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Le médias blog de Julian

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Sarah-Laure Estragnat, artiste aux multiples talents, nous dévoile son actualité et ses projets !

6 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Sarah-Laure Estragnat, artiste aux multiples talents, nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Sarah-Laure,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une artiste à plusieurs casquettes, au travers notamment de la comédie et de la photographie, sans oublier l’écriture et la réalisation. Quelles complémentarités retrouvez-vous dans ces différents exercices ?

L’artistique est le dénominateur commun de tous ces projets. L’art, je trouve, n’a pas de limite et nécessite donc une recherche permanente et une curiosité sans limite. A titre personnel, tout m’attire et j’aime gouter aux différents thèmes cités.

Avec une personnalité hyperactive, j’ai plusieurs cordes à mon arc, à l’image du personnage de Leeloo dans « Le cinquième élément » ; je me sens « multipass ». Je serais d’ailleurs bien triste de ne pas pouvoir évoluer dans ces différents domaines ni de les approfondir au maximum, cela devient un challenge au quotidien pour moi.

L’art n’ayant pas de limite, je pense, par extension, qu’il n’a pas non plus de fin. C’est pourquoi aller plus loin est toujours intéressant et plaisant.

2/ Avez-vous une préférence particulière pour l’un de ces arts en particulier ? Ou est-ce justement leur diversité qui vous attire ?

Ce sentiment est très évolutif car mes préférences et mes attirances varient avec l’âge et le temps. Les expériences et les rencontres font avancer et incitent à tendre vers des chemins et des horizons changeants. Mes envies sont plus fortes à certains moments qu’à d’autres. Tous ces arts se nourrissant, je n’ai aucun regret à les alterner.

Mes vingt-six années d’expérience de comédienne m’ont permises de développer mon art et de m’intéresser également à ce qui se passe derrière la caméra. A l’âge de quinze ans, j’ai souhaité travailler comme régisseuse sur un film plutôt qu’au mac Do ! Ce sont ensuite mes études de graphisme qui m’ont poussé à aborder l’illustration et la photographie.

Dans ce cadre, j’ai eu la chance de collaborer avec le renommé photographe italien Paolo Roversi qui m’a été d’une grande aide. J’ai même pu participer au livre « Studio » qu’il a vendu en édition limitée. J’ai donc tout naturellement développé cet art en parallèle de mon métier de comédienne.

Par ce biais, je me suis ensuite davantage spécialisée dans les books pour comédiens, avant d’aborder la mise en scène ainsi que le cadrage.

C’est donc grâce à la photo que j’ai sauté le pas pour passer à l’image animée, au travers de mon premier court-métrage « Soleil noir ». Alexandra Ansidei et Tom Hygreck, les deux acteurs, m’ont accompagné au Maroc dans cette démarche. L’écriture, la mise en scène, le cadrage et une part importante du montage étaient ainsi sous ma responsabilité sur ce projet.

Mon court-métrage a ensuite été repéré pour un concours organisé par le Festival de Cannes et la région Ile de France, avec Julien Dray.

Je poursuis depuis mon parcours de jeune auteur réalisateur, avec cinq courts-métrages à mon actif. Yohann Zveig, formidable producteur, m’a permis de continuer dans cette voie, avec sa sensibilité artistique semblable à la mienne.

3/ De nombreux et très sympathiques de vos clichés sont visibles sur internet, notamment sur des sites qui y est consacrés. Quelles sont, selon vous, les principales clés d’une photo réussie ?

Le rapport que l’on peut avoir avec sa propre image et celle que l’on croit retranscrire est un sujet sensible.

Aussi, je travaille plutôt dans l’esprit d’images volées, comme pouvait le faire Doisneau. J’adore dérober une partie de l’âme des acteurs et des modèles. Le supplément d’âme qui se dégage alors ne se retrouve pas forcément dans une image que l’on veut contrôler.

Les photos au naturel, en instantané, sont ainsi mes préférées.

4/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu sur un plateau. Comment vous y préparez-vous en tant que comédienne ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont?

Un comédien doit être malléable, c’est pourquoi je travaille beaucoup à l’instinct. Mon adaptation à la lumière et au contenu est liée à l’instant vécu et aux éléments qui me sont donnés. Tant en comédie qu’en photographie.

Il est important, dans cette optique, d’avoir confiance en l’équipe de travail. L’envie de réussir, d’être généreux et de prendre du plaisir est aussi nécessaire pour être efficace.

Les rôles de composition que j’ai pu interpréter jusqu’à présent ont tous été d’enrichissantes expériences. De la jeune femme de bonne famille à la gitane, en passant par une fille de la jeunesse dorée fortement droguée. Sans oublier une demoiselle gothique. Ces personnalités étant très éloignées de la mienne, je me suis systématiquement renseignée pour être pertinente en plateau.

5/ Avez-vous d’ailleurs été plus particulièrement marquée par une expérience artistique plutôt qu’une autre ? Le cas échéant, quelles en étaient les principales raisons ?

Etant moi-même en perpétuel mouvement, je suis très curieuse. J’aime découvrir et observer l’art en général. Mes déclics sont souvent liés à des coups de cœur pour d’autres artistes, m’incitant, face à cette capacité constatée de l’âme humaine, à développer mes propres projets.

Je me nourris davantage de la réalité de tous les jours que de références artistiques passées. Disons Iñárritu pour sa sensibilté, X.Dolan pour son culot et sa force, Bunuel pour sa folie, Tim Burton pour son univers, M. Scorsese pour sa mise en scène.

6/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos envies artistiques du moment ?

J’ai l’envie forte de persévérer dans l’écriture et la réalisation. Effectuer des clips et publicités m’aiderait à m’enrichir un peu plus encore, au contact des équipes artistiques, dans le cadre d’un travail très intensif.

Ayant le souhait de faire mille choses, j’ai parfois, je dois bien le reconnaitre, du mal à me canaliser. J’aime faire également des expositions ou bien encore des photos painting.

Je suis aussi actuellement en postproduction de deux courts métrages produits par Yohann Zveig au travers de Boburst Productions.

En parallèle, j’ai récemment été choisie pour être l’une des trois égéries de la marque de lingerie féminine Bestform. Plusieurs clips promotionnels ont ainsi été tournés sur Paris il y a quelques semaines, avec des scénarii cocasses, nous baladant en tenue légère dans les rues de la capitale.

Les orientations et les chemins pris sont en fonction, comme je vous l’expliquais, d’envies et de découvertes de l’instant présent.

7/ Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour l’écriture de scénarii ?

C’est une très bonne question. En effet, ma dernière écriture est, si je peux le dire ainsi, un ovni à la fois musical et de fiction. Je travaille en fait sur un court-métrage composé, en partie, de clips. C’est un exercice de style très singulier.

Le travail sur les voix off étant important, je me suis pour cela beaucoup inspirée d’écrits de Claire Castillon, dont l’univers rock, déjanté, sexué et ironique m’attire beaucoup. Ainsi que de travaux de Delphine de Vigan, qui possède une écriture plus soutenue et plus raffinée.

Le mélange des deux styles découle d’une sorte d’écriture automatique de plusieurs parties de leurs ouvrages.

8/ Pour finir, qu’auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours et votre actualité ?

Je souhaite surtout vous dire que tout est possible, si l’on fait les choses avec envie, conviction et générosité. Le travail paie toujours ! Il faut y croire.

N’ayez pas peur, proposez, innovez, créez et foncez !

Un grand merci Sarah-Laure pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Le comédien Raphaël Hidrot nous dévoile son actualité et ses projets !

5 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Crédit photo : Céline Bliss
Crédit photo : Céline Bliss

Bonjour Raphael,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Quelques mois après la fin des représentations, au théâtre Clavel, de la pièce « Émotionnellement restreint », quels souvenirs gardez-vous de cette belle expérience ?

Cette aventure n’est peut-être pas terminée car la pièce pourrait reprendre en 2016. L’équipe de production recherche actuellement un théâtre dans cette optique. Je suis plutôt confiant, à en juger par le succès qu’avaient connu les représentations précédentes.

Ce fut réellement une superbe expérience. Les rencontres furent riches et intéressantes. Ma nouvelle collaboration avec les metteurs en scène Stéphane et Christophe Botti fut, une fois encore, très agréable.

Cette comédie est en fait une pièce québécoise écrite par Side et ce fut, à titre personnel, l’opportunité de découvrir une autre forme d’humour, d’ailleurs très drôle.

Ce fut une jolie aventure humaine et artistique. Le public a répondu présent et nous en sommes très heureux.

2/ Revenons quelques instants sur ces derniers moments avant de monter sur scène, lorsque le rideau est certes encore fermé mais que vous entendez le public. Comment vous sentez-vous alors ? Animé par l’excitation de retrouver les spectateurs ? Ou anxieux d’être sur les planches ?

C’est, je crois, un mélange des différents sentiments évoqués. Nous avons tous une manière différente de nous concentrer.

Concernant la pièce précédemment évoquée, nous nous entendions très bien. Aussi, nous avions tendance à échanger entre nous quelques blagues et à rire pour essayer d’évacuer le stress. Cette méthodologie me convient tout à fait. J’ai en effet connu d’autres contextes où je restais dans ma loge. L’angoisse survenait alors plus facilement.

L’excitation ressentie est importante car une représentation théâtrale est assimilable à un saut dans le vide. Le texte, le rythme et l’énergie doivent être infaillibles pendant une heure trente environ. Nous n’avons alors pas le droit à l’erreur. Contrairement au cinéma ou à la télévision.

Pour cela, il est nécessaire de faire abstraction des évènements plus personnels survenus au cours de la journée. Cet état d’oubli et ce sentiment d’être quelqu’un d’autre pendant le spectacle est, je trouve, très appréciable.

L’adrénaline et la peur ressenties expliquent aussi pourquoi le théâtre est un art si passionnant, qui en devient presque une drogue. A peine une représentation terminée, je me languis déjà de la suivante.

3/ Votre CV met en avant aussi les autres cordes de votre arc artistique, au travers notamment de la télévision, du cinéma ou bien encore de la publicité. Quelle complémentarité retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

La caméra, l’appareil photos et les yeux des spectateurs sont tous liés. La mise en danger de notre image, par rapport aux chois faits, est permanente.

Cette diversité rythme aussi chaque journée différemment de la précédente. J’aime passer, du jour au lendemain, d’une répétition à un tournage tout en sachant que, la semaine suivante, des photos sont déjà programmées.

Ces différentes casquettes permettent aussi de rencontrer des gens d’univers et d’horizons différents, ce qui est toujours enrichissant.

4/ Le rythme de tournage est généralement très soutenu sur les plateaux. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont ?

La maitrise de son texte est un élément clé, qui permet de se concentrer sur l’énergie et l’humeur du personnage. Pour être efficace au moment de l’action.

J’aime travailler mes textes et mon personnage en fin de journée, une fois la famille couchée et la vie plus calme. Je peux alors imaginer et inventer plus sereinement.

La connaissance et les affinités avec les partenaires aident aussi à se projeter efficacement, facilitant d’autant le travail.

5/ Vous interprétez actuellement le personnage de Monsieur Ern dans le film de Terry Misseraoui « La maison au bord des larmes ». Pouvez-vous déjà nous en dire davantage sur ce beau projet ?

Terry envisage en fait la réalisation d’un long-métrage. Dans ce cadre, le tournage effectué est à lier à une version raccourcie de l’œuvre, demandée par la société de production, pour ensuite trouver des financements complémentaires. Quarante minutes ont ainsi été proposées.

C’est un film d’époque, se déroulant après la seconde guerre mondiale. Ce projet m’intéresse car il diffère fortement de mes autres expériences. J’ai notamment dû me laisser pousser la moustache.

L’excitation, si le format court plait, de renouveler l’expérience sur un long-métrage cette fois est forte.

6/ De façon plus générale, quels sont vos envies et vos autres projets artistiques actuels ?

Je partirai, au mois de décembre, effectuer une tournée sur l’Ile de la Réunion. Une trentaine de dates du spectacle « Black Christmas », destiné au jeune public, sont déjà prévues.

Ces spectateurs si particuliers sont très sincères et nous nous devons de leur donner envie, plus grands, de continuer à aller voir des spectacles. C’est aussi l’une de mes motivations à participer à cette aventure.

Nous alternerons les grandes salles, notamment à Saint-Denis avec les interventions directement dans des salles des fêtes ou des écoles. Typiquement, il existe, dans les montagnes de l’île, des regroupements scolaires d’une cinquantaine d’élèves n’ayant peut-être jamais vu de spectacle. Nous avons tous hâte d’y être !

Je suis actuellement aussi en répétition d’une autre pièce, écrite par Françoise Levesque et Benjamin Castaneda, que nous espérons présenter au public en 2016. Cette comédie, qui devrait s’appeler «Dis-moi que je rêve », est actuellement en démarchage d’un théâtre et serait pour moi l’opportunité de travailler à nouveau avec Benjamin.

7/ Pour conclure, qu’avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours ?

J’aime la diversité de mon métier. Ce serait ainsi l’occasion, pour vous, de me retrouver dans des exercices artistiques différents, de la comédie à des spectacles plus sombres.

Je serais aussi ravi d’échanger avec vous à l’issue de la représentation.

Merci Raphael pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Marc Leonian, artiste aux nombreuses casquettes, nous dévoile son actualité et ses projets !

4 Octobre 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Marc Leonian, artiste aux nombreuses casquettes, nous dévoile son actualité et ses projets !

Bonjour Marc,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre arc artistique, au travers notamment du théâtre, de la télévision, du cinéma, de la publicité ou bien encore du doublage. D’où vous vient cette passion pour l’art en général ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

Ayant toujours voulu être comédien, l’idée m’est venue très tôt, dès l’âge de 14 ans. J’apprécie tout particulièrement la communication et l’échange. Ce dernier étant d’ailleurs mon maitre-mot dans la vie. Typiquement, celui au théâtre avec le public est particulièrement magique.

Les nombreuses idées qui me trottaient à l’esprit m’ont permis aussi de me lancer dans l’écriture, allant même jusqu’à créer mon propre one-man show. Une fois encore dans le but d’échanger avec les spectateurs.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices ?

Le plaisir de jouer se retrouve dans chaque discipline ! Cette notion de jeu se retrouve également avec le public quand je suis seul en scène et bien sûr avec mes partenaires de théâtre, de télévision ou de cinéma. La joie de jouer est sans doute le dénominateur commun.

3/ Vous êtes aussi auteur de certains de vos textes. Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Le quotidien, la bêtise humaine, le vécu et surtout mon imaginaire sont autant d’inspirations.

J’essaie ensuite de mélanger le tout pour proposer au public un spectacle entre le vécu et l’imaginaire.

4/ Revenons quelques instants à ces derniers moments, au théâtre, avant de monter sur scène. Le rideau est encore fermé et vous entendez le bruit de la salle. Comment vous sentez-vous à cet instant précis ? Heureux et impatient de retrouver le public ? Ou inquiet et stressé avant une nouvelle représentation ?

J’ai surtout très peur. Pour tout vous dire, j’ai failli m’évanouir juste avant de monter sur scène à la première de mon one-man-show au Café de la Gare.

Dans la plupart des cas, je suis auteur, interprète et j’ai aussi quelques idées de mise en scène. Face à ce superbe challenge, une forte angoisse existe alors en moi avant la représentation. Mais, une fois sur scène, ce sentiment disparait, fort heureusement.

Je m’efforce, juste avant, de bien me concentrer sur ce que j’ai à faire.

5/ Le rythme de tournage, sur les plateaux, est généralement très soutenu. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail ? Comment vous y préparez-vous en amont ?

Savoir son texte sur le bout des doigts est primordial. Ça m’apporte la liberté nécessaire pour être libre sur scène. Tout dépend, pour le reste, du contexte car le rythme diffère selon les situations.

L’apprentissage du texte est aussi le moment de réfléchir aux valeurs ajoutées que je pourrai ensuite apporter au metteur en scène et au réalisateur. À la lecture du scénario, chacun se fait ses propres idées. Ensuite il y a un échange avec le ou (la) metteur en scène pour rendre l’interprétation crédible.

Etant moi-même auteur, mon mécanisme intérieur m’incite naturellement à imaginer comment pourrait être représenté le personnage.

6/ De façon plus générale, quels sont vos envies et vos projets artistiques du moment ? Aimeriez-vous vous orienter vers un art plus particulièrement ? Ou leur complémentarité vous plait-elle davantage ?

J’ai l’envie de jouer à nouveau un spectacle, que j’ai déjà eu la chance d’interpréter en décembre et janvier derniers au café-théâtre « Ze artist’s ». Basé sur l’humour, il s’appelle « La beauté intérieure… Se voit à l’autopsie ».

Auteur de ce spectacle, je suis actuellement en train d’y apporter quelques modifications, dans le but ensuite de le présenter au public l’année prochaine.

D’une durée d’une heure, j’y évoque entre autre mon parcours scolaire peu glorieux ainsi que mon ancien métier d’ouvrier. J’y ajoute ensuite une touche imaginaire pour rendre très drôle le contenu. Les comparaisons et les parallèles entre mes expériences sur les chantiers et celles de comédiens sont au cœur de ce spectacle.

Les premières répétitions avec ma fidèle metteuse en scène Corinne Rousseau, permettront de s’assurer de la fidélité de la retranscription des idées, comparativement à mes envies initiales. J’ai d’ailleurs besoin de beaucoup répéter pour me sentir libre sur scène.

De façon plus générale, je ne souhaite pas me focaliser sur un art en particulier. J’aimerais en fait me concentrer sur mon métier de comédien, celui-ci pouvant ensuite m’emmener dans différents domaines que sont le théâtre, la télévision, le cinéma ou bien encore le one-man-show. Le métier Un comédien est très varié et je j’aime trop pour me consacrer à un seul un domaine ou discipline.

Au delà du métier d’acteur, je suis également chanteur et je m’accompagne d’ailleurs à la guitare. J’écris moi-même les textes de mes chansons. Un clip est visible sur Youtube et Dailymotion, au nom de « Ailleurs », que je vous invite à regarder

https://www.youtube.com/watch?v=juq3X-7m5UQ

7/ Pour finir, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien afin de les inciter, si ce n’est pas déjà fait, à suivre votre parcours et à vous retrouver dans l’une des thématiques que nous venons d’aborder ?

Mon spectacle est construit avant tout sur l’autodérision. Le personnage que j’interprète est toujours en décalage, jamais à sa place, maladroit ce qui provoque son embarras et les rires... Et en prime comme je chante, à la fin, il y a la célèbre chanson réaliste a capella «Nu dans la rue» ! Je vous invite à venir me voir sur scène, nous passerons ensemble un bon moment de détente !

Ce fut un plaisir, Marc, d’effectuer cet entretien avec vous !

Merci à vous. Le plaisir est partagé.

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