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television

Caroline Marx évoque son spectacle "Girl Power Connected", en live vendredi 20 février !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Caroline,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Le samedi 20 février prochain, vous jouerez « Girl Power Connected », la version virtuelle, en ligne, de votre spectacle « Girl Power ». Très simplement, comment vous sont venues l’envie et l’idée ?

Nous, les artistes, ne pouvons plus jouer dans les théâtres à cause du virus et de la pandémie. Je n’en pouvais plus de ne plus être sur scène, moi qui n’ai plus fait de spectacle depuis le mois de mars. Sauf à Monaco en janvier, où j’ai eu la chance de faire un diner spectacle, qui m’avait rendue très heureuse. Retrouver le public à cette occasion m’avait donné l’envie de remonter sur scène pour revoir les gens. J’ai, du coup, trouvé cette solution du digital.

Le public lui aussi vivra aussi les choses différemment. Aura-t-il la possibilité de participer à distance à certains tours ou numéros ? L’interactivité et la complicité seront-t-elles au rendez-vous ?

J’ai voulu adapter le spectacle à une grande participation. Toute la famille va pouvoir participer, je vais leur faire des expériences où ils ne seront jamais passifs à regarder le spectacle. Ils vont pouvoir tout le temps participer, par exemple en choisissant une carte à jouer que je pourrai deviner. Avec leurs doigts, ils pourront aussi choisir un objet sur l’écran. Il y aura plein de numéros interactifs dans ce spectacle familial.

Ce qui est super, c’est que le producteur du spectacle a loué une salle de spectacle, où 18 personnes vont installer un gros show de lumière. Ça va être un magnifique spectacle, avec des lumières comme à la télé, avec notamment un plan de feu de fou. Les gens vont en prendre plein les yeux, vont pouvoir participer, avec de l’humour, de l’émotion, du spiritisme, du mentalisme. Il va y avoir vraiment beaucoup de choses. Il y aura aussi des guests, je fais venir Moundir, l’ex candidat de « Koh Lanta », ainsi que Maxime Guény, chroniqueur chez Cyril Hanouna et passionné de magie. Et j’en aurai peut-être un troisième…. Les guests seront sur le plateau, j’aurai vraiment leurs réactions en direct. Ça va rajouter à la magie et à l’ambiance. Chacun participera à un tour et, à la fin, ils feront un numéro tous les deux.

Les places VIP sont toutes vendues, par contre les autres places sont en nombre illimité, vous pourrez réserver jusqu’à une heure avant le début du spectacle. 2 000 personnes ont déjà pris leur place. L’accès coute 12 euros mais il est important de préciser que cet accès n’est pas individuel, il est pour toute la famille. Je conseille même de brancher l’ordinateur à la télé, pour voir le spectacle en grand. Les places sont à réserver directement sur mon site : https://www.carolinemarx.com/

 

 

En tout cas, on imagine votre impatience de pouvoir retrouver le public, même à distance ?

Complètement ! En plus, ce qui est super, c’est que beaucoup de gens m’envoient des messages, en faisant un décompte avant le jour J. Ils ont trop hâte de me retrouver, vraiment je reçois plein de messages où les gens me disent qu’ils sont super contents.

Ce spectacle digital sera proposé en direct. Quelles principales adaptations vous seront nécessaires, comparativement à la version traditionnelle du spectacle ?

En fait, je vais être vraiment sur une version comme à « Diversion » sur TF1. Je vais regarder la caméra, je vais fixer l’une des six selon le besoin. Je serai moins dans un show de grands mouvements, ça va être plus télé. Mais, en même temps, avec une grosse technique de lumière qui va mettre en valeur tout cela. Ça ne va pas être un spectacle intimiste, ce sera un gros spectacle sur scène, un peu comme à l’écran. Il y aura notamment de gros plans serrés sur mon visage pour bien voir mes expressions, on va bien bien me voir, ça va être différent d’une scène classique.

J’ai gardé le thème de « Girl Power » mais je l’ai complètement adapté pour le streaming, cela a été un énorme travail, pour qu’il y ait vraiment une complicité et une interaction avec les gens. J’ai préparé de nouveaux tours et de nouveaux numéros. Je garderai des visuels qui marchent bien, comme le changement rapide de tenues ou encore le numéro de spiritisme. J’expliquerai aussi un tour de magie pendant le spectacle que les enfants pourront refaire et fabriquer facilement avec des accessoires de la vie de tous les jours.

 

 

On imagine que, encore plus avec le contexte du moment, il était important pour vous de garder ce lien avec votre public ?

Exactement ! Déjà, c’est un besoin que j’ai de remonter sur scène et de retrouver le public. Ce spectacle est aussi pour les gens, pour les faire rêver un peu, pour leur apporter un peu de gaieté, de rêve, de magie. Ce qui est bien, c’est que c’est un samedi soir, à 20h 45, du coup ça va permettre de réunir toute la famille. Les gens vont s’amuser ensemble, en participant à un spectacle de magie. Tous les âges seront touchés.

Au-delà de cette première date, aimeriez-vous en proposer d’autres, d’ici à la réouverture des salles de spectacle ?

C’est ce que j’aimerais faire. Là, je le testerai pour la première fois, je vais voir ce que ça donne, je verrai si les gens sont contents, si cela leur aura plu. Je verrai aussi si cela m’aura plu à moi. Si les retours ne sont que positifs, je continuerai avec plaisir dans cette direction. Je ne demande que ça de monter sur scène.

Comme il n’y avait plus de spectacle, je m’étais mise à fond sur les réseaux mais ce n’est pas du tout pareil. On ne ressent pas le public de la même façon.

Profitez-vous de cette période plus calme pour travailler d’autres projets en parallèle, afin de continuer à surprendre le public ?

Oui, j’ai préparé deux nouvelles émissions de « Diversion ». Tout a été travaillé avec la production d’Arthur. Maintenant, on attend que le virus passe pour les enregistrer. Ce ne seront que des numéros nouveaux, spécialement créés pour les émissions, que je garde en surprise.

Merci, Caroline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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beIN SPORTS : Séverine Beltrame évoque la saison 2021 de tennis !

Publié le par Julian STOCKY

crédit : PANORAMIC

 

Bonjour Séverine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Après une année 2020 compliquée, la saison 2021 de tennis prend progressivement forme dans le calendrier WTA. On imagine que la passionnée de tennis que vous êtes est ravie de revoir les joueuses sur le court et la petite balle jaune à l’antenne ?

Evidemment ! Cette année 2020 a été très difficile pour le monde de manière générale et aussi pour le circuit ainsi que les joueurs professionnels de tennis. Revoir un calendrier on va dire à peu près normal en ce début d’année, en tout cas revoir des matchs, revoir les joueurs sur le court n’a pas été sans difficulté mais c’est arrivé. On espère, on a bon espoir que cette saison va pouvoir continuer et s’adapter tant bien que mal.

Plusieurs tournois principaux se sont déjà déroulés, notamment à Abu Dhabi, à Hambourg, à Rome et à Melbourne. Peut-on déjà tirer des premiers enseignements à l’issue de ces compétitions ? Ou est-ce trop tôt pour le moment ?

C’est un peu tôt effectivement. Les premiers tournois ont été quand même bien chamboulés avec les qualifications de l’Open d’Australie aussi qui se sont jouées à Doha, à Dubaï, qui étaient donc externalisées. Pour moi, s’il y a une conclusion sur ces premiers tournois-là, c’est que tout le monde s’est adapté, des joueurs aux organisateurs. Je crois que c’est vraiment le mot-clé de cette année, au moins du début d’année. On se rend compte que, même si ce n’est pas parfait, même s’il y a encore plein de difficultés à surmonter, les joueurs peuvent faire leur métier et c’est ce qui est le plus important.

Quelles sont vos favorites du circuit pour cette nouvelle saison ?

J’ai un coup de cœur pour Aryna Sabalenka, évidemment sa fin de saison 2020 a été fulgurante. C’est une joueuse que je trouve en plus très sympathique en dehors du court, sur les réseaux notamment. J’aimerais bien la voir bien jouer sur un grand chelem, c’est ce qui lui manque encore un peu. On va voir ce que ça va donner. Naomi Osaka a beaucoup remonté dans mon estime, j’ai trouvé qu’elle avait su rebondir, qu’elle avait su prendre son statut à bras le corps. Même si mon cœur balance avec Ashleigh Barty toujours, évidemment, parce que c’est encore elle la numéro une mondiale, on va dire qu’Osaka a tout pour le faire.

Ces trois joueuses-là sont trois profils complètement différents. Ça va être une saison, je pense, très intéressante parce qu’il y a finalement beaucoup de joueuses aussi qui émergent ou qui reviennent. Je pense à Azarenka, même si, là, elle a un peu de mal à enchainer.

Evidemment, je ne peux pas ne pas parler de Fiona Ferro, qui me surprend toujours, qui continue à progresser, à passer des tours en grand chelem, qui fait son petit bonhomme de chemin, tranquillement mais surement. J’aime beaucoup sa personnalité, qui est discrète mais qui bosse. C’est un bel espoir pour le tennis français, avec notamment aussi Clara Burel qui n’est pas loin derrière.

On le sait, le contexte sanitaire actuel que l’on connait tous génère quelques doutes et incertitudes dans l’esprit des joueuses, à minima en impactant la préparation des rencontres. En quoi cela peut-il influencer la hiérarchie du tennis féminin ?

Je pense que tout cela va forcément être chamboulé. Les joueuses sont un petit peu challengées, poussées dans leur retranchement, à supporter les quarantaines qui sont très difficiles et que chacun ne vit pas de la même manière. En plus, au-delà de cela, tous ne les vivent parfois pas dans les mêmes conditions. En Australie, il y en avait qui étaient en quatorzaine stricte. Forcément, cela va créer des disparités voire des inégalités. Mais, au bout du compte, une Ashleigh Barty, qui est encore numéro un, qui n’avait pas rejoué depuis Doha 2020, gagne son tournoi de retour. Finalement, il y a une logique, dans le fond, qui est respectée. Voilà, ça va être juste passionnant. Bien souvent, on s’attend à ce que ce soit chamboulé mais, au bout du compte, c’est souvent la logique qui est respectée. A suivre parce que c’est encore difficile de se projeter sur cette saison 2021.

Il y a quelques jours a été présenté le calendrier des tournois diffusés prochainement sur l’antenne de beIN SPORTS. Un calendrier riche, intense, avec notamment l’Adelaïde International du 22 au 27 février qui, on l’imagine, doit vous faire bien plaisir ?

On est tellement heureux de pouvoir retourner derrière nos écrans et même au bord du terrain pour commenter tous ces tournois. On a énormément de matchs à diffuser, énormément de tournois en même temps, c’est juste génial, même si les conditions sont difficiles aussi. Parce que nous aussi subissons les décalages horaires. Ce n’est pas toujours de tout repos mais on est juste heureux, comme les joueuses sur le terrain, de faire notre métier et de pouvoir le faire « normalement », en tout cas le plus normalement possible.

A titre plus personnel, quelle est votre méthodologie de travail en amont d’un commentaire de match, voire même entre deux tournois ?

On suit évidemment toutes les infos du monde du tennis de manière générale. On ne se focalise pas uniquement sur le match que l’on a à commenter. Il y a donc une info générale à connaitre, même du monde du sport de manière générale. On essaie de suivre le fil de tout ce qui se passe, surtout que, sur beIN SPORTS, on a aussi beaucoup d’autres sports qui sont représentés. C’est vrai que c’est toujours intéressant d’écouter, d’entendre ce qui se passe ailleurs.

Pour la préparation du match en tant que telle, évidemment je vais me focaliser sur les deux joueuses à commenter, avec leurs face-à-face, avec leurs résultats respectifs des dernières semaines. Aussi sur le tableau de manière générale, sur sa composition, pour éventuellement me projeter sur leurs futurs adversaires. On a aussi des fois la chance d’avoir des informations depuis le site. Si on est sur place, on peut également voir ou entendre des informations supplémentaires. On est toujours beaucoup aidés par nos amis et collègues journalistes, qui sont là aussi pour faire ce binôme qui donne tout son sens aux commentaires. 

Pendant une rencontre, avez-vous des petites préférences pour votre commentaire ? On peut penser notamment aux moments privilégiés pour intervenir, pendant ou après un échange ?

J’essaie de ne pas trop intervenir pendant l’échange. C’est différent d’un match de foot où, évidemment, les commentateurs parlent tout le temps. Dans un match de tennis, j’aime bien laisser la place à l’échange, à moins vraiment d’un échange de fou, où là, on peut émettre de petits commentaires très très courts. Mais c’est plus finalement une synthèse après le point, avec un focus sur le dernier coup réalisé, que ce soit un coup gagnant ou une faute directe. J’essaie aussi de m’attacher à des détails techniques, c’est aussi ce que l’on attend d’un consultant, d’une ancienne joueuse. C’est le détail technique, la position de la raquette, de la main, du pied et pourquoi la faute a été faite. Donc plus une analyse post échange qu’un commentaire de ce qui est en train d’être joué.

Pour conclure, que peut-on souhaiter au tennis féminin pour cette saison 2021 ?

De jouer, juste de jouer en fait et d’avoir une saison complète, avec des grands chelems qui se disputent le plus normalement possible. Et, cerise sur le gâteau, d’avoir du public. Je crois que les joueuses sont là aussi parce qu’il y a cette relation avec le public, cette atmosphère, cette adrénaline, générées par toute cette passion et ces émotions qui se partagent. Déjà, dans l’ordre, ce serait de jouer et si, en plus, le circuit peut se dérouler sans accros jusqu’à la fin de l’année, ce sera merveilleux. En fait, on en est vraiment là, aujourd’hui ça suffirait pour 2021.

Merci, Séverine, pour toutes vos réponses !

N'oubliez pas, le tournoi WTA d'Adelaide ainsi que l'Open de Montpellier (ATP) seront diffusés la semaine prochaine sur beIN SPORTS 3 !

Publié dans Télévision

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Crimes parfaits : Sophie De La Rochefoucauld évoque la série à succès de France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Bonjour Sophie,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

Ce mardi soir, nous pourrons vous retrouver dans les deux épisodes inédits de la série à succès de France 3 « Crimes parfaits ». Pour commencer, on imagine qu’avoir retrouvé l’équipe a été une joie pour vous ?

Je suis ravie de cette série ! Ce sont les épisodes 5 et 6, pour notre troisième petite saison. C’est vrai que j’adore cette série particulièrement parce que j’ai un personnage totalement atypique, que personne n’a jamais osé me proposer. Gracieuse est gothique, un peu étrange, elle n’aime pas les humains, elle n’aime que les morts. C’est un personnage haut en couleurs, très drôle et c’est vrai qu’avec Julie, on forme un couple un peu atypique à la télévision. Pour moi, c’est au-delà du plaisir du travail, du jeu et du plaisir de comédienne, c’est que, vraiment, je me régale à créer quelque chose qui est très loin de moi. Elle est misanthrope, moi qui adore les gens, l’humain, le monde et c’est vrai que ça a été pour moi un amusement total de créer ce personnage. J’espère que ça va durer parce que, vraiment, je m’amuse beaucoup.

Au cours de cette nouvelle soirée, dans quels cadres va-t-elle intervenir ? A quoi peut-on s’attendre, sans tout en dévoiler bien entendu ?

Il va y avoir des surprises. D’habitude, on ne voit Gracieuse que dans son labo et sur la scène de crime. Elle est toujours là au début d’un épisode, au travers d’une rencontre avec Louise, le personnage joué par Julie Ferrier. Elles sont, on peut le dire, comme chien et chat, après c’est un jeu entre elles. Elles sont souvent un peu à couteaux tirés car Gracieuse est exaspérée par l’humour un peu potache de Louise, alors qu’elle est très sérieuse, bien que très drôle en fait dans le fond. Cette fois-ci, elle va sortir du cadre habituel mais je ne voudrais pas en dire trop…elle va sortir de son labo et ça va être surprenant dans le deuxième épisode.

Au moment de retrouver le plateau et vos camarades, aimez-vous vous replonger dans les précédents épisodes ? Ou, à l’inverse, préférez-vous garder une certaine fraicheur ?

Je n’ai pas vraiment besoin de me replonger parce que je connais bien maintenant le personnage. Dans la première saison, le personnage de Gracieuse n’était pas très présent je dirais. Tout de suite, Marie-Anne Le Pezennec, notre scénariste, a voulu en faire un personnage un peu atypique et a regardé comment je me l’étais approprié. Je reconnais que c’est très agréable d’avoir une scénariste qui a adoré le rendu des deux premiers épisodes et qui, du coup, a eu envie d’en écrire plus. La chaine a donné son accord car ils ont adoré aussi la proposition que j’ai faite de pince-sans-rire. Je dirais que c’est plutôt Marie-Anne qui a écrit pour moi, en pensant au fait que c’est moi qui allais l’interpréter. Donc je n’ai pas eu vraiment besoin de me replonger, c’est plutôt une continuité.

 

Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

En plus, le cadre de tournage à La Rochelle doit être particulièrement agréable, encore plus en septembre, au moment du tournage ?

Oh oui. De toute façon, c’est génial de quitter Paris pour aller tourner en extérieur. En plus, il y a souvent une ambiance que l’on n’a pas à Paris, où l’on rentre chez soi. Là, c’est vrai que Covid oblige, c’était moins festif que d’habitude mais il y a quand même une ambiance de troupe. On se retrouve pour la troisième saison, en plus, d’habitude, je ne joue qu’avec Julie et, là, j’ai eu des interactions avec Wendy et Juliette, ce qui était vraiment chouette aussi.

Et oui, on est au bord de la mer, La Rochelle est magnifique, ça participe au plaisir mais c’est surtout le plaisir du travail. Vous me diriez d’aller travailler n’importe où, de toute façon je suis contente d’exercer mon métier, où que ce soit, même à Paris, surtout par les temps qui courent. Se retrouver sur un tournage en ce moment est un bonheur.

Le succès de ce programme ne se dément pas. Même si ce n’est pas forcément évident à déterminer car il n’y a pas de recette magique, selon vous qui vivez cette aventure de l’intérieur, quelles principales raisons expliquent la fidélité des téléspectateurs ?

Je pense qu’ils s’attachent à nos personnages. Ce n’est pas la première fois que je fais un récurrent à la télé, j’en ai fait même des plus importants, je pense que le public s’attache à des personnages plus qu’à des histoires. Chacun a sa spécificité, en plus Julie a un humour décapant, elle apporte vraiment beaucoup d’humour, c’est un clown dans la vie et je pense qu’elle a beaucoup mis d’elle. Il y a aussi beaucoup de tendresse et de poésie dans nos personnages. C’est aussi ce qui fait la différence je pense.

On imagine, en tout cas, que vous avez hâte de découvrir le rendu final et les retours du public ?

J’ai hâte de voir, en plus j’ai connu David, notre réalisateur, lorsqu’il était assistant sur « Groupe Flag », un de mes premiers gros récurrents en télévision. On se connait bien, on avait 60 jours de tournage à l’époque. J’étais très heureuse de le retrouver derrière la caméra. J’espère en tout cas que le succès sera au rendez-vous, ce qui pourrait nous permettre de tourner la suite. J’aimerais beaucoup, évidemment.

Ce fut un plaisir, Sophie, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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Crimes parfaits : Juliette Petiot évoque les deux nouveaux épisodes en diffusion sur France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Juliette,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On pourra vous retrouver ce mardi soir sur France 3 pour deux nouveaux épisodes inédits de la série à succès « Crimes parfaits ». On imagine la joie et le plaisir que cela a été pour vous de travailler à nouveau avec cette belle famille télévisuelle ?

Oui, complètement ! Ça fait 3 années que l’on retrouve et une grosse partie de l’équipe est la même depuis le début. Forcément, tous les ans, on est super contents de se retrouver, notamment, en ce qui me concerne, avec le HMC, avec qui je m’entends extrêmement bien. C’est toujours un bonheur de se retrouver. Quand on a des jours off, on essaie d’aller se balader à la mer. C’est toujours assez cool de se retrouver, on a créé de vrais liens d’amitié.

Vous y interprétez le rôle de Zoé, la fille du personnage joué par Julie Ferrier. Sans tout en dévoiler, à quoi peut-on s’attendre pour elle au travers de cette nouvelle soirée ?

Ces deux épisodes sont, je trouve, super importants pour la relation entre Zoé et Louise. Elles sont proches depuis le début, elles ne sont que toutes les deux, on n’a jamais vu le papa. Au fil des années, on aurait pu s’attendre à ce que Zoé, qui est une jeune fille, soit un peu égoïste vis-à-vis de ce qu’elle vit par rapport à la relation de ses parents et, en fait, dans ces épisodes, ce qui l’importe, c’est que sa mère soit heureuse. Du coup, elle qui a toujours essayé de ne pas prendre parti entre les deux voit que sa mère est malheureuse à cause de son père et lui dit que l’important est qu’elle soit heureuse, qu’elle prenne les décisions pour elle et pas pour sa fille. Cette dernière n’est plus un bébé, elle est capable d’accepter que ses parents ne soient plus ensemble. Je trouve que c’est super important.

Pour cette nouvelle salve d’épisodes, avez-vous adapté votre approche du personnage et vos sources d’inspiration, en lien avec les précédents tournages et les nouveaux scénarios ?

Oui parce que ça fait quand même 3 ans que l’on tourne, du coup j’essaie de travailler la maturité de cette jeune fille à travers ses liens familiaux. Oui, j’ai essayé de travailler sur son ressenti par rapport à ce que traversent ses parents, notamment cette séparation, ce presque divorce. C’est intéressant de travailler un personnage sur 3 ans parce que l’on voit son évolution. Cette relation mère fille ne se limite pas à cela, elles sont, je trouve, de plus en plus amies, leurs rapports changent.

D’ailleurs, juste avant de retrouver les plateaux, vous étiez-vous replongée dans les précédents épisodes ? Ou avez-vous préféré garder une certaine fraicheur ?

Ce n’était pas volontaire mais je re-regardé les épisodes avant de tourner, c’est vrai. Je ne pensais pas en avoir besoin mais ça m’a fait du bien de retrouver le lien, de voir tout ce qu’elle avait traversé, notamment avec Fatou. Je parle beaucoup de Zoé et Louise mais, en fait, c’est un trio, plus qu’un duo. Oui, je me suis un peu replongée là-dedans et ça m’a servi.

On imagine votre impatience de découvrir le rendu final ce mardi et les retours des téléspectateurs ?

Oui, bien sûr ! Surtout que, en général, on a de super retours. On en est tous ravis à chaque fois donc j’ai hâte de savoir ce que vont en penser les téléspectateurs.

 

 

Pour ne rien gâcher au plaisir, en plus d’être un programme très plaisant, le cadre de tournage, à La Rochelle, doit sans doute être très agréable ?

Très très agréable ! Je ne connaissais pas du tout La Rochelle, pas du tout ce coin-là et je l’ai découvert il y a trois ans. C’était particulier pour moi, c’était mon premier tournage où je quittais Paris et, du coup, où j’étais pleinement dans le lieu. Cela m’a permis de découvrir la ville et ses alentours, c’est un cadre exceptionnel, c’est vraiment très très agréable.

En parallèle, quels sont vos autres projets et actualités artistiques en ce moment ?

Alors, je fais partie d’un projet qui est sorti sur OCS il y a quelques mois, qui s’appelle « Cheyenne et Lola », une série que j’ai adorée et que je conseille chaudement. Il y a beaucoup de beaux rôles de femmes et j’ai adoré tourner dans ce programme. Sinon, c’est un peu calme à cause de la situation actuelle…je vais tourner un court-métrage en mars d’un jeune réalisateur qui sort de l’école Kourtrajmé, j’ai vraiment hâte. Pour le reste, je suis en train de travailler « Roméo et Juliette » avec mon collectif de théâtre, le collectif La Fièvre. Avec, en théorie, des dates en mai. Je croise les doigts, en espérant que ce soit possible et que, d’ici là, les théâtres seront rouverts.

Merci, Juliette, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Ici tout commence : Axelle Dodier évoque Kelly, son personnage dans la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Axelle,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver, depuis quelques semaines, dans la nouvelle série à succès de TF1 « Ici tout commence ». On imagine la joie que cela a été, pour vous, de rejoindre cette belle et récente famille télévisuelle ?

C’est clair. En plus, ce qui est assez particulier, c’est que Florence Coste et moi avons été castées en même temps que les autres et qu’on a su en même temps que tout le monde que l’on était prises. Ce qui fait que l’on a dû attendre toutes les deux assez longtemps avant de venir sur le plateau. On était un peu nerveuses. On s’était contactées avant de rentrer sur la série car on s’était dits que, vue la relation que Laëticia et Kelly ont, ce serait bien de développer un lien et d’apprendre à se connaitre. Du coup, on s’était déjà parlé et c’est vrai que nous étions toutes les deux un peu stressées d’arriver dans une aventure où les liens peut-être s’étaient déjà formés. On avait peur de ne pas réussir à s’intégrer et, en fait, ce n’est pas du tout ce qui s’est passé, les gens sont hyper bienveillants, on a été accueillies à bras ouverts, ils ont été d’une gentillesse folle. Vraiment, on s’est senties à la maison très très vite. On était prêtes à travailler rapidement et ça s’est fait dans la bonne humeur, avec surtout énormément de plaisir, nous qui attendions cela depuis tellement longtemps. On débordait d'impatience, donc ce n’était que du bonheur quand nous sommes arrivées sur le plateau de « Ici tout commence ».

Vous y interprétez le rôle de Kelly, présentée comme la sœur de Laetitia mais qui est en réalité sa fille. Avec vos propres mots, comment la présenteriez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Kelly est une jeune fille de 16 ans. Elle est très mature pour son âge, peut-être un peu trop parfois. C’est vrai qu’elle n’a pas la légèreté qu’une ado de 16 ans pourrait se permettre d'avoir. Mais je trouve que c’est ce qui la rend vraiment touchante. Des choses assez difficiles pèsent sur ses épaules et elle essaye de se construire tant bien que mal malgré cela. Finalement, entre la mère et la fille, c’est plus la fille qui est mature et c’est plus la fille qui surveille la mère, plutôt que l’inverse. Cette bascule-là dans la relation est hyper intéressante.

 

 

Kelly est une jeune fille qui est très sensible, très à l’écoute et, pour l’instant, son monde tourne autour de sa maman. Puisque, de ce que l’on a comme informations pour le moment, elles n’ont toujours été que toutes les deux, donc elles sont très liées, très soudées. Un lien hyper fort les unie, elles sont vraiment fusionnelles, c’est très touchant comme relation. Après, je n’ai pas trop envie d’en dire plus puisqu’il y a des choses vraiment fortes qui vont arriver dans les prochains épisodes, où Kelly, petit à petit, va commencer à s’épanouir, à se trouver en tant que jeune femme, jeune fille. Elle va doucement prendre son envol. L’histoire de Kelly est l’histoire de quelqu’un qui n’a pas trop confiance en elle, qui est assez renfermée, d’une jeune fille adolescente qui commence à devenir adulte. C’est vraiment un personnage en évolution.

Au moment de son interprétation, avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Je suis plus âgée que Kelly dans la vraie vie mais, finalement, ce qu’elle vit, je l’ai vécu il n’y a pas longtemps et je le vis encore un peu. J’ai la vingtaine d’années, ce n’est pas forcément évident de se trouver en tant que femme, de trouver sa place dans le monde. Ce côté-là d’elle est très inspiré de moi et ça me touche beaucoup. Après, je m’inspire de moi quand j’étais plus jeune, des souvenirs que j’ai de moi quand j’avais 16 ans. C’est très spontané, je fais aussi mon petit mélange avec plein de choses que je vois dans la vie de tous les jours qui m’inspirent par rapport à mon vécu et à ce que je vis maintenant. J’en fais une petite tambouille et ça donne ce résultat.

D’ailleurs, même si ce n’est pas en lien direct avec votre personnage, l’univers culinaire vous est-il familier ?

J’adore manger☺,, j’adore ça, par contre j’avoue que je cuisine moins souvent. Mais c’est quelque chose que j’aime bien. Je ne suis pas du tout une pro de la cuisine, pas du tout du tout mais je suis hyper gourmande et je trouve que le repas est un moment très convivial et agréable. Donc, non, ça ne m’est pas familier mais disons que ça ne m’est pas étranger non plus.

 

 

Avant de rejoindre le plateau pour la première fois, vous êtes-vous (re)plongée dans les derniers épisodes en diffusion pour vous imprégner de l’atmosphère ? Ou, à l’inverse, avez-vous préféré garder une certaine fraicheur ?

Avec Florence, on recevait les scénarios en même temps que les autres comédiens qui tournaient. Donc, en fait, on a eu la chance de tout lire au fur et à mesure et de pouvoir suivre l’histoire. Après, c’est vrai que, oui, évidemment, avant de rentrer sur le plateau, j’ai voulu suivre les épisodes. Déjà pour apprendre à connaitre un petit peu les comédiens à travers l’écran, cela me permettait de voir leur façon de parler, leurs expressions et, du coup, d’être un peu moins intimidée quand j’arrivais sur le plateau. Surtout aussi parce que j’avais très très envie de voir ce que ça donnait, j’étais très curieuse et fière de faire partie de ce projet. Mais j’ai aussi essayé de me détacher de cela, sinon ça allait me mettre trop de pression et j’avais envie que ça reste aussi du plaisir et de la découverte. Du coup, j’ai regardé mais de loin, je ne me suis pas mise trop la pression, j’ai regardé comme une téléspectatrice, avec un œil extérieur sans y mettre trop d’importance.

On le sait, le rythme de tournage d’une quotidienne est particulièrement soutenu, avec un nombre important de minutes utiles à défendre au quotidien. Quelle est votre méthodologie de travail en ce sens ?

Pour l’instant, Florence est ma principale partenaire de travail, même si j’ai déjà travaillé avec d’autres comédiens, comme on le verra par la suite des épisodes. C’est vrai que, là-dessus, on se ressemble beaucoup, on est deux grandes travailleuses, deux bosseuses, on ne supporte pas d’arriver sur le plateau sans avoir bossé nos scènes avant. On est vraiment hyper rigoureuses quant à notre travail. Aussi, on travaille beaucoup en amont avec le coach d’ITC, Pascal Barraud, qui est un coach absolument fantastique avec lequel on adore s’exercer. C’est vrai que l’on aime beaucoup arriver bien préparées. Avec Florence, on aime arriver sur le plateau en ayant toutes nos bases, en ayant un squelette de travail, on aime bien savoir où on met les pieds en arrivant et être prêtes.

 

 

Après, bien évidemment que, petit à petit, plus le tournage avance, plus je suis à l’aise, forcément. Au début, on est toujours un peu stressée, un peu tendue, même si on a fait de gros débuts avec Florence puisque l’une des premières journées était remplie de 7 séquences. On est rentrées dans le bain d’un coup et, au final, c’était super, on avait pris énormément de plaisir, on était tellement contentes de ce que l’on avait fait que ça nous a détendues tout de suite. C’est sûr que plus le temps passe, plus je suis libérée et j’ose explorer. En tout cas, j’ai la chance d’être entourée d’une équipe hyper bienveillante, de partenaires hyper bienveillants et c’est ce qui fait aussi qu’il y a plein de choses qui se passent très bien concernant mon travail.

Même si ce n’est pas forcément toujours un exercice facile, avez-vous regardé vos premiers passages à l’antenne ? Comment les avez-vous appréhendés ?

Oui, c’est sûr ! Je sais bien qu’il y a tout un monde entre ce que l’on croit que l’on a fait et, au final, ce que l’on renvoie aux téléspectateurs. Il y a quand même quelque chose qui est différent. Du coup, c’est toujours amusant d’avoir vécu une situation puis de la voir. Ça permet d’être confrontée à ce que l’on fait de bien et, parfois, de se regarder d’un œil un peu plus critique, en se disant ce que l’on a mal fait. Je trouve que regarder ces scènes permet de se donner plein de pistes pour de futures choses à travailler, c'est un exercice assez particulier, puisque se regarder n'a rien d'évident ou de naturel, mais c'est un exercice hyper intéressant.

Quels principaux retours avez-vous pu avoir des fidèles téléspectateurs de la série ?

Je dois avouer que, là-dessus, je suis un peu une mauvaise élève, je me protège pas mal et j’avoue ne pas trop lire les commentaires sur internet. Après, j’ai reçu quelques messages, les gens étaient contents et avaient hâte d’en savoir plus. En fait, c’était vraiment ce que je voulais avec ces premières scènes, je voulais que nos personnages attirent la curiosité, je voulais que l’on ait envie d’en savoir plus sur notre histoire. Car il y a quand même de belles et grosses choses qui arrivent. Du coup, mon but était d’happer le téléspectateur, de l’emmener avec nous et qu’il ait envie de nous connaitre.

Je pense que, progressivement, les retours vont être de plus en plus nombreux. Là, pour le moment, on aperçoit Kelly un peu vaguement, on apprend à la connaitre doucement au travers de sa maman mais, petit à petit, on va plus apprendre à la connaitre elle car des choses vont lui arriver. J’ai hâte d’avoir les retours à ce moment-là.

Merci, Axelle, pour toutes vos réponses !

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Crimes parfaits : Arthur Jugnot évoque son personnage de guest dans la série à succès de France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Bonjour Arthur,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

On pourra vous retrouver ce mardi 16 février, en tant que guest, dans un épisode inédit de « Crimes parfaits », sur France 3. On imagine le plaisir pour vous d’avoir rejoint, pour l’occasion, cette belle famille et ce beau programme ?

C’est sûr ! Déjà, de travailler…on devait faire ce film en avril mais il y a eu le confinement. Il a été annulé puis redécalé et, finalement, on a réussi à tourner en septembre. Le fait de pouvoir le faire dans ces conditions-là nous a rendus heureux.

La série en elle-même est super, complètement qualitative, avec de beaux guests. Pour moi, c’est un peu une madeleine de Proust, on est vraiment dans « Columbo ». Aujourd’hui, dans les polars, il y a un crime et le téléspectateur cherche avec l’enquêteur qui l’a fait. Là, pour le coup, à la troisième minute, on voit le crime et c’est plutôt comment l’enquêteur va pouvoir prouver que le crime n’est pas parfait justement. Je trouve que c’est une autre logique pour le téléspectateur et c’est chouette.

L’épisode dans lequel vous jouez est intitulé « La femme est un homme comme les autres ». Sans tout en dévoiler, comment le présenteriez-vous ? Dans quel contexte s’inscrit l’intrigue ?

J’assassine « salement », même s’il n’a pas beaucoup d’assassinats qui sont très propres, ma patronne. En pensant que le crime est parfait, en me faisant passer pour un SDF. Je monte tout un stratagème pour avoir un alibi en béton. Après, ça va être comment le personnage de Julie Ferrier va réussir à prouver que c’est moi. Et le pourquoi. En fait, il y a deux étapes dans l’enquête : la méthodologie puis le mobile. C’est une double enquête et, en même temps, on sait dès le départ qui a tué et on se doute que Julie va trouver la solution. Le plaisir est dans le chemin du pourquoi.

 

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Avec vos propres mots, comment aimez-vous caractériser votre personnage ?

J’ai envie de dire que c’est un chouette type mais il tue quand même une jeune femme à coup de chandelier donc, bon, c’est quelqu’un qui est à bout. Il est tellement à bout qu’il va jusqu’à commettre l’irréparable. En même temps, il commet l’irréparable en calculant. Donc c’est compliqué…jusqu’à quel degré peut-on le pardonner, le comprendre et l’humaniser ? C’est un équilibre qu’il était important pour moi de trouver. Je voulais que l’on s’attache mais, en même temps, ce n’est pas parce qu’il a ses raisons qu’il a raison.

Au moment d’interpréter ce personnage, vous êtes-vous, en amont, plongé dans certains des épisodes précédents pour bien maitriser l’univers ? Ou, à l’inverse, avez-vous préféré garder une certaine fraicheur ?

J’aurais intégré un récurrent, je me serais plongé dans l’univers. Là, je joue un guest, le meurtrier en l’occurrence, j’arrive, je joue ma part, je n’ai pas à connaitre leur univers. Mon personnage ne connait pas les enquêteurs, il est comme il est. Du coup, ce travail n’est pas nécessaire dans ce sens-là. Après, j’ai vu les épisodes parce que j’aime bien regarder et être surpris par les séries, mais ce n’était pas dans le cadre du travail, c’était par plaisir personnel.

Ce fut un plaisir, Arthur, d’échanger avec vous !

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Crimes parfaits, sur France 3 : Wendy Nieto évoque les deux nouveaux épisodes diffusés prochainement !

Publié le par Julian STOCKY

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Bonjour Wendy,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On pourra vous retrouver ce mardi 16 février dans deux nouveaux épisodes de « Crimes parfaits » sur France 3. On imagine votre plaisir d’avoir retrouvé cette belle équipe ?

Oui, oui, bien sûr ! A chaque fois, je suis ravie quand j’ai le coup de fil m’annonçant la reprise du tournage. Surtout, je suis ravie de retrouver Julie, qui est devenue une amie.

 

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Sans tout en dévoiler, comment pitcher les deux épisodes à venir, « Ivresse des profondeurs » et « La femme est un homme comme les autres » ? Quels seront les contextes respectifs de ces deux nouveaux numéros ?

Dans le premier épisode, je dirais que l’on est face à un meurtrier qui est dans une peine inconsolable. On est vraiment pris d’affection pour ce personnage, on comprend pourquoi il ou elle a fait cela. Dans le deuxième, ce qui m’a plus marquée, c’est plutôt la façon dont le meurtre a été commis. Je trouve qu’il y a une mise en abîme assez intéressante…je n’en dirai pas plus, je préfère vous laisser découvrir.

Un mot aussi sur votre personnage de Fatou. Que va-t-il se passer pour elle ?

Là, en fait, ce qui est différent dans ces nouveaux épisodes comparativement à avant, c’est qu’on sent que Fatou a pris en confiance dans son métier. Du coup, Louise la laisse plus prendre en charge l’enquête avec des interrogatoires qu’elle va mener toute seule. C’est intéressant, même pour moi, c’était la première fois où je tournais des scènes dans lesquelles j’interrogeais par moi-même, toute seule, sans que le personnage de Louise ne soit là à assurer mes arrières. On va dire que Fatou s’affirme, même en termes de look, avec une nette transformation du personnage, ce que je trouve très intéressant.

A titre plus personnel, en tant que comédienne, pour ces évolutions que vous venez d’évoquer, avez-vous adapté votre façon d’aborder le personnage ?

Cette année, j’ai eu la chance de travailler avec David Ferrier, qui a réalisé ces deux épisodes. Ce qui était bien, c’est qu’il y avait un véritable échange avec lui, dans le sens où je pouvais proposer des choses et qu’il était à l’écoute. On arrivait à trouver un compromis pour pouvoir donner un peu plus de couleurs et de caractère au personnage de Fatou. C’était très plaisant. En fait, c’est toujours agréable de pouvoir construire le personnage avec le réalisateur. Du coup, je trouve que ça prend une autre dimension et ça permet d’incarner de manière plus juste parce qu’on amène quand même sa touche personnelle, son naturel. Quand j’interprète un personnage, je tiens à l’aimer, du coup je vais faire en sortie de proposer des choses qui vont le mettre en valeur ou qui vont le rendre plus juste, plus touchant et plus sincère.

 

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

On imagine que vous avez hâte de découvrir les retours des téléspectateurs ?

Oui, c’est sûr. Déjà, j’ai hâte de voir les épisodes parce que je ne les ai pas vus. J’ai hâte d’avoir les retours bien sûr des téléspectateurs mais j’ai besoin aussi d’avoir des retours de mes proches, de ma famille. Ils me soutiennent, ils suivent de manière assidue tout ce que je fais donc c’est vrai que j’ai hâte de savoir s’ils ont bien ressenti aussi l’évolution de mon personnage et de la série.

Au-delà de la force du programme, le cadre de tournage à La Rochelle doit être très plaisant ?

Moi, depuis, j’ai envie de vivre là-basJ, tout simplement. Généralement, on tourne les deux épisodes sur une période d’un mois et c’est vrai que la production, du coup, me prend un appartement sur place. Ce qui m’évite d’être à l’hôtel et de faire des allers-retours sur Paris. Je me sens chez moi là-bas, ça me permet, le week-end, de visiter, de me balader, d’aller sur l’ile de Ré, sur l’ile d’Oléron, d’inviter ma famille, mes amis. C’est vrai que La Rochelle est une ville très plaisante, que j’adore. Si je peux, si j’ai l’occasion, j’aimerais bien vivre au moins dans la région et pouvoir, de temps en temps, faire des allers-retours sur Paris pour le travail.

En complément, dans le contexte actuel, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?

Juste après le tournage de « Crimes parfaits », j’ai enchainé avec le tournage d’une série pour France 2 qui s’appellera « Le code ». C’est un univers complètement différent, celui des avocats. Je joue la fille du personnage principal, interprété par Daniel Lobé. C’est une très belle série, très bien écrite où je joue des choses complètement différentes et j’espère que ça va plaire.

Merci, Wendy, pour toutes vos réponses !

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Plus Belle La Vie : Nadia Richard évoque son arrivée dans la série à succès de France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Nadia,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

On peut actuellement vous retrouver dans la série à succès de France 3 « Plus Belle La Vie ». On imagine la joie et le plaisir que cela doit être pour vous de rejoindre cette grande famille artistique ?

Oui, je suis hyper contente, vraiment. En plus, ça faisait un petit moment que je n’avais pas tourné sur une série, même si je tourne tous les jours sur ma chaine. Quand on m’a proposé le casting pour « Plus Belle La Vie », je me suis dit que ce serait trop cool, j’étais vraiment hyper contente de tenter ma chance. Quand j’ai su, en plus, que j’étais prise, c’était la joie.

Vous y interprétez une YouTubeuse suicidaire. Avec vos propres mots, comment la décririez-vous ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Je dirais que c’est une jeune femme qui est un petit peu perdue. Elle subit, comme on peut le vivre d’ailleurs en réel YouTubeur, la pression de ses followers qui sont nombreux, la pression des haters qui sont également très nombreux. Elle en a marre d’être toujours au top, de devoir toujours montrer une image d’elle qui est fausse au final. Ça lui fait un peu péter un câble et ça l’amène, au final, à une tentative de suicide. Heureusement, elle se fait sauver in extrémis par Estelle et Francesco.

 

 

Au moment de son interprétation, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ? Une partie du rôle n’est finalement pas si éloigné de vos autres activités artistiques.

Je n’ai pas du tout abordé JuLife en me disant « ah, trop bien, c’est le même boulot que moi donc je me sens plus proche du personnage ». J’ai essayé d’avoir en moi ce côté un peu perdu de quelqu’un qui n’a plus vraiment de branche à laquelle se raccrocher. Honnêtement, le fait qu’elle soit bloggeuse, oui, pour la petite histoire, c’est marrant parce que moi aussi je fais des vidéos sur Youtube, donc on a cela en commun mais, pour ma part, je ne suis pas du tout suicidaireJ. Donc je ne me suis pas inspirée de ma propre vie. Peut-être un peu quand même de mon expérience parce que c’est vrai que, parfois, en tant que Youtubeuse, j’ai déjà subi la pression d’un bad buzz ou autre, comme beaucoup d’autres bloggeurs. A part ça cette pression-là que je connais et que, donc, j’ai pu rendre « admissible » dans ma tête, j’ai évidemment créé le personnage de toutes pièces pour le jouer.

La série est à l’antenne depuis plus de 16 ans maintenant. Aussi, avant de rejoindre les plateaux, vous êtes-vous plongée dans les dernières diffusions pour vous imprégner du contexte actuel ?

Je me suis mise à re-regarder « Plus Belle La Vie ». J’avais regardé à l’époque où j’étais en première, j’étais très assidue, avec mes frères on était à fond. Evidemment, le temps passe et on ne peut pas suivre, je pense, tous les épisodes. Donc, oui, je me suis replongée dans la série, même dès le moment où j’ai eu la proposition de casting, pour me remettre dans l’ambiance et savoir aussi où j’allais peut-être mettre les pieds. J’avais fait cela pour « Cut » aussi, j’avais regardé les deux premières saisons. J’aime bien, ça me met dans l’ambiance.

 

 

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est particulièrement soutenu. Aussi, quelle a été votre méthodologie de travail en ce sens ?

En fait, ce qui est bien, c’est que j’ai été à très bonne école avec « Cut », la première série dans laquelle j’avais tourné. Finalement, c’est plus ou moins le même rythme, avec un nombre élevé de minutes utiles à rendre par jour. Du coup, comme on m’avait dit que « Plus Belle La Vie » allait encore plus vite, j’avais évidemment appris mon texte au couteau. D’une manière générale, je suis très bonne élève mais je savais encore mieux mon texte. En fait, j’ai été très agréablement surprise, j’ai trouvé que c’était presque plus facile que « Cut », j’étais presque comme à la maison, tout allait bien, c’était juste normal pour moi.

Vous avez sans doute hâte de continuer à découvrir les premiers retours des téléspectateurs ?

Carrément ! J’en ai déjà eu d’ailleurs grâce aux premières vidéos sur Facebook, où on me voit apparaître. J’ai pu constater le retour des spectateurs. A l’image de l’équipe sur le plateau, le public est très gentil, je n’ai vu que des commentaires positifs. J’ai été très très agréablement surprise des retours. Pour l’instant, je crois que mon personnage est très bien accueilli, j’espère que ça va continuer comme ça.

Merci, Nadia, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Un Si Grand Soleil : Maëlle Mietton évoque l'évolution d'Alice, son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Maëlle,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Vous faites partie de la belle aventure « Un Si Grand Soleil » depuis ses débuts. On imagine la joie et la fierté pour vous et pour toute l’équipe de voir la si belle fidélité des nombreux téléspectateurs ?

Oui, nous sommes contents, tous, c’est un travail d’équipe, nous avons tous travaillé d’arrache-pied, avec cœur, avec engagement, avec désir. Ça continue, les équipes sont toujours formidables, on est toujours tous très engagés dans la construction, avec beaucoup d’intensité. A priori, ça porte ses fruits, cet engagement se sent certainement à l’écran.

Vous y interprétez le rôle d’Alice Bastide. Après deux ans et demi d’antenne maintenant, quel regard portez-vous sur elle ? C’est vrai qu’elle a vécu beaucoup d’émotions, familiales notamment…

C’est un personnage qui a un joli parcours, très intéressant pour une comédienne, avec des enjeux. C’est une chance de pouvoir créer un personnage sur une quotidienne, on l’accompagne, on le guide, parfois il me guide. En tout cas, c’est un espace collaboratif. Il y a surtout le travail de collaboration avec l’écriture qui fait que l’on construit ensemble un personnage et un parcours. C’est un personnage qui est fort intéressant parce que très développé, il y a eu beaucoup d’enjeux, un parcours très chaotique, avec beaucoup d’émotions. Aussi des aventures personnelles et familiales assez mouvementées. Avec quelques joies mais quand même beaucoup de tragique. Ce sont deux ans et demi intenses. Il n’est pas évident de déterminer à première vue quels sont les outils du comédien et de comprendre par où ça passe, ça a l’air plus simple d’observer les outils dont se sert un menuisier lorsqu’il crée un meuble. Pour un comédien, ça passe par le dedans, on n’a pas forcement les ressorts pour comprendre. Le travail avec les émotions est un engagement physique important, que l’on ne voit pas, surtout pas à la diffusion. En réalité, c’est comme un sportif, on engage beaucoup le corps, évidemment le cœur et le nerveux.

 

 

Ainsi, au bout de deux ans, le travail de ce personnage m’a donné beaucoup à éprouver, et c’est pour cela qu’il y a une petite pause dans le tournage et dans le développement des intrigues du personnage. Beaucoup de confiance m’est accordée, mais je préfère la remettre à plus tard parce que j’ai envie de relever le défi avec la même nature que d’habitude, la même estime et le même investissement que je mets dans mon travail, pour la production, la diffusion, les téléspectateurs et pour moi. Je ne veux pas brader cet espace.

Dans l’idée, après toutes les intrigues, après la séparation avec Julien, Alice va prendre une petite pause, elle va partir en voyage toute seule, mais pas loin. Elle prend un peu de recul, elle prend un temps de solitude, c’est cohérent je trouve avec l’âge du personnage aussi, quand il y a des choix importants qui sont faits. Ça peut arriver, je pense, à certaines personnes. Il y a des âges, comme cela, où on prend un peu de recul, où on se met un peu à l’écart, où on a besoin de sentir, de rêver, de se projeter, de poser les valises. C’est ce qui va arriver prochainement à Alice dans la diffusion. Pour la suite, je ne sais pas encore, tout est possible du coup.

Au travail, comme Alice a souvent eu l’occasion de le faire par le passé, elle soutient actuellement son collègue Ludo, qui vit lui aussi une période difficile avec Johanna Lemeur. On retrouve là sans doute l’une des principales caractéristiques d’Alice ?

On sent que oui, elle a cette présence, cela la constitue je pense. Elle a toujours une écoute, une attention pour les gens qu’elle aime. Comme elle peut, parfois, faire preuve d’un peu de brutalité dans ses choix. Je l’incarne comme cela aussi, car je cherche des encrages pour justifier le choix des auteurs. Là, la séparation a été un peu brutale, après le départ de Manon. Je me suis dit peut-être avec l’âge, le fait que les enfants sont grands, le départ de leur fille, qu’ils étaient un peu désynchronisés tous les deux dans leur relation. Même s’il y a de l’amour, l’épanouissement au quotidien n’est plus une évidence. Ce sont deux individus aux personnalités un peu fortes, la relation de couple peut les annihiler, les inhiber, plutôt que de les aider à se protéger correctement dans le temps.

Je me suis dit qu’Alice était quelqu’un qui avait un parcours de vie très fort et je comprends, lorsque on a un parcours comme cela, très ancré dans le réel ou qui peut avoir été chaotique dans l’enfance, que l’on peut avoir des réactions qui sont un peu cash parfois. Les choix se font rapidement, parfois trop cash pour la compréhension des autres. En tout cas, c’est une des façons de pouvoir réagir et je me sers de celle-ci.

Cela donne des espaces de compréhension, elle peut avoir cet accueil, cette écoute, cette bienveillance sur la vie, sur ses émotions et, en même temps, elle peut être vraiment tranchée. Ce n’est pas antinomique, ça la constitue. Donc, avec Ludo, elle est là, mais il est vrai que parfois on l’a vu réagir avec lui de façon moins compréhensive. C’est là tout le personnage d’Alice.

Avez-vous adapté, mois après mois, votre méthodologie de préparation en amont et celle de travail sur le plateau ? Ou sont-elles les mêmes depuis le premier jour ?

C’est un mix. Nous ne sommes jamais les mêmes, on grandit tous les jours. J’ai une approche « polytechnique » on va dire, je mélange plusieurs approches selon les jours, selon les besoins, selon l’environnement. J’ai une boite à outils, je n’utilise pas qu’une seule méthode en particulier. Au tout début, comme j’avais peu d’expérience sur la technicité de l’image, sur le jeu de comédien à l’écran, j’avais un très bon guide, en la personne de Jérémy, avec qui je jouais beaucoup. Il avait beaucoup plus de métier que moi à l’image, il m’aidait pour les marques, pour les axes de caméra, pour les valeurs. Ce sont des choses que j’ai vraiment apprises au fur et à mesure, dans la pratique. J’ai, du coup, peaufiné mon rapport à la technique et peaufiner mes connaissances. Au fur et à mesure du temps, comme j’ai eu la chance de tourner beaucoup, j’ai pu fluidifier ces techniques au jour le jour, de fait j’ai pu être plus subtile, je pense, dans l’interprétation. Je peux ainsi accompagner plus facilement la narration, la dramaturgie, le réalisateur et toute l’équipe et c’est important pour moi.

J’y vais toujours avec la même fraîcheur et la même implication. On est sur le moment, à la différence qu’avec le spectacle vivant, nous n’avons pas le même temps de répétition et peu de prises sur un programme quotidien comme celui-ci. Comment gérer les émotions, les faire vibrer ? Je viens avant tout du spectacle, et j’ai toujours besoin d’espaces de recherche, même si ce sont des techniques différentes. Dans l’interprétation, j’essaie toujours d’y aller avec cette fraîcheur, où l’émotion est, à un moment donné, directe, à cœur, pour m’adresser aux téléspectateurs. Les enjeux ne sont pas non plus les mêmes selon les séquences, et quand ils sont forts, on les comprend plus facilement, les émotions sont donc moins difficiles à faire passer.

 

 

Quand ce sont des séquences comme celles avec le personnage de Ludo actuellement, c’est plus du soutien aux intrigues principales, il y a moins d’enjeux pour le personnage, il n’a pas d’émotions directes et claires à défendre. Mais, là aussi, il y a une recherche, un travail pour savoir ce que l’on met en valeur, ce que l’on fait remonter. Pour sentir qu’il y a du vivant et une émotion quand même à fleur, nous ne sommes pas juste en train d’échanger des mots et un quotidien qui pourrait se rapprocher d’une certaine banalité. C’est plaisant de toujours trouver un petit levier, quelque chose qui fait sourire, qui interpelle, qui crée une petite réaction, pour que ce soit vivant. Ce sont toujours mes objectifs. Dès le début, j’ai toujours donné comme cela et ça n’a pas changé depuis. J’essaie toujours de trouver cet endroit de véracité dans le jeu, pour le personnage et pour que les téléspectateurs ressentent immédiatement ce qui se passe.  Après, je l’accompagne au mieux possible. Oui, je pense que j’ai affiné les techniques avec la pratique.

Merci, Maëlle, pour toutes vos réponses !

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Un Si Grand Soleil : Marie-Gaelle Cals évoque la juge Cécile Alphand, son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marie Gaëlle,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous faites partie de la belle aventure « Un Si Grand Soleil » depuis ses débuts. On imagine la joie et la fierté pour vous et pour toute l’équipe de voir la si belle fidélité des nombreux téléspectateurs ?

Oui, on est vraiment contents de cette fidélité qui s’installe et qui perdure. Non seulement, elle perdure mais, en plus, je pense qu’il y a de nouveaux téléspectateurs qui rejoignent le programme chaque soir, de tous horizons, de tous âges et de toutes générations différentes.

Vous qui vivez cette aventure de l’intérieur, quelles sont les clés du succès de ce programme ? Pourquoi plait-il tant au public ?

Je n’ai pas les recettes, sinon je serais productrice ou auteureJ. Mais, de point de vue, je pense qu’il y a d’abord un axe différent des programmes qui étaient équivalents, pas forcément à la même heure, mais des quotidiennes on va dire. Je pense qu’il y a une ambition assez forte de la réalisation, de la lumière, une très très belle mise en valeur de la région aussi, il faut le dire. Et avec des personnages qui peuvent toucher n’importe quelle classe sociale et n’importe quelle génération. Au-delà de ça, dans l’écriture, il y a quelque chose de très bien fait, des recettes sont mijotées pour rendre les intrigues intéressantes et donner rendez-vous le lendemain aux téléspectateurs.

On l’a bien vu avec le premier confinement, il n’y avait plus la série puisque l’on faisait la part belle à l’info sur France 2, je pense en fait que les retrouvailles ont été chaleureuses pour nous en interne et pour les téléspectateurs. On nous l’a pas mal dit. Les gens avaient été privés et les retrouvailles ont été très touchantes.

 

 

Vous y interprétez le rôle de la juge Cécile Alphand. Après deux ans et demi d’antenne maintenant, quel regard portez-vous sur elle ?

On en est à un moment particulier dans sa vie personnelle, elle s’est, j’allais dire, enfin séparée d’Alain, même si c’est ce dernier qui a pris la décision. Elle est à un tournant personnel de sa vie de femme. Et puis on la suit quand même dans sa fonction de juge. Mais ce qui m’apparait comme cela, c’est qu’en fait, elle garde toujours cette part de mystère, une certaine opacité à ses émotions, même si, évidemment, il y a des occasions d’intrigues pour les montrer. J’ai l’impression que c’est un personnage qui est quand même assez élégant dans sa manière d’être, elle ne se plaint pas, « no complain, no explain » comme on dit en anglais. Dans cette histoire avec Christophe, elle fait avec son présent, cet homme était là et elle continue sa vie. Ça peut être difficile de rompre avec quelqu’un avec qui on a passé du temps, elle continue à être au présent, elle travaille, elle a un sens aigu de la justice évidemment, elle est très pro. J’attends de voir, moi aussi je suis curieuse des prochaines aventures et de construire de plus en plus ce personnage que j’aime accompagner.

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour son interprétation ?

Alors, au début, non, je n’ai pas été vers ce travail là. Mais c’est venu plus tard, j’ai rencontré une juge assez jeune, qui avait été juge pour enfants longtemps et qui, là, était juge d’instruction. J’ai appris aussi sur la magistrature, sur le fait que l’on peut changer. Ce sont des métiers, si on les fait à fond, qui, au bout d’un moment, peuvent être oppressants et on a alors besoin d’un nouvel angle, d’une nouvelle vision de son métier. C’est vraiment régi par un protocole, par des règles, c’est très codifié, très codé. Donc, là, oui, dans un second temps, quand j’avais beaucoup d’intrigues dans le bureau, après que l’on m’ait construit le décor, j’ai senti le besoin de m’intéresser un peu plus et de fouiller un peu plus, au plus proche d’une véracité d’une réelle profession. Voilà, c’était hyper intéressant de rencontrer cette femme avec qui je me suis très bien entendue. Elle me disait justement qu’elle avait besoin de respirations, heureusement elle vivait avec quelqu’un qui avait une activité artistique, ce qui l’aidait beaucoup à couper avec son métier. Effectivement, ce dernier peut vous ronger, tellement il vous accompagne. Quand on rentre chez soi, il ne suffit pas d’enlever son manteau, ça peut vous poursuivre dans votre vie. Elle avait ce besoin d’avoir une vie artistique le soir, d’aller au théâtre, à des concerts, dans des musées, c’était une partie très importante de sa vie.

On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est soutenu. Comment vous y préparez-vous ?

Je n’ai pas de méthodologie particulière, ça dépend des intrigues, je suis un peu au présent par rapport à cela. Ca dépend si je rentre dans un petit tunnel. Effectivement, j’apprends mon texte, je le lis surtout beaucoup pour m’imprégner des situations mais j’avoue que c’est un exercice particulier. Il suffit que je remette les bijoux, que je remette les habits et il y a quelque chose qui se fait. On rentre dans ses pantoufles et on y va. C’est, je trouve, assez agréable. En plus, on connait les techniciens, c’est un plateau qui est très agréable, avec des équipes techniques vraiment très contentes d’être là.

 

 

Sans tout en dévoiler, à quoi peut-on s’attendre pour votre personnage dans les prochaines semaines ? On imagine notamment qu’on la verra toujours en collaboration étroite avec le commissaire Becker ?

Oui, on va dire que c’est une constante. D’ailleurs, j’aime bien l’équipe que l’on fait, c’est très agréable de travailler avec Yvon. Je n’oublie pas non plus le procureur, joué par Franck Adrien. Ça va être une constante, mêlée de sa vie personnelle avec Christophe. Mais j’ai l’impression que, pour le moment, rien n’est développé, on ne sait pas trop où ça va. Je pense qu’elle est un peu ballottée au grès du vent par rapport à ce qu’il lui propose et, en même temps, je pense qu’elle garde quand même cette intelligence assez vive. Du fait qu’elle soit juge, on ne peut pas passer à côté de cet aspect-là de ce personnage. Je pense que c’est quelqu’un à qui on ne la fait pas. Je trouve qu’elle est dans la réflexion constante, c’est une des caractéristiques en tout cas que j’essaie de lui donner.

En parallèle, quels sont vos autres projets artistiques du moment ?

J’ai une proposition d’un moyen-métrage produit par Canal +, qui va être tourné au printemps ou aux beaux jours, selon les aléas de ce projet. Je suis très très contente, ce sera un film d’Olivier Perrier. J’attends d’autres réponses en parallèle. En tout cas, je pense que l’on est quand même tous très heureux les uns et les autres d’être présents, dans ce contexte, sur un programme quotidien. Il faut le dire aussi, c’est quand même une grande chance de travailler en ce moment pour des comédiens ou des techniciens. Il faut le saluer parce qu’il y a tout un aspect de la profession qui souffre énormément et on est très chanceux.

Merci, Marie-Gaëlle, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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