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Le médias blog de Julian

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Anne-Cécile Quivogne évoque son actualité et ses projets !

2 Janvier 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Bonjour Anne-Cécile,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ La web-série « Ma frangine » que vous avez coécrite avec Laureline Romuald est actuellement visible sur Youtube. Comment présenter ce chouette programme ?

C’est un délire entre deux sœurs Lise et Anna qui habitent un appartement parisien. Il leur arrive, comme à toutes les filles, beaucoup de déconvenues dans tous les domaines.

Comme une crème épilatoire qui ne marche pas  ou un copain peu ragoutant. On voulait mettre en lumière des petites choses qui nous ennuient par moment mais qui peuvent être très drôles à l’écran.

Voici le lien : https://www.youtube.com/channel/UCG75Hrv5TK26Vz86045oryw

2/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour développer le contenu ?

C’est principalement nous, nos expériences. Nous avions, avec Laureline, depuis longtemps l’envie de faire quelque chose ensemble. Nous nous étions connues lors d’un stage d’acting.

Nous rigolons beaucoup ensemble, nous voulions vraiment proposer quelque chose de drôle. Nous avions pensé au départ à une pièce de théâtre, mais le format court nous semblait plus approprié. Nous avons alors opté pour la web-série.

3/ Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques?

Mon personnage, Anna, a tendance à mettre les pieds dans le plat quand il ne faut pas, là où il ne faut pas, à faire des gaffes. Elle parle avant de réfléchir, ce qui peut, par moment, énerver sa sœur qui, elle, pose les choses  et est très réfléchie, très carrée.

Elle a très bon cœur, donc parfois sa sœur en profite pour pousser le bouchon un peu loin, profitant de sa gentillesse et de ce qu’elle peut lui apporter de sympa.

4/ Quelle suite aimeriez-vous donner à ce programme ?

Nous aimerions bien déjà que cela fonctionne sur Youtube, pour avoir de bons encouragements. Puis pouvoir peut-être disposer d’un budget plus conséquent, pour proposer une encore meilleure qualité de travail.

Nous ferons sans doute une saison 2, que nous allons travailler en fonction des échos et des idées que nous aurons eus d’ici là.

5/ Plus généralement, quels sont vos autres actualités, projets et envies artistiques du moment ?

Je travaille aux visites-spectacles, une production qui créé des visites théâtralisées avec des comédiens, toute l’année, un peu partout. Il y en a sur l’Ile de la Cité, sous les passages couverts, à Montmartre, au Père Lachaise, ou bien encore à la Tour Eiffel. C’est très sympa, c’est souvent tous les week-ends. Les gens viennent, sont accompagnés par un guide, lui aussi comédien, pour découvrir l’histoire de Paris. Mais il y a aussi une autre histoire à résoudre, souvent un meurtre ou quelque chose qui a été volé et qu’il faut retrouver. Nous, comédiens, sommes là, dans notre rôle, pour les aider à chercher des indices. C’est très chouette, c’est dans la rue, nous sommes très proches des gens, en interaction. Ils sont pleinement acteurs du jeu et ce sont toujours de bons moments à partager tous ensemble.

En parallèle, je pars en février et mars jouer la pièce « Les parents viennent de Mars, les enfants du McDdo », écrite par Rodolphe Le Corre. Je vais à la Comédie de Nice et j’en suis très heureuse.

6/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Qu’est-ce qui vous plait tant dans ce métier ?

Il y a le plaisir de la recherche au départ, il faut composer un personnage qui est loin de nous. La difficulté d’y parvenir m’attire.

On rencontre aussi plein de gens différents, des comédiens, des metteurs en scène notamment. C’est plutôt agréable de lier le plaisir au travail, en côtoyant des personnes que l’on apprécie.

Une fois que je maitrise l’exercice, j’aime par-dessus tout donner le meilleur sur scène, pour que les gens voyagent, soient surpris et ébahis devant ce qu’on leur présente. Leurs applaudissements sont la meilleure des récompenses.

Merci Anne-Cécile pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Edwige Bouffault : actualités, projets, parcours - elle nous dit tout !

1 Janvier 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Bonjour Edwige,

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

1/ Vous êtes scénariste et écrivain public, mais avec un parcours assez atypique. Pourriez-vous nous raconter ce dernier ?

J’ai toujours aimé lire. Depuis mon premier bouquin, « Les Mémoires d’un Ane », de la Comtesse de Ségur, alors que je devais avoir 7 ou 8 ans, je n’ai jamais arrêté de lire. De là j’ai acquis une grande aisance à l’écrit qui est devenu une seconde nature. Mes parents m’ayant fait comprendre que vivre de l’écriture est difficile, j’ai choisi d’intégrer une grande école de journalisme. Cette voie semblait la plus sûre pour vivre de mes textes.

J’ai exercé quelques années en presse écrite, mais je ne m’y plaisais pas. La presse demande une écriture factuelle et rapide. Moi je voulais raconter des histoires et les peaufiner. J’ai donc quitté la profession et cherché ma voie.  

Pour gagner ma vie, j’étais assistante bilingue en cabinet d’avocats. Mais j’avais l’impression de passer à côté de ma vie. Je n’écrivais plus. Je ne lisais plus. J’étais triste.

Lorsque j’avais 29 ans, le cabinet a mis en place un plan de départs volontaires. Encouragée par un ami avocat, J’ai saisi cette occasion pour tenter le grand saut et devenir écrivain. J’ai commencé en aidant le père de cet ami à écrire ses mémoires de vie : une biographie non exhaustive uniquement destinée à la famille.  A partir de ce premier ouvrage, les commandes n’ont cessé de tomber. Je me suis alors installée comme écrivain public. Et c’est là que, pour la première fois, je me suis sentie à ma place.

2/ Quels ont été les déclics pour changer de vie ? Avez-vous douté au moment de prendre cette décision ?

Oui, j’ai douté. Je ne voulais pas lâcher l’aisance financière que j’avais dans mon métier. Le plan de départs volontaire a été le déclic, suivi de la satisfaction que j’ai ressentie lorsque j’ai pu remettre le livre aux mains de l’auteur et que ses yeux brillaient de fierté.  Je n’avais qu’une seule envie, revivre cet instant.

J’ai créé une entreprise d’écrivain public, mais je me définis davantage comme une sorte de « coach littéraire ». Je propose d’accompagner toute personne ayant un projet littéraire, afin de le mener à son aboutissement : roman, mémoire de vie, recueil de nouvelles, article de presse, discours, etc. Et je suis surprise par le nombre de personnes intéressées. Tout le monde sait écrire mais peu de gens savent structurer un texte en fonction de ce qu’il doit être.

3/ Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Rien, je ferais tout à l’identique. J’avais besoin d’exercer un métier qui ne m’a pas plu pour comprendre ce que je ne voulais pas. Les horaires, la hiérarchie, le ron-ron de la vie métro-boulot-dodo… C’était vraiment pas pour moi. En avoir fait l’expérience me conforte dans mon choix de vivre de ma passion en tant qu’indépendante. Et cela m’aide lorsque je traverse des passes difficiles. 

4/ Aujourd’hui, qu’est-ce qui vous plait tant dans votre métier ?

J’aime être à l’écoute des gens, sans déformer leurs propos, comme c’est parfois le cas dans le journalisme. Sortir un livre avec mon nom dessus est toujours une fierté, même s’il n’est pas publié, mais juste distribué à la famille de l’auteur que j’ai aidé. J’accomplis ainsi mon rêve de gamine et je me sens utile. Il est important de suivre son cœur car, étonnamment, c’est le plus sûr moyen de voir des portes s’ouvrir sans qu’on ne s’y attende.

Pour ma part, c’est arrivé lorsque Philippe Guillard, réalisateur, scénariste, écrivain, chroniqueur sportif et ancien champion de France de rugby, m’a sollicitée. A la base il s’agissait seulement de l’accompagner dans l’écriture des mémoires de son père. Mais j’ai eu un coup de foudre pour son métier de scénariste qu’il m’a décrit en détails. Je n’avais jamais envisagé d’écrire pour le cinéma, alors quelle n’a pas été ma surprise lorsqu’il m’a proposé d’écrire un film avec lui ! C’était un challenge. Je ne savais rien de l’écriture scénaristique. Mais l’opportunité était trop belle.

J’ai « chopé le virus » du cinéma. Philippe Guillard est devenu mon supporter no 1 et mon mentor. Il m’apprend beaucoup. Aujourd’hui je prépare un long et un moyen métrage. J’ai plein d’idée et j’ai fait de belles rencontres dans le monde des « fous de cinéma ». Je collabore avec un jeune réalisateur plein de talent et j’espère bien qu’on ira loin. Pour moi il n’y a plus aucun doute. Je suis faite pour raconter des histoires. Mon imagination déborde et mon cœur ne bat que pour ça.

5/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration dans votre travail ?

Ma vie. Parfois un peu celles des autres. J’ai pas eu une enfance facile. J’ai eu beaucoup d’obstacles à franchir. J’ai vécu l’addiction, la boulimie, la dépression… j’ai dû me battre et apprendre sur moi-même et la nature humaine.

J’ai également beaucoup voyagé, ce qui « forme la jeunesse » comme on dit. J’ai vécu à Londres, à Chicago, en Suisse… j’ai rencontré beaucoup de monde, de beaucoup de milieux différents et j’ai toujours eu les oreilles grandes ouvertes. Tout est prétexte à une histoire. Il suffit de ne pas se contenter de traverser la vie, mais de l’observer.

Mes thèmes de prédilection sont la résilience, l’importance de l’enfance et comment ces années  nous accompagnent toute notre vie… J’aime également faire passer les valeurs qui me sont chères : l’altruisme, la tolérance, le respect de la Vie et de la liberté de chacun…

6/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Comme je disais, j’écris un moyen métrage qui compte beaucoup à mes yeux, c’est mon bébé. Il parle de l’importance de l’enfance sur la vie d’adulte. Je l’écris en collaboration avec un jeune réalisateur et nous espérons pouvoir le présenter à un ou plusieurs festivals de courts métrages.

Avec Philippe Guillard, nous travaillons sur un long-métrage destiné à être projeté en salle si le projet aboutit. C’est une comédie sur la libération sexuelle des femmes et le fait que cela perturbe la gente masculine. De belles choses y sont dites et on casse pas mal de préjugés, ce qui me plait beaucoup.

En tant qu’écrivain public, je continue mes mémoires de vies et j’ai un projet de livre-photos pour mettre en valeur le travail d’un homme qui n’est pas juste un photographe mais aussi, et surtout, un artiste avec un grand A.

Vous pouvez me suivre sur ma page pro : https://www.facebook.com/R%C3%A9dactrice-Ecrivain-public-133657476992709/

Et me contacter à l'adresse suivante : bouffault_edwige@yahoo.fr

7/ Pour conclure, quel message souhaitez-vous faire passer à nos lecteurs ?

Je dirais qu’il ne faut pas abandonner nos rêves d’enfants. Ils sont les plus intrinsèquement justes par rapport à qui l’on est, car un gamin n’a pas encore été déformé et moulé par la société. Il est totalement innocent, honnête, franc et en phase avec sa nature profonde.

La sécurité, au travers des études ou d’un travail salarié, est importante bien sûr. Mais il faut garder une part de notre vie pour laisser cet enfant qui est en nous réaliser ses rêves, car ça revient à se réaliser soi et c’est beaucoup mieux que de réaliser ce que la société attend de nous en dépit de notre nature.  

Ce fut une joie, Edwige, de nous entretenir avec vous !

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Marie-Laetitia Bettencourt évoque la pièce "Abracadabrunch" !

1 Janvier 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

Crédits photo : Ryther

 

Bonjour Marie-Laetitia,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, à La Grande Comédie, de la pièce «Abracadabrunch». Sans tout dévoiler, quelle histoire y est mise en avant ?

C’est l’histoire d’un homme qui a fait fortune, mais qui est assez misogyne, égoïste et macho. En fait, une extraterrestre va débarquer chez lui pour le dresser, pour le rendre meilleur en quelque sorte.

Une histoire d’amour entre les deux va alors naitre.

2/ Votre personnage est assez énigmatique, plein de sous-entendus ou d’allusions. Comment le décrieriez-vous simplement ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Elle est une extraterrestre assez dure, qui n’a pas beaucoup d’émotions. C’est une femme de caractère, elle est là pour dresser François, elle est donc assez dominatrice.

Mais elle a quand même une certaine douceur en elle, elle se laisse un peu aller au fur et à mesure de la pièce. Pour, au final, tomber amoureuse de François.

3/ La pièce est un véritable succès depuis de nombreux mois maintenant. Selon vous, quels sont ses principaux facteurs de réussite ? Pourquoi plait-elle autant aux spectateurs ?

Je pense que la pièce plait beaucoup car c’est une comédie romantique. Les gens ont besoin de voir une histoire simple, d’amour.

Le fait également qu’il y ait des tours de magie apporte une certaine originalité.

4/ Vous êtes accompagnée sur scène notamment par Alil Vardar, qui aime, de temps à autre, ajouter quelques improvisations toutes personnelles au cours de la représentation. Comment parvenez-vous alors à gérer ces moments-là ?

Quand Alil improvise, j’ai toujours du mal à garder mon sérieux. Tous les soirs, j’ai un fou-rire, à un moment différent. Car il cherche à me faire rire et, tant que ce n’est pas le cas, il en rajoute jusqu’à ce que je craque.

C’est aussi grâce à cela que la pièce fonctionne, c’est Alil qui fait le succès de ce spectacle. Il est très drôle et a une capacité à l’improvisation qui est assez rare.

5/ En parallèle de cette belle pièce qui remplit fortement votre emploi du temps, avez-vous d’autres projets ou envies artistiques pour les prochains mois ?

Je vais jouer cette pièce jusqu’au mois d’avril et je verrai après à développer d’autres projets, pour me concentrer sur des choses nouvelles. J’espère, d’ici là, obtenir quelques propositions dans ce sens.

Je suis ouverte à toute opportunité, au théâtre, au cinéma ou en télévision.

6/ Pour finir, si ce n’est pas déjà fait, qu’avez-vous envie de dire à nos lecteurs pour les encourager à venir voir la pièce ?

Venez nous voir car c’est une pièce sympathique, une comédie romantique où il y a des tours de magie. C’est original, et vous pourrez retrouver le talentueux Alil Vardar.

Ce sera un plaisir de jouer pour vous !

Merci Marie-Laetitia de nous avoir accordé un peu de votre temps !

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