Rudloft qui joue également du ukulélé. Nous auditionnons prochainement pour un lieu, dans le but de jouer à la rentrée.

 

J'écris aussi, mais cela prend plus de temps. En ce moment, j'ai très envie d'écriture collective. Je pense mettre cela en place à partir de la rentrée, pour travailler en impro avant de réécrire des choses. J'ai envie aussi d'écrire des chansons, jusqu'à présent je ne fais que des reprises de chansons américaines des années 20 et 30 de jazz swing et aussi quelques chansons françaises. Je souhaite  me mettre enfin à la composition, je vais suivre des ateliers pour cela.

 

Bien sûr, j'ai envie de faire d'autres choses encore en télévision, d'autres séries, des téléfilms, des films mais chaque chose en son temps!

 

Merci Marie pour votre disponibilité   !

Publié dans Télévision, Théâtre

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François Vincentelli : parcours, passions, projets, actualités : il aborde tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour François,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog  !

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes et aux nombreuses expériences, comme en témoigne votre parcours notamment en télévision, au cinéma, en doublage ou notamment encore au théâtre.  Qu'est-ce qui vous attire tant dans l'exercice artistique ?

 

Je crois justement que les qualités de ce métier sont aussi ses défauts. On ne sait jamais de quoi sera fait le lendemain. Depuis toujours, j'aime peindre, chanter, jouer, cette fibre artistique est dans mon ADN.

 

Même si j'ai été batteur dans un groupe de rock, c'est la comédie qui m'a le plus plue et je me suis focalisé là-dessus. Pour ne pas trop me disperser quand même, j'essaie, dans ce cadre, d'être au maximum sur tous les supports. Télé, cinéma, théâtre, doublage, pubs radio, voix de documentaire, j'essaie de développer ma palette d'acteur mais surtout de ne jamais refaire ce que j'ai déjà fait pour découvrir des choses nouvelles à chaque fois. C'est ce qui me fait vivre et m'excite. Autant faire en sorte que notre vie soit la plus distrayante et la plus folle possible, y compris dans les moments de doute.

 

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents domaines ?

 

Je viens du théâtre, je sais à quel point cette relation est passionnelle. Je suis quelqu'un d'extrêmement traqueur donc je déteste le théâtre mais je l'adore aussi. Plus que tout le reste, c'est une passion. Quand je fais du théâtre, je sens que je vis pleinement.

 

Le cinéma, je connais moins même si je tourne régulièrement depuis dix ans maintenant. Pour moi, c'est un travail différent du théâtre. Le fait de pouvoir recommencer est simple mais il est parfois compliqué de transmettre des émotions profondément sincères parce que l'on est à vingt centimètres de la caméra et que le moindre battement de cil veut dire quelque chose. C'est plus d'expérience que de technique, à l'inverse des planches.

 

3/ Spontanément, une expérience vous a-t-elle plus marquée que toutes les autres ?

 

Oui, la série «  Hard  » pour Canal +. Pour la première fois, j'ai fait exactement ce que je voulais faire. Sans compromis, avec un public au rendez-vous.

 

Sincèrement, sans langue de bois, toutes les expériences que j'ai faites ont été intéressantes et m'ont construit. Franchement, je n'ai pas eu beaucoup de mauvaises expériences. Ce sont souvent de belles rencontres et j'aime cela.

 

4/ Face au rythme souvent soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

 

Quand j'ai fait l'INSAS en Belgique, j'ai appris beaucoup de choses, notamment à protéger mon travail et à me préparer en amont. Je me mets dans la peau du personnage, je me demande qui sont ses parents, s'il a des enfants, quel est son métier, s'il est heureux, quel est le nom de son premier ami d'enfance. Cela ne prend pas beaucoup de temps et ce n'est pas un travail très intellectuel. Mais, mine de rien, ça permet de construire un personnage qui existe et qui est imbattable.

 

Il faut ensuite de l'empathie pour les personnages. Dernièrement, j'ai joué quelqu'un qui a violé une femme mais sans s'en rendre compte. Honnêtement, je l'ai fait en le défendant, alors que c'est une vraie ordure. Car chacun a de l'empathie pour lui-même. Beaucoup de personnages principaux de séries américaines sont, si on y réfléchit bien, des antihéros mais que l'on aime bien, pour lesquels on a de l'empathie justement.

 

5/ Quels sont vos actualités, projets et envies artistiques actuels ?

 

Je viens de faire un 3x52 minutes pour Arte. Avec Julia Faure, Camille Chamoux et Olivier Barthelemy. C'est une comédie sur la bisexualité. Je joue le rôle principal, un homme bisexuel qui cherche à avoir un enfant avec sa meilleure amie. Ils partent en Belgique faire des inséminations. Il est urgentiste et il croise alors son premier amour, une femme qu'il a aimée vingt ans auparavant. Il en retombe amoureux, tout en conservant ses sentiments pour l'homme avec lequel il vit. Il va alors avoir une double vie. Je crois que l'on a fait quelque chose de bien.

 

J'aime faire des choses nouvelles. La société avance, mais en France, certains sujets ne sont pas réglés. Il y a encore un vrai problème social, des gens considèrent toujours l'homosexualité comme une maladie. A l’époque de Clara Sheller, j'étais très heureux d'être le porte drapeau arc en ciel. Pour la bisexualité, c'est, je pense, encore plus marqué. Par méconnaissance. J'espère que ce tournage permettra de faire aussi un pas dans le bon sens pour ce sujet encore un petit peu tabou.

 

J'ai enchaîné par une comédie sur TF1, d'un tout autre registre, avec François Berléand, Julie Depardieu et Isabelle Gélinas. Nous sommes entourés de plein d'enfants formidables, avec une action qui se déroule au ski.

 

En parallèle, j'ai tourné avec Didier Bivel l'histoire de cet homme qui a dérapé, qui a violé une femme. Qui ne s'est pas rendu compte que, quand une femme dit non, elle dit non. Des mots existent, ça ne veut pas dire peut-être. C'est un sujet très sensible pour moi, j'ai une fille de seize ans et une femme très jolie. Le respect compte beaucoup pour moi.

 

Sans oublier les «  Marjorie  » avec Anne Charrier. Deux autres épisodes vont encore sortir. J'ai toujours le projet de poursuivre l'aventure du film «  Le rêve américain  », que j'ai commencé à tourner avec Olivier Sitruk. Nous avons déjà quinze minutes et nous cherchons du financement pour développer ce programme qui nous tient à cœur.

 

J'ai aussi des projets de théâtre, pour janvier et septembre. D'ici là, je continue à développer le vin que je cultive avec deux amis. A Saumur, nous avons passé notre hectare en biodynamie, ce qui est une vraie fierté.

 

Ce fut un plaisir, François, d'effectuer cette chaleureuse interview avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Lise Kerverdo évoque avec nous ses émissions ainsi que ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 


Bonjour Lise,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !


1/ Vous êtes actuellement l'interprète de la voyante Alexia Steiner dans le «Lovescope» sur Astrocenter TV (1). Comment décrire ce programme ?

Sur une chaîne entièrement dédiée à l'astrologie, l'idée est d'offrir un programme court drôle, humoristique, une “pastille” pour faire rire et prendre un peu de recul avec l'astrologie.

Le reste de la chaîne est dédié essentiellement à des tirages en direct ou des horoscopes.

Notre programme est la petite parenthèse où l’on parle d'astrologie pour se marrer. De manière un peu coquine aussi, les thèmes étant le sexe, l'amour et les relations amoureuses, mais tout en faisant sourire les gens.


2/ Quelles sont vos petites touches personnelles pour que l'émission plaise aux téléspectateurs ?

Nous sommes une toute petite équipe. J'interprète Alexia Steiner, j'écris les textes, je fais le stylisme, le maquillage. Je mets énormément de ma personne. C'est moi qui décide qu'Alexia est un peu fofolle, qu'elle s'habille un peu trop sexy, qu’elle fait des blagues parfois un peu grossières ou inattendues dans la bouche d'une jeune femme.

J'ai un super soutien de mon équipe. Je travaille essentiellement avec Valérie et Yoann, qui font tout de A à Z, le cadre, la lumière, le montage, les effets, la musique. Tout cela chapeauté par Émilie, notre boss.

C'est donc beaucoup d'huile de coude, d’interactions entre nous quatre sur ce qui nous fait rire. On essaie d'apporter quelque chose de décalé par rapport au reste. Mais aussi quelque chose d'ambitieux visuellement car on met beaucoup de soin à l'habillage (graphique) du Lovescope, qu'on renouvelle régulièrement et qui vient justement d'être 100% relifté.

Comme nous sommes aujourd’hui une petite structure bien rodée, efficace, on espère pourquoi pas, à termes, réussir à développer d'autres projets. D'autres pastilles, d'autres programmes courts que l'on puisse décliner.


3/ Afin d'éviter une certaine monotonie, comment essayez-vous d'apporter de la diversité d'une émission à l'autre ?

Nous nous permettons de rebondir un peu sur l'actualité, sur les choses qui font parler via Twitter. Cela peut être une allusion aux élections américaines, ou à notre nouveau président.

Je me nourris beaucoup pour m'inspirer, je l'avoue, des réseaux sociaux parce qu'ils sont tout le temps en ébullition. C'est un concours de bons mots, de traits d'esprit. Pour avoir dans l'émission un humour en cohérence avec ce qui fait marrer les gens en ce moment. Le but étant de plaire aux spectateurs de la chaîne, c'est-à-dire aux fans d'astrologie qui sont le cœur de cible d'Astrocenter TV, mais aussi de donner envie aux internautes de découvrir ce programme, via Facebook ou notre chaîne youtube par exemple.


4/ En parallèle, nous pouvons aussi vous retrouver sur la chaîne suisse romande TVM3, à la présentation de “Sacré Jeu” (2). Que dire de ce programme ?

C'est un chouette programme aussi, que j'aime beaucoup. J'ai commencé la télé comme ça, en animant des jeux interactifs en direct (sur RTL9 notamment). J'appelle cela une "émission de proximité" : les gens peuvent appeler, passer en direct, jouer et gagner un lot, souvent de l'argent. Cela crée vite un sentiment de familiarité entre les téléspectateurs et l’animatrice. On voit souvent des joueurs revenir plusieurs fois à l'antenne, parfois juste pour le plaisir.

Pour l'animatrice, c'est génial car on est en direct, avec l'adrénaline que cela procure. Il faut  rebondir en permanence en fonction de ce qui se passe, on est dans l'action continue, c'est très excitant.

Je présente ce programme par intermittence avec plusieurs autres animatrices. J'espère être à l'antenne cet été pour jouer en direct avec les téléspectateurs !


5/ Comment parvenez-vous à gérer cet emploi du temps bien rempli, en France et à l'étranger ?

Les tournages d'Astrocenter TV sont généralement concentrés. Récemment, en 15 jours, nous avons mis en boîte 4 mois d'émissions. J'ai donc dû énormément écrire en amont !

Ce sont de gros rushs mais, ensuite, je peux me libérer pendant quelques mois pour aller à l'étranger, en Belgique et en Hongrie, où je travaille aussi beaucoup.


6/ Comment passer sans difficulté d'un programme à l'autre, dans des styles et des registres différents ?

Le Lovescope est très écrit, ce qui implique que je joue, que j'arrive à faire rire a partir d'un texte. Pour Sacré jeu, c'est de l'improvisation totale, il faut faire rire et intéresser les gens à partir de rien.

Ce sont deux exercices opposés, mais tellement agréables que cela ne me pose aucun problème de glisser de l'un à l'autre.


7/ Enfin, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J'ai fait un peu de théâtre donc, c'est vrai, cela me chiffonne de ne pas pouvoir remettre les pieds sur scène mais je suis souvent à l'étranger. Donc c'est compliqué. Je ne vais pas en dire plus car j'ai des projets mais ils sont encore embryonnaires.

Pour le moment, j’aimerais continuer à faire augmenter les audiences du « Lovescope », qui ne cessent de progresser. Et nous prévoyons de redécliner des épisodes de «L'Eroscope», un autre programme du même genre dans lequel nous nous lâchons encore plus.

J'ai eu récemment un coup de cœur pour la Thaïlande et je vais y aller, a la rentrée prochaine, afin de réaliser un documentaire sur place. Je ne serai plus face caméra, je passerai de l'autre côté. En prenant comme angle d'approche les femmes. Car j'y ai rencontré beaucoup de femmes très puissantes, loin de l'image que l'on peut avoir de la petite prostituée soumise. Notamment des dirigeantes, qui ont leur propre entreprise, qui sont indépendantes, des femmes vraiment passionnantes. En plus, les locaux ont un esprit génial, d'humilité, de partage, proche de la nature, dans un souci de l'écologie... J'aimerais donc réaliser un portrait de la Thaïlande, à travers ces femmes. J'ai déjà 5/6 contacts solides pour démarrer le tournage (3).

Ce fut un plaisir, Lise, de nous entretenir avec vous  !

 

 

  1. Le Lovescope est a voir sur Astrocenter TV (http://mon.astrocenter.fr/tv/lovescope), youtube (http://www.youtube.com/playlist?list=PL6D2E30F7D1E72BDB) et facebook (https://www.facebook.com/Le-Lovescope-LEroscope-139468406122510/)

  2. Sacré jeu”, produit par Telemedia interacTV, est diffusé en direct de 22h a minuit sur TVM3

  3. Retrouvez l’actualité de Lise sur sa page Facebook https://m.facebook.com/lizkdo/

 

Publié dans Télévision

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Raymond Dikoumé évoque son parcours ainsi que ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Raymond,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

 

1/ Auteur et comédien, vous êtes un artiste aux multiples talents. D'où vous vient cette passion? Pourquoi votre quotidien vous plaît-il autant  ?

 

J'ai découvert le théâtre à l'école primaire. Quand j'étais petit, j'avais envie de faire tous les métiers. Un jour pilote d'avion, le lendemain président de la république, la veille médecin. J'avais plein d'envies. Pour moi, être comédien me permettait d'être libre, de faire ce que je voulais en jouant différents rôles, différents personnages tout le temps.

 

Au fur et à mesure, tout s'est développé. En étant comédien, j'ai eu envie de créer des spectacles qui me ressemblent, de créer des choses dans lesquelles je pouvais mieux me retrouver. J'ai alors commencé à écrire.

 

Je tourne un peu autours des acteurs, je suis dans le monde des acteurs et c'est une vraie passion. J'aime travailler avec eux, j'aime les faire parler, j'aime les diriger,

 

2/ Êtes-vous davantage attiré par un domaine en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous attire davantage ?

 

J'aime bien passer d'un domaine au suivant. Je faisais parti d'un collectif de rappeurs quand j'avais 18 ans. C'est à ce moment-là que j'ai développé mon talent pour l'écriture et que j'ai compris l'importance de cette dernière. Les rappeurs chantent ce qu'ils ont écrit. Je me suis alors dit qu'il est intéressant, en tant qu'acteur, de créer soi-même ce concret que l'on joue. Soutenir la création, soutenir les jeunes qui créent me plaît.

 

Dans mon parcours, j'ai souvent alterné entre des projets musicaux et le théâtre. Aujourd'hui, je suis assez content parce que j'arrive à faire les deux. J'ai créé récemment le petit cabaret « Le Bouge », qui mélange théâtre et musique dans un lieu dont j’assure la direction artistique, Le Soum-Soum.

 

Même quand j'écris, il y a derrière un travail musical. J'ai souvent besoin aussi de passer d'un projet à un autre. Je peux m'ennuyer assez facilement, je n'aime pas trop m'enfermer dans une case.

 

3/ Quels sont vos principales sources d'inspiration en tant qu'auteur ?

 

Les gens, la vie ! Je suis fan des auteurs contemporains, comme Frédéric Beigbeder. Mais j'aime beaucoup aussi le théâtre en alexandrins, j'apprécie la tragédie. J'aime cette écriture, ce rythme-là. Molière ou Racine sont des auteurs qui m'inspirent.

 

4/ Lorsque vous êtes devant une caméra, quels rôles vous plaisent le plus ?

 

J'aime bien les personnages un peu fous, un peu barrés. Il me plaît de jouer des choses un peu compliquées. J'aime le challenge. Je n'ai pas de rôle de prédilection même si, au final, j'ai joué beaucoup de geeks devant la caméra. Cela correspond à mon profil mais j'ai envie de jouer tout ce qui est possible, des rôles peu évidents de préférence.

 

5/ Actuellement, quels sont vos actualités, projets et envies artistiques ?

 

En tant que comédien, j'ai joué dans un film, « Simone Benloulou », réalisé par Myriam Aziza, une superbe personne. Ça sortira à la rentrée prochaine, sur Netflix.

 

Metteur en scène, j'ai le projet de « Bouge », un cabaret immersif, un peu underground, assez moderne. Que j'aimerais bien pousser pour la rentrée.

 

J'ai une petite exclu, je viens de réaliser une série, « Les contes de la street ». J'ai réalisé les deux premiers pilotes et je viens d'obtenir une aide de la SACD et de la CNC pour développer la première saison.

 

6/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

Que mes projets réussissent ! Tout ce qui est autours du métier d'acteur me plaît énormément, comme je vous le disais. J'aimerais bien explorer d'autres possibilités.

 

Ce fut un plaisir, Raymond, d'effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Florian Velasco évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Florian,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous  !

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment en comédie, au théâtre ou bien encore dans les publicités. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'art ?

 

Cela remonte à quelques années déjà. A la base, je suis infographiste qui est également un métier de passion. A l'occasion de ces études-là, j'ai pu me faire une idée de l'acting, au travers de quelques scénettes tournées face à la caméra. Cela m'a donné l'envie d'aller plus loin.

 

Quand je suis arrivé sur Paris, j'exerçais donc ma première profession. Au bout de deux ans, j'ai commencé à faire des castings sans avoir pris de cours au préalable. Pour moi, c'était un jeu, je l'ai toujours pris comme cela, comme un bonus de ma vie en cours. Puis y prenant beaucoup de plaisir et ayant des retours très positifs, j'ai commencé à suivre des formations pour me perfectionner.

 

Depuis quelques années cela est devenu beaucoup plus présent dans ma vie qu'un simple bonus mais je garde cet amusement en moi, sans quoi cela ne sert à rien de "jouer".

 

Ce qui me plait la dedans, c'est qu'il n'y a jamais d'ennui, c'est un renouvellement permanent, des possibilités infinies. Chaque nouvelle expérience apporte son lot de surprises, de nouveaux personnages, d'histoires différentes. C'est ce qui fait un peu la magie de l'Acting, nous changeons de peau en changeant de tournage. Nous partons à notre propre exploration en allant chercher des émotions dans des souvenirs heureux comme dans les zones d'ombres. C'est très riche personnellement. L'ouverture d'esprit au monde et aux gens que je rencontre est primordiale. Elle me permet d'appréhender et d'avoir une vision des choses et de l'humain beaucoup plus fine et développée à mesure que j'avance dans mon parcours. On apprend également beaucoup sur soi-même grâce aux autres!

 

2/ Face au rythme soutenu sur un plateau de tournage, comment vous préparez-vous en amont ?

 

On doit connaitre notre texte évidemment mais il ne s'agit pas de réciter. Tout l'acting se joue entre les lignes. 90% du jeu et de ce que l'on veut faire passer se trouvent souvent entre les mots. Les sous entendus, les non-dits, les silences, les regards, le ton, parlent beaucoup plus que de simples mots. Le texte dit une chose et le corps bien souvent une autre! (rires)

 

Il y a donc un gros travail d'analyse de texte pour dégager le caractère du personnage, ses envies, ce qu'il aime, ce qu'il n'aime pas, ses origines, son histoire, sa famille, ses amis, ses amours, ses failles... A partir de cette construction, on peut alors dégager une façon d'interpréter le personnage. C'est un processus plus ou moins long et on n'a malheureusement pas toujours le temps de le faire à 100% selon les contraintes des tournages. Ce qui compte avant tout, c'est de connaître l'objectif principal du personnage dans la scène.

 

3/ Dans les derniers moments, au théâtre, juste avant le levé de rideau, comment vous sentez-vous  ? Dans quel état êtes vous alors ?

 

Je fais peu de théâtre mais les moments où je suis monté sur scène ont toujours été teinté d'adrénaline, de stress et de concentration. Je suis dans mon personnage, je me remémore les grandes lignes de l'action qui va se dérouler.

 

Les premières minutes sont importantes. Passé ce cap, on oublie que l'on est sur scène et c'est juste du plaisir. On vit l'instant et à la fin, on ressort de scène chargé de quelque chose d'inexplicable mais de très agréable! (rires)

 

D'ailleurs j'adorerais remonter sur les planches dans un avenir proche! :)

 

4/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels? Vers quels domaines aimeriez-vous vous tourner ?

 

Comme dit à l'instant, davantage de théâtre! Ci possible orienté Comédie car c'est un domaine qui m'attire mais je ne suis pas fermé non plus aux autres genres au contraire.

 

Cette année j'ai fait quelques pubs dont la nouvelle campagne de OUIBUS et celle de LUMILEDS (pour des phares de voiture). Vous pourrez également me retrouver très prochainement dans une web-série policière "Paris Va Bien" ainsi que sur TF1 dans un épisode de Nos Chers Voisins. :)

 

J'aimerais également continuer à faire des fictions quelles qu'elles soient. J'aime mélanger les genres, j'adore l'humour décalé autant que le drame!

Evidemment mon objectif ultime est d'incarner des personnages complexes au cinéma. Mais je suis patient et motivé, j'aime faire les choses dans le bon ordre, sans griller les étapes. Donc j'avance à mon rythme, et j'arriverais quand j'arriverais (rires)...

 

5/ En conclusion, que peut-on simplement vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

 

Un rôle au cinéma ! (rires)

 

Plus "conceptuellement" parlant je dirais "Accepter". Etant très cartésien et terre à terre, j'ai parfois ce besoin de tout contrôler, donc accepter de lâcher prise parfois, accepter d'être moins dur avec moi-même, accepter de faire des erreurs et surtout continuer à m'épanouir dans ce que je fais! :)

 

Merci Florian pour votre disponibilité  !

 

Si vous souhaitez suivre mon actualité:

PAGE FB: https://www.facebook.com/Florian.Velasco.Acteur

BOOK: https://florianvelasco.book.fr/

INSTA: https://www.instagram.com/flowww_velasco/

Publié dans Télévision, Théâtre

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Sébastien Falgoux évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Sébastien,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment comédien et auteur. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

J'ai toujours un besoin d'écrire, sur des sujets de société, sur l'actualité. Ma première pièce de théâtre a traité d'un sujet politique, la deuxième était sur les années 80, la troisième que je viens de finir d'écrire traite aussi de pleins de sujets de société. Notamment l'écart d'âge entre une femme et un homme, surtout quand la femme est plus expérimentée que son mari, ce qui gêne beaucoup dans la société française. C'est toujours un énorme plaisir d'écrire des pièces.

J'écris aussi des romans, j'ai besoin d'inventer des histoires depuis que je suis tout petit. Les interpréter, c'est encore mieux. Jouer quelqu'un que je ne suis pas dans la vie m'éclate tout le temps. J'adore incarner des personnages qui sortent un peu de l'ordinaire, comme des beaufs. Cela me fait beaucoup rire. Il me plaît donc d'interpréter des personnages hauts en couleurs mais qui restent proches de la réalité. Car si cela sonne faux, je n'y arrive pas.

2/ Un domaine vous aide-t-il pour un autre ?

Oui. Car j'ai complètement les personnages en tête, que je les interprète ou non, puisque je les ai créés. Pour apprendre ne serait-ce que les répliques, c'est beaucoup plus simple avec un texte que l'on a écrit qu'avec un texte que l'on découvre. Les deux sont liés.

Je peux jouer aussi dans des choses que je n'ai pas écrites, il faut que cela me plaise, que ça sonne juste et vrai.

3/ Dans l'écriture, quelles sont vos principales sources d'inspiration artistiques ?

Les sujets de société ! Je suis quelqu'un d'assez intéressé par la politique. Pour ma première pièce, j'avais imaginé une histoire entre un premier ministre et une fille de joie au bois de Vincennes. Cette pièce m'a permis de dénoncer ce que je ne trouve pas normal en politique.

Je pars souvent d'un sujet de société pour, ensuite, inventer des personnages assez hauts en couleurs en général. Par des phrases simples, je vais donner ma vision des choses et, au passage, tacler ce que j'ai envie de tacler.

4/ Face au rythme soutenu d'un plateau de tournage, comment vous préparez-vous en amont ?

Le but est de savoir son texte. Je l'apprends, je l'essaie chez moi, je teste plusieurs interprétations. C'est vraiment quand j'entends « Moteur » que j'y vais.

J'aime bien être guidé par un réalisateur ou un metteur en scène, mais je n'apprécie pas qu'ils soient fermés. Il est important qu'ils soient à l'écoute des comédiens pour pouvoir accepter aussi des idées proposées par ces derniers. C'est à double sens.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

J'aimerais pouvoir faire publier mon deuxième roman. D'ailleurs, j'en ai même déjà écrit un troisième. Et un autre est en cours.

C'est l'histoire de quatre femmes qui n'auraient pas dû se rencontrer mais qui ont toutes un point commun, celui d'avoir vécu un drame le 3 juin 1999. La première, Fanny, a été incarcérée pour vingt ans de prison. La deuxième, Sabrina, a perdu son petit garçon. La troisième, Isabelle, commissaire de police, a perdu son collègue lors de l'arrestation de Fanny. La dernière est une femme transsexuelle et qui doit vivre avec ce poids. Le destin va les faire se croiser, d'où le titre « Destins croisés ».

La pièce « On va s'aimer » va être montée. J'ai les comédiens et le metteur en scène, il nous faut une production maintenant. Ce qui n'est pas évident.

J'ai aussi des projets pour participer à des longs métrages, notamment l'un sur Strasbourg cette été. Le cinéma m'attire beaucoup, notamment les grands réalisateurs. J'ai envie d'être devant une caméra. 

Ce fut un plaisir, Sébastien, de nous entretenir avec vous   !

Publié dans Télévision, Théâtre

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