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television

Emma Louise évoque sa passion artistique et ses envies !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Emma Louise,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !


1/ Vous êtes une jeune artiste avec déjà quelques chouettes expériences. Comment vous est venue l'envie de devenir comédienne ?

Tout simplement grâce à ma mère qui fait du théâtre. Cela m'a donné l'envie d'essayer. Pour me mettre dans la peau de quelqu'un d'autre. Y arriver, ce n'est pas facile. Aussi jouer devant les gens.

2/ Quels souvenirs gardez vous de vos premiers tournages ?

Les caméras ! C'est très impressionnant en fait d'être filmée sous différents angles.

Face au rythme soutenu sur le plateau, comment vous êtes vous préparée en  amont  pour votre première expérience ?

Au début, je n'ai pas eu vraiment le temps de m'y préparer. Cela s'est fait très rapidement, en remplacement d'une comédienne absente. De figurante, je suis passée à comédienne en 1h30. L'équipe m'a donné le texte et j'ai eu quelques minutes pour  l'apprendre. J'y suis allée, j'ai essayé de faire vite et le mieux possible. 

C'était ma première expérience, j'ai eu du mal puis c'est venu naturellement. J'ai essayé de me mettre bien dans la peau du personnage de Ninon sans trop regarder les caméras.

Je garde un super souvenir du tournage, j'ai surtout joué avec des jeunes de mon âge qui m'ont beaucoup aidé, qui m'ont écouté et  conseillé. Ils ont vraiment été super gentils avec moi.

3/ Pour la suite, quelles sont vos envies ?

J'aimerais bien continuer en télé, pourquoi pas dans une série. Ça m'a plu,  ça m'a marqué et c'est quelque chose que j'ai aimé faire, donc pourquoi pas retenter l'aventure, quelque soit le rôle. J'ai vu que pouvais m'adapter très vite.

À ce jour, je ne veux pas forcément intégrer une école et plutôt faire cela comme un loisir en parallèle avec le lycée, à côté de ce que j'aimerais faire plus tard. Pour l'instant, ça m'irait bien comme cela. Mais j'en ferai peut-être mon premier métier dans un futur plus ou moins proche.

J'essaie, pour le moment, de faire des castings (films, mode, courts métrage et de la figuration) mais ce n'est pas toujours ce que je recherche, ou je ne corresponds pas toujours aux rôles recherchés. Je postule, je fais des castings et j'attends que l'on m'appelle si j'intéresse. Et le lycée me prend beaucoup de temps.

4/ En tant que téléspectatrice, qu'aimez-vous regarder ?

J'aime la série « Les Mystères de l'Amour », dans laquelle j'ai joué. Mais aussi plein d'autres choses, des téléfilms, des émissions sur la nature notamment. Mais souvent des programmes français.

5/ En conclusion, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

J'espère continuer, j'espère que l'on me retrouvera dans des rôles. J'ai hâte tout en sachant qu'il faut être patiente !

Merci Emma Louise pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Virginie Guilhaume revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Virginie,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes une animatrice télé aux multiples et riches expériences. Très simplement, que retenez-vous de votre parcours jusqu'à présent ?

 

C'est difficile de répondre en peu de mots mais je retiens que l'on peut aussi tous arriver là où l'on veut. Je crois que c'est quelque chose de très important pour tous ceux qui ont des rêves et qui veulent aller jusqu'au bout.

 

Ce n'était pas du tout un rêve de faire de la télé, c'est arrivé par hasard dans ma vie. Je viens d'une famille de gens de la télévision donc je n'en rêvais pas forcément. J'avais envie d'être une vraie journaliste, de barouder à travers le monde avec mon sac, de raconter ce qui se passait.

 

Je suis passée finalement de l'ombre, que je souhaitais profondément, à la lumière. Parce que l'on m'a proposé d'en faire. Au bout de la cinquième proposition, j'ai dit oui. J'ai trouvé cela drôle, marrant et la vie qui allait avec me plaisait. En fait, c'est le challenge qui m'a plu. Ce n'est pas tant le fond mais plutôt le fait d'être en direct en prime, comme en haut d'une falaise et me risquer tout d'un coup à mon propre tempérament qui est plutôt, à la base, timide et réservé.

 

2/ Un moment en particulier vous a-t-il plus marqué que tous les autres ?

 

Oui, quand Olivier Minne et Raymond Acquaviva, grand metteur en scène, m'ont proposé de jouer dans la pièce de théâtre de Feydeau pour France 2. Je ne m'attendais pas du tout à ce qu'ils pensent à moi.

 

Pour le coup, en parlant de rêves, celui-ci en est un. J'avais très envie de barouder, d'être la vraie journaliste de terrain comme je vous le disais, mais s'il y avait un rêve timide, enfoui, pas complètement conscient, c'était de jouer la comédie. Lorsqu'ils me l'ont proposé, je n'y croyais pas du tout, je pensais alors que j'allais faire simplement une petite apparition. En fait, j'ai décroché l'un des premiers rôles de la pièce aux côtés de Bruno Guillon, Thierry Beccaro, Valérie Maurice et plein d'autres.

 

C'était quand même un texte très long, très important avec cinq semaines de répétitions dans des conditions de pros. Nous avons joué deux soirs et j'ai éprouvé un plaisir absolument intense.

 

Avant, sur toutes les émissions que j'ai faites, sans exception, je n'ai jamais eu le trac. C'est quelque chose qui était très sympathique, très excitant mais une chose générée pour moi, qui faisait partie de ma vie. Quand je me suis retrouvée dans les coulisses du théâtre, j'ai eu un trac fou. Je n'arrivais plus à parler, j'étais pétrie d'angoisse, de stress, je me disais ne pas être du tout à ma place, craignant d'être ridicule et d'oublier mon texte. Le fait de pouvoir incarner quelqu'un, d'être ce personnage, d'essayer de comprendre qui était vraiment Marcelle, cette femme à demi mots à la fois réservée et extravertie, qui voudrait mais qui n’ose pas, qui pense mais qui ne pense pas, était très impressionnant pour moi. Mais j'ai adoré jouer cela, la scène m'a procuré énormément de plaisir.

 

Je me suis dit que s'il y avait quelque chose dont j'ai vraiment envie aujourd'hui, c'est bien de jouer. De jouer profondément, que ce soit à l'image ou sur scène, peu importe mais jouer. Ce fut un moment clé pour moi qui va déterminer toutes mes futures années.

 

Cela vous a donc donné l'envie de réitérer l'expérience sur une plus longue durée ?

 

Exactement ! Je vais prochainement jouer dans un court-métrage et je suis sur plusieurs projets. Notamment une pièce et deux petites apparitions dans des films. Rien n'est fait mais ce sont de vraies possibilités.

 

Je suis allée récemment au Festival de la Fiction TV de La Rochelle et je trouve extraordinaire de voir de grands comédiens venir maintenant à la fiction et en faire ce qu'elle est aujourd'hui. Elle est de plus en plus souvent extrêmement bien ficelée, écrite et réalisée par des petits génies du cinéma. Je trouve que ce mélange des genres est extrêmement positif. Ce fossé qu'il y avait entre la télé, la cinéma et le théâtre se casse progressivement et c'est super.

 

3/ Êtes-vous intéressée par un domaine ou un genre en particulier dans cette nouvelle aspiration artistique vous concernant ?

 

Non, pas forcément. Il est plus simple, on peut le penser, de jouer des rôles de folles ou de meurtrières, voire de filles complètement névrosées. Car plus on rentre dans l'excès, plus on a cette fausse impression que l'on va arriver à l'interpréter.

 

Mais je ne pense pas avoir envie de jouer tout d'un coup une amoureuse ou une killeuse. J'ai juste envie, tout d'un coup, d'être séduite par un scénario, par un script, par une pièce, par un écrit tout simplement. De me dire que ce que je viens de lire est complètement dingue et que j'ai envie d'y jouer. On m'a proposé un scénario que je viens de lire, mon rôle, si c'est le mien, est petit mais le personnage est tellement incroyable, dans une perversion totale, ses scènes sont tellement fortes, à des moments clés du film, que c'est très excitant.

 

Je ne sais pas si je vais décrocher le rôle mais une chose est sûre, je veux aller vers ça. Joindre d'un coup le talent des auteurs, des réalisateurs, des preneurs de son est absolument magnifique.

 

Cette envie de comédie se ferait-elle en complément d'animation d'émissions ? Ou voudriez-vous vous y consacrer pleinement ?

 

Dans ma vie, la seule chose qui m'a guidée a été de ne faire aucun plan. J'ai intégré une école de journalisme, c'était super et, en même temps, j'étais serveuse le soir, je vendais des fringues le week-end, j'ai adoré cette vie là, même si je ne gagnais pas grand chose. Par la suite, j'ai commencé à travailler dans une boite de production, nous étions peu payés donc je devais travailler deux fois plus le soir en tant que serveuse. Je ne savais pas où j'allais mais la vie m'a amené plein de choses, notamment de monter sur scène dernièrement. 

 

Je ne sais pas ce qui se passera demain, peu m'importe en fait.  Tant que les projets et les idées sont bonnes....pourquoi pas monter un hôtel ?

 

4/ En qualité de téléspectatrice, qu'aimez-vous regarder à la télévision ?

 

Question piège:)) J'aime regarder « Quotidien » de Yann Barthès, je trouve cela très patchwork. François Busnel, de «  La grande Librairie  » a vraiment réussi à me redonner le goût d'écouter des auteurs. Je rate rarement une émission de Taddeï en radio. Pour moi, c'était l’un des rares sur France 3 à l'époque à parler de tous types de sujets, à inviter tous types de personnes que l'on ne voyait nulle part ailleurs. Pour aller jusqu'au bout du débat, au fond du fond, en allant même inviter des personnages sulfureux que j'exècre mais dont j'avais envie de comprendre le comment du pourquoi. Pour moi, c'est vraiment un petit génie.

 

Je regarde plein d'émissions. J'adore Nikos, que je trouve très sympathique, il est très doué dans ce qu'il fait en divertissement. Je ne rate pas Laurent Ruquier le samedi soir. J'adore Wendy Bouchard, je la trouve très talentueuse. Bruce Toussaint et Caroline Roux sont vraiment très biens tous les deux. Ils amènent quelque chose d'intéressant dans les discussions et dans l'actualité. Tout comme Yves Calvi. J'en oublie pleins.

 

Vous savez, il y a des émissions et il y a des animateurs, des rendez-vous. Taddeï, Ardisson, Ruquier sont des gens que l'on regarde, qui vous accrochent clairement, quel que soit le programme.

 

5/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle saison ?

 

D'être très heureuse, c'est bien l'essentiel. De donner le maximum de kiffe autours de moi. Le reste m'importe peu. Être sur les planches, à la télé, en radio ou dans une boutiques de vêtements, tout me va !

 

Ce fut un plaisir, Virginie, d'échanger avec vous !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Athena Zelcovich évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Athena,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous êtes une jeune artiste mais déjà aux multiples expériences. Notamment en télévision, au cinéma, en publicité ou bien encore sur les planches. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

 

Pouvoir avoir la possibilité de changer de peau, d'être un nouveau personnage à chaque fois. Aussi d'apprendre à se connaître. Typiquement, sur « Plus Belle la Vie », avec Jenny, j'apprends sur moi car elle est à la fois très différente et en même temps je me reconnais en elle un petit peu.

 

Mettre un masque, expérimenter des personnalités me plaît. C'est aussi un échange, transmettre quelque chose aux gens, les faire rêver, les faire pleurer, sourire, c'est un don de soi.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Je me sens plus à l'aise, paradoxalement, sur un plateau de tournage. Je trouve que la télé et le théâtre n'ont rien à voir. Dans ce dernier, on a un contact avec le public qui change chaque soir. J'ai un peu plus de mal.

 

Derrière une caméra, on donne aussi des choses, bien sûr mais il n'y a pas ce côté mise à nu de suite, on rentre dans le bain avec l'énergie des gens autours de soi, sans le public qui est derrière l'écran.

 

Par contre, tous les métiers de l'image se ressemblent.

 

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

Pleins mais surtout je dirais que, à chaque fois, j'ai fait des rencontres extraordinaires. La série sur France 3 m'a marqué, je ne pensais pas rester aussi longtemps, presque un an. C'est en stand by pour le moment car j'ai d'autres projets actuellement.

 

Aussi un court métrage que j'ai tourné il y a six ans avec Christophe Bec, un scénariste de BD à la base qui est aussi réalisateur. Il m'a donné ma chance, c'était un vrai tournage pro, avec toute une équipe. Je me suis dit que c'était vraiment cela que je voulais faire. Je suis heureuse de l'avoir connu.

 

4/ Face au rythme généralement soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Ça vient un peu avec l'expérience. En télé, le rythme est, c'est vrai, très intense. Je me couche tôt, j'ai besoin de dormir beaucoup pour assurer. J'essaie d'apprendre le texte un peu en avance, je cherche à ne pas me disperser, je fais un peu de méditation, de yoga. Pour rester concentrée et être à l'écoute des gens qui travaillent avec moi sur le plateau.

 

Je fais toujours une première proposition mais j'aime bien être guidée par le réalisateur, je parle beaucoup avec lui et j'affine, je m'adapte ensuite. C'est toujours mieux de proposer que d'arriver neutre. Un réalisateur est toujours content de voir qu'on lui propose quelque chose même si, dès fois, ce n'est pas l'attendu. L'important est alors de s'adapter, c'est une des qualités attendues chez un acteur.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

 

Je fais beaucoup de photos, j'ai fait une campagne Eastpac, pour des sacs à dos à Lisbonne.  Je vais aussi rentrer en préparation d'un film, le deuxième long métrage de Thibault Turcas, après « Les Vilains ». Le personnage sera très proche de ce que je suis, avec un tournage à six dans les Alpes. Ce sera une comédie loufoque, très drôle. J'ai hâte et c'est un genre nouveau pour moi, un beau challenge.

 

Plus tard, j'ai un autre projet de film, avec le fils d'Alain Delon. Un long métrage de Gilles Béhat, très connus depuis les années 80. J'aurai le rôle principal de « Les morsures de l'ange », un film dans lequel je jouerai une chef de gang et je vivrai une histoire d'amour avec Fabien Delon. Ça va être plutôt noir mais très poétique, un peu fantastique aussi. Peut être «  Plus Belle la Vie  » en janvier prochain.

 

6/ En conclusion, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

 

La santé ! C'est très important. De continuer à faire de belles rencontres, de continuer à tourner de beaux films avec des réalisateurs talentueux. Plein de belles choses disons.

 

Ce fut un plaisir, Athena, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Cécile Pallas : parcours, actualités, projets - elle évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Cécile,

Quel plaisir d'échanger avec vous !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples expériences et nombreuses cordes artistiques. En quoi prenez-vous autant de plaisir depuis tant d'année dans votre quotidien artistique ?

J'aime la variété, c'est une routine qui n'en est pas une, que l'on doit établir nous-même et qui change à chaque instant. Que l'on remet en question chaque jour en fonction des projets et des non projets.

En même temps, j'apprécie ce que l'on peut trouver à l'intérieur d'une scène, l'état émotionnel que l'on peut atteindre quand on travaille un personnage en profondeur.

2/ Avez-vous été particulièrement par une expérience plus que toutes les autres ?

Je ne retiens pas une expérience plutôt qu'une autre. Encore une fois, j'ai choisi ce métier pour sa variété et surtout l'inattendu. Les moments les plus marquants sont les plus inespérés, qui arrivent comme des cadeaux.

Il y a aussi les films pour lesquels on se bat, mais aussi les choses prévues, qui sont un peu moins excitantes au final que ce que l'on pensait au départ. Ce n'est jamais pareil.

3/ Êtes-vous davantage intéressée par un art en particulier ? Ou, à l'inverse, la diversité vous attire-t-elle davantage  ?

Je suis attirée par le jeu. J'aime être avec des partenaires. On ne sait jamais alors ce que ça va donner. On a beau avoir préparé son rôle et ses scènes, on a quand même quelqu'un d'humain en face, avec des émotions. Il se passe des choses inattendues, il y a des accidents qui nous font rebondir, c’est très plaisant.

J'aime le travail d'équipe, j'aime me sentir partie prenante, un maillon de la chaîne qui fait que, à la fin, on est tous dans le même bateau pour avancer et aboutir à quelque chose de magique.

4/ Face au rythme généralement soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont  ?

Je travaille beaucoup en amont pour arriver avec une disponibilité et non pas un stress. Quand on n'est pas bien préparé, que l'on ne connaît pas bien son texte ni ses scènes, on pare au plus pressé, on est moins disponible, on n'arrive pas à faire ce que l'on voudrait.

J'aime donc travailler au préalable, avoir tout intégré puis tout oublié pour arriver pratiquement vierge sur un plateau. En télévision, il faut venir avec des propositions qui peuvent ensuite être changées, il faut donc être malléable et savoir s'adapter. Nous n'avons plus le temps de chercher sur le plateau la direction dans laquelle on veut aller en fonction de l'état émotionnel du personnage. Ce doit être fait en répétition. C'est donc nécessaire de travailler avant, de mon point de vue.

5/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels  ?

Je viens de terminer le tournage d'un téléfilm pour France 3, «  Liens de sang  », avec Mimi Mathy qui sort de sa série pour proposer autre chose Il y a donc une attente de sa part et du public. D'un genre policier, ce 90 minutes est interprété aussi par Philippe Caroit et Mathieu Delarive notamment, de très bons acteurs.

J'ai aussi des projets d'écriture, j'ai fini un scénario que je dois à présent présenter. J'écris aussi une sorte de guide pour comédiens, une formation pour aider les jeunes qui débarquent et qui ne savent pas par quel bout prendre le métier. Je fais cela avec une productrice et une autre actrice.

6/ Pour finir, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Des tournages  ! C'est un peu addictif.

Merci Cécile pour votre disponibilité  !

Publié dans Télévision

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Aurélie Bargème : parcours, passions, projets - elle aborde tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Aurélie,

 

Quel plaisir d'effectuer cet entretien en votre compagnie !

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples cordes, notamment comédienne, en télévision et au théâtre, mais aussi auteur pour le petit écran. Mais bien d'autres encore. Comment vous présenteriez-vous ?

 

C'est un peu une volonté de ma part : je me lasse assez vite des choses, multiplier les activités me permet de varier les plaisirs et de ne jamais perdre mon énergie et mon enthousiasme. En plus, je trouve que tout est assez complémentaire : on enrichit certaines activités en en faisant d'autres, qui apportent un angle de vue différent. Je suis comédienne, je chante dans des spectacles, je suis auteure, je suis animatrice télé, j'utilise plusieurs modes d'expression, mais finalement, pour moi, ce ne sont que des médias différents, pour exprimer une seule et même chose. Selon moi, je ne suis pas tellement pluri casquettes, mais simplement je prends plaisir à explorer toutes les facettes de l'expression artistique.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Bien sûr. Par exemple, j'ai beaucoup été animatrice télé en direct, donc avec principalement de l'improvisation. Évidemment, cela aide d'être comédienne pour être en live. De même, quand je chante, j'essaie d'exprimer quelque chose de sincère, de la même façon que lorsque je joue un texte en tant que comédienne.

 

Quant à l'écriture, avoir lu pendant quinze ans des scenarii et des pièces, avoir travaillé des personnages avec des sous-textes, avoir construit des personnalités, aide énormément à la rédaction des dialogues : pour entendre leur musicalité, comprendre le rythme des scènes, savoir quand les commencer et quand les finir, trouver des ruptures de rythme. C'est une énorme plus-value d'avoir été comédienne quand on commence à être auteure.

 

Les complémentarités existent donc à de nombreux niveaux différents.

 

3/ Dans votre quotidien artistique, qu'est-ce qui vous plaît tant ? Qu'est-ce qui vous attire ?

 

D'avoir le sentiment de m'exploiter pleinement. J'ai l'impression d'utiliser mon intellect, mon émotion, mon corps, ma voix. Je m'utilise à 100% et c'est extrêmement gratifiant.

 

J'ai probablement des choses à dire, une faille, une fêlure quelque part, l'envie d'exprimer des sentiments et, évidemment, les métiers artistiques le permettent.

J'aime beaucoup aussi le mode de vie qui va avec. Je déteste la routine, je ne supporte pas d'avoir toutes mes journées qui se ressemblent. Avec ces métiers là, c'est formidable d'alterner des périodes de forte activité et des moments plus calmes, où l'on peut prendre du temps pour soi. Avant que la charge de travail ne reprenne de plus belle. Je trouve cette alternance très vivifiante, elle me fait me sentir vivante. Je ne m'ennuie jamais.

 

4/ Êtes-vous davantage attirée par un domaine en particulier  ? Ou est-ce la diversité qui vous plaît ?

 

Je remarque que selon les années, les moments de vie, la façon dont j'évolue, il y a certaines activités qui vont plus me correspondre plus que d'autres. Il y a eu des moments où la caméra me correspondait très bien, il y a eu d'autres moments où j'avais plus besoin d'une intimité et d'une vérité de troupe, où donc j'avais davantage envie de me focaliser sur le théâtre. Aujourd'hui, je suis absolument fascinée par l'écriture, donc elle prend, en ce moment, le pas sur tout le reste, car je découvre un monde et je m'épanouis beaucoup. Mais je n'abandonne pas pour autant mes autres activités, j'ai d'ailleurs des projets de théâtre, et je vais être très heureuse de retourner sur scène. En fait, je jongle selon mes besoins et mes envies du moment, selon ce que je traverse dans ma vie personnelle aussi.

 

Donc il n'y a pas une facette qui m'intéresse plus que les autres ; ce que me plaît, c'est de passer de l'une à l'autre, pour être en intégrité et en cohérence avec mes idéaux de vie, mes envies, mes besoins et ce que je traverse.

 

5/ En tant qu'auteure, quelles sont vos principales sources d'inspiration ?

 

Je fais beaucoup de recherches au départ. Quand un sujet commence à m'intéresser, je suis sur internet pendant des heures pour trouver un maximum d'infos. En lisant des articles, plein d'éléments m'apparaissent, et des points d'appui, d'accroche, tout à coup, me sautent aux yeux, et me donnent envie d'aller plus loin dans telle ou telle direction.

 

Les faits divers marchent très bien également. J'ai aussi beaucoup d'idées quand je suis dans ma voiture en train de conduire sur l'autoroute, ou quand je suis en train de marcher dans la nature. Ce sont des moments où je fais des choses sans y penser, c'est presque un peu méditatif, j'arrête finalement de penser à mes soucis, à mon quotidien, le mental est libéré et c'est à ce moment-là que les idées arrivent.

 

6/ Au théâtre, dans les derniers instants juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations et quels sentiments prédominent en vous ?

 

Cela dépend si les circonstances donnent le trac ou pas. Certains rôles sont plus engageants que d'autres, certaines pièces nous font plus peur que d'autres, certains états émotionnels à jouer aussi. Je me souviens de spectacles où, à l'instant de rentrer sur scène, je me demandais pourquoi j'avais décidé de faire ce métier, pourquoi je me mettais dans des états pareils. Il y en a eu un certain nombre.

 

Mais il y a eu d'autres moments où, parce que c'est un rôle que j'avais joué plein de fois, sans rentrer dans une routine, je savais que j'en étais très capable. Dans ces situations là, on arrive un peu plus détendu sur scène.

 

On peut avoir davantage le trac dans une toute petite salle de 50 personnes, quand on est à un mètre des gens, que l'inverse. Je me souviens d'une pièce qui s’appelait «  Comédiens  », où je me suis éclatée, à la Comédie Bastille, il y a deux ans. Je faisais l'entrée en scène toute seule, pour un long monologue, devant 120 places, à un mètre des gens que je voyais distinctement. Je stressais avant d'entrer. C'est donc vraiment lié à toutes ces petites choses.

 

7/ Face au rythme soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont pour ensuite être disponible pour le réalisateur ?

 

Cela dépend des projets. Quand j'étais sur « RIS », je tournais trois à quatre jours par semaine, avec un emploi du temps bien chargé. Donc, là, je ne faisais rien d'autre, tout le reste passait un peu à côté, la vie affective comme les projets professionnels. C'est extrêmement investissant.

 

La plupart du temps, ce sont des "one shot", des guests dans des séries. Aujourd'hui, avec l'économie de la télé telle qu'elle est, les productions font en sorte que les guests coûtent le moins cher possible, en programmant toutes leurs scènes sur un minimum de jours. Du coup, actuellement, on a des choses très dures à jouer mais on n'a pas le temps de les faire. Tout est tourné à la va-vite, c'est frustrant, ce sont des scènes qui demanderaient plus de travail et de temps. Malheureusement, la préparation sur une série française, quand on n'est pas récurrent, est très faible, et le moment présent assez frustrant.

 

Sur des séries françaises typiques, on a le scénario extrêmement tard, ce ne sont pas toujours les versions définitives. Donc, là encore, soyons clairs, la préparation est impossible car c'est à peine si l'on sait ce que l'on va tourner deux jours avant.

 

Quand on est sur des téléfilms unitaires de prestige, plus qualitatifs, on a en général davantage de temps pour se préparer car la version définitive du texte est donnée avant. C'est beaucoup plus agréable. J'ai le souvenir d'avoir eu même le temps de préparer un rôle avec un coach pendant trois semaines, et c'était formidable. Quand je suis arrivée sur le tournage, j'avais presque l'impression de faire du cinéma, avec une vraie préparation, en pouvant proposer tout un univers et un personnage vraiment travaillé.

 

8/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets actuels ?

 

Je suis, en ce moment, très prise par l'écriture car je viens de signer un 90 minutes pour TF1. Que je coécris car, comme je débute dans ce domaine, je suis accompagnée par une scénariste renommée pour travailler sur mon idée. Cela se passe très bien. Ce sera de longs mois d'écriture et nous devons rendre la version finale du scénario pour mai ou juin.

 

J'ai écrit un autre film en réalité virtuelle. Ainsi qu'une pièce de théâtre.

J'ai des projets de théâtre pour Avignon l'année prochaine et je continue à passer des castings. Donc, au final, les journées sont très remplies !

 

9/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

 

De perdurer dans l'écriture, mon nouveau challenge depuis quelques mois et j'y crois beaucoup, pour plusieurs raisons. D'abord parce que cela me passionne, mais aussi parce que c'est un moyen pour moi de me créer du travail en tant que comédienne. C'est une bonne façon de tenir dans le métier !

 

Merci Aurélie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Diane Dassigny évoque sa nouvelle pièce de théâtre et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Diane,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien  !

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, au Palais des glaces, de la pièce à succès « Duels à Davidéjonatown ». Pour commencer, quelle histoire y est racontée ? Quels thèmes y sont abordés ?

C'est un western complètement barré. Il y a énormément de thèmes abordés, toujours sous un angle assez potache. Tout est prétexte à l'humour. Mes quatre partenaires viennent du one man show, il y a donc beaucoup d'improvisation.

Les gens qui viennent se détendent vraiment, ils font travailler leurs zygomatiques. Certains pleurent de rire, ça fait du bien.

2/ Comment présenter votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Je suis la seule fille sur scène, je joue une prostituée mais elle est plutôt ingénue et innocente. Le challenge étant qu’elle ne soit pas du tout vulgaire même si le texte est cru.

Tout est vraiment traité sous l'angle du rire, le but n'est pas du tout de mettre mal à l'aise les gens. Elle va assez loin, elle n'est absolument pas politiquement correcte et c'est plaisant. Ce qui est le cas de la pièce dans son ensemble.

3/ Le spectacle est un véritable carton depuis un long moment maintenant. Justement, selon vous, quelles sont les clés de ce succès ?

Les gens oublient leurs soucis, il y a une vanne toutes les deux secondes, ils n’ont pas le temps de réfléchir. Le but est uniquement de se marrer, c'est du pur divertissement et il n'y en a pas tant que ça à l'affiche. C'est comme un énorme gag d'une heure et demie, où personne ne se prend au sérieux.

4/ A titre plus personnel, comment avez-vous réussi à vous greffer à cette équipe déjà bien rodée ?

Je commence à avoir l’habitude de reprendre des rôles:)). Tous ont été accueillants et chaleureux, tout s'est très bien passé, même si j’aime travailler et que j’aurais aimé avoir un temps de répétition mais c’est la vie et c’est souvent le cas des reprises de rôles. Je pense qu’au fur et à mesure des représentations je pourrai y ajouter des touches plus personnelles (même si tout est déjà très calé et qu’il est un peu compliqué de sortir des clous, surtout pour mon personnage qui doit raconter l’histoire et non pas improviser et faire des vannes…c’est le cahier des charges).

Ce n'est pas forcément évident d'être la seule femme, il faut faire sa place, avec ces fortes personnalités. Mais on partage la même loge et on rigole bien

5/ Plus généralement, quels sont vos autres actualités et projets du moment ?

La diffusion de la saison 8 de « Profilage » vient de s'achever sur TF1, nous attaquerons le tournage de la neuvième en janvier. Je fais pas mal de doublages, il y a des séries où je suis récurrente qui reprennent, comme « Grey's Anatomy » ou « Riverdale » sur Netflix. 

J'ai également fait un concert en septembre dernier, avec mes chansons et mes musiciens. C’est presque entre le concert et le spectacle car il y a toute une mise en scène, des petits sketchs, une vraie déco… C’est vraiment mon truc à moi, ça me correspond et mon but cette année est de trouver des dates de tournée et de faire un bout de chemin avec ces concerts.

En octobre, vous pourrez me retrouver dans le troisième épisode de la série « On va s'aimer »,  sur France 2.

6/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle saison artistique ?

Plein de nouveaux projets. De trouver des dates pour mes concerts et de pouvoir enregistrer l'album. Deux longs métrages dans lesquels je vais jouer ont été décalés, j'aimerais bien en profiter pour voir venir d'autres projets similaires.

Merci, Diane, pour cet agréable échange !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Tanya Mattouk évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Tanya,

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos nombreuses et riches expériences. Qu'est-ce qui vous plaît tant dans l'exercice artistique ?

Vaste question  ! C'est viscéral, c'est le mot. Je ne pourrais rien faire d'autre, je crois. En termes de capacités, cela serait possible mais je n'envisage rien d'autre. J'aime mon métier, j'ai fait de ma passion mon métier, c'est une chance et je le reconnais tous les jours.

J’adore le fait que chaque jour soit différent. Il y a une sorte de perpétuelle remise en question, de recherche, d'apprentissage quotidien, d'observation, de découverte. C'est le chemin qui compte, on part un peu à l'aventure tous les jours et ça me plaît.

C'est un métier de rencontres aussi. Sur un plateau de tournage avec un réalisateur, mais aussi avec une équipe technique et une équipe de comédiens. C'est une aventure à plusieurs volets. C'est pareil au théâtre, parfois l'équipe est plus réduite mais il y a la rencontre avec le public aussi.

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines  ?

Complètement ! J’ai vu une vidéo sur Internet de Christoph Waltz, un acteur que j’aime beaucoup, dans laquelle il dit que, entre le théâtre et le cinéma, ce ne sont juste pas les mêmes muscles qui sont en jeu. C'est tout à fait ça. Dans les deux cas, c'est une situation qui va d'un point A à un point B avec un nœud au milieu. Et c'est interpréter un personnage dans cette histoire. Il y a donc, à chaque fois, ce parallèle qui est évident.

Le média n'est pas le même donc on adapte son jeu mais aussi on s’adapte à l'univers du réalisateur ou du metteur en scène. Il y a une question de malléabilité mais ça reste quand même de l'interprétation où notre propre imaginaire est en jeu. C'est le propre d'un acteur aussi de pouvoir se mouvoir.

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

Elles ont toutes été enrichissantes. Il y en a une qui me vient à l'esprit, quand j'ai joué avec Jan Fabre à La Biennale de Venise. Parce que j’étais la seule francophone de l’équipe et que Jan est un grand monsieur d'un théâtre très controversé, ça demandait de réelles prises de risques.

Mais toutes mes expériences jusqu'à maintenant, quelles qu'elles aient été, ont été une prise de risques . Car c'est s'adapter à un nouvel environnement à chaque fois et j’ai pu jouer des personnages très différents.

4/ Êtes-vous davantage attirée par la diversité des arts ? Ou un domaine en particulier vous plaît il particulièrement  ?

Je suis un peu une touche à tout. Quand je ne fais qu'un seul format, l'autre me manque et inversement. Mais ce n'est pas toujours une question de choix, c'est aussi une question d'opportunités. Parfois, il y a un moment dans la vie où, on ne sait pas trop pourquoi, ça se passe au théâtre. Puis, pendant deux ans, ça se passe surtout à l'image. Ça ne se ressemble jamais, c'est quelque chose qui se produit et qu'on ne contrôle pas toujours.

J'aime bien naviguer du petit écran au grand écran, en passant par le théâtre, la pub, la voix off, le doublage… Le cœur du métier d’acteur se retranscrit sous plusieurs angles.

Mon côté touche-à-tout se reflète aussi dans le fait de jongler entre les projets en français et en anglais: je travaille en France et en Angleterre où j’ai longtemps vécu et où j’ai été formée en tant que comédienne. Ces deux mondes sont très complémentaires pour moi et j’adore avoir un pied dans chaque pays.

5/ Plus globalement, quels sont vos projets et actualités artistiques actuels  ?

Deux projets théâtraux sont en préparation. Je ne peux pas encore trop en dire. Je peux seulement dire que les deux sont très différents, l'un est narratif, une très jolie histoire de quête d'identité, l'autre est un théâtre un peu plus expérimental, fragmenté, quelque chose de très contemporain, à deux sur scène. Des projets aussi de voix off, de doublage également.

L'image reviendra aussi peut être prochainement, je le souhaite en tout cas. J’ai joué dans des courts-métrages qui font un joli parcours en festivals, comme « ADN de Grands Fauves » réalisé par Delphine Montaigne qui a fait partie de la sélection de la Maison du Film Court au Festival de Cannes dernier, et qui sera en sélection de la 30e édition du Festival du Film Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Aussi, de plus en plus de séries ou d'unitaires très audacieux voient le jour et ça me plairait beaucoup de faire partie de ces projets.

Cet échange fut très agréable, Tanya  !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Sandrine Guisier revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sandrine,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes une jeune artiste mais avec déjà des expériences variées et riches. Qu'est-ce qui vous attire tant dans votre métier ?

 

Je sais surtout que je ne saurais rien faire d'autre. Cela a toujours été une passion, j'ai essayé de faire autre chose mais je suis toujours revenue de moi même ou grâce à de formidables rencontres. Donc j'ai arrêté de me mentir, c'est ce qui m'attire vraiment.

 

J'aime ce métier pour les rencontres, les projets, les surprises, on ne sait jamais ce qui peut arriver, un coup de fil peut changer une journée, voir même une vie.

 

2/ Retrouvez-vous certaines complémentarités entre ces différents domaines ?

 

Il y a toujours un lien. J'aime ce métier pour son côté collectif, l'esprit d'équipe. Les comédiens sans les équipes techniques, les scénaristes, réal, les prods, n'existent pas et inversement. Je trouve ça essentiel de ne jamais oublier que nous travaillons tous ensemble pour un projet et de respecter chacun dans son domaine.

 

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience plus que toutes les autres ?

 

Venant de Normandie, mon premier tournage fut pour « Les démons de Jésus », j'étais encore une gamine. J'ai découvert l'envers du décor avec des acteurs comme Thierry Frémont, José Garcia, Patrick Bouchitey. Cela a été le début de ma vraie vie, c'était une évidence que je voulais en faire mon métier.

 

4/ Êtes vous davantage attirée par un domaine en particulier ? Ou est ce la diversité qui vous plaît ?

 

J'ai commencé à écrire et mettre en scène par passion mais aussi parce que je n'étais pas prête à l'époque à être comédienne. Maintenant, jouer est devenu vital ! Je fais tout pour jouer le plus possible.

 

5/ En écriture, quelles sont vos principales sources d'inspiration ?

 

Les gens. Mes amis, ma famille, les inconnus, les personnes que je croise. J'aime aussi avoir des co-auteurs, ça ouvre à d'autres visions de la vie, d’anecdotes...Ça permet d'échanger pour faire grandir l'idée.

 

J'ai eu aussi la chance aussi de partir plusieurs fois à l'autre bout du monde avec mon sac à dos ce fut une incroyable source d'inspiration. Cela ma ouvert à d'autres cultures, d'autres réalités et remis des choses en place, ça m'a aidé à prendre du recul.

 

6/ Face au rythme soutenu d'un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

J'ai rencontré des coachs qui m'ont appris à me concentrer et à être précise. C'est devenu naturel maintenant. Quand j'ai une grosse journée de tournage, généralement je reste chez moi la veille. Je révise aussi mon texte parce que je suis un peu traqueuse et perfectionniste.

 

Une fois sur le plateau, je suis disponible, à 200% et dans l'écoute totale des partenaires, de l'équipe technique et du réalisateur. C'est aussi arrivé avec l'expérience et en me faisant confiance.

 

7/ Plus généralement, quels sont vos actualités et projets artistiques actuels ?

 

J'ai eu la chance, en septembre, de tourner dans plusieurs films avec des rôles très différents. J'ai fait une forme de grand écart artistique.

 

L'un était un film gore genre série Z. J'ai adoré tourner la dedans. C'est plein de clichées des années 90, vraiment kitsch et l'équipe, avec qui je travaille souvent, est très drôle et ils sont tous très talentueux. Ensuite, dans un drame, j'étais une femme perdue et très dure parce que son mari ne va pas bien. Ce fut intense et très beau à jouer. Et enfin, une comédie un peu à la « Bridget Jones ».

 

D'autres choses arrivent aussi pour la suite, en tant que comédienne.

 

8/ En conclusion, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

 

De superbes rôles, consistants, de la comédie, du drame, bref de ne plus arrêter de jouer, avec de superbes équipes et de beaux sujets à défendre.

 

Ce fut un plaisir, Sandrine, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision

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Delphine Braillon : parcours, actualités - tous les sujets sont abordés !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Delphine,
                                                                                                                                                      Merci de nous accorder un peu de votre temps.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, sur des supports et des métiers riches et variés. Qu'est-ce qui vous attire tant dans votre quotidien ?

J'aime l'idée de faire plusieurs choses dans mon métier de comédienne, travailler en doublage, à l’image ou au théâtre.

Tout est complémentaire. En doublage, ça va assez vite, on a besoin d'avoir une vraie dextérité. Ce qui me permet d’être rapidement sur le coup sur un plateau de tournage.

Chaque expérience est enrichissante, j'aime tout faire et tout alterner.

2/ Le rythme d'un plateau est souvent soutenu. Comment y faire face ?

Je travaille beaucoup mon texte en amont, pour qu'il soit totalement intégré et digéré, afin d'être à l'aise sur le plateau. Mon compagnon qui est aussi comédien m’aide à me préparer. C’est nécessaire pour que je puisse ensuite m'amuser et être dans mon personnage.

En doublage, il n'y a pas de préparation, on découvre le texte au moment de l’enregistrement. J'en fais depuis plus de 17 ans. C’est une technique particulière et il est nécessaire de l’avoir parfaitement assimilée pour pouvoir jouer et être au plus près du comédien que l’on double.

3/ Plus généralement, quels sont vos projets et actualités artistiques en ce moment ?

J'ai tourné en mars et avril une série pour France 2, « L'art du crime », en six épisodes, qui sera diffusée très prochainement. Cette série criminelle se passe dans le milieu de l’art. J’y interprète la procureur Berger dans les épisodes 5 et 6.

Je tourne actuellement dans un épisode de « Section de recherche », pour TF1. J’y interprète le rôle d’une femme dont la fille vient d’être assassinée.

4/ En conclusion, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

Plein de travail ! Dans tous les domaines ! J’aimerais aussi beaucoup rejouer au théâtre. Tous les arts m'intéressent et les cumuler est un bonheur absolu.

Ce fut un plaisir, Delphine, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Marie Bouvet évoque sa pièce de théâtre ainsi que ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marie,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

 

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, au théâtre Le Passage vers les Étoiles, de la pièce « Je t'aime à l'italienne ». Comment présenter l'histoire ?

 

C'est entre le théâtre et le café théâtre, un peu dans l'esprit de « Couscous aux lardons ». On y évoque le mariage des communautés entre elles et comment on peut mixer les religions.

 

Mon personnage est de confession israélite, comme son compagnon. Mais je découvre qu'il me ment, ce qui créé des petites tensions. Son ami Carlo, italien, vient se greffer à cette intrigue.

 

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

 

Rachelle est une fille d'aujourd'hui, une parisienne qui envoie un peu. Elle n'a pas froid aux yeux, elle s'exprime, elle est extravertie, très colorée. C'est clairement elle qui tient la culotte, elle serre la vis mais elle aime son compagnon.

 

3/ La distribution alternante implique-t-elle pour vous certaines adaptations artistiques ?

 

J'ai été la première à incarner le rôle, j'y ai mis beaucoup de moi, même dans l'écriture où j'ai apporté une petite touche personnelle. C'est plus les autres comédiennes qui jouent ce rôle qui ont dû s'adapter au personnage et donc à moi, que l'inverse.

 

Chacune apporte quelque chose, chacune dans son style, avec ses propres couleurs. Nous nous enrichissons les unes les autres et j'adore vraiment mes collègues.

 

C'est bien de jouer la pièce régulièrement, c'est aussi bien de faire des pauses pour digérer certaines choses et revenir avec un œil neuf.

 

4/ Plus généralement, quels sont vos autres actualités et projets ?

 

Fin novembre, je vais jouer « Les fêlés », au théâtre du Marais, une pièce écrite par Philippe Sohier, un super auteur, aux côtés de Serge Benafous, en alternance avec Sandra Luce.

 

La pièce est très bien écrite, c'est du théâtre contemporain. Le couple mis en avant est très représentatif de la façon dont se comportent les couples aujourd'hui. Cela me change un peu, dans un autre registre, alternant rires et moments plus chargés. J'ai hâte de commencer ce beau projet.

 

J'espère revenir sur « Plus Belle la Vie », je m'y suis bien amusée. Je vais jouer fin octobre dans « Alice Nevers » mais aussi dans le premier long métrage de Jonathan Desoindre, « Sun ». Sans oublier « Tamara 2 », cela va être hyper sympa. Des voices overs sont aussi en cours et j'écris un spectacle avec ma sœur. Je voudrais aussi scénariser des courts métrages.

 

5/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Pourquoi prenez-vous autant de plaisir dans votre quotidien artistique ?

 

Il n'y a pas deux jours qui se ressemblent. Je ne pourrais pas être devant un bureau toute la journée. C'est un métier à avantages et à inconvénients. La planification n'est pas toujours évidente mais je rencontre des gens incroyables, avec de vraies personnalités.

 

Ce côté créatif chaque jour me plaît.

 

6/ Très simplement, pour finir, que peut on vous souhaiter pour la suite ?

 

Que cela continue, que ce soit mieux encore. Mon but ultime est de tourner avec des réalisateurs, que je considère en tant qu'artistes, comme David Fincher par exemple.

 

J'adorerais faire des films d'actions, notamment avec Luc Besson, en y réalisant mes propres cascades. Un mélange d'acting et d'action, ce serait top.

 

Merci Marie pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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