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Fort Boyard : Clémence Castel fait le bilan de sa participation en tant que guerrière mystère !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clémence,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi dernier, nous avons pu vous retrouver dans « Fort Boyard », sur France 2, masquée dans le rôle de la guerrière mystère. A titre personnel, on imagine sans doute la joie et le plaisir que cela a dû être pour vous d’interpréter ce rôle un peu original ?

Oui, effectivement, c’était très excitant d’interpréter ce rôle et on parle bien de rôle parce qu’il a fallu avoir une posture sûre de soi, je voulais un petit peu en imposer, leur faire peur un petit peu, les impressionner, pour vraiment les mettre dans l’ambiance du fort. Et c’était aussi un honneur pour moi d’être un personnage du fort parce que c’est une émission qui m’a fait rêver. Je la regarde depuis mes 5 ans, je continue à la regarder avec mes enfants et j’y prends beaucoup de plaisir donc c’était un vrai honneur pour moi de pouvoir être un personnage et de faire partie de cette immense équipe.

Vous aviez déjà participé à l’émission mais en tant que candidate. En quoi cela vous-a-t-il aidé ?

D’avoir une petite expérience dans les épreuves. Que ce soit dans « Koh Lanta » ou dans « Fort Boyard », je commence à avoir un petit peu d’expérience. Mon premier « Fort Boyard » était en 2006, je l’ai fait 3 fois donc, voilà, de connaitre un petit peu le lieu, l’environnement, d’avoir cette expérience des épreuves a été un point assez favorable pour moi. Mais, si vous avez vu l’émission, vous avez vu que l’équipe m’a donné du fil à retordre et que ça n’a pas été si évident que cela, ça a été difficile.

 

 

D’ailleurs, comment fait-on abstraction de ces expériences de candidate quand on est dans la peau de cette guerrière, qui doit faire opposition aux nouveaux aventuriers ?

J’ai essayé de jouer mon rôle à fond et je suis une compétitrice née. Ils jouaient évidemment pour la bonne cause et je savais que, sur certaines épreuves, je serai face à la défaite. En tout cas, j’ai donné mon maximum dans chaque épreuve. Il y en a que j’ai réussies, il y en a d’autres qui leur ont permis aussi de gagner des indices et d’avancer dans leur enquête. Mais, voilà, au final, si on regarde l’émission dans sa globalité, il y a eu un équilibre entre les victoires et les défaites. Ils ont réussi à quand même trouver mon identité, ça leur a permis de gagner de l’argent supplémentaire pour l’association. Ça se finit donc bien et ça a été un vrai plaisir.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour pleinement remplir ce rôle ?

Je pense qu’il faut arriver à rentrer dans le rôle, justement, de personnage, de compère du Père Fouras et à rentrer dans l’environnement, de jouer le jeu. Moi, c’était mon plus gros défi, dans la vie je suis une personne assez discrète, je ne me mets pas forcément en avant. Là, je me suis dit « Clémence, tu endosses ce costume-là, il va falloir faire aussi ce que la production attend », c’est-à-dire incarner quelque chose et jouer ce rôle-là. Ça a été très excitant et je dois dire que le costume m’a beaucoup aidée, le fait d’être masquée, je me suis surprise à assez facilement jouer le jeu et jouer la comédie, on peut même dire cela. Donc, déjà, il faut savoir jouer la comédie et aussi se dépasser dans les épreuves parce que, à aucun moment, il n’a été convenu de les laisser gagner. Il y avait une vraie compétition, si j’avais pu gagner toutes les épreuves, je les aurais évidemment gagnées. Voilà, il faut quand même aimer la compétition et aimer participer aux épreuves, évidemment.

 

 

On l’a vue sur les images off diffusées lors de la deuxième partie de soirée, vous aviez parfois l’envie de vous exprimer mais cela était impossible, pour ne pas être reconnue avant l’heure par les candidats…

En fait, mon but était en effet de les impressionner et aussi de ne pas me faire découvrir, ce qui passait également par la gestuelle. En effet, ça n’aurait pas été approprié de parler parce que ça aurait pu leur donner plus d’indices. Mon objectif était également de les laisser dans cette position un peu indécise et inconfortable mais, voilà, c’est un jeu, ils l’ont bien compris et, quand j’ai pu me démasquer, ils ont vu que j’étais souriante et gentille en fait.

D’entrée de jeu, vous affrontez Diane, tout en haut du fort, dans l’épreuve des cotons tiges aériens. De quoi se mettre en jambes de suite…

Oui, c’est une épreuve qui est très impressionnante. Je dois dire que, pour les épreuves, et c’était très bien comme cela, je n’ai su qu’au dernier moment celles que j’allais faire, pour garder une certaine équité avec les autres candidats. Ceux qui étaient face à moi connaissaient sur le moment les épreuves, pour moi on m’avait donné le programme quelques heures avant mais je n’ai pas pu m’entrainer spécifiquement sur telle ou telle épreuve. Donc c’était très bien pour l’équité. Je me suis retrouvée, effectivement, face à Diane. Déjà, c’est une épreuve qui est impressionnante et Diane l’est aussi parce qu’elle est très grande, elle est élancée, je pense qu’elle est plus puissante que moi. C’était assez impressionnant, à la fois pour elle et pour moi mais mon but était de ne pas le montrer.

 

 

S’en sont suivies les deux cages, face à Cléopâtre, épreuve que vous connaissiez bien, pour l’avoir faite quelques années auparavant…

Oui ! Là, je peux dire que ma petite expérience dans « Fort Boyard » m’a servie parce que j’avais déjà fait cette épreuve-là, je me rappelais de la technique et de la manière dont il fallait l’aborder. J’avais face à moi une sportive de très haut niveau, gardienne de l’équipe de France de hand, donc je me méfiais quand même mais, voilà, c’est une épreuve qui est assez technique et on a beau être puissante, c’est la technique qui prime. Je dois dire que ma petite expérience m’a beaucoup aidée sur cette épreuve.

On vous a ensuite vue dans la lutte, face à Diane, une nouvelle fois. Là aussi, c’est une épreuve qui ne vous était pas inconnue. Comment l’appréhende-t-on quand on doit cette fois-ci défendre une clé, donc quand on est plus en position défensive ?

Je dois dire que, sur toutes les épreuves, j’ai eu le sentiment d’avoir plus de pression en étant un personnage qu’en étant un candidat. Quand on est candidat, on est là pour gagner et j’étais plus dans la position de ne pas perdre. Notamment sur la lutte dans la boue. Voilà, ça met plus de pression, plus de stress et on représente aussi quelque chose donc le stress était quand même très présent. J’avais, oui, quelque chose à défendre. Surtout, sur cette épreuve, j’avais une revanche à prendre sur Diane et, malheureusement, je n’y suis pas arrivée. Encore une fois, sur cette épreuve, il y avait peut-être une part de technique mais, aussi, la taille et la puissance comptaient. Elle est plus grande que moi de 10 à 12 centimètres, ça s’est senti, elle a réussi à se faufiler, bravo à elle.

Lors des aventures, deux nouvelles oppositions se sont présentées à vous. D’abord le tir à la corde puis le précipice extérieur. Sur ce dernier, on vous a malheureusement vu perdre l’outil…

Ça a été une frustration extrême pour moi, de rater cette épreuve. Parce que, comme je le disais, je suis compétitrice. Quel que soit le contexte, j’aime bien gagner et, là, en plus, en voyant les images, j’étais vraiment en avance sur le parcours, tout se passait bien pour moi et ça a été une erreur pas d’inattention mais de stress je pense, à vouloir faire trop vite. Il faut savoir que, sur le petit outil qu’il fallait récupérer, on pouvait passer le bras dans un lien pour tenir la clé. Tout simplement, j’avais des gants sur mon costume et j’ai pensé que ma main s’était glissée dans le lien pour pouvoir supporter la clé. Mais, en fait, je n’ai pas passé ma main dans le lien et je voulais repartir en ayant l’outil autour de mon bras mais il n’était juste pas attaché…Donc, malheureusement, je suis passée à côté. J’ai lu quelques commentaires sur les réseaux sociaux qui disaient que j’avais fait exprès de perdre…mais jamais de la vie ! Je n’accepterai jamais de faire exprès de perdre, pour une quelconque raison. Là, ça a été une vraie erreur de ma part d’inattention et les candidats, Thomas Thouroude en l’occurrence, en ont profité et ont gagné cette épreuve-là. Quand je suis rentrée, j’ai dit à ma compagne que « j’étais tellement frustrée de cette épreuve », surtout que c’était la dernière et que j’avais à cœur de la gagner. Ça ne s’est pas fait, c’est comme ça et j’ai envie de dire « tant mieux pour les candidats et l’association ».

 

 

Plus globalement, avez-vous dû dépasser certaines peurs ou phobies pour être à l’aise ?

L’épreuve qui m’a la plus impressionnée reste celle du précipice, quand on a évolué sur les parois du fort. Les cales sur lesquelles on met les pieds sont très très fines, on a très peu d’accroche et il y a le vide en dessous donc c’est très impressionnant. C’est peut-être cela aussi qui m’a fait perdre mes moyens à un moment donné. Alors que je pensais être maitre de mes émotions, avec mon expérience…il se trouve que le fort m’a réservé des surprises.

En conclusion, quels principaux souvenirs gardez-vous de ce nouveau tournage sur le fort ?

Déjà l’ensemble des épreuves car ce sont des choses qui me plaisent. D’avoir, malgré tout, gagné une sportive de haut niveau, j’étais assez fière de moi et contente. De pouvoir partager une journée dans les coulisses du fort, à regarder les équipes travailler, évoluer, à voir comment font les costumières, … c’était super intéressant. C’était la première fois que j’endosse un rôle et je dois dire que j’ai pris beaucoup de plaisir à le faire. Donc, voilà, que du positif, vraiment une très très belle expérience de faire partie de ce programme.

 

 

Toute la journée, avec les candidats, c’était le jeu du chat et de la souris, il fallait se montrer très discrète pour ne pas casser le suspens qui m’entourait tout au long de cette émission. Je dois dire que les deux derniers indices qui ont été donnés me concernant les ont pas mal aiguillés. Au départ, ils étaient totalement perdus, ils ont dit plein de noms très différents, qui n’avaient rien à voir avec moi. Au fur et à mesure, la production me disait qu’ils pensaient à telle ou telle personne et on a beaucoup ri parce que, en quelque sorte, le pari était gagné. S’ils m’avaient reconnue tout de suite, il y aurait eu moins d’enjeu et ça aurait été moins rigolo. Là, ils ont un petit peu galéré mais l’indice du manioc les a quand même dirigés vers la bonne réponse malgré tout.

Merci, Clémence, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Freddy nous en dit plus sur sa participation ce samedi soir au jeu estival de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Freddy,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 30 juillet prochain, nous pourrons vous retrouver dans la cinquième émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Oui, oui ! C’est toujours un rêve de participer à « Fort Boyard », c’est forcément une émission avec laquelle on a tous grandis. D’avoir la chance d’y participer est un rêve de gamin. Donc même si je l’avais fait il y a déjà dix ans, c’est toujours avec le même plaisir que j’ai affronté le fort. En plus de cela, cette année, on est tombé sur une équipe de sportifs bien sympas donc c’était vraiment une super aventure.

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de votre premier passage, en 2012, il y a dix ans déjà ?

2012, c’était le rêve de gamin de découvrir le fort et de pouvoir affronter les différentes épreuves que le fort offre. Là, j’y allais dans le sens « oui, ça va être super, on est avec une super équipe, on y va pour l’association Premiers de cordée, on va s’amuser, on va aider une association donc avec plaisir ».

Fort de cette première expérience, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Le fait d’y avoir participé ne m’a pas créé d’appréhension particulière. Là, c’est juste que je m’étais blessé dans ma dernière aventure de « Koh Lanta » donc j’avais une appréhension pour mon épaule. Je me disais que si je tombais sur une épreuve où il faut sauter dans le vide et s’agripper à un filet, alors je risquais d’y laisser mon épaule. Donc j’avais plus une appréhension sur ma condition physique de me luxer encore une fois l’épaule que, réellement, sur les épreuves elles-mêmes.

 

 

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

Je ne vous cache pas que je suis un fan des épreuves d’eau. En plus, là, il y a 10 ans, j’avais fait l’épreuve dans les douves, dans le cachot, où il fallait libérer des boules de ping-pong en dévissant des boulons, pour découvrir un code. C’est vraiment le genre d’épreuves dont je suis ultra fan. Là, la variante 10 ans plus tard est celle du métro et je m’étais dit que j’aimerais bien la faire. Parce que ça me correspond bien et que c’est une épreuve sous l’eau. Bon, je n’ai pas eu la chance de la faire, j’en ai faites d’autres donc je suis content tout autant.

A l’inverse, en redoutez-vous d’autres plus particulièrement encore, peut-être en lien avec certaines phobies ?

Comme je le disais, toutes les épreuves où, potentiellement, il y avait des chocs violents pour mes épaules, je m’étais dit que si j’avais moyen de les éviter, ça serait volontiers. Donc je pense, entre autres, à celle où il faut sauter dans le vide puis s’accrocher à un filet. C’était vraiment mon appréhension de tomber sur celle-ci, ce n’est pas nous qui décidons sur quelle épreuve on est. Mais c’est bon, je peux vous rassurer, je suis sorti de « Fort Boyard » avec mes deux épaules en place donc tout va bienJ.

 

 

« Fort Boyard », c’est aussi la découverte, chaque année, de nouvelles épreuves concoctées par le Père Fouras, auxquelles on ne peut évidemment pas se préparer…

Oui et, du coup, en plus de cela, en 10 ans de « Fort Boyard », les choses ont pas mal bougé. Dans ma dernière édition, il y avait encore La Boule, maintenant il y a plein de nouveaux personnages, Rouge, Blanche, Little Boo, Big Boo…oui, il y a plein de choses nouvelles et c’est cela aussi qui fait le succès de « Fort Boyard ».

Lorsque les caméras ont commencé à tourner, quelles principales sensations ont alors prédominé en vous ?

C’était un peu particulier, quand l’émission commence, on se retrouve bloqués à l’extérieur du fort et, avec le système de cartes, on tombe sur l’atout et, finalement, qu’un seul d’entre nous peut rentrer dans le fort pour libérer les autres. Donc, oui, c’était une arrivée un peu spéciale mais toujours avec de l’adrénaline, beaucoup d’envie et de plaisir d’affronter le fort.

 

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Premiers de Cordée » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Ah ben oui, oui. Là, on ne se bat pas pour nous-mêmes, on se bat pour l’association « Premiers de Cordée », c’est toujours un petit défi en plus de se dire que tout l’argent que l’on va réussir à récolter va vraiment servir aux enfants qui sont hospitalisés. Donc, oui, oui, c’était une petite pression supplémentaire.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse, à vous encourager les uns les autres ?

Oui, c’était vraiment LA bonne surprise de cette équipe. Finalement, on était vraiment tous des gros sportifs. Bon, je mets un peu à part Alex GoudeJ…disons que sportif n’est pas vraiment le descriptif qui lui correspond le mieux mais il a apporté tellement de bonne humeur et d’humour sur le tournage que, franchement, c’était super bien de l’avoir avec nous. Autre particularité, nous sommes 7 dans notre équipe, c’est plutôt exceptionnel dans « Fort Boyard », je crois que c’est du jamais vu.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

J’ai été très très très surpris à quel point les épreuves, une en particulier, ont été difficiles. Généralement, les épreuves de « Fort Boyard » sont timées donc ça ne dure que quelques minutes. Là, j’ai eu une épreuve qui a duré plus de 10 minutes, j’ai terminé en âge, je n’en pouvais plus, littéralement je n’aurai pas pu durer 30 secondes de plus. J’étais vraiment surpris à quel point ça pouvait être physique et compliqué.

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Oui, autre nouveauté, cette deuxième partie de soirée où on peut, oui, augmenter encore un peu la cagnotte pour l’association, sur d’autres épreuves du fort. Oui, c’était vraiment sympa aussi.

 

 

Après avoir vu le fort de jour, le découvrir de nuit doit sans doute laisser des souvenirs plein la tête ?

Je ne l’avais pas fait il y a dix ans et je ne vous cache pas que j’ai pu monter tout en haut du fort pendant une pause du tournage, il y a une vue magnifique, vraiment ça fait quelque chose de se retrouver sur le fort et, franchement, c’est quand ils veulent, à France 2, pour une nouvelle édition.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ?

Il n’y a pas de secret, il faut être un peu polyvalent, il faut être un peu sportif, un peu dégourdi et avoir de la jugeote. Franchement, ce sont les clés pour gagner sur « Fort Boyard ».

Merci, Freddy, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Alex Goude évoque sa septième participation à l'émission mythique de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alex,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 30 juillet prochain, nous pourrons vous retrouver dans la cinquième émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Oui, vous savez, je commence à devenir un peu un vieux routierJ , je ne vais pas dire que je suis un de ceux qui en a fait le plus, il y en a qui me battent largement comme Bruno Guillon ou Elodie Gossuin, qui en ont encore plus que moi. Mais je commence à être pas mal…si on compte « Fort Boyard » et « Boyard Land », j’approche de la dizaine donc je commence à être rodé. C’est marrant, à chaque fois que j’y vais, c’est un mélange de plaisir et de trouille totale, tu reviens toujours un peu chamboulé de cette expérience donc tu y vas à chaque fois en se disant que ça va aller.

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de vos six premiers passages ?

Plein, franchement ! La première fois que tu y vas, c’est très étonnant. Comme c’est un jeu qui existe depuis que tout le monde est petit quasiment – c’est le plus vieux jeu de la télé française avec « Des chiffres et des lettres » -, tu as plein de souvenirs d’enfance donc tu as l’impression que c’est une madeleine de Proust. Tu as l’impression d’être dans un de tes trucs d’enfant donc c’est très déstabilisant la première fois et puis, après, c’est comme tout, tu t’y fais très vite et ça devient le plaisir de se dire « je suis sur l’endroit mythique de la télévision mythique ». Je retrouve Olivier, je retrouve Passe-Partout, Passe-Muraille, le Père Fouras, tous les personnages emblématiques qui sont là-bas. Donc c’est vraiment toujours plein d’émotions quand tu vas là-bas. C’est plein d’émotions aussi parce que tu vas à la découverte de tes camarades, on ne se connait pas forcément tous avant de partir, c’est aussi la rencontre de plein de gens. Je suis très pote avec Vincent Clerc que je ne connaissais pas, on s’est rencontrés là-dessus. Oui, c’est toujours un moment d’émotion et de vie très intéressant.

 

 

Fort de ces premières expériences, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

C’est exactement les deux ! Vous avez tout comprisJ. En fait, ce sont les deux en même temps. Evidemment, comme j’ai valeur de vieux routier maintenant, c’est sûr que pour tous les gens qui sont dans l’équipe, c’est toujours « ah ça, tu connais, qu’est-ce qu’il faut faire ? C’est quoi l’astuce ? Comment est-ce que l’on va faire ? ». Toi, tu as vu aussi tous tes potes dans les années précédentes se cramer sur certaines épreuves et tu es là, à dire « ce n’est rien, rassures-toi, il faut faire comme cela… ». Si ça te tombe dessus, tu es un peu embêté, tu sais que c’est difficile, que c’est plus ou moins physique. Donc c’est vraiment un mélange des deux. Là, on avait, dans l’équipe, des gens qui n’avaient fait le fort, notamment Juju, ni Perrine. Quand ils découvrent, c’est sûr que les gens te demandent « bon, ça, c’est comment ? » et je dis « Aucun problème ! », alors que je sais que c’est l’horreurJ. Mais je donne une ou deux astuces quand même.

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

Ecoutez, on ne va pas se cacher, j’ai une frousse panique de l’eau donc je sais qu’ils ne prendront jamais le risque de me mettre dans une épreuve avec de l’eau. Pour le reste, je n’aime pas spécialement les bestioles et ils ne se gênent pour me mettre avec à chaque fois. Après, je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que Willy est un pote, que j’aurais pu citer d’ailleurs tout à l’heure dans les persos récurrents, c’est vrai que, à chaque fois, j’ai Willy. Peut-être parce que l’on se connait et qu’il prend un malin plaisir à me torturer. Je me retrouve avec mon Willy, je sais que c’est un moment difficile à passer. J’aime bien les épreuves de logique, où mon cerveau travaille plus que mes muscles. Je ne sais pas pourquoi, j’ai un léger avantage de ce côté-là. C’est rigolo d’ailleurs, j’avais cette fois-ci une équipe composée de champions olympiques ou de sportifs de haut niveau et moi j’étais vraiment la tâche au milieu de tout cela. Ils ont décidé de faire un truc un peu particulier cette année, qui s’appelle « L’aventurier solitaire ». Tu arrives, tu es tout content, tu es avec tous tes potes, tu te dis que c’est cool, qu’eux vont assurer comme des bêtes. Et puis, il y a le Père Fouras qui te dit qu’il y a une petite nouveauté cette année, le fort est pour toi tout seul. Je rentre tout seul dans le fort, ce qui évidemment ne m’est jamais arrivé et n’est jamais arrivé à personne. Ils m’ont fait un cadeau, un peu spécial on ne va pas se le cacher. Je rentre tout seul avec Passe-Partout et tant que je ne réussis pas d’épreuve, je ne peux pas libérer les autres. C’était assez, comment vous dire,… flippant !

 

 

 « Fort Boyard », c’est donc aussi la découverte, chaque année, de nouvelles épreuves concoctées par le Père Fouras, auxquelles on ne peut évidemment pas se préparer…

Non, non, bien sûr, ils te font plein d’épreuves à chaque fois que tu ne connais pas, ils te font aussi des variations dans les épreuves, on est à se dire « bon, ben, écoutes, on va voir ce qui te tombe dessus ». Les seuls trucs pour lesquels tu peux un peu te préparer, vous savez, c’est quand on affronte les maitres du temps. Où c’est quand même un peu des trucs de logique, certains jeux que l’on a déjà vus dans des fêtes foraines, où, là, tu peux un peu réfléchir. Par exemple, les bâtons, je les révise chaque année avant d’y retourner, comme ça, si jamais je tombe dessus, je peux gagner. Mais bon, comme ils le savent, ils ne me le donnent plus jamaisJ. Pour le reste, il faut se laisser porter et espérer que ça passe.

Un mot, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Premiers de Cordée » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Bien sûr ! Là, c’est une asso dont Vincent est parrain. On a tous évidemment sauté sur l’occasion, c’est le cas de le dire, pour venir les aider. C’est, à la fois, hyper motivant et hyper stressant. Evidemment, tu es hyper motivé. L’avantage que ça a, c’est que, si on le faisait juste pour nous, quand c’est trop dur, on arrêterait. Là, tu le fais parce que tu penses aux enfants et aux gens que tu défends. Donc tu te dis qu’il faut que tu dépasses tes peurs et il faut que j’y aille. Même si, parfois, c’est très compliqué. Moi, en 7 ans, ça m’est arrivé une fois d’abandonner parce que c’était un truc que je ne pouvais vraiment pas faire. C’était horrible pour moi, c’était un peu une sensation de claustrophobie, je n’ai vraiment pas pu faire l’épreuve. J’ai dû poser le tournage pendant 10 minutes avant d’abandonner, je me disais que je n’y arriverais jamais et qu’il valait mieux que quelqu’un d’autre y aille que moi. C’est hyper difficile parce que tu te dis que, si on se rate – ce qui m’est arrivé une fois en 7 ans-, tu rapporter 3 000 euros à l’association, ce qui, évidemment, est beaucoup moins que si on réussit à rentrer dans la salle et à récupérer les boyards. Donc ça te met quand même une grosse pression parce que tu ne veux pas échouer, juste en pensant à tous les gens que tu vas aider.

 

 

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Je t’avoue que, eux, ont été un peu surprisJ. Tu as quand même des champions olympiques, le plus grand Youtubeur de sport de France, un mec qui n’a jamais gagné « Koh Lanta » mais qui l’a fait 127 fois et qui a toujours finit deuxième. Tu as quand même des brutasses et il y a moi au milieu. Donc, quand ils m’ont vu débarquer, ils se sont dit « bon, ok, mais vous êtes sûrs que ce n’est pas le Maillon faible votre truc, là ? ». Mais, bon, ça s’est super bien passé, on s’est super bien entendus, surtout on a beaucoup rigolé. On n’a pas beaucoup dormi la nuit d’après, ça finit tard, on a fait la fête jusqu’à très tard et on s’est levés très tôt le lendemain matin pour prendre le petit déj tous ensemble. Et on communique encore aujourd’hui sur les réseaux sociaux, on se parle donc c’est cool. C’est une aventure humaine à chaque fois, ce jeu, c’est quand même quelque chose.

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Je vais être très égoïste, c’est la première fois que quelqu’un rentre tout seul dans le fort et ça, quand même, ça te fait un effet un peu bizarre. Tu te dis « attendez, là, si je n’arrive pas sur les épreuves, il faut que je me coltine tout tout seul ? » Donc, tu es là, tu commences, tu es tout seul, avec André, alias Passe-Partout, que je connais bien maintenant. Je suis rentré tout seul avec lui dans le fort, je me suis dit « qu’est-ce qui m’attend ? qu’est-ce qui va m’arriver ? ». J’ai, comme toujours, bien morflé sur les épreuves, il y en a une où j’ai encore un bleu qui est toujours là aujourd’hui, alors que le tournage a eu lieu il y a quelques semaines. Après, c’est la bonne camaraderie, entente de ces gens qui sont quand même des sportifs de haut niveau. Quand tu as un Alain Bernard avec toi, à côté duquel tu ressembles à un hobbit – le mec fait 12 mètres de haut-, tu te dis que c’est un winner. Pareil pour Vincent, pour Freddy, pour Perrine, pour Thibault et Juju, à leur façon. Donc je me sentais un peu porté par la hargne sportive de ces athlètes.

 

 

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Oui, alors tu finis tard, je ne vous cache pas que la journée est très longue sur le fort. Mais on s’amuse, chacun peut revoir les moments qui l’ont marqué dans « Fort Boyard » en général donc c’est toujours assez chouette. Il y a ces épreuves en plus qui sont toujours un petit bonus supplémentaire. On s’est donnés au maximum, jusqu’à très tard, après tu reprends le bateau pour rentrer à La Rochelle. Tu prends des photos, tu gardes des souvenirs et ce sont des souvenirs que tu auras à vie, c’est ça qui est cool. C’est un endroit un peu mythique quand même, les gens n’ont pas tellement le droit de rentrer dedans, à part les participants du jeu de tous les pays. Donc, encore une fois, tu as la sensation de faire un truc exceptionnel, tu le sais, tu vois le fort dans des ambiances différentes, tout cela est exceptionnel, tu le gardes dans un coin de ta tête et ça sera toujours là, tu l’as fait. Après, tu gardes l’émission, tu la montres à tes enfants, tu es content…

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ?

Je pense que, déjà, il ne faut pas penser à sa gueule parce que, quoi que tu fasses, tu as l’air ridicule. Et les images ne sont pas vraiment faites pour te mettre en valeur, on ne va pas se le cacher. Je crois que, dans cette émission – je ne sais pas s’ils vont le garder au montage – je perds carrément tous mes sous-vêtementsJ, sur une épreuve un peu bizarre. Tout le monde m’a dit « oh là, là, on a tout vu ». Je ne sais pas si ça sera gardé…mais il ne faut pas que tu penses à toi, il faut que tu y ailles, il faut oublier maquillage, bon look, tout part à la poubelle en 4 secondes chrono. Ensuite, il faut vraiment un petit peu de courage et de volonté, ce n’est quand même jamais facile, il n’y a pas une épreuve facile en fait. Tu le sais et, à partir de ce moment-là, tu te dis « bon, allez, on y va, on est partis ».

Si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, on vous imagine prêt à repartir à l’assaut du Fort ?

Oui, bien sûr, évidemment ! Ils le savent, ils ont bien compris, ils m’appellent à chaque fois, même pour « Boyard Land ». J’y vais bien sûr avec plaisir. Bien sûr, on se fait tous des petites bobos, c’est obligé mais tout cela est compensé par tous les souvenirs que tu gardes, l’asso que tu aides et le bonheur de faire cette émission vraiment emblématique.

Merci, Alex, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Fort Boyard : Diane Leyre, Miss France 2022, nous dévoile son meilleur souvenir !

Publié le par Julian STOCKY

 

Au cours d'un rapide échange informel devant les studios de Virgin Radio, Diane Leyre, Miss France 2022, nous a révélé son meilleur souvenir de sa première participation à "Fort Boyard":

 

Bravo, Diane, pour votre prestation !

Oh, c'est gentil ! Vous avez aimé ? 

Oui, beaucoup.

C'est drôle, hein ?

 

 

Quel était votre meilleur souvenir sur place ?

Sur "Fort Boyard" ? Euh..la première épreuve, dans les airs. Je suis sortie de ma zone de confort là.

 

 

 

 

Publié dans Télévision

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Festival d'Avignon 2022 : Pauline Bression évoque son actualité sur place mais aussi ses autres projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Pauline,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Vous participez au Festival 2022 d’Avignon, dans un tout nouveau et très beau lieu qu’est La Scala Provence, où vous reprenez une pièce jouée avec succès à Paris, « Une histoire d’amour ». A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous ?

C’est un IMMENSE plaisir de venir jouer cette pièce, que l’on a quand même jouée à Paris et lors de 80 dates de tournée. Mais on n’était pas venus en Avignon, c’est merveilleux de venir y jouer, en plus dans ce tout nouveau théâtre. Ce sont évidemment les mêmes propriétaires que La Scala Paris, c’est exactement le même lieu, avec encore son bar, son restaurant, ses beaux fauteuils bleus. Il y a quatre salles et on a, du coup, la chance de jouer dans la plus grande salle du OFF d’Avignon. C’était un vrai pari, qui est déjà relevé car pas mal de dates sont complètes pour notre spectacle, mais aussi pour « La machine de Turing » notamment. C’est assez dingue, je suis très heureuse pour tout le monde. En plus, le village du OFF a ouvert cette année sur le trottoir d’en face donc on a quand même une belle visibilité, le programme est très éclectique et très chouette, il y a aussi de la musique, du one-man, du cirque, de la danse, en plus du théâtre. Les choses ont été très bien faites. Au resto et au bar, c’est notre équipe de Paris qui est descendue donc on est à la maison !

 

 

En quelques mots, pour ceux qui ne la connaitraient pas encore, comment présenter cette pièce ?

Ce sont plusieurs histoires d’amour, la première qui forge le reste des histoires est celle entre deux femmes, une qui sait qu’elle est homosexuelle, l’autre qui ne le savait pas. Elles veulent avoir un enfant…Cette histoire forge le cadre de la pièce avec, autour, un tourbillon de plusieurs autres histoires d’amour, de la vie quotidienne. Ça parle évidemment d’amour mais aussi de maladie, d’abandon, …on rit, on ne fait pas que pleurer. C’est vraiment la vie quotidienne. Je trouve que c’est une des pièces qui parle le plus du quotidien des gens.

 

 

Quels principaux retours pouvez-vous d’ailleurs avoir du public ?

On accroche ou on n’arroche pas, 95% des gens accrochent beaucoup parce que vraiment ça touche à l’intime. Tout le monde se reconnait. Les gens aiment, beaucoup pleurent, pour certains énormément et se laissent aller. Mais ils sont contents parce qu’on rit aussi pas mal. C’est très rythmé en tout cas.

En parallèle, à partir de mi-septembre, vous serez sur scène pour un tout autre projet…

Une toute nouvelle création sur laquelle on travaille, « Smile »…Ce sera à la Nouvelle Eve, à 19h30, à partir du 15 septembre. Je suis très heureuse parce que c’est tout nouveau pour plein de gens. C’est une création sur un des rendez-vous qui a changé la vie de Charlie Chaplin, avant qu’il ne devienne Charlot. Ce rendez-vous a vraiment existé, après la pièce ajoute un peu de fiction à tout cela. C’est une pièce en noir et blanc, pour essayer de coller à son univers.

 

 

En complément, vous continuez les tournages pour quelques semaines encore sur « Plus Belle La Vie »…

On a eu un mois de juin très intense, pour faire beaucoup d’épisodes avant le festival d’Avignon. Je crois que l’intrigue a commencé en diffusion il y a quelques jours, une nouvelle intrigue avec Baptiste, Camille, Kévin, un peu à la recherche de César. Je suis très contente de tourner à nouveau avec Théo Bertrand (Kévin), ça faisait un petit moment. C’est une grosse intrigue de l’été, qui sera en diffusion jusqu’à mi-septembre. C’était génial, on a adoré, c’est évidemment ma dernière grosse intrigue sur « Plus Belle La Vie » parce que l’on sait que le tournage s’arrête fin septembre. C’était très très très émouvant, très intense et, honnêtement, c’était encore un tournage génial. « Plus Belle La Vie » est une vraie famille, c’est la première quotidienne et c’est la première et la seule qui a réussi à avoir ce côté un peu famille. Il existe vraiment, ce ne sont pas des mots en l’air sur ce tournage-là. Evidemment que les tournages sont souvent géniaux mais encore plus là-bas. Des gens y travaillent depuis 18 ans, ce n’est pas pour rien, c’est qu’on y est bien.

 

 

Toujours à l’image, vous étiez récemment sur un unitaire pour France Télévisions. Cela annonce-t-il d’autres projets encore ?

Oui, vous m’avez vue dans « L’oubliée d’Amboise », où je jouais l’adjudante, aux côtés de Philippe Bas. Nous avions tourné en octobre, c’était super chouette de camper ce personnage, c’était la première fois que je jouais une gendarme. Ecoutez, si tout va bien, je repars en tournage, une fois que la pièce aura commencé. Les dates coïncident plutôt bien…Ce sera aussi un unitaireJ, le tournage sera en Bretagne, je change encore d’univers.

 

 

Vos actualités et projets traduisent une vraie diversité de choses à pouvoir toucher et proposer…

Honnêtement, je suis très chanceuse cette année, il se passe des choses très intéressantes parce que, en plus, très différentes les unes des autres. J’ai de la chance d’être entourée d’équipes assez formidables. Parfois, c’est dur de changer un peu d’univers mais, à chaque fois, j’ai beaucoup de chance, ça se passe bien car, vraiment, ce sont des équipes bienveillantes. Donc j’ai beaucoup de chance d’avoir été et en fiction et au théâtre. Ce fut une jolie année en termes de rôles et une jolie rentrée très intense m’attend aussi.

Merci, Pauline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Koh Lanta : François évoque sa victoire finale, à égalité avec Bastien!

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour François,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez récemment participé à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. A titre personnel, les images ont-elles ravivé en vous certaines émotions et certains souvenirs vécus sur place quelques mois en arrière ?

Oui, complètement ! Le fait de visionner les épisodes reprojette dans l’aventure, j’avais l’impression quasiment d’y être, d’y retourner. Quand je gagnais les épreuves, j’en avais des frissons, quand je perdais les épreuves, j’en étais dégouté, derrière l’écran, comme si j’étais là-bas, avec des émotions quasi similaires, même dès fois les larmes aux yeux. Donc c’était assez marrant de revivre cela.

Si l’on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

Deux principales raisons. Déjà, il y a ma petite sœur et ma chérie qui m’ont poussé à le faire, qui regardaient depuis des années et qui m’ont dit que j’avais les « caractéristiques » d’un bon aventurier. Et, ensuite, à titre plus perso, ça m’a ravivé des souvenirs de jeunesse. Quand j’étais jeune, j’allais camper dans la forêt, j’ai fait les scouts, j’apprenais à chasser, à pêcher, à faire des cabanes. Donc tout cela réuni, j’ai candidaté, je me suis dit que c’était peut-être fait pour moi, l’aspect sportif également qui m’intéressait au plus haut point. Donc j’ai tenté le casting.

Vous étiez-vous préparé d’une manière spécifique avant d’y aller ?

Non, j’avoue. Je fais du sport assez régulièrement donc, sur le plan sportif, je n’ai pas fait de préparation spécifique. Juste, je m’étais préparé à ce que l’aventure soit difficile, je m’étais dit qu’il ne faudrait pas que je craque et que j’essaie de tenir malgré les difficultés. Mais, par contre, non, je n’ai pas fait de préparation ou quelque chose de spécifique avant de partir.

On l’a vu, l’aventure avait démarré pour tous sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous alors réagi ?

En partant à « Koh Lanta », je savais très bien qu’il y avait des rebondissements à tout moment. Là, ça commençait très fort puisqu’on nous annonçait qu’il y allait avoir des difficultés supplémentaires dues à ce totem maudit. Voilà, par contre, je m’attendais à ce qu’il y ait des rebondissements, à ce qu’il se passe plein de choses, c’est aussi la magie de « Koh Lanta », on vit au jour le jour, on ne sait pas trop ce qui va se passer. Et, là, dès les premières minutes effectivement, ça nous a mis directement dans le bain.

Pour en revenir aux derniers épisodes diffusés, notamment à la mythique épreuve des poteaux, qui s’est déroulée à 4 au lieu de 3, on imagine sans doute toute la fierté que ce devait être pour vous d’y participer après ces 38 jours de dur labeur ?

Oui, tout à fait. Au-delà de l’épreuve des poteaux, c’est la fierté d’avoir tenu 39 jours dans des conditions particulièrement difficiles, de faim, de froid, d’humidité extrême, de chaleur par moment. Voilà, sous les cieux des Philippines, c’était surtout la fierté d’avoir pu mener l’aventure d’un bout à l’autre et d’en être arrivé au bout. Participer aux poteaux était le point final de l’aventure et ça marquait surtout la fierté d’avoir tenu et de s’être accroché pour en arriver là.

Comment avez-vous vécu l’épreuve en elle-même ? Comment avez-vous tenu pendant ces longues minutes ?

Je m’étais préparé, en fait, à me dire que c’est la dernière épreuve, qu’il va falloir tenir le plus longtemps possible et ne rien lâcher. Je crois que je tiens quelque chose comme 1 heure 34 ou 1 heure 35 et, malheureusement, je fais une petite erreur d’inattention due à la fatigue, à l’usure aussi de 39 jours d’aventure et je bascule un petit peu vers l’arrière, sans arriver à me rattraper. Je perds la possibilité de garder mon destin en main on va dire.

Justement, quelques dizaines de minutes plus tard, lorsque Géraldine vous désigne comme le candidat l’accompagnant au jury final, quelles sensations et quels sentiments ont alors prédominé en vous ?

Déjà, de la gratitude envers Géraldine, forcément de me choisir pour participer à la finale. De la fierté de pouvoir vivre cette étape de plus et qui est finalement la dernière, qui est la grande finale en direct sur le plateau. La sensation du devoir accompli puisque j’aurai traversé toutes les épreuves, du premier jour au dernier jour, en ayant la possibilité d’aller jusqu’au bout, après l’épreuve des poteaux. J’ai aussi la fierté de ne jamais avoir eu un vote contre moi tout au long de l’aventure et la fierté d’être choisi comme aventurier par Géraldine, notamment pour, je pense, mes qualités humaines.

Ce dernier conseil a sans doute dû être un peu différent des autres, où les aventuriers votaient cette fois-ci pour quelqu’un et non pas contre…

Oui, clairement ! Sur tous les autres conseils, on espère ne pas voir son nom sur le papier. Là, sur le dernier, à contrario, on espère voir son nom le plus possible dessus. C’est la petite différence. Mais, effectivement, ça revêt une intensité particulière, chaque conseil est très intense mais le dernier, en direct sur le plateau, est d’une intensité extrême puisque c’est vraiment la possibilité d’aller chercher la cerise sur le gâteau, de pouvoir remporter « Koh Lanta » et d’inscrire son nom sur le palmarès. Donc c’est vrai que ça avait une intensité particulière…

Maintenant le résultat connu, on vous imagine très heureux du résultat final et de cette victoire partagée avec Bastien ?

Oui, complètement ! Comme je l’ai dit, déjà très heureux et très fier d’avoir pu gagner « Koh Lanta ». Le fait de le gagner à deux, je trouve que ça revêt une saveur particulière puisqu’il y un ancien rouge et un ancien jaune qui, finalement, ont le même nombre de voies. Ça reflète un peu l’aventure aussi, où Bastien était très performant sur les épreuves, très sympa, un excellent aventurier. Donc c’est aussi pour cela que je l’ai choisi, au mérite et je suis content de ce dénouement. Je trouve que c’était une belle finale, un beau dénouement et ça clôture bien la saison.

Quelque part, la boucle est également bouclée avec les 23 autres aventuriers car cette finale était aussi l’occasion de tous vous retrouver…

Oui, complètement ! Alors, il y en avait certains avec qui on avait eu la chance de se revoir entre temps mais, là, c’est vrai que de se retrouver les 24 aventuriers sur le plateau, c’est toujours sympa de se revoir. On se reprojette quelques mois avant aux Philippines, quand on s’est découverts sur le bateau, juste au démarrage des épreuves. Ca nous reprojette une nouvelle fois dans l’aventure et, oui, ça vient effectivement boucler la boucle.

De façon plus générale, quels resteront vos plus beaux souvenirs de ces 39 jours sur place ?

Les souvenirs, j’en ai plein la tête et je pense que j’en aurai à vie. Au-delà de ça, je pense que ce que je vais garder, ce sont surtout des amitiés très fortes avec des gens avec qui j’ai partagé des moments d’une rare intensité. Après, ça restera des bons souvenirs, on n’en garde que le meilleur, on oublie progressivement, avec le recul, toutes les difficultés que l’on a pu avoir et on n’en garde que les bons moments.

Certaines victoires, plus encore que d’autres, vous ont-elles particulièrement marqué ?

Les deux plus belles victoires restent celle sur le tir à l’arc parce que je me retrouve seul face à cinq aventuriers de l’équipe adverse du moment. Et j’arrive quand même à gagner et à emmener mon équipe à l’appel téléphonique, j’ai l’occasion d’appeler ma chérie dont c’est l’anniversaire et ça me touche profondément, c’est un moment intense sur le plan émotionnel, c’était un moment très très fort. Ensuite, la deuxième victoire est celle où j’ai les 18 kilos de sacs sur le dos et où je parviens quand même à faire tous les parcours successifs du combattant et, finalement, à remporter la victoire et à emmener Géraldine à faire quasiment 24 heures dans un confort de luxe. Après 36 jours d’aventure, c’est un grand moment.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été un peu plus compliqué à supporter ou à appréhender au quotidien ?

Au quotidien, ce sont les conditions de vie qui sont particulièrement difficiles. On n’a aucun confort, on vit dans l’humidité, avec le fait de ne pas pouvoir se doucher à l’eau claire ni de pouvoir se brosser les dents. Tout ce qui est hygiène, forcément, c’est compliqué. Tous ces aspects-là ont été difficiles, il ne faut pas se leurrer, c’est vraiment une aventure qui est particulièrement difficile, on a du mal à pouvoir se la représenter quand on est loin mais je pense qu’on ne peut pas mesurer la difficulté.

Pour terminer, au quotidien, sur le camp, quelles tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

Pour ma part, ce que j’aimais, c’était aller chercher de la nourriture, donc aller chercher du manioc, de la canne à sucre et, si possible, aller chercher du poisson. Consolider la cabane, essayer de faire l’étanchéité et puis essayer d’améliorer le confort des aventuriers. Voilà les tâches que j’aimais plus particulièrement…

Merci, François, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Bastien se remémore ses 39 jours d'aventure, jusqu'à la victoire finale !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Bastien,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez participé à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. A titre personnel, la diffusion des images a-t-elle ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place quelques mois en arrière ?

Oui, c’est vrai que tous ces souvenirs, on les avait en nous. Mais de revoir ces images, ça extériorise tous ces sentiments, ces émotions et ces frissons que l’on a pu connaitre, épisode après épisode. Il y a même des épisodes où je me suis vu même stressé, bien que je connaissais la fin. Ça a été un plaisir en tout cas, pour moi, de revivre toutes ces émotions, à travers les épisodes.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

La principale raison était mon ex copine, qui m’a dit pendant de nombreuses années « Bastien, participes à Koh Lanta, tu gagnerais, évidemment ». Bon, du coup, elle a plutôt visé juste. Donc c’est elle qui m’a incité et qui a insisté pour que je candidate. Voilà, de fil en aiguille, pendant la partie des sélections, je me suis prêté au jeu et, finalement, quand j’ai vu que j’étais aux portes, je me suis mis à fond, motivé et c’était parti.

Vous étiez-vous d’ailleurs préparé d’une façon spécifique ?

Non, pas du tout. Je me suis juste préparé en regardant deux trois tutos sur comment tresser des toiles avec des feuilles de palmier et comment faire du feu avec du bambou. Ce qui, finalement, n’a pas été très efficace pour le feu. Mais ce sont les seules choses pour lesquelles je me suis documenté. Après, pour ce qui est de la part physique, je me suis toujours entrainé, sans savoir que j’allais faire « Koh Lanta », en escalade, en apnée ou dans la course à pieds, au travers de toutes les activités que je fais. Qui ont été très efficaces pendant les épreuves, je connais très bien mon corps donc j’ai pu travailler efficacement avec cela.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous alors réagi à cette information ?

Moi qui ne regardais pas trop « Koh Lanta », je n’ai pas été spécialement surpris. On m’avait dit que, parfois, il y avait des armes secrètes ou d’autres choses comme cela mais comme je n’étais pas très bon élève de « Koh Lanta », je n’ai pas été surpris. Mais j’ai vite pris conscience de la pression psychologique que ce totem maudit allait porter pendant toutes les épreuves. Parce que, déjà, rien que sur la première épreuve avec le puzzle, je suis passé à rien d’avoir le bracelet maudit. Donc, à ce moment-là, après l’annonce, c’est quand j’ai vécu la première malédiction, où j’étais presque à deux doigts de l’avoir, que j’ai compris que le totem maudit allait être quelque chose d’assez spécial.

L’avant-dernier épisode diffusé a montré une dure lutte dans la mythique épreuve de l’orientation. Comment l’aviez-vous vécue ? On se rappelle d’ailleurs que vous avez participé successivement aux deux épreuves…

En fait, j’ai appréhendé cette épreuve beaucoup plus que les autres parce que c’est une épreuve qui peut être très longue, usante, elle allie un peu tous les facteurs, c’est physique, mental, il faut beaucoup de persévérance. C’est vrai que j’y suis allé avec assez de stress parce que l’on sait que, à la base, on est 5 et qu’il n’y en a que 3 qui restent. Si on fait un peu les probabilités, ça fait quand même beaucoup de chance de partir…Au début de l’annonce de Denis, quand il dit qu’il y a un quatrième poignard, ça m’a fait un peu redescendre la pression, on savait que l’on serait 4 sur 5 à partir sur les poteaux. Mais, le duel ensuite contre Ambre a été terrible parce que ça a duré très longtemps. Avec Ambre, on a vécu quand même beaucoup de belles choses ensemble, surtout de par les derniers conforts vécus ensemble, où on s’était liés d’amitié. Donc se battre avec elle, au coude à coude, à genoux en train de gratter la terre, c’était un moment difficile à vivre. La victoire était amère. Bien sûr, c’était génial de gagner mais elle aurait gagné le poignard, ça m’aurait aussi soulagé de terminer cette épreuve très longue.

Le lendemain, c’est Géraldine qui remporte les poteaux et vous avez été choisi par François pour les accompagner dans la finale à 3. Quelles sensations avaient alors prédominé en vous ?

Beaucoup de joie, évidemment. Je savais qu’il y avait encore Jean-Charles en course, après avec François, je m’étais dit, dans ma tête, que j’aurais certainement fait le même choix, au mérite. On s’était toujours dit entre nous, avec François, que l’on était nos meilleurs adversaires mais toujours dans la droiture. Ca a toujours été une belle personne, qui m’avait intrigué. Finalement, le fait qu’il me choisisse, je trouve que c’était une très belle preuve de sa droiture. Comme ça, on se départageait au mérite, même si, contre moi, ça allait être peut-être plus difficile que contre Jean-Charles, je ne sais pas. En tout cas, bien sûr, j’ai sauté de joie.

Vous avez ensuite été désigné grand gagnant de cette saison, à égalité avec François. Ce doit être beaucoup d’émotions pour vous ?

On pouvait supposer un peu le sens de certains votes mais on a appris vraiment le jour même les votes de chacun, il y avait des personnes dont on ne savait pas du tout pour qui elles avaient voté. Finalement, voilà, surprise d’avoir 4 votes pour François, 3 pour moi et pour Géraldine et, là, Denis sort un dernier bulletin et boum, c’est un quatrième pour moi. François et moi, je trouve que c’est l’une des plus belles victoires parce que François m’a choisi, donc je suis content qu’il ait gagné et moi aussi. Comme cela, on partage cette belle victoire, qui nous permet de concrétiser un peu toute cette bataille que l’on s’est lancée pendant ce « Koh Lanta ».

La finale a été l’occasion de tous vous retrouver, au complet, à 24. Cela a dû vous faire plaisir de tous vous revoir ?

Exactement ! On a été à 24 seulement trois fois, au début du jeu sur la première épreuve, à l’avant-première et à la finale. Donc seulement trois fois on a été réunis à 24. Et ce sera certainement les seules fois car, après, les destins se séparent, on a d’autres choses à faire. C’était très bien de tous se revoir une dernière fois pour clôturer la boucle de cette belle histoire. Voilà, on est quand même un petit nombre à se revoir, on a créé de nouvelles choses qui donnent une très belle saveur à cet après « Koh Lanta ».

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Plus le temps passe, plus les mauvais moments deviennent de beaux souvenirs. Donc même ce manque, cette dureté de jeu et ce stress de voir les épreuves arriver restent de bons moments alors que, sur place, ils en étaient peut-être de mauvais. Disons que les plus beaux moments ont été quand même les victoires, qu’elles aient été personnelles, en individuel, ou collectives. Je mettrais même plus en avant celles collectives, quand on gagne ensemble dans la difficulté que l’on connaissait à ce moment-là, c’est un moment où on s’aime tous, on a envie limite de pleurer les uns avec les autres. On a vécu des moments exceptionnels, on a même mangé sur un bateau donc ça fait partie pour moi des meilleurs moments.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à vivre ou à supporter ?

En arrivant, on vous aurait tous répondu la nourriture car on savait dans quoi on se lançait. Mais ce dont on n’était pas au courant, c’était vraiment la météo, la pluie. Je pense que l’on doit être plusieurs aventuriers raccords. On s’est tapés la fin d’un typhon, il y a eu de grosses tempêtes, des orages. Les nuits, pour moi, ont été les pires. Il faisait humide, on dormait sur des bambous du coup surélevés à cause des insectes et des serpents… donc très peu de confort, la pluie, le froid, l’humidité, ….ce sont les mots de l’inconfort de « Koh Lanta ».

Sur le camp, au quotidien, quelles principales tâches aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Alors, j’en avais beaucoup, j’ai fait énormément de survie sur « Koh Lanta », ce que je ne faisais pas forcément dans la vie de tous les jours. J’ai souvent été dans la montagne, dans la campagne à me débrouiller mais, sur « Koh Lanta », et ça n’a pas forcément été montré à l’écran, pendant toute l’aventure je suis allé dans l’eau pour essayer d’aller pêcher. J’ai construit une nasse au début, je l’ai répétée, je l’ai refaite, je l’ai retravaillée, tous les jours je la déplaçais, je mettais des appâts, je suis allé pêcher, j’ai pêché un poisson au bout du 23è jour, il n’est pas passé à la télé, c’est dommage. Il y avait aussi la construction du camp, l’amélioration du camp, essayer d’avoir le plus de confort possible, donc plein de petites tâches que je faisais au quotidien. Tout ce qui était survie, j’adorais cela et, du coup, quand je m’y mettais, je ne faisais plus que cela.

Merci, Bastien, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Géraldine, troisième, dresse le bilan de sa belle aventure !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Géraldine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez récemment participé à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. Les images ont-elles ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place quelques mois en arrière ?

Alors, oui, effectivement, la diffusion est une nouvelle aventure, ça permet de se souvenir un petit peu de chaque étape, de chaque épreuve avec, effectivement, toutes les émotions qui reviennent. Et, surtout, de pouvoir les partager, c’était un moment super puisque l’on se réunissait tous les mardis soirs avec mon chéri, mes enfants, mes amis et on regardait cela avec grand plaisir. Donc il y a eu effectivement plein de souvenirs, que ce soient des souvenirs sur le camp ou même les épreuves. Notamment, je me souviens de la grande émotion de l’orientation qui a été particulièrement émouvante pour moi.

Si l’on revient à l’origine de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Je regardais depuis une dizaine d’année « Koh Lanta » avec mes enfants tous les vendredis soirs à l’époque et je me suis dit qu’un jour, j’aimerais bien tenter pour voir ce que je donnerais dans cette aventure. Et puis c’était aussi un rêve qui pouvait devenir réalité, c’était ainsi un bon exemple pour mes enfants que d’atteindre ses rêves.

Vous étiez-vous, du coup, préparée d’une manière spécifique avant de partir ?

Je cours régulièrement donc j’avais un entrainement de fond on va dire, sur la course à pieds longue distance. J’avais fait le marathon de New-York en 2019, je continuais mon entrainement, j’avais fait aussi les 34 kilomètres du raid du golf du Morbihan donc j’étais un petit peu entrainée au niveau du fond. Juste un petit peu avant, j’avais fait aussi le GR20 en Corse, c’est également un bon entrainement sportif on va dire. Et plus particulièrement, je me suis un petit peu préparée sur la survie, avec quelqu’un qui ne fait que ça, il m’avait appris les nœuds, à construire une cabane, le feu mais ce n’était pas de bol parce qu’il a plu donc le feu, c’était impossible. J’avais préparé aussi tout ce qui était natation et apnée. J’avais préparée aussi un petit peu d’autohypnose et de respiration pour la concentration. Et puis de la musculation aussi. Donc j’avais pris plusieurs « coachs » sur les derniers instants avant de partir pour pouvoir me préparer au mieux.

On l’avait vu, l’aventure avait démarré pour tous sur les chapeaux de roue avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous réagi à cette information ?

Quand on a vu Denis sur le bateau, nous annonçant le totem maudit, on s’est demandés à quelle sauce on allait être mangés. On avait déjà les jambes qui tremblaient parce que le début d’aventure commençait. Là, cette nouvelle règle mettait encore plus de pression et on l’a vu tout au long de l’aventure que la pression a été constante avec ce totem maudit. Mais, voilà, c’était à la fois une grande excitation et de la peur, qui a duré pendant toute l’aventure.

Revenons aux derniers épisodes diffusés, notamment la finale à 5, avec la mythique épreuve de l’orientation. Comment avez-vous vécu ces heures intenses et intensives de recherche du poignard ?

J’étais très très concentrée parce que c’est vrai que l’orientation était une épreuve qui me faisait vraiment rêver, je trouvais qu’il y avait toujours beaucoup beaucoup d’émotion dans cette épreuve. Parce qu’il y a le stress à la fois d’être dans la dernière phase de la finale avant les poteaux et puis il y a le fait d’être à deux sur le poignard, qui met un stress supplémentaire. Il y a la grosse émotion de rechercher, de se concentrer, de trouver le poignard et d’avoir accès à la finale sur les poteaux. Donc c’est vrai que c’est une énorme émotion cette épreuve-là, on a toujours peur de rester sur le carreau au dernier moment. C’est presque comme le début de l’aventure, c’est-à-dire grosse excitation et, en même temps, de la peur.

En complément, le lendemain s’est déroulée la fameuse épreuve des poteaux, disputée à 4 cette année. On imagine toute la joie et surtout la fierté pour vous de l’avoir brillamment remportée ?

Oui, c’était un sentiment INCROYABLE, c’est vrai que je me suis dit que, de toute façon, j’arrive sur les poteaux, c’est inespéré donc je n’ai rien à perdre. J’avais bizarrement beaucoup plus de calme et de détente que toutes les épreuves. Je me suis dit que ce n’était que de la concentration, le but était de ne pas bouger les yeux pour ne pas se déconcentrer, j’ai fixé un point en face de moi et puis j’ai essayé de me concentrer. Même quand Denis arrivait, je ne le regardais même pas, je ne faisais qu’écouter ce qu’il disait et j’ai fixé les caméramen qui étaient en face de moi, je les ai décrits pendant deux heures, c’est ce qui m’a permis de remporter cette épreuve.

Vous finissez deuxième de l’orientation au 38è jour, vous remportez les poteaux le lendemain, vous terminez en apothéose cette longue et belle aventure…

C’était incroyable parce que, en fait, sur les dernières épreuves, je n’ai fait que monter. Déjà, l’apnée sous la grille, j’avais fini troisième. Le confort m’avait beaucoup servi pour recharger un peu les batteries, je fais donc troisième sur l’épreuve d’immunité, j’étais à 50 cm de la remporter mais Bastien et François m’avaient coiffée au poteau, juste une seconde avant moi. Ensuite, l’orientation deuxième, les poteaux première, oui c’était magique, le scénario rêvé, j’ai remporté une épreuve, c’était celle des poteaux, celle qu’il fallait gagner donc royal !

Il y a quelques jours a eu lieu la finale à Paris, en direct, à 24. C’était sans doute l’occasion de boucler la boucle de cette formidable épopée ?

Oui, on a retrouvé tous les aventuriers. Il y en a que l’on a moins connus, parce qu’ils étaient dans d’autres équipes, d’autres qui sont sortis plus tôt donc c’était l’occasion de tous se revoir et de fêter cette belle aventure ensemble. A la finale, chacun était hyper heureux de se retrouver et quoi qu’il soit arrivé à chacun sur l’aventure, on a tous vécu une aventure magnifique, qu’elle soit humaine, psychologique, mentale, physique, à tous les niveaux on a vécu quelque chose de fou donc c’était vraiment chouette de se retrouver, on a pu faire la fête après, ça a permis de bien boucler tout cela.

Le dénouement à trois cette année a montrée des votes serrés, ça s’est joué à une seule voie. A froid, avec le recul, quels sentiments, quelles sensation restent en vous du résultat final ?

On m’a beaucoup dit que c’est dommage, qu’ayant gagné les poteaux j’aurais dû gagner…pour moi, j’ai gagné MON « Koh Lanta » en tout cas, je ne pouvais pas espérer aller plus loin. C’est vrai que la finale à 3 nous a petit peu déstabilisés, d’autant plus que l’on était, sur les poteaux, 3 rouges et 1 jaune. A partir du moment où il y avait 2 rouges qui allaient en finale et 1 jaune, à priori le jaune allait gagner puisqu’il avait majorité de voies de son côté. Je n’ai aucun regret là-dessus, je n’ai aucun regret sur mes choix, je suis très heureuse de cette finale, même si je n’ai pas gagné « Koh Lanta » en soi, j’ai gagné les poteaux et je me dis que c’est ce qui restera à vie dans ma mémoire.

De façon plus globale, quels resteront vos plus beaux souvenirs de ces 39 jours d’aventure ?

Mes plus beaux souvenirs sont déjà l’ambiance sur le camp parce que l’on a été vraiment une saison et une équipe rouge supers, qui m’a portée. L’ambiance, le lien entre chacun de nous m’ont aidé à avancer, psychologiquement. Et puis, après, les sensations les plus dingues sont déjà le confort avec François qui était complètement magique, c’était la première fois que je sortais du camp donc ça m’a fait vraiment vraiment du bien. Au niveau émotions, c’est vrai que l’orientation a été incroyable pour moi. Pendant longtemps, j’ai retenu cette émotion-là, puisque je ne devais pas la divulguer, j’avais gardé cette information pour moi, personne ne le savait, ni mes enfants, ni mon chéri, ni personne. J’avais beaucoup de bouffées d’émotions quand je pensais à cela. De pouvoir le partager, déjà ça m’a libérée et je suis contente parce que les images ont très bien retranscrit l’émotion que j’ai eu à ce moment-là. Et puis, après, les poteaux étaient l’apothéose. Revoir ces images-là, d’une victoire à laquelle je ne m’attendais pas en commençant l’aventure, ça a été aussi beaucoup d’émotion. Surtout que, à la fin de l’aventure, en fait, on a un ascenseur émotionnel permanent, on est épuisé, on est au bout du bout, on oscille en permanence entre la difficulté, l’effort, le manque de ses proches, de nourriture, de sommeil et puis des joies intenses, très très intenses. Donc c’est quelque chose d’assez incroyable à vivre.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ou à supporter ?

Je sais que ce qui a été difficile, on l’a vu, c’était de perdre l’appel aux proches sur l’épreuve de tir à l’arc. Ça, ça a été très difficile pour moi, on arrivait à un moment de l’aventure où on était vraiment déjà fatigués, et à nouveau cet ascenseur émotionnel, c’est-à-dire que l’on a l’espoir de remporter la victoire et d’avoir au bout du fil la voie de ses proches, c’est un espoir immense et, ensuite, de perdre l’épreuve, de se dire que l’on aurait pu les avoir et qu’on ne les a pas eus, cela a été très très difficile pour moi psychologiquement. Le fait de rentrer sur le camp, de n’avoir rien mangé, là il faut vraiment tenir le coup. Et encore une fois, c’est l’équipe qui soutient tout cela et qui aide à passer les caps.

Pour terminer, au quotidien, sur le camp, quelles tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

Je refaisais souvent le lit de la cabane. En fait, pour éviter d’avoir les bambous à même le banc, on avait tapissé le lit de grandes feuilles de bananiers et, dessus, on mettait du sable pour que ce soit un petit peu plus mou. Donc j’allais chercher les feuilles, je prenais la gamelle de riz –puisqu’on n’avait pas de riz-, je mettais du sable dedans et je le versais sur les feuilles pour pouvoir faire le lit. Je ramassais du bois, j’aller chercher de l’eau, ….

Merci, Géraldine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Jean-Charles se remémore sa longue et belle aventure, jusqu'aux mythiques poteaux !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Jean-Charles,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez participé à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. A titre personnel, la diffusion des images a-t-elle ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place quelques mois en arrière ?

Oui, c’est super sympa de revoir les images. Pour tout vous dire, je ne faisais pas cela du tout pour passer à la télé mais plus pour vivre une aventure à l’autre bout du monde avec d’autres personnes. Donc j’étais un peu inquiet mais, en fait, ça n’a pas été désagréable. Parce que j’ai eu de bons retours et parce que les personnes qui m’ont contacté ont toujours été sympas. Après, le fait de revivre l’aventure est assez génial parce qu’on la revit d’une manière assez différente. J’étais dans une équipe où je ne voyais pas ce que les autres équipes faisaient. Donc, là, on découvre, on découvre aussi un peu les personnalités. A des moments, on perçoit les gens d’une certaine manière et, quand on les voit en interview, face à la caméra, on voit certains traits de caractère. C’est marrant même, il y a des moments où j’ai bien rigolé. Après, de revivre mon aventure à moi, dès fois je me demande si les images ne modifient pas le souvenir quelque part. Plus ça dure, plus le souvenir s’estompe. De revivre la chose, on la revit à travers l’image et il y a des moments où je me disais que ce n’est pas exactement cela que j’ai vécu ou dont je me souviens. Donc l’image imprime aussi un souvenir, c’est assez bizarre à vivre.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

Je ne connaissais pas trop « Koh Lanta », après c’est un terme générique, limite ça pourrait être dans le dictionnaire. Donc il y a plein de monde qui en parle dès que tu as une façon de vivre un peu bizarre ou dès que tu fais quelque chose de sportif en nature. C’est une de mes nièces qui a instigué le truc, après j’ai rempli le dossier. J’avoue, je ne pensais pas du tout être pris. D’ailleurs, j’ai rempli le dossier et, après, pendant deux à trois mois, il n’y a pas eu de nouvelles, j’avais oublié même que j’avais candidaté. Quand on m’a appelé et que l’on m’a dit « c’est machin, de Koh Lanta », je me suis dit « de Koh Lanta ? », j’ai eu l’espace de deux secondes le temps de reconnecter que, en effet, trois mois avant, j’avais rempli le dossier. Pour moi, c’était un peu la découverte permanente, que ce soit au niveau des sélections ou, après, de l’aventure. Je ne pensais pas du tout que j’allais être pris, il faut dire la vérité. Je pensais que ça n’irait pas bien loin. Après, je prenais plus cela du côté expérience, découverte, amusement. Au fur et à mesure, je voyais que je passais des sélections et c’est là que je me suis dit que j’allais peut-être participer et qu’il fallait que je regarde vraiment ce que c’est, pour voir si ça allait me plaire et si, vraiment, j’avais envie de le faire. Du coup, j’ai regardé la dernière saison et, une fois que, dans ma tête, c’était clair, j’ai foncé.

Vous étiez-vous d’ailleurs préparé d’une façon spécifique ?

Non. Je savais que c’était sportif mais, bon, je m’étais dit « vas-y comme tu es et tu verras bien ». Pour la petite blague, avant de partir, je me suis un peu gavé, j’ai mangé pas mal de barbecues et de raclettes, un peu tout mélangé. Comme je suis un peu dans la montagne, le soir quand il fait froid on mange raclette et quand il fait chaud dans la journée, on mange barbecue. Je me suis bien éclaté, j’ai fait quelques soirées avec des amis parce que je savais que, pendant quelques temps, je n’allais plus pouvoir en faire. Donc, voilà, ça a été ma seule préparationJ.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous alors réagi à cette information ?

Pour moi, ça s’est passé en deux temps. Au début, quand j’entends qu’il y a un totem maudit, je me dis « ok, bon, ça met un petit challenge en plus : si tu ne gagnes pas, il ne faut pas être dans les derniers, pour ne pas être impacté ». Mais, voilà, j’attendais de voir ce que ça allait donner, moi qui étais un peu dans la découverte, je ne connaissais pas tous les tenants et aboutissants des règles du jeu, c’était simplement un élément en plus. Après, dans un deuxième temps, suite à la réunification, quand j’ai commencé à ne faire que perdre, j’avoue que le totem maudit, je l’ai bien maudit à mon tour. Je me suis aperçu qu’il n’y avait aucun repos psychique, que l’on était tout le temps sur le qui-vive. Pour chaque épreuve, une fois sur deux, il y avait le totem. Si on ne gagnait pas, soit c’était l’immunité et c’était quelque part dramatique, on pouvait sortir de l’aventure si les autres votaient contre nous, soit c’était le confort et si on finissait dernier, on était impacté et parfois durement, on pouvait sortir, on pouvait avoir un vote en plus…Il y avait des choses assez dures et impactantes donc on ne voulait surtout pas finir dernier. Comme je n’étais pas très bon sur les épreuves, c’était un stress supplémentaire, c’est quelque chose que j’avais toujours en tête, je me disais « je vais me le ramasser, c’est quasiment sûr ».

L’avant-dernier épisode diffusé a montré votre brillante victoire dans la mythique épreuve de l’orientation. On imagine sans doute votre fierté et votre joie d’avoir été le premier à trouver un poignard ?

Oui, là c’est pareil, ce qui est assez bizarre, on voit que je ne réussis pas sur les épreuves tout au long de l’aventure individuelle et, pourtant, j’y crois à chaque fois, je voyais bien que les autres étaient des athlètes de haut niveau et qu’ils étaient hyper forts. Mais comme les épreuves sont vachement variées, à chaque fois, je me disais que je pouvais gagner, qu’il n’y avait pas de raison. Si c’est un puzzle, je suis plutôt logique comme personne, je peux m’en sortir. Si c’est un truc de minutie, j’arrive à être minutieux de temps en temps donc je pourrais m’en sortir. Mais, à chaque fois, je perdais…Donc, en fait, quand j’arrive à l’épreuve d’orientation, de nouveau je me dis que je passe mes journées en forêt, je vais aux champignons donc je suis habitué à chercher en forêt, mon œil est habitué à se repérer. Comme c’est un peu mon milieu naturel, je me disais que j’avais des chances de bien réussir. Mais, à la fois, je me disais que, à chaque fois je pense cela et, à chaque fois je finis dernier. Donc j’y suis allé pas plus confiant que pour les autres épreuves et, en fait, au-delà de la joie, de la fierté, c’était surtout un énorme soulagement. Je me disais « ENFIN une épreuve où je ne suis pas ridicule et ENFIN ça contrebalance toutes les contreperformances que j’avais pu faire avant ». Même si je n’étais pas spécialement là pour les épreuves sportives, ça m’a fait un bien fou, c’était vraiment un soulagement total, je me disais « ça y est, mon Koh Lanta est complet, si je sors, je sors ».

Le lendemain, c’est Géraldine qui remporte les poteaux et vous êtes le seul à ne pas avoir été choisi par vos camarades pour les accompagner sur la finale à 3. Quelles sensations avaient alors prédominé en vous ?

Ce n’est jamais agréable de ne pas être choisi, ça fait penser un peu à la cours de récréation quand les petits camarades choisissent pour des équipes, que tu es le dernier ou que personne ne veut de toi. Ça donne un peu cette impression-là. Mais, après, j’aime bien l’aspect justice, mérite et lucidité. Et si j’étais lucide, quand je regardais les autres aventuriers, ils méritaient tous d’y être. Donc, en fait, si je pense à moi-même, je suis déçu mais si je pense à l’aspect méritoire, aventure globale, …François, il n’y a pas photo, le gars a survolé dans tous les domaines. On voit surtout les épreuves, Bastien et François les ont survolées mais il n’y a pas que cela, il y a aussi le camp, la survie, la stratégie, le social…et là-dessus, François était particulièrement fort aussi, il survolait de ce côté-là. Bastien avait une telle personnalité à part que lui aussi attirait les regards. On se marrait avec lui, il a un côté pince sans rire. Enfin, Gégé est la bonté incarnée et, mine de rien, sur les épreuves, elle n’était jamais dernière, elle s’accrochait tout le temps, elle était toujours assez régulière, toujours présente. Donc c’était une vraie concurrente. Quand je les regarde tous les trois, voilà, finalement, il n’y avait aucune déception. Je voulais aller au bout, pour moi aller au bout, c’était faire toutes les épreuves, c’est ce que j’ai fait. Après, le reste, c’est de l’argent, ça ne m’intéresse pas…non, je plaisanteJ.

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Les plus beaux souvenirs sont de vivre dans le dénuement, de vivre dans une micro société que l’on constitue ensemble, avec d’autres personnes. Ce sont les liens sociaux, les rapports que l’on développe avec les autres, c’est pour moi au-dessus de tout le reste. Après, c’est la beauté des lieux. C’est vraiment une globalité, il y a plein de choses, il y a la découverte de l’envers du décor, découvrir comment « Koh Lanta » est fait, c’est génial. Il y a plein plein de choses et plein de petites anecdotes, des moments qui m’ont faire rire. Nicolas, par exemple, on retient qu’il a joué double jeu sur l’aventure mais ce gars-là m’a fait rire, j’en avais mal au bide, ce qui est rare. J’adore rire mais c’est rare, dans la vie, de le faire à gorge déployée. Nicolas m’a fait rire plus d’une fois, c’était incroyable. Après, des péripéties, il y en a eues plein, j’en ai plein en tête, des choses qui m’ont marqué mais ce sont des choses un peu à part, des petites anecdotes.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à vivre ou à supporter ?

Pour moi, il y a deux choses. En un, c’est l’humidité, je m’attendais à souffrir de la faim mais ce n’est pas du tout cela, on s’y prépare mentalement donc je pense que l’on s’y attend et que l’on est moins impacté. Mais d’être mouillé 24 heures sur 24 pendant les 10 premiers jours, c’était horrible à vivre. Après, bien sûr, on s’affaiblit, on voit un peu comment notre corps réagit et ce n’est pas forcément agréable. On n’est plus capable de rien faire, quand on se lève, on voit tout tourner donc tout cela est difficile à supporter. Après, moi, surtout c’est l’ennui. Au bout d’une vingtaine de jours, on connait le mécanisme, on sait comment ça se passe, on n’a plus de force, on n’est plus capable de faire grand-chose et, finalement, au global, on n’a plus de discussion, l’humain perd de l’humour, nos besoins essentiels sont soumis donc on perd de l’humour, de la discussion, de la lucidité et de l’intellect. Et on devient hyper pauvres, même intellectuellement. C’est ce que j’ai ressenti sur cette aventure, on a parlé que de nourriture et on est restés allongés des journées. Donc, ça, après, c’est très très long, c’est dur à vivre, c’est quelque chose…

Sur le camp, au quotidien, quelles principales tâches aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Au quotidien, j’ai pratiquement fait tout le temps le feu, j’adorais faire cela. Je pense que le feu est quelque chose qui attire instinctivement l’homo-sapiens, j’étais là-dessus, j’aimais bien. Après, j’aimais bien aussi, même si je ne suis pas un bon nageur ni un bon pêcheur, aller dans l’eau. Dès qu’il y a du monde qui allait pêcher, j’étais souvent la petite main, j’accompagnais, je soutenais, j’adorais aussi cet aspect-là. Après, il y avait d’autres choses, la recherche de nourriture, ramasser des bulots, aller chercher du manioc,…Aller chercher du bois, c’était plus rébarbatif mais c’était indispensable. Comme c’était quelque chose que l’on ne fait pas au quotidien, mine de rien, c’est toujours plaisant même si ce n’est pas hyper valorisant à faire.

Parmi les moments marquants, notons aussi cette fameuse épreuve éliminatoire à trois avec Olga et Fouzi, où vous réussissez finalement à sauver votre place. Avant ensuite de vous retrouver face à un choix crucial devant un coffre…

Cette épreuve, en fait, c’est assez bizarre. J’en ai voulu à Ambre de me choisir et, même après coup, quand elle me parlait, je ne trouvais pas ses justifications valables. Mais, avec du recul, ça change mon aventure, maintenant qu’elle est terminée. Si je n’avais pas eu cela, je l’aurais peut-être traversée comme je le faisais un peu tel un fantôme, en étant là, avec mes qualités, bienveillant, gentil mais sans forcément de moment marquant. Mine de rien, ça m’a fait sortir de ma zone de confort et c’était un peu quitte ou double. J’étais à deux doigts de sortir, on était tous les deux avec Fouzi, on n’y arrivait pas, on se regardait, on priait pour qu’il y en ait l’un des deux qui finisse, même si on préférait que ça soit soi, forcément. On n’en pouvait plus, on ne tenait plus sur la poutre, c’était très compliqué donc on priait pour que ça se termine. En fait, c’était un peu la guillotine, j’aurais pu y passer mais le fait de m’en sortir m’a amené quelque chose, ça m’a permis de me rendre compte que j’étais en danger pour le coup et de jouer un peu plus stratégique. Aussi, ça m’a donné une petite confiance en moi pour la suite et ça m’a réussi sur les dernières épreuves.

Enfin, la finale diffusée mardi dernier a été l’occasion de tous vous retrouver, au complet, à 24. Cela a dû vous faire plaisir de tous vous revoir ?

Ah, quand on se revoit, il y a toujours une excitation. Se revoir à 24, ce n’est quasiment jamais arrivé…Il y avait l’avant-première et ce coup-là. J’adore ! On a un groupe, je ne sais pas si c’est à chaque fois pareil, où, de vivre des choses compliquées, nous a tous rapprochés. Même avec des personnalités vers lesquelles on n’irait pas naturellement, on a quand même un lien qui est assez particulier parce que l’on a vécu une aventure extrême. Donc, en fait, on s’entend tous plutôt bien, on est tous hyper contents de se retrouver. Alors, il y a plus d’affinités avec certains qu’avec d’autres mais c’est vraiment génial, il y avait une énorme excitation, on a rigolé, on était tous ensemble, franchement c’était à la fois joyeux et triste. Parce qu’il y a une sorte de nostalgie. Même si on organise quelque chose pour se retrouver, on ne sera jamais les 24 ensemble, faut pas se leurrer. Il y aura toujours du monde qui va manquer, il faut être lucide, on sait très bien que l’on ne va pas se revoir à beaucoup, ou peut-être pas souvent ou peut-être jamais même. Donc il y avait un côté hyper sympa et un autre un peu triste, nostalgique, de voir que c’est la fin, que l’on tourne la page.

Merci, Jean-Charles, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Ambre fait le bilan de son aventure, jusqu'à son élimination lors de l'orientation !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Ambre,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous avez participé à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », récemment diffusée sur TF1. Justement, la diffusion des images a-t-elle ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place quelques mois en arrière ?

C’est vrai que ce que l’on vit sur « Koh Lanta » est assez unique, on essaie de vivre les choses au jour le jour. Mais cette diffusion nous permet avec et nos proches et nos amis, notre famille de pouvoir revivre un petit peu un bout d’aventure tous les mardis donc, pour moi, ça a été une expérience hyper agréable, qui a réveillé plein de souvenirs et d’émotions. Parce qu’il y a certaines choses que l’on oublie, certaines choses que l’on voit différemment lors de la diffusion. Oui, c’est un mix de plein de nouvelles choses qui se passent pendant cette émission.

Si l’on revient à l’origine de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Pour moi, c’était un peu particulier, je n’avais pas la télé quand j’étais petite. Jusqu’à mes 20 ans, je n’avais pas eu de télé donc je n’avais jamais regardé « Koh Lanta », je connaissais le programme de nom. La première saison que j’ai regardée était pendant le confinement donc c’était assez frais pour moi. En fait, je suis tombée sur les candidatures, c’est arrivé à un moment de ma vie où j’avais le temps, où j’étais disponible pendant la période à laquelle il fallait l’être. J’ai toujours eu ce côté aventurière-guerrière et je pense que dans ma vie de femme, c’était le moment où j’avais besoin de confirmer certaines choses que je pensais de moi. Donc c’est arrivé à ce croisement-là de ma vie.

Vous étiez-vous préparée d’une manière spécifique avant de partir sur l’aventure ?

Absolument pas ! C’est vrai que je suis cavalière donc je suis quand même sportive. Je partage ma vie avec un sportif donc on a quand même une hygiène de vie assez saine. Je suis quelqu’un d’assez physique, d’assez tonique. Mais, sinon, je ne me suis absolument pas préparée, ni physiquement, ni sportivement, ni au niveau d’un régime alimentaire spécial pour « Koh Lanta », j’y suis allée exactement dans les mêmes conditions que je suis au quotidien.

On l’avait vue, l’aventure avait démarré pour tous sur les chapeaux de roue, avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Quelle avait alors été votre réaction ?

C’est vrai que l’on se rend compte que l’aventure prend une toute autre dimension parce qu’avec ce fameux totem maudit, il ne suffit pas de gagner - et puis, au pire, si on ne gagne pas, il ne se passe rien, pas d’immunité, pas de confort mais, à minima, on est tranquille. Là, en fait, on se rend compte qu’il va falloir redoubler d’effort et que l’on n’a surtout pas le droit d’avoir un petit moment de faiblesse lors des épreuves parce que la dernière place peut être fatale.

Revenons à la mythique épreuve de l’orientation. On imagine sans doute la fierté que cela devait être pour vous d’y participer ?

C’est vrai que, quand on nous annonce que l’on fait partie des 5 finalistes et que l’on va avoir la chance de pouvoir disputer cette orientation, j’hallucine un peu de mon côté. Je me dis que, si je suis dans les 5 derniers, ça veut dire qu’il y en a 19 qui sont partis avant moi. Pour moi, c’est hallucinant de me dire qu’avec ma mini-expérience de « Koh Lanta », j’ai réussi à aller jusque-là. Je suis assez fière parce que je me dis que, stratégiquement, socialement, sportivement et en termes de survie, tout a quand même plutôt pas mal fonctionné pour moi. Mais c’est un petit peu la pression de se dire qu’on va participer à cette épreuve emblématique et qu’il va falloir redoubler encore d’efforts. Parce que l’on arrive à un stade de l’aventure où l’on est tellement épuisés que je me pose quelques fois la question de si je vais en être capable ou pas, avant que l’on aille sur l’épreuve.

Justement, sur l’épreuve en elle-même, on l’a vue aussi sur les images, on imagine toute l’intensité qu’elle a dû représenter, physiquement et émotionnellement ?

Oui, oui, c’est vrai que c’est particulier comme épreuve, d’autant plus que notre épreuve d’orientation a une toute autre dimension cette année avec une deuxième épreuve. J’étais dans un immense stress, j’étais un peu à côté de mes pompes, je ne savais pas trop quoi chercher, où chercher, j’étais un peu perdue, c’était un peu flou. J’étais fatiguée, il faisait super chaud et cette deuxième orientation avec Bastien, où on se retrouve carrément collés – il y a dès fois où on a les épaules qui se touchent -, en fouillant le sol, on n’est peut plus tous les deux et on se dit, peu importe l’un ou l’autre, mais il faut qu’il y en ait l’un des deux qui trouve ce poignard. Parce qu’on n’en pouvait plus. Ça se voit d’ailleurs sur nos visages quand Bastien le trouve, on est soulagés dans un premier temps que ça se termine. Parce que c’est hyper intense comme épreuve.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de l’aventure ?

Je pense que mon premier plus beau souvenir est le jour où on gagne l’épreuve de confort avec l’équipe rouge. Là, c’est un des plus beaux souvenirs parce que c’est notre première victoire de confort en équipe. On se dit tous qu’on l’a quand même vachement méritée, on s’est battus pour l’avoir, on a fait ça ensemble. Et, au moment où, tous, on réalise que l’on a gagné et où on se saute dans les bras, où on célèbre la victoire ensemble, ça c’est assez énorme comme émotion. Après, j’ai eu la chance de participer à des conforts hallucinants. Quand on pense au massage avec François ou à l’appel téléphonique pour appeler mon fiancé, ou même les tortues avec Bastien, ça fait partie de mes plus beaux souvenirs sur « Koh Lanta ».

A l’inverse, au quotidien, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ou à supporter ?

Le plus dur sur « Koh Lanta », pour moi, a été l’humidité et la pluie. Parce que c’est ce qui nous mettait le moral à zéro et le moral, quand on n’a rien à manger ni pas grand-chose sur quoi dormir, c’est la seule chose qui nous reste. Là, on était vraiment au fond du seau…vraiment, c’est l’humidité et la pluie qui m’ont le plus fait vivre un enfer sur « Koh Lanta ».

Au quotidien, quelle tâche ou activité aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

J’aimais beaucoup aller à la chasse aux coquillages et aux crabes, j’ai passé énormément de temps dans la toute petite quantité d’eau que l’on avait devant le camp, dans la mer, à chercher des coquillages, des bernard-l’hermite, à creuser pour trouver des coques. Après, en forêt, des crabes, des cocotiers. J’y passais beaucoup de temps, c’est quelque chose que j’aime beaucoup parce que c’est quelque chose que je fais aussi à Montpellier, dans les rochers, au bord de la mer. Ensuite, j’ai passé énormément de temps à cuisiner et à éplucher du manioc avec Géraldine.

Les différents épisodes nous donnent réellement le sentiment que, plus le temps passait, plus vous étiez à l’aise et plus vous preniez confiance en vous…

Oui, tout à fait ! Plus les épisodes et les épreuves avançaient, plus les jours défilaient, mieux je me sentais sur le camp, plus j’étais en confiance avec les aventuriers avec qui je participais à cette aventure. Oui, plus les jours passaient, plus je me sentais bien en épreuve. Et ça s’est vu car plus les jours ont avancé, plus j’ai eu confiance en moi sur les épreuves et ça a quelques fois bien fonctionné pour moi. Oui, c’est allé crescendo, plus les jours passaient, plus j’étais bien.

Récemment, la finale en direct a été l’occasion pour tous de vous retrouver…

C’est vrai que ce n’est pas la première fois que l’on se revoyait pour la plupart d’entre nous. Avec tous ceux qui ont passé la réunification, on s’est vus plusieurs fois. On a fait des week-ends ensemble, à droite, à gauche, notamment à Lille chez Fouzi, ensuite les 14 sont venus à la maison, à Montpellier. On a essayé de tous bien garder contact et de garder des liens étroits avant même ce dernier épisode. Mais c’est vrai que, là, pour le coup, on était les 24 ensemble et je pense que ça a fait plaisir à vraiment tout le monde de se revoir et ça s’est vu parce que l’on a continué la soirée ensemble après. C’était une belle façon de clôturer cette saison que de se retrouver et d’être bien ensemble, ça a été le beau reflet de notre saison je crois.

En conclusion, si l’opportunité se présentait à nouveau, seriez-vous prête à repartir à l’aventure ?

Absolument pas J ! Je pense que j’ai côché toutes les cases des questions que je me posais, j’ai eu des confirmations à tout ce que je me posais. Donc non, non, non, pas du tout. J’adore mon métier, j’adore ma vie, j’adore mon quotidien. Je pense que les premières expériences sont les plus belles donc il y aurait une autre dimension dans une autre aventure qui ne me correspondrait pas et qui ne me plairait pas je pense. Donc « Koh Lanta », une fois. J’ai eu la chance de faire un très beau parcours, je ne sais pas si je serais capable de refaire pareil une deuxième fois donc ce sera une seule et unique participation pour moi.

Merci, Ambre, pour toutes vos réponses !

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