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Le médias blog de Julian

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Marjorie Falusi nous en dit plus sur son one-woman show et ses projets artistiques !

18 Octobre 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Théâtre, #Télévision

Bonjour Marjorie,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour le blog.

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, aux Feux de la rampe, de votre spectacle « ètement Marjo ». Pour commencer, pourriez-vous nous en présenter le contenu ?Compl

Sur fond comique, ce one-woman show met en avant 7 personnages. La présentatrice complètement déjantée qui vient de se faire larguer en direct de son émission. Mamie Henriette, la mamie sexe drogue et rock’n roll, complètement dévergondée. Ludovic Mignard, une pseudo racaille, l’escroc multimilliardaire. Le grand gourou, un évadé de prison qui dirige la secte « C’est de notre faute ». Sans oublier la psychologue, Madame Tournefolle, nymphomane et internée à l’asile. Cochonetta, la madone de la téléréalité, avec des obus, « A star is burne ». Enfin, Lucie Ditée, la fausse vraie voyante.

L’émission s’appelle « Bonheur Academy ! C’est bonheur dans ta vie, bonheur dans ton lit ». Tous les personnages racontent un témoignage sur une des clés du bonheur, du moins de leur vision. Ce spectacle vise à dénoncer les marchands de rêves, les impostures et les illusions.

2/ Le spectacle plait beaucoup aux spectateurs. Quelles en sont, selon vous, les principales clés de réussite ?

Les gens sont, je pense, surpris des transformations. Me voir en mamie avec un déambulateur ou en racaille doit sans doute les étonner.

3/ D’un point de vue plus personnel, comment parvenez-vous à enchainer sept personnages différents au cours du spectacle ? Comment passez facilement de l’un à l’autre ?

La présentatrice est le fil rouge car elle revient à la fin de chaque personnage, pour faire le lien entre chacune des clés du bonheur. Au rythme de musiques cultes, je me transforme pour interpréter un autre rôle. Juste un accessoire me permet de jouer un nouveau personnage, avec aussi un changement de gestuelle et une adaptation de la voix.

Dans ma tête, je bascule immédiatement. Car les personnages sont tellement différents que je ne peux pas me tromper.

4/ Quelles ont d’ailleurs été vos principales sources d’inspiration pour la création de ces personnages ?

Je suis totalement contre la téléréalité, je trouve cela ridicule, ce qui m’a complètement inspirée. Pour la racaille, j’en ai connues, j’en vois aussi dans la rue, et ce sont des personnages douteux qui me font marrer tellement ils sont à fond dans leur délire. Le gourou, c’est poussé à l’extreme pour les gens qui sont vraiment trop naïfs. Pareil pour la fausse voyante qui raconte n’importe quoi. Mamie Henriette c’est une invention totale, le genre de mamie déjantée qui trainerait dans les bars!

Quant à la psychologue, c’est un métier que j’aurais pu faire si je n’avais pas choisie d’être comédienne.

5/ Juste avant le lever du rideau, comment vous sentez-vous ? Quelles sensations prédominent alors en vous ?

Je suis toujours un peu stressée, je fais une petite méditation juste avant, dans les loges. Mon stress se transforme en énergie positive quand je rentre sur scène.

Après avoir joué le spectacle plusieurs fois, je suis beaucoup moins stressée. Même si ce sentiment reste présent, car le public est différent chaque jour, donc jamais acquis mais souvent conquis quand même ;) 

6/ De faon plus globale, vous êtes une artiste aux multiples casquettes et aux multiples talents. Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?ç

J’ai créé ma compagnie de théâtre, « Energies en scène ». Aussi, j’ai écris et mis en scène 4 spectacles, qui se sont joués à Paris, Marseille et Nice.

« Adopte un boulet.com », une comédie à trois personnages, pour montrer qu’existent des boulets sur ce genre de sites. J’y joue Fiona. Suivie de mon one-woman show. Puis est venue la comédie musicale « Ailéna », un peu plus fantastique, sur les anges gardiens, mais toujours de façon comique, avec 5 personnages. Enfin, la tragi comédie « Mon destin me déteste », sur la vie d’une comédienne, où le thème du destin est abordé. Encore sur fond de comédie, mais c’est un peu plus sombre.

J’ajoute que j’ai joué, en tout, dans 15 spectacles. Notamment « Le tour du monde en 80 jours », de Sébastien Azzopardi. Pendant 9 mois, j’ai joué du Molière, à la Comédie Saint-Michel, dans « Les femmes savantes » et « Le médecin malgré lui ». J’ai fait aussi « Les montagnes russes » d’Eric Assous.

Sans oublier que je chante et danse également.

Pour l’instant, je me concentre sur mon one-woman show, à l’affiche aux feux de la rampe jusqu’à la fin de l’année 2016.

7/ Pour terminer, que dire à nos lecteurs pour les inciter à suivre votre parcours et à venir vous voir sur scène ?

C’est une heure pour rigoler, pour tout oublier, pour prendre les aléas de la vie plus légèrement.

Concernant les tournages, j’en ai fais quelques uns dont: la serie tv « Duel au soleil », aux côtés de Gérard Darmon sur france 2. Et vous me retrouverez prochainement dans la serie tv  « Petits secrets entre voisins » sur TF1 dans le rôle de Jessica.

J’ai d’autres projets en attente que je vous révélerai par la suite!

Ce fut un plaisir, Marjorie, de nous entretenir avec vous !

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Eléa Clair : actualité, projets, parcours - elle nous dit tout !

18 Octobre 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Bonjour Eléa,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Comme en témoigne votre parcours, vous êtes une artiste aux multiples casquettes. Au travers de vos expériences en télévision, au cinéma, mais aussi au théâtre. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

Ce qui me plait, c’est la création. Lorsqu’on reçoit le descriptif d’un rôle, on a généralement que quelques lignes d’information. Il faut ensuite créer toute la vie du personnage, son histoire. J’aime me mettre dans la peau de gens qui sont complètement opposés les uns aux autres. On peut jouer une prostituée puis le lendemain une journaliste puis un pervers narcissique. C’est la diversité et la complexité de chaque rôle qui est captivant.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents domaines ?

Que ce soit au cinéma, à la télévision ou au théâtre, le travail du comédien en amont du tournage ou de la représentation est le même. La complémentarité se retrouve dans la notion du personnage, dans la création de son histoire, de ses envies, ses peurs, ses désirs, sa relation aux autres…

Ce qui diffère ensuite entre un travail sur scène et un travail à l’image est le fait que l’on n’a pas toujours l’occasion d’avoir des répétitions avant de tourner alors que les répétitions au théâtre sont quasi-obligatoires. Du coup, le travail de recherche est plus personnel. On découvre souvent ses partenaires de jeu le jour-même du tournage alors qu’au théâtre on peut répéter la pièce avec les autres acteurs plusieurs mois avant la première.

3/ Sur les plateaux de tournage, le rythme est généralement très soutenu. Aussi, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

C’est vrai que selon les tournages, il arrive de n’avoir qu’une à deux prises maximum. Il faut être prêt dès la 1ère prise. Je travaille mes personnages énormément en amont. J’écris beaucoup, tout ce qui me passe par la tête, j’imagine leur passé, je remonte jusqu’à leur naissance, puis leur présent, parfois même leur futur, tout ce qui peut me permettre de comprendre la moindre de leurs actions ou paroles à un moment précis. Puis je crée les connexions avec les autres personnages.

Une fois sur le plateau, je relis mes notes juste pour me remémorer mon objectif de scène et l’état de mon personnage juste avant la situation à tourner.

4/ Sur scène, lors des derniers instants avant l’ouverture du rideau, quels sentiments prédominent en vous ?

J’ai eu la chance de jouer deux mois « Cyrano » en Autriche et en Italie. La première semaine, j’étais très stressée, mais aussi très excitée de concrétiser le travail que l’on avait crée tous ensemble.

Au bout de deux ou trois représentations, l’excitation prend généralement le dessus et je me laisse porter par l’instant, par les sensations et émotions que l’on crée avec nos partenaires ou que le public nous donne.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Côté télévision, je vais tourner dès la fin du mois d’octobre dans une nouvelle série pour France2 au côté notamment de Catherine Marchal. J’ai aussi co-écrit un programme court « Elles » avec trois amies comédiennes Julia Dorval, Diane Dassigny et Perrine Gilbert. Il met en scène quatre femmes trentenaires toutes blondes mais néanmoins très différentes. Très amies, elles n’ont malheureusement jamais le temps de se voir et passent leur temps à communiquer par téléphone. Sur un ton humoristique, nous mettons en avant nos envies de femmes, nos peurs, nos doutes, nos espoirs. Des pilotes ont été tournés et nous démarchons actuellement des diffuseurs.

Côté cinéma, j’ai aussi tourné l’été dernier un film indépendant en anglais « Mothers » avec entre autres Christophe Lambert et Remo Girone. Le tournage a été une expérience incroyable. Dans l’industrie des films indépendants, on peut défendre des choses vraiment fortes, avec des personnages remplis de sens, qui ont des messages à faire passer. C’est réellement ce que j’ai envie de faire.

6/ Pour finir, comment encourager les lecteurs à continuer de s’intéresser à l’art ?

L’art a plusieurs formes, il peut toucher tout le monde. Chacun peut se reconnaitre à un moment donné dans un tableau, une danse, une musique, un personnage.  L’art permet d’ouvrir les esprits et aide parfois à mieux comprendre la société. Par exemple, un fidèle téléspectateur d’une série où le racisme est abordé va peut-être se poser davantage de questions sur ce sujet.

Je pense que l’art est une sorte de vecteur pour être plus aimants et plus tolérants les uns envers les autres. Il permet aussi de rêver, de s’évader d’un quotidien où malheureusement les mauvaises nouvelles ont souvent le monopole sur les bonnes.

J’encourage donc tout le monde à aller voir des expositions, des spectacles, des concerts, des films et à se laisser porter par les émotions que l’art nous procure pour peut-être créer à son tour !

Merci Eléa pour votre disponibilité et votre gentillesse !

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Ariane Zantain nous présente son actualité artistique !

13 Octobre 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Bonjour Ariane,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

1/ Vous êtes actuellement sur les planches, au théâtre Edgar, dans la pièce « Oui ! ». Comment la présenteriez-vous ? Quelle histoire y est mise en avant ?

C’est l’histoire d’un couple qui a décidé de se marier. Cette union est très importante pour la jeune femme. Elle veut un grand mariage et ressent un certain stress. Mais elle n’est pas très douée en organisation.

Aussi, le couple décide de faire appel à un wedding planner. Survient alors un malentendu car le recruté ne s’est jamais occupé que de mariages entre hommes. Il se retrouve donc confronté à ce couple et aux désidératas de cette jeune femme un peu hystérique.

En quelque sorte, c’est la rencontre de deux mondes : d’un côté, ce couple simple et, de l’autre, une personne sophistiquée et snobe, incarnée par Pascal Rocher. La pièce met donc en avant bien sûr cette rencontre mais aussi l’avancée de leurs échanges. Par tableaux, au fur et à mesure de l’année, de novembre à juillet, le jour J.

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ?

Elle est une jeune femme enthousiaste, assez rêveuse et à qui le mariage tient vraiment à cœur. Elle est très stressée et se retrouve vite dépassée par les évènements. Elle veut bien faire, mais n’y arrive pas. Ce qui apporte le comique de la situation.

Angoissée, elle en est même, il faut bien le dire, un peu hystérique.

3/ La pièce plait beaucoup aux spectateurs. Quelles en sont, selon vous, ses principales clés artistiques ?

Je trouve la pièce très bien écrite, avec beaucoup de finesse. L’auteur, Pascal, avait écrit pendant trois années des sketchs pour l’émission de France 2 « On n’demande qu’à en rire ». Il y a une empathie pour les personnages. On peut s’y reconnaître, ils ont des failles et sont plein de bonnes volontés. Mais ils restent pour autant maladroits.

J’ai l’impression que les gens s’identifient. Nombreux sont les spectateurs à venir nous voir après le spectacle pour nous dire qu’ils se sont projetés dans l’histoire.

4/ Quelles sensations prédominent en vous juste avant de monter sur scène ? Comment vous sentez-vous à ce moment-là ?

Je suis joyeuse et excitée à l’idée de jour. Cela me plait, ça m’amuse, c’est ma récréation. Je ne suis pas stressée, au contraire je suis contente d’aller m’amuser avec mes partenaires.

Le théâtre est, pour moi, un plaisir ! Notamment la comédie qui a un côté très communicatif. Je trouve cela joyeux de faire rire les gens et de recevoir, en retour, leurs réactions et leurs émotions. On s’amuse tous ensemble.

5/ En parallèle, on peut aussi vous retrouver dans le succès « J’aime beaucoup ce que vous faites », au Café de la Gare. Que dire de ce véritable carton théâtral ?

Ce blockbuster théâtral est à l’affiche depuis treize ans. J’y suis en alternance depuis trois années. Ce qui permet, en parallèle, de mener d’autres projets. C’est une pièce que j’ai vraiment grand plaisir à jouer.

J’y interprète le rôle de Marie, une sympathique cruche. Ce rôle est très bien écrit, ce qui n’est pas toujours le cas, le personnage de l’idiote étant un archétype de la comédie. Marie est décalée, mais elle évolue dans la pièce. J’essaie d’y mettre un peu de poésie.

Je défends ce personnage car je considère que nous avons tous une part de Marie en nous. Nous avons tous des moments où nous sommes à côté de la plaque, où l’on se trompe de mots. Marie le fait certes plus que les autres mais je crois qu’il faut aborder ce type de personnage avec beaucoup de bienveillance. Pour cela, je surligne volontairement à outrance une partie de moi.

6/ Comment passez-vous facilement d’une pièce à l’autre ?

Je considère les deux pièces comme très distinctes. Elles ne racontent pas la même histoire et l’on n’y retrouve pas les mêmes personnages. Je n’ai donc pas trop de soucis, je ne me mélange pas les pinceaux.

Ajoutons que le fait d’être en alternance, autrement dit de ne pas jouer non stop, me procure à chaque fois un certain plaisir  de revenir.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’ai tourné avant l’été, notamment un rôle dans « Plus belle la vie ». Sans oublier un programme court qui a été présenté à La Rochelle, "Faites des gosses". 

J’avoue avoir plaisir à travailler à l’image car c’est assez différent du théâtre. Il y a quelque chose de plus naturaliste, de plus simple et finalement de plus proche de moi. J’aimerais explorer davantage cette voie-là.

Par ailleurs, j’ai aussi des projets d’écriture. Je viens de finir la co-rédaction d’une pièce, avec une amie comédienne et auteur. Nous sommes en relecture actuellement.

8/ Pour finir, si ce n’est pas déjà fait, comment inciter les lecteurs à venir voir les pièces ?

Si vous voulez vous amuser, n’hésitez pas à venir nous voir. Avec chacune de ces pièces, vous passerez un bon moment.

Merci Ariane pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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