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Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Publié le par Julian STOCKY

Nouvel entretien avec la comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer, qui nous présente son dernier court-métrage !

Bonjour Audrey,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour cette nouvelle interview pour notre blog.

1/ Il reste quelques jours pour soutenir votre court-métrage « Je suis tellement futile », dans le cadre du festival Nikon. Aussi, pour les lecteurs du blog qui ne connaitraient pas encore ce concours, pourriez-vous tout d'abord nous le présenter ?

Il s'agit d'un festival de courts métrages, organisé par Nikon et dont le thème cette année est "Je suis un choix". Ce concours est ouvert à tous.

Le but est de raconter en 140 secondes maximum, une histoire qui exprime la nécessité de choisir. Il est possible de réaliser ce film sous forme de : fiction, reportage, film d'animation, clip musical...

2/ Vous avez, nous l'avons dit, réalisé « Je suis tellement futile ». De quoi s'agit-il ? Quelle en est le thème ?

"Je suis tellement futile" est une comédie satirique de 138 secondes qui aborde un sujet qui me paraît tellement futile mais qui pour la plupart des gens est primordial : une tenue vestimentaire.

Pourquoi cette thématique ?

Pour beaucoup la façon de s'habiller est une manière de parler de soi, de montrer sa personnalité, de s'affirmer. Mais je pense que la plupart des personnes sont plus influencées par le monde de la mode et le style de l'époque, que par leur propre personnalité. Ce que les gens portent ne correspond pas forcément à ce qu'ils sont.

Ce qui fait que pour moi, une tenue vestimentaire ne veut plus dire grand chose et au final, devient un choix tellement futile.

Quelles ont été vos sources d'inspiration ?

Quand j'étais plus jeune, mes tenues vestimentaires étaient souvent critiquées.

Au collège, j'avais un style à part et cela mettait des barrières entre mes camarades et moi. Mais j'ai toujours gardé ma personnalité car je n'avais pas à changer pour leur faire plaisir. Je voulais qu'on m'apprécie pour ce que j'étais et pas parce que je m'étais acheté les dernières baskets à la mode. Ce coup de poing à la fin, c'est peut-être une façon de leur dire "merde, je fais ce que je veux".

3/ Ce court-métrage est de 2 minutes et 18 secondes. Selon vous, quelles ont été les clés et les principaux arguments utilisés pour transmettre votre inspiration et votre message sur une si courte durée ?

La clé la plus importante est de ne pas être dans l'explicatif, il faut aller droit au but et savoir ce que l'on veut exprimer.

Les principaux arguments : un scénario bien travaillé, de bons acteurs avec un jeu sincère, un montage logique et précis.

4/ « Je suis tellement futile » laisse l'ouverture à de multiples réactions possibles. Justement, quels comportements et attitudes espérez-vous des gens à l'issue du visionnage de ce court-métrage ?

Je n'espère pas une réaction précise.

Comme vous le dites, ce court métrage laisse place à de multiples réactions, comme on peut le voir dans les divers commentaires sur la page Nikon du film. Et tant mieux, car pour moi il est important quand je réalise un film que chaque spectateur se fasse sa propre idée. Le principal c'est que le film fasse réagir.

Aimeriez-vous qu'ils soient dans l'interrogation, se demandant s'ils auraient réagis à l'identique dans pareille situation ?

Pas forcément. J'aimerais plutôt que le spectateur se demande pourquoi certaines personnes (ou lui-même) se prennent autant la tête quand il s'agit de choisir une tenue vestimentaire.

A l'inverse, souhaiteriez-vous que seul reste dans leur esprit l'idée qu'il s'agisse d'une comédie, sans interrogation ultérieure ?

Ce n'est que mon avis mais dans n'importe quel domaine artistique, une oeuvre qui n'apporte pas d'interrogation ou de réflexion, n'est pas très intéressante et n'apporte pas grand chose. Il est important que le film fasse réagir.

5/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire à nos lecteurs pour les inciter à visionner votre réalisation et à la soutenir ?

Déjà je souhaite les remercier d'avoir pris le temps de lire cette interview !

Ce film a été fait avec beaucoup d'envie, de passion. Leur soutien nous apporterait beaucoup.

Malgré plus de 1000 films en compétition, nous sommes toujours dans les 50 films les plus soutenus grâce à toutes ces personnes qui votent 1 fois par jour pour notre film et si nous avons des votant en plus cela nous permettrait peut-être d'atteindre le top 20...

Jusqu'au 11 février 2015 23h59, les internautes pourront voter chaque jour pour "Je suis tellement futile", en cliquant tous les jours sur le bouton " soutenir ce film ", via le lien suivant :

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/173

Un grand merci Audrey pour votre disponibilité !

Un grand merci à vous !


Publié dans Télévision

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Elsa Esnoult nous dévoile son premier album !

Publié le par Julian STOCKY

Elsa Esnoult nous dévoile son premier album !

Bonjour Elsa,

Merci de nous accorder quelques minutes pour effectuer cet entretien.

1/ Vous avez sorti, fin septembre, votre premier album, « Pour toi », composé de 11 titres. Pour commencer, pourriez-vous tout d'abord nous en raconter l'histoire et la tonalité ?

Cet album est en fait né en même temps que le personnage de Fanny Greyson dans la série « Les Mystères de l'Amour », puisque Fanny est une jeune petite chanteuse.

C'est aujourd'hui un rêve qui se réalise pour moi car, depuis toujours, je chante et j'ai en moi cette passion. Il y a eu, avec les chansons nées dans la série, une demande du public.

Les fidèles téléspectateurs ont apparemment aimé ces chansons et ont demandé que ces dernières se développent sur un format de 3 minutes 20 secondes, plutôt que sur simplement une dizaine de secondes comme dans la série sur TMC.

Cet album réunit des chansons des deux séries auxquelles j'ai participées, à savoir bien évidemment « Les Mystères de l'Amour » mais aussi « Dreams, un rêve deux vies », sans oublier deux titres de ma propre composition.

C'est un album avec plusieurs couleurs, il y a des tendances pop française, également un titre en anglais, mais aussi des chansons qui pourront rappeler aux plus nostalgiques le temps AB. C'est donc assez large.

2/ En quoi justement ces titres et ces chansons vous correspondent-ils ?

Mes chansons parlent d'amour et, pour moi, l'amour est le sentiment le plus important sur cette terre car c'est lui qui nous réunit tous.

Que l'on soit beau, riche, malade ou bien en bonne santé, c'est le seul sentiment qui nous unisse tous.

3/ Vous interprétez le titre « Ma star à moi » avec Sébastien Roch. En quoi la proximité de vos personnages de la série vous a-t-elle aidé pour la composition et l'interprétation de la chanson ?

Cette chanson est, pour le coup, vraiment née dans la série. Lorsque nous l'y avons interprétée pour la première fois, la production n'avait pas encore décidé de sortir cet album. C'est donc plus facile car ce sont vraiment Fanny et Christian qui chantent.

On s'amuse réellement dans cette chanson, en continuant à être dans nos rôles. C'est un vrai clin d'œil à la série.

4/ Vous avez déjà effectué un concert, début novembre au Divan du Monde. Que peut-on vous souhaiter, artistiquement parlant, pour la suite ?

Que cela continue le plus longtemps possible ! Car aujourd'hui, je suis sur un petit nuage, tout est magique, je rencontre un public qui me soutient et qui me donne tellement d'amour.

Je les aime vraiment du plus profond de mon cœur et j'aimerais que cela dure le plus longtemps possible. Quand je suis sur scène ou bien même sur le plateau de tournage, je vis mon rêve.

C'est un rêve éveillé !

5/ Nous l'avons dit, vous interprétez Fanny Greyson, dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Sans dévoiler l'histoire, que va-t-il se passer pour votre personnage, dans la saison 8 actuellement en cours de diffusion ?

Fanny va réellement commencer sa carrière musicale. Donc, bien sûr, il va y avoir des aléas et des obstacles, Fanny va devoir ainsi faire face aux problèmes qui se posent dans ce milieu-là.

Peut-être va-t-elle aussi devoir faire un choix, et nous allons bien voir lequel...

6/ Pour terminer cet entretien, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter non seulement à acheter votre premier album, mais aussi à vous suivre dans « Les Mystères de L'Amour » ?

Je les invite à regarder la série pour en apprendre un peu plus sur mon personnage, à écouter cet album et j'espère sincèrement que mes chansons plairont.

Il y en a qui sont assez amusantes, d'autres qui sont un peu plus romantiques et d'autres, enfin, qui sont plus ou moins tristes, mais avec toujours de l'espoir.

J'espère pouvoir les emmener dans mon univers et je les embrasse tous très fort !

Un grand merci Elsa pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Musique

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M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Publié le par Julian STOCKY

M6 : Entretien exclusif avec David Lantin, animateur de l'émission "Absolument stars"

Bonjour David,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

Les lecteurs peuvent vous retrouver sur les liens suivants :

http://www.davidlantin.com/

https://twitter.com/DLantinOfficiel

http://instagram.com/davidlantin

https://www.facebook.com/DavidLantinOfficiel

1/ Vous présentez, chaque dimanche matin sur M6, l'émission « Absolument stars » aux côtés de Claire Nevers. Pourriez-vous tout d'abord nous décrire le principe de l'émission ?

Le principe de l'émission est avant tout de traiter de toute l'actualité des stars. Vous avez Gala pour le magazine papier et vous avez « Absolument Stars » pour le magazine télé. Et puis c'est aussi l'occasion de faire le point sur tout ce qu'il y a à voir, à écouter, à découvrir, où sortir et que faire.

Ceci par le biais de nos différentes rubriques, pour ne citer qu'elles, « Les infos people » et « L'Agenda Spectacle », « l'Agenda Cinéma », « L'Evénement de la semaine » ou encore nos coups de cœur « Jeunes Talents ».

Nous aimons aussi mettre à contribution les téléspectateurs, au travers de l'interactivité représentée par les questions de fans auxquelles répondent les artistes lors de la sortie d'un nouvel album ou d'un single.

C'est un magazine de bonne humeur, dans lequel nous essayons aussi de compiler tout ce qu'il faut savoir, entendre et écouter.

2/ Cela fait maintenant près de 3 ans que vous animez cette émission. Quelles sont les principales astuces, selon vous, pour continuer à inciter les téléspectateurs à vous suivre chaque dimanche et à tenter leur chance au jeu ?

Avec Claire et toute l'équipe (car « Absolument Stars » c'est près de 30 personnes qui travaillent dessus) nous souhaitons vraiment créer un rendez-vous avec les gens qui se lèvent tôt le dimanche matin, pour qu'ils aient envie de nous regarder. Que ce soient par exemple les mamans avec leurs enfants, ou bien encore celles et ceux qui rentrent de boite et qui, avant d'aller se coucher, vont regarder un peu la télévision.

C'est en quelque sorte le petit dej télé qu'on savoure sous la couette et nous essayons de créer ce rendez vous tous les dimanches avec un maximum d'interactivité, de proximité et de bonne humeur !

Deux catégories de téléspectateurs existent : celles et ceux qui regardent l'émission pour l'actualité, les informations et les clips diffusés, et, en parallèle, se retrouvent les joueurs qui se donnent rendez-vous tous les dimanches pour tenter leur chance à notre jeu.

Certains joueurs ont même gagné plusieurs fois dans l'émission. D'autres, à l'inverse, n'ont tenté leur chance qu'une seule fois et ont remporté la mise.

3/ Une belle complicité avec Claire se dégage à l'antenne chaque semaine. Comment le ressentez-vous dans votre duo ?

Nous sommes très complices l'un et l'autre, nous nous aimons beaucoup. Ce n'est pas une amitié travaillée, notre duo n'est pas faux, nous sommes à l'antenne tels que nous le sommes aussi hors écran.

Nous aimons nous retrouver hors des plateaux, lors de soirées ou avant première notamment qu'on partage ensemble. C'est aussi un réel plaisir, chaque dimanche avant l'émission, de nous raconter en loges notre semaine.

Vous savez cela fait 3 ans qu'on passe tout nos dimanches matin ensemble, nous commençons donc à bien nous connaitre ! On essai de transmettre cette complicité et cette bonne humeur aux téléspectateurs qui nous regardent.

Auriez-vous d'ailleurs une anecdote sympathique à nous raconter, qui se soit passée en « off » de l'émission ?

Il y en a plein ! Par exemple des fous-rires parce qu'il s'est passé quelque chose pendant la diffusion d'un clip.

Ou bien encore nos lapsus qui alimentent alors les bêtisiers, comme ce fut le cas à la mi-novembre. Une téléspectatrice vient tirée au sort et gagne en direct à notre jeu : elle me dit que « cela ne lui était jamais arrivé d'être tirée ! ». Evidemment, comme j'ai toujours l'esprit bien placé je lui demande si cela lui a fait du bien... Evidemment nous sommes partis en fou rire tous ensemble.

Dernièrement, la reprise de l'antenne s'est faite un peu trop tôt, pendant que Claire était encore en train de déguster son pain aux raisins. Si bien qu'elle n'a pu parler de suite pour continuer l'émission, ce qui nous a fait beaucoup rire.

4/ A titre personnel, n'est-il pas trop difficile de se réveiller aussi tôt chaque dimanche matin?

Ce n'est pas compliqué car j'ai réussi à prendre un rythme. Ayant fait beaucoup de matinales en radio, j'ai eu l'habitude de me lever tôt, à 4 heures, du lundi au vendredi. Cette expérience m'a permis de m'adapter pour la télévision, d'autant plus qu'il n'y a qu'un seul jour concerné.

Même si le réveil est très matinal chaque dimanche matin, il m'est impossible de me coucher tôt le samedi soir. Je me mets en effet rarement au lit avant une ou deux heures du matin, je fais simplement une sieste. Une fois rentré de l'émission, je me repose environ une heure : ca me suffit pour avoir rechargé les batteries et profiter de ma journée.

5/ La diffusion de l'émission est actuellement hebdomadaire. Aimeriez-vous que « Absolument stars » soit davantage présente à l'antenne ?

Cela serait vraiment bien ! Nous avons eu, par le passé, l'occasion de présenter « Absolument stars » aussi le jeudi et le vendredi. Mais nous n'étions pas en direct, ce qui a fait que l'émission n'a pas perduré en semaine.

Ce serait un vrai plaisir de présenter la matinale de M6 du lundi au vendredi. D'autant plus qu'il n'y a actuellement pas de direct en semaine sur la chaîne. Qui sait, si les téléspectateurs le demandent, ca donnera peut être des idées à la chaine...

6/ Vous animez animé, il y a quelques mois, sur W9, l'émission « Les Ch'tis vs les Marseillais: Qui seront les meilleurs ?». Quelle expérience et quels souvenirs en avez-vous gardé?

Je garde un très bon souvenir de cette émission. D'abord parce que j'aime beaucoup l'équipe avec laquelle j'ai travaillée. J'apprécie de collaborer avec Alexia Laroche-Joubert et ses équipes. Les mécaniques sont bien huilées et les équipes sont rôdées à l'exercice. C'est donc un vrai plaisir de travailler avec eux !

Amener une forme de jeu dans le format de l'émission m'a aussi beaucoup attiré. J'ai aimé être le maitre de cérémonie, tout autant pour les épreuves que pour les conseils. Mais les vrais stars du programmes se sont les Ch'tis et les Marseillais. J'ai aprris à les connaitre au fil des tournages. Ils sont vraiment sympas et « feel good » comme on dit dans notre jargon.

J'aime beaucoup le jeu et j'aimerais d'ailleurs avancer dans cet exercice dans la suite de ma carrière. C'est vraiment quelque chose qui me plait, que ce soient des jeux en plateau ou bien des jeux d'aventure.

Souhaiteriez-vous que ce programme revienne prochainement à l'antenne ?

Nous discutons actuellement de la saison 2. Cela serait l'occasion d'une revanche pour les Marseillais, après la victoire des Ch'tis lors de l'édition marocaine.

Pas un jour ne passe sans que je sois sollicité sur ma page facebook, sur mes réseaux sociaux ou sur mon site internet, pour savoir quand une deuxième saison pourrait être diffusée. Il y a donc une très forte attente de la part des nombreux fans de l'émission. Nous avions rencontré un beau-succès, avec environ un million de téléspectateurs fidèles chaque soir.

Nous en avons parlé avec Jérôme Fouqueray, le directeur des programmes de W9, ca devrait arriver dans les prochains mois.

7/ Vous êtes aussi un homme de radio, puisque vous avez précédemment été l'une des voix principales de la station Chérie FM. En quoi ce média est-il complémentaire pour vous de la télévision ?

C'est une autre façon d'aborder l'actualité mais aussi une autre façon de travailler. Nous ne sommes pas sur l'image, mais sur la voix.

C'est aussi un média intéressant car il permet d'apporter un éclairage sur ce que l'on aime faire. Ainsi, j'animais les « Chérie FM live », pour lesquels je partais chaque mois dans une ville de France interviewer un artiste. Une sorte de TARATATA mais version radio.

La radio me manque vraiment. J'évoque depuis un moment déjà la possibilité d'y faire mon retour, j'en parle avec différentes stations. J'espère vraiment que cela pourra se concrétiser très prochainement.

A l'inverse, quelles sont les adaptations majeures à effectuer pour basculer facilement de l'un à l'autre ?

C'est, comme pour tout, une question d'opportunités : il faut être présent au bon moment, au bon endroit et correspondre au bon projet.

Soit, pour commencer, en faisant partie d'une équipe, soit en incarnant un programme parce qu'il est fédérateur et que le concept est différent de ce qui existe déjà.

Vous l'avez précédemment évoqué, vous aimeriez revenir en radio. Quel style d'émission vous plairait ?

Soit une libre antenne, car j'adore discuter avec le public et les auditeurs, comme j'avais pu le faire sur Chérie FM. Soit un talk-show sur toute l'actualité, une version radio de « Absolument stars ». C'est justement ce projet-ci que j'évoque actuellement avec certaines directions de radio.

L'idée serait de recevoir des invités pour faire leur promotion, en étant accompagné d'une bande autours de moi. Ces chroniqueurs, sans être consensuels, viendraient dire ce qu'ils pensent des spectacles et des sorties. Ce serait un show piquant, sympa, pas lisse et connecté !

8/ Pour conclure cet entretien, qu'auriez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les encourager à vous retrouver chaque dimanche sur M6 dans « Absolument stars » ?

Merci tout d'abord d'avoir lu cette interview, j'en profite pour souhaiter plein de succès à ce blog qui est très sympa.

Venez aussi passer ne serait-ce qu'une petite tête dimanche prochain, vous verrez, on y est bien, en famille, on passe un bon moment, dans la bonne humeur.

En plus, vous recevrez de bonnes idées de sorties et de spectacles notamment. Si, en plus, vous jouez avec nous et que vous remportez la cagnotte, c'est alors la cerise sur le gâteau !

Un grand merci David pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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La comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer nous présente son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne et réalisatrice Audrey Pouffer nous présente son actualité !

Bonjour Audrey,

Merci tout d'abord de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Nous pourrons, à partir du 19 novembre prochain, vous découvrir dans le long-métrage de Virgil Vernier, « Mercuriales », dans le rôle d'Audrey. Pour commencer, pourriez-vous tout d'abord nous en dire davantage sur le fonctionnement de ce film ?

Virgil n'écrit pas de scénario classique, il aime l'improvisation. Il utilise beaucoup ce qu'il se passe sur le tournage. Ce qu'il fait est assez expérimental pour moi.

Qui est Audrey dans le film ?

J'ai tourné dans deux séquences. Je connaissais le thème, je savais ce que je devais faire mais il n'y avait aucun dialogue appris auparavant.

Dans l'une des deux séquences, je tire les cartes à une collègue. Comme je le fais déjà dans la vie, mon expérience personnelle m'a été très utile !

Concernant l'autre séquence, ce sera la surprise, vous la verrez en allant voir le film !

Quelles sont, selon vous, les principales clés pour réussir avec brio ce genre d'interprétation ?

Le lâché-prise, vivre vraiment la situation et être le personnage.

Peut-être peut-on rappeler le reste de la distribution ?

Philippine Stindel et Ana Neborac.

Il y a aussi Aurélia Poirier, qui est une très bonne actrice !

2/ En parallèle, vous avez écrit et réalisé le court-métrage « Envie », d'une durée de 7 minutes 30, où vous jouez le personnage principal d'Isabelle, aux côtés de Philippe Cura. Pouvez-vous nous raconter cette belle aventure ?

Cela a été effectivement une très belle aventure !

Tout s'est fait assez vite. En décembre, j'ai écrit le scénario, le sujet étant très personnel, j'ai été très inspirée. En février, on tournait.

Puis j'ai été entourée par des professionnels qui ont beaucoup aimé le projet. Le tournage s'est déroulé en un jour et cela a vraiment été une journée intense.

Concernant la technique et les plans, je suis carrée, ce qui me laisse le temps lors du tournage de prendre le temps de diriger les comédiens. Je suis très organisée mais ouverte aux propositions. Si une idée est donnée et qu'elle me parait bonne et constructive, je ne suis pas bloquée.

Quand on réalise, il est primordial d'être organisé et de prévoir en amont son plan de tournage. Je ne veux pas perdre de temps ni en faire perdre aux autres.

La belle aventure ne s'est pas arrêtée là, puisque j'ai eu l'occasion de faire une projection début octobre. Cette dernière s'est extrêmement bien passée et j'ai pu nouer quelques contacts avec des gens importants et de qualité.

Quel est le contenu de ce court-métrage ? Où peut-on le voir ?

Le synopsis est en lien avec tous les petits moments routiniers de la vie. Lorsque l'on vit avec une personne chère, on ne se rend pas toujours compte de la chance qu'on a de les vivre.

On perçoit réellement toute l'importance de ces petits moments lorsque la personne n'est plus. Ne serait-ce qu'être devant la télévision, déjeuner, dîner, ou bien encore à être juste avec la personne.

Le jour où cette dernière disparaît, ces moments-là prennent tout leur sens.

Je prévois d'envoyer ce film à Cannes. Ce n'est pas celui-ci que je pensais initialement envoyer, mais, à l'issue de la projection, les gens présents m'ont indiqué que j'avais vraiment ma place en tant que réalisatrice, alors pourquoi pas.

Cela a été très important pour moi : avec un sujet aussi difficile, car personne n'aime parler de la mort, j'ai réussi mon challenge. Je n'avais pas forcément envie d'entendre des commentaires comme « c'est super », je voulais surtout être considérée en tant que réalisatrice et que les critiques soient constructives. C'est ce qui s'est passé.

3/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices artistiques que sont l'écriture, la réalisation et l'interprétation ?

Cela m'aide à faire passer des messages, des émotions...

Comme beaucoup de personnes dans pareille situation, on peut faire passer des émotions, on peut aussi aider des gens à trouver une solution quand ils sont dans un moment difficile de leur vie ou juste leur donner de l'espoir ou les divertir.

Le cinéma m'aide ainsi à évacuer ce que j'ai vécu par le passé, c'est une sortie de thérapie. Tant mieux si cela peut aider d'autres personnes.

Il est très important pour moi que mes films laissent un message d'espoir.

4/ Vous avez aussi réalisé récemment « Je suis tellement futile », un autre court-métrage, cette fois-ci pour le concours Nikon. A vos côtés sont présents Juliette Marcelat et Fabrice Danglades. Quel en est le contenu ?

Pour ce concours, j'ai pensé que beaucoup de gens traiteraient de sujets délicats et difficiles et que, à l'inverse, très peu de comédies seraient présentées. Comédies au sens propre du terme, pas des sketchs.

Je suis partie dans ma réflexion, en me disant que, dans la vie, il y a beaucoup de choix importants à faire, mais il y a une multitude de choix futiles qui vont faire que les gens se prennent la tête pour rien. Juliette, le personnage principal, va y être confrontée. Quelle sera sa réaction quand on va lui faire comprendre qu'elle n'a peut-être pas fait le bon choix...Va-t-elle réagir à l'extrême ? Ou, au contraire, rester calme et relativiser les choses ?

Voici le lien pour ceux qui veulent voir et soutenir ce court-métrage (chaque vote compte !):

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/173

5/ Vous êtes également en préparation, je crois, d'un autre court-métrage en tant que réalisatrice. Quel en sera le contenu ?

Il s'agit d'une comédie. Je suis coscénariste. Ce court-métrage aura comme thème principal Noel.

6/ Vous avez aussi pris part à ce bel exercice qu'est le concours « 48h pour faire un film », via « Jail-E ». Comment l'avez-vous appréhendé ?

Cette expérience s'est bien déroulée, aidée en cela par le fait que je n'étais pas réalisatrice mais scénariste et actrice. Le vendredi soir a été le moment le plus compliqué, pour l'écriture.

A partir du samedi matin, j'étais comédienne, de fait je n'avais plus à gérer le reste. J'étais vraiment libre dans ma tête. Même si ce genre de concours apporte du stress sur le plateau puisqu'il faut terminer le film en un temps record et selon les réactions de chacun...

Sur « Envie », j'ai fait le choix de jouer et de réaliser. Voir si j'en étais capable. Le résultat fut concluant. Mais je préfère nettement faire l'un ou l'autre car quand je jouais je pensais à la réalisation et inversement. Donc pour l'instant je préfère faire l'un ou l'autre mais pleinement.

7/ Que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

Que tous mes projets aboutissent ! Et qu'ils soient accessibles auprès du public. Cela arrive souvent que des films se fassent mais qu'ils finissent dans un tiroir et qu'ils ne soient pas distribués. Quelle frustration cela doit apporter.

Vous venez de finir l'écriture de votre long-métrage. Pouvez-vous déjà nous en dire davantage sur la thématique ? Quand aimeriez-vous pouvoir le tourner ?

Je préfère rester discrète sur ce scénario car même si les droits sont déposés, il faut faire attention tant que le film n'est pas fait.

Je peux juste vous dire qu'il s'agit d'un phénomène de société. Il y a des moments forts, émouvants. Et que le rôle principal sera une jeune femme de 25 ans.

Quelle corde de votre arc préférez-vous ? L'écriture ? La réalisation ? L'interprétation ?

J'aime tout ! Le cinéma, c'est ma vie, et mon cœur bat fort quand j'y pense ou quand je suis sur un plateau de tournage !

J'adore écrire la nuit, de 21h à 4 ou 5 h du matin. Au calme. Je suis devant mon ordinateur, avec une petite lampe, lumière tamisée, à côté de moi quelques livres, mes notes...

Quand je réalise, je prends beaucoup de plaisir à tout organiser. Quel plaisir quand ce que l'on a dans la tête se concrétise ! J'apprécie également diriger les comédiens et les rassurer. J'adore le travail en équipe pour que le résultat soit l'œuvre d'un collectif.

J'aime jouer différents personnages. Des rôles qui sont à l'opposé de moi ou, au contraire, utiliser ce que j'ai vécu pour nourrir le personnage, ce qui fait beaucoup de bien ! J'aime le rapport à l'image et à la caméra. Cette dernière devient une personne quand je joue.

Le cinéma est vraiment ma passion première, c'est comme une histoire d'amour ! Même quand je me pose des questions et que j'ai des doutes sur mon avenir en tant que réalisatrice ou actrice, je rebondis assez rapidement, car quand le 7ème art est ancré en vous, vous ne pouvez pas réagir autrement.

8/ Vous avez joué, cette année, dans la série à succès de TMC « Les mystères de l'amour », où vous interprétiez le personnage de Farah. Comment se sont déroulés les tournages ? Quelle ambiance y avez-vous trouvé ?

C'était vraiment génial ! Même si beaucoup de gens critiquent la série car c'est la suite de « Hélène et les garçons », et que certains pensent qu'il y a un côté ringard, je trouve que cette série a un ton humoristique plutôt sympathique, et qu'elle permet à beaucoup de personnes de se vider la tête et de s'évader de son quotidien.

En tout cas, je garde un très bon souvenir de ces journées de tournage. Contrairement à ce que certaines personnes peuvent dire concernant les conditions, un coach nous accompagne, nous aide, nous guide par rapport au jeu. Il fait répéter les comédiens pendant que les techniciens préparent la scène, de manière furtive certes mais nous avons le temps de répéter un minimum. C'est important car beaucoup de séquences sont tournée dans une seule journée.

J'en garde un très bon souvenir et je regrette de ne plus pouvoir tourner avec l'équipe suite à la mort de mon personnage...

L'ambiance était vraiment très bonne !

9/ Un autre projet vous tient actuellement à cœur, en l'occurrence « Portraits d'artistes ». De quoi s'agit-il ?

Il s'agit d'un programme court. De courtes interviews de divers artistes. Il peut s'agir de débutants, connus, inconnus, amateurs ou professionnels.

Le but est de parler des difficultés, des joies, des premiers castings, des doutes des artistes, des craintes. Mais aussi de montrer à la plupart des gens que artiste est un corps de métier. Que quand un enfant dit « plus tard je veux être chanteur » on ne lui dise pas « oui d'accord mais tu veux faire quoi comme vrai métier ? ». Car pour beaucoup de personnes hélas, actrice, danseur ou autre n'est pas une vraie vocation.

10/ Quels conseils auriez-vous envie de donner à de jeunes comédiens ou réalisateurs en herbe ?

Allez au bout de vos ambitions. Croyez en vous ! Ne baissez pas les bras, soyez sincères et surtout restez humbles quoi qu'il arrive.

11/ Pour finir, que souhaiteriez-vous dire aux lecteurs du blog, afin que ceux-ci vous suivent dans vos différentes actualités artistiques ?

Si vous aimez ce que je fais, si vous aimez mon énergie et ma sensibilité, suivez moi !

Pour ma comédie « Je suis tellement futile », il est important que les gens votent parce qu'ils aiment le film et non pas pour aider quelqu'un. C'est ce que j'explique dans chacun de mes commentaires.

La reconnaissance ne se fait pas, selon moi, au nombre de votes mais à la satisfaction qu'auront eus les gens à regarder. Bref, votez parce que vous aimez mon travail, qu'il vous a apporté quelque chose, du rire, des larmes ou n'importe quelle autre émotion.

Un grand merci Audrey pour vos réponses ! Nous rappelons qu'il est possible de vous suivre au travers de votre site professionnel :

http://www.audreycomedienne.fr/accueil.cfm/312754_audrey_pouffer.html

Merci à vous Julian !

Publié dans Télévision

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France Pierron, animatrice sur L'Equipe 21, évoque son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

France Pierron, animatrice sur L'Equipe 21, évoque son actualité !

Crédit Photo : PAUCE pour l'Equipe

Bonjour France,

Merci de nous accorder ce nouvel entretien pour notre blog.

1/ Vous êtes depuis début septembre de retour chaque midi, sur l'Equipe 21, avec "Menu Sport". Quelles sont les principales évolutions proposées aux téléspectateurs depuis l'année dernière ?

Grandes nouveautés ! On a voulu proposer à nos téléspectateurs du midi un programme mieux adapté à leurs attentes, en faire une émission de services, que peut-on proposer à notre public entre midi et 2 ? Des conseils, des astuces, de la culture, et tout ça relié au sport bien sur !

Donc nous proposons désormais, en plus du journal classique, plusieurs rendez-vous chaque jour, que ce soit avec des consultants ou des chroniques/ Le lundi, un invité sport, et un consultant culture, qui vient nous présenter les différentes sorties de la semaine (livres, ciné, expo...).

Le mardi, c'est Fan de Sport (un consultant nous raconte l'histoire d'un maillot, d'une photo, d'une musique liée au sport), suivi de la RECETTE DU SUCCES, une chronique dans laquelle le chef de l'Equipe de France 98 nous cuisine un petit plat de sportif.

Le mercredi, Coach Cécile vient en plateau nous montrer quelques exercices et conseils de sport, toujours liés à l'acte. Ensuite, la parole aux enfants, qui décortiquent l'actualité sportive avec leurs mots, c'est très mignon et drôle!

Le jeudi, un médecin du sport aborde avec nous un thème choisi (la tallage de Zlatan par ex) et répond aux questions santé des internautes.

Et le vendredi, on termine en beauté avec un invité sport, qui après l'interview, nous livre une petite démo de sa discipline. Bref, on ne s'ennuie pas !


2/ Quel invité rêvez-vous de pouvoir recevoir dans votre émission quotidienne ?

Honnêtement, on a la chance quand on s'appelle L'Equipe, de recevoir régulièrement tous les plus grands champions, toutes disciplines et nationalités confondues, donc je n'ai vraiment pas à me plaindre.

Et cette tranche du midi est bien pratique pour les lève tard, ou les surbookés, on a toujours le temps de venir en plateau entre midi et 2 ! Donc jusqu'à présent, j'ai toujours été gâtée par les teddy diner, tsonga et autre lavillenie.

3/ Quel bilan tirez-vous de l'année sportive passée ? Quelles ont été vos principales émotions sportives ?

Parfois, j'ai l'impression qu'on a une chance inouïe avec nos Bleus ! Entre l'athlétisme, la natation, le judo, le hand, le basket, le volley, la coupe davis... On a passé un été chargé de mondiaux et d'euro, et à chaque fois l'équipe de france a fait le plein de médailles et de records, c'est vraiment fou, non ?

Moi je suis bluffée, on est bon partout!

La plus belle perf pour moi c'est Renaud Lavillenie et son record de saut à la perche, tout était réuni : le lieu, le contexte, sergei bubka qui vient le féliciter, la joie immense sur le visage de Renaud, son poing rageur... magique ! et historique...

4/ Pour terminer, que pouvons-nous vous souhaiter pour cette rentrée télévisuelle ?

De l'energie! Car entre cette quotidienne, les courses hippiques qui cartonnent également tous les midi, l'émission SPORT SCIENCE que je présente chaque mercredi, et tous les événements qui arrivent (SOIREE CHAMPION DES CHAMPIONS, BALLON D'OR), je ne vais pas chômer... mais j'aime ça !

Un grand merci France pour votre disponibilité !

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Virginie Stevenoot nous présente sa tournée théâtrale !

Publié le par Julian STOCKY

Virginie Stevenoot nous présente sa tournée théâtrale !

Bonjour Virginie,

Quel plaisir d'effectuer ce nouvel entretien en votre compagnie !

1/ Vous serez, dans quelques temps, à nouveau en tournée théâtrale avec la pièce « Ma femme est sortie », aux côtés notamment de Maurice Risch. Pour commencer, pourriez-vous tout d'abord nous en dire davantage sur l'histoire racontée par la pièce ?

Cette pièce nous raconte l'histoire d'un riche industriel qui a invité son patron à diner chez lui, dans sa maison de campagne. Ceci pour lui parler de ses envies de promotion. Toutefois, sa femme lui met des bâtons dans les roues, décidant de claquer la porte de la maison le matin même du fameux diner.

Dans l'après-midi, lorsque le patron invité arrive, il prend la bonne pour la patronne de maison.

2/ Vous y interprétez l'employée de maison. Sans dévoiler la suite de la pièce, comment votre personnage va-t-il réagir ? Cherchera-t-il à révéler sa vraie identité, ou bien, au contraire, se plaira-t-il de ce nouveau rôle ?

La bonne va mettre le désordre car elle va adorer se faire passer pour la patronne de maison. Sans en dire plus, on pourrait croire qu'une histoire d'amour va débuter entre le patron invité et la fausse patronne, en tout cas la vraie bonne.

Cependant, la vraie patronne de maison revient plus tard dans la pièce. Elle va alors être prise pour la fausse bonne. C'est donc un joli maelström de quiproquos comme Jean Barbier sait bien faire.

J'ai la chance d'avoir à nouveau comme partenaire Maurice Risch. C'est un génie du boulevard, il connait toutes les ficelles et je suis ravie de repartir sur les routes avec lui. Je connais bien aussi Daniel-Jean Colloredo, avec qui j'ai déjà joué « Le clan des divorcées ». Il est, lui aussi, un complice et un compagnon de tournée absolument génial.

Je vais apprendre à connaitre Marie-Bénédicte Roy, mais les metteurs en scène nous ont indiqué, aux lectures et aux auditions, que la greffe semble prendre entre nous. Quant à Eric Blanc et son rire légendaire, il est un garçon très sensible et très touchant dans la vie. Il est d'une grande efficacité comique.

3/ Quelles sont les principales caractéristiques de l'employée de maison que vous interprétez ?

On peut l'appeler, vulgairement, une « grenouille de bénitier », mais qui, en fait, va se révéler. Elle va adorer jouer la comédie, se faire passer pour la patronne de maison. Peut-être a-t-elle une petite schizophrénie latente.

Finalement, prendre le pouvoir dans la maison va lui faire pousser des ailes. Malgré tout, elle a bon cœur. C'est, à la base, une fille assez rangée, peut-être vieille fille. Ce n'est pas dit dans les didascalies, mais on peut l'imaginer ainsi.

Toutefois, lorsqu'elle va aller fouiller dans la garde-robe de sa patronne, elle va choisir les dessous affriolants, les fanfreluches et les boas. Elle va alors commencer à se libérer.

4/ Quand auront lieu les premières représentations ?

Nous commençons le 16 janvier à Paray-Vieille Poste, c'est une ville qui nous servira de résidence pour monter la pièce. Nous y serons au quotidien les quinze premiers jours de janvier pour préparer la pièce, ce qui est un confort absolument génial.

Au total, une trentaine de dates est prévue, notamment quinze jours fin avril au Trianon, à Bordeaux, chez Xavier Viton.

5/ En parallèle, vous serez, l'année prochaine, à l'affiche de la pièce « Une heure et demie de retard ». Quelle en sera la thématique ?

Un couple est invité à dîner mais les deux vont avoir une heure et demie de retard. C'est le soir des règlements de compte.

Ce n'est pas une scène de ménage pendant une heure et demie, ce sont aussi des réflexions sur la vie, sur la façon dont elle voit les choses et sur la façon dont il les voit. Il y a aussi un petit regard dans le rétroviseur, mais aussi un autre vers le futur.

Les angles d'attaque sont parfois inattendus, notamment au travers de reproches qui n'en sont pas.

Le tout est écrit à la sauce humoristique, par Jean Dell et Gérald Sibleyras. Le premier cité m'indiquait récemment par téléphone être ravi que le bébé soit repris. Personnellement, j'ai un peu la pression car il nous a indiqué qu'il viendrait nous voir sur la tournée.

Jouer avec Mehdi un couple à la scène alors que nous sommes un couple dans la vie est un petit parallèle amusant. Il va être drôle de « s'engueuler », de se titiller et de s'asticoter.

J'espère que le public et les fans de Mehdi sauront faire la différence entre les personnages sur scène et ceux dans la vie. Mais c'est là notre travail de comédiens.

6/ Vous y jouerez Laurence, une femme mariée depuis 30 ans à Pierre, qui est bien décidée à lui dire ce qu'elle a sur le cœur. Quelles sont selon vous les principales clés pour interpréter avec brio ces situations ?

Avant tout, comme bien souvent au théâtre, les choses passent en faisant confiance à l'auteur, en oubliant la ponctuation et en restant sincère. Il faut que cela passe par une vérité, par sa vérité.

La fusion avec le partenaire est évidemment aussi importante. On dit qu'il est plus facile de faire pleurer que de faire rire. Ce dernier repose certes sur un rythme, mais aussi avant tout sur une vérité.

Il faut faire appel à sa vérité, son vécu, sa façon de le sentir et de le respirer !

7/ Cette pièce est bien différente de la première évoquée plus haut. « Ma femme est sortie » est une cascade de mensonges et de quiproquos qui vont engendrer une explosion permanente de rire. A l'inverse, « Une heure et demie de retard » est davantage une conversation à bâtons rompus entre deux personnages où l'on retrouve tous les piments et les poisons de la vie quotidienne.

Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles différences y retrouvez-vous ?

Quoi qu'il en soit, ce sont deux pièces comiques. Jean Barbier, dans l'écriture de « Ma femme est sortie», nous fait retrouver les ficelles du boulevard. Certains aiment, d'autres un peu moins, mais il est vrai que les personnages rentrent et sortent dans tous les sens. C'est du comique au rythme mitraillette !

A l'inverse, « Une heure et demie de retard » est plus une conversation entre les deux personnages, davantage un comique de situation qui permet aux spectateurs dans la salle de se reconnaître.

Pour donner un exemple concret, lorsque la pièce démarre, monsieur est assis sur le sofa, avec son imperméable, prêt à partir et il attend madame qui est dans la salle de bain. Lorsque cette dernière en sort, monsieur se lève pour partir mais madame rentre alors à nouveau dans la même pièce. Obligeant alors monsieur à se rassoir. Tous les hommes de la salle se reconnaissent dans ce genre de situation.

Grâce notamment à la mise en scène de Jean-Philippe Azema.

Les deux pièces sont de véritables bonbons et j'ai la chance que les auteurs et les metteurs en scène me fassent confiance.

J'aimerais ajouter, concernant « Ma femme est sortie », être folle de joie de travailler avec Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé. Cela faisait très longtemps que je voulais collaborer avec ces grands messieurs de la mise en scène. Je suis ravie de travailler avec eux !

8/ En tant que comédienne, avez-vous une préférence entre une pièce aux multiples personnages, comme l'est « Ma femme est sortie », et une pièce interprétée en duo, telle « Une heure et demie de retard » ?

Je n'ai pas de préférence particulière, c'est à chaque fois un cadeau.

Il m'est arrivé de jouer deux pièces en même temps – « Tout bascule » et « Le clan des divorcées ». Le samedi est certes compliqué, avec une matinée et une soirée pour chacune des pièces, mais il n'y a pas de préférence me concernant.

C'est à chaque fois une histoire que l'on raconte et le public est notre vrai bonheur, notre vrai moteur, notre EPO en direct dans les veines. Les premiers rires galvanisent et on se sent bien là où l'on est, c'est-à-dire sur les planches.

Je dirai même avec cette sensation que si ça devait se finir maintenant, cela devrait être à ce moment-là. C'est une sensation de vivre à 3 000%, ce qui est génial !

Si je devais, demain, jouer une tragédie, j'éprouverais le même bonheur.

9/ Qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à venir vous voir sur scène ?

Dans une société qui va plus ou moins bien, où tout le monde râle, où les temps sont durs, afin d'éviter de voir les choses en noir, on peut, quand justement il commence à faire nuit, se diriger au théâtre, poser ses problèmes au vestiaire et se laisser emporter pendant près de deux heures.

Il n'y a rien de plus précieux que le spectacle vivant. C'est une opération sans filet, à la fois pour le public et pour les comédiens. C'est une petite bulle, d'autant plus importante dans une période de crise comme celle que l'on traverse actuellement.

10/ Pour terminer, vous souhaitiez évoquer un autre projet, plus personnel, à Biarritz, avec la volonté, à moyen terme, d'ouvrir un petit café-théâtre de 150 places environ ?

Nous avons effectivement ce projet, avec mon mari Mehdi. Pas dans le courant de ce qui se fait actuellement à Biarritz, à la Gare du Midi, un grand théâtre de 1 400 places avec une programmation de gros spectacles parisiens.

Nous serions plutôt dans une ambiance de comédie pure, de one-man show, avec des personnes qui veulent rôder leur spectacle. On entend majoritairement parler des grosses pièces, mais il y a énormément d'artistes qui écrivent et qui tournent toute l'année dans des salles de 100 à 300 places maximum. Ces pièces sont des bijoux et des purs moments de rigolade.

N'oublions pas que ce serait dans le Sud-ouest, une très belle région où l'on aime bien manger. La représentation serait accompagnée en amont de quelques tapas et d'un bon verre de vin.

Nous sommes actuellement à la recherche du lieu et, même si ce n'est pas évident, nous ne lâchons pas car nous avons cela dans le cœur. C'est pour ça que nous y arriverons.

Merci beaucoup Virginie pour votre disponibilité !

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Alice Raucoules nous parle de son projet d'EP !

Publié le par Julian STOCKY

Alice Raucoules nous parle de son projet d'EP !

Bonjour Alice,

Merci à vous de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous projetez actuellement de sortir votre premier EP, de 6 titres. Pour cela, vous sollicitez la contribution des internautes via le site KissKissBankBank. Pouvez-vous tout d'abord nous présenter plus en détails ce projet musical ?

Ce projet musical vit dans ma tête, a grandi, et occupé toutes mes pensées depuis plusieurs années. J'ai pris mon temps mais j'ai surtout eu l'impression que trouver un label de musique, c'était comme avoir tous les numéros gagnants du loto du premier coup...

Malheureusement les maisons de disques sont difficilement accessibles, j'en ai eu assez de chercher à leur montrer que j'existais, d'attendre de déclencher chez eux un intérêt. J'ai pensé qu'il fallait que j'arrive à présenter mon projet musical directement aux gens, que ce sont eux qui avaient le réel pouvoir et le choix de faire exister un artiste ou non.

Ces quelques années m'ont permis de mûrir artistiquement, de faire des rencontres avec des auteurs et compositeurs inattendus. Aujourd'hui, je me sens prête à affirmer mes goûts et mes choix dans ce premier EP. J'ai plus que hâte de le voir se concrétiser et de le faire vivre sur scène!

Quelle en sera la tonalité ?

J'ai choisi de mettre dans cet EP cinq compositions originales et une reprise. J'aime l'idée de mélanger les genres musicaux : de la pop, du rock, du latino, du classique. J'aimerai dévoiler dans chaque chanson différents aspects de ma personnalité, ça ne va pas être évident car sous ma carapace de jeune fille douce et réservée, j'ai mes propres folies, mes angoisses et une personnalité complexe, comme tout le monde.

Le fil conducteur et ce qui donnera le ton de mon premier EP, ce sera le texte et l'interprétation. Je porte une attention particulière aux textes et à faire sonner la musicalité de notre belle langue.

Etes-vous l'auteur de certaines de vos chansons ?

Je me suis laissée porter jusqu'à présent par les textes de Jimmy Lévy que je trouve des plus talentueux et qui m'a offert plus de cinquante chansons originales ! Il a été un peu mon Pygmalion.

J'ai collaboré également avec Patrick Eudeline, le dandy du punk-rock, qui m'a aussi écrit quelques chansons, et j'ai eu le plaisir de partager quelques scènes avec lui, notamment au Réservoir et au Bus Palladium.

Moi, je commence à peine à écrire... et comme j'aime les beaux textes je suis très dure avec moi-même. Mais si j'arrive à trouver une belle musique sur le dernier texte que je viens d'écrire, ça me plairait de l'intégrer à l'EP. Ca aura le mérite d'être un EP atypique avec des influences différentes!

Concernant la reprise, s'agira-t-il d'une chanson que vous avez déjà interprétée par le passé?

Déjà il faut que j'atteigne l'objectif final sur le site KissKissBankBank pour pouvoir enfin produire cet EP ! Une chose après l'autre. Comme à la Star Ac nous reprenions de nombreux tubes, beaucoup de gens se sont attachés à « L'Aigle Noir » de Barbara par exemple, mais j'aimerais peut-être faire redécouvrir une chanson que je n'ai jamais chantée jusqu'ici.

2/ Nous l'avons dit, vous n'êtes pas seule dans ce grand projet puisque vous y sollicitez vos fans. Quel est le principe de la participation de ces derniers via le site précédemment évoqué ?

KissKissBankBank est une plateforme de financement participatif et qui permet, avec l'aide de généreux donateurs, de produire et réaliser de nouveaux projets créatifs.

Le but est de produire ensemble, j'aime l'idée de faire participer les gens, que le public s'investisse avec l'artiste, qu'il existe vraiment ce lien et cet échange-là dans la création.

Il existe aussi des contreparties en fonction de la mise donnée, c'est accessible à tout le monde, les participations varient de 5 euros à plus de 1 000 euros. Les contreparties sont variées, une fois financé, vous pouvez recevoir l'EP physique ou en digital, dédicacé, vous pouvez aussi avoir votre nom dans le livret du CD, ou bien encore assister à une séance d'enregistrement ou au mixage final.

Voilà le lien de ma page projet : http://www.kisskissbankbank.com/alice-raucoules-premier-ep

Les premiers jours ont été très prolifiques. Vous attendiez-vous à un tel soutien de vos admirateurs ?

Ça était une réelle surprise d'atteindre déjà plus de la moitié de l'objectif en seulement une semaine ! C'était un peu le scénario de mes rêves et je remercie infiniment toutes les personnes qui croient en moi et au projet.

Mais c'est maintenant que la partie la plus délicate commence pour atteindre l'objectif. Maintenant, j'ai besoin qu'on m'aide à partager un maximum la page du projet sur les réseaux, que ceux qui ont déjà contribué en parlent autour d'eux, parents, amis, amis d'amis, et que le nombre de « KissBankers » (contributeurs) augmente chaque jour, ça aussi ça fait partie du scénario de mes rêves !

Ce serait bête de s'arrêter en si bon chemin. La date butoir est le 26 novembre à minuit et le temps passe vite alors c'est maintenant ou jamais pour m'apporter votre soutien !

3/ Quand souhaiteriez-vous sortir cet EP ?

L'EP devrait voir le jour avant l'été 2015, si possible au printemps.

Tout est détaillé sur le site, le budget est transparent, c'est important que les gens comprennent bien comment chaque euro récolté va servir à produire et réaliser cet EP, et que j'ai besoin de plus si je veux aussi pouvoir réaliser un clip et un concert pour promouvoir l'EP. Le projet se fait à deux, les contributeurs et moi, car j'apporte évidemment aussi de mon côté.

4/ Nous vous souhaitons en tout cas beaucoup de réussite pour ce beau projet. A termes, une fois ce dernier abouti, quelle serait l'étape suivante ? Un album ? Des scènes parisiennes ?

Merci, c'est bien parti, mais je croise les doigts pour ça continue et que mon premier EP voie le jour !

Après, je pourrais démarcher des tourneurs pour m'exprimer sur scène, j'adorerais par exemple faire la première partie d'Etienne Daho ou d'autres artistes que j'admire.

Peut-être qu'avec cet EP j'aurais mes numéros gagnants et qu'un label sera intéressé à produire un premier album. Ou tout simplement, après avoir fait vivre cet EP, je repartirai sur un second... on verra ce que l'avenir me réserve !

5/ Les téléspectateurs de NRJ12 ont pu vous suivre, en début d'année, dans la série à succès « Dreams, 1 rêve 2 vies ». Quels souvenirs gardez-vous de cette belle aventure tournée à Saint-Martin, dans un rôle qui vous a permis de combiner vos deux passions, que sont la comédie et la chanson ?

Ça a été une formidable première expérience dans la comédie ! J'ai rencontré des gens avec qui j'ai tissé de vrais liens, le tournage était intense mais tellement formateur. Encore une expérience qui forge.

Aimeriez-vous participer à une saison 2 ? Savez-vous si un tel projet est actuellement en cours ?

S'il y avait une deuxième saison, j'y participerai avec plaisir. Aux dernières nouvelles, Jean-Luc Azoulay m'expliquait que c'était toujours en discussion.

Je pense que cela plairait aux gens car je reçois tous les jours des messages de personnes qui me disent qu'ils aimeraient bien voir la suite !

6/ Que pouvons-nous vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

Déjà que l'objectif final fixé pour produire l'EP soit atteint avec succès ! Ensuite, que je puisse continuer à m'épanouir dans la musique et la comédie, chaque jour est une conquête dans ce métier.

7/ Pour finir, un petit mot afin d'inciter les lecteurs du blog à contribuer à votre sympathique projet musical ?

Prenez le temps de venir voir la page, de découvrir mon projet, d'écouter mes chansons et rejoignez-nous dans cette formidable aventure ! On attend plus que vous...

Vous pouvez aussi me suivre sur :

FACEBOOK : https://www.facebook.com/alice.raucoules

TWITTER : @Aliceraucoules

INSTAGRAM : http://instagram.com/aliceraucoules

MON FORUM : http://forum.fanclubalice.fr

Et sur mon SITE OFFICIEL : www.alice-raucoules.fr

Merci beaucoup Alice pour votre gentillesse et votre disponibilité !

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Gaëlle Millon nous décrit sa nouvelle émission sur L'Equipe 21 !

Publié le par Julian STOCKY

Gaëlle Millon nous décrit sa nouvelle émission sur L'Equipe 21 !

Crédit photo : Pauce pour L'Equipe

Bonjour Gaëlle,

Pour commencer, merci beaucoup d'avoir accepté de répondre à une nouvelle interview pour notre blog.

1/ Vous présentez depuis quelques semaines deux nouvelles émissions sur L'Equipe 21, en l'occurrence « Sport Confidentiel », le jeudi à 20h 50 et « Le Mag Basket », le vendredi à 20h 10. Intéressons nous d'abord à la première citée. Pourriez-vous tout d'abord nous décrire le contenu de l'émission ?

C'est un magazine autours du sport avec des formats nettement plus longs que l'habitude sur L'Equipe 21. Nous aimerions nous rapprocher du « 7 à 8 » du sport.

Le football y est évoqué, mais pas uniquement. C'est une émission hebdomadaire avec 4 types de sujets : une enquête, sous forme de grand format, un inside, un portrait et un entretien.

Nous voulons être accrochés à l'actualité. Aussi, il est important, dans le choix des sujets, de regarder ce qui s'est déjà passé mais aussi ce qui va se passer.

C'est vraiment un magazine avec un format que l'on n'a pas ou peu l'habitude de voir sur la chaine.

2/ « Sport Confidentiel » a pour but notamment d'explorer le sport sous toutes ses facettes afin d'aller plus loin et au plus profond des faits qui font l'actualité. Nous avons commencé à en parler, comment préparez-vous cette émission ?

Nous travaillons avec une équipe complète. Deux journalistes venant de « L'Equipe » nous ont rejoints à la rentrée : Sébastien Tarrago qui en est le rédacteur en chef et Guillaume Dufy le rédacteur en chef adjoint. Trois journalistes supplémentaires viennent compléter l'équipe.

Nous discutons tous ensemble des sujets, notamment de la façon dont ils vont être traités. Pour ma part, j'écris mes textes le lundi ainsi que le mardi et nous enregistrons l'émission le jeudi matin.

3/ Vous avez présenté pendant plusieurs années les journaux d'information sur la chaine. A présent, au travers de cette nouvelle émission, vous prenez chaque semaine du recul pour éclairer les coulisses de l'actualité sportive. Avez-vous une préférence particulière pour l'un de ces deux exercices ? Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles différences y retrouvez-vous ?

C'est encore trop tôt, je pense, pour dire que je préfère l'un ou l'autre. Au travers des journaux d'information, j'aimais le direct donc cela peut éventuellement me manquer.

Mais, comme vous le dites, ce n'est pas inintéressant d'avoir un peu de recul sur les sujets traités, d'aller plus en profondeur, de faire plus de recherches et de vraiment connaitre les sujets à la perfection. Aussi pour bien les lancer car cela fait partie de mon travail.

J'ai traité l'actualité pendant 10 ans, au travers des news, du coup cette nouvelle émission est une autre corde à mon arc. C'est quelque chose de nouveau et qui me plait.

Tout le travail en amont, de recherche de sujets et de construction de l'émission, est aussi intéressant que la présentation.

4/ Didier Deschamps a accepté de participer à la première émission. Pouvez-vous déjà nous dire quels seront les prochains invités ou les prochains sujets abordés ?

Hatem Ben Arfa répond cette semaine aux questions de Sébastien Tarrago, nous avons aussi une enquête sur le sport dans les mairies d'extrême-droite. Pour son retour à la compétition ce week-end, Tessa Worley se verra consacrer « l'inside » de notre émission.

Nous aurons, la semaine prochaine, une enquête sur le football en Algérie, notamment sur la passion qui vire à certains moments à l'excès. Afin de coller à l'actualité de reprise de la NBA, un portrait de Boris Diaw sera également fait.

Un beau programme assez varié nous attend donc ! Nous ne sommes pas centrés uniquement sur le football, l'émission est orientée omnisports, pour intéresser un maximum de monde.

5/ Nous l'avons dit, vous animez en parallèle « Le Mag Basket », chaque vendredi en début de soirée, avec, à vos côtés, notamment le consultant Richard Dacoury. Il s'agit là de la seule émission 100% basket accessible sur une chaine gratuite. Quel est plus précisément le principe de l'émission ?

L'émission est née pour venir compléter l'offre basket sur notre chaine car nous diffusons déjà l'Eurocoupe, qui est la deuxième coupe d'Europe. Ce magazine a vocation à soutenir le match diffusé.

Nous nous sommes rendus-compte, lorsque nous faisions les émissions spéciales autours de l'Euro ou bien encore pour le début et la fin de saison en NBA, que les retours étaient plutôt bons de la part des téléspectateurs.

De là est née l'idée. Je me bats pour ce sport depuis que je suis sur la chaine, c'est pourquoi vous me voyez contente de l'arrivée d'un rendez-vous hebdomadaire en clair, sur une case horaire intéressante. C'est une grande fierté d'animer cette émission de basket.

Notre objectif n'est pas de se concentrer uniquement sur l'Eurocoupe, compétition diffusée sur la chaîne, mais de faire le tour de l'ensemble des parquets. Ainsi, nous ne voulons pas oublier Limoges, en Euroligue, tout en parlant aussi de Pro A et de Pro B.

Nous nous intéressons également aux championnats espoirs, à la ligue féminine bien évidemment ainsi qu'aux français de l'étranger, notamment ceux en NBA. Nous avons aussi la volonté de faire découvrir des talents.

Un panorama assez large du basket est fait et les retours sont bons. Un capital sympathie semble s'être créé.

6/ Accorder une place importante au basket est un combat que vous menez depuis un long moment. Estimez-vous que ce sport a aujourd'hui en France la place qu'il mérite, notamment en termes de couverture médiatique ?

Je pense que oui, dans le sens où j'ai beau aimer ce sport plus que les autres, ce n'est pas forcément facile de travailler dans ce milieu-là. Tout n'est pas ouvert, tout n'est pas possible. Nous rencontrons parfois quelques difficultés à aller faire un reportage, un entretien ou bien à faire rentrer les caméras davantage dans les coulisses.

Il serait facile de croire que le basket est en manque de médiatisation et que, en conséquence, il va ouvrir ses portes. C'est loin d'être le cas. Même si nous y sommes finalement parvenus, il a été difficile de travailler avec l'équipe de France féminine il y a quelques temps.

Le dernier exemple date du week-end dernier, en amont de l'Open LFB, où, lorsque nous avons souhaité filmer le dernier entrainement des filles de Bourges, seul le dernier quart d'heure nous a été accessible.

Cela fait partie des exemples montrant que le basket se professionnalise et qu'il veut être médiatisé, mais que, en même temps, il n'est pas facile d'y travailler, d'autant plus lorsque nous ne sommes pas le diffuseur.

Je ne dirais pas que le basket a la place qu'il mérite, mais je pense que, pour avoir plus de médiatisation, pour qu'il y ait plus de gens qui s'intéressent à lui, il lui sera nécessaire d'ouvrir ses portes.

J'hallucine quand je vois la professionnalisation de la NBA. Vous êtes dans le vestiaire 45 minutes avant le match et vous y êtes aussi 10 minutes après la rencontre, dès que l'entraineur a fini de parler. Les joueurs sont disponibles et doivent répondre à vos questions. Cela est impossible chez nous, en France. Tout ce qui n'est pas calé avant ne se fait pas.

Aux Etats-Unis, les joueurs disputent 3 à 4 rencontres par semaine mais restent disponibles pour les médias avant et après les entrainements, comme avant et après les matchs. C'est totalement différent en France. Pourtant, nous n'avons pas autant de médias ni autant de demandes. Je pense que le championnat français devrait s'inspirer de ce qui est fait en NBA.

Justement, pensez-vous que ce déclic arrivera en France ? Que faudrait-il faire pour y parvenir ?

Je pense que le basket est un sport qui demande encore à être structuré et à être organisé. Enormément de clubs n'ont pas d'attaché de presse. Le manager général gère du coup l'ensemble des demandes.

Une professionnalisation est nécessaire, il faut créer de vraies cellules média et mettre à disposition des images. Une ouverture plus facile est attendue car il n'est pas simple, pour un journaliste, de travailler dans le milieu du basket.

7/ Que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle années audiovisuelle ?

Que les audiences soient à la hauteur de l'envie et de l'enthousiasme que nous mettons dans toutes nos émissions ! « Sport confidentiel » a pris un bon départ mais nous avons encore besoin de nous installer.

L'Equipe 21 reste une petite chaine de la TNT, il nous faut donc donner des réflexes et des rendez-vous aux gens.

J'espère que le basket va trouver sa place, à la fois avec le magazine du vendredi soir, mais aussi avec les diffusions des matchs en direct. Nous diffusons tous les mercredis soir, à 20h 30, en clair, une rencontre de coupe d'Europe !

Je souhaite que ces différents programmes prennent leur place rapidement et, plus globalement, que la chaine, au travers de ses nouveau rendez-vous, trouve son rythme de croisière. Ce qui nous permettra ensuite de faire de nouvelles choses, pour continuer à grandir, à évoluer et à proposer aux téléspectateurs des programmes qui ne sont pas forcément vus ailleurs.

8/ Pour conclure, que voudriez-vous dire aux lecteurs du blog afin de les inciter à vous suivre, chaque jeudi et chaque vendredi, sur L'Equipe 21 ?

Ils viendront chercher sur L'Equipe 21 ce qu'ils n'ont pas forcément ailleurs ! Ce ne sont pas des nièmes émissions de talk, nous avons vraiment des grands formats et des sujets intéressants.

En ce qui concerne le basket, c'est une première en clair. J'ai donc envie de dire à tous les licenciés et les amoureux de ce sport qu'ils vont passer 30 minutes agréables avec nous le vendredi soir et qu'ils sauront à peu près tout ce qu'il faut savoir de l'actualité des parquets de la semaine écoulée.

Nous allons essayer d'être le plus fédérateur possible !

Un grand merci Gaëlle pour ce nouvel entretien.

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RTL : Caroline Alexy, meneuse de jeu, nous raconte la matinale de la station !

Publié le par Julian STOCKY

RTL : Caroline Alexy, meneuse de jeu, nous raconte la matinale de la station !

Bonjour Caroline,

Merci de répondre une nouvelle fois à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes, depuis fin août, de retour chaque matin de la semaine en tant que « voix-off » dans les deux matinales de RTL, première radio de France. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire la dynamique de chacune de ces deux émissions ?

La première matinale commence à 4h 30, avec Stéphane Carpentier et s'achève à 7h 00. Puis Yves Calvi prend le relai jusqu'à 9h 30.

J'interviens vers 5h 15, même s'il arrive que je sois présente dès 4h 30 pour aider et seconder Stéphane Carpentier, lorsque Marina Giraudeau n'est pas là pour « La grande braderie », notre nouvelle rubrique très sympathique du petit matin.

On peut l'assimiler à un « bon coin » de la radio et c'est un réel succès.

2/ Yves Calvi, qui était déjà présent l'année dernière dans une interview quotidienne, succède à Laurent Bazin à la présentation de la tranche 7h / 9h 30. Comment s'est passée son intégration dans ce nouveau rôle ?

Yves animait effectivement l'année dernière une chronique à 8h 30. Il fait partie des animateurs et journalistes qui ont ce que j'aurais envie d'appeler une « bonne tête ». Comme Jean-Pierre Foucault, notamment.

On a l'impression, lorsqu'on les voit ou les écoute, d'être avec quelqu'un de la famille et d'entendre une voix que l'on connait depuis toujours.

Son intégration s'est évidemment passée très facilement car tout le monde le connait et l'apprécie. Il a toujours été adorable lorsqu'il nous croisait, il avait toujours un petit mot attentionné pour chacun.

J'étais ravie d'apprendre son arrivée dans ce nouveau rôle et ce choix est une très bonne nouvelle pour RTL.

3/ La matinale, que l'on a coutume d'appeler le prime-time de la radio, car plusieurs millions d'auditeurs écoutent leur poste, est un exercice intense, riche et rythmé. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour captiver l'auditeur ?

Je crois d'abord qu'il faut véritablement aimer ce que l'on fait. Il faut aussi avoir envie d'informer et ne pas se moquer de l'auditeur. Il faut faire ce travail avec tout son cœur et beaucoup de professionnalisme, ce qui est bien évidemment le cas à RTL.

Ce n'est pas toujours évident de rester en haut de l'affiche. C'est peut-être plus facile de gravir les échelons et de toujours faire mieux. Lorsque l'on est en haut, il ne faut pas tomber.

Pour cela, il faut toujours essayer d'être le plus performant possible et le plus au fait de l'actualité. Il est important également de ne pas se tromper d'angle.

Etre souriant est aussi une clé, nous ne sommes pas là pour enterrer le moral de nos auditeurs, bien au contraire. Nous sommes présents pour les amuser, pour les détendre, pour les mettre en condition avant d'aller travailler.

En même temps, il faut informer notre public. Il n'est pas toujours facile, dans la période actuelle, d'être réconfortant mais RTL sait l'être.

J'ai toujours eu l'impression que RTL a un ton différent des autres radios, nous sommes véritablement proches des auditeurs, nous les comprenons et les connaissons. Je pense qu'ils le ressentent.

Quand on écoute RTL, on sent que c'est véritablement une famille. On le remarque encore plus lorsque l'on y travaille. RTL est la première radio de France car il y a un ton que l'on ne retrouve pas ailleurs. Lorsque l'on écoute notre station, on ne s'en lasse pas, on est toujours bien et toujours heureux.

4/ Vous intervenez, nous l'avons dit en introduction de l'entretien, en tant que voix-off. En quoi consiste précisément cette fonction ?

Mon rôle vise à apporter chaque matin une petite touche d'air frais, parfois simplement en donnant l'heure ou bien une petite information. Je crois être un peu plus présente jusqu' à 7h, même s'il est difficile de se rendre compte de ce que l'on fait.

Je fais aussi le lien entre les informations et les programmes. Par exemple, après un sujet "salon de l'automobile", je rappelle les émissions en direct du jour, ou si un artiste est cité, je donne les dates d'interview à RTL ou de concert.

Quelle valeur ajoutée essayez-vous d'apporter à vos collègues animateurs et journalistes dans ce rouage de la matinale ?

Je suis là pour les aider si un souci survient, ou bien lorsqu'ils ont besoin d'une information complémentaire.

J'essaie aussi de les soutenir de par mon regard. Je les écoute et je suis leur premier auditeur, l'auditeur lambda, qui réagit à l'information qui vient d'être donnée.

Je m'amuse et je ris avec eux. Je crois qu'ils apprécient cela, tant Stéphane que Yves, et, en tout cas, c'est un réel plaisir personnel chaque matin.

5/ Vous intervenez séquentiellement, dans des plages dédiées. A ce titre, comment réussissez-vous l'alchimie entre pertinence d'un côté et discrétion de l'autre ?

J'étais animatrice avant et même si je suis speakerine aujourd'hui je reste, au fond de moi, animatrice. Dès que je peux, dès que l'on m'ouvre une petite porte dans les matinales, tel le petit clown qui sort de sa boite, je suis prête et j'interviens.

Le plus difficile pour moi n'est pas d'intervenir mais de me taire. Ce que j'ai appris à faire en étant speakerine. C'est un peu frustrant parfois, je dois bien l'avouer, surtout lorsque j'ai une bonne blague que je ne peux raconter. Ce qui me donne encore plus de plaisir à chacune de mes interventions.

J'ai aussi appris à écouter les autres. Cela apaise et fait beaucoup de bien.

6/ Vous avez, par le passé, animé vos propres émissions, que ce soit le week-end ou bien pendant les périodes estivales. Seriez-vous intéressée par retrouver votre propre émission ?

Si la possibilité m'en était donnée, j'en serais ravie. Même si je suis heureuse dans mon rôle de speakerine car j'y ai trouvé mon bonheur. Trouver de la joie dans mes fonctions fait partie de ma nature.

La radio est ma passion depuis 30 ans. A 11 ans déjà, je voulais en faire. Du coup, RTL est une annexe de ma maison, j'y suis tout le temps heureuse.

Quel contenu d'émission vous intéresserait ?

J'aime beaucoup les interviews et je m'intéresse aussi à l'aspect scientifique des choses. J'adore tout ce qui touche à la vie, la santé et la science principalement. J'aime comprendre comment marchent notamment les sentiments.

7/ Pour clore cet entretien, un petit mot pour inciter les lecteurs du blog à suivre les matinales de RTL ?

Je le dis vraiment avec tout mon cœur : essayez-nous et vous n'irez plus jamais ailleurs !

Un grand merci Caroline pour le temps accordé !

Publié dans Radio

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Léa Lando, humoriste actuellement sur scène, nous présente son dernier spectacle !

Publié le par Julian STOCKY

Léa Lando, humoriste actuellement sur scène, nous présente son dernier spectacle !

Bonjour Léa,

Quel plaisir d'effectuer ce nouvel entretien en votre compagnie.

1/ Vous êtes actuellement sur scène, chaque lundi soir, à 21h, au théâtre des Mathurins, dans votre spectacle « Elle tue ». Pour commencer, pourriez-vous svp nous décrire le contenu du spectacle ?

J'essaie de parler de plein de thèmes que l'on ne retrouve pas dans les autres one-woman shows. J'évite donc les sujets qui sont trop orientés sur les relations hommes-femmes ainsi que les standards qu'utilisent les filles sur scène.

Je parle un peu de mes origines, mais aussi des animaux, de l'immobilier, mais à ma façon, puisque je mets mon corps en vente en faisant un parallèle avec le patrimoine immobilier. J'évoque aussi les enfants, la politique et l'actualité.

Il y a toujours des nouveautés d'une semaine à l'autre.

2/ Vous virevoltez d'un sujet à un autre, avec une incroyable maestria et un humour incisif. Quelles sont les principales clés et entrains du spectacle ?

Beaucoup de gens viennent voir une jeune femme sans savoir vraiment ce qu'elle peut dire, et je crois qu'il y a un vrai décalage entre mon physique et ce que je peux « balancer » sur scène. Du coup, cela étonne toujours.

Mon côté incisif et un peu grinçant est plutôt rare chez une fille. L'humour noir est vraiment mon style d'humour. J'attache aussi beaucoup d'importance à l'écriture. J'aime bien présenter des choses au second degré, j'aime bien laisser le public réfléchir aussi.

D'où provient le titre « Elle tue » ?

J'ai d'abord essayé de trouver une affiche que les gens retiendraient, car je n'étais pas connue. Puis j'ai eu cette idée en voyant un paquet de Marlboro, je me suis dit qu'il pourrait être bien de remplacer ces deux bords rouges par des rideaux.

De là est venu le titre du spectacle qui, du coup, a un rapport avec mon côté grinçant et corrosif.

Etes-vous l'auteur de vos sketchs ?

Je suis l'auteur de tout ce que j'écris, à la virgule près. Je me suis également mise en scène. Pour moi, c'est très important. Mon premier métier est d'être auteur, avant d'être sur scène, donc j'attache vraiment beaucoup d'importance à cela.

Nous l'avons dit précédemment, vous faites évoluer le contenu du spectacle au fur et à mesure des représentations et aussi de l'actualité.

Tout à fait ! J'aime beaucoup l'actualité, cela me passionne depuis que j'ai commencé à écrire des blagues et des monologues sur l'actualité. Du coup, je me lève en allumant BFM ou I-Télé.

J'aime bien recroiser deux actualités qui n'ont pas de rapport et faire en sorte qu'elles aient une cohérence.

3/ La salle comprend environ une centaine de places. Comment intégrer la complicité et la proximité que cela engendre avec le public dans votre jeu et votre interprétation ?

Le théâtre des Mathurins fait 86 places exactement. J'aime cette proximité que l'on a avec le public, je trouve que c'est beaucoup plus chaleureux. D'ailleurs, à chaque fois que j'ai joué en province, dans des plus grandes salles, où il y avait une distance entre la scène et les gens, j'étais moins à l'aise et les gens aussi.

J'aime bien être proche du public, comme dans la vie où j'aime bien être proche des gens. Du coup, le théâtre des Mathurins s'y prête bien.

Les petites salles sont assez intimistes et je trouve que c'est mieux, pour découvrir un artiste, de se sentir proche de lui.

4/ Que peut-on vous souhaiter pour la suite du spectacle ?

Le spectacle est toujours, au bout de deux ans, « work in progress », comme j'aime à dire. J'essaie toujours de le faire changer de semaine en semaine, de le faire évoluer, de l'améliorer.

Selon moi, c'est comme une toile de maître, on a du mal à mettre le dernier coup de pinceau, on n'est jamais satisfait, on a envie que ce soit meilleur encore. Du coup, j'y travaille toutes les semaines.

On peut donc me souhaiter d'atteindre le niveau du spectacle que j'ai en tête. Qui n'est pas encore du tout abouti.

5/ L'année dernière, vous effectuiez quelques pastilles radiophoniques aux côtés d'Anne Roumanoff. Quels souvenirs conservez-vous de cette expérience ?

C'était vraiment génial. Je suis vraiment triste que l'émission se soit arrêtée, comme Anne d'ailleurs. L'émission marchait, nous commencions à trouver notre rythme de croisière, l'ambiance avec l'équipe était géniale.

Ces pastilles m'ont forcé à avoir une rigueur de travail, à écrire deux papiers chaque semaine, un sur l'actualité et un autre sur l'invité. Ce n'est pas évident, mais cela m'a apporté de la discipline et m'a appris beaucoup de choses. Notamment le travail d'équipe.

Je regrette que l'émission ne soit plus à l'antenne, cela me manque.

Aimeriez-vous tenter à nouveau l'aventure de la radio ?

Oui, avec plaisir ! J'avais déjà fait de la radio il y a longtemps et c'est vraiment un exercice différent de la scène que j'aime aussi beaucoup.

6/ En parallèle, vous participez à quelques spectacles d'amis humoristes. Quelles complémentarités y retrouvez-vous comparativement à votre spectacle en solo ?

C'est toujours plus riche car il y a deux univers qui se regroupent, qui se rejoignent pour former quelque chose d'harmonieux. C'est comme un guitariste qui joue avec un pianiste, c'est toujours plus riche.

J'aime bien partager et découvrir d'autres personnes. Quand cela se passe avec des gens avec qui je m'entends déjà bien dans la vie, c'est génial de faire quelque chose ensemble et que ça prenne forme.

Je pense à Claudia Tagbo par exemple, qui m'invite toujours sur scène, ou bien encore Anne Roumanoff qui m'avait invité sur « Les duos d'Anne Roumanoff » qui sont encore diffusés sur Paris Première.

C'est génial car, en plus, nous écrivons alors des choses nouvelles. C'est encore du travail que j'aime bien !

7/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à venir vous voir en spectacle ?

Venez, venez ! J'ai fait exprès d'être sur scène le lundi car peu de personnes jouent ce jour-là de la semaine, donc il y a moins de spectacles à aller voir et donc moins d'hésitation.

C'est aussi bien de découvrir de nouveaux artistes plutôt que d'aller voir toujours les mêmes. C'est intéressant également de découvrir de nouveaux univers.

C'est différent des autres one-woman shows. On me dit souvent que j'ai un style à part, parce que je mélange plusieurs styles d'humours et plusieurs façons de les faire. Ce n'est ni du stand-up, ni du sketch, mais il y a un plein mélange de tous ces ingrédients.

Il peut y avoir de l'humour corrosif, de l'humour subtil, comme de l'humour complètement absurde. Je me mets par exemple, à un moment donné, dans la peau d'un poil pour exprimer ce qu'il ressent quand il a la chair de poule.

Bref, je fais sur scène plein de choses décalées et je trouve ce mélange d'humours assez complet. C'est comme une pizza quatre fromages, elle est meilleure qu'une margherita.

Merci beaucoup Léa de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Théâtre

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