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Le médias blog de Julian

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Jules Vallauri, artiste aux multiples casquettes, nous présente son actualité et ses projets !

1 Janvier 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Jules Vallauri, artiste aux multiples casquettes, nous présente son actualité et ses projets !

Bonjour Jules,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes, comme en témoigne votre parcours, un artiste aux multiples casquettes. Au travers notamment du cinéma, de la télévision, du théâtre, de l’écriture et de la mise en scène. D’où vous vient cette passion pour l’art, au sens général du terme ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

C’est très simple : si je devais me définir en un mot, je dirais que je suis un créateur. C’est ce qui me fait le plus vibrer.

La création artistique peut passer par n’importe quel vecteur. A la base et à l’origine, celui de l’acteur. Mais aussi ceux du chanteur, de l’auteur et du metteur en scène.

Les techniques diffèrent certes, mais on y retrouve la même couleur et la même énergie.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

Comme je vous le disais, je suis, à la base, acteur. Du moins, j’interprète des personnages du mieux que je peux. Cette connaissance pour interpréter des rôles m’oblige inévitablement à une maitrise de moi-même. A partir du moment où cette dernière me relie à quelque chose de centré, il suffit alors d’aller piocher dans les bonnes compétences.

Typiquement, lorsque j’écris, je me sers de l’imagination que je mets au service de mes propres personnages. En tant que metteur en scène, j’ai une passion pour l’artiste et l’être que j’ai en face de moi, car j’occupe aussi ponctuellement cette fonction. Ce qui m’aide à le comprendre et le diriger.

Le vecteur initial de l’acteur m’a demandé une grosse introspection. Qui m’a permise d’aborder sereinement l’écriture et la mise en scène. Comme je me définis, je suis acteur par passion et auteur par nécessité.

3/ Quelles sont généralement vos principales sources d’écriture ?

J’ai une expérience de l’écriture assez courte. Je ne dirais pas récente car la gestation d’un écrit prend du temps. Parfois cinq ou six ans sont nécessaires. Je pars donc du principe que les premiers écrits sont toujours autobiographiques.

Dans le sens où, dans un premier temps, mon écriture est née d’une frustration. Celle de l’acteur qui n’a pas eu le rôle attendu.

Mes premières compositions sont liées au théâtre et je viens d’aborder le roman. Je me suis rendu compte que la liberté y est plus importante.

Pour revenir à votre question, j’écris sur des thématiques qui me touchent. Je commence d’ailleurs à peine à me libérer de ce côté revendicatif de l’auteur. Je fais aussi dire à un personnage ce que la vie ne permet pas d’exprimer.

A noter que mon premier écrit fut la pièce « L'anniversaire » (www.lanniversaire-lapiece.com) éditée aux éditions Publibook, créée à l'espace Pierre Cardin avec Patrick Préjean et Christian Vadim.

4/ Les rythmes sur les plateaux sont souvent très soutenus. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

Une seule technique existe, qui résume tout et rien à la fois, à savoir la disponibilité sur un plateau. Il faut y arriver en ayant digéré, car il n’y a pas de répétition, les côtés artistiques et techniques du personnage. Ainsi que sa propre motivation, car se retrouver dans pareille situation n’est pas un contexte naturel.

Il faut s’y présenter sans n’avoir plus aucune question à se poser. D’autant plus que le metteur en scène va orienter les comédiens dans un sens différent de ce qui avait pu initialement être envisagé. Il ne faut pas être figé et il est important de se mettre à nu.

Si le metteur en scène juge que la proposition faite par le comédien ne lui convient pas et qu’il exige autre chose, alors il est bon car il sait ce qu’il veut. Nait alors une relation de confiance et de pertinence. Dans la situation inverse, on pourrait croire que la liberté accordée aux acteurs est intéressante, mais ce n’est pas forcément la meilleure solution. Car les repères viennent à manquer.

Aussi, je m’efforce d’être disponible et à l’écoute.

5/ Quels sentiments prédominent en vous au moment de monter sur scène, avant une représentation théâtrale ? L’excitation de retrouver le public ? Le stress d’une nouvelle date ?

Je pars du principe que l’on parle de jeu d’acteur. Il n’y a donc pas de stress, mais de l’excitation. Dont les symptômes sont d’ailleurs les mêmes, en l’occurrence le cœur qui bat vite et les poils qui s’hérissent. J’aime ce moment où l’envie d’aller communier avec le public se fait particulièrement ressentir.

Là encore, la disponibilité est prépondérante. Un acteur, une fois sur scène, ne doit plus réfléchir, mais jouer. Ce sont les émotions qui doivent le guider et non pas son cerveau.

A noter que, contrairement aux plateaux, même si le fond reste le même, la technique nécessaire y est différente. Une caméra est très introspective car elle vient chercher les sentiments, en zoomant comme un scan. Au théâtre, il faut aller vers les spectateurs.

6/ De façon générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques actuels ?

J’ai très envie de travailler avec Jean-Jacques Beineix, pour développer des projets sur l’image. Que ce soit en télévision ou au cinéma. J’aimerais approfondir des personnages plus conséquents et des thématiques encore plus marquantes.

En parallèle, le roman m’attire de plus en plus. Je viens de terminer un essai, qui s’apparente à quelque chose d’autobiographique, sans l’être. En effet, à l’occasion d’un anniversaire, j’ai écrit le roman de la vie de la personne, en l’occurrence ma maman.

Même si je la connais bien, j’ai effectué, dans ce cadre, une vraie démarche journalistique. En contactant, par les réseaux sociaux, la famille italienne d’où est originaire ma mère. En me replongeant dans l’histoire, j’y ai trouvé un vrai ton, une vraie liberté et un vrai plaisir. Contrairement aux trois premières pièces que j’avais précédemment écrites, il n’y a pas de dialogue entre les personnes. Un autre effort artistique était donc attendu car, dès le premier squelette, il était nécessaire de rendre vivante l’histoire.

L’excitation de la création m’a beaucoup plu, motivé et intéressé. Les sensations y sont différentes de la satisfaction de l’acteur ou bien encore du metteur en scène. L’objet final de l’œuvre romanesque est d’une représentation plus concrète.

Enfin, je suis actuellement en tournée théâtrale avec " Madame est morte" de Michel Heim, en région paca. La pièce est d’ailleurs sélectionnée au festival d'Avignon. Plus d’informations sont à retrouver sur le site : www.billetreduc.com

7/ Pour finir, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

La connaissance est l’attrait premier de l’art. Aujourd’hui, les budgets associés sont malheureusement revus à la baisse. Je crois que le potentiel générateur et transgénérateur de l’art est malencontreusement sous-estimé. En effet, un enfant va être ramené, devant un projet, à sa propre vibration artistique, le formant à ses émotions. Sans être imposé par la hiérarchie parentale notamment.

L’art génère ainsi de la liberté.

Ce fut un plaisir, Jules, d’effectuer cet entretien avec vous !

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Alice Carel, comédienne de talent, nous dévoile la pièce "Avanti !" qu'elle interprète actuellement !

21 Décembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre

Alice Carel, comédienne de talent, nous dévoile la pièce "Avanti !" qu'elle interprète actuellement !

Bonjour Alice,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement sur scène, au théâtre des Bouffes Parisiens, de la pièce «Avanti!» aux côtés notamment de Francis Huster et d’Ingrid Chauvin. Quelles en sont la thématique et l’histoire ?

C’est une histoire d’amour, pleine de quiproquos. La pièce est une vraie comédie romantique où deux milieux sociaux se rencontrent. Ils ne sont pas du tout faits l’un pour l’autre mais ils se découvrent et se révèlent.

Citons la distribution complète : Ingrid Chauvin, Francis Huster, Thierry Lopez, Romain Emon et Toni Librizzi.

2/ Vous y interprétez le personnage de Diane. Comment la décririez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Diane est la femme de Georges, interprété par Francis Huster. Elle est très riche et je crois que c’est elle qui a fait en sorte que son mari génère une certaine aisance financière. Elle ressemble, pour moi, à Hilary Clinton.

Elle est une femme de pouvoir et je me suis beaucoup inspiré, pour l’interprétation, de la série américaine « House of cards ». Elle aime l’action et est souvent exaspérée des choses qui ne vont pas assez vite à son goût. Notamment du manque de réactivité de son mari. Pour autant, c’est un couple qui s’aime depuis des années.

3/ Le succès de la pièce se confirme après chaque représentation. Aussi, quelles en sont ses principales clés artistiques ?

La fraicheur de la pièce ! Cette dernière fait du bien, les spectateurs repartent toujours avec le sourire. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui nous attendent à l’issue de la représentation pour nous le dire.

C’est une histoire d’amour, une thématique qui plait et dont nous avons, je pense, tous besoin en ce moment. En plus, l’équipe s’entend très bien, le public ressent cette osmose et le plaisir que nous avons à être ensemble.

4/ La pièce est programmée jusque début janvier. Aimeriez-vous prolonger cette belle aventure, que ce soit à Paris ou en province ?

Une grosse tournée est déjà prévue, à partir de janvier 2017 jusqu’au mois de mai de la même année. 50 dates sont déjà programmées pour le moment et d’autres sont espérées.

Les représentations parisiennes, quant à elles, s’arrêtent dans quelques semaines car deux des comédiens partent sur d’autres aventures artistiques.

5/ Revenons sur ces derniers instants avant de rentrer sur scène, lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez déjà le bruit de la salle. Quel sentiment prédomine alors en vous ?

Je suis une grande traqueuse ! J’ai donc très peur, notamment lors des premières représentations et tremble beaucoup. Une fois le spectacle démarré, ce sentiment disparait, comme par magie.

Même si, avec l’expérience et le recul, le trac est de moins en moins prononcé, même avant une première.

J’adore d’ailleurs venir écouter le public. Lorsque ce dernier s’exprime et rit, que la salle est heureuse, l’on sait alors que la représentation sera fluide. A l’inverse, il arrive que les spectateurs se contentent de chuchoter et que la salle soit très respectueuse. Nous imaginons alors qu’il faudra fournir davantage d’efforts pour emporter les gens avec nous.

6/ Nous l’avons dit, le casting de la pièce est très plaisant. Quels sentiments avez-vous d’en faire partie ?

Nous sommes tous très joyeux d’avoir la chance de travailler ensemble. Nous venons chacun d’horizons très différents. Personnellement, je n’ai fait que peu de théâtre privé et il s’agit même de ma première comédie.

Nous nous entendons vraiment très bien et, pour certains, il s’agit de retrouvailles après plusieurs années. Le metteur en scène Steve Suissa avait produit une long métrage en 2003 où j’avais le rôle principal : « Comme si de rien n’était » réalisé par Pierre Olivier Mornas. Et avec Francis j’ai déjà joué dans « LE Journal d’Anne Frank », j’étais sa secrétaire . Et il m’a mis en scène dans le rôle titre de Lorrenzaccio de Musset !

7/ Qu’aimeriez-vous dire, en conclusion, pour inciter pleinement les spectateurs à venir voir la pièce ?

Venez nous voir, vous serez très étonnés et passerez un agréable moment. C’est une histoire qui vous fera du bien, elle est pleine de fraicheur et vous passerez 1h30 sous le soleil de l’Italie. Vous repartirez avec le sourire et l’envie d’aimer !

Merci Alice pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Alexandra Campanacci, comédienne de talent, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets artistiques !

16 Décembre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Alexandra Campanacci, comédienne de talent, nous dévoile son actualité ainsi que ses projets artistiques !

Bonjour Alexandra,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, au travers notamment de la comédie et du mannequinat. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

Depuis toute petite, j’aime jouer la comédie, avec mes proches. Adolescente, lorsque je regardais la télévision, je refaisais déjà les répliques.

Pour autant, j’ai développé ma formation il y a peu de temps seulement. Je fais du mannequinat depuis cinq ans et de la comédie ainsi que du théâtre depuis simplement une année. Je n’avais pas osé franchir le cap précédemment mais, à force de lui parler tout le temps de cela, mon compagnon Nathan Dellemme (www.nathan.book.fr) a décidé de nous inscrire à des cours de théâtre pour développer ma passion.

2/ Quelles complémentarités y retrouvez-vous ?

Ces deux exercices sont effectivement complémentaires, notamment parce qu’il y est nécessaire d’adopter une attitude. Que ce soit face à un objectif ou une caméra.

Mon expérience dans le mannequinat m’a aussi aidé pour mes débuts en comédie, car cela m’a apporté de la confiance. J’ai été, du coup, plus à l’aise sur les plateaux de tournage.

3/ De nombreux clichés sympathiques vous concernant sont visibles sur la toile. D’après vous, comment réussir une photo ?

La réussite d’un cliché n’est pas liée à la beauté du modèle, mais à l’attitude de ce dernier. A titre personnel, j’essaie de ne pas y penser, pour rester la plus naturelle possible.

4/ Le rythme sur le plateau de tournage est généralement soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont pour être efficace face au réalisateur ?

Je commence par apprendre mon texte sur le bout des doigts puis je le révise dans différentes situations. Par exemple lorsque je fais la vaisselle.

Par la suite, mon ami, étant comédien, me donne la réplique et je me filme. Pour pouvoir, en regardant le rendu, affiner ma préparation.

J’imagine aussi plusieurs scénarii et je réfléchis aux différentes façons d’aborder le texte pour m’adapter, en plateau, aux demandes du réalisateur. Cela me permet aussi de lui faire des propositions, si le temps le permet.

5/ Vous interprétez actuellement le rôle de Vronz, dans la web-série « B2i ». Quelle histoire y est racontée et quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

C’est une série où les intrigues sont principalement axées directement sur les personnages. Autours de thèmes comme la famille ou bien encore l’amour.

Le lieutenant Vronz, que j’interprète, est découvert, dans les trois premiers épisodes, dans son environnement de travail. Mais, prochainement, sa vie personnelle sera davantage développée.

Le programme est visible sur Youtube, sur les réseaux sociaux ainsi que le site internet de la B2i http://www.b2iwebserie.com.

Les trois premiers épisodes ont été autofinancés. Nous recherchons actuellement un producteur pour nous accompagner. A terme, nous sérions très heureux d’être diffusés en télévision.

6/ Plaire aux internautes sur des formats aussi courts n’est pas toujours évident. Aussi, quelles sont, selon vous, les principales clés artistiques du succès de ce programme ?

Le programme, d’une fréquence hebdomadaire, dure 10 minutes environ. Il est donc possible de le regarder facilement, dans n’importe quel endroit.

Ce sont des histoires du quotidien, qui parlent à tous et qui aident à réfléchir sur soi-même. La fin de chaque épisode laisse planer un doute qui vous donnera certainement l’envie de découvrir la suite de l’aventure.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques actuels ?

J’aimerais tourner davantage dans des séries tv et dans des longs métrages pour le cinéma, afin de m’impliquer dans l’interprétation plus approfondie d’un rôle. D’ailleurs, mon frère, Guillaume Campanacci, qui est acteur et réalisateur à Hollywood (www.guillaumecampanacci.com) m’a casté pour ses deuxième et troisième longs-métrages qu’il réalisera cet été avec sa coréalisatrice Vedrana Egon.

Je continue à passer des castings pour augmenter ma visibilité et je profite de mes venues sur Paris pour rencontrer des agences de publicité afin de trouver des opportunités.

Par ailleurs, je suis à la recherche d’un agent, ce qui est tout de même gage de crédibilité dans le milieu.

8/ Pour conclure, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à s’intéresser à l’art, au sens général du terme ?

Cela vous permettra de découvrir de nouveaux univers, qui sortent du quotidien. Vous passerez aussi de bons moments de détente, sans prise de tête.

Ce fut un plaisir, Alexandra, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

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