Un Si Grand Soleil : Olivier Benard évoque son arrivée dans la série et nous parle de ses autres actualités !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Olivier,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous avez rejoint, depuis quelques jours, la grande famille d’ « Un Si Grand Soleil », la série à succès de France 2. Faire partie de cette chouette aventure doit-être, pour vous, une joie et une fierté ?

Je suis très content, évidemment. J’avais passé les essais à la volée, on m’a appelé au dernier moment et je me suis fait une self tape que j’ai envoyée à la directrice de casting, Joanna Delon. J’ai été validé deux à trois jours après.

Pour être honnête, je ne regardais pas la série avant et, en la découvrant, j’ai été très surpris par la qualité d’image. Je suis donc enchanté d’intégrer l’équipe.

Pour ce que vous pouvez en dire, comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Daniel est le copain de Sabine et le beau-père d’Enzo. C’est quelqu’un de très gentil, qui entoure ses proches, qui s’occupe très bien de sa femme et qui a énormément de bienveillance envers Enzo.

Je suis papa, même si mon fils est grand, je sais ce que c’est que d’avoir un ado à la maison. J’ai retrouvé Gaëla, qui avait déjà joué ma femme dans un autre programme. Cela a facilité énormément mon approche du personnage, nous ne nous sommes pas cherchés, nous nous sommes trouvés de suite. Teilo, qui joue Enzo, est un super gamin, donc ce fut assez facile aussi avec lui.

On le sait, le nombre de minutes utiles à défendre au quotidien est important. Pour autant, avec quatre équipes, le temps est pris pour faire de la qualité.

Oui, il y a vraiment une recherche de qualité d’image. On y apporte du soin, ainsi qu’au jeu. Du temps est pris pour cela. C’est ce qui m’a agréablement surpris. J’ai fait, par le passé, d’autres séries où on abat du minutage, par contrainte de couts.

C’est super, cela nous laisse la possibilité de faire de belles choses.

Nombreux sont les comédiens de la série à l’avoir dit, il y a une vraie belle ambiance de travail.

Nous sommes une vraie troupe. Il y a une vraie bienveillance, on est super bien accueillis sur le plateau. Pourtant, je suis quand même le 234è comédien, en à peine un an. Il y a une réelle envie de mettre les gens à l’aise pour que tout le monde travaille bien, ensemble. Le temps est pris, dans une humeur agréable et avec de l’humour.

C’est d’ailleurs le cas dès les essayages costume, où tout le monde prend soin de nous.

 

 

Quelques jours après votre arrivée à l’antenne, avez-vous déjà eu des premiers retours de téléspectateurs ou de membres de la production ?

La production est très contente du travail fait, ce qui est assez plaisant. J’ai aussi pu voir sur quelques sites de fans que ces derniers cherchent à découvrir qui est vraiment Daniel et comment va évoluer l’intrigue. Cela m’a fait sourire car ça va très vite en fait.

Votre arche se terminera courant décembre. Si le scénario le permet, reviendrez-vous avec plaisir ?

Ah oui, bien sûr, avec plaisir. J’ai vraiment passé un super moment là-bas. En plus, j’ai retrouvé de vraies potes, notamment Aurore Delplace ou Tonya Kinzinger.

En parallèle, pour France 3, vous avez achevé, il y a quelques mois, le tournage de « Meurtres en Corrèze ». Que pouvez-vous déjà nous en dire ?

Ce sera diffusé en mars. Au casting, on retrouve Arié Elmaleh, Carole Bianic, Joyce Jonathan. Je joue un adjudant, je suis le numéro 3 de l’équipe. Je suis très content, j’ai vu le film, il est très joli. J’adore le travail qui a été fait. Là aussi, l’équipe nous a accueillis avec énormément de tendresse et d’affection. J’ai passé un super moment.

Toujours à l’image, on pourra vous retrouver prochainement dans d’autres projets.

Oui, j’ai fait quelques interventions récemment, notamment sur « H 24 » et « Balthazar ».

Dans un autre registre, vous êtes aussi toujours très présent sur les planches.

Je suis en tournée avec « Ben Hur, la parodie ». En septembre 2020, j’entamerai une autre tournée, avec une pièce de boulevard. Je repartirai en Avignon en 2021 avec « Bien au-dessus du silence », une reprise. Il y a donc des projets sur la longueur, c’est cool.

Il vous est même arrivé, notamment cet été, de combiner les deux arts que sont l’image et les planches. Comment passez-vous facilement d’un domaine à un autre ?

On fait la même chose, cela reste du jeu. Après, c’est juste la démarche des textes qui est différente. Au théâtre, on travaille le rôle bien en amont alors que, à l’image, on reçoit les textes assez tardivement.

Le travail reste le même, les enjeux différents certes parfois mais on fait notre boulot de comédien.

Merci, Olivier, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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