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Mickaël Winum évoque sa passion pour son métier ainsi que son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Mickael,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Artiste aux multiples casquettes, vous êtes expérimenté sur scène notamment et sur les plateaux de tournage. Pourquoi prenez-vous autant de plaisir dans l’exercice artistique ?

Certains comédiens ont tendance à faire ce métier pour de « mauvaises » raisons, une certaine notoriété, un besoin d’exister aux yeux du public, d’être connus, reconnus.

Personnellement, je pense que la plus belle des choses pour un comédien est d’exercer ce métier par nécessité. J’entends par là que l’on a un besoin absolu de transmettre ou de dire des choses, d’avoir des idées, des histoires à raconter.

Je pense à mon professeur qui disait qu’il faut avoir cette capacité à se raconter à travers les rôles qu’on interprète. Comme j’avais beaucoup de choses à dire, je pense que c’est le plus beau des métiers que j’ai pu choisir.

2/ Retrouvez-vous des complémentarités entre ces différents domaines ?

J’irai même plus loin, chaque expérience de vie, chaque rencontre, chaque moment peuvent interférer avec d’autres et avoir une certaine utilité.

A partir du moment où on le fait, cela doit apporter quelque chose et ça doit même apporter quelque chose aux autres. Car il doit être aussi jouissif pour le comédien de jouer que pour le spectateur d’écouter ce que l’on a à dire.

Je suis sûr que les choses sont liées, il n’y a pas de hasard. Même des moments vécus il y a 15 ans ont parfois une résonnance des années plus tard.

3/ Le rythme sur un plateau de tournage est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Tout dépend du rythme et du cadre. Contrairement au théâtre où nous avons un peu plus le temps de travailler en amont, la télévision a un rythme plus condensé. Je pense que mon expérience dans « Plus belle la vie » m’a bien secoué dans ce sens.

Il y a bien sûr l’apprentissage du texte, mais il faut aussi connaitre ses points A et B. Plusieurs questions sont importantes : d’où je viens ? Vers où je vais ? Quel est mon objectif ? Quel chemin dois-je emprunter ?

Ensuite, je commence à travailler avec mes propres mots, pour avoir une note juste au niveau du ton. Avant ensuite de l’accorder aux mots de l’auteur.

4/ Vous serez présent à Cannes, au Festival Short Film Corner, avec « Quand vais-je te revoir », de Raphaëlle Jean-Louis. Quelle histoire y est racontée ?

Cela m’a beaucoup touché. Raphaëlle est, à la base, infirmière et, il faut le dire, elle a beaucoup investi pour ce programme. Elle a quelque chose à faire, à raconter, c’est une belle personne.

Il s’agit avant tout, pour ce court-métrage, d’une très belle histoire d’amour. Mais il y a des obstacles et des écueils qui viennent s’intercaler par ci par là. Ma compagne a peur en effet de s’engager pour une raison que l’on ignore au début mais qui est très touchante, comme vous le verrez.

Comment présenteriez-vous votre personnage ?

Armand est quelqu’un de simple, de doux, d’aimant, de très gentil. Il aime la vie, la simplicité, il a besoin de vivre les choses, il ne se pose pas trop de questions.

5/ En parallèle, quels sont vos autres actualités, projets et envies artistiques actuels ?

Je vais tourner dans le moyen-métrage d’Aliaume Giret, « Prévan». Le personnage, le Vicomte de Prévan, est tiré des « Liaisons dangereuses », il mène un peu une existence similaire à celle du Vicomte de Valmont. Il incarne le vice, la séduction, l’adultère, le jeu de l’amour et du hasard.

C’est un film d’époque, du XVIIIè siècle. Nous avons commencé les essayages, avec de magnifiques costumes sur mesure.

En parallèle, je travaille sur un seul en scène, au théâtre et ce sera cette année, c’est une certitude. J’ai la validation de mon agent, j’y crois, j’y travaille. Il s’agit d’un magnifique texte philosophique du XVIIIè siècle sur le bonheur.

« On a rien à faire dans ce monde qu’à nous y procurer des sentiments et des sensations agréables » sont les premiers mots du texte, on ne peut donc que tomber amoureux de ce dernier. C’est un texte que j’avais envie de réactualiser, de dépoussiérer. Ce projet me tient vraiment très à cœur.            

C’est une heure et quart de plaisir. Il est dit qu’il faut « pour être heureux, s’être défait des préjugés, être vertueux, se bien porter, avoir des goûts et des passions, être susceptible d’illusions car nous devons la plupart de nos plaisirs à l’illusion et malheureux est celui qui l’a perd. Loin donc de la faire disparaitre par le flambeau de la raison, tachons d’épaissir le vernis qu’elle met sur la plupart des objets. Il leur est encore plus nécessaire que ne le sont nos corps, les soins et les parures ». C’est magique, merveilleux !

Je suis aussi sur un projet de film, dans lequel je jouerai le fils d’un danseur de claquettes. Mais c’est encore un peu tôt pour pouvoir vous en dire davantage.

J’aimerais avoir un parcours rock’n roll, intense, surtout pas monotone.

Merci Mickael pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Charlotte Eisbrenner évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Charlotte,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme en témoigne votre parcours notamment sur les planches, mais aussi au cinéma, en télévision et en publicité. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

C’est une passion que j’aie depuis l’enfance, j’ai commencé le théâtre à l’âge de 12 ans. Jouer et être sur scène m’a toujours rendu heureuse et apporté plein d’énergie.

Au théâtre, on est porté par le public, on reçoit son énergie, ce qui est génial ! En tournage, toute une équipe est présente autours de nous, une complicité se créé.

Je me sens bien, cela me fait du bien.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre les différents exercices cités ?

Pour moi, ce sont des exercices assez différents. Je ne travaille pas de la même manière au théâtre et devant la caméra.

C’est complémentaire, oui, parce que ce n’est pas la même chose. Maintenant, je ne dirai pas qu’il y a un exercice qui va m’apporter quelque chose que j’utiliserai pour une autre manière de travailler.

3/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations et quels sentiments prédominent alors en vous ?

Forcément le stress, un peu d’angoisse et de l’impatience. Je sais aussi que, dès le rideau levé, le stress va s’effacer instantanément, pour laisser place au plaisir.

Ce stress est le même depuis le début de mon parcours mais il n’est pas le même sur le long terme. L’appréhension diminue progressivement au fil des représentations, avec un rodage et une maitrise du texte de plus en plus grands. Même si l’on n’est jamais à l’abri d’une bêtise, d’un oubli d’accessoire ou d’un évènement pouvant mettre en danger le show.

A chaque nouveau spectacle, c’est pareil : ce stress revient au début puis s’estompe un peu au milieu. Mais il demeure malgré tout, même à la fin car, d’un soir à l’autre, le public n’est pas le même.

Typiquement, quand je faisais des spectacles pour enfants, je ne pouvais pas me tromper, les gamins sont sans filtre et renvoient directement ce qu’ils reçoivent. C’est un public encore plus intransigeant.

4/ Face au rythme soutenu d’un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

J’essaie de me mettre un peu dans une bulle, souvent j’apprends mon texte plutôt à la dernière minute, volontairement. Parce que c’est dans un sentiment d’urgence que je l’imprime et que je l’intègre le mieux.

Une fois sur le plateau, le moment est plutôt à la complicité avec l’équipe présente, à la disponibilité de chacun, en passant par le maquillage et par l’habillage. Avant d’être équipée du micro pour ensuite répéter le texte très rapidement, puis d’entendre les indications du réalisateur. Tout s’enchaine très rapidement.

Pendant les moments de prise, je reste très concentrée et j’essaie de donner un jeu avec les autres comédiens.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Des choses se dessinent actuellement, mais j’attends encore quelques confirmations. Les journées de tournage tombent généralement d’une semaine à la suivante.

J’ai un projet personnel indépendant du milieu artistique, qui me prend beaucoup de temps aussi.

Tous les domaines m’intéressent, je suis à l’écoute des propositions. Tout en restant sur l’univers du théâtre, du cinéma et de la télévision. J’écris un peu également et peut-être qu’un jour je m’essaierai à la mise en scène, cela me plairait bien.

6/ Pour finir, que peut-on simplement vous souhaiter pour la suite ?

Que la vie continue de me réserver de jolies surprises. Cela fait toujours plaisir de participer à de beaux projets, à des journées de tournages sympathiques ou à des choses plus sérieuses comme des pièces dramatiques.  

Merci Charlotte de nous avoir accordé un peu de votre temps.

Publié dans Télévision, Théâtre

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Eglantine Eméyé évoque son actualité en radio et en télévision !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Eglantine,

Quel plaisir d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

1/ Les auditeurs de RTL peuvent vous retrouver chaque week-end, à 9h 40 le samedi et le dimanche, dans « Maison Jardin Cuisine Brocante ». Comment décririez-vous ce programme? Quel en est le contenu?

C’est un programme animé par Bernard Poirette, dans son émission du matin, qui invite quatre chroniqueurs dans des domaines tous différents mais qui sont ce que les gens font le week-end.

Nous sommes tous les cinq autours d’une table et chacun apporte son expertise, ses suggestions d’idées.

2/ Vous êtes en charge de la rubrique Brocante. Quelles sont vos petites astuces, votre petite touche personnelle pour captiver les auditeurs ?

Nous avons deux présences dans le week-end, je propose donc deux chroniques. Quand il y a des grandes brocantes qui me semblent importantes ou des évènements plus petits que j’ai pu repérer, je conseille aux auditeurs d’y aller.

Parfois je vais faire aussi une chronique sur un objet que l’on trouve souvent en brocante, pour raconter un peu son histoire, son intérêt et le prix auquel on peut le chiner.  Aussi pour expliquer comment éventuellement le restaurer et l’entretenir.

J’aime beaucoup, et je pense que cela plait aux auditeurs, la petite histoire derrière les objets, l’anecdote un peu amusante dont on va se souvenir et qui marque.

3/ Comment préparez-vous le contenu de vos interventions ? Quelle est votre méthodologie en amont ?

Personnellement, je fais beaucoup les brocantes le week-end. Malheureusement, comme tout professionnel, lorsque l’on se spécialise, on a alors moins le temps d’y aller. Mais je suis abonnée à pas mal de revues, j’ai beaucoup d’amis qui chinent eux-mêmes, cela me fait un petit réseau.

Comme tout journaliste, j’appelle le service communication ou l’organisateur de la brocante. Si j’ai le temps, j’y passe. Je peux aussi solliciter un artisan qui a l’habitude d’entretenir certains objets.

4/ En parallèle, vous animez, le samedi après-midi sur France 3, « Trouvez l’intrus ». Que dire sur ce chouette programme ?

C’est un jeu produit par Nagui, ce qui est assez amusant puisque j’ai retrouvé l’animateur avec qui j’ai débuté à Canal +. Tout le monde ne m’attend pas forcément dans cet exercice mais cela nous amusait. Je suis assez joueuse naturellement.

Le programme est pour France 3, nous avons donc une exigence de culture générale, au travers des questions posées. J’apporte un complément, des précisions pour que l’on apprenne quelque chose. Cela reste ludique avec une cagnotte à gagner.

5/ Sans oublier une participation à « Midi en France » sur cette même chaine. Comment parvenez-vous à vous organiser ?

C’est un peu la course. Cela nécessite une organisation très précise, j’ai un agenda que je gère à la minutes près, qui ne laisse du coup pas la place au retard.

Sur cette émission, nous sommes deux chroniqueuses à nous répartir la rubrique sur les animaux. L’organisation des tournages a aussi évolué depuis quelques mois, nous ne partons plus que tous les quinze jours.

6/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différentes activités ?

Chacun de ces exercices reste de l’animation. Le plus différent de tous est l’animation d’un jeu. Dans les trois autres, c’est du journalisme, notre travail est de mettre en valeur quelque chose et de vulgariser un propos. Savoir parler, savoir intéresser les gens, c’est savoir trouver l’information qu’ils vont retenir. Que ce soit « Midi en France » ou RTL, c’est le même travail.

Le jeu, c’est tout autre chose. Je suis seule avec aucune matière autre que la personnalité des gens face à moi avec laquelle il faut que j’arrive à créer du liant, une humeur, une atmosphère. Cela demande finalement beaucoup plus d’énergie et ce n’est clairement pas le même travail. Je sors celui-là du lot.

7/ Quels sont vos autres actualités, projets et envies du moment ?

Je suis présidente d’une association qui s’occupe de familles touchées par l’autisme. Je viens d’ailleurs d’embaucher quelqu’un pour m’aider.

Mon métier est un travail dans lequel il faut toujours avoir des idées, des envies, où il faut oser les proposer. Nous n’avons pas de garantie. Maintenant les contrats se signent de septembre à décembre, puis de janvier à juin quand ils sont renouvelés. Donc il faut être à l’affut de ce qu’il se passe, il ne faut pas hésiter à rencontrer des gens, à aller frapper aux portes, à proposer en permanence des choses. Cela nécessite une curiosité permanente sur tout.

Oui, j’ai encore des tas d’envies. Je songe toujours à la comédie, parce que j’ai fait des pièces de théâtre pour France 2 avec Francis Perrin, parce que j’en faisais déjà beaucoup avant. Je m’amuse aussi avec un groupe d’amis à faire un peu de musique, nous nous éclatons.

Ces multiples activités demandent effectivement beaucoup plus d’énergie que d’avoir une seule émission qui marche. Une seule, c’est trop dangereux car si cela s’arrête, vous n’avez plus rien mais si je pouvais n’avoir que deux activités au lieu de quatre, ca serait pas mal. Donc deux activités qui sont un petit plus prenantes au lieu de courir partout.

Merci Eglantine de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision, Radio

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Jérémy Garnek évoque pour nous sa passion et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Jérémy,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un jeune artiste et nous avons déjà pu vous voir notamment en télévision mais aussi pour une publicité. Comment vous est venue l’envie de devenir artiste ?

J’ai toujours aimé l’acting, j’ai toujours aimé jouer des rôles. Je suis dans un mouvement de jeunesse depuis tout petit, j’apprécie de faire rire les autres. Interpréter des émotions me plait.

Un ami ayant obtenu un petit rôle dans un film, cela m’a incité à tenter moi aussi l’aventure, je me suis alors inscrit en agence. Il y a 4 ans, cela a fini par payer. Au bout de 5 castings, j’ai eu la chance de décrocher un rôle dans une publicité pour la Française des Jeux, aux côtés notamment de Bixente Lizarazu. J’étais ravi d’obtenir cette opportunité aussi tôt, d’autant plus que je n’avais pas pris de cours.

Le tournage m’a beaucoup impressionné, je ne connaissais pas grand-chose alors du milieu. Je tremblais même pendant le maquillage. Au final, tout le monde m’a mis à l’aise et j’ai aimé faire ce que je faisais dès la première minute devant les caméras.

Cela m’a alors donné l’envie de faire de la télévision, je me suis tourné cette fois-ci vers des agents de comédiens et non de publicités. Il m’a fallu 4 mois pour obtenir une première réponse favorable, une sorte de mise à l’épreuve en fonction des retours que feraient ensuite les directeurs de casting. Ce qui m’a permis de décrocher un premier petit rôle sur TMC.

C’est une passion et j’ai vraiment envie d’en faire mon futur métier. C’est comme cela que je serai le plus heureux.

2/ Qu’est-ce qui vous plait tant dans votre quotidien ?

J’aime bien interpréter les choses et j’aime bien jouer des choses que j’ai envie de jouer. Comme je le disais, je suis dans un mouvement de jeunesse et j’y étais même animateur. Souvent, avant les activités proposées aux enfants, je devais faire des petites scènes d’introduction. Pendant trois semaines, nous devions chaque jour faire quelque chose de différent, j’aimais cela, je faisais rire les enfants, je me faisais aussi rire moi-même. Je suis plus dans l’humour que dans le sérieux.

Cette expérience m’a vraiment donné l’envie de jouer des choses dans la vie de tous les jours, de changer d’humeur.

3/ Revenons sur vos premières expériences. Qu’en retenez-vous ? Qu’est-ce qui vous a le plus marqué ?

J’ai eu la chance, dans mes deux premières expériences, d’être entouré de gens extrêmement sympathiques. Je ne connais pas encore, mais je sais que cela existe, l’antipathie du cinéma.

Ce qui m’a plu, c’est le milieu, c’est la sympathie des gens, c’est la passion qui s’y dégage. On fait ce métier par passion. Tout le monde aime ce qu’il fait.

Le milieu du cinéma m’attire, pas uniquement en tant qu’acteur. Je fais une Fac de cinéma et d’audiovisuel. J’ai envie, plus tard, de filmer, de réaliser, de produire.

Face au rythme soutenu d’un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Je ne suis pas quelqu’un de stressé. Même la veille du Baccalauréat ou du permis de conduire. Sur le tournage pour TMC, j’étais très détendu, y compris au maquillage. J’ai bien appris mon texte mais j’ai surtout cherché à profiter de l’instant. Je ne veux pas trop réfléchir à ce que je vais faire pour justement ne pas être angoissé.

Même aux castings, je cherche à être à l’aise d’entrée de jeu. Je me dis que si ça ne fonctionne pas, tant pis, ce n’est que partie remise. Et, pour l’instant, c’est encore une passion, il est trop tôt pour parler de métier. Peut-être que le jour où j’en vivrai les choses seront différentes. A date, cela reste un plaisir.

4/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ? Vers quels domaines aimeriez-vous vous tourner ?

Au-delà des castings que je continue à passer pour avoir des rôles de plus en plus importants, mon projet principal est de faire de la scène. Pourquoi pas même d’écrire mes textes.

L’an dernier, je m’étais intéressé à faire des cafés théâtres dans Paris, des scènes ouvertes le mercredi soir ou le dimanche soir. Faire rire les gens est, je pense, ce qui me plait le plus. Dans l’idéal, j’aimerais suivre un parcours comme celui de Kev Adams.

5/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Du bonheur, que mes projets et mes rêves se réalisent. Ce sont des choses auxquelles je pense tous les jours mais je ne fais pas cela pour être célèbre. C’est une vraie passion avant tout. C’est un plaisir d’être dans un milieu que j’aime et que je regarde depuis tout petit avec des grands yeux.

Ce fut une joie, Jérémy, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision

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Benoit Denis revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Benoit,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous êtes un jeune artiste mais déjà aux nombreuses expériences, notamment sur scène. D’où vous vient cette passion ?

J’ai commencé le théâtre à 12 ans, dans un atelier amateur dans ma ville natale, Vichy. “Euphoric Mouvance”, C’est une compagnie assez grande avec des groupes de tous les âges. Nous étions 150 membres.

Le créateur a réussi à nous transmettre une réelle passion, et un réel enjeu de la scène, elle était sacré. Nous avions un spectacle par an, comme toute compagnie. Mais aussi, en janvier, un système nommé « Trace ta route », où la scène nous était laissée libre. Nous avions le droit de préparer une scène de 10 minutes avec n’importe quel autre membre de la compagnie. Nous choisissions les comédiens, la mise en scène et la musique.  C’était une chance incroyable, un espace de liberté total.

Vers mes 18 ans, ma passion avait pris tellement de place que je suis monté à Paris, suivre des cours de théâtre professionnel. J’ai commencé par n’être que comédien, j’ai eu quelques expériences dans ce sens. Mais, rapidement, je me suis rendu compte que cela ne me suffisait pas, que ce qu’il y avait autour du théâtre et du spectacle vivant m’intéressait aussi. J’ai donc élargi à ce moment-là mes ambitions professionnelles.

 

2/ Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

Chaque métier est différent. Au théâtre, ce qui me plait le plus est de choisir un thème qui n’est pas forcément proche de moi. Puis, tout d’un coup, de s’y plonger et de s’y intéresser. Que ce soit en tant que comédien, metteur en scène ou assistant metteur en scène, un sujet devient d’un coup le centre de ma vie et va être source de recherches et de discussions.

Tout va s’imbriquer petit à petit pour comprendre, avant d’être même dépassé et de sortir de là où je suis et de qui je suis. Ce genre d’activité est assez rare. Je ne sais même pas si c’est ce que j’aime ou ce qui me manque lorsque je n’en fais pas. En tout cas, je ne suis plus totalement moi-même dans ce manque.

 

3/ Retrouvez-vous une certaine complémentarité entre les différents domaines abordés ?

J’ai aussi une activité moins artistique, dans l’administratif, c’est une autre partie de moi. Dans la gestion administrative d’une boite de création lumière et vidéo pour les concerts. J’accompagne des amis techniciens qui ont monté leur entreprise. D’abord dans la compta, alors que je n’y connaissais rien. Avant, petit à petit, de gérer un peu d’administratif.

Cela me plait énormément aussi, c’est l’occasion de découvrir tout un milieu de la technique, de la lumière, de la scénographie et de la musique. Et, en même temps, un milieu très administratif donc très mathématique. De logiques et de choses que je ne gère pas du tout dans ma vie personnelle. Ce côté très terre à terre et cartésien m’intéresse.  

 

4/ Quelles sensations prédominent chez vous juste avant de rentrer sur scène ?

C’est assez marrant car ce sentiment a beaucoup évolué. Au tout début, c’était toujours un énorme stress et une panique totale. Je me demandais à chaque fois pourquoi je faisais ce métier. Petit à petit, au fur et à mesure des projets et de l’expérience professionnelle, je sais où je vais; je connais le parcours, le chemin du rôle. Je me connais mieux, je suis dans une concentration différente car je sais où mon personnage commence et je sais où il va finir. Je connais tout le chemin intérieur que cela va prendre donc il y a un stress qui n’est plus absurde. Ce n’est plus un saut dans le vide.

 

5/ Plus généralement, quels sont vos projets actuels ? Vers quels domaines aimeriez-vous vous tourner ?

De l’écriture et de l’assistanat. L’écriture parce que c’est quelque chose que j’ai toujours fait, qui permet de lancer de nouveaux projets. Qu’ils se concrétisent ou pas, ce n’est pas le plus important. Créer des envies, inventer des histoires et des personnages compte plus.

De l’autre côté, être assistant me plait énormément. Je travaille en ce moment avec une metteur en scène qui m’a fait souvent jouer par le passé. Je peux être créatif, inventif et complètement libre. C’est elle qui tient la baraque, moi je ne fais que rebondir. Nous traitons ensemble des thèmes que je n’aurais jamais abordés seul en mise en scène.

A (très) long terme, je pense à la programmation, ou à la direction d'un théâtre. Je vais tout le temps au  théâtre et j'aimerais, plus tard, mettre en avant des spectacles qui me touche et accompagner de jeunes talents  dans lesquels je crois.

Ce fut un plaisir, Benoit, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

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Christophe Denis évoque son parcours et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Christophe,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes un artiste aux multiples talents, à la fois musicien, photographe et comédien. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ? Pourquoi prenez-vous chaque jour autant de plaisir à exercer ces métiers ?

J’aime beaucoup la création, que je pratique intensément notamment dans la musique. Pouvoir aussi mélanger passion et travail est plaisant, ce qui m’amène beaucoup de choses. Des rencontres, des réponses à des questions personnelles que je peux avoir.

J’ai toujours beaucoup d’énergie à faire ce métier et cela n’est pas prêt de s’arrêter.

2/ Vous arrive-t-il de retrouver une certaine complémentarité entre ces différents exercices artistiques ?

La comédie, que j’ai découverte bien plus tard que la musique, me permet d’utiliser mon corps. C’est une mise en situations de personnages que je peux utiliser dans mes chansons.

La musique m’amène aussi des choses exploitables en comédie, je ne peux donc qu’inciter les artistes à développer d’autres sensibilités qui ne peuvent être, de toute façon, qu’un plus.

3/ Vous revenez sur le devant de la scène avec deux albums en cours de préparation. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ces beaux projets ?

J’ai produit deux albums, le premier sorti en 2006 que j’ai beaucoup joué sur scène. L’autre en 2014, mais celui-ci n’est pas encore fini, il n’est pas sorti dans le commerce car j’ai besoin de repréciser certaines choses au niveau de la voix. J’ai envie de me laisser le temps de le sortir. Mais je le joue déjà sur scène. Un troisième album est un peu dans les tuyaux, vraiment en chantier.

J’ai étudié le jazz, puis j’ai joué beaucoup de funk. Avant de m’orienter vers la musique africaine, une partie de mes origines.

4/ Quels sont vos projets et envies actuelles en tant que comédien ?

J’ai joué dans pas mal de films, des longs métrages et des courts métrages. Je pense notamment au dernier Astérix.

Cette casquette artistique m’apporte beaucoup.

5/ Avant un tournage, comment vous préparez-vous pour être aussi efficace que possible face au réalisateur ?

J’essaie de maitriser le plus possible le texte, mais sans intonation. De façon à pouvoir le teinter de la manière souhaitée par le réalisateur.

Merci Christophe de nous avoir accordé un peu de votre temps.

Publié dans Télévision, Musique

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Cédric Burgle : parcours, projets, envies - il évoque tous les sujets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Cédric,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment sur la scène théâtrale, en publicité, en plateau mais aussi dans la musique. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

J’aime jouer. Quand je suis sur une scène de théâtre, sur un plateau de tournage ou avec un instrument de musique ou encore en chantant, c’est un moment où j’ai le droit de tout dire et de tout faire. On ne jugera jamais mon état, mon attitude car c’est celle du personnage, elle correspond à ce qu’il vit. Dans les films, on gagne au loto, on se marie cinq fois, on divorce, on est un voyou, on est un voleur, un flic, on traverse beaucoup d’émotions. Sur une heure et demie de film, on a le temps souvent de traverser un très large morceau de vie de plusieurs personnages.

C’est cette liberté-là de pouvoir incarner, de pouvoir être quelqu’un d’autre qui me plait. Dans la vie, on ne peut pas faire cela. C’est une passion pour moi d’être sur scène ou sur un tournage.

 En même temps, c’est aussi une course de concentration, comme un pilote de Formule 1. On doit être concentré du début à la fin, sans aucune relâche. Le texte doit faire parti de nous, quand on dit un mot l’on doit donner l’impression de le dire pour la première fois, qu’il est spontané, qu’on vient de l’inventer.

La partie de recherche et de création me plait aussi, elle va dès fois hyper loin. A force de travail, en passant par des choses artificielles ou d’autres déjà ressenties, on construit petit à petit le personnage pour arriver à la fin à quelque chose qui parait naturel.

Pour toutes ces raisons, je ne changerai pour rien au monde de métier.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents domaines ?

Je pense que tous les arts se complètent. Parce que la musique donne le rythme, que la comédie nécessite du rythme. La musique donne des émotions, la comédie en nécessite et en donne. Ce sont des vases communicants, la musique, le théâtre, l’art du corps, la danse, le chant sont liés. Il s’agit d’une alchimie sensible.

J’ai commencé par la musique, j’étais saxophoniste d’orchestres puis saxophoniste chanteur d’orchestres de variétés. Après, j’ai accompagné un peu des artistes, avant que l’on me propose de jouer dans une pièce de théâtre. J’ai trouvé cela super, j’ai alors décidé de prendre des cours. La comédie a pris ensuite petit à petit le pas sur la musique. Même si je continue à en faire par passion et parfois aussi professionnellement.

3/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensation prédominent en vous ?

C’est plutôt de l’excitation. Je n’ai jamais vraiment eu le trac, j’ai peur de mal faire, de décevoir surtout. Il y a beaucoup d’adrénaline, mais une fois le rideau ouvert et la pièce commencée, tout cela disparait.

Je suis dedans, je me donne à fond. Je suis donc généralement excité mais serein.

4/ Face au rythme soutenu d’un plateau de tournage ou au lancement d’une pièce, quelle est votre préparation en amont ?

Je suis quelqu’un de besogneux. Je travaille beaucoup, je prépare énormément. Au théâtre, la possibilité ne nous est pas toujours donnée mais quand elle l’est, la période des répétitions est formidable.

Je travaille énormément le texte pour qu’il fasse complètement parti de moi. Il faut que je sois capable de le dire en faisant du jogging, la vaisselle, des pompes, du sport ou toute autre chose, en étant perturbé. J’adore apprendre mes textes dans le métro ou en marchant dans la rue.

J’analyse beaucoup aussi les situations, le parcours émotionnel du personnage et ce qu’il vit. Je recréé totalement la vie de ce dernier, ce qu’il a fait juste avant la scène, son métier, ce qu’il a mangé, sa douleur éventuelle. De très nombreux paramètres rentrent en compte.

Au théâtre, avant la représentation, je prends une heure pour un petit travail physique, des étirements, de la respiration pour être bien relâché et pouvoir être dans le corps du personnage. Afin d’incarner complètement l’émotion et qu’elle puisse transparaitre même sur la peau.

C’est pareil à l’écran, même si c’est un petit peu plus compliqué car on reçoit souvent les textes tardivement en télévision. Il faut se préparer pour avoir plusieurs propositions à faire au réalisateur, de manière à ne pas perdre de temps sur le plateau et à rester très concentré. Ce qui est capital c’est l’immédiateté .En ayant le rôle en nous, on peut faire face à toutes les situations.

Lorsque l’on filme un comédien qui est dans le corps, avant même qu’il ne parle, sur sa peau se voit ce qui se passe.

5/ Plus généralement, quel sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je vais faire un film avec les membres de ma compagnie de théâtre. Nous allons commencer par faire un court métrage. J’ai fait appel à un scénariste, en lui demandant d’écrire un film avec un casting imposé. Ce qui est un exercice difficile. Cinq personnages seront concernés et j’espère tourner cela d’ici trois mois.

6/ Pour conclure, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Que le cinéma fasse un tout petit peu plus appel à moi. J’aimerais bien défendre des rôles de personnages qui sortent de l’ordinaire, qui soient singuliers.

Pour compléter, j’adorerais que le cinéma mettent en avant d’autres comédiens. Parce que nous avons tendance à voir toujours les mêmes acteurs. Il y a, je pense, vraiment de la place pour tout le monde.

Merci Cédric pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

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MH évoque pour nous son parcours et ses projets ! (1/3)

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Marylin, 

 

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog. 

 

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, à la fois modèle, comédienne mais aussi notamment écrivaine. Comment vous présenteriez-vous ? Comment vous définiriez-vous ? 

 

Je suis une femme qui aime ce qu'elle fait. Je pense, avant tout, qu’il est important de prendre du plaisir dans ses activités. Je me définirais comme une artiste, libre dans le sens où j’accepte des contrats qui me touchent particulièrement, ou en refuse d’autres qui ne me correspondent pas.  

 

Marylin est un personnage, celui de la femme sexy qui s’assume, mais qui en a quand même aussi dans la tête. C’est pour cela qu’il est important, pour moi, de faire du tri dans tout ce que l’on me propose. La liberté est la base et je me remets chaque jour en question afin de toujours faire de bon choix et certains changements si nécessaire, je ne cesse d’évoluer pour atteindre mes objectifs. 

 

2/ Comment vous est venue l’envie d’exercer ce métier ? Qu’est-ce qui vous y plait tant au quotidien ? 

 

Toute petite déjà, j’aimais beaucoup me prendre en photo et je jouais la comédie, à l’aide de caméscopes, et avec un polaroid. Cette passion remonte donc à l’enfance. 

 

Vers l’adolescence, je me suis dirigée vers la peinture et le piano, ensuite la couture, au travers de mes études de stylisme. J’ai toujours eu cette fibre artistique en moi, sur des horizons très différents, comme la musique ou la peinture.  

 

Puis, vers la vingtaine, j’ai eu envie de revenir à la photo, au travers de clichés pin-up. Depuis 2016, j’ai fait des rencontres notamment de comédiens et de réalisateurs qui m’ont montré que, même sans avoir fait d’études dans le cinéma, il était quand même possible de s’essayer à la comédie. Je suis donc rentrée dans ce milieu-là, alors que je n’en viens pas du tout.  

 

Les photos actuelles ne sont qu’une suite logique, seule la direction change. Avant, c’était des photos pin-up, des portraits ou des clichés quelconques, à présent cela a pris une orientation plus sexy et charme, parce que j’ai vraiment défini le personnage de Marylin, la blonde sexy  qui s’assume. 

 

 

 

 

 

Publié dans Télévision

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MH évoque pour nous son parcours et ses projets ! (2/3)

Publié le par Julian STOCKY

Vous êtes une femme qui assume ce qu’elle fait. Justement, quelle vision avez-vous des femmes aujourd’hui ? 

 

En France, je trouve que, malheureusement, la femme a tendance à être cachée. Dans le sens où je me suis rendue compte, au travers de mes connaissances ou lorsque je marche dans la rue, que je peux avoir des regards, des remarques déplaisantes. Ce que je trouve triste car la femme est faite pour porter des jupes, il suffit juste de regarder les films des années 50 ou 60.  

 

Je veux aussi faire passer le message qu’une femme doit être féminine et assumer son coté sexy. Trop de personnes de nos jours, surtout en France, se laissent aller, et il est dommage de ne pas profiter d’être une femme pour se mettre en valeur. Ou bien certaines ont peur du regard des hommes et d’essuyer des insultes. Il faut combattre cet état d’esprit qui est ancré en France, que la femme doit être décontractée. L’élégance et le sexy des années 50 se sont perdus.   

 

J’ai été élevée par mes grands-parents, et ma grand-mère m’a souvent parlé de son enfance. J’ai l’impression, bizarrement, que l’on a rétrogradé.  

 

Au travers de mes précédentes relations, je me suis aperçue que c’était un problème d’être sexy, de mettre des décolletés et d’assumer ses formes. C’est dommage, car ce n’est pas pour autant que l’on est forcément une fille facile. Se mettre en avant est joli, comme d’assumer sa féminité. Certaines femmes portent jean et baskets juste pour ne pas être embêtées par les hommes dans la rue ou parce qu’elles ont peur du regard parfois de leur compagnon, n’osant pas tenir tête.  

 

Je suis libre, je compte bien le rester. J’aime faire ce qu’il me plait, quitte à avoir des remarques désobligeantes. Je fais avec et je sais à présent leur répondre. Si je changeais, cela reviendrait à leur donner raison, ce dont je n’ai pas envie.

 

J’aimerais que les choses évoluent chez nous, en France, car les Français ont un esprit très étriqué, il suffit d’aller dans les pays anglo-saxons pour se rendre compte que nous sommes extrêmement et tristement arriérés.  

 

3/ De nombreux clichés vous concernant sont visibles sur la toile. Quelles sont, à ce titre, selon vous, les clés d’une photo réussie ? 

 

Il est important d’avoir confiance en soi. L’angle sous lequel on va être mis en valeur compte aussi beaucoup. Il faut également qu’il y ait un réel feeling avec le photographe, il faut se sentir à l’aise avec lui. Pour ne pas être bloqué ou crispé. Confiance et complicité sont les maitres mots pour avoir un beau résultat.

 

4/ Vous avez développé récemment votre site internet (https://marilynhotkiss.wixsite.com/marilynhopkins). Quelles thématiques y sont présentes ? 

Il y a mon blog avec les petites histoires coquines, ensuite la rubrique « Book » où l’on y retrouve une partie seulement de mes photos. Celles qui me touchent le plus ou pour lesquelles je garde un bon souvenir de la séance photos. Ou bien les photos qui ne sont pas utilisées à des fins commerciales bien entendu. 

 

Sans oublier la rubrique « Actualités » pour savoir ce que j’ai prévu dans les mois à venir. 

 

5/ En parallèle, vous coécrivez actuellement un roman. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage ? 

 

J’écris depuis que je suis adolescente. Comme je vous le disais, j’ai mis aussi en ligne quelques nouvelles sur mon site internet. Un écrivain est donc venu me voir car il apprécie beaucoup mon style d’écriture.

 

Ce roman parle d’une histoire d’amour entre un homme et une femme, au départ virtuelle avant de devenir réelle. C’est un sujet assez léger, où beaucoup peuvent s’y retrouver. D’abord sera mise en avant la relation vue par l’homme puis vue par la femme. J’aurai, évidemment, en charge cette seconde partie.  

 

La vision n’est pas du tout la même, comme vous le constaterez. D’autant plus qu’existe une différence d’âges, l’homme ayant 40 ans et la jeune fille 25. Ce qui correspond à nos âges respectifs. 

 

Nous commençons l’écriture, la partie masculine est plus avancée. De mon côté, j’ai puisé dans mes expériences personnelles. Comme pour les petites histoires, je brode mais la base est déjà réelle.  

 

J’espère un rendu pour fin 2018.  

 

 

 

Publié dans Télévision

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MH évoque pour nous son parcours et ses projets ! (3/3)

Publié le par Julian STOCKY

6/ Plus généralement, quels sont vos autres actualités, projets et envies artistiques actuels ? 

 

Je vais tourner deux court-métrages dans les deux mois à venir, sans oublier pas mal de shootings plutôt sympas qui sont prévus. Chaque jour j’ai de nouvelles propositions, alors j’espère avoir de beaux projets pour le courant de l’année, notamment dans la comédie. 

 

7/ Pour mieux vous connaitre, dites nous en plus sur vos gouts : 

  • Quel est votre film préféré ? Certains l’aiment chaud 

  • Quels styles musicaux écoutez-vous ? Le matin du rap US, notamment Eminem. Sinon le piano, Ludovico Einaudi principalement 

  • Quel est votre livre favori ? Les différentes biographies autours de Marylin Monroe  

  • Quels plats adorez-vous ? Les plats sucrés, car je suis très gourmande 

  • Quelle est votre ville préférée ? Londres, par l’état d’esprit que j’ai pu y retrouver 

 

8/ Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite ? 

 

De tout simplement continuer à m’épanouir dans ma vie professionnelle et artistique.  

 

Ce fut un plaisir, Marylin, de nous entretenir avec vous ! 

Publié dans Télévision

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