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Le médias blog de Julian

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Quelques mots de présentation...

16 Octobre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY

Bonjour à toutes et à tous,

En dehors de ma passion pour mon métier d'ingénieur, je suis également intéressé par les médias auxquels je consacre ce blog pour mettre en avant mes coups de cœur artistiques.

Aussi, au travers d'interviews exclusives, j'aime à partager l'actualité, les projets et les envies d'animateurs de télévision, de journalistes de radio, de comédiens de théâtre et de musiciens.

C'est aussi l'occasion de mieux comprendre leur organisation de travail ainsi que les coulisses de leur métier.

Retrouvez ainsi tout au long de ce blog les entretiens que j'ai pu mener par passion, mais aussi avec plaisir !

Bonne lecture à tous.

Julian

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Franck Borde évoque son parcours et ses actualités artistiques !

15 Octobre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

 

Bonjour Franck,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, notamment comédien et voix off. Qu'est-ce qui vous attire tant dans votre métier ?

 

Dès le début, j'ai été attiré par la liberté de parole qu'offre ce métier. J’ai une formation un peu atypique, j'ai fait un sport étude équitation, j'ai été en lycée agricole. C'est dans ces lycées où il y a beaucoup d'activités que j'ai découvert les ateliers théâtre. C'est alors que j'ai pris conscience de cette fameuse liberté dont je vous parlais.

 

On portait un texte d'un auteur mais, sur scène, on pouvait aussi tout dire. Je suis alors monté sur Paris pour faire une école de théâtre. J'ai essayé de retrouver cette liberté, ce qui n'est pas forcément évident. Faire une activité en hobby est une chose, en faire son métier en est une autre. Finalement, j'ai découvert à Paris, et c'est normal, de la communication, du business, ça fait partie du jeu. Il faut alors chercher le juste équilibre entre jouer le jeu de cela et, en même temps, garder sa liberté, sa parole libre, aller vers les projets que l'on aime et que l'on souhaite porter.

 

2/ Existe-t-il des parallèles entre ces différents domaines artistiques que nous venons d'évoquer ?

 

Oui ! Tout ce que l'on fait, pas uniquement dans l'artistique, aussi ce que l'on vit au quotidien, nourrit. Tout alimente toute chose dans la vie. C'est vrai notamment dans l'art.

 

J'ai commencé par le théâtre, j'ai fait ensuite de l'image. Le théâtre m'a donné pour l'image une certaine structure, des bases solides. En même temps, l'image, quand je suis retourné ensuite au théâtre, m'a apporté plus de fluidité. Pour casser cette vision parfois un peu classique du théâtre. La voix off, quant à elle, amène une grande technicité.

 

Dans cet exercice, on peut être parfois plus ou moins naturel, donc plus vers l'image. A l'inverse, il arrive d'être davantage technique, donc plus vers le théâtre. Entretenir sa voix et sa méthode joue sur sa technicité vocale.

 

3/ Spontanément, retenez-vous une expérience tout particulièrement ?

 

Je tourne actuellement le spectacle « Morphine » de Boulgakov avec la compagnie du Théâtre de l’Estrade. Nous sommes intervenus pendant dix huit mois en centre de détention, avec des personnes détenues hommes et femmes, que nous avons accompagnés pour créer leur propre version. Puis nous avons interprété la nôtre.

 

C'est pour cela aussi que je fais ce métier, pour être confronté à d'autres univers que je ne connais pas. Je ne pense pas être l'une des personnes qui avait le plus d'a priori sur les personnes détenus mais, finalement, je me suis rendu compte que j'en avais quand même. J'ai rencontré un public que je ne m'attendais pas forcément à voir en détention, avec par exemple certaines femmes âgées qui auraient pu être mes grands-mères. J'ai beaucoup aimé ces rencontres, avec des hauts et des bas liés à la contrainte carcérale, ce n'était pas évident tout le temps mais ce fut intense. J'aimerais renouveler plus souvent ce genre de passerelles.

 

Nous poursuivons actuellement avec les scolaires, en banlieue parisienne. C'est un public différent. Nous avions aussi joué en milieu rural, ce fut encore un autre public. On leur donne à chaque fois la parole, on fait en sorte de créer des ateliers avec eux et d'avoir des échanges après le spectacle. Je trouve que cela enrichit tout le monde.

 

4/ Face au rythme soutenu sur un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de préparation en amont ?

 

Je fais en sorte de bien connaître le texte pour en être libéré, cela représente beaucoup de travail en amont. Sur le plateau, je vise à être le plus disponible et le plus à l'écoute de mes partenaires et du réalisateur. Ce n'est pas forcément quelque chose que l'on décide sur le moment. Je pratique un peu la sophrologie et la méditation, cela m'aide à me recentrer.

 

Artistiquement, à mon niveau, je n'ai pas forcément beaucoup mon mot à dire. Au théâtre, à l'inverse, il y a un vrai échange avec le metteur en scène, sur plusieurs mois. Finalement, pour l'image, je ne suis qu'un petit rouage d'une grosse machine. J'ai encore du mal à y trouver ma liberté. Mais j'aime que chacun ait besoin de l'autre, des comédiens de l'équipe technique et inversement.

 

Je suis davantage épanoui au théâtre et en voix off. Je ne saurais cependant pas choisir entre les deux. La voix off apporte de la technicité, cela va suffisamment vite et me permet une liberté financière pour ensuite m'engager sur d'autres projets, pas forcément toujours payés, au théâtre qui me tiennent particulièrement à cœur. Pour me concentrer davantage sur l'artistique.

 

5/ En studio, quelles sont vos petites astuces pour être le plus juste possible ?

 

Le travail  ! J'ai commencé la voix off il y a cinq ans, il faut se vautrer, il faut recommencer, continuer à travailler. L’entraînement est la clé. J'ai même fait une école de voix off, ce qui est fort utile car il n'y a plus le temps, avec la réduction des budgets, en studio non plus.

 

Il faut donc suffisamment travailler en amont pour se sentir prêt.

 

6/ Plus généralement, quels sont vos projets et actualités en ce moment ?

 

Je viens de finir, en voix, un programme sur les chiens. « Dogs » pour Discovery Channel, j'y fais des voice over. Ce n'est pas du doublage, je parle par dessus les voix anglaises. Nous avons enregistré quatre saisons de treize épisodes depuis fin août avec comme directrice artistique Isabelle Perilhou, une rencontre comme on aimerait en faire le plus souvent possible. C'était un vrai plaisir de travailler avec elle sur ce programme.

 

Au théâtre, je vous parlais précédemment de «  Morphine  ». Boulgakov est un auteur russe, qui a écrit « Le Maître et Marguerite ». « Morphine » est un peu son histoire car, avant de devenir auteur, il était médecin et morphinomane. Il s'en est sorti en écrivant.

 

Dans la pièce, il décrit cette descente aux enfers, dans l'addiction à la morphine puis à la cocaïne. Ce témoignage est passionnant et d’autant plus juste que c'est un médecin qui le fait. Il la décrit d'un point de vue médical. Avec une histoire d'amour à l'intérieur qui va évoluer suivant la dépendance en passant par la passion, le mensonge, la violence, le désespoir puis la mort. C'est vraiment un très beau spectacle.

 

On se sert de ce support, qui est une œuvre artistique à part entière, un spectacle d'une heure quinze avec des artistes de talents : un musicien en direct Geoffrey Dugas, un vidéaste Sébastien Dumont et deux autres comédiens Delphine Haber et Benoit Weïler. Nous travaillons tous ensemble depuis plus de 15 ans ce qui nous apporte une grande confiance dans l’acte de création. Il y a un mélange de vidéos en direct et d'enregistrements. Nous faisons une transposition du journal intime de Poliakov qui était écrit, en selfies.

 

C'est une œuvre artistique que nous avons jouée pour le tout public. Nous avons eu le souhait, comme cela questionne un thème de société important, de l'amener sur un processus que nous avons appelé prévention-addiction-santé-théâtre. C'est du théâtre citoyen. Pour essayer de créer une réflexion sur de notre société, ses mécanismes, de créer une catharsis avec le public pour en débattre, en tant que citoyens, tous ensemble, au même niveau.

 

En ce moment, comme je l'indiquais, nous jouons dans des lycées. Nous faisons, avec les élèves, des ateliers forum. Ils pensent que ça va être une équipe de prévention addiction qui va arriver, alors qu'ils voient débarquer des comédiens. Ils pensent que nous avons un discours très consensuel sur l'addiction, mais pas du tout. Nous leur demandons ce que eux en pensent, quelle est leur définition de l'addiction. On développe avec eux le processus addictif et, une fois qu'ils l'ont compris, on les fait travailler en petites scénettes. A quatre ou cinq groupes, ils font des petites scènes qui représentent pour eux l'addiction dans leur vie du quotidien. Elles sont totalement libres, c'est leur création. Il peut y avoir de tout, sans aucun tabou.

 

C'est intéressant car cela amène d'autres thématiques.  L'addiction est-elle forcément le fruit d'un produit ou peut-on l'être sans qu'il n'y ait de produit ? On en vient alors aux écrans, parfois à la sexualité. Les jeunes en ont fortement conscience d'ailleurs.

 

Ensuite, ils élisent la scène qui, pour eux, représente le plus le processus addictif. Qui va être rejouée tout en permettant au public de l'arrêter pour proposer une alternative. Le plus important n'étant pas de dire qu'il ne faut pas consommer, mais plutôt d'avoir une intelligence collective sur l'addiction. Se demandant à quel moment on se met en danger, à quel moment on met en danger l'autre, à quel moment on doit tirer la sonnette d'alarme et vers qui se tourner alors.

 

Cela crée un lien avec ces jeunes, qui viennent ensuite voir notre représentation. On constate une vraie différence entre ceux qui assistent juste à la pièce sans nous avoir rencontrés avant et ceux qui ont passé trois heures de forum avec nous. Ils sont d'autant plus attentifs, ils réalisent ce qu'est la création. Après la pièce a lieu un débat avec eux. On invite des professionnels de santé de la ville, pour que les élèves mettent des noms sur des visages et sur ce qui est possible dans leur ville.  Cela leur fait des référents adultes avec qui la parole peut être libre.

 

C'est un beau projet que j'adore, que nous faisons depuis deux ans. Nous le reprenons cette année et nous espérons que l'aventure se poursuivra la saison prochaine. Notamment en région Paca que nous aimerions développer. Ce n'est pas toujours simple mais, heureusement, nous sommes soutenus par des organismes comme l’A.R.S. et la MILDECA.

 

Ce fut un plaisir, Franck, de nous entretenir avec vous !

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Marie Legault nous présente sa nouvelle rubrique sur M6 !

15 Octobre 2017 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

 

Bonjour Marie,

 

C'est avec un énorme plaisir que nous vous retrouvons pour cette nouvelle interview.

 

1/ Vous êtes, depuis peu, à l'antenne de M6 en tant que coach sport  , santé et bien-être de « M6 Boutique ». Pour commencer, comment est née cette nouvelle aventure ?

 

J'ai été approchée car la chaîne cherchait une nouvelle spécialiste dans le sport, pour parler des différents produits liés au sport et à la santé. Après avoir fait des essais, j'ai eu le plaisir d'avoir été confirmée, quelques jours avant la première, en tant que coach pour « M6 Boutique ».

 

2/ Quel est le contenu de vos interventions ? Quels thèmes abordez-vous ?

 

Je reçois, un peu à l’avance, les fiches produits. Je dois m'en imprégner mais ce n'est pas vraiment moi qui ai en charge la vente des produits, ce sont davantage les animateurs principaux. Je suis plutôt là pour valider le produit, en donnant des explications et des repères pour la santé et pour l'entraînement. Je suis là pour guider et rassurer les gens, je suis la garante, celle qui crédibilise.

 

J'aime ce côté spécialiste, pouvoir dire aux gens de prendre soin d'eux, en mettant en avant des appareils qui pourraient les aider dans cette démarche là.

 

3/ Comment préparez-vous votre participation au programme ? Quelle est votre méthodologie en amont ?

 

Même si j'ai tout mon bagage de coach et mon expérience de sportive, j'essaie de tester les produits. C'est important pour me les approprier. Cela me permet de savoir de quoi je parle, pour être à l'aise. Pour pouvoir en parler plus facilement, il faut que j'en sois convaincu et les tests m'y aident.

 

Juste avant l'antenne, je vérifie une dernière fois que tout fonctionne, c'est mieux:))

 

Quelles valeurs ajoutées essayez-vous d'apporter à l'émission ?

 

Il y a déjà des fiches toutes faites sur le produit avec les points forts à mettre en avant. J'essaie de m'en inspirer tout en faisant en sorte d'être sincère dans ce que je dis. Pour inciter les gens à prendre soin d'eux.

 

J'ai un discours orienté avec des mots clés, pour le reste j'essaie d'apporter ma sensibilité personnelle, en y glissant des petits messages de santé et de bien-être notamment. Mon expérience de coach m'y aide. Je veux être avant tout rassurante et bienveillante.

 

4/ En quoi vos expériences passées mais aussi les plus actuelles vous aident elles ?

 

C'est une question intéressante. Le fait d'être coach me permet d'avoir une expérience du terrain, je connais le corps humain, je suis à l'aise avec l'accompagnement du sportif. D’ailleurs, au casting, on ne m'arrêtait plus, j'aurais pu parler pendant une heure et demi, tellement j'avais d'anecdotes à raconter. Cela a beaucoup plu.

 

En tant que comédienne, je suis à l'aise sur un plateau.  Je ne suis pas du tout intimidée par les cadreurs, la réalisation ni les équipes techniques. J'avais aussi déjà fait de l'animation en télé, notamment avec Christophe Dechavanne dans « Coucou, c'est nous ! ». Donc l'émission de M6 n'est rien d'autre que la réunion de ces trois casquettes en une seule. Je suis d’autant plus à l'aise pour transmettre des informations de manière sincère, en jouant sur plein de tableaux.

 

J'étais aussi mannequin pour faire des présentations de sport sur des plate-formes ou sur d'autres chaînes. Je sais du coup plus facilement comment me placer par rapport au produit.

 

Le discours du vendeur est un peu nouveau pour moi, je vais l'intégrer petit à petit. Même si, comme je vous le disais, ce n'est pas mon rôle principal à l'antenne.

 

Vous êtes arrivée à l'antenne depuis peu. Comment vous sentez-vous ?

 

J'ai brisé la glace à la première. Je suis super sereine et tranquille pour les prochaines. Je dois être observatrice et capter toutes les informations que l'équipe m'a données, pour en faire un condensé et m'en servir pour la suite.

 

J'ai hâte d'y retourner, c'est un immense plaisir. Ayant un sens de l'improvisation assez aigu, même la première, où l'on m'a demandé de faire des choses assez différentes de ce qui était prévu, fut un réel plaisir pour moi. Je suis très heureuse d'avoir mis le pied dans cette nouvelle aventure, qui va être récurrente avec une à deux interventions par mois. Avec des appareils de fitness ou pour parler santé, bien-être, je serai à l'antenne.

 

5/ Pour finir, que retenir afin d'inciter les lecteurs à vous regarder sur M6 ?

 

J'espère que je représente quelqu'un qui croque la vie à pleines dents, qui est optimisme. Je suis une femme femme, j'ai eu des enfants, je prends soin de moi, j'espère pouvoir entraîner d'autres femmes dans ce même élan de prendre soin de soi. Mes interventions visent à cela en tout cas.

 

Je souhaite aussi motiver les plus jeunes, mais également les hommes. J'espère que ma bonne humeur, mon sourire, ma positivité, ma luminosité, ma bienveillance inciteront à me suivre. Bref, je souhaite que les gens viennent chercher de bons conseils en m'écoutant comme une bonne amie.

 

Merci Marie pour cette interview très agréable !

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