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Le médias blog de Julian

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Vincent Launay-Franceschini, comédien de talent, nous présente son actualité !

19 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Vincent Launay-Franceschini, comédien de talent, nous présente son actualité !

Bonjour Vincent,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous venez d’achever le tournage, en Alsace, du long-métrage d’Eric Bu « Ne vois-tu rien venir ». Pour commencer, pourriez-vous nous en raconter la thématique ? Quelle histoire y est présentée?

C’est, si je puis dire, un film de troupe car nous étions nombreux à nous connaitre avant le tournage. Ma compagne a aussi joué dans cette œuvre. Le scénario a en fait été écrit en se basant sur les personnalités de chacun. Mais nous n’en connaissions pas le contenu jusqu’au mois précédant le départ pour l’Alsace.

C’est une comédie vaudevillesque où j’interprète un vendeur de piscines en province. C’est quelqu’un d’attachant mais qui est un peu gauche. Quelques temps après avoir fait un important forcing à un client pour une commande, il apprend que ce dernier s’est tué dans la piscine qu’il venait d’installer.

Choqué par cet évènement, il tombe en dépression, jusqu’à être renvoyé de son travail. Il décide alors, avec sa femme, de se rendre chez sa belle-sœur, qui habite la maison de famille. Pour la convaincre de leur céder une partie de l’héritage.

C’est un film décalé, ma belle-sœur vivant avec le fantôme de sa mère. Ajoutons la présence d’un autre fantôme, celui de mon client décédé.

2/ Vous y interprétez le rôle principal de cette comédie. Qui est-il ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Mon personnage est certes attachant mais plutôt irresponsable. Il finit par tomber sous le charme de sa belle-sœur, sans l’assumer. Avant d’apprendre que naitra, de cette relation, un enfant.

C’est une histoire complètement décalée et haute en couleurs !

Ce long-métrage a été effectué sans financement. Le réalisateur, Eric Bu, alterne en fait entre des films au budget important et d’autres qu’il peut faire spontanément, avec une certaine liberté, mais sans financement.

Il s’agit en fait du troisième volet d’une série avec cette approche. Ce fut une très belle expérience, très sympathique et très agréable.

Nous étions en plan séquence presque en permanence. C’est alors aux comédiens de donner le rythme, ce qui est très formateur et particulièrement intéressant à jouer.

3/ Le rythme de tournage est généralement soutenu et les durées plutôt longues. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont pour être efficace dans la durée ?

Dans le cadre du film précédemment évoqué, de nombreux dialogues m’étaient attribués et j’ai eu peu de temps pour les préparer. J’ai, bien entendu, essayer de travailler un maximum le texte en avance, mais, du fait du timing court, il m’a surtout fallu m’approprier les situations.

Puis j’ai travaillé au fur et à mesure de l’avancée du tournage, aussi en laissant une place importante à mon instinct.

Ce rôle étant une vraie composition, la première scène tournée donne généralement le « la », l’intonation et le cadre. Aussi, au travers de la première scène, j’ai pu imposer et mettre en place un personnage avec toujours une petite part d’imprévu, des choses qui nous échappent et qu’on s’approprie. Le but, ensuite, était de tenir cette partition.

Aussi, au-delà du texte, mon travail était surtout de veiller à la cohérence de mon personnage et de le faire évoluer.

4/ De façon plus générale, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

J’aimerais continuer à faire de belles rencontres et jouer des rôles riches au cinéma. Je passe actuellement de nombreux castings et j’attends avec impatience la nouvelle aventure.

En parallèle, de façon complémentaire, je suis également auteur et réalisateur. Je passe donc facilement d’un exercice à un autre, du besoin de camper les personnages des autres et de pouvoir être dirigé, au développement de mes propres projets. Où j’apporte une pierre différente à la construction.

5/ Votre parcours met d’ailleurs en avant la richesse et la diversité de votre panel artistique. Au travers d’expériences au cinéma, en télévision ainsi qu’au théâtre. Quelles complémentarités y retrouvez-vous ?

La création est toujours un travail d’équipe. Chacun apportant sa part à l’édifice.

Etre désinhibé et tranquille, pour lâcher prise est finalement la chose la plus importante et la plus difficile pour un acteur de cinéma ou tv. Cela dépasse toutes techniques ou théories enseignées en formation, chacun trouve son chemin. Certains y arrivent avec beaucoup de travail grâce à la technique et à l’expérience artistique au sens général et global du terme. D’autres y parviennent de façon plus naturelle et spontanée.

6/ Pour finir, si ce n’est pas déjà fait, comment convaincre les lecteurs de cette interview de vous suivre et de vous retrouver au travers de vos différentes interprétations ?

J’espère que vous aurez prochainement l’occasion de me voir d’avantage dans des rôles vivants et denses.

J’ai l’envie que vous puissiez me retrouver dans de nouveaux personnages qui vous parlent et dans lesquels vous pourrez vous projeter.

En tant que réalisateur, je souhaite réaliser de nouvelles histoires qui pourront vous toucher dans votre intimité. J’ai pas mal de projets de long métrages et j’espère qu’ils seront financés.

L’art est intéressant aussi car il permet de se retrouver et de partager les choses ensemble, à travers l’humain.

Cet échange fut un réel plaisir Vincent !

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La comédienne Léa Malassenet nous dévoile ses projets et ses envies artistiques !

19 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

La comédienne Léa Malassenet nous dévoile ses projets et ses envies artistiques !

Bonjour Léa,

Merci d’avoir accepté notre invitation à répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous faites partie de la troupe de théâtre « La compagnie des Hommes Papillons », avec laquelle vous êtes régulièrement montée sur scène, pour différents spectacles. Notamment « Extérieur jour » ou bien encore « Au lit ! ». Qu’est-ce qui vous plait tant ce bel art qu’est le théâtre ?

Le théâtre est pour moi une forme d’expression orale et corporelle, qui permet de se lâcher à souhait, grâce aux personnages et textes qui peuvent être l'opposé de notre personnalité. De plus, le contact avec le public est aussi un réel bonheur. Ajoutons l’esprit de troupe que l’on ne retrouve pas forcément ailleurs et qui compte beaucoup pour moi.

Les longues périodes de répétition, quant à elles, permettent de créer des liens et des affinités qui sont très agréables et très enrichissants tant personnellement que professionnellement.

2/ Quel est, à titre personnel, le sentiment prédominant en vous à quelques instants de monter sur scène, alors que le rideau est encore fermé mais que vous entendez déjà le bruit de la salle ? L’excitation de retrouver les spectateurs ou l’angoisse, bien compréhensible, d’avant spectacle ?

Ne vous moquez pas, mais les sentiments à cet instant précis sont similaires à ceux que je pouvais connaitre, plus petite, lorsque j'allais à la piscine. A savoir plein de fourmillements dans le ventre, générant une certaine excitation.

Plonger dans l’eau, à la piscine, ou dans le vide, sur scène, créé l’inquiétude de ne pas y arriver. Chaque soir étant, en plus, différent, ces sensations apparaissent avant chaque représentation.

Face à cela, j’aime, pendant la demi-heure précédant la montée sur scène, rigoler avec mes partenaires, pour essayer d’oublier que le début du spectacle est proche. Toutefois, cinq minutes avant de démarrer, chacun se met inconsciemment dans sa bulle, pour mieux se préparer. L’émotion monte alors toute seule et je ne cherche pas à la contrôler, c'est une émotion vrai qui permet d'être moi tout en interprétant un personnage totalement différent de ce que je suis.

3/ Quels sont vos prochains projets en théâtre ? D’ailleurs, quel genre et quelle nature de personnages vous intéresseraient tout particulièrement ?

Dès janvier 2016, nous allons, avec la compagnie, commencer des ateliers de création pour proposer en fin d'année prochaine une nouvelle pièce, sur la thématique de Noël.

J'adore jouer des personnages décalés, loufoques, faire rire le public. Mais j'aimerai diversifier, mon jeu. J’en parlais récemment avec le metteur en scène de la troupe, Christophe Botti et je lui indiquais que j’apprécierais jouer un personnage dramatique ; Pour faire vivre des émotions, que ce soit la tristesse ou la joie, mais de façon plus sombre.

4/ En parallèle, nous avons pu vous retrouver dans d’autres programmes, comme la web-série « Intérieur jour » ou bien encore « Les Mystères de l’Amour » sur TMC. Quels souvenirs gardez-vous de ces différentes expériences ?

La web-série de Christophe Botti et Sylvie Chauvet écrite par eux-mêmes et Winnie Vatimbella, réalisée par Marek Nurzynski, fut ma première expérience face caméra, en studio. Etre entourée de cette belle et grande équipe m’a à la fois impressionnée mais aussi mise en confiance. La bienveillance de chacun m’a aidée à être à l’aise pour que mon jeu vienne naturellement.

Cet exercice est différent du théâtre car nous n’y avons pas le retour direct du public. Pour autant, l’équipe technique nous aide à prendre les bonnes directions pour nos interprétations.

Le tournage pour TMC fut, lui aussi, super. Avec pour cette deuxième expérience face caméra, une réalisation en pleine rue. Les comédiens ont tous été très accueillants et il est en fait plutôt facile de s’intégrer à cette bande où la plupart des membres se connaissent depuis près de vingt ans.

Le jeu n’est pas le même car, contrairement au théâtre où il faut démultiplier l’interprétation, la série nécessite d’être plus modéré face à la caméra. J’ai beaucoup apprécié cette expérience.

5/ Quels sont vos projets et vos envies dans ce cadre ?

J’aimerais beaucoup faire du cinéma. Pourquoi pas intégrer une master classe dans ce domaine pour découvrir les conseils de producteurs et de réalisateurs.

Cette formation m’intéresserait tout particulièrement.

Je m'intéresse aussi au doublage de voix, j'aimerais notamment faire plusieurs stages pour découvrir et apprendre cet art.

A côté de ça, j'aimerai jouer (au théâtre ou face caméra) aux côtés de mon frère jumeau, lui aussi comédien. Pourquoi pas créer et monter un projet tous les deux, mais nous serions aussi ravis de recevoir les idées ou projets de personnes extérieurs.

6/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu sur les plateaux. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont ?

L’école de comédie musicale (l'Académie International de la Danse) que j’ai pu effectuer précédemment m’a habitué à être rapidement efficace après plusieurs heures d’attente. Notamment au travers de mes expériences au Casino de Paris ou bien encore à l’Olympia, en tant que danseuse, où les cadences étaient infernales.

Ces expériences m’aident à être efficace pour satisfaire ma vision du rôle ainsi que celle du réalisateur. Je m’efforce d’être concentrée sur mon personnage pour mettre en pratique les conseils reçus de l’équipe technique juste avant de tourner. Je suis assez rigoureuse pour rester fixée sur mon objectif. Ce qui est très important face au rythme que j’ai pu connaitre notamment sur TMC.

Il est très important, je trouve, pour un comédien, d’apporter sa touche personnelle. En plus de l’attendu initial du réalisateur, l’artiste a le devoir de proposer un supplément, aussi pour se démarquer. C’est pourquoi l’apprentissage du texte est également l’occasion de réfléchir à des apports plus personnels.

7/ De façon plus générale, quelles complémentarités retrouvez-vous dans les différents arts que vous pratiquez ?

Ma formation initiale en comédie musicale m’a beaucoup aidé à appréhender le regard des autres ainsi qu’à gérer mon amplitude corporelle. La danse m’aide, au théâtre, à mieux occuper l’espace et à être libre avec mon corps.

Avoir travaillé en troupe au théâtre facilite mon intégration lors d’un tournage où je ne connais personne. Cet esprit de groupe m’aide sur un plateau.

Même si, contrairement au cinéma, le théâtre offre la possibilité, d’un soir au suivant, de s’améliorer, les deux arts se complémentarisent assez facilement.

8/ Pour conclure, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les encourager à suivre vos projets et votre actualité ?

La prochaine pièce que j’interpréterai (et que je vous communiquerai) sera surement folle, c’est pourquoi je vous encourage vivement à venir la voir !

J’espère avoir l’opportunité au cinéma de vous séduire et, à la télévision, de vous surprendre dans de nouvelles séries. J’aimerais également que vous puissiez entendre ma voix notamment dans des dessins animés car le doublage m’attire vivement.

Effectuer cet entretien avec vous fut un plaisir Léa !

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La comédienne Macha Orlova nous dévoile son actualité et ses projets artistiques !

18 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

La comédienne Macha Orlova nous dévoile son actualité et ses projets artistiques !

Bonjour Macha,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement en tournée et serez prochainement au théâtre parisien du Gymnase pour la pièce « Ici les aubes sont plus douces ». Pour commencer, quel est le contenu ? Quelle histoire y est racontée ?

Cette pièce met en avant les femmes russes à la guerre, dans les années 40-45. J’y interprète le rôle de Kirianova, sergent-chef militaire.

L’histoire se base en fait sur le parcours d’une journaliste russe, à travers tout son pays, à la recherche de femmes ayant fait la guerre, non pas en tant qu’épouses, mais directement en militaires. Un million de femmes se sont engagées en Russie mais n’ont jamais été réellement mises en avant, parce que la guerre est bien souvent décryptée et racontée par le prisme des hommes.

Le livre « La guerre n’a pas un visage de femme » met, à l’inverse, en avant la guerre vue par les femmes. Près de cinq cents d’entre elles ont été interviewées pour raconter ce qu’elles ont vécu. Toutes n’ont pas parlé spontanément. Ce n’est qu’après plusieurs après-midi passés avec la journaliste à échanger en buvant du thé qu’elles se sont ouvertes et racontées.

On y apprend notamment que beaucoup d’entre elles souffraient de ne plus pouvoir entendre les oiseaux ni les animaux pendant cette période. Les difficultés physiques rencontrées, l’absence d’habits et de chaussures à leur taille sont autant d’éléments retranscrits.

La pièce de théâtre est en fait l’adaptation mélangée de ce livre d’interviews ainsi que du roman du même nom, paru en Russie, dont deux transcriptions cinématographiques ont été réalisées avec succès. La première dans les années 60, l’autre très récemment.

2/ Cette pièce met, nous l’avons dit, en avant un thème historique. Cela implique-t-il, artistiquement parlant, une adaptation particulière comparativement à une pièce contemporaine ?

Oui, de part les textes, les accessoires et les vêtements.

Mais les metteuses en scène n’ont pas voulu marqué une époque ni un pays car elles souhaitaient rendre cette histoire intemporelle et universelle.

3/ Ce classique de la littérature russe a été adapté plusieurs fois au cinéma et au théâtre, mais il s’agit d’une première en France. A ce titre, les metteurs et vous-même avez-vous cherché à vous inspirées de ces autres interprétations ? Ou, au contraire, avez-vous préférer garder une certaine fraîcheur sur l’œuvre ?

Les metteuses en scène ont pu voir à plusieurs reprises le film en version originale, qui n’a d’ailleurs pas été traduit. J’en ai fait de même car je parle le russe.

Nous avons tous beaucoup lu de textes et œuvres sur cette période, en plus de ceux ayant servi de modèle à l’adaptation théâtrale. Nous nous sommes beaucoup inspirés d’écrits et de films de cette époque-là sur la guerre.

4/ De façon plus générale, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

Je viens de terminer l’écriture d’une autre pièce de théâtre, « Paris à tout prix », qui diffère complètement de l’œuvre précédemment expliquée. C’est une comédie de femmes, autours d’une belge, d’une québécoise et d’une provinciale du Jura, qui se retrouvent à Paris et vivent ensemble en collocation.

Des thèmes tels que la francophonie ou bien encore les problèmes de compréhension des expressions respectives de chaque pays y sont mis en avant. C’est une pièce très drôle.

Nous sommes actuellement de recherche de producteurs.

En parallèle, vous pouvez aussi me retrouver sur TMC, dans la série « Les Mystères de l’Amour », au travers du rôle d’Alexandra. Je viens de terminer le tournage de la saison 10.

J’en garde un très bon souvenir, j’y ai pris énormément de plaisir car j’ai adoré mon rôle de femme méchante. Le rythme est très soutenu, je me souviens d’une journée où nous avons tourné dix-neuf séquences. Cinq à six épisodes y étaient regroupés. Pour cela, deux équipes parallèles étaient organisées, pour profiter au maximum des conditions.

Ce fut très intense et amusant, mais nous avons fini dans les temps. Une liberté est laissée aux comédiens, nous sommes libres de créer nos personnages.

J’aimerais beaucoup poursuivre l’aventure et nous sommes actuellement en discussion pour la saison 11.

5/ Votre parcours traduit la richesse de votre arc artistique. Citons notamment le théâtre, la télévision le cinéma, la mise en scène et l’écriture. Quelles complémentarités y retrouvez-vous ?

La création est le facteur commun à tous ces arts, ce qui me plait beaucoup.

Pour éviter d’être tributaire des désirs des autres et donc d’être dans l’attente, j’ai décidé de créer par moi-même, notamment aux travers de quatre pièces de théâtre. Parmi lesquelles « A la santé des traitres » qui a reçu en 2013 le prix d’écriture contemporaine.

Je prends beaucoup de plaisir dans cet exercice.

6/ Quelles sont généralement vos principales sources d’inspiration pour l’écriture ?

Le réel, que je cherche ensuite à transformer pour le rendre encore plus intéressant. J’aime partir d’une base vraie, d’une histoire que j’ai vécue ou que l’on m’a racontée.

Typiquement, « A la santé des traitres » est à mettre en lien avec la situation d’exil de ma famille russo-juive, dans les années 70. Chaque thème d’inspiration me touche.

Mes écritures partent donc d’un fait vécu, que je mets en fiction. Je fais parler mon imagination mais à partir du réel.

7/ Les rythmes de tournage sur les plateaux sont généralement très soutenus. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour être efficace ensuite face au réalisateur ?

Je travaille beaucoup mon texte en amont pour, une fois sur le plateau, être focalisée uniquement sur mon jeu.

Pour cela, je commence par apprendre par cœur mes répliques puis je les appréhende dans de multiples situations différentes pour que je puisse plus facilement m’adapter ensuite aux éventuelles modifications et requêtes du réalisateur. Notamment sur les intentions et la façon de dire les choses.

Une collaboration avec des amies comédiennes peut m’aider aussi à cela. Aussi, j’arrive sur le tournage très préparée et concentrée.

8/ Vous avez participé à de multiples aventures théâtrales. Aussi, comment vous sentez-vous à quelques instants de monter sur scène ? Est-ce l’excitation d’une nouvelle représentation ou bien le stress qui l’emporte ?

Le trac est un sentiment qui me pousse, il est une énergie positive. Bien souvent, je ressens un mélange des différentes sensations mentionnées. Tout dépend plus exactement du contexte. Notamment lors d’une première, la peur d’être mal compris ou mal perçue est présente, et peut même être pénalisante dans le jeu.

Une fois cette date aboutie, le trac éprouvé est à lier à l’envie de retrouver le public. Pour faire passer aux spectateurs un bon moment.

9/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à venir vous voir sur scène mais aussi à suivre votre riche parcours ?

De façon plus générale, je vous encourage vivement à aller au théâtre ! Nombreuses sont les pièces qui vous bouleverseront et vous apprendront des choses. A l’image des livres, le spectacle vivant fait avancer la vie. Sans culture et sans âme, nous ne sommes pas grand-chose.

Le théâtre a besoin de vous, public, pour continuer à exister et à avancer.

Merci Macha pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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