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David Saura : parcours, passion, projets - il évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour David,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment comédien, producteur, réalisateur ou bien encore compositeur. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

C'est comme quelqu'un qui est facteur ou qui travaille dans l'informatique, ça s'est fait tout seul depuis que je suis petit. C'est là dedans que j'ai voulu évoluer et c'est dans ce milieu artistique, entre télé, cinéma et musique, que j'ai toujours voulu être.

 

Je ne sais pas d'où cela vient, je ne sais pas pourquoi mais quand je suis en train de composer sur mon piano, quand je suis devant une caméra, quand je joue une pièce, je me sens vraiment moi-même, en vie, je kiffe. Rien d'autre ne me fait vibrer autant. Depuis que je suis petit, je sais que c'est cette voie-là qu'il faut que j'emprunte.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Oui, parce que, pour moi, c'est la créativité qui régit l'ensemble de tout ce milieu artistique. Elle relit tous ces aspects de sens artistique. Sans prétention aucune, je pense être assez inventif et créatif, je n'arrête pas. C'est comme une source impérissable.

 

Cela peut en devenir frustrant ou inquiétant car, si je n'arrive pas à faire ce que je veux faire, au niveau que je veux atteindre, je pourrais être déçu. C'est donc une passion dévorante.

 

3/ Êtes-vous davantage attiré par une corde en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît davantage ?

 

Un peu les deux. Même si je préfère les aspects télévisuels et cinématographiques. Parce que la musique est un peu plus intime, je peux la faire chez moi. C'est une sorte d’exutoire vital pour moi. Alors que la télé et le cinéma sont diffusés. Je m'y reconnais d'ailleurs plus.

 

4/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

J'en ai pas mal. Mais je dirais la production de mon premier long métrage que j'ai tourné l'année dernière. Cet événement m'a particulièrement plus et touché. C'est mon bébé, je l'ai écrit, je l'ai produit et réalisé, en étant accompagné de mon associé.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Mon film « 350 mètres par seconde » réalisé avec Mickaël Petiot vient de sortir, avec SD6 Production et notamment Serge Papagalli. J'ai produit cette année le court métrage « Le vœu de trop », avec Rémi Notta, un candidat de télé réalité qui se reconvertit dans le cinéma.

 

Je joue actuellement sur TMC dans « Les Mystères de l'Amour », produit par JLA Productions. J'ai sorti un titre de musique il y a deux ans, je souhaite en tourner le clip et j'ai comme projet de reprendre la musique d'ici fin d'année. Enfin, j'aimerais aussi être chroniqueur dans des émissions de télé.

 

6/ Vous êtes aussi gérant d'une boite de nuit sur Grenoble. Comment parvenez-vous à agencer toutes ces activités ?

 

C'est vrai, le rythme est chargé. Je me consacre pour le moment à mon travail. Mais j'aime mon métier, j'aime ce que je fais.

 

Cet échange fut un réel plaisir, David !

Publié dans Télévision, Musique

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Sandra Luce évoque son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sandra,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes à l'affiche, au Théâtre du Marais, de la pièce « Les fêlés ». Quelle histoire y est racontée ? Quelles en sont les principales thématiques ?

C'est une pièce contemporaine, écrite par Philippe Sohier, un auteur contemporain, engagé et subversif. On y aborde la solitude, le couple, l'amour. En fait, c'est l'histoire d'un homme et d'une femme qui sont dans leur propre solitude, qui ont des blessures intérieures, l'une psychologique et l'autre psychiatrique. Ils vont se rencontrer et cela va (ou pas) les réconcilier avec l'amour.  A vous de nous dire… 

Le côté original est lié au fait que l'on plonge directement dans le quotidien d'un couple et on remonte ensuite sept ans plus tôt. Pour découvrir leur rencontre et le lendemain de leur première nuit passée ensemble. Donc la naissance de leur amour.                                                                                                                                                                                                                                                                                 
2/ Comment présenteriez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C'est un personnage un peu coincé, une sorte de Marie-Chantal, elle a des pudeurs, des principes, des valeurs qui la rendent ainsi. Mais elle voudrait avoir une vie sexuelle un peu plus pimentée. 

3/ Selon vous, quelles sont les clés de réussite de cette pièce ? Pourquoi plaît-elle aux spectateurs qui viennent vous voir ?

On joue dans une vérité, dans une sincérité. C'est interprété de façon cinématographique, c'est un parti pris assez réel, assez réaliste. Comme si on regardait le couple à travers le trou d'une serrure donc on rentre dans leur intimité. Je pense que les gens se reconnaissent dans ce couple là, du coup ça plaît, ça intéresse, ça interpelle. 

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations prédominent en vous ?

Je dirais un mélange d'adrénaline, d'excitation, de peur, d'angoisse et d'envie. C'est ce qui me fait vibrer. Ce métier est une passion, c'est toute ma vie. Quand le rideau s'ouvre, on n'est plus nous-même, on se transforme, on devient, on est, on incarne des gens, des personnages. C'est magique, la scène est magique, comme un moment atypique, hors du temps, de fiction où l'on est en voyage. Ça me fait vibrer, j'en ai besoin. 

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets artistiques actuels ?

Je tourne de temps en temps des guests pour M6 dans « Scènes de ménages », couple José/Liliane. 

Fais partie d'une web série, « C.O.Q.P. », arrivée en saison 2, j’y interprète une assistante de direction complètement fofolle et un peu adolescente sur les bords qui ne pense qu’à faire la fête. Saison 3 en préparation.

Comédienne-chanteuse, je prépare également un album pop rock, avec Steven Productions.  

Mais j’ai aussi un projet de court métrage, co écrit avec Guillaume Block, un ami scénariste. A la réalisation Géraldine Fréry, que je connais très bien puisque j’ai tourné avec elle plusieurs fictions, on se complète parfaitement et travailler sous sa direction c’est que du bonheur.  « Circulez ! » est un court métrage, un projet personnel qui me tient à coeur. Nous sommes en prépa actuellement, on cherche des financements alors j’enchaîne les rencontres avec les producteurs. Un crowdfunding va être mis en ligne d’ici un mois. 

En gros je n’ai pas le temps de m’ennuyer, 24h dans une journée c’est trop peu…

6/ Pour terminer, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

Que ça continue ! Encore et encore et toujours ! Vous divertir, vous faire rêver, vous faire voyager ! La réussite mais surtout les rencontres, le partage, l’échange, bref l’aventure humaine! Seul, on ne fait rien !

Ce fut un plaisir, Sandra, d'échanger avec vous  !

Merci pour cet interview, ravie également de cette rencontre. Si vos lecteurs ont envie de me découvrir un peu plus, ils peuvent aller sur mon site professionnel que voici: https://sandraluce02.wixsite.com/comedienne-chanteuse

Au plaisir!

Publié dans Théâtre, Télévision

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Benjamin Cotte revient sur son parcours et évoque ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Benjamin,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

 

1/ Vous êtes un jeune artiste aux multiples casquettes. Comédien, réalisateur notamment. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

J'aime faire passer des émotions, des messages, j'aime m'engager sur des sujets qui me tiennent à cœur ou, à l'inverse, avec lesquels je suis en désaccord. C'est aussi une manière de fuir une certaine inacceptation de la réalité que j'ai depuis que je suis très jeune.

 

Ce sont vraiment les deux points les plus importants qui m'amènent à exercer ce métier avec beaucoup de plaisir.

 

2/ Spontanément, une expérience vous a-t-elle plus marqué que toutes les autres ?

 

Oui ! Le premier court métrage que j'ai réalisé. Au final, ce n'est peut-être pas une réussite dans sa globalité mais cela m'a beaucoup marqué dans le travail que j'ai dû apporter.

 

Cela faisait seulement un mois que j'étais à Paris, je ne connaissais vraiment personne, je ne connaissais pas grand chose au cinéma et je me suis rendu compte que, même dans ces conditions, j'ai réussi à réunir une équipe, à mettre en place toute la production, à m'organiser pour aboutir à une fin plutôt professionnelle.

 

Ce n'était vraiment pas simple mais vraiment intéressant. Ce fut l'occasion de rencontrer plein de gens très différents, c'était une vraie aventure très intense et très enrichissante. J'ai pu prouver aussi à mes parents que j'étais capable de le faire, eux qui m'ont vu galérer depuis des années à cause de mon handicap. J'ai vu aussi que c'était possible et ça m'a donné l'envie de continuer.

 

3/ Êtes-vous davantage attiré par un domaine en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous tente ?

 

La globalité me plaît, même si le but ultime de ma vie serait de pouvoir être scénariste et réalisateur. Pour être à la base des messages que j'ai envie de faire passer et de le faire à ma manière. Pour faire sortir toute cette imagination que j'ai en tête et ainsi la rendre concrète.

 

C'est aussi pour cela que j'ai voulu commencer par le métier de comédien. Il n'y a rien de mieux en effet pour un réalisateur d'avoir été justement comédien. On se rend compte en fait de ce qui nous aide vraiment quand on est dirigé et inversement. On se rend compte aussi de ce que l'on peut dire ou non à un comédien.

 

J'en parle peu, mais j'ai aussi occupé différents postes techniques sur des tournages de courts métrages ou de web séries, comme chef électro ou chef opérateur. Pour toucher à tous les milieux du cinéma et comprendre chaque métier.

 

4/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

 

Ce sont beaucoup de courts métrages sur des sujets très engagés comme la condition de la femme et également le harcèlement scolaire. J'y travaille beaucoup, c'est quelque chose qui me touche énormément et que j'ai vécu. Pour le premier sujet, l'écriture est finalisée, il reste à présent le tournage à financer et à organiser.

 

On pourra me retrouver prochainement sur TMC dans la série « Les Mystères de l'Amour ». Sans doute avant la fin de cette année.

 

5/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

De ne jamais arrêter de travailler et de toujours garder bien en tête mes objectifs. Pour ce qui est du travail et de la détermination, je ne m'inquiète pas trop. Pour le reste, on verra. C'est un métier où l'on ne peut pas tout contrôler mais je reste persuadé que, si l'on croit à ce que l'on veut faire et qu'on le fait à fond, on peut y arriver.

 

 

Ce fut un plaisir, Benjamin, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Carole Dechantre : parcours, actualités, projets - elle évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Carole,

 

Quelle joie d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, notamment comédienne, présentatrice de documentaires ou bien encore gérante d'une boite de production. Qu'est-ce qui vous attire tant dans votre quotidien artistique ?

 

J'aime et je produis principalement des documentaires d'aventure pour emmener les gens dans notre univers. Nature, aventure humaine, aventure personnelle et paysages magnifiques, c'est un partage qui me tient à cœur.

 

Cette liberté de pouvoir gérer son travail de cette façon, en assouvissant ses envies, est plaisante, elle permet de faire ce que l'on veut quand on veut. D'autant plus que nous allons toujours assez vite, lorsque l'envie est là on réalise assez rapidement le documentaire.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Certes, je ne réalise pas mais je suis très très investie dans la réalisation. Avec mon mari, nous travaillons en binôme depuis plus de vingt ans. Nous sommes très complémentaires .Je m'occupe davantage de la production pure, à savoir notamment de trouver les financements et de gérer l'organisation. Mais je participe aussi au mixage du film et à la finalisation de la réalisation. A deux, on fait tout, on pense le film et, au final, on l'édite et on le distribue.

 

Évidemment, oui, mettre les mains dans le cambouis de chaque poste fait que l'on connaît tout. Cela aide pour le reste. J'ai un autre regard que quelqu'un qui ne sait pas comment se passent la production, la réalisation, le montage d'un film et sa distribution.

 

3/ Êtes-vous davantage attirée par un domaine en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous convient plus ?

 

Je n'aime pas chercher des sous, et pourtant c’est le nerf de la guerre….J’aime toutes les étapes, la diffusion est la récompense. Mais d'être en studio de mixage est passionnant, finaliser un montage est un vrai travail d'artisan qui me plaît aussi. Même le moment où on rêve le film en amont…

 

4/ « Vertiges Prod », votre société, fête déjà ses vingt ans. Que dire sur cette chouette aventure ?

 

Pourvu que ça dure encore ! J'ai envie que l'on continue à faire pleins de films où l'on partage notre passion pour les aventures.

 

Quels sont les projets en cours ?

 

Plusieurs sont bien avancés. Prochainement, nous devons faire le dixième épisode de la série d'alpinisme «Montagnes de rêve», où je dois grimper au sommet de la Dent Blanche, à 4357 mètres. Tout est fonction de la météo pour les dates de tournage.

 

Nous avons aussi un projet avec un navigateur. Un autre avec Derib, qui dessine les Yakari, où ce ne sera pas de l'aventure mais plutôt un portrait d'un artiste, l'intimité des ateliers étant aussi proposée dans notre société. Sans oublier une fiction.

 

5/ En parallèle, vous interprétez le personnage d'Ingrid sur TMC dans « Les Mystères de l'Amour ». Un personnage aux multiples facettes. Justement, quelles sont les clés de son interprétation ?

 

Elle est mono facette méchante mais multiples facettes effectivement dans les degrés de méchanceté! C’est un personnage très intéressant à jouer, elle est ambiguë dans tous les sens, avec tout le monde. Je crois que j'ai avec chaque personnage une façon d'être différente, c'est un cadeau de pouvoir interpréter cela.

 

Ingrid ne parle pas comme moi dans la vie, moi je cherche mes mots, j’hésite, elle est sûre d'elle, elle tient le regard, n’hésite pas, ne sourcille pas. J'essaie d'avoir un ton de voix un peu plus bas, j'ai aussi un port de tête un peu différent de moi.

 

Avec Nicolas, elle est sincère car il est vraiment sa corde sensible, elle l'aime profondément. Comme cet amour est sans doute la seule chose que l'on sent sincère chez elle, cela la rend fragile et son cœur s'accélère un peu plus. Avec Hélène, elle est gentille hypocrite car, évidemment, elle l'a déteste. Avec les personnes qu'elle domine, il y a vraiment tout un autre jeu aussi. C'est donc vraiment intéressant à jouer.

 

6/ Pour finir, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

D’avoir les moyens de développer un concept qui me tient à coeur depuis des années, de documentaires sur des voyages aventures en famille. Je veux faire le tour du monde avec cette série là!

 

 

Merci Carole pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Marinelly Vaslon évoque sa nouvelle pièce de théâtre et ses futurs projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marinelly,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

1/ Vous êtes à l'affiche, au Mélo d'Amélie, de la pièce « Boire ou séduire...». Quelle histoire y est racontée ? Quelles thématiques y sont abordées ?

 

C'est une comédie, l'histoire de Jean-Régis, joué par Régis Van Houtte, un aristo qui profite de gérer ses locations d'appartements à Paris pour rendre visite à sa maîtresse, que j'interprète. Sauf que, ce jour-là, évidemment, cela ne se passe pas tout à fait comme prévu.

 

Il se retrouve avec un potentiel locataire d'appartement, Bébert (Sébastien Bonnet), un petit protégé de sa femme. C'est alors que les ennuis commencent.

 

2/ Comment présenter votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

Gwenaëlle, avec qui je partage mes racines bretonnes, est une trentenaire parisienne maintenant, un peu bobo, habituée à un certain confort de vie. Et qui va se retrouver dans une situation pour le moins inconfortable. S'ensuit un huis clos à trois personnages.

 

3/ Selon vous, quelles sont les clés du succès de cette pièce ? Pourquoi plaît-elle aux spectateurs qui viennent vous voir sur scène ?

 

Parce qu'elle est géniale :) C'est très drôle, bien écrit, c'est d’ailleurs un plaisir, actuellement en répétitions, de la jouer. Les auteurs de la pièce sont également comédiens et cela se ressent dans l'écriture. Il y a un vrai sens de la répartie, du rythme. 
C'est une sorte de “Dîner de cons”, on retrouve ce côté comédie qui peut paraître légère mais où les personnages sont riches et les situations moins anecdotiques qu'elles peuvent en avoir l'air. Bref, une comédie avec du fond  !

 

4/ A quelques jours de la première, comment vous sentez-vous ?

 

Je suis très impatiente ! Ça fait deux ans que j'étais en tournée avec une autre pièce comique « La guerre des garces » de Fabrice Blind. Ce fut une expérience incroyable mais je suis très contente de retrouver les planches parisiennes.

 

Impatiente et confiante aussi. Je pense que c'est une pièce qui va vraiment beaucoup plaire.

 

5/ Dans les derniers instants avant de rentrer sur scène, quels sentiments dominent alors ?

 

Il y a toujours la petite montée d'adrénaline qui fait que l'on aime tellement ce métier. De la curiosité aussi parce que chaque soir est différent. Donc de l'impatience, de l'excitation et aussi du plaisir. Un sacré cocktail !

 

6/ Plus généralement, quels sont vos autres projets actuels ?

 

En ce moment, j'ai un projet de co-écriture d'une série humoristique. C'est un peu tôt pour en parler mais ça avance. J'ai aussi des projets de longs métrages en tant qu’actrice, en préparation pour le printemps prochain.

 

7/ En conclusion, que dire aux lecteurs pour les inciter un peu plus encore à venir voir la pièce ?

 

Y a des femmes à moitié nues… et des hommes aussi ! ;)
 Et c’est le genre de pièce qui vous fait ressortir avec le sourire. Pour combattre la morosité de la rentrée, c'est absolument parfait!

 

Merci Marinelly pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Philippe Vasseur évoque ses passions et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Philippe,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment comédien mais aussi décorateur. Comment vous décririez-vous ?

 

Je me décrierais comme un touche à tout. J'ai commencé comme décorateur chez AB, avant ensuite qu'ils me proposent la série, sans que je veuille, initialement, être acteur. Cela m'a boosté.

 

J'espère ne pas être trop mauvais en acteur, j'espère ne pas être trop mauvais en décoration. Je fais ce qui me plaît, tout simplement.

 

2/ Des liens et des parallèles existent-ils entre ces deux domaines ?

 

Le seul parallèle qu'il puisse y avoir est l'émotion entre le jeu et les tableaux que j'ai faits. J'ai eu des bons moments d'émotion dans la série mais je n'en ai pas assez. J'ai plus d'émotion dans les tableaux.

 

3/ La décoration est un peu le fil rouge de votre vie. Que dire sur cette belle passion ?

 

C'est compliqué ! J'ai commencé ces tableaux il y a quelques années, suite à une envie presque soudaine. En fait, j'ai rêvé des tableaux et, le lendemain, je suis allé acheter tout ce qu'il fallait pour commencer le premier. C'est juste incroyable !

 

Mais il s'avère que, commercialement parlant, c'est une galère sans nom. Comme me l'ont dit plusieurs professionnels, je suis un peu victime de l'originalité des tableaux. J'ai eu le cas de figure de plusieurs clients potentiels qui ont adoré le travail mais qui n'ont rien acheté, sinon ils auraient dû refaire leurs salons juste pour accrocher une œuvre.

 

Il me faut trouver la bonne clientèle, jeune ou moins jeune, mais qui est branchée industriel, loft et compagnie. Ce qui est plus difficile à trouver. Le plus simple serait de passer par une galerie mais je ne veux pas.

 

Je faisais des salons, j'ai arrêté car c'est un véritable marché. Je vais sûrement faire une exposition l'année prochaine à Bruxelles mais, si je ne vends pas, ce sera la dernière. Cependant, je continuerais à bricoler pour moi.

 

Vous créez même à partir de morceaux de murs, de façades, d'épaves. D'où vous vient cette inspiration ?

 

A la base, je suis décorateur et ce métier consiste aussi à faire des patines, à vieillir des choses sur les tournages. C'est vraiment mon truc, j'aime les choses qui ont vécu, qui ont une âme, les vieilles bâtisses et les épaves. J'ai toujours une grande émotion pour les bateaux au fond de l'eau, cela me fait quelque chose de terrible à l'intérieur.

 

4/ En parallèle, vous interprétez José depuis plus de vingt ans, en ce moment sur TMC, dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Peut-on parler d'un plaisir récréatif plus que d'un travail, entouré par des gens qui font un peu partis de votre famille après tant d'années ?

 

C'est sûrement un plaisir récréatif pour certains de mes collègues mais je peux vous affirmer que c'est un vrai boulot pour moi.

 

Travailler pour JLA Productions est une grande chance, j'y suis depuis 1989, plus de la moitié de ma vie. On nous offre des opportunités que l'on ne trouve certainement pas ailleurs. Mais ce sont des journées très hard, plus d'ailleurs pour la technique que pour nous. Comme je vis loin de Paris, mes jours sont groupés. Je suis parfois dans toutes les séquences. Cela me va très très bien, je ne me plains pas mais c'est un vrai boulot d'apprendre quinze scènes, surtout quand on veut bien le faire. Sinon on fait attendre tout le monde sur le plateau.

 

Venir à Paris est un peu une souffrance mais les gens avec lesquels je travaille sont tous supers, l'équipe technique est absolument incroyable, ce sont des potes depuis 25 ans, toutes ces années ont créé et renforcé des liens. Mais c'est un vrai travail, ce n'est pas uniquement du plaisir.

 

Chez moi, je lis plusieurs fois les textes, par intervalles, pour bien les intégrer et désapprendre ce que j'ai appris. Pour ne plus penser au texte quand je tourne. J'en ai besoin. Si je n'apprends pas mon texte comme un enfant qui apprend une récitation, ce n'est pas possible. J'apprends surtout l'esprit et je réécris toujours un petit peu, je mets le texte à ma sauce. C'est une grande chance que Jean-Luc Azoulay nous laisse faire. Le plus important est le fil rouge, le reste peut être adapté. Les grossièretés sont une petite touche personnelle:))

 

5/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

Que ça continue. De trouver aussi d'autres rôles, ça serait juste un rêve. Des programmes noirs ou des comédies, tout m'intéresse, je suis preneur.

 

Ce fut un plaisir, Philippe, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Katia Miran évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Katia,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment au théâtre, en télévision ou bien encore au cinéma. De façon générale, qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

Je ne peux pas faire autrement, c'est quelque chose qui fait partie de ma vie, de mon hygiène de vie, c'est une part de mon existence et de mon rapport au monde. Donc cela va au delà de ça me plaît, c'est !

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Ça peut arriver, je trouve que la complémentarité existe au sens où chaque travail, image, théâtre, radio, demande une disponibilité d'esprit avec tout une technique autours qui varie d'un des pôles à l'autre. La complémentarité vient dans la nécessité d'être réactif et disponible.

 

3/ Êtes-vous davantage attirée par un domaine en particulier ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît davantage ?

 

Le mieux est de pouvoir tout faire. Mais on n'a pas forcément le choix ou les opportunités. J'aime tout et je dois être capable de tout faire.

 

4/ Spontanément, une expérience vous-a-t-elle plus marquée que toutes les autres ?

 

Il y a eu quelque chose de très marquant, pour un tas de raisons. En l’occurrence lorsque j'ai tourné le film sur Bernadette Soubirous. J'avais le premier rôle, six semaines et demi de tournage au Portugal, j'avais 19 ans. C'était ma première expérience avec ce degré d'immersion. Cela a été très marquant. Ne serait-ce que le rapport au personnage qui était très profond.

 

Tous les projets, de façon générale, sont marquants, pour différentes raisons.

 

5/ Juste avant de rentrer sur scène, quels sentiments et quelles sensations prédominent en vous ?

 

En fait, plus jeune, il y avait une poussée d’adrénaline mais, à présent, il y a une vraie joie à y aller. Mais je ne suis pas forcément angoissée. Je n'ai pas besoin d'être très concentrée. Je suis très contente d'y aller. Si je suis un peu stressée, comme lors d'une première, je vais avoir tendance à rigoler un peu avec tout le monde pour faire baisser la pression.

 

6/ Face au rythme généralement soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont pour ensuite être aussi efficace que possible pour le réalisateur ?

 

De base, j'arrive avec le texte su. On ne sait jamais le temps que ça va prendre ni le stress que l'on va nous mettre.  Pour le coup, je trouve plus stressant le fait de tourner que d'être au théâtre. Sur un plateau, toute une équipe, plus ou moins étendue d'ailleurs, attend après nous. Donc si on loupe une prise, c'est tout le groupe qui le subit. En tournage, le temps c'est de l'argent. J'arrive donc avec cette idée de devoir faire le mieux possible le plus vite possible.

 

7/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

Je vais commencer les répétitions de « L’Avare », pièce que je jouerai à partir du 14 novembre prochain, au théâtre 14. J'y serai Marianne. J'ai des projets de tournage qui sont en cours de finalisation. Je m'essaie aussi à l'écriture de scénarii avec une très bonne amie comédienne. Nous avons hâte de finir pour pouvoir les faire lire. J'aimerais beaucoup travailler en Angleterre. En plus de la langue qui me plaît beaucoup, il y a une façon d'aborder les choses très différente de la France et très stimulante je trouve.

 

8/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

D'être heureuse, tout simplement !

 

Ce fut un plaisir, Katia, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Margot Dumont, journaliste et animatrice passionnée et passionnante, évoque sa rentrée sur beIN SPORTS !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Margot,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Depuis la rentrée, les téléspectateurs de beIN SPORTS continuent à vous suivre au bord des pelouses, avant, pendant et après les matchs, à découvrir vos reportages, mais ils peuvent aussi à présent vous retrouver le lundi soir dans « Le décrassage de Luis » où vous présentez « La story ». Comment présenter ce nouveau programme ?

 

C'est une chronique hebdomadaire d'une durée d'environ trois minutes. Cette pastille est assez rapide mais avec un concentré d'informations où il s'agit de récupérer en fait, tout au long de la semaine et surtout du week-end, les meilleurs petits extraits des réseaux sociaux des joueurs. Je me concentre surtout sur les stories, comme l'indique le nom de l'émission, notamment d'Instagram.

 

Le but n'est pas uniquement de faire de l'humour mais aussi de donner de l'information. L'émission est diffusée tous les lundis, de 22h 30 à 23h 30 sur beIN SPORTS 1.

 

2/ Comment préparez-vous votre intervention le lundi soir aux côtés de Florent Genton et Luis Fernandez ? Quelle valeur ajoutée essayez-vous d'apporter à l'émission au travers de votre petite pastille ?

 

Il faut être en permanence sur le qui-vive, je suis tout le temps connectée car les stories ne durent que 24 heures. Je suis abonnée pour cela à tous les comptes possibles des joueurs.

 

J'apporte une touche féminine, on ne va pas se mentir, aussi un peu de fraîcheur. A travers la rubrique, j'essaie de donner des informations que l'on n'aurait pas vues ailleurs, dans les médias traditionnels, pendant le week-end. Je montre les coulisses et les à-côtés, ce que fait Neymar de son week-end, ce que fait Thiago Silva le lendemain d'une victoire par exemple.

 

3/ Au moment des interviews au bord des terrains, les joueurs sont parfois soit en pleine concentration d'avant la rencontre sinon en pleine récupération après leur sortie. Quelles sont alors les clés pour réussir l'entretien ?

 

En fat, c'est inné pour moi. J'ai joué au football, j'ai connu ces situations, je sais donc pertinemment ce que l'on peut demander avant, pendant, à la mi-temps ou à la fin du match. Je suis bien consciente aussi notamment des questions que l'on ne peut poser à une mi-temps. Quand l'équipe perd quatre à zéro, je vais formuler certaines questions différemment car je sais pertinemment ce qui se passe dans la tête du joueur à ce moment-là.

 

Il n'y a pas forcément de clé, c'est avant tout, je dirais, un ressenti et aussi de l'expérience personnelle à travers ma petite carrière de joueuse.

 

Dans un effectif, j'essaie toujours d'aller voir plutôt les joueurs clés, ce qui est logique mais, s'il n'y a pas de demande particulière de la rédaction, je vais davantage me tourner vers les joueurs avec lesquels je m'entends bien. C'est sûr que la complicité se ressent dans une interview, un joueur que je connais bien aura plus de facilité à se lâcher. Il faut s'en servir pour aller tirer le meilleur. Mais je ne vais pas aller faire dire aux joueurs des choses, je ne les cuisine pas, il faut que cela vienne d'eux-mêmes. C'est avant tout une relation de confiance.

 

4/ Spontanément, quel souvenir à l'antenne vous a le plus marqué sur beIN SPORTS ?

 

C'est l'Euro 2016, c'était la première fois que je couvrais une grande compétition internationale, ce qui fut exceptionnel pour moi. J'ai vécu tellement de choses pendant cet Euro. J'étais au plus près de la Mannschaft, ce qui est d'autant plus particulier pour moi que je suis franco-allemande,. J'ai suivi l'Allemagne depuis que je suis toute petite, j'ai des souvenirs en 1996 avec Klinsmann et Bierhoff. J'ai toujours supporté cette équipe, ma maman regardait les grands matchs car cela fait partie de la culture allemande et mon papa, lui, ne s'intéressait pas au football.

 

Ce fut donc un grand événement pour moi ! Un souvenir exceptionnel, j'en ai encore des étoiles plein les yeux. J'ai rencontré les Götze, Hummels, Kroos, c'était fantastique !

 

5/ Si l'on revient quelques années en arrière, comment vous est venue cette envie d'être journaliste ?

 

C'est la passion qui m'a guidé vers ce métier. Depuis que je sais marcher, je joue au football. Mes cousins m'emmenaient à Gerland, lorsque j'habitais Lyon. J'étais sur leurs genoux dans le bus puis en tribunes. Ça a pris !

 

Une fois que j'ai grandi et que je pouvais manier le crayon, le stylo et un peu internet qui commençait à se développer à cette époque, j'ai eu l'envie de crier cette passion au monde entier, de la partager. Déjà quand j'avais huit ans, j'avais pris une feuille A4 pour y dessiner mon site internet avec toutes ses rubriques, les bannières, les photos et les mises en page. A 14 ans, j'ai créé un site. Je faisais mes articles, mes compte-rendus de matchs, mes petites brèves, j'allais au centre d’entraînement attendre les joueurs pour obtenir leurs réactions à leur sortie en voiture, notamment Rémi Garde, Patrick Muller ou encore Sonny Anderson.

 

Ce sont un peu les prémices de mon métier, de cette envie de partager avec tout le monde cette passion.

 

Votre expérience de footballeuse vous sert-elle à l'antenne ?

 

Oui, forcément. Si je ne jouais pas au football, je serais sans doute une fille parmi d'autres. Là, j'ai une petite valeur ajoutée car je connais bien le milieu. Dans ce monde très masculin où rien ne nous est pardonné à nous les filles, il faut savoir aussi bien parler football qu'un Bruno Cheyrou par exemple.

 

C'est vraiment très utile pour moi surtout au bord du terrain. Comme je vous le disais, pour poser la bonne question au bon moment, pour choisir aussi la bonne formulation et surtout pour accentuer sur les bonnes choses. Récemment, en interview de mi-temps avec Benzia de Lille, j'ai évoqué le fait que ses coéquipiers ont eu du mal à le trouver dans le cœur du jeu. Plutôt que de poser une question générale, je l'angle souvent sur quelque chose que j'ai remarqué dans le jeu notamment.

 

Avoir vécu des situations de matchs et des causeries de coach permet aussi de bien orienter les questions.

 

 

6/ Sportivement parlant, la Ligue 1 démarre sur les chapeaux de roues, prémices sans doute une très belle saison. Qu'en pensez-vous ?

 

C'est encourageant. La Ligue 1, je pense, n'a jamais été aussi forte que cette année. Avec l'arrivée de Neymar mais aussi celle de Sneijder, un autre grand joueur. C'est magnifique ! Sans oublier Bertrand Traoré à Lyon. Je vois ce casting d'un très bon œil. Même mes confrères allemands commencent à s'intéresser à la Ligue 1 alors que c'était loin d'être gagné il y a deux ans.

 

C'est aussi une très bonne chose pour les droits internationaux qui vont exploser. Les Brésiliens et les Espagnols vont tous vouloir voir Neymar. Cela avait commencé avec les Allemands au travers de l'arrivée de Draxler.

 

Je trouve donc cela très bien, ça va être une lutte acharnée entre Monaco et Paris. Tout le monde pense que Paris ne va pas perdre un match mais je ne suis pas certaine que Monaco ne fasse pas de même. Pour le reste, il y a une grosse lutte qui s'annonce entre Lyon, Bordeaux, Marseille notamment. Bref, une très bonne Ligue 1, il va être compliqué de dire qui va finir troisième, quatrième, cinquième, ni même qui va descendre.

 

Ce fut un plaisir, Margot, de nous entretenir avec vous !

 

Nous pouvons vous retrouver chaque semaine pour beIN SPORTS sur les terrains de Ligue 1. Vous suivez aussi les clubs français en UEFA Champions League et UEFA Europa League.

Publié dans Télévision

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Stéphanie Heiser évoque son parcours et ses actualités artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Stéphanie,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment sur scène, devant une caméra en télévision ou bien encore sur grand écran. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

J'ai cela en moi, j'aime m'exprimer, c'est assez facile et naturel. J'aime profondément les personnages et leur psychologie. Je cherche en détails tous les pourquoi d’un personnage ... J'ai à cœur, au travers des mots de mes personnages, de m’exprimer et de me dévoiler, cela me fait vraiment du bien. L'appropriation est plaisante.

 

On peut voyager dans tellement de vies différentes, c'est formidable. Quand on est comédien, on ne joue pas, on est. Ce qui est génial. On ne ment pas.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Oui surtout, dans la façon de travailler mes personnages. Les bases de la recherche psychologique sont les mêmes. Que ce soit pour un premier ou un second rôle.

 

Cette préparation donne aussi prétexte et matière à discussion avec le réalisateur. Ce que j’aime c’est avancé ensemble, collaborer.

 

3/ Face au rythme généralement soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

 

J'ai une astuce de fou, dormir ! J'ai besoin de dormir pour être efficace :) Je connais aussi mon texte au rasoir, ce qui me rassure et j'étudie toutes les facettes de mon personnage. 

 

Quant au stress, je fais ce qu'il faut pour ne plus l’avoir, se mettre dans sa bulle et faire fie de ceux qui m’entourent .

 

Je suis assez forte en improvisation, ce qui peut plaire aux réalisateurs et metteurs en scène et cela me permets d’être à l’aise en toutes situations .

 

4/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations et quels sentiments prédominent en vous ?

 

J’aime être sur scène. Cela me manque lorsque je ne joue pas au théâtre… J’ai souvent eu des 1 ers rôles à défendre au théâtre donc beaucoup de texte …, comme tout comédien, je blinde mes répliques et je relie la pièce toujours 1 fois avant de jouer. Ce qui ne m’empêche pas parfois d’oublier un truc :) mais comme je suis bonne en impro, je retombe toujours sur mes pieds !

 

Le théâtre, c’est très excitant et tellement bonifiant, quant le public vous remercie et vous applaudie. C’est un vrai bonheur.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

 

J'ai surtout des projets liés à l’image, récemment j’ai aimé tourné pour TF1 dans « Munch », dans le rôle d’une journaliste. Cet été, j'ai eu la chance de participer au premier court métrage, soutenu par la Maison du Film Court, d’un jeune réalisateur, Théo Augier. Il aborde l’amitié entre un jeune homme et une personne âgée. L'écriture et le propos m'ont intéressé. Le montage est actuellement en cours. J'y joue la maman du jeune homme, une mère de famille totalement autocentrée qui a une problématique au travail qui lui fait négliger son fils.

 

J'ai aussi un rôle dans le deuxième long-métrage d'Alexandre Messina, « Je t'aime, Filme moi !». Je suis un ancien flirt du personnage joué part Michel Crémadès. Le film sort au cinéma en fin d’année.

 

Récemment, j'ai tourné le teaser qui annonce l'émission « Groland Le zapoï » sur CANAL+ , j’ai eu beaucoup de plaisir à le faire... Sans oublier quelques autres pubs qui m'ont bien plu, car il y a de plus en plus de vrai jeu qui nous y est demandé. Je m'y amuse beaucoup. C'est aussi l'occasion d'apprendre à travailler rapidement et de rencontrer des professionnels.

Je vais aussi tourner bientôt la saison 2 d'une web série réalisée par Marc Jonas qui traite de la rencontre entre un couple de femmes et un couple de cérébrolésés. ce qui donne des situations cocasses et matière à réflexions.

 

Je suis en écriture d'une série, avec une production, pour onze épisodes de six minutes…mais je ne peux pas en dire plus. Et je serai au Festival de la Rochelle, Festival de la fiction Tv française du 13 au 17 septembre 2017.

 

6/ En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

De continuer à travailler comme je le fais, régulièrement ! D’avoir de beaux rôles à défendre, qui me correspondent. Et de faire de belles rencontres. Nous faisons un métier magnifique !

 

 

Merci Stéphanie pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Rémi Rosello évoque sa riche actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Rémi,

 

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

 

1/ Vous allez tourner en octobre et novembre prochains une série au format court, pour la télévision. Comment présenter le projet ? Quelles thématiques y seront abordées ?

 

C'est une série pour la télévision, au format court effectivement, mais je réserve un peu la surprise pour le contenu.  En gros, cela met en avant un homme dans l'esprit de la famille des Tuches qui a une vie assez monotone, une fille de 18 ans qui rêve d'être star peu importe le domaine, un fils qui rêve d'être Ronaldo mais qui joue en troisième division, dans un club de province. Il travaille dans le social, il s'ennuie dans la platitude de sa vie.

 

Il a une particularité, celle d'être un grand rêveur. Dans chaque épisode, on va le voir dans sa vie normale et, d'un seul coup, il se transformera dans le personnage de Steven, qui a une Ferrari, une villa magnifique dans les Caraïbes et les plus jolies filles. On est entre le départ du film « Les Tuches » et « Le magnifique » de Belmondo. On peut aussi le rapprocher de Jean Dujardin dans « OSS 117 ».

 

Je suis co producteur avec la plus grosse société de production des Caraïbes, c'est une première pour moi. Cette société fait notamment «  Meurtres au Paradis  » depuis cinq ans avec la BBC. J'ai la chance d'incarner le personnage principal et d'être le co auteur avec Rudy Sarabus, mon associé qui vient du groupe JLA.

 

On est vraiment dans l'humour, tout en essayant d'apporter du rêve aux gens avec les beaux paysages des îles et la mer bleue turquoise.

 

Le pilote sera tourné en octobre sur Paris puis en Guadeloupe et à Saint Martin en novembre. La production prend le relais auprès des diffuseurs, des négociations sont d'ailleurs déjà en cours avec certaines chaînes.

 

2/ En parallèle, vous enregistrez actuellement en studio un titre musical. Que dire de cet autre projet ?

 

C'est une petite folie que je m'autorise, une parenthèse. Je suis fan de musique, j'adore tout ce qui est musique dance latino, comme Enrique Iglesias ou Despacito. Il y a trois ans, j'ai goûté à cette expérience, j'ai écrit les paroles, je me suis mis en tant qu'interprète dedans et, à ma plus grande surprise, je suis rentré dans le hit des 300 titres les plus écoutés en France, à la 174è puis à la 72è place, juste derrière Jermaine Jackson. J'ai trouvé cela hallucinant.

 

J'ai eu l'envie de renouveler l'expérience plus professionnellement même si le premier titre avait été diffusé dans 90 discothèques. Nous avons trouvé des partenaires, nous allons faire un gros titre, nous sommes en studio actuellement, j'ai écrit les paroles de la chanson, il y a un compositeur de plusieurs tubes qui a fait une musique très dance latino que j'adore. Il y aura un featuring d'une jeune demoiselle, qui fait des titres à 3 millions de vues. Le clip sera tourné à Saint Martin, en ambiance été, avec de beaux bateaux. Le montage sera fait en décembre et le titre sera lancé en janvier.

 

3/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes et plusieurs projets de théâtre sont dans les tuyaux. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

 

Le théâtre est aussi toute ma vie. Il y a deux ans, ma pièce s'est jouée au Palace, «  Welcome à Saint Tropez  », avec 45 000 entrées. J'ai l'envie de la reprendre.

 

J'ai terminé aussi en mai l'écriture de ma nouvelle comédie et je vais essayer de faire en sorte qu'elle soit sur Paris dans l'année 2018.

 

4/ Récemment, vous allez lancé votre propre société de production. Quels projets sont déjà en cours ?

 

Pour la première fois de ma vie, je me suis retrouvé producteur de théâtre il y a deux ans, via une société que j'avais créée avec Pascal Bataille. Nos chemins se sont ensuite séparés et l'on m'a proposé de monter une autre société dans l'audiovisuelle cette fois ci. J'ai accepté, avec un partenaire et associé. Avant qu'une autre personne ne vienne s'intégrer dedans.

 

C'est un métier assez compliqué pour être seul, c'est pourquoi nous avons la chance d'être associés à une grosse maison de production qui adore nos projets. Le but est d'avoir cette association de talents pour réussir à monter de belles choses.

 

Merci Rémi de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision, Théâtre, Musique

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