Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le médias blog de Julian

Articles récents

Damien Gajda, comédien et danseur de talent, répond en exclusivité à nos questions !

12 Avril 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Damien Gajda, comédien et danseur de talent, répond en exclusivité à nos questions !

Bonjour Damien,

Nous sommes ravis d'effectuer cet entretien en votre compagnie.

1/ Les fidèles téléspectateurs de TMC ont récemment pu vous retrouver dans la série à succès « Les Mystères de l'Amour ». Vous y interprétiez le réalisateur d'un clip. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

Je retiens tout particulièrement la convivialité sur le plateau. L'équipe est très sympathique ! Malgré un rythme de tournage très intense.

J'ai vraiment passé deux superbes journées de tournage. Tout était très précis et très bien organisé. Nous permettant de rester dans une bonne énergie. Il n'y a pas de temps perdu, c'est très efficace.

Si d'autres besoins venaient à arriver pour mon rôle, j'irais avec plaisir !

2/ Le rythme est, nous l'avons dit, généralement très soutenu sur le plateau dans ce type de séries. Justement, quelle est, dans pareille situation, votre méthodologie de travail ? Comment vous préparez-vous en amont du tournage ?

J'ai passé un premier casting il y a un an environ, pour le rôle d'un producteur de musique. Sans succès pour moi. Par la suite, j'ai été rappelé à plusieurs reprises mais je n'avais alors pu répondre favorablement aux sollicitations, du fait d'un délai très court.

Cette fois-ci, toutes les conditions étaient réunies et j'ai pu recevoir mon texte une semaine avant. Facilitant mon apprentissage et ma maitrise du texte.

3/ Vous nous avez expliqué être intéressé pour revenir dans la série. Comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

Cela m'intéresserait effectivement ! J'ai l'impression d'avoir montré mon personnage comme quelqu'un de très ouvert et de très spontané.

Il pourrait être intéressant de voir que ce réalisateur est plus trouble que ce que l'on pourrait croire. Qu'il n'est pas juste gentil et présent sur le plateau du clip pour l'amour de l'art. Mon personnage pourrait potentiellement être de mèche avec Hermione, qui cherche actuellement à faire tomber Eric Fava.

4/ Revenons plus généralement à votre parcours. Vous avez participé à des projets dans différents domaines, que ce soit la danse, la télévision, le cinéma ou bien encore les court-métrages. D'ailleurs, quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles principales différences y avez-vous trouvées ?

J'ai fait le conservatoire de St-Etienne en danses classique et contemporaine. Me permettant de m'axer sur le travail du corps. Avant d'intégrer le conservatoire supérieur de Paris, pour ensuite participer à des comédies musicales. Par ces dernières, j'ai commencé à envisager l'idée du personnage.

J'essaie de garder de la danse mon côté travailleur et rigoureux, dont je n'avais pas forcement conscience auparavant. Je travaille aussi sur le rythme, que j'ai acquis grâce à la musicalité et que j'essaie de retranscrire et d'adapter à mon phrasé de comédien, notamment pour trouver des ruptures. Un peu comme un batteur.

De nombreux gros plans sont effectués à la télévision, au cinéma ou dans les courts-métrages. Il faut y mettre une énergie très profonde. Il est nécessaire, lorsque l'on vient de la danse, un art très expressif, de canaliser ses expressions pour laisser la vie sortir d'elle-même.

La danse est très active, on y cherche à montrer, alors que les autres arts évoqués nécessitent de ramener ses émotions vers soi pour que ce soit la caméra qui les capte.

5/ Pour la suite de votre parcours, souhaiteriez-vous développer un art en particulier ? Ou, au contraire, la pluralité qu'ils génèrent vous intéresse-t-elle davantage ?

La complémentarité me plait actuellement beaucoup ! Je suis de plus en plus attaché à l'humain, à travailler avec des gens avec lesquels je m'entends et avec qui cela se passe bien sur le plateau.

Je vis une année forte, dans laquelle j'ai l'occasion de pratiquer ces différents arts. C'est très complémentaire et j'ai moins l'impression de redites. Ce qui me plait !

J'ai 35 ans et je commence aussi à travailler un peu pour moi. J'ai monté un spectacle d'une heure, qui met en avant les modalités permettant d'être un acteur par son corps. Je pense le réadapter pour le rendre plus simple, d'un point de vue technique notamment.

Je viens d'achever deux mois à l'Opéra de Paris, dans « Faust ». Période pendant laquelle j'ai aussi tourné pour TMC, comme nous l'avons dit précédemment. Cette dualité permet également un rythme et un cadencement, qui me rend plus efficace dans mon travail, notamment en amont de la scène ou des plateaux.

6/ Quels sont vos projets artistiques pour 2015 ?

J'ai travaillé sur un long-métrage indépendant qui, si tout se passe bien, sera présent à la semaine de la critique. C'est un film de science fiction, de Gilles Verdiani, qui a créé « Le cercle » et qui est aussi le coscénariste de « L'amour dure trois ans ». J'ai hâte d'en découvrir le rendu final !

En parallèle, je devrais également participer à un autre spectacle à l'Opéra Bastille. Je prends aussi, depuis un an, des cours de chant, pour essayer de décrocher d'autres rôles dans des comédies musicales. De plus, sera prochainement diffusé un épisode, sur TF1, de « Petits secrets entre voisins ».

De façon globale, j'ai le sentiment aujourd'hui d'être sollicité pour ce que je suis, ce que j'ai fait et ce que je peux apporter. Cela n'était pas forcément le cas il y a quelques années.

7/ Pour terminer cette interview, qu'avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre votre parcours ?

Tout d'abord merci d'avoir lu cet entretien. Continuez à vous intéresser à ce qui vous plait. Si j'en fais parti, tant mieux !

C'est avec grand plaisir que je vous invite à suivre mon actualité. Je fais ce métier avec cœur, donc je souhaite la bienvenue à ceux qui s'intéressent à un art avec leur cœur et avec joie.

Un grand merci Damien pour votre gentillesse et votre disponibilité.

Lire la suite

Benjamin Baclet, comédien de talent, évoque pour nous son parcours et ses envies !

12 Avril 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

Benjamin Baclet, comédien de talent, évoque pour nous son parcours et ses envies !

Bonjour Benjamin,

Merci tout d'abord d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Le FC Touches, un programme court dont vous faites parti, est en sélection officielle, dans la catégorie humour, pour le festival international de programmes sur internet. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire davantage ce programme et nous présenter votre personnage ?

Le programme s'articule autours du banc de touche d'un club de football amateur de province. Trois jeunes joueurs, peu enclins à l'effort, en sont les principaux habitués. J'y suis accompagné notamment de Damien Jouillerot. On y retrouve aussi l'ambiance traditionnelle des terrains de football amateur, notamment au travers des séquences à la buvette.

Le FC Touches a été tourné il y a environ cinq ans. Je pense qu'il pourrait être intéressant de faire plein d'autres séquences pour continuer à intéresser les spectateurs. La réussite de ce genre de programme passe indéniablement par la multitude de ses épisodes.

2/ Faire rire l'internaute au travers de sketchs courts et efficaces est l'une des vocations de ce programme. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour y parvenir efficacement ?

La caractérisation des personnages est très importante, pour bien cerner l'histoire et pour faciliter l'identification. Le visuel compte aussi beaucoup, sans oublier les obsessions de chacun des intervenants.

Les tiques et manies de chacun aident au fil conducteur des aventures.

3/ Les internautes ont aussi pu vous retrouver, dans le même esprit de programme court, dans les pastilles « Quidam », notamment sur Youtube. Racontez-nous cette belle aventure?

Comment vous en est venue l'idée ? Envisagez-vous de refaire prochainement quelques vidéos?

Le quidam consiste à aller poser des questions aux gens dans la rue. Un ami tenant la caméra et moi étant au micro. Le premier opus avait eu pour thématique la journée du bonheur.

Je m'y amuse beaucoup. A l'image de ce que je vous expliquais plus haut, il est là aussi important de beaucoup pratiquer et de multiplier les épisodes pour fidéliser les fans.

Les personnes interrogées ne connaissent pas le sujet dont je vais leur parler. Le but, au-delà de connaitre leur avis, est surtout de s'amuser avec eux. Le programme a vocation à dépasser simplement le sujet, nous souhaitons passer un bon moment avec ces inconnus que nous sollicitons.

J'adorerais d'ailleurs faire un quidam où les rôles seraient inversés, à savoir que les gens me poseraient des questions. Nous pourrions même faire un film avec des « quidam », chaque personne sollicitée de façon impromptue dans la rue correspondrait alors à une scène différente.

Les rencontres que nous faisons sont parfois très inattendues, comme ce fut le cas récemment dans le quidam en lien avec DSK. Nous sommes parfois surpris de découvrir les réactions des gens, quelques fois bien différentes de l'image qu'ils nous donnent au moment de la sollicitation.

4/ Vous avez participé à de nombreux programmes de télévision, parmi lesquels « Chante », « Camping paradis » ou bien encore « RIS ». Quel en est votre meilleur souvenir ?

De façon générale, j'ai connu tellement de moments agréables sur les tournages ou en dehors qu'il est difficile d'en distinguer un plus qu'un autre. Peut-être mentionnerais-je tout simplement le plaisir qu'est le mien de faire ce métier et ainsi notamment de jouer avec d'autres comédiens.

5/ Votre métier impose rigueur et efficacité. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont des tournages ? Comment vous préparez-vous ?

J'aime bien, en apprenant mes textes, rajouter quelques mots, dans un souci d'authenticité notamment. Cela vient sans doute du fait que j'ai fait beaucoup d'improvisations et que, en parallèle, je suis moi-même également auteur.

Je commence toutefois à me rendre compte que ce n'est pas toujours pertinent, aussi je m'efforce à présent davantage à mémoriser le texte exactement tel qu'il a été écrit.

Il est important de bien comprendre et de bien cerner l'intérêt du personnage dans ses répliques. Maitriser les enjeux aide à crédibiliser le jeu. Connaitre le passé du personnage sans oublier ses objectifs futurs permet aussi de faire le lien.

6/ Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles principales différences retrouvez-vous dans ces différents exercices, que sont les programmes courts d'un côté et les séries de l'autre ?

Les différents programmes auxquels j'ai participé sont majoritairement orientés autours de la comédie, il faut donc être efficace.

Je ne note donc pas de différence particulière, l'idée de fond étant similaire entre ces deux arts.

7/ De façon plus générale, quels sont vos projets et vos souhaits pour l'année 2015 ? Aimeriez-vous développer davantage un axe professionnel ou la diversité que vous pratiquez aujourd'hui vous plait-elle ?

J'ai plusieurs souhaits, parmi lesquels développer un peu plus encore le quidam, mais aussi faire davantage de sketchs. Sans oublier ma volonté de réaliser cette année mon premier court-métrage.

Pourquoi pas en traitant la rupture amoureuse, sous un angle bien spécifique. J'aimerais surprendre, dans la réalisation et dans le visuel.

8/ Vous avez récemment participé à quelques scènes de la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Comment s'est déroulé le tournage ? Quelle ambiance y avez-vous trouvé ?

J'y ai d'ailleurs retrouvé le comédien Patrick Puydebat que j'avais précédemment connu sur le tournage de « Camping Paradis ». C'est une personne très drôle et très sympathique.

L'ambiance était très bonne, toute l'équipe est très accueillante. Le rythme, quant à lui, est soutenu. Ce qui est une très bonne école.

La scène jouée était très drôle, idéale pour une comédie. J'y interprétais un releveur de compteurs.

Aimeriez-vous y revenir, de façon ponctuelle ?

J'adorerais ! Pour développer une sortie de petites pastilles humoristiques, similaires à celle de mon premier passage. Cela me plairait beaucoup, car j'apprécie grandement la comédie.

9/ Pour terminer, qu'auriez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre carrière ?

Mon parcours ne sera sans doute pas lisse, il va donc vous étonner. Je vais vous surprendre !

Un grand merci Benjamin pour le temps que vous nous avez accordé !

Lire la suite

En exclusivité pour notre blog, la réalisatrice Audrey Pouffer nous dévoile les coulisses de son projet !

12 Avril 2015 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision

En exclusivité pour notre blog, la réalisatrice Audrey Pouffer nous dévoile les coulisses de son projet !

Bonjour Audrey,

C'est une fois encore un plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien.

1/ Vous souhaitez actuellement développer un projet qui vous tient à cœur, « Portraits d'artistes ». Pour commencer, pourriez-vous nous en dire davantage sur celui-ci ? Quel en est le principe ?

Le principe est simple : il s'agit d'interviews de divers artistes de divers horizons. Qu'ils soient acteurs, chanteurs, chefs d'orchestre, paysagistes, transformistes, dessinateurs, strip-teaseurs...

Le but est de montrer qu'un artiste fait partie d'un vrai corps de métier ! Les gens nous mettent souvent de côté, en pensant que ce n'est qu'une passion. Mais c'est aussi un métier !

Les interviews permettront de faire découvrir à tous les difficultés, les joies, les anecdotes de ces artistes connus, inconnus, amateurs ou professionnels.

2/ Les gens en général et les artistes en particulier sont mis en avant au travers de vos interviews. Comment vous est venue l'idée de l'entretien ? Pourquoi cette méthodologie-là et pas une autre ?

L'envie m'est venue, il y a un an. J'ai acheté une caméra et un micro, pour aller interviewer des gens chez eux et créer un bel échange humain. Le milieu artistique étant celui que je connais le mieux, je me suis tout naturellement tournée vers ce dernier pour mon projet.

J'avais la volonté d'être autonome, aussi j'ai appris à utiliser le matériel et à faire les montages. Ce qui me permet d'avoir une grande liberté de créer.

3/ Quelles seront, selon vous, les principales clés des entretiens que vous mènerez pour inciter la personne interrogée à se dévoiler ?

Puisqu'il n'y a pas d'équipe technique, nous sommes dans une certaine intimité. Je fais en sorte que la caméra soit oubliée. Ce climat de confiance est propice aux confidences.

J'aime beaucoup cela et, en plus, la réalisation en est très agréable.

Quelles seront les orientations de ces interviews ? Développerez-vous uniquement la partie professionnelle de l'artiste ? Ou chercherez-vous à aborder d'autres thèmes, notamment à comprendre son origine et son intimité pour mieux cerner ses réalisations ?

Les premiers entretiens étaient principalement centrés sur le métier et donc le côté professionnel. J'ai remarqué, dans les dernières interviews effectuées pour le pilote, que les gens commençaient à se livrer sur des choses plus personnelles, en dehors du travail.

Dernièrement, une comédienne interrogée a aiguillée la fin de son entretien vers les attentats du 11 janvier, pour traiter de la liberté d'expression. Bien que ce ne soit pas là le but premier de l'interview, j'ai trouvé les propos très intéressants et je les ai donc laissés à l'image.

Ajoutons que les premières questions posées se réfèrent généralement à l'enfance et aux origines de la personne. Pour mieux comprendre ensuite ses choix, ses actes et ses réalisations.

4/ Nous l'avons vu, ces entretiens viseront aussi à faire découvrir les différents métiers artistiques, leurs difficultés et leurs joies. Est-ce là un souhait et un besoin personnel que de promouvoir l'art en général ?

Mon inconscient a effectivement sans doute influé mon choix, au travers de ma propre expérience. Si tout avait été rose de suite et si je ne devais pas me battre en permanence, peut-être n'aurais-je pas eu ce besoin de développer ce projet.

Je trouve cela très intéressant de découvrir comment les autres artistes gèrent les problématiques et ce qu'ils en pensent.

5/ Connus, inconnus, débutants, amateurs ou professionnels, il n'y a pas de frontière au projet. Quelle est la démarche à suivre ? Est-ce vous qui contacterez les personnes ou l'inverse est-il également possible ?

Les deux méthodes cohabitent. Au démarrage, je sollicitais moi-même les personnes que je voulais interroger. Pour faire un essai et ainsi m'assurer que j'étais prête à mener ce projet, ce qui a été le cas.

J'ai ensuite ouvert, sur Facebook, une page « Portraits d'artistes », aimée par environ 380 personnes. Parmi lesquelles une dizaine de membres m'ont envoyé un message pour effectuer une interview. Une fois ma sélection faite, je rencontre la personne pendant une demi-heure environ. Si je sens que le feeling passe, il n'y a ensuite aucun problème à se revoir ultérieurement pour la réalisation de l'interview.

Je trouve d'ailleurs intéressant de s'entretenir avec des personnes inconnues qui vivent d'un métier artistique ou avec des gens qui ne parviennent pas à subvenir facilement à leurs besoins, pour leur donner la chance de s'exprimer.

Il n'y a pas besoin d'être connu pour forcément être touchant et apporter quelque chose aux autres.

6/ Pour mener à bien votre projet, vous sollicitez le public via Ulule, site de financement participatif. Quel en est le principe ?

C'est un concept qui se développe de plus en plus.

Le site permet à des projets comme le mien d'être présentés et expliqués aux internautes. Ces derniers, s'ils sont intéressés, peuvent mettre un minimum de cinq euros en collecte. Il est important d'avoir un maximum de participants, pour prouver que le projet intéresse les gens. Quelque soit le montant collecté, votre participation met en exergue votre intérêt.

J'ai estimé que mon projet nécessiterait un soutien financier de 3 000 euros pour effectuer quarante interviews en deux mois, afin de pouvoir payer notamment le matériel, les transports et la nourriture, un régisseur m'aidant dans l'équipe. En cas de non-atteinte de la somme souhaitée, un remboursement intégral est alors effectué auprès des généreux participants.

A l'inverse, en cas de succès et donc d'atteinte de la somme de 3 000 euros voire plus, la réussite est collective et les gens font alors partie de l'équipe. Aussi, des contreparties sont proposées. Par exemple, pour un montant participatif de 25 euros, en plus des remerciements sur la page Facebook du projet, seront envoyés une carte postale du concept accompagnée d'un petit mot de la réalisatrice ainsi que le DVD des premières interviews faites grâce à leur participation. Pour 50 euros s'ajoute un T-Shirt portant, si souhaité, l'inscription de leur prénom et de l'émission.

C'est un vrai partage humain, l'union fait la force !

La plateforme offre donc leur chance à des personnes qui sont travailleurs, passionnées et qui ont la volonté de partager cela avec des gens ayant une passion commune ou souhaitant voir exister le projet. Ce qui est mon cas !

Voici le lien direct du projet :

http://fr.ulule.com/portraits-dartistes/

Quelle est la date limite pour participer ? Comment avez-vous choisi les différentes contreparties ? Quels ont été les critères influant ?

Mon projet dure 50 jours et s'arrête le 1er mai.

Je vous l'ai dit précédemment, j'apprécie beaucoup le contact humain. Aussi, à partir de 80 €, il est important pour moi de contacter directement les gens. Passer du temps au téléphone pour parler du projet ou d'autre chose est un moment de partage. A partir d'une contribution à hauteur de 100 euros, une rencontre est proposée. Au-delà de 250 €, la propre interview du participant lui est proposée.

Je trouve en effet que chacun, qu'il soit artiste ou non, a quelque chose à dire et à donner.

7/ Une fois le financement terminé, quelles seront les prochaines étapes de votre projet ?

Quarante personnes ont déjà accepté de faire des interviews. A partir du 4 mai 2015, les tournages d'interviews vont reprendre, sous réserve de financement suffisant du projet.

Une interview représente une journée de 9h le matin jusqu'à environ minuit, en comptant les différents déplacements, l'entretien et le montage. Deux heures sont passées avec la personne interrogée, en commençant par un partage autours d'un café ou d'un thé, pour amener une confiance et une intimité. La personne étant chez elle, cela renforce ce phénomène.

L'entretien et le tournage durent 1h, plusieurs plans sont effectués, en fonction des questions abordées. Au final, 4 minutes et 45 secondes seront retenues.

A quelle date espérez-vous voir ce dernier abouti ?

Je souhaitais initialement une diffusion à la télévision. Pour autant, j'ai envie de donner la parole à ces personnes avant qu'une production ne se décide. C'est pourquoi j'ai ouvert une chaine Youtube « Portraits d'artistes » sur laquelle je mettrai chaque dimanche une interview.

Aujourd'hui il m'intéresse principalement de donner la parole aux gens interrogés, plus que le gain financier du projet.

J'apprécierais ensuite faire une saison 2, non plus avec des artistes, mais sur une autre activité. Que je n'ai pas encore définie pour le moment.

8/ En parallèle, vous venez aussi de finaliser l'écriture de votre premier long-métrage. Quel en sera le principe ?

C'est un sujet très peu traité en France. Je ne peux donc vous en parler davantage pour le moment. Mon scénario en est actuellement à sa septième version et est dans les mains d'un script doctor, pour le relire et me conseiller.

9/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à vous accompagner, via Ulule, dans votre projet « Portraits d'artistes » ?

Il est très important pour moi que vous croyiez au projet et que vous l'aimiez. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions à me poser, j'y répondrais avec plaisir.

Ce projet peut aussi aider les gens qui souhaitent travailler dans un milieu artistique à ne pas trop attendre s'il le sente vraiment, comme j'ai pu le faire. J'ai personnellement eu besoin d'une dizaine d'années avant de me lancer vraiment et de franchir le cap à l'âge de 25 ans.

Si j'avais entendu quelqu'un en interview ou en vrai dire de foncer lorsque l'on a cette envie dans la peau, cela m'aurait sans doute davantage incité.

Mes interviews auront donc aussi modestement vocation à aider les gens qui doutent, qui n'osent pas, pensant que cet art est marginal. De même, les parents et les proches pourraient aussi être rassurés.

Réussir dans les métiers artistiques ça n'a pas de prix.

Si l'on est passionné, honnête avec les gens, le public et qu'on ne lâche pas, la réussite perdure et l'on en est extrêmement heureux.

Un grand merci, une nouvelle fois, Audrey pour cet entretien !

Merci à vous Julian !

Lire la suite