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Koh Lanta : Tania évoque son départ de l'aventure, juste après la recomposition des équipes !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Tania,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta, le feu sacré », proposée chaque mardi soir sur TF1. La diffusion des images ravive-t-elle en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place ?

Oui, on revoit l’aventure et ça nous permet de la revivre indirectement. On nous permet de revoir les bons passages comme les mauvais, les échecs, les conseils,…les victoires, les affinités que l’on a eues avec certaines personnes, les moments partagés, …C’est vraiment un plaisir de revoir les images et, en plus, de pouvoir les partager avec nos proches : les choses qu’on leur a expliquées, ils peuvent y mettre des images. Donc c’est plutôt sympa !

Si l’on revient à l’origine de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

La principale raison est, je pense, mon âme de compétitrice. Je suis sportive depuis que j’ai 5 ans, j’ai commencé le tennis en compétition à 7/8 ans et je regarde « Koh Lanta » depuis que j’ai 10 ans. Donc je pense que c’est la compétition qui m’animait dans « Koh Lanta », j’ai toujours voulu participer à ce programme, dès que j’ai commencé à le regarder avec mes parents. Je leur avais dit que je me voyais dedans, faire les épreuves et aller au bout de l’aventure.

Quelques minutes seulement après le début du jeu, Denis vous annonce à tous l’existence, cette saison, du talisman du feu sacré. Comment aviez-vous réagi à cette annonce ? Aviez-vous rapidement compris les enjeux que cela pourrait avoir ?

Concernant le talisman, j’ai très vite compris que ça pouvait aider à avoir des rebondissements cette année. Après, je pense que, sur le moment, personne ne s’est vraiment rendu compte du pouvoir créé. Mais, dès lors que je l’ai eu en ma possession, je me suis rendue compte que c’était vraiment un pouvoir incroyable et que le fait de l’avoir était vraiment positif.

Dans l’avant-dernier épisode diffusé, vous aviez passé l’après-midi d’avant conseil chez vos adversaires car vous étiez justement en possession de ce talisman. Comment aviez-vous vécu ces moments-là ainsi que le conseil à la nuit tombante ?

Personnellement, j’étais contente parce que je n’étais pas sur la selletteJ, ça faisait du bien de rester dans l’aventure. Mais, après, c’est un sentiment assez sympa d’avoir le talisman et de pouvoir aider un coéquipier, un aventurier. J’étais dans une position peut-être un peu inconfortable parce que je ne voulais pas ni me froisser avec l’équipe des jaunes ni avec mon alliance avec Rudy et Estéban. Donc j’ai essayé de faire au mieux pour être bien et avec les ex-jaunes et avec mon alliance.

Cette semaine a été l’occasion de plusieurs rebondissements, d’abord celui d’une épreuve individuelle éliminatoire, où il fallait faire du feu et brûler une cordelette. On imagine qu’elle a dû être particulièrement intense...

Oui mais, personnellement, j’aime bien ce genre d’épreuve car ça se joue au mérite. Si on fait une bonne épreuve, on reste dans l’aventure. Après, quand Denis nous annonce ce bouleversement, on partait en fait pour un jeu de confort, on avait pris nos sacs, on pensait qu’on allait manger avec les locaux, on s’était imaginé plein de choses. Quand il nous annonce que c’est une épreuve éliminatoire et que le dernier ne repassera même pas par le camp et quitte l’aventure définitivement, c’est vrai que ça met un petit coup de pression. Plus prononcé que les autres épreuves, forcément. Sur toutes les épreuves, on a un petit peu de stress mais là, forcément, c’est un stress supérieur. Je me suis dit « Tania, tu te mets dans ta bulle, tu vas faire le feu » et, du coup, le positif attire le positif et j’ai réussi à faire le feu.

S’en est suivie une reconstitution surprise des équipes, où vous intégrez le nouveau camp des rouges. Comment se sont passées les premières heures avec vos nouveaux camarades ?

Mes sentiments étaient un peu mitigés. Sachant qu’avec les ex-jaunes, même si je n’étais pas dans le noyau dur de la stratégie, on s’entendait quand même tous assez bien dans l’équipe, on avait une bonne cohésion d’équipe sur les épreuves, on commençait vraiment à gagner des victoires. D’ailleurs, sur l’épreuve du feu, les 8 premiers étaient des ex-jaunes. On était vraiment sur une bonne lancée mais, d’un autre côté, je m’étais dit que, pour aller au moins à la réunification, le fait d’être dans mon alliance avec Rudy et Estéban me permettrait d’aller encore plus loin dans l’aventure. Malheureusement, il y a eu un changement de situation, un bouleversement dans le jeu donc je suis sortie mais je pense que ce remaniement de l’équipe, de base, m’apportait plus de points positifs que de points négatifs.

L’épreuve d’immunité a été le théâtre d’une défaite de votre équipe. Qu’est-ce qu’il a manqué, selon vous ?

Sur cette épreuve aquatique, honnêtement, je pense qu’il nous a manqué des bons nageurs. Après, on voit bien qu’Helena et moi nous débrouillons plutôt bien mais il n’y a pas beaucoup de gars qui ont excellé ou performé sur l’épreuve. Ils avaient beaucoup de points positifs sur terre mais, malheureusement, dans les épreuves aquatiques, je pense que l’équipe de rouges était un peu plus faible que celle des jaunes. Cela s’est vu, on a perdu l’immunité. Voilà, je pense qu’il a manqué, dans cette recomposition d’équipes, des éléments un peu plus aquatiques chez les rouges.

Au moment, le lendemain soir, de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? On se souvient notamment que Rudy, la veille, vous demande de lui faire confiance…

Rudy m’a demandé de lui faire confiance et, dans le passé, je l’avais déjà fait et cela avait porté ses fruits donc, honnêtement, je m’étais dit que je pouvais à nouveau lui faire confiance. Malheureusement, je suis sortie le soir donc je n’aurais peut-être pas dû lui faire confiance autant ! Mais j’étais partie plutôt sereine au conseil, sachant que je ne voyais pas l’intérêt d’Anne-Sophie ou d’Helena de retourner leur veste. Elles étaient pratiquement sûres d’aller à la réunification si jamais on était amenés à rester entre ex-rouges plus moi : ça nous faisait 5 contre 3 et, dans ce principe-là, je pense que tout le monde était certain d’aller jusqu’à la réunification.

D’ailleurs, quelle a été votre réaction lorsqu’il sort son avantage stratégique juste avant le premier vote ?

Je m’y attendais un peu à son avantage stratégique, j’avais bien compris que c’était soit un détournement de vote, soit un vote en plus,…oui j’imaginais bien que ce serait une arme stratégique. Donc je n’ai pas été fortement surprise.

Voir autant de fois votre nom sur les papiers n’a sans doute pas été facile…

Dès le premier conseil, j’ai eu des votes contre moi donc j’étais un peu habituée à être sur la sellette. Après, ce soir-là, je ne m’attendais pas forcément à sortir donc oui, ce n’est pas forcément agréable…mais c’est le jeu ! Honnêtement, même en sortant de l’aventure, je leur ai dit « c’était très bien joué les rouges ». On regarde « Koh Lanta » pour les retournements de situation comme celui-ci donc c’est très bien joué. J’ai joué, j’ai perdu, ils ont été meilleurs donc félicitations à eux !

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Mon plus beau souvenir a été, sans parler des victoires, je pense, une image qui n’a pas été montrée, quand on a attrapé un crabe avec Benjamin en forêt. C’était vraiment un moment super sympa, mon meilleur à « Koh Lanta ».

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ?

Les nuits étaient très dures, il faisait vraiment super froid et humide. Le fait de dormir avec des vêtements trempés, plus le froid, …oh là là, je ne vous raconte pas, c’était très dur !

Pour finir, votre sac est-il déjà prêt pour repartir à l’aventure ?

Honnêtement, à ce stade de ma vie, je ne sais pas, ce n’est pas un oui, ce n’est pas un non, je vis au jour le jour et je verrai, si l’opportunité se présente, comment je réagirais à cela. Mais bon, pour l’instant, je ne me pose pas trop de questions, je profite encore de mon ancien « Koh Lanta » qui est encore à la télé pour voir la fin de saison. Cela me permet encore de vivre un peu l’aventure indirectement.

Merci, Tania, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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TF1 / Comme mon fils : Lizzie Brocheré évoque son personnage dans ce nouveau téléfilm !

Publié le par Julian STOCKY

© OLIVIER MARTINO / RADAR-FILM / TF1

 

Bonjour Lizzie,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pourrons vous retrouver sur TF1 le lundi 20 mars prochain dans le téléfilm « Comme mon fils », sous les traits de Margaux. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela a été pour vous de participer à cette belle aventure ?

Oui, oui, vraiment ! C’était un bonheur de travailler avec le petit garçon, Jordan, qui jouait Charlie. C’est toujours un plaisir aussi de retrouver Tomer…

En plus, il y a un super casting sur ce programme…

Oui, oui, oui. D’ailleurs, c’est ma mère qui a fait le casting, Sylvie Brochère donc je ne vais pas dire qu’il est mauvaisJ. Elle se spécialise pas mal dans le casting d’enfants, notamment depuis « Les choristes », elle est trop forte. Je trouve qu’elle a fait un super boulot en trouvant Jordan. Franck et Tome ont aussi été de super partenaires.

Qu’est-ce qui vous avait d’ailleurs plu, notamment à la lecture du scénario ?

Ce qui m’a plu à la lecture, c’est le rapport entre ces deux personnages, inspiré de cette histoire vraie entre ce braqueur en cavale et ce gamin. Ils développement une amitié et un amour sain, vrai, contre toute attente. C’est chouette d’avoir des histoires comme cela, surtout en ce moment, où on questionne beaucoup le masculin. Je trouve que c’est beau de voir des personnages masculins en cavale qui s’attendrissent pour un enfant, c’est bien d’avoir de la tendresse au milieu de l’action.

Cette fiction est inspirée d’une histoire vraie, qui a déjà fait l’objet d’un livre. Du coup, en amont du tournage, vous étiez-vous renseignée en ce sens ?

Je me suis un peu intéressée, au départ parce que j’étais curieuse de voir si c’était vraiment le regard de ce petit garçon. Petit garçon qui est d’ailleurs venu nous voir sur le tournage et qui était tout à fait partie prenante de la façon dont l’histoire avait été racontée. Ce qui était chouette. Après, Franck et Tomer s’étaient tenus vraiment à l’écart de cette histoire vraie, pour pouvoir raconter leur histoire, en toute douceur. Du coup, j’ai respecté cela, je ne me suis pas trop plongée, j’ai fait mes petites recherches et puis je me suis arrêtée gentiment pour laisser la part à la fiction.

D’ailleurs, quel regard portez-vous sur Margaux ? Comment le décririez-vous ?

Margaux, je pense, est une amoureuse de l’aventure, qui n’a jamais vraiment eu le courage de partir à l’aventure. Quand elle rencontre ce couple d’aventuriers en cavale, avec ce qu’ils ont de charmant et d’enfantin, presque de naïfs, elle tombe amoureuse des deux, elle se laisse embrigader en un regard. Je pense qu’elle a attendu longtemps que quelqu’un l’emmène en aventure et cela ne s’était jamais vraiment présenté, elle n’avait pas le courage de le faire seul. Sinon, elle est assez solaire, elle est marrante, assez ancrée, je pense qu’elle n’est pas très à cheval sur la moralité, en tout cas la légalité.

 

© OLIVIER MARTINO / RADAR-FILM / TF1

 

En tout cas, ce personnage vous permet une palette de jeu très large et très variée, ce qui doit être personnellement plaisant…

Oui ! Ce que j’ai beaucoup aimé chez elle, c’est qu’elle est franche et authentique. J’aime bien les personnages qui sont clairs et ancrés comme cela. Après, j’ai pris vraiment beaucoup de plaisir à jouer avec ce petit garçon et j’adore jouer avec Tomer, je trouve cela simple, c’est fluide. Oui, j’ai pris beaucoup de plaisir à jouer Margaux !

A noter que ce téléfilm a été primé au dernier festival TV de Luchon, remportant le prix du public de la fiction unitaire. Sans doute que cela a dû vous faire particulièrement chaud au cœur ?

Oui, c’est toujours agréable de recevoir un prix du public, c’est toujours un peu le meilleur prix. Cela veut dire que l’on a remporté le cœur des gens. C’est chouette que cette histoire touche, c’est plutôt flatteur. Surtout que l’on a eu beaucoup de galères sur ce tournage, on aurait dit que le réalisateur Franck avait une sorte de malédiction. Entre des histoires de Covid, des histoires de tympans percés, on a arrêté, repris, arrêté, repris,…cela aurait dû durer 20 jours et ça s’est finalement étendu sur 3 mois je crois. C’était une histoire sans fin. Mais on a réussi à finir et, enfin, le film rencontre le public, qui le récompense, c’est donc chouette !

On vous imagine, du coup, impatiente de découvrir les retours des futurs téléspectateurs de TF1 ?

Tout à fait ! Une des raisons pour lesquelles je voulais faire ce film est que je fais souvent des films que mon fils ne peut pas voir donc, là, ça me faisait plaisir de jouer dans une histoire qu’on pourra lui montrer. Donc je pense que le téléspectateur où je vais être la plus curieuse des retours, c’est mon filsJ.

En conclusion, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

J’ai une série sortie sur la plateforme Paramount. Ainsi que la saison 3 de « La guerre des mondes » sur Canal+. Sans oublier « Filles de feu », une série sur la chasse aux sorcières en 1609. Ce sera diffusé sur France 2, le tournage s’est fini en janvier et on rentre là en postproduction.

Merci, Lizzie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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TF1 / Prométhée : Fantine Harduin évoque son personnage dans cette nouvelle mini-série fantastique !

Publié le par Julian STOCKY

@ T. Langro / UGC / TF1

 

 

Bonjour Fantine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pourrons vous retrouver sur TF1 dans la mini-série fantastique « Prométhée », à partir du jeudi 16 mars prochain. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela a été pour vous de participer à cette belle aventure ?

Bien sûr ! Premièrement, pour le projet, que je trouve osé et incroyable, c’est une série qui me tient beaucoup à cœur. Je l’ai regardée, j’ai beaucoup aimé. C’est quelque chose que l’on ne voit pas souvent en France, du fantastique est rajouté dans le polar, ce que l’on a plutôt l’habitude de voir actuellement dans les pays britanniques. J’aime beaucoup le fantastique donc c’est un pari que j’aimais beaucoup. Secondement aussi parce que l’aventure et l’expérience du tournage étaient absolument extraordinaires, avec des personnes que j’admire beaucoup. Donc toutes les parties de ce projet étaient extraordinaires…

En plus, vous êtes entourée d’un casting de choix et de renom…

J’ai eu la chance de tourner avec des personnes qui ont déjà beaucoup tourné, qui ont l’habitude de ce milieu. Mais aussi avec des nouveaux noms, plus jeunes. Donc c’était vraiment hyper intéressant, j’ai tourné avec des grands noms comme Camille Lou, qui joue tellement bien et qui est extraordinaire, Odile Vuillemin, Marie-Josée Croze, Thomas Jouannet, mais aussi Margot Heckmann, Aymeric Fougeron et Anthony Goffi. Tous sont des acteurs extraordinaires et sont, humainement, très gentils.

 

@ T. Langro / UGC / TF1

 

Qu’est-ce qui vous avait d’ailleurs plu, notamment à la lecture du scénario ?

Déjà, dès la lecture des scénarios, on devient un peu spectateur de la série, je les ai dévorés, j’avais envie de savoir la suite, j’avais vraiment beaucoup aimé la série déjà sur le papier. Après, j’ai rencontré le réalisateur qui m’a expliqué comment il voyait les choses, notamment ce côté fantastique qu’il voulait amener en France. Je trouvais cela très novateur, très jeune sur certains points de la série, c’était très intéressant de faire ce projet, qui m’a de suite emballée. Le rôle de Prométhée, en plus, est très intéressant à jouer pour une actrice.

Au moment de vous approprier ce personnage de Prométhée, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration, en plus bien entendu des informations du scénario et de la production ?

Je ne pense pas, je ne prends pas des sources ou des inspirations logiques. Je pense que, avec mon vécu et ce que j’ai regardé comme séries ou films, je dois sûrement, inconsciemment, m’inspirer de personnages ou d’acteurs que j’ai dû voir. En tout cas, ce n’est jamais très conscient…J’ai surement dû le faire mais inconsciemment. Après, j’ai quand même regardé certains films susceptibles de m’inspirer pour l’amnésie. On dit souvent aussi que le personnage de Prométhée ressemble, sur certains plans, à celui d’Eleven…

 

@ T. Langro / UGC / TF1

 

D’ailleurs, quel regard portez-vous sur elle ? Comment la décrieriez-vous ?

Je l’aime beaucoup. C’est un personnage qui me fait beaucoup de peine et qui, en même temps, je trouve, émane une force énorme. Il lui arrive plein de choses horribles, on a un peu envie de lui faire un câlin et, en même temps, elle a cette force d’esprit, elle ne se laisse pas faire. Je trouve que c’est un personnage hyper beau, j’ai adoré l’incarner.

Elle vit beaucoup de choses, elle se fait renverser par une voiture, elle ne sait plus qui elle est, elle n’a personne sur qui elle peut compter car elle ne connait pas ni sa famille ni ses amies, elle ne connait personne dans cette ville où elle est accueillie. Elle me touche beaucoup et, en même temps, elle est très drôle à jouer, elle a une force intérieure que j’aime beaucoup jouer.

Cette jeune adolescente de 17 ans que vous incarnez est en tout cas un chouette cadeau artistique, si l’on peut dire, vous permettant une palette de jeu large et variée

C’est sûr ! C’est une rêve pour une actrice de jouer Prométhée, elle passe par toutes les émotions, elle a parfois des scènes de cascade, c’est hyper intéressant. Elle peut autant passer par la tristesse que l’incompréhension ou encore la colère. Elle passe par toute une palette d’émotions, du coup c’est super cool, pour une actrice, de jouer cela. En tout cas, pour moi, de jouer avec ces émotions. Quand j’ai su que j’avais le rôle, j’étais super excitée.

 

@ T.Langro / UGC / TF1

 

A noter également que la série est originale et haletante…Non seulement cela devrait sans doute plaire au public mais ce doit aussi être une fierté d’y participer ?

Oui, bien sûr ! Je trouve le travail du réalisateur, des scénaristes ou encore des monteurs hyper intéressant. C’est vraiment réussi. J’aime énormément cette série, je suis vraiment très fière et impressionnée du travail que tout le monde a fourni.

On vous imagine impatiente de découvrir les retours et les réactions du public à l’issue des premières diffusions ?

Je suis très très impatiente, en effet. On a tourné la série il y a un peu moins d’un an donc on est impatient. Mais, en même temps, c’est un peu stressant aussi parce qu’on ne sait pas trop comment le public va la prendre. J’espère que les gens vont l’adorer tout autant que je l’adore. Comme je suis un peu la grosse tête sur l’affiche, oui c’est un peu stressant mais, en même temps, il me tarde que les gens découvrent cette série que j’aime beaucoup.

En conclusion, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

J’ai justement un long-métrage qui va sortir, après avoir participé à certains festivals. Le nom va peut-être changer, cela s’appellerait « Rétro Therapy ». C’est un film belge où j’ai aussi le rôle principal. Je suis très excitée en tout cas ! Je tourne aussi pas mal en ce moment, je continue mon chemin…

Merci, Fantine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Alexandre évoque avec passion son aventure et le talisman du feu sacré !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alexandre,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta, le feu sacré », que l’on peut retrouver chaque mardi soir sur TF1. Justement, la diffusion des images ravive-t-elle en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place ?

Complètement, complètement ! C’était il y a quelques mois et on y retourne avec impatience. On a vu les premières images et on a hâte de voir la suite, ça rappelle la première nuit à 20, oui, ce sont plein de souvenirs. Sans oublier la beauté des paysages…j’avais en tête toute cette beauté mais vues de drone, les nouvelles images amenées par ALP et TF1 donnent une dimension supplémentaire à tous les endroits où nous étions.

Si l’on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

En fait, il y a 5 ans, avec ma femme on attendait notre premier petit garçon et nos soirées un peu clubbing du vendredi soir se sont transformées en soirées télé. Quand j’ai vu ce programme « Koh Lanta », j’ai vu ce mix de sport, de stratégie, de social,…je suis tombé amoureux de ce programme et j’ai senti que, peut-être, j’avais ma place et que je devais y participer. J’ai tout fait, depuis 5 ans, pour y arriver.

Quelques minutes seulement après le début du jeu, Denis vous annonce l’existence, cette saison, du talisman du feu sacré. Quelle avait été alors votre réaction ? Aviez-vous compris, de suite, les impacts que cela pourrait avoir pour la suite ?

J’avais compris qu’il avait un pouvoir, que ça allait faire quelque chose. Moi qui avais regardé « Les armes secrètes », je me doutais que quelque chose se cachait derrière. C’est pour cela que je me rapproche de Nicolas lors de la soirée à vingt et je lui dis que je préférais aller dans l’autre équipe, avec l’idée de le retrouver plus tard et qu’il me protège à certains moments…mais cela ne s’est pas fait.

Les premiers jours, on le sait, sont toujours particulièrement difficiles avec, notamment, la connaissance des autres aventuriers, la découverte du camp, le feu à faire, la nourriture à trouver…Justement, comment avez-vous vécu ces premières heures d’aventure ?

Là où j’ai eu du mal, c’était pour me mettre dedans. Cela faisait déjà 6 jours que l’on était partis de chez nous, on voyage en ne parlant à personne, on se retrouve seuls dans les chambres d’hôtels, sans téléphone ni télé. Je commençais à faire un travail sur moi-même, à chanter tout seul, à parler tout seul. D’un coup, on se retrouve propulsés sur le bateau, à 20, ça m’a complètement désorienté, j’ai eu du mal à me mettre dedans, je pars le dernier du bateau, du coup j’arrive le dernier à la nage. Mais, une fois arrivé sur l’ile, la nuit à 20 m’a fait beaucoup de bien, ça m’a détendu, je me suis découvert plein de relations avec certains, j’ai rigolé comme un gamin, cette nuit a fait beaucoup de bien. Après, une fois avec l’équipe rouge, ça a été très fluide sur le camp. Autant on était brouillon sur les épreuves et les stratégies, autant niveau organisation c’était très fluide, on a chacun trouvé notre rôle, certains allaient chercher, ça s’est très bien organisé. Pour des novices en termes de survie, je nous ai trouvés très efficaces.

Le corps s’adapte à tout, j’avais très chaud, comme on l’a vu au deuxième épisode, je suais énormément, je suis quelqu’un qui sue beaucoup mais, là, c’était à grosses gouttes, je devais perdre quasiment un kilo par jour car, au final, j’en ai perdus 8 en 9 jours. Mais je ne ressentais pas cette faim, j’essayais d’occuper mon esprit pour ne pas sentir la faim et ne pas avoir le manque de mes proches dans mon esprit. Je m’occupais, j’allais couper du bois, j’y étais très souvent parce que ça me plaisait beaucoup, tout comme je m’occupais du feu. Les tâches étaient vraiment bien réparties. Au niveau du corps, je commençais à sentir, les derniers jours, que je marchais moins vite, que j’étais un peu plus à l’économie mais, franchement, je me sentais encore très bien en partant.

Pour en revenir à l’épisode de mardi dernier, on l’a vu, votre équipe rouge a malheureusement continué sa série négative de défaites sur les jeux. Le premier, celui de confort, était pourtant particulièrement serré, cela s’est joué à quelques secondes seulement…Voir 3 kilos de riz vous passer sous le nez pour si peu a dû être sans doute particulièrement frustrant, sans compter le partage avec les agriculteurs locaux ?

Ah oui, complètement ! Je n’ai jamais vraiment beaucoup voyagé dans ma vie. Quand on voit « Koh Lanta », on voit ces images de partage avec les locaux et j’en rêvais. En plus, 3 kilos, ça représentait tellement…j’ai vu des 1 kilo dans « Koh Lanta » donc, là, 3, c’était beaucoup, je me disais que la suite de l’aventure aurait été bien assurée. Ça met un coup…Ca se joue sur des petits détails…Christine est l’une des plus frêles pour venir me chercher, moi qui suis un des plus lourds, alors que l’organisation prévoyait que ce soit Estéban. Cela a ensuite été modifié mais on perd du temps sur plein de petits détails qui font que les jaunes gagnent. C’était vraiment le problème chez les rouges, on faisait un plan, il changeait en cours de route et on vacillait.

Concernant l’épreuve d’immunité, avec le recul, selon vous, qu’est-ce qu’il a manqué à votre équipe ?

Lors de la phase sous l’eau, on n’a jamais réussi à trouver la bonne organisation. Quand certains allaient sous l’eau, d’autres remontaient, on n’a jamais réussi à trouver le « go » pour aller tous sous l’eau en même temps. Rudy nous laisse à ce moment-là, ça n’a pas été du tout son truc, il se met à l’écart donc on perd quand même des bras. La table étant quand même assez lourde sous l’eau, il fallait pouvoir plonger, avoir de l’énergie pour la soulever et encore marcher…Donc, quand il vous manque quelqu’un, ça complique. Mais c’est cette coordination que l’on n’a pas réussi à trouver, on le voit sur les images. C’est un peu une histoire d’organisation qui nous plombe vraiment.

Mais, après, tout était encore possible sur l’histoire des cordes, même si on démarre avec du retard. Mais Gilles a été très bon sur ce coup-là, de trouver le truc. Au final, je voyais les mouvements se faire de 3, je me disais que ce n’était pas fini mais Gilles nous met le coup de grâce.

En quoi, ensuite, la présence de Tania sur votre camp l’après-midi du conseil a bouleversé les plans de chacun ?

Chacun se demandait si elle protégeait telle ou telle personne, sur qui ça allait pouvoir rebondir. Donc, en fait, chacun voulait des choix sûrs, avec de la majorité. Je pense que certains n’ont pas voulu séparer trop les votes, ils avaient peur que ça puisse rebondir sur eux si elle protégeait telle ou telle personne. Les choix se sont resserrés au final, celui sur Rudy a été enlevé, pour se resserrer sur d’autres personnes, Elodie et moi. Oui, je pense que certains voulaient avoir vraiment deux pistes claires, afin de s’assurer que ça ne puisse pas retomber sur eux.

On vous a d’ailleurs vu être le premier à échanger en individuel avec elle, au moment d’aller remplir ensuite les gourdes…

Hé, hé, hé…C’est ça ! Je l’ai fait un peu naturellement mais elle a suivi ma piste. Ce n’était pas non plus 100% voulu, je m’étais dit « tiens, va chercher l’eau et si elle vient avec toi, tant mieux » mais ce n’était pas vraiment un appel du pied que je lui faisais, sinon je l’aurais rejointe un peu plus tard pour discuter. J’avais pris le fait qu’elle vienne me voir comme un signe pour me dire qu’elle tentera peut-être de me protéger. Elle m’a plus sondé sur le camp que protégé au final.

Lorsque vous rejoignez le conseil, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Au moment de partir du camp, j’entends une fois mon prénom et je suis un peu sur les fesses, j’ai du mal à réaliser le truc. Je fais plein de calculs dans ma tête et, pour moi, ça ne se jouait plus avec Rudy mais entre Elodie et moi. Pour moi, Elodie avait une voie peut-être en plus dans ma tête donc je ne suis vraiment pas confiant, je sais que ça ne va pas se jouer à grand-chose. Donc je n’avais pas une confiance folle en ce conseil, j’avais compris que quelqu’un comme Anne-Sophie m’avait lâché quelques minutes avant de partir de l’ile.

Votre élimination se concrétise au dernier moment, les votes étant serrés. Sur le moment, on vous sent, on va dire, étonné et déçu de certains choix de vos camarades…

C’est plus de la déception que de l’étonnement, effectivement…

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

La première nuit, à 20, où, vraiment, c’était génial de pouvoir être à 20, de se découvrir, de rigoler tous ensemble sans rien derrière la tête. On rigolait comme des gamins avec Quentin, Nicolas, Frédéric, j’avais l’impression d’une cours de récréation que l’on donnait à des gamins qu’on laissait s’amuser une nuit. Même si les conditions étaient dures, cette nuit m’a fait un bien fou et m’a permis de me détendre, de démarrer vraiment l’aventure.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ?

Le manque de mes proches se faisait sentir de plus en plus. Ma fille avait un mois quand je suis parti, ça commençait à vraiment peser sur le moral donc j’allais me cacher pour respirer un bon coup. Mais, oui, ça pesait. Cela faisait déjà une semaine qu’on était partis de chez nous, que l’on n’avait pas vu nos enfants, que l’on n’avait pas eu de nouvelles. L’aventure montait et je me demandais si j’avais vraiment fait le bon choix de partir et de laisser ma fille d’un mois, cela ma tracassait de temps en temps.

Pour finir, votre sac est-il déjà prêt pour une nouvelle aventure ?

Evidemment ! Cela a un goût d’inachevé, j’ai tenté des choses qui n’ont pas abouties mais j’ai encore plein d’idées. Ce n’est jamais passé très loin. Je n’ai pas eu la préparation sportive que j’aurais voulue, on attendait ma fille et mon beau-père était décédé dans l’année donc ma préparation sportive était inexistante. Donc si je repars avec une préparation sportive, si je corrige peut-être ce qui m’a fait défaut…j’ai toujours autant d’idées en tout cas niveau jeu et je suis prêt à partir, s’il le faut !

Merci, Alexandre, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Un Si Grand Soleil : Gaëla Le Dévéhat évoque Sabine, son personnage depuis trois ans maintenant dans la série quotidienne de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

*

Bonjour Gaëla,

Quelle joie d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Nous pouvons vous retrouver dans la série quotidienne à succès de France 2 « Un Si Grand Soleil », sous les traits de Sabine, professeur de mathématiques. La fidélité du public ne se dément pas, ce qui doit certainement vous faire chaud au cœur ?

Oui ! Je n‘étais pas là dès le début, je suis arrivée il y a 3 ans et demi et, effectivement, le public est toujours au rendez-vous. Il est d’ailleurs toujours aussi bienveillant, enthousiaste et curieux de ce qui va se passer. Ce contact direct avec le public nous renvoie tout le plaisir qu’il a à regarder la série, l’attention assidue qu’il lui témoigne. C’est un cycle vertueux, nous jouons, nous avons beaucoup de plaisir à interpréter nos personnages mais on le fait pour le public et on est content qu’il continue à être derrière nous.

De nouveaux personnages arrivent au fur et à mesure mais, pour autant, l’esprit de famille perdure…C’est peut-être là aussi l’une des clés du succès du programme ?

Tout à fait ! Il y a, effectivement, de plus en plus de personnages et je pense que tous les gens qui arrivent – et ça a été mon cas – sont séduits par la qualité du programme. C’est une quotidienne, c’est un programme populaire, au bon sens du terme et il y a une qualité dans le travail, il y a une exigence au niveau de l’image et des scénarios. Je pense que le public est réceptif à cela mais aussi les comédiens qui arrivent sur le projet, qui apprécient cela de prime abord et qui sont contents de nous rejoindre. Et puis, vous avez raison, il y a cette ambiance qui est très familiale, très bienveillante, qui ne peut que charmer. Je me souviens, j’étais un peu impressionnée d’arriver dans cette grande fourmilière mais elle reste à dimension humaine, il y a de l’écoute et on n’a pas l’impression d’être parachuté dans un énorme tourbillon. Il y a ce relai qui se fait, entre ceux qui sont là depuis un moment et ceux qui arrivent. La famille du théâtre, de la télé et du cinéma est une petite famille, du coup on se connait parfois, ou on croise des amis d’amis.

Il y a un véritable accueil, tout est fait pour vous mettre à l’aise, c’est une bonne mécanique. Quand on arrive avec un nouveau personnage, on a des lignes, on va chercher ensuite mais les choses sont très bien posées, ce qui permet de travailler en toute quiétude et avec beaucoup de plaisir. Ça continue et c’est très important !

 

 

Sabine, votre personnage, a vécu, en trois ans, beaucoup de choses, tant personnellement, sentimentalement que professionnellement. Quel regard portez-vous à présent sur elle ?

Sabine est un personnage auquel je suis très attachée. Elle me plait, j’aime ses qualités et ses défauts. En fait, au niveau professionnel, c’est une prof engagée, qui a la vocation, qui a envie de transmettre, caractéristiques que l’on retrouve chez les profs du lycée. C’est joliment dessiné, c’est juste. Je suis fille de prof, ma mère était très engagée dans ce qu’elle faisait et très passionnée par son métier. Je mets peut-être dans Sabine quelque chose de personnel, en lien avec l’histoire de ma mère. J’aime également beaucoup le lien qui n’est pas que professionnel avec ses collègues, cette complicité dont elles font preuve. Son amitié avec Eve est sincère même si, récemment, elle a été mise à rude épreuve !

 

 

Ce que j’aime chez Sabine, c’est qu’elle a un relationnel différent, c’est un personnage un peu tentaculaire, elle a beaucoup de petits noyaux à droite et à gauche. En plus du lycée, il y a le lien avec son fils Enzo, elle est bienveillante et protectrice avec lui. Peut-être parfois un peu étouffante, en tout cas, elle est très soucieuse de ce qui lui arrive, de son bien-être. En plus, en tant qu’acteurs, on s’entend très bien. Téïlo était tout jeune lorsqu’il a débarqué, je l’ai un peu pris sous mon aile et, comme je débarquais moi aussi, on s’était un peu accrochés l’un à l’autre. On se retrouve toujours avec beaucoup de plaisir.

Je n’oublie pas cette famille un peu recomposée, avec Florent, avec qui elle a eu des mésaventures. Mais ils ont un vrai rapport de confiance, ils peuvent se dire des choses assez directes. Je pense que l’on est dans une justesse par rapport à une relation d’ex, qui ont partagé un quotidien, qui ont eu un enfant ensemble et qui sont heureux de ce que l’un et l’autre peuvent vivre. C’est vrai que l’on a des scènes assez rigolotes quand on se retrouve.

Son père est une sorte de moteur dans sa vie, ils sont complices, proches, pas que affectivement, mais aussi dans la façon d’être. Becker est quelqu’un de droit, avec un seconde degré et je pense qu’elle a hérité de son humour aussi. Oui, ils se surveillent l’un l’autre, lui est très précautionneux de ce qui peut lui arriver et elle aussi. Notamment avec l’arrivée de Catherine, avec qui j’adore jouer également. On s’entend très bien, c’est une femme que j’aime beaucoup. Nos personnages n’ont pas le même relationnel et cette nouvelle couleur donnée à Sabine avec son arrivée me plait beaucoup aussi. Tout d’un coup, dans ce rapport-là où il faut rétablir une confiance qui n’a pas existée, suite à une absence qui a été très marquée, je pense qu’elles ont toutes les deux très envie de renouer un lien mais qu’elles sont maladroites. Il faut créer quelque chose qui n’a pas existé, qui est à inventer. Elles ont une vraie volonté d’attachement mais je pense qu’elles sont aussi très différentes de caractère, elles n’ont pas la même déontologie, la même vision de la vie ni la même façon d’agir avec les gens. Du coup, ça fait des étincelles et ça donne prétexte à des scènes qui sont très intéressantes pour nous. On aime bien jouer ce côté chien et chat. Comme ça fait un peu les montagnes russes, il y a des moments où elles se retrouvent, où c’est plus tendre. On est dans une jolie variation de couleurs entre Sabine et sa mère.

 

 

Il y a aussi une vraie relation d’amitié avec le personnage de Johanna, on prend beaucoup de plaisir à jouer ensemble. On est différentes mais complémentaires. Quand on travaille ensemble, c’est toujours dans la joie et la bonne humeur, on rit beaucoup, Aurore n’est pas belge pour rien ;-). La complicité s’est faite tout de suite, c’est plutôt agréable. Dans leur relationnel, elles ont un rapport d’amies très proches, un rapport frontal et direct, les choses sont dites, ça ne tortille pas pour ne pas blesser, il y a une vraie affection parce qu’il y a une vraie honnêteté et un vrai attachement entre les deux. On s’est dit avec Aurore qu’elles se connaissaient depuis longtemps, qu’elles se sont peut-être retrouvées, en tout cas il y a un lien indéfectible qui fait qu’elles peuvent toujours compter l’une sur l’autre.

Sentimentalement, elle a eu des hauts et des bas. Sabine ressemble à tant d’entre nous, c’est là-dessus qu’elle me touche aussi, elle est entière, affectivement et sentimentalement, elle est honnête, il lui arrive de se planter, elle peut être naïve, ne se méfie pas assez parfois. Elle est à son image, entière. L’épisode avec Daniel lui a mis une claque énorme, la reconquête de Florent s’est soldée par un échec, mais elle était hyper drôle et délicieuse à jouer. Sabine est comme tout le monde, elle prend des râteaux. Son amour avec Dimitri est né dans des circonstances particulières, la relation a été compliquée au début, la base était douloureuse pour les deux mais ils ont su trouvé leur modus vivendi et elle est heureuse avec lui; espérons qu’elle ne déchante pas ! Elle est franche et honnête avec lui. On l’a vu récemment avec l’agence de tentateurs, qu’elle a trouvé un peu limite. En lien avec l’éducation qu’elle a eue sans doute. Certainement aussi parce que le projet a été adoubé par sa mère, dont elle juge, peut-être à juste titre, la morale un peu douteuse. Mais elle voit qu’il est épanoui là-dedans, qu’il en a besoin donc, par amour, elle accepte et lui fait confiance. La complicité des personnages a tout de suite été facile à trouver car, avec Victorien, le courant est tout de suite passé, c’est fluide et agréable.

 

 

Elle peut être parfois un peu revancharde, comme tout le monde, elle peut être colérique et hargneuse, notamment avec sa mère mais on l’a comprend. En tout cas, je la comprends…

Artistiquement parlant, ce personnage vous permet de proposer une palette de jeu très large et très diversifiée, selon les interlocuteurs qu’elle a en face d’elle…Ce doit être très plaisant ?

Exactement ! Je ne m’ennuie pas. J’ai des situations très diverses à jouer, je pense aux accrochages récemment avec Dimitri et Emma. On s’est beaucoup amusés à jouer cela car il est vrai qu’on peut être amis mais être totalement désarçonné, voir en colère devant l’attitude des autres. Cela donne aussi un prétexte à des scènes où on s’en balance un peu dans les dents…on s’est bien marrés. Je suis très contente, je vois cela comme une palette où je peux mettre plein de couches de couleurs, différentes nuances à mon personnage.

Au fur et à mesure de vos trois années de vie commune avec votre personnage, avez-vous fait évoluer vos sources d’inspiration et votre façon de vous l’approprier ?

Au début, quand je suis arrivée, j’avais un personnage écrit, avec un petit descriptif. Comme il n’était pas encore incarné, ça restait théorique et j’ai pu y projeter ce que j’étais et ce que je voulais y mettre. En fait, ce qui est intéressant, c’est qu’au fur et à mesure, c’est comme si ça se réunissait, l’image du personnage et le comédien se collent l’un à l’autre. J’ai mis pas mal de moi dans Sabine, de l’humour, du second degré. C’est ce qui est agréable avec les équipes d’écriture, elles aussi découvrent au fur et à mesure ce qu’elles peuvent y mettre. Je pense qu’elles ont exploité de petites choses de moi et, de mon côté, je continue à chercher des nuances, pour proposer des choses un peu différentes et enrichir Sabine. Un peu comme une vraie personne dans la vie…

 

 

Même si, on le sait, ce n’est jamais évident pour un comédien ou une comédienne, regardez-vous le rendu final pour capitaliser les points forts et ceux à corriger ?

Oui, je regarde régulièrement, même si je ne regarde pas tout. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas tant mon jeu car c’est difficile de se regarder. On voit de suite ce qu’on n’a pas bien fait, ça nous saute aux yeux. Du coup, je regarde surtout là où j’ai eu des doutes, quand je me demande si j’ai été là où j’avais envie d’aller. Effectivement, je peux être critique, je sais lorsque je ne suis pas satisfaite que je ferai différemment la prochaine fois. Je regarde aussi pour voir le travail des équipes parce que c’est toujours agréable de voir et d’apprécier les touches de chacun de nos réalisateurs. Donc c’est plus l’ensemble qui m’intéresse. D’ailleurs, j’aime bien les épisodes où je ne suis pas, je regarde les autres jouer parce que c’est toujours intéressant, par curiosité mais aussi par affection.

Le travail des scènes, pour moi, est aussi beaucoup en amont. Je me demande ce que je vais y mettre comme nuances, ce que je vais aller chercher en sous-texte. J’ai besoin de me sentir libre sur un plateau et, pour cela, il faut que je fournisse un travail en amont qui me permette d’avoir envisager différentes propositions. Donc j’arrive avec « une valise » remplie, ce qui me permet d’être réactive, de l’ouvrir et de sortir ce que je veux ou ce que l’on me demande.

Plus globalement, quels principaux retours pouvez-vous avoir du public, sur votre personnage en particulier ou bien encore sur la série dans son ensemble ?

Quand on croise les gens et qu’ils nous parlent du programme, on s’aperçoit, et c’est assez intéressant, que le public est extrêmement varié. Il y a même des gens qui regardent peu la télévision et qui se sont pris au jeu. Le public est très hétéroclite, clivant. Globalement, les gens sont plutôt gentils et bienveillants, cela fait plaisir. Il y a un vrai contact, un vrai échange, de la curiosité, ce qui est très agréable. Je suis assez touchée aussi par l’affection qu’ont les gens pour la série et pour mon personnage. C’est touchant, notamment quand ils me parlent de certaines couleurs de Sabine, de ce qu’il aime dans mon personnage.

Comme on est dans une quotidienne, on rentre un peu dans l’intimité des gens tous les jours et il y a une relation assez jolie, comme si on se connaissait. Ces retours sont très agréables et la bienveillance envers Sabine me touche.

 

 

Un mot peut-être sur le cadre de tournage, tant les studios d’intérieur que les décors extérieurs naturels ? Ce sont de magnifiques outils de travail pour vous, permettant une qualité d’image digne d’un avant prime-time, à 20h 45…

Effectivement ! C’est ce que j’aime beaucoup, c’est l’exigence que garde la production sur cette quotidienne, au niveau de la qualité de l’image et de celle de la réalisation. Je trouve que, là-dessus, c’est respectueux aussi du public. Même si on est une quotidienne, c’est important de rester exigeant, cela fait partie des choses qui me charment et qui me font continuer à travailler sur ce projet. J’aime beaucoup notre esthétique, je suis assez sensible à cela et je pense que le public aussi.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure ?

Ce que j’aime bien, c’est la surprise, on ne sait pas exactement ce qui va arriver au personnage. C’est propre évidemment à la quotidienne mais je trouve que ce principe est assez intéressant, excitant. Ce que je souhaite à Sabine, c’est qu’elle vive toujours et encore, qu’elle ait à nouveau des évènements déclencheurs dans sa vie, qu’ils soient heureux ou malheureux. En tout cas, je lui souhaite de continuer à vibrer, à avoir des raz-de-marée et des montagnes russes, je lui souhaite d’être transpercée par des évènements qui puissent l’amener à passer par la joie ou la colère.

Pour terminer, quels sont vos autres projets artistiques actuels ?

Ce qui est très agréable, c’est que, comme on est plein de personnages différents, les intrigues sont souvent orientées sur telle ou telle famille. Ce qui nous laisse aussi du temps à côté, notamment pour faire d’autres projets. C’est assez chouette, ça alimente, ça nourrit. Quand j’ai tourné « Les invisibles » ou « Manipulations », je suis revenue nourrie d’autre chose et Sabine, je pense, en a bénéficié. C’est toujours intéressant…Je viens d’ailleurs de tourner dans un court-métrage, avec un personnage un peu différent, très sûr de lui, un peu hautain mais sans être méprisant. Ces passerelles sont de bonnes choses, c’est l’essence même du métier, c’est de se nourrir d’expériences différentes, que ce soient celles des autres, en allant au cinéma ou au théâtre, ou que ce soient les siennes, en les traversant par nous-même. Ce qui me permet ensuite de retrouver Sabine avec toujours autant d’enthousiasme, et de lui ajouter de nouvelles palettes.

Merci, Gaëla, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Emin nous raconte ses souvenirs de cette aventure à l'autre bout du monde !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Emin,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta, le feu sacré »,  proposée chaque mardi soir sur TF1. La diffusion des deux premiers épisodes a-t-elle ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place ?

Oui, bien sûr ! Evidemment, quand on revoit les images, on revoit aussi toute l’histoire parce qu’il y a toute une partie que je n’ai pas vécue, que je n’ai pas vue. Ce qu’ont vu éventuellement d’autres aventuriers ou ce qui s’est passé éventuellement sur l’ile des jaunes…tout ça, on ne le voit pas donc quand on revoit les deux épisodes, on reconstruit dans sa tête toute l’histoire, ce qui s’est passé, le pourquoi du comment notamment. Evidemment, il y a le côté émotion de pouvoir de nouveau revivre l’aventure une deuxième fois. Il y a toutes les impressions qui reviennent à la surface on va dire.

Si l’on revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater à « Koh Lanta » ?

Il faut tenir compte de deux périodes. Il y a d’abord la première période il y a 20 ans, j’étais beaucoup plus jeune évidemment, quand je regardais « Koh Lanta », je suis directement tombé sous le charme de cette aventure, dès le début. A l’époque, j’avais 35/36 ans, c’était plutôt le côté aventure, ile magnifique, surpassement de soi, challenge que je voulais vivre. A 56 ans, il y a cela aussi évidemment mais il y a aussi le côté de prendre un peu de recul dans sa vie, avec le train-train habituel, la famille,…on a envie de vivre quelque chose de tout à fait particulier, d’ouvrir une page spéciale dans sa vie. L’aventure de « Koh Lanta » est le meilleur moyen de pouvoir se ressourcer. Vivre cette aventure, vivre le challenge permet aussi de penser aux choses de la vie, de voir ce que l’on veut faire plus tard, c’est l’occasion d’un peu réfléchir, de s’arrêter de travailler non-stop et de ne pas lever la tête dans la vie. Là, c’était un bon moment pour moi de remise en question de l’avenir, du travail, de la famille, de ce que je voudrais faire, des challenges que je voudrais relever. Ce sont des choses qui m’ont beaucoup parlé et « Koh Lanta » m’a permis de faire cela aussi.

Au moment de l’annonce par Denis, quelques minutes seulement après le début de l’aventure, de l’existence cette saison du talisman du feu sacré, comment aviez-vous réagi ? Aviez-vous compris rapidement les impacts conséquents que cela pourrait avoir sur le jeu ?

Evidemment ! Le talisman était une opportunité pour moi, plus que pour d’autres parce que, quand j’ai compris à quoi il pouvait servir et surtout qu’il pouvait être offert à quelqu’un d’une autre équipe, je me suis dit que, logiquement, si, à un moment donné les jaunes devaient donner le talisman à l’équipe des rouges, ils miseraient plutôt sur des aventuriers moins sportifs ou plus âgés comme moi. Je vous avoue que quand Nicolas a donné le talisman à Rudy, ce n’était pas ce que j’avais imaginé. Le talisman est en tout cas une opportunité, pour la suite de l’aventure de candidats jugés plus faibles.

On le sait, les premières journées sont toujours particulièrement intenses, entre la découverte des autres, celle du camp, la construction de la cabane, la tentative de faire du feu…A titre personnel, comment votre organisme a-t-il appréhendé la privation de nourriture sur ce début d’aventure ?

Au niveau nourriture, ça allait, je ne suis pas quelqu’un qui, habituellement, mange beaucoup. C’est plutôt ceux qui sont grands, costauds, qui pèsent lourds qui ont besoin de nourriture. Donc de ce côté-là, ça allait, même si j’ai quand même eu pas mal de difficultés les premiers jours avec mon estomac, j’ai eu pas mal de douleurs d’estomac pendant plusieurs jours. D’ailleurs, j’ai reçu des médicaments pendant l’aventure mais ça s’est bien passé et, après, ça allait beaucoup mieux. Oui, c’est très compliqué quand vous arrivez sur une ile où il n’y a pas de confort, que vous n’avez rien à manger, à part quelques cocos. On a dû attendre deux jours pour avoir le jeu et, d’ailleurs, on a fait du bon boulot, Rudy, moi et Martin pour tout mettre en place par rapport à cela.

La première nuit était aussi très très compliquée, cette nuit a duré 48 heures je crois. Il nous a fallu plusieurs jours, le temps de s’adapter mais les 2/3 premiers jours sont vraiment horribles, c’est vraiment très très dur.

Pour en revenir à l’épisode de mardi dernier, le jeu de confort visant à détruire des cibles a été long et intense mais s’est finalement conclu par la victoire des rouges. Comment l’aviez-vous vécu ?

Quand on est arrivé, je me suis dit que c’était une épreuve un peu plus à ma portée on va dire. J’ai raté ma cible, je n’étais pas très loin, sur mon 3è essai j’étais tout près de la cible et j’aurais vraiment voulu pouvoir casser celle-ci. On a eu Rudy qui a fait un festival après, il est venu, il a mis tout le monde d’accord. Pour ça, il a été vraiment très très fort et ça nous a permis de gagner cette épreuve. D’ailleurs, si je pars après le deuxième épisode, je tiens quand même à dire que c’est un résultat sportif très positif parce que, finalement, les rouges, jusqu’ici, ont gagné deux victoires sur trois donc on est toujours en avance sur les jaunes.

L’épreuve d’immunité a été, on peut le dire, largement dominée par vos adversaires. Selon vous, avec le recul, qu’est-ce qu’il avait manqué aux rouges sur ce jeu ?

A mon avis, la première chose qui a manqué, c’est beaucoup de finesse au niveau de la fin du jeu. C’est-à-dire la montée des palettes, c’est quelque chose qu’il fallait faire plus en finesse. Pour moi, Rudy n’était pas la bonne personne pour leader ce jeu-là. C’est quelqu’un qui a très bien performé dans les deux premières épreuves avec Martin mais je pense qu’il aurait dû laisser un peu plus la possibilité à d’autres aventuriers, qui auraient peut-être bien mené leur barque au niveau de la montée des palettes sur la dernière structure. C’est quelque chose qui devait être fait en finesse et je pense que Martin et Rudy devraient donner plus la possibilité à d’autres aventuriers ou aventurières de pouvoir s’exprimer dans ces jeux-là et devraient demander qui se sent vraiment prêt à prendre le lead sur certains jeux qui sont moins physiques mais qui sont peut-être plus en finesse.

Alors, évidemment, il y a la première partie du jeu, qui était de porter cette grosse vasque, qui était très très lourde. Après, peut-être qu’il y a eu un problème de gestion de personnes entre l’avant et l’arrière. Je vous avoue que, à l’aller, j’ai donné beaucoup par rapport à cette vasque et, au retour, j’étais complètement cuit. Je pense que j’ai mal dosé l’effort que j’ai donné pour y arriver. C’est pour cela d’ailleurs que l’on avait en général un bon avantage à l’aller avec la vasque, on avait donné beaucoup et, au retour, on était vraiment cuits.

Dans les heures précédant le conseil, on vous voit retourner l’ile presque de fond en comble. Jusqu’à trouver un avantage stratégique, celui du double vote. On imagine la joie que cette trouvaille a dû procurer en vous, même si vous étiez sans doute conscient que tout n’était pas gagné pour autant…

Effectivement, jusque après le premier conseil, j’étais encore serein par rapport à une éventuelle élimination parce qu’il y avait plusieurs aventuriers ou aventurières de notre équipe qui souhaitaient éliminer Helena pour son caractères on va dire. Après l’épreuve d’immunité, les choses ont changé. Cette stratégie est tombée un peu à l’eau, stratégie dont je me sentais carrément un peu la victime puisqu’on m’avait plutôt dit « Ecoutes, en vrai, t’en occupes pas, on s’occupe de la stratégie, tu vas t’en sortir ». Quand j’ai appris par Alex que tout le monde allait voter contre moi, j’ai directement été le lendemain matin à l’aube chercher, pour espérer trouver un collier. J’ai cherché je crois entre 10 et 12 heures parce que j’ai cherché jusqu’à une demi-heure ou trois-quarts d’heure avant le départ au conseil.

Quand j’ai trouvé l’avantage stratégique, j’étais mais alors aux anges. Après, quand j’ai ouvert et que j’ai vu, j’étais un peu refroidi évidemment parce que, comme je savais que tout le monde allait voter contre moi, il fallait essayer de trouver des alliés qui auraient pu voter dans mon sens. Mais je n’en ai pas trouvé assez. Et puis la grande erreur que j’ai faite…, vous savez, quand vous avez cherché pendant 10 à 12 heures, vous n’avez plus les idées claires, j’étais au bout du rouleau à ce moment-là et je n’aurais pas dû être aussi transparent avec Rudy. J’ai voulu la jouer transparent avec lui mais il avait une autre stratégie que je ne connaissais pas et j’aurais dû essayer de bluffer. C’est mon plus grand regret. Je crois que j’ai retourné 2000 fois dans ma tête ce moment, j’aurais dû bluffer, dire que j’avais l’immunité et les laisser se débrouiller entre eux. Je ne l’ai pas fait, en espérant trouver des alliés. J’espérais trouver 4 alliés avec moi pour pouvoir inverser les rôles mais ça n’a pas marché…

Vous êtes, au final, éliminé avec un nombre plus que conséquent de voix contre vous. Voir autant de fois votre nom sur un bulletin n’a sans doute pas dû vous laisser indifférent ?

C’était très dur à vivre, ça m’a blessé d’ailleurs que tout le monde vote contre moi. Après, je comprenais pourquoi certains qui m’appréciaient et qui voulaient que je reste, avaient voté contre moi, parce qu’ils avaient peur de ce qui pouvait se passer après. Ils ne voulaient pas se mettre en marge des autres, ils n’ont pas voulu se mettre en danger pour la suite de l’aventure. Je le comprends, d’un autre côté, j’ai quand même été blessé, ce n’est jamais facile de recevoir 9 votes contre vous, d’autant plus que j’ai eu beaucoup de marques de gentillesse de leur part, quand on allait au conseil. Notamment de ceux qui ne devaient pas voter dans mon sens au début et qui voulaient me soutenir. Mais bon, voilà, c’est « Koh Lanta », il faut répéter les règles, il faut les respecter, les assumer, je les respecte, je les assume. Ils ont voté contre moi, c’est comme ça, il n’y a rien à faire.

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Les deux plus gros souvenirs, ceux qui m’ont le plus marqué, c’est évidemment quand vous êtes sur le bateau, que vous allez sauter à l’eau pour aller sur l’ile, vous vous dites que, maintenant, vous êtes un aventurier de « Koh Lanta », …c’était un moment très intense. Le deuxième moment intense est la première victoire que l’on gagne. C’était une épreuve avec beaucoup de stress, il y avait une grosse tension, on s’est vraiment battus avec les jaunes, ça s’est joué à quelques secondes, c’était une fois l’un qui allait gagner, une fois l’autre. Alors, la libération et la victoire sont vraiment quelque chose d’intense, qui vous remplit d’un bonheur incroyable. Je vous avoue que je n’avais jamais ressenti un bonheur aussi intense d’avoir gagné quelque chose.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été le plus compliqué à gérer ?

Evidemment, tout d’abord la première nuit, qui était très très dure. On ne se rend pas compte mais c’est très très dur de passer une première nuit comme cela, il faisait froid, il avait plu en journée, on était sur une plage, je crois que cette nuit a duré 48 heures tellement c’était très compliqué. La deuxième chose, évidemment, c’est mon élimination, le moment où je pars, où je sais que je suis condamné à quitter l’aventure. C’est quelque chose que l’on a dur à accepter, qui est très dur. Evidemment, j’aurais préféré aller plus loin dans l’aventure. Je savais moi-même pertinemment bien que les deux premières semaines pour quelqu’un de mon profil allaient être très compliquées. Parce que les aventuriers ne se connaissent pas encore, les caractères ne sont pas encore affirmés ou ne sont pas encore sortis, tout le monde vote encore un peu caché. A ce moment-là, le premier argument que trouvent les aventuriers pour voter contre quelqu’un, ils l’ont fait pour moi, c’est l’âge et le fait que je ne suis pas assez sportif, … cela a joué. C’est l’image que je retiens de malheureusement négative dans cette aventure.

En conclusion, votre sac est-il déjà prêt pour une éventuelle nouvelle aventure ?

Alors, il n’y a pas que mon sac qui est prêt, il y a ma valise qui est prête, le billet d’avion est bien mis, il est ouvert, il n’y a plus qu’à mettre la destination. Je suis prêt à repartir mais, si je dois repartir, il y a quand même des choses que je ferais différemment et que je préparerais différemment aussi. Mais évidemment que mon plus grand souhait est de pouvoir « prendre ma revanche ».

Merci, Emin, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Leilani Lemmet évoque sa belle actualité artistique, sur scène et à l'image !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Leilani,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Votre actualité artistique est double actuellement, sur scène et à l’image, nous allons y revenir. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir que cela doit être de combiner ces différents registres ?

Oui, c’est vrai ! Pouvoir varier le genre et le type d’activités est, je pense, ce que beaucoup d’acteurs et d’actrices souhaitent. Il y a le plaisir du direct, de la scène, des spectateurs que l’on entend réagir, l’instantanéité,…c’est vivifiant, c’est un grand plaisir ! En même temps, il y a le travail à l’image, le tournage, c’est un autre plaisir, différent mais qui est très fort aussi. On travaille avec une équipe, on peut refaire une scène de suite puis on fignole, on monte, …C’est aussi très stimulant. Et si on peut faire les deux, c’est l’idéal.

Plus concrètement, vous participez au Nikon Film Festival, avec le court-métrage « Le promeneur ». Pour en revenir à son origine, quelles principales raisons vous avaient incitée à tenter l’aventure, à la fois devant et derrière la caméra ?

Nous avons l’habitude, avec Jean-Thomas et Stéphane, de travailler ensemble au théâtre. L’un d’entre nous est metteur en scène également. Comme on commence à bien se connaitre, on a eu l’envie d’écrire et de réaliser ensemble parce qu’on avait un plaisir du jeu et du travail commun. En cherchant des idées, on s’est dit que ce festival était une occasion parfaite de se lancer dans la réalisation. Le format de 2 minutes 20 se prête à une petite équipe qui démarre et qui a peu de moyens, on peut trouver des idées et des détours, tout en faisant quelque chose de bien. On est partis d’inspirations cinématographiques communes, de genres de films que l’on apprécie tous les trois, d’atmosphères auxquelles nous sommes sensibles et on voulait aller vers quelque chose de très naturaliste.

 

 

Vous évoquiez la durée courte de 2 minutes 20. Avez-vous dû faire certains choix pour respecter la contrainte ?

Oui, c’est vrai qu’elle oblige à faire des choix. L’histoire imaginée aurait pu être plus longue et plus progressive. Très vite, en écrivant dans le détail, on s’est aperçus qu’il fallait aller à l’essentiel, pour trouver comment développer la même atmosphère, les mêmes étapes dans l’histoire et les relations, les mêmes sentiments suscités mais en beaucoup plus rapide. Il a fallu raccourcir, tout en détaillent suffisamment.

Après quelques jours de visibilité, quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir ?

On a eu des retours positifs et ils correspondent assez à ce que l’on voulait susciter chez le spectateur. Les gens ressentent ce qu’on souhaitait, ils voient les références et inspirations utilisées. D’autres ont vu le message immiscé. D’autres encore nous parlent de l’émotion ressentie. Ces retours nous font plaisir et vont dans le sens de ce que l’on voulait faire.

Voici d’ailleurs le lien pour visionner le court-métrage : https://www.festivalnikon.fr/video/2022/381

Cette première expérience vous donne-t-elle l’envie de la renouveler ?

Oui, oui, ça nous a donné l’envie de continuer, de travailler ensemble, de réécrire, de réaliser à nouveau. On ne partira pas, je pense, sur un format aussi court ni sur quelque chose de trop long. Cela nous a donné en tout cas l’envie d’écrire un court-métrage et de continuer la collaboration. Ça s’est très bien passé, on était complémentaires. La bonne entente que l’on avait au théâtre s’est confirmée. On travaille donc à créer d’autres choses.

 

 

Plus personnellement, pensez-vous que cette expérience aussi derrière la caméra fera de vous une comédienne différente sur vos prochains tournages ?

Oui, c’est sûr que ça apporte un autre point de vue sur le travail. Changer de place fait changer les perspectives, on voit des difficultés auxquelles on n’est pas confronté quand on n’est « que » comédien. Cela enrichit le travail de la comédienne que je suis.

En complément, vous êtes en tournée théâtrale avec « Saint-Exupéry, le mystère de l’aviateur », pour encore 19 dates. Avec vos mots, comment présenteriez-vous cette pièce ?

C’est un spectacle familial qui raconte la vie de Saint-Exupéry, une vie trépidante, parsemée d’aventures et assez exceptionnelle. On s’intéresse à sa vie d’aviateur mais aussi à celle d’écrivain, au travers de ses relations personnelles avec sa femme et les gens qu’il a pu rencontrer, qui l’ont forgé, ainsi que l’impact qu’il a pu avoir sur ses lecteurs. Ce biopic est vraiment tout public, c’est à la fois drôle et émouvant, comme une comédie dramatique : il y a beaucoup d’humour et, en même temps, des choses très émouvantes.

Ce spectacle est écrit par Arthur Jugnot et Flavie Pean, la mise en scène est signée Arthur Jugnot. Les dates des représentations sont à retrouver sur le lien suivant : 

https://www.theatredesbeliersparisiens.com/spectacle/saint-exupery-le-mystere-de-laviateur/

Plusieurs d’entre vous jouez plusieurs personnages, 7 vous concernant : 2 réguliers et 5 plus ponctuels. Artistiquement parlant, cela doit être un vrai exercice ?

Tout à fait ! Il faut jongler entre les personnages, on est actifs tout au long du spectacle : dès qu’on sort de scène, on se change pour un autre personnage. On passe de l’un à l’autre, c’est très stimulant, très agréable. Au niveau du jeu, c’est une gymnastique, très vite on doit changer de style, de façon de parler, d’humeur et d’interprétation. C’est vraiment le plaisir du jeu !

 

 

Un mot peut-être sur vos deux personnages principaux…Quelles sont leurs principales caractéristiques ?

Je joue la femme de Saint-Exupéry, Consuelo Suncin Sandoval, avec qui il avait une relation passionnelle. Elle venait du Salvador donc je la joue avec un accent espagnol. C’est un personnage très intéressant, ils avaient une relation complexe, très frontale et, en même temps, elle l’a beaucoup soutenu. Je joue aussi une de ses maitresses, Sylvia Hamilton, une américaine. Là, c’est un autre type de relation et un personnage complètement différent. J’ai alors un accent américain.

Il s’agit, pour vous, d’une reprise de rôle. Comment l’avez-vous appréhendée ?

J’ai regardé un peu ce que l’on peut trouver à lire sur la femme de Saint-Exupéry et sur sa maitresse, pour comprendre à quel point elles avaient été importantes dans sa vie. C’est important de le faire pour des personnes qui ont réellement existées, cela nourrit le jeu. Après, comme c’était une reprise très rapide, je n’ai pas eu le temps de me nourrir de leurs vies et de leurs parcours, comme on pourrait le faire quand on a plus de temps pour préparer un rôle. J’ai eu à peine un mois avant la première, il fallait surtout que je travaille concrètement les personnages par rapport à la mise en scène existante, le texte et les changements de costumes.

 

 

Une tournée est aussi l’occasion de sillonner les routes et de retrouver vos camarades dans une ambiance presque de colonie de vacances…

Oui, c’est un des avantages de ce métier. Le fait de voyager dans le travail est génial, on découvre des villes dans lesquelles on ne serait peut-être jamais allé. L’énergie de troupe est démultipliée quand on passe quelques heures ensemble ailleurs, ça soude, c’est très agréable. Découvrir des théâtres, des équipes, d’autres endroits, d’autres spectateurs est une des choses que j’aime dans ce métier.

Merci, Leilani, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Koh Lanta : Célia nous raconte son élimination après quelques jours seulement d'aventure !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Célia,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta – Le feu sacré » diffusée chaque mardi soir sur TF1. D’ailleurs, la diffusion des images a-t-elle ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place ?

Oui, je dois bien le dire, honnêtement. D’ailleurs, j’ai toujours, depuis, mon esprit un peu sur cette ile. Mais c’est vrai que ça a ravivé un peu la blessure que j’essaie de consolider. Maintenant, j’étais avec mes amis et donc ça s’est bien terminé.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Je voulais candidater parce que j’ai toujours cherché à atteindre mes limites physiques et mentales, que je n’ai jamais atteintes. Il me fallait en fait une aventure des plus difficiles qu’il soit et me vérifier debout malgré tout. Donc j’étais vraiment venue pour aller au bout de ces 40 jours et je cherchais vraiment à atteindre ce 40è jour pour me vérifier debout. Alors, vous imaginez ma déception de sortir la première…Je n’ai donc pas la réponse à cette question du coup.

Sur place, les premières heures sont toujours particulièrement intenses, physiquement et psychologiquement. Comment avez-vous vécu l’arrivée en bateau puis la traversée à la nage pendant 500 mètres, sous un magnifique levé de soleil mais avec 19 inconnus à vos côtés ?

En fait, je l’ai vécu très bien parce que c’était l’aboutissement, enfin et la concrétisation de ce rêve, que j’avais sous les yeux. Donc c’était vraiment le point de départ de ce rêve que j’avais attendu depuis si longtemps. J’étais un peu stressée effectivement parce que, évidemment, c’est la rencontre avec les candidats et j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de sportifs. On pensait tous avoir un atout et, finalement, on a le même, tous. Je me suis dit que je fais partie des anciennes et que ça ne va pas être terrible pour moi. Mais que ce n’est pas grave : on va se battre et puis c’est tout. Je suis partie avec ce mental et puis, bon, l’aventure commençait.

Très vite, la première épreuve individuelle a eu lieu et pas n’importe laquelle, le mythique parcours du combattant, de quoi se mettre en jambes de suite…

Oui, oui. C’est vrai que je pensais que le parcours du combattant serait un peu plus tard. J’avais pris du poids à la demande du médecin et c’est vrai que ce surpoids dès le départ m’a desservi sur une épreuve pareille. Je me suis évidemment sentie plus lourde, je n’étais pas dans mon poids de forme. Je pensais vraiment commencer par une autre épreuve, je ne sais pas, statique, équilibre, lancer, ça pouvait être n’importe quoi. Mais c’est vrai que, dans ma tête, je ne pensais pas être face, tout de suite, au parcours du combattant, où il faut être léger et rapide.

Comment aviez-vous réagi à l’annonce par Denis de l’existence, cette saison, du talisman du feu sacré ?

Sur le coup, effectivement, j’ai compris que c’était un atout majeur, un atout des plus importants. Maintenant, je me suis dit qu’on se lance et que l’on verra bien. C’était la première fois que les règles du feu sacré avaient lieu donc c’était un petit peu le fouillis, je dirais, dans ma tête avec toutes ces émotions. Je me suis dit que je verrai après, chaque chose en son temps : d’abord l’épreuve et après je verrai à quoi sert ce talisman.

Une fois arrivée sur l’ile, on a vu que chacun a essayé de participer à la vie de groupe mais cela ne semblait pas forcément bien coordonné…

Oui, oui, et ce n’est pas évident : on ne s’attend pas à être 20 le premier soir. Donc faire connaissance avec 20 personnes à peu de temps de la tombée de la nuit nous a laissé, c’est vrai, très très peu de temps pour se connaitre. Entre l’organisation sur le camp, la connaissance d’un maximum de personnes et la mémorisation aussi de chacun. Oui, c’est vrai que ça perturbe un peu mais j’ai vraiment discuté avec plein de personnes. Après, on ne peut pas tout voir, c’est 3 jours réduits en 2 heures, j’ai vraiment essayé de m’intégrer. Après, je n’ai pas forcément eu de réponses et ceux avec qui, vraiment, je m’étais intégrée, c’étaient plus les rouges donc je n’ai pas eu trop de chance sur ce coup là. Avec les rouges, j’avais déjà fait une alliance très rapidement, j’étais soudée et vraiment toute cette envie de discuter, tous ces liens vraiment rapides s’étaient fait vraiment plus avec eux.

On a pu remarquer que vous avez passé la première nuit non pas sur le sable comme la plupart de vos camarades mais, aux côtés de Grâce, sur la caisse de survie…Les heures ont sans doute dû vous paraitre longues jusqu’à la levée du jour ?

Oui ! J’y avais déjà pensé, je savais que j’utiliserai cette malle, je l’ai déplacée, j’ai vu que Grâce avait peur aussi donc on a décidé de se la partager. Et puis, bon, la première nuit a été blanche, je me suis dit que ça suffisait, que je ne pourrais pas passer 40 jours sur cette malle et qu’il fallait que je m’habitue. Donc, dès le courant de la première nuit, je me suis dit que ça n’allait pas le faire et que je n’allais pas dormir là toute la nuit. J’ai tenté la cabane, le sol où je me suis pris plein d’araignées sur le visage puis des fourmis dans les narines. C’est la survie, c’est normal…Mais j’avais les pieds totalement blancs, ce sont des aléas de l’arrivée…

S’en est suivie la composition des équipes, pendant laquelle vous n’avez pas été choisie parmi les premiers, ni par Nicolas ni par Helena. Comment avez-vous vécu, en conséquence, ce moment ? D’ailleurs, avec lequel des deux capitaines aviez-vous l’envie d’être ?

Je croisais les doigts à chaque fois. Je voyais la première alliance à 5 que j’avais faite, on s’était dit que l’on s’emmènerait jusqu’à la réunification, que l’on s’assurerait tous les 5 la réunification si on est ensemble dans l’équipe. En fait, ces 4 personnes se sont retrouvées chez les rouges et moi toute seule chez les jaunes. Là, je me suis dit « mince, tout est à refaire ».

Votre équipe jaune a connu la défaite dès la première épreuve collective d’immunité, celle des 3 boules à glisser. Pourtant, vous étiez plutôt bien partis, avant de vous faire rattraper par vos adversaires. Avec le recul, qu’a-t-il manqué à votre équipe ?

En fait, on y allait doucement mais surement, par rapport aux rouges qui allaient plus vite mais qui perdaient tout le temps la boule au départ. On a suivi Grâce, c’était un travail d’équipe mais on écoutait juste sa voix qui nous disait « à droite, à gauche, en l’air, ralentissez, accélérez,… », on était assez organisés. On a continué à aller doucement mais surement puisque ça fonctionnait bien les ¾ de l’épreuve. Et puis les rouges voyant leur retard, je pense qu’ils ont tenté le tout pour le tout, ils ont foncé au niveau de leur vitesse, quitte à prendre tous les risques de perdre leur boule et puis, bon, ils ne l’ont pas perdue et ont rattrapé tout leur retard très rapidement…Chapeau à eux, il faut être fair-play.

A l’approche du conseil, on vous a vue à la fois chercher des avantages stratégiques mais aussi vous rapprocher de camarades de jeu pour essayer de les rallier à vous. Vous aviez même tenté un petit coup de bluff. Dans quel état d’esprit étiez-vous avant les votes ?

J’ai tout tenté et, encore, on n’a pas tout vu car c’est un résumé de 3 jours. J’ai tenté le coup de bluff, j’ai tenté un ralliement à 5, j’étais vraiment plus sûre de Tania et de Benjamin. Ils étaient en danger comme moi donc je ne pensais pas qu’ils allaient me trahir…ils étaient autant en danger que moi après moi si je sortais donc je pensais qu’ils allaient me suivre. Il n’y avait que les 2 autres où je n’étais pas sûre. Mais, de toute façon, j’ai pris l’alliance la « moins pire ». A côté de cela, j’ai fait un faux collier qui n’a pas été montré, j’ai quadrillé cette ile de fond en comble, 8 à 10 fois je ne sais plus et dans tous les angles. Je faisais chaque mètre carré du sol au plafond, jusqu’à 4 mètres de haut. Donc je n’ai pas de regret sur mes recherches, j’ai vraiment quadrillé l’ile entière, je ne pouvais pas chercher plus que ce que j’ai fait.

On vous sent particulièrement déçue de l’issue finale, bien sûr de votre élimination mais aussi des votes de Tania et Benjamin…

Complètement parce que, autant Gilles m’avait dit « écoutes, je ne suis pas sûr, j’aimerais bien mais je suis perdu » je l’ai même fait pleurer à un moment donné, il ne savait plus où il en était. J’ai cru qu’il allait me suivre mais il disait qu’il voulait être droit et qu’il s’était déjà engagé donc il m’a, à demi-mots, un peu avoué qu’il voterait contre moi. Il a quand même été honnête avec moi dans ses réponses alors que Tania et Benjamin m’ont dit qu’on était soudés. Après, c’est un jeu et je ne leur en veux plus mais c’est vrai que Tania m’a pris la main une demi-heure avant le conseil donc cela m’a cassée parce que je me suis dit que l’on ne prend pas la main à quelqu’un dont on met le nom dans l’urne. Je suis peut-être trop à cheval sur les valeurs, je suis tellement droite et j’aime ces valeurs donc, forcément, cela m’a touchée. Je ne m’y attendais pas, de toute façon c’est toujours comme cela « Koh Lanta ». Je n’ai pas de regret, je n’avais pas d’autre allié suffisamment proche, je n’avais pas eu assez de temps et puis voyant de toute façon que j’étais en danger, j’ai passé mon temps à chercher la seule chose qui pouvait me sauver, ce collier. Que j’ai cherché vraiment dans tous les recoins.

Avec le recul, quel restera votre meilleur souvenir de cette aventure ?

Mon meilleur souvenir est quand j’ai réalisé vraiment sur ce bateau que je le vivais enfin. C’est pour cela que j’ai un peu quand même une grosse frustration et une grosse déception parce que j’ai eu l’impression de toucher mon rêve du bout des doigts et qu’on me l’a enlevé de suite. J’ai l’impression d’effleurer cette ile et de repartir aussi sec, après 14 années d’entrainement, d’attente et d’acharnement. Je ne vais pas vous cacher que cela m’a anéantie, clairement. Mais maintenant, je suis une battante, il faut se relever, je ne compte pas en rester-là, je rêve d’un retour ou d’une autre épopée, d’une autre aventure de ce style donc je suis ouverte à toute sorte de projet de ce genre que l’on pourrait me proposerJ.

Merci, Célia, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Aaricia Lemaire évoque sa première expérience à la réalisation !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Aaricia,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Dans le cadre du festival Nikon 2023, votre court-métrage « Guindaille en treize tournées » est en ligne depuis quelques jours. Vous y êtes multi-casquettes : autrice, comédienne et réalisatrice. On imagine sans doute, à titre personnel, le plaisir que cela doit être pour vous ?

Oui, c’est vrai que c’est ma première expérience en réalisation. Ce n’est pas, par contre, ma première rencontre avec le Nikon Film Festival, j’y avais déjà participé en tant que comédienne, d’ailleurs dès ma première année à Paris. J’avais vraiment envie de recommencer l’expérience mais avec mon petit bébé, mon projet. C’était, du coup, une première réalisation, avec tout ce que ça implique : orchestrer tout cela, composer une équipe,…mais c’était un réel plaisir de pouvoir le faire entre amis et d’aller derrière la caméra.

Lors de l’écriture, il m’a fallu créer un scénario sur le thème de cette année, avec des choses que j’avais envie de défendre et de partager. Ensuite, cela a été un plaisir, dans la réalisation, de pouvoir mettre les acteurs en valeur, d’avoir un regard extérieur, de tout mettre en scène. J’ai joué dedans donc j’étais à la fois dans le jeu et la mise en scène. Même si l’exercice était un peu compliqué, c’était très enrichissant. Je n’avais pas conscience du travail de préparation d’un film puis de finalisation, en dehors du tournage en tant que tel. Là aussi, ce fut une découverte hyper enrichissante parce que ça fait partie aussi de la mise en lumière du message. L’expérience a été donc particulièrement complète !

Sans doute que vos précédentes expériences de comédienne vous ont aidée à passer derrière la caméra ?

C’est vrai, mon expérience d’actrice m’a permis de savoir un petit peu comment ça se déroulait dans l’ensemble mais il n’y a rien de tel que de s’y placer vraiment pour comprendre à quel point c’est complet. J’ai pris conscience des responsabilités que ça impliquait, des difficultés qu’il pouvait y avoir mais aussi du plaisir que cela engendre. J’en sors grandie.

Le message du film est fort mais reste une question ouverte, permettant à chacun d’y répondre personnellement…

Je voulais soulever une interrogation mais qu’elle reste ouverte, sans réponse de ma part. Chacun aura une réponse différente, je ne voulais pas rentrer dans une morale. C’est pour cela que je ne voulais pas que l’on voit la réponse d’Armand qui soulève cette interrogation, je voulais que le spectateur ait cette liberté d’y répondre ou, du moins, de se poser la question. On peut en fait se la poser à tout âge, c’est quelque chose qui est présent, on est sans cesse dans du divertissement.

Cette jeunesse que je mets en avant, qui est la mienne aussi, est biberonnée aux divertissements mais ça n’enlève pas l’espérance. J’avais juste envie qu’on se pose la question du pourquoi des divertissements à outrance, de ce que ça implique dans notre vie, dans notre travail, dans notre budget et de ce que ça nous apporte réellement. Je trouve que c’est un engrenage où on se pose rarement la question, c’est quelque chose que l’on vit sans vraiment se l’expliquer. Mais, je le disais, ça ne concerne pas que la jeunesse, ça concerne à peu près tout le monde.

Artistiquement parlant, chacune des tournées est pleine de hauts et de bas, avec une question qui semble se dégager à chaque fois. Comme si on allait crescendo vers cette question finale…

Oui, c’est une escalade, une montée en pression. Chacun a ses raisons, c’est parfois pour taire quelque chose qui, inévitablement, doit ressortir, c’est pour cacher parfois quelque chose qui doit surgir. Je pense que ça met en lumière aussi les raisons différentes de l’ivresse de chacun : est-ce que c’est là pour camoufler quelque chose que l’on peut quand même observer chez chaque personnage ? Je voulais montrer que le divertissement, parfois, occulte certaines choses mais que, avec l’ivresse, elles finissent par ressurgir.

 

 

Le festival implique une durée courte d’environ 2 minutes et 20 secondes. Sans doute que cela impose certains choix ?

C’est vrai que c’est une des difficultés. Tout doit être très condensé, c’est pour cela que le rythme est quand même assez soutenu, les tournées s’enchainent très rapidement. Mais, d’un autre côté, c’était un beau challenge. J’aurais aimé approfondir certains des personnages, que l’on rentre un peu plus dans leur histoire, dans leur soirée, dans leur moment, dans leur ivresse, avant que cette question n’explose. En tout cas, cela m’a permis d’aller à l’essentiel et de poser cette interrogation de manière assez soudaine, comme elle pourrait se poser dans la vraie vie, de manière inopinée et inattendue

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir du public ?

Je suis contente parce que j’ai eu des retours très positifs où, effectivement, le thème, le message, le sujet et la question se sont réellement posés auprès de ces spectateurs et pour qui c’était assez immersif pour réellement partager ce fragment de vie.

Forte de cette première expérience de réalisation, la comédienne que vous êtes sera-t-elle peut-être différente sur les plateaux à présent ?

Je ne sais pas si je serai différente, je pense que je serai plus nourrie en tout cas et plus consciente de l’environnement d’un tournage. J’espère et je pense que ça pourra aussi m’aider dans ma casquette d’actrice.

D’ailleurs, cette première expérience vous donne-t-elle l’envie de la renouveler ?

Oui, j’aimerais vraiment continuer et pouvoir réaliser d’autres projets, c’est certain. Cette expérience a concrétisé l’envie que j’avais depuis des années de pouvoir mettre en images des choses qui me tiennent à cœur et de chercher la singularité, même les petits défauts des personnages. Pouvoir les mettre en scène est quelque chose que je trouve des plus satisfaisants et des plus enrichissants. C’est la magie, pour moi, du cinéma et de l’image, de pouvoir mettre en valeur la beauté d’histoires, de gens, de personnages. Ce n’est que le début, j’ai vraiment envie d’approfondir ce côté réalisatrice, c’est très complémentaire de ce que je vis en tant qu’actrice. C’est épanouissant, un peu effrayant aussi, c’est toujours un stress de savoir si ça va être compris et reçu comme on l’aimerait, c’est en tout cas une belle excitation et un beau challenge que je souhaite poursuivre.

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure ?

Que le film soit vu, que la question se pose chez chacun, que ça fasse, si possible, un bout de chemin chez chaque spectateur !

Merci, Aaricia, pour toutes vos réponses !

Votre court-métrage est visible sur le lien suivant : 

https://www.festivalnikon.fr/video/2022/1499

Publié dans Télévision

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Canal + : Pauline Sanzey évoque les saisons 2023 de Formule 1 et de MotoGP, qui démarrent prochainement

Publié le par Julian STOCKY

@ William Dupuy / Canal +

 

Bonjour Pauline,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les saisons 2023 de MotoGP et de Formule 1 vont prochainement démarrer sur les antennes du groupe Canal +. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous de poursuivre cette belle aventure télévisuelle ?

Oui ! J’étais une abonnée et une téléspectatrice assidue des sports mécaniques, maintenant je travaille dessus depuis un an. Du coup, j’ai découvert tout cela la saison dernière et c’est vrai que c’est un réel beau challenge que je relève depuis. D’être sur site, de suivre ces sports, c’est super et c’est avec beaucoup d’excitation que je m’apprête à retrouver cela après cet hiver de trêve. Et à retrouver aussi toutes les équipes qui m’ont super bien accueillie, que ce soit en F1 ou en moto. Il y a des équipes vraiment super, on travaille beaucoup, c’est très intense mais dans de très bonnes conditions donc ça change tout.

A quelques dizaines de jours de la reprise, quels sentiments et quelles sensations prédominent en vous ? Sans doute un peu d’excitation et d’impatience ?

Oui, de l’excitation ! Pour la F1, ça va démarrer très vite, le 5 mars. Pour la moto, ce sera un peu plus tard, le 26 mars. On commence déjà à se remettre vraiment dans le bain puisque l’on découvre toutes les nouvelles monoplaces de F1 depuis une dizaine de jour maintenant. On a d’ailleurs découvert tous ensemble sur Canal l’AlpineJ. Ce sont les premières minutes d’excitation, les premiers temps forts de la saison. En moto, il y a eu les tests la semaine dernière donc, pareil, on se replonge doucement dans le bain. Il y avait beaucoup d’excitation avant tout cela, là on commence déjà à être lancés et à être dans ces nouvelles saisons. Maintenant, on a hâte que les choses concrètes démarrent, après ces prémices. On a hâte que ces motos et ces F1 soient en piste et se bagarrent entre elles. On a hâte que tout le grand bain de la F1 et de la moto redémarre.

Nous l’avons dit, vous aurez, cette année encore, la double casquette moto/F1, tant à l’animation des avant courses qu’au recueil des réactions des pilotes et directeurs d’équipes notamment. Certainement que ces deux sports sont très complémentaires et qu’ils vous permettent de la « fraicheur » au moment de revenir sur l’un deux, après l’avoir quitté le temps de quelques week-ends ?

Cela demande une vraie gymnastique. Il peut y avoir des week-ends où je suis sur la moto, qui se trouvent aussi être des week-ends de course en F1. Donc je n’ai pas forcément le temps de suivre ce qui se passe en F1. Du coup, cela demande, derrière, de revoir tout ce qui s’est passé, la course notamment. Tous ces sports sont des feuilletons, il faut donc s’y remettre en revoyant l’épisode d’avant pour pouvoir poursuivre la saison. C’est comme une série en faitJ. J’aime bien cette gymnastique, je ne dis pas que j’aurais le sentiment de me lasser en étant sur le même sport mais il y a une certaine excitation à retrouver, la fois d’après, à nouveau le paddock moto ou celui de la F1. Effectivement, cela permet de conserver une certaine fraicheur et un regard neuf. Pendant quelques jours ou quelques semaines, on va s’en détacher pour mieux s’y replonger ensuite.

 

@ William Dupuy / Canal +

 

D’ailleurs, abordez-vous les week-ends de course différemment selon que vous interveniez sur l’un ou l’autre des sports ? Typiquement, la préparation de vos contenus peut-elle varier ?

Non, la méthode de travail est un peu la même : lire tout ce qui se dit autour, lire tout ce qui se passe, remettre à jour les statistiques, se replonger dans l’histoire du circuit dont il va être question le week-end d’après, dans l’histoire de ce grand prix.

Ce doit être très plaisant, on peut le penser, de pouvoir participer à cette montée en adrénaline de l’avant course et de capter le bon témoignage des pilotes au bon moment ?

C’est toujours un peu délicat, ce sont des moments où les pilotes sont concentrés et déjà focus sur ce qui va venir après. Donc il faut réussir à leur faire dire quelque chose dans un moment où ils n’ont pas forcément envie de parler, il faut réussir à poser la bonne question, sans que ce ne soit trop long, sans que ce ne soit trop répétitif, avec l’objectif que ça amène quand même quelque chose. Même s’ils ne disent pas grand-chose dans les avant courses, ce sont des moments où, par leur langage corporel ou leur visage, les avoir à notre micro est important. Même s’il n’y a qu’une phrase ou trois mots, ça veut dire quelque chose de l’état d’esprit à ce moment-là du pilote. C’est toujours un moment hyper particulier, là, comme cela, à quelques minutes de se lancer. C’est difficile d’imaginer la concentration et l’état d’esprit dans lesquels ils doivent être avant une course, que ce soit en moto ou en F1.

Parmi les nouveautés 2023, à noter des images de plus en plus immersives et spectaculaires, avec la « body cam » en moto ou encore les caméras casque en F1 pour l’ensemble du plateau…

Oui ! Je voyais cela avant dans mon canapé le dimanche après-midi et je trouvais déjà que c’était fou. En fait, c’est vraiment la mission que l’on se donne quand on est dans ce service et quand on est plus largement au service des sports de Canal, c’est d’essayer de faire en sorte que la personne qui est devant sa télé et devant Canal+ ait un petit peu l’impression d’être à notre place, sur site et ait un petit peu l’impression d’être avec l’acteur principal, c’est-à-dire le sportif, qu’il soit pilote ou joueur. Là, je pense que cette body cam va vraiment apporter quelque chose, ça va permettre de voir des choses que, même nous, journalistes sur place ne voyons pas puisqu’on n’est pas toujours dans les boxs. Ils sont parfois fermés et l’on ne voit pas ce qui s’y passe. Donc, oui, ça va vraiment être un plus.

Les caméras sur les casques vont aussi être quelque chose d’hyper spectaculaire je pense. Je sais que les « on board » sont adorés par les abonnés parce que ce sont des images toujours hyper impressionnantes, que l’on ne voit pas tout le temps. En plus de cela, il y aura maintenant cinq films sur le mode expert, où il y aura justement cinq on board. Ce sera une complète immersion, ce sera hyper complémentaire de ce qu’il y aura sur l’écran de Canal. Chaque abonné pourra choisir quelle voiture suivre, il pourra par exemple faire un grand prix entier avec Pierre Gasly ou Esteban Ocon. Je pense que ça va vraiment être un vrai bonus pour les abonnés et pour ce que nous avons envie de leur donner, c’est-à-dire toujours plus d’immersion.

Toujours au rayon des nouveautés, les courses sprint en moto. Quel pourrait être leur impact selon vous ?

Oui, il va y avoir deux courses par week-end. Il y aura moins de points à gagner le samedi mais il y en aura quand même. Quand on voit à quel point depuis quelques saisons, et notamment la saison dernière, les championnats sont serrés, ça veut dire que, peut-être, ces courses sprint pourront déterminer qui sera champion du monde l’année prochaine. Donc ça va être hyper important. Ça va être hyper intéressant aussi de voir comment les pilotes s’adaptent, comment, dans leur préparation physique, ils gèrent cela et comment, physiquement, ils encaissent cela aussi. Donc ça va être hyper plaisant à suivre cette année et cela veut dire que, dès le samedi, on aura déjà beaucoup d’enjeux, avant même la course du dimanche. Ce seront des week-ends que les pilotes vont devoir gérer totalement différemment, ça va tout changer donc ça va être très passionnant à suivre.

Le français Fabio Quartararo pourrait-il retrouver sa couronne mondiale ?

Alors, il n’a rien voulu nous promettre lors de la conférence de rentrée… on comprend bien qu’il ne peut rien promettre, il y a tellement d’aléas…On a eu les tests à Sepang et il avait l’air plutôt satisfait de sa moto donc c’est une bonne chose. Il y aura encore des tests à Portimao qui vont pouvoir nous donner un peu plus d’indications encore sur comment ça se passe mais, évidemment, tout ne dépend pas de lui. On sait qu’il a envie d’aller reconquérir ce titre, que c’est son objectif numéro un, qu’il va tout faire pour, il n’y a aucun doute sur la motivation de Fabio Quartararo. Nous n’espérons qu’une chose, c’est que lui ou qu’un Johann Zarco gagnent beaucoup de courses et soient, pourquoi pas, à la fin, champion du monde.

 

@ Philippe Mazzoni/CANAL+

 

L’hégémonie Red Bull/ Verstappen en F1 se verra-t-elle contrariée par Mercedes qui a mieux fini la saison 2022 ou encore par Ferrari, maintenant dirigée par Fred Vasseur ?

C’est pareil, en F1, on est toujours un peu dans l’expectative avant de voir les monoplaces en piste. On pourra les voir du 23 au 25 février lors des tests à Bahreïn et, là, on pourra un peu plus peut-être essayer de voir quelles sont les forces en présence. En tout cas, sur le papier, c’est vrai que la saison est déjà très excitante, on a tous envie bien sûr que Verstappen soit titillé, soit chahuté, on a tous envie que ce soit une bataille à deux voire, pourquoi pas, trois écuries. Il y a aussi cette équipe 100% française qui, de notre point de vue français, va beaucoup nous titiller, elle nous excite déjà beaucoup en tout cas. On se demande comment va fonctionner ce duo, on connait tout le passif, on sait aussi que ce sont deux grands compétiteurs. C’est hyper exaltant, en tout cas, de se dire que l’on va suivre cela toute la saison. En plus, on va suivre cette écurie de l’intérieur, avec des séries documentaires à retrouver tout au long de l’année ! Donc, oui, c’est hyper excitant, il y a plein de belles promesses pour cette saison…

Personnellement, quels sont les moments que vous attendez avec encore plus d’impatience que les autres ? On pense notamment au grand prix de France en moto au Mans, le 1000è de l’histoire de la discipline…Ou encore au grand prix F1 de Monaco, pour fêter les 10 ans de la discipline sur les antennes de Canal…

Toutes les planètes s’alignent cette saisonJ. Il y a plein de choses excitantes, que ce soit en moto ou en F1 et il y a plein de moments un petit peu anniversaire et un petit peu historiques qui s’annoncent. Le grand prix de Monaco sera effectivement l’occasion de fêter les dix ans de la F1 sur Canal ! Alors, je ne suis pas la mieux placée parce que je ne les ai rejoints que pour la neuvième année mais toute l’équipe et tout le socle sont toujours là. On va se replonger avec plaisir dans tout cela, se projeter aussi. Bref, on va fêter comme il se doit, ce sera un grand prix exceptionnel, ce sera un week-end exceptionnel. Pour vous donner toutes les coulisses, on sort d’un séminaire de toute une journée où on a réfléchi, travaillé sur justement ces grands rendez-vous pour essayer de faire en sorte qu’ils soient les plus festifs et les plus beaux pour nos abonnés à l’antenne, afin que la fête soit la plus belle possible. On est en train de mettre en place plein de choses pour ce week-end spécial de Monaco. Et oui, en moto, ce sera le 1000è grand prix, ça va tomber en France donc les choses sont très bien faites. On espère que le dénouement sera très bien fait aussi pour que l’on fête un français, ce serait parfait. En tout cas, même si ce n’est pas le cas, le week-end sera, quoi qu’il arrive, exceptionnel parce que, pareil, on a travaillé là-dessus aussi aujourd’hui. On essaie de réfléchir à des choses pour que la fête soit belle sur Canal.

En F1, il y aura aussi d’autres rendez-vous, on a le choix, le calendrier est dense, il va se passer plein de choses. Il y aura le nouveau rendez-vous de Las Vegas aussi, qui est très attendu. En moto, tous les week-ends sont tellement spectaculaires que l’on s’ennuie rarement, il y aura de nouvelles destinations, l’Inde notamment. On va emmener nos abonnés, on va voyager et on va, on l’espère, passer de très bons moments tous ensemble !

Merci, Pauline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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