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Julia Dorval, comédienne de théâtre et de télévision, nous présente sa nouvelle pièce !

Publié le par Julian STOCKY

Julia Dorval, comédienne de théâtre et de télévision, nous présente sa nouvelle pièce !

Bonjour Julia,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour cette interview.

1/ Vous avez tourné, en ce début d'année, dans le film « Vendeur », de Sylvain Desclous, le rôle de Marie-Laure. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire le contenu de ce long-métrage ainsi que le rôle de votre personnage ?

J'y ai fait une petite apparition. Le film est principalement orienté vers les personnages interprétés par Gilbert Melki et Pio Marmai, qui sont père et fils.

Le premier cité est vendeur de cuisines de haute qualité. Son fils est passionné par la restauration, mais il rencontre beaucoup de problèmes avec son restaurant et ne peut monter son projet. Aussi, il décide finalement de bifurquer vers le métier de son père.

On peut assimiler, dans ce film, les vendeurs à des commerciaux itinérants, qui vont d'une boutique à une autre, ainsi que d'une foire à la suivante. Si bien qu'ils sont renfermés et très égoïstes, avec une certaine amertume. Ils ne réussissent pas à se poser ni à se construire.

Dans cette dérive et cette vie très solitaire sans fondement, le personnage de Gilbert Melki a recours à des call-girls. Je suis la première qui va lui être présentée et qui, sans tout dévoiler, ne va pas trop l'intéresser. Peut-être sera-t-il ensuite plus sensible aux charmes d'une autre call-girl...

Connaissez-vous déjà la date de sortie ?

La finalisation devra être effective fin octobre, le film devrait sortir en salles début 2016. Ce qui est logique et finalement assez court.

2/ Gilbert Melki et Sara Giraudeau notamment font partie de la distribution. Comment était l'ambiance sur le tournage ?

Je n'ai tourné qu'avec Gilbert Melki et c'était très sympathique ! Ma séquence étant réalisée vers la fin du tournage, l'ambiance était différente. Les plâtres avaient été essuyés et l'équipe se connaissait bien.

J'y ai pris beaucoup de plaisir, d'autant plus que le réalisateur est extrêmement sympathique et bienveillant.

3/ En parallèle, les téléspectateurs de M6 peuvent vous retrouver dans la série à succès « Scènes de ménage ». Vous y jouez, depuis plusieurs saisons, Ludivine, la sœur « blonde » de Fabien. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

Ludivine est la jeune sœur de Fabien, qui n'est pas posée, sentimentalement parlant. On peut dire d'elle qu'elle papillonne et qu'elle est papillonnée. En effet, à chaque fois qu'elle rend visite à son frère, elle attire. Elle draine autours d'elle cette recherche d'homme, mais elle aimerait se fixer.

Initialement, Ludivine était attendue brune, comme son frère Fabien, et cagole. Personnellement, je suis blonde et je viens du Nord. Aussi, nous avons construit le personnage différemment, au fur et à mesure de ses apparitions.

Elle est aujourd'hui blonde et excentrique, s'occupe de Chloé exactement comme Emma ne veut pas, mais d'une façon que Fabien finalement approuve. Elle est gentille, mais est en opposition totale avec sa belle-sœur. J'aime à dire qu'elle a les câbles connectés autrement. C'est-à-dire qu'elle interprète les choses à sa manière, ce qui lui donne un certain décalage.

4/ La série a vocation, au travers d'une succession de sketchs rapides, à divertir les téléspectateurs. Quelles sont, selon vous, les principales des comédiens pour réussir cela avec brio ?

Le texte est, selon moi, le nerf de la guerre. Sur la série, le pôle d'auteurs a été très bien constitué et marche depuis très longtemps. Ajoutons à cela une réécriture avec les comédiens suite à la lecture. C'est une étape très importante, qui permet d'éliminer tous les textes qui ne fonctionnent pas puis de pouvoir réécrire en fonction des personnalités de chacun.

Ainsi, nous avons déjà cette préparation au moment d'arriver sur le plateau. Le talent des comédiens est ainsi couplé avec la justesse et la précision de l'écriture. Notons également une équipe très bien rôdée, en cinq ans de succès, mais qui se connaissait avant le début de l'aventure. La personne ayant adapté « Scènes de ménage » avait précédemment fait de même pour le succès « Un gars, une fille ». Une réelle maitrise s'en ressent.

J'ajouterais aussi notre envie à tous de rigoler, dès l'HMC – Habillage, Maquillage, Coiffure-, car nous avons tous des personnages très colorés avec quelques fois de sympathiques costumes.

Pour finir, mentionnons également le renouvellement des intrigues, la participation de guests, et les sorties récentes vécues par les personnages. A l'extérieur, les caractéristiques de ces derniers sont toujours présentes mais le spectre est alors élargi.

5/ Si vous en aviez la totale liberté, comment aimeriez-vous faire évoluer votre personnage ?

Alors qu'elle était un cœur à prendre pendant trois saisons, Ludivine est officiellement en couple depuis quelques sketchs, avec Philippe, interprété par Vincent Desagnat. Je trouve cette évolution intéressante, d'une part parce qu'elle déplait complètement à Fabien et d'autre part car cela créé un certain changement.

J'aimerais bien que le prisme des câbles connectés différemment soit accentué, car j'adore le décalage et l'absurdité, mais toujours avec une part de raisonnement. C'est un aspect du personnage qui est génial à jouer.

6/ Le rythme de tournage doit être assez intense. A ce titre, comment vous préparez-vous ? Quelle est votre méthodologie de travail en amont des plateaux ?

Une hygiène de vie très précise est indispensable ! Je me couche très tôt et je mange sainement. Je connais parfaitement mon texte ainsi que celui des autres.

Pour cela, dès réception du texte, je le regarde : j'ai besoin en effet de temps pour le digérer mais aussi pour le laisser mûrir. C'est un peu un travail d'investigation, pour s'approprier le texte et en découvrir les subtilités et les opportunités non détectées à la première lecture. Il est important de ne pas se contenter de simplement jouer le texte.

7/ Vous êtes aussi monté sur les planches à plusieurs reprises, notamment l'année dernière dans « Le clan des divorcées ». Quelles complémentarités et, à l'inverse, quelles différences, retrouvez-vous entre ces différents exercices que sont le théâtre et la télévision ?

Quelque soit le contexte, la sincérité est le point fondamental. Dans les tous cas, il est important d'être vrai. J'avais un professeur anglais qui m'expliquait que notre métier consistait en quelques sortes à vivre et à ressentir réellement dans un monde imaginaire.

La forme, quant à elle, est bien entendu différente. Le théâtre est une continuité : ce que l'on est en train de jouer découle de ce qui vient juste de se passer et, en plus, nous allons vers un point fixe. A l'inverse, au cinéma et à la télévision, tout est décousu. Les scènes sont abordées indépendamment les unes des autres.

De surcroît, nous n'allons par chercher le même jeu : le théâtre est plus extraverti et le jeu y est grossi. C'est un échange qui doit parvenir jusqu'au dernier rang. Au contraire des autres arts cités où nous allons y chercher plus de subtilités et des émotions cachées. J'aime beaucoup ce travail de finesse.

8/ Aimeriez-vous refaire prochainement du théâtre ? De façon plus générale, quels sont vos projets et vos souhaits artistiques pour 2015 ?

Je vais remonter sur les planches à partir du 6 avril avec la pièce « Une mémoire d'éléphant dans un magasin de porcelaine ». C'est l'histoire de deux femmes aux profils totalement opposés qui se retrouvent dans une salle d'attente d'un psychologue.

L'une est une psychorigide qui se remet difficilement d'un divorce, l'autre est très enjouée, prend la vie comme elle est, avec un cerveau relativement défait suite à un choc dont elle n'a plus souvenir et qui lui a fait perdre sa mémoire immédiate.

C'est une tendre et jolie comédie, que je jouerai avec Claire Gérard, une ancienne de mes partenaires pour « Le clan des divorcées ». Rendez-vous donc à l'Alambic Comédie, chaque lundi et mardi, à 19h.

En parallèle, j'ai un autre projet de théâtre qui, j'espère, verra le jour, avec Frédéric Bouraly et Yves Pignot. La pièce s'appelle « Chambre 108 », avait déjà été portée sur scène et même nominée aux Molières.

C'est une très jolie histoire se déroulant dans le milieu hospitalier. C'est une vraie comédie, avec une réelle part d'humanité entre ces trois personnes qui sont dans cet hôpital.

En dehors du théâtre, j'ai coécrit un programme court qui est actuellement en démarchage. J'espère qu'une concrétisation aura lieu cette année. Cela s'appelle « 50 nuances de blondes » et met en avant 4 femmes représentant la trentenaire millésime 2015. C'est un programme que l'on définit comme un « trash show » féminin. Je serai accompagnée de Diane Dassigny, que les gens connaissant au travers notamment de « Mozart, l'Opéra rock », Eléa Clair et Perrine Gilbert.

Ces trois amis qui m'entourent dans cette aventure et moi-même avons toutes un profil différent. Ce qui est assez rare à la télévision française, où sous prétexte d'une couleur de cheveux identique, nous rentrons d'habitude assez rapidement dans des stéréotypes.

De façon générale, j'espère que mes tournages se développeront avec un caractère de plus en plus international. Ayant habité à l'étranger et parlant plusieurs langues, je me reconnais dans plusieurs cultures et plusieurs envies. Même si j'adore la comédie, j'aimerais aussi faire autre chose afin que mon spectre soit plus large.

9/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Vous êtes diplômée de Sciences Economiques et, à l'âge de 23 ans, vous avez décidé de changer d'orientation, en vous tournant vers la comédie. Comment est survenue cette décision ?

Elle a été soudaine. Je crois, en fait, avoir toujours voulu être comédienne. Je me souviens de mes premières planches, à l'âge de 9 ans.

Mon parcours a fait que j'ai effectué des études, qu'elles m'ont plu car j'apprécie les sciences économiques et le fait de pouvoir aller dans plusieurs pays. Mais j'avais toujours au fond de moi cette petite voix qui me disait de revenir à l'essentiel, d'autant plus que j'avais réussi à faire plaisir à tout le monde.

C'est ainsi qu'après cinq ans de sciences économiques, j'ai tout arrêté, je suis revenue sur Paris pour m'inscrire au cours Florent. J'ai ensuite eu la joie de pouvoir démarrer dans une pièce à succès, « Le clan des divorcées ». Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, Cauet recherchait alors des comédiens à l'affiche au théâtre pour son programme court « Code barge ». Ce qui a alors été mon premier projet à la télévision.

10/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux différents lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre parcours et votre actualité ?

Il faut venir au théâtre, il est important de sortir et de soutenir ce bel art ! Si, en plus, vous assistiez à l'une de mes représentations, cela me ferait très plaisir.

Je ne m'engage jamais dans un projet qui ne me plait pas, qui ne permet pas de passer un moment coupé de tout. Les pièces auxquelles je participe font rire, ont toujours un petit message, ont quelque chose de tendre et parlent de l'espèce humaine.

Parce que j'adore discuter avec les spectateurs à l'issue des représentations, je resterai volontiers pour parler avec vous de multiples thèmes.

Je suis passionnée par ce que je fais, je le réalise avec tout mon cœur, c'est ma raison de vivre !

Un grand merci Julia pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

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"Les Mystères de l'Amour" : entretien exclusif avec le comédien Valentin Byls !

Publié le par Julian STOCKY

"Les Mystères de l'Amour" : entretien exclusif avec le comédien Valentin Byls !

Bonjour Valentin,

Quel plaisir d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez en ce moment le personnage de Nicky, sur TMC, dans la série « Les Mystères de l'Amour ». Pourriez-vous, pour débuter cet entretien, nous présenter ce jeune adolescent ?

Il est le fils d'Audrey MacAllister, une femme d'affaires qui n'était pas très bien perçue par le groupe d'amis. C'était un adolescent un peu perdu, du fait notamment de l'absence de présence paternelle.

On apprend par la suite que Nicky est le fils caché de Nicolas. Il est d'ailleurs plutôt susceptible face aux bêtises de son père et n'a pas du tout l'envie de devenir comme ce dernier, c'est-à-dire d'avoir de multiples conquêtes. Pour autant, sans forcément s'en rendre compte, Nicky est en train d'imiter le comportement de son père.

Ce jeune adolescent semble avoir trouvé aussi un équilibre familial, avec son père et sa mère.

2/ Les téléspectateurs de la série ont pu voir une vraie évolution de votre personnage depuis plusieurs saisons, d'un adolescent un peu timide à un jeune homme s'affirmant davantage. Quel regard portez-vous justement sur l'évolution de Nicky ?

Il faut déjà noter une évolution physique, puisque j'ai personnellement beaucoup changé depuis mon arrivée dans la série.

Ne connaissant pas le groupe, j'étais aussi timide à mes débuts, ce qui se ressentait dans mon personnage. A présent, je suis beaucoup plus à l'aise et cela se remarque également dans mon jeu.

Mon personnage, quant à lui, était quelque peu sur ses gardes lors des premiers épisodes, intégrant une bande d'amis et découvrant un père qu'il ne connaissait pas du tout avant. Sa rencontre avec Léa l'a en quelque sorte délivré. S'en est suivie l'arrivée de Diego. Nicky se retrouve donc à présent avec des adolescents de son âge.

3/ Sans tout dévoiler, que va-t-il se passer pour votre personnage d'ici à la fin de la saison actuellement diffusée ?

Nicky va avoir beaucoup de scènes avec Léa. Ensemble, ils vont se poser des questions sur leur première relation amoureuse et sur la naissance éventuelle d'un bébé, suite à la grossesse de leur copine Laura.

Beaucoup d'hésitation va en découler.

4/ Comment aimeriez-vous voir évoluer ce jeune homme pour la suite de la série ?

C'est difficile à dire ! Mais j'aimerais bien que Nicky ait davantage de scènes «actives ». Je souhaiterais avoir plus souvent des scènes comme celles lors de la prise d'otage, qui étaient assez sympathiques, plutôt que de se limiter aux moments où nous allons au lycée.

Ses sentiments amoureux sont de plus en plus mis en avant. A ce titre, aimeriez-vous que la production développe davantage cela ?

J'aime bien le côté séducteur et romantique du personnage. Une sorte de « petit Nicolas ». C'est là le trait de personnalité principal du personnage. Je souhaiterais donc qu'il soit conservé pour la suite de l'histoire.

5/ Vous avez actuellement de plus en plus de scènes avec d'autres adolescents. En tant que comédien, qu'y-a-t-il de plus facile : ces scènes-ci, ou bien celles avec des comédiens plus anciens et donc plus expérimentés ?

C'est une bonne question. En effet, j'aime beaucoup les scènes avec Léa, car elles sont assez posées, calmes et souvent nos textes sont longs. Je ne suis pas dans la retenue car nous évoquons des sujets de notre âge.

A l'inverse, j'apprécie aussi de jouer avec Patrick. C'est alors différent, avec un autre aspect. On y retrouve le côté paternel, la relation d'un père avec son fils. On est alors davantage dans l'esprit familial.

6/ Vous avez rejoint la bande au cours de la saison 5. Comment avez-vous intégré la série ?

Une amie faisant partie d'une troupe de théâtre reçoit régulièrement des castings. Elle m'a transmis, lors d'un retour de vacances, une annonce à laquelle j'ai postulée. S'agissant du dernier jour de candidature, je ne croyais pas vraiment en mes chances.

Pourtant, mon père a reçu un appel seulement quelques minutes après de la part de la production, pour un rendez-vous deux jours plus tard. Me laissant le temps d'apprendre mes textes.

Le soir même du casting passé à JLA, un coup de téléphone m'annonçait alors que ma candidature avait été retenue. Ma présence dans la série devait normalement durer seulement trois à quatre épisodes. Finalement, elle s'est grandement prolongée.

Comment est l'ambiance sur le tournage ?

Très sympathique ! La plupart se connaissent depuis l'âge de 20 ans, c'est un peu comme une famille. C'est une bande d'amis qui s'amusent.

Les adolescents que nous sommes avons été très bien intégrés. Nous avons l'impression que la production souhaite créer à présent une nouvelle bande de jeunes. Nous nous entendons tous très bien et rigolons beaucoup.

7/ Pour conclure, qu'aimeriez-vous dire aux fidèles lecteurs du blog pour les encourager à suivre la série ?

Il va y avoir encore plus de suspense, plus d'aventure et plus d'actions. Donc suivez-nous !

Un grand merci Valentin pour le temps que vous nous avez gentiment accordé !

Publié dans Télévision

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Magalie Madison nous présente en exclusivité son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : Quentin Calvinhac

 

Bonjour Magalie,

Un grand merci à vous de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Nous pouvons vous retrouver actuellement sur Demain tv, la chaine de l'emploi, de la formation, des initiatives et de toutes les diversités, et sur FDM tv. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire l'émission dans laquelle vous intervenez ?

Je participe à l'émission « After dinner », diffusée à 21h. Nous intervenions précédemment dans la matinale, ce changement d'horaire nous permet à présent une plus grande visibilité. L'affluence est en effet plus importante sur le créneau du soir.

Cette émission vient initialement d'une envie partagée par plusieurs chroniqueurs et par le président de la chaine. Ce dernier nous a donné carte blanche pour créer un programme. Nous sommes libres d'un point de vue éditorial, nous permettant ainsi de traiter de nombreux sujets, sur un ton assez libre.

Cette ambiance naturelle, sans pression, se ressent dans le partage avec les invités, qui sont du coup très ouverts et très participatifs. Ce qui est très agréable.

Je reviens justement du salon de la gastronomie des Outre-mer, car nous avons invité Babette de Rozières. Ce fut un très bel échange avec elle et un sympathique moment.

2/ Vous intervenez pour la rubrique des Kids. Quel est le principe de votre chronique ? Quels en sont les fondements, le contenu ainsi que le public visé ?

Nous avons hésité, lors du changement d'horaires de l'émission, à poursuivre la chronique. Après réflexion, celle-ci a été maintenue car elle s'adresse principalement aux parents. Qu'ils le soient depuis peu ou avec des enfants plus grands déjà.

Je les conseille sur des activités à faire avec leurs enfants. J'y parle de sujets extrêmement divers, des doudous innovants à la journée mondiale du droit des enfants. La palette est donc très large.

L'idée de fond restant toujours la même : suggérer aux parents quelque chose de facile et de rapide à faire avec leurs enfants.

Les thèmes à traiter en rapport avec le monde enfantin sont donc très nombreux et très variés. Qu'ils soient un bon plan ou bien dans un cadre plus sérieux.

3/ Etre intéressant et efficace au travers d'une chronique de quelques minutes requiert méthodologie et pertinence. Justement, quelles sont les clés, selon vous, pour être performant dans cet exercice ?

Je pense qu'il est important de bien connaitre son sujet. Personnellement, je commence par effectuer une recherche assez large, avant ensuite de resserrer pour que les trois minutes qui me sont accordées ne soient pas dépassées.

Ainsi, en présentant une vision d'ensemble du sujet, sans pour autant rentrer dans des termes trop techniques, je cherche à donner l'envie. C'est là mon but : inciter les parents à approfondir par eux-mêmes le thème proposé, que ce soit en achetant par exemple le jeu présenté, ou en allant s'instruire plus en détails, notamment sur le droit des enfants.

Aucun thème abordé n'est anodin, il y a toujours une réflexion associée. Les doudous peuvent paraitre un sujet banal, mais, au contraire, ils représentent un objet très important dans la vie des petits. Je m'amuse bien en réalisant mes chroniques, je me plais à décortiquer ces différents thèmes et à y apporter en même temps un certain côté ludique. L'émission étant avant tout un divertissement, même si j'aborde le sujet par son côté psychologique ou profond, j'essaie toujours d'allier l'aspect ludique. Par exemple, j'ai proposé le traitement du droit des enfants sous forme d'un quizz.

4/ Vos chroniques, nous l'avons vu, sont en lien avec le monde enfantin. Cette thématique semble vous tenir à cœur, puisque vous avez joué, en fin d'année dernière, des pièces pour les enfants, le mercredi après-midi. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

C'était vraiment génial ! J'ai pris beaucoup de plaisir à interpréter le rôle d'une fée. Je crois, en fait, avoir encore une âme d'enfant. J'ai toujours envie de m'amuser.

On pourrait croire que « Fifi », dont on parle, est un amusement, alors qu'en fait, le fond de la pièce n'est absolument pas drôle. C'est l'histoire d'une petite fille qui ne va pas bien car ses parents sont pris pas leur travail, sont donc absents et n'ont pas le temps de s'occuper d'elle. A l'inverse, la façon de traiter l'histoire est humoristique, nous permettant de faire passer le message de manière légère.

Aimeriez-vous remonter prochainement sur les planches ? Le cas échéant, quel genre souhaiteriez-vous interpréter et à destination de quel public ?

J'ai joué trois pièces, de septembre à décembre dernier. Ainsi, j'ai pu faire plein de panels différents, participant à une pièce de zombies et à un spectacle musical sur la première guerre mondiale. Autant d'univers différents qui m'ont plu. Cette diversité correspond à ce que j'aime dans mon métier.

Ces projets continuent de faire leur route. Des dates devraient prochainement ce mettre en place.En parallèle, j'ai écris un spectacle qui, à la base, ne vise pas un public d'enfants. Mais, si l'on y réfléchit bien, il n'en est pas si éloigné.

La pièce s'articule autours des contes de fées, avec une vision un peu décalée. Je suis en train de monter ce projet, et je m'efforce de faire le nécessaire pour qu'il puisse voir le jour. J'espère ainsi pouvoir vous le présenter l'année prochaine.

5/ En parallèle, vous interprétez le rôle d'Annette dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Jouer dans cette série, pour le groupe JLA, doit être un réel plaisir ?

Je m'y amuse bien. Revoir tout le monde est toujours un plaisir ! Je m'y sens comme à la maison. Là est la force du producteur Jean-Luc Azoulay : créer une famille ! Quand je reviens sur le tournage, j'ai l'impression d'avoir quitté l'équipe seulement la veille au soir.

6/ Votre personnage intervient de façon ponctuelle, principalement pour les grands évènements, comme notamment les mariages. Aimeriez-vous que votre personnage soit présent de façon plus régulière ?

Je ne suis pas intéressée pour y être tous les jours. Je vous l'ai dit, j'y suis comme chez moi. Or, j'aime bien la nouveauté et j'ai besoin régulièrement de challenges. Je ne renierais en tout cas jamais ce rôle car il m'a permis de faire ce métier. Aussi, intervenir de façon ponctuelle dans la série pour ce personnage, que j'ai précédemment joué pendant cinq ans et demi, me convient tout à fait.

A l'inverse, si la production venait à me proposer un autre rôle, complètement différent, même récurrent j'accepterais avec joie.

7/ Revenons quelques instants sur les fortes réactions médiatiques engendrées justement par la relation amoureuse entre votre personnage et Roger. Avec le recul, quel regard portez-vous sur cet « emballement » médiatique qu'a été le « Annette-Gate » ?

C'était juste énorme ! Etre interviewée par LCI pour ce phénomène est quelque chose d'improbable, avec le recul. J'ai trouvé cela complètement décalé. En même temps, l'ampleur prise montre à quel point la série a eu un impact sur les gens, bien plus que ce que l'on aurait pu s'imaginer. Je me suis rendu compte que l'on fait partie quelque part d'un phénomène de société.

Je pensais au début que les gens réagissaient face à la différence d'âge. Mais finalement les étonnements étaient principalement liés au fait que Monsieur Girard est un peu considéré comme mon père dans la série. Toutefois, là n'est pas la réalité si l'on y réfléchit. Annette a, en effet, toujours aimé Roger. Son amour est resté intacte et elle a réussi à faire succomber celui qu'elle chérissait tant. Je trouve qu'il s'agit en fait d'une belle histoire d'amour.

Quelle évolution de votre personnage souhaiteriez-vous pour la suite de la série, au travers de vos interventions ponctuelles ?

Je ne serais pas déçue si des enjeux un peu plus forts venaient à arriver. Les scènes lors du mariage présumé d'Hélène étaient sympathiques mais je n'avais pas grand-chose à défendre en tant que comédienne.

Nous rigolons beaucoup, avec Bruno Le Millin, lorsque nous jouons les scènes en voiture où nos deux personnages sont perdus. Réside alors le plaisir du jeu entre nous. S'il venait à y avoir une intrigue un peu plus forte, nous prendrions alors encore plus de plaisir.

8/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux fidèles lecteurs de notre blog pour les encourager à suivre votre parcours et votre actualité ? Avez-vous aussi l'envie de mettre en avant d'autres projets ?

J'ai envie de dépasser mon cas personnel, en vous demandant de ne pas rester seulement devant votre télévision. Je vous invite à aller voir des spectacles et des concerts, il y a un vivier d'artistes de talent tellement énorme que vous ne serez pas déçus !

Pour que les artistes puissent continuer à faire leur métier et que le spectacle vivant reste vivant. Un spectacle, quel qu'il soit, apporte toujours quelque chose, aux artistes mais surtout à celui qui le reçoit.

D'ailleurs partant de ma passion pour le monde du spectacle en tout genre, je viens de créer une chronique théâtrale destinée à une diffusion Tv qui s'appelle « Ce soir on sort » dont vous pouvez découvrir le pilote sur Youtube. J'espère trouver rapidement une chaine intéressée pour vous faire partager ma vision du monde du spectacle.

https://www.youtube.com/watch?v=XBXrwM35fy0&list=UUw25bYmRlDH9sFC3Jhyz_IQ

Merci beaucoup Magalie de nous avoir répondu !

Publié dans Télévision

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Europe 1 : entretien exclusif avec la journaliste Isabelle Millet, qui anime le journal de 18h 30 !

Publié le par Julian STOCKY

Europe 1 : entretien exclusif avec la journaliste Isabelle Millet, qui anime le journal de 18h 30 !

Bonjour Isabelle,

Merci de nous accorder un peu de votre temps afin de répondre à notre sollicitation !

1/ Vous présentez actuellement, chaque soir de la semaine, le journal d'informations sur Europe 1, de 18h 30 à 19h. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire le contenu ainsi que la trame de cette tranche d'informations ?

C'est un journal d'informations classique, nous intervenons comme vous l'avez dit à 18h 30, permettant ainsi de résumer l'actualité de la journée écoulée.

Les faits de la nuit sont donnés de manière factuelle le matin, une analyse approfondie est proposée à midi, et, le soir, nous avons encore plus de recul, ce qui nous permet de développer davantage l'actualité.

Si possible en y ajoutant une plus-value, ce peut être un invité qui va apporter un petit plus à cette actualité et qui va nous aider à encore mieux la décrypter et la comprendre.

2/ Une grande radio généraliste comme l'est Europe 1 propose de multiples rendez-vous d'informations à ses auditeurs. Aussi, quelles sont, selon vous, les clés dans votre journal pour attirer et intéresser les gens sans être redondant ?

C'est une vaste question ! Pour intéresser les gens, je pense qu'il faut essayer d'être le plus claire et le plus didactique possible. Les auditeurs ont envie qu'on leur apporte les clés pour mieux comprendre.

C'est ce que nous essayons de faire sur Europe 1 : ne pas simplement dire un fait, mais chercher à l'expliquer, à en donner les clés pour inciter les auditeurs par eux-mêmes à aller approfondir le sujet.

Aussi, en complément de la transmission et du décryptage de l'information proposés dans le journal de 18h 30, vient ensuite à 19h « Le club de la presse d'Europe 1 ». Un invité de poids est présent chaque soir, pour apporter aux auditeurs une nouvelle plus-value.

3/ La demi-heure que vous animez aux côtés de Nicolas Poincaré ne se compose pas uniquement de reportages en lien avec l'actualité de la journée. Des interviews et des analyses y sont aussi proposées.

A titre personnel, quel exercice appréciez-vous le plus, entre la transmission de news aux auditeurs pour les informer, et l'échange oral avec un invité pour notamment mieux faire comprendre une situation ?

J'aime beaucoup l'exercice des interviews, qui consiste à sélectionner les questions les plus pertinentes.

Je trouve, de plus, que cela correspond aux attentes des auditeurs à cette heure-là. Comme je vous l'expliquais précédemment, après la communication de l'information vient ensuite le temps de l'analyse, du décryptage mais aussi de la justification : « Monsieur l'invité, expliquez-vous et expliquez-nous! ».

Prenons l'exemple de la grève des auto-écoles il y a quelques jours, en désaccord avec la loi Macron. Il est très intéressant de savoir pourquoi ils manifestent mais c'est aussi bien de pourvoir échanger avec eux ensuite. Je me faits alors le reflet de l'auditeur, qui ne comprend pas forcément cette grève face à une loi qui doit permettre de réduire le coût et les délais.

C'est là que l'exercice de l'entretien devient particulièrement intéressant. Cela fait aussi partie de mon métier et j'apprécie avoir un journal dans lequel je peux effectuer des interviews.

4/ Votre tranche horaire est très rythmée et très cadencée. Justement, pour qu'elle soit pertinente pour les nombreux auditeurs vous écoutant chaque soir, quelle est votre méthodologie de travail en amont de l'antenne ?

Je pense que vous avez mis le doigt sur quelque chose de très important : la radio n'est rien sans un certain rythme. Nous avons en effet un temps imparti qui est très limité.

Lorsque j'arrive à la radio, le matin vers 10h, m'est alors communiqué la durée de mon journal du soir. Elle peut être de 18 minutes et 10 secondes, 20 minutes et 15 secondes ou bien encore 25 minutes et 12 secondes.

Je dois absolument respecter ce temps, pour notamment satisfaire les annonceurs aux heures précises auxquelles leur publicité doit être diffusée. Mais aussi pour ne pas entrainer un éventuel retard du légendaire carillon d'Europe 1 : il est impossible que celui de 19h soit diffusé deux minutes plus tard, puisque de nombreuses personnes calent leur emploi du temps sur notre carillon.

C'est donc un exercice complexe ! Une fois le temps imparti communiqué, je sais ensuite, avec l'expérience, le nombre de sujets que je vais pouvoir développer, de 10 à 13 généralement, mais aussi s'il me sera possible d'inviter un ou plusieurs intervenants extérieurs à la radio.

Il faut ensuite déterminer la place que l'on souhaite laisser à chaque information, non pas en fonction de notre sensibilité, même si elle entre sans doute en jeu, mais surtout en fonction de l'actualité.

Typiquement, j'entendais ce matin, chez Thomas Sotto, l'intervention de notre envoyé spécial en Ukraine. Je me suis immédiatement dit qu'il serait intéressant de le faire intervenir plus longuement dans le journal ce soir, de part la pertinence de ses propos.

L'organisation en amont de l'antenne est de haute précision, c'est presque de la couture voire de l'horlogerie. Un tour de table est aussi fait avec chaque chef de service, pour définir ce qui est incontournable.

Ainsi, le jour de publication des chiffres du chômage, ce thème sera nécessairement abordé. Reste alors à en définir la forme : soit de façon très factuelle en cas de stabilité, sinon, justement parce qu'ils subissent une évolution particulière, un développement en sera proposé à nos auditeurs.

Des choix de derniers moments sont parfois faits, notamment lorsqu'un reporter nous indique qu'il vient de recueillir un témoignage exclusif. Comme peut l'être celui d'une personne restée bloquée pendant six heures sous une avalanche.

Le journal est donc construit sur un temps précis et il peut être bousculé à tout moment de la journée en fonction de l'actualité.

5/ Selon l'actualité, il arrive ponctuellement que des évènements instantanés viennent grandement perturber et chambouler l'ordre et la durée de l'émission. Comment gérez-vous alors pareille situation ? Que faut-il faire dans ce cas pour être efficace ?

Il était évident, lors des événements tragiques vécus récemment, que l'antenne devait être bousculée pour passer en édition spéciale non-stop !

Dans ces cas-là, nous sommes alors portés par l'actualité et l'on ne se pose pas trop de questions. On essaie juste d'être le plus précis possible, surtout avec des sujets aussi sensibles. Nous faisons confiance à nos reporters et nos chefs de service, que nous écoutons beaucoup. Les rédacteurs en chef nous guident également grandement.

C'est l'une des forces d'Europe 1 : la rédaction est vraiment exceptionnelle et sait être à la hauteur de l'événement. Nos rédacteurs en chef et nos chefs d'édition sont d'une grande précision, me permettant, alors que je suis à l'antenne sans document, d'orchestrer l'émission.

J'ai vécu début janvier mes premières éditions spéciales à Europe 1 et j'ai été bluffée par la capacité de réaction et la force de proposition de notre rédaction. Sa mobilisation a été parfaite. Même des services sans lien direct avec la tragique actualité de ce moment, comme ceux du sport ou bien encore de l'économie, nous ont accompagnés.

L'émulation connue m'a beaucoup aidé : une édition spéciale est alors assez simple à faire pour le présentateur.

6/ Vous animez depuis plusieurs années des journaux d'informations sur la station. Vous avez notamment participé à la matinale. Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience ?

La matinale est une tranche horaire fabuleuse, car nous sommes alors les premières personnes à informer les auditeurs. On entre dans l'intimité d'un foyer, l'accompagnant du petit-déjeuner à la salle de bain. Nous avons alors vraiment le sentiment d'appartenir à la vie des français, de leur être utiles et importants.

J'ai ainsi d'excellents souvenirs professionnels des matinales, certainement même mes meilleurs. A l'inverse, cet exercice est très compliqué d'un point de vue physique. J'ai fait cela pendant seize ans, me levant entre une et trois heures du matin selon les années et les tranches que j'ai pu présenter, et j'en ressens encore aujourd'hui les difficultés pour trouver le sommeil.

Aimeriez-vous présenter des émissions sur d'autres thématiques, déconnectées de l'actualité pure ?

J'aime beaucoup l'actualité, cette dernière me porte ! J'ai toujours voulu faire cela. Donc je ne me suis pas vraiment posé la question.

Pourquoi pas, car je suis très curieuse, je ne ferme aucune porte et j'aime tous les secteurs. Je m'intéresse aussi bien aux sports, qu'à l'économie ou à la politique étrangère. On ne sait pas, un jour peut-être.

7/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, de lundi au vendredi, à 18h 30 sur Europe 1 ?

Suivez nous, car c'est la seule tranche d'une demi-heure tout en direct pendant laquelle vous avez de l'information, des décryptages et des invités.

Un grand merci Isabelle pour votre disponibilité !

Publié dans Radio

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Interview exclusive du comédien et scénariste Jérémy Wulc !

Publié le par Julian STOCKY

Interview exclusive du comédien et scénariste Jérémy Wulc !

Bonjour Jérémy,

Quelle joie d'effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Jérémy dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous présenter ce lieutenant de police ?

J'apparais en fait dans trois saisons, avec des noms et des personnages différents. Mais interprétant toujours un policier. Le producteur, Jean-Luc Azoulay, a eu du mal à cerner complètement le personnage.

En saison 7, Jérémy est un bon copain de Marie, qui l'aide à gérer les affaires en cours.

2/ Votre personnage intervient de façon plus régulière au fil des saisons et l'on découvre progressivement certains traits de caractère plus personnels. Quel regard portez-vous sur l'évolution de Jérémy ?

Ma présence sur 14 épisodes de la saison précédente a grandement aidé à cela. J'apparaissais précédemment dans deux à trois épisodes seulement. Du coup, Jean-Luc Azoulay a pu développer mon personnage.

J'ai beaucoup aimé cette évolution, je l'ai trouvée plutôt drôle. Notamment la relation amoureuse avec Olga. Je regrette simplement que cette histoire n'ait pas été davantage exploitée. J'ai un sentiment d'inachevé.

Je pense qu'il aurait été possible, comme demandé par Macha, la comédienne qui interprète Olga, de grossir le trait et de faire perdurer le couple.

Jouer d'autres scènes que les interrogatoires de Peter Watson au commissariat est aussi quelque chose qui m'a plu.

3/ Vous avez été très présent la saison précédente avec l'affaire Watson, notamment pour les nombreux interrogatoires. Quelles sont, selon vous, les clés pour interpréter à l'écran avec brio ce genre de scènes, sans être trop redondant pour les téléspectateurs ?

Les textes y sont pour beaucoup. Les enjeux étant différents, l'écriture et donc ensuite l'interprétation en sont modifiées.

Nous avons essayé, avec Anthony, mon principal partenaire la saison dernière, de faire les « bad cop/ good cop ». Ainsi, Jérémy était, lors des questions au prévenu, un gentil et souriant lieutenant. A l'inverse de mon camarade. Cette interprétation, non prévue dans l'écriture initiale, est purement personnelle.

Nous avions, sur le tournage, une grande liberté. Accentuée par la complicité immédiate que j'ai pu avoir avec Anthony. Cette proximité me rappelait le duo que je formais avec Benjamin Tribes dans « La philo selon Philippe ».

Nous nous sommes de suite très bien entendus et nous avons pris beaucoup de plaisir à travailler ensemble dès les premières scènes.

Si vous en aviez le choix, comment aimeriez-vous voir évoluer votre personnage pour ses prochaines apparitions ?

Je souhaiterais faire perdurer sa relation avec Olga, sans oublier de renforcer son lien avec sa collègue Marie. Je m'entends en effet très bien avec elle sur la pellicule, il y a donc une piste intéressante et sympathique à développer.

4/ En fin de saison 7, une relation semble naitre avec le personnage d'Olga, ouvrant alors au public une autre facette de votre personnage. Comment s'est alors déroulé le tournage ? Vous a-t-il été facile de trouver la bonne interprétation pour transmettre au public ce nouveau trait ?

Le tournage avec Macha s'est extrêmement bien passé. L'alchimie a été évidente. Certaines scènes ont même été jouées sans répétition au préalable. Nous avions un bon rythme ensemble.

Ce qui accentue notre déception, que je vous expliquée précédemment, de ne pas avoir développé davantage cette relation. Nous aurions sans doute trouvé tous deux de nombreux axes comiques.

5/ Lorsque l'on regarde votre CV, on note avec joie que vous possédez plusieurs cordes à votre arc artistique. Vous êtes notamment monté à plusieurs reprises scènes, et vous êtes aussi scénariste. Quelle est la source de ce parcours ?

J'ai en fait écrit des pièces pour pouvoir jouer sur scène des rôles que j'avais envie de faire et qui ne m'étaient pas forcément proposés. Ma première pièce a plutôt plu, me permettant d'en créer d'autres ensuite.

Une adaptation pour le cinéma de cette première pièce m'a aussi été proposée. Ce qui m'a permis de rencontrer des personnes influentes, avant de devenir scénariste par rapport aux scriptes que j'ai pu écrire et qui ont été validés.

En préférez-vous plutôt l'une, ou est-ce la diversité des compétences requises qui vous attire ?

Cela dépend des périodes ! Il y a des moments où jouer ne me manque pas. A l'inverse, lorsque j'ai eu l'opportunité de tourner pendant deux mois pour « Les Mystères de l'Amour », j'ai alors remarqué que la comédie m'avait manqué, contrairement à ce que j'aurais pu penser initialement.

De même, l'écriture me manque quand je n'ai pas l'occasion d'en faire.

6/ Vous venez d'ailleurs d'écrire récemment « Mais qui est donc la Bonne-Bonne ? », votre dernière pièce en date. Pouvez-vous déjà nous en dire plus sur ce qui s'annonce être un beau projet ?

C'est un boulevard, dans l'idée de « Au théâtre ce soir ». L'écriture est à présent terminée et la pièce est actuellement en négociation avec quelques productions. Les comédiens l'ont lue, Georges Beller, Olivier Lejeune et Julie Arnold l'ont adorée.

Rien n'est encore officiel, je ne sais pas pour le moment qui en sera le producteur ni quand la pièce sera jouée. J'espère voir « Mais qui est donc la Bonne-Bonne ? » sur scène d'ici un an.

7/ Pour terminer cet entretien, qu'aimeriez-vous dire aux différents lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre actualité et votre parcours ?

Vous pouvez me suivre sur ma page officielle Facebook, qui relate mon actualité. N'hésitez pas à envoyer des e-mails à Jean-Luc Azoulay pour lui demander mon retour dans la série !

Cette équipe est un peu ma famille, nous nous connaissons depuis 1995 donc j'ai hâte de les retrouver.

Un grand merci Jérémy pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Audrey Moore évoque pour nous son personnage dans "Les Mystères de l'Amour" !

Publié le par Julian STOCKY

Audrey Moore évoque pour nous son personnage dans "Les Mystères de l'Amour" !

Bonjour Audrey,

Quel plaisir de vous retrouver pour une nouvelle interview pour notre blog !

1/ Vous participez actuellement à la huitième saison, sur TMC, de la série « Les Mystères de l'Amour », où vous interprétez le personnage d'Audrey Mac Allister. Nous avons même envie de dire que vous y interprétez une « nouvelle » Audrey. Justement, qu'est-ce qui a changé pour elle depuis la saison précédente ?

Audrey a progressivement retrouvé la mémoire, ce qui a changé beaucoup de choses, même si elle le cache à sa bande d'amis. Elle est en effet heureuse d'être dans cette maison, elle a trouvé une famille. Son fils vit toujours avec elle. Elle est sincère dans l'affection qu'elle leur porte à tous.

Je pense qu'elle est encore secrètement amoureuse de Nicolas et qu'elle n'abandonne pas l'idée de le conquérir à nouveau.

Pour autant, son côté sombre et méchant semble réapparaître. Elle a aussi repris une vie sexuelle très active. Elle est homosexuelle, car elle aime aussi les femmes. Elle aime en fait l'amour et le plaisir !

2/ Ce nouveau visage, similaire à celui connu lors de votre arrivée dans la série, marque donc un nouveau tournant pour votre personnage. Comment avez-vous vécu cette évolution ?

Etre à nouveau méchante a été compliqué pour moi au début. J'avais en effet été très douce pendant de nombreux épisodes, où je n'avais pas à forcer mon jeu, étant pareille dans la vie. Mais je commençais à m'ennuyer du manque de rebondissements et d'événements.

A présent, grâce à l'évolution de mon personnage, j'ai à nouveau de nombreuses choses à défendre. La « douce » Audrey m'a permis une certaine pause dans mon interprétation et je suis à présent très contente de ce changement. Même si j'ai peur que les gens ne m'aiment plus.

3/ Lors de la précédente interview, vous nous aviez expliqué apprécié jouer une femme froide et revancharde, mais que vous aimez aussi le côté plus humain qu'avait connu votre personnage suite à son amnésie. Pensez-vous que l'évolution que connait en ce moment Audrey Mac Allister sera pérenne ou, à l'inverse, seriez-vous malgré tout tentée par un retour de la douce Audrey ?

Je pense qu'il va y avoir deux personnalités en elle, pendant plusieurs saisons ! Je ne l'imagine pas se faire démasquer. Elle sera extrêmement maline, arrivant toujours à rebondir et faisant en sorte de ne pas être confondue.

Même si plusieurs personnages commencent à s'en méfier, comme Peter Watson, Nicolas et Olga. Ce qui n'est pas le cas, à l'inverse, d'Hélène ni de Bénédicte. Pour autant, je pense que ce double-jeu va perdurer.

4/ Dans cette huitième saison, les péripéties amoureuses de votre personnage oscillent entre Nicolas, le père de votre fils, de qui vous semblez toujours amoureuse, mais aussi notamment le riche homme d'affaires Daniel Larson. Souhaiteriez-vous qu'enfin Audrey ait une relation plus stable, plus sereine et surtout désintéressée ?

Non, cela ne sera jamais son cas. Sinon Audrey Mac Allister n'aurait plus vraiment sa place. Mon personnage a besoin de couleurs et de péripéties ! Audrey utilise les gens qui l'entourent, notamment Daniel Larson.

Je vous l'ai dit précédemment, je la crois toujours amoureuse de Nicolas et le reconquérir sera son but ultime.

En parallèle, intéressée pour récupérer la fortune de Peter Watson, Audrey commence, de mèche avec l'avocat de la famille, à s'intéresser de près à sa sœur Eve, lui faisant quelques discrètes avances. Quel regard portez-vous sur cette facette sombre de votre personnage ?

Cette facette ne me déplaît pas, même si je trouve que les moyens utilisés sont pour certains immoraux. Ce qui me dérange un peu.

Audrey va utiliser toutes les méthodes possibles pour y arriver mais notons qu'Eve Watson n'est pas aussi naïve qu'on pourrait le croire. Elle sait où elle va.

Si, d'aventure, cette relation venait à se concrétiser, redouteriez-vous d'éventuelles scènes intimes avec une autre femme ?

Pas plus qu'avec un homme. Je n'ai en effet pas de soucis avec l'homosexualité. Que ce soit avec un homme ou une femme, une scène d'amour est toujours un peu compliquée. Mais je ne me sens pas mal à l'aise avec une partenaire du même sexe.

J'adorerais même qu'un mariage se concrétise entre Audrey et Eve. L'union homosexuelle entre deux femmes serait une grande première dans une série française. Cela serait aussi l'occasion, à titre plus personnel, de jouer en robe de mariée. Je crois d'ailleurs qu'Eve Peyrieux, ma comédienne partenaire, a le même souhait.

5/ Audrey Mac Allister jubile actuellement de part la revanche qu'elle est en train de prendre vis-à-vis de ceux qui l'ont faite souffrir, notamment la méchante Ingrid. Ces scènes sont-elles plus faciles à jouer ?

Au contraire, ces scènes sont plus difficiles. Tout est en effet plus compliqué lorsque l'interprétation doit différer de ce que l'on est vraiment dans la vie. En même temps, c'est encore plus intéressant !

J'adore jouer ces séquences-là même si, malheureusement, nous n'avons jamais autant de temps que ce que l'on aimerait. Ce qui reste un regret important. Je souhaiterais avoir davantage de temps, notamment pour échanger avec le réalisateur.

J'ai, dans la série, une personnalité un peu complexe, donc le jeu doit l'être aussi. Fonctionner à l'instinct, comme je le fais, est bien mais j'adorerais profiter plus encore du réalisateur pour aller plus loin.

6/ Revenons quelques instants à la perte de mémoire vécue précédemment et occasionnée par la tentative de meurtre en fin de cinquième saison. Quelles sont, selon vous, les principales clés d'une actrice, dans son jeu, pour marquer la souffrance, morale notamment, vécue dans pareille situation ?

Je crois ne pas trop réfléchir et y aller à l'instinct. L'interprétation du personnage n'est pas toujours évidente, et génère une sorte de schizophrénie. Selon l'ordre de tournage des séquences, je vais tantôt ne pas me souvenir de mon passé, tantôt être en pleine forme pour monter des plans absolument machiavéliques.

C'est une sensation très étrange, mais j'adore mon rôle en ce moment !

7/ Vous êtes davantage présente dans la maison de campagne, aux côtés de la bande. Comment est l'ambiance sur le tournage ?

L'ambiance est excellente. Nous avons de nombreux fou-rires. En plus, j'ai réussi à pleinement trouvé ma place.

Vous savez, il est toujours compliqué pour un comédien d'arriver dans un groupe soudé qui se connait si bien. Même si je les avais rencontrés à Saint-Martin, j'ai mis du temps à trouver ma place. C'est à présent chose faite.

Tous sont adorables, que ce soit l'équipe technique mais aussi les comédiens. Le rythme est effréné, encore plus pour les techniciens, qui ont une amplitude horaire plus importante.

Personnellement, j'apprends mes textes la veille. Je tourne en moyenne sept à huit séquences par jour. Ce chiffre peut monter, de façon extrêmement rare, jusqu'à douze. A l'inverse, d'autres journées sont moins chargées, étant présente sur une ou deux scènes seulement.

8/ Dans la série, votre fils est brillamment interprété par Valentin Byls. Une réelle complicité se dégage à l'écran entre vous deux. Un mot peut-être sur ce jeune acteur, pétri de talent, et à qui une belle carrière semble promise ?

Il est trop mignon et il joue très bien. Il est timide dans la vie, mais ce n'est plus le cas lorsqu'il est devant la caméra. Je suis très fier de lui ! C'était un petit garçon en arrivant dans la série, à présent c'est un homme. Il a aussi réussi à s'affirmer.

Valentin est quelqu'un qui ira sans doute loin dans sa carrière. Il a un fort potentiel !

9/ Une neuvième saison sera prochainement en tournage et une dixième a déjà été signée. Aura-t-on le plaisir de vous y retrouver ?

Je l'espère et je pense que oui ! Tout dépendra en fait du producteur, Jean-Luc Azoulay. On ne sait jamais : y aura-t-il de la place pour deux méchantes ? J'en suis convaincue, car mon personnage est malgré tout à moitié gentil.

10/ Pour conclure cet entretien, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs de notre blog, afin, pourquoi pas, d'essayer d'atteindre le million de téléspectateurs ?

Cela serait extraordinaire ! Nous aimerions tous que cette belle aventure continue. Nous comptons sur votre fidélité.

Ce fut une fois encore une joie d'effectuer cet entretien en votre compagnie Audrey.

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La comédienne Marion Huguenin nous parle en exclusivité de son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

La comédienne Marion Huguenin nous parle en exclusivité de son actualité !

Bonjour Marion,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous interprétez actuellement Chloé, dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire votre personnage et nous en donner ses principales caractéristiques ?

Chloé est la sœur d'Hélène, l'un des personnages principaux de l'intrigue. C'est une jeune femme de 23 ans, qui vivait précédemment en Australie, avec son père. Elle a grandi dans un environnement familial assez stable, mais elle a eu du mal à se remettre de la disparition de sa mère.

Elle avait alors essayé de se rapprocher de son père, mais aussi, malgré la distance, de ses deux sœurs, l'une habitant Paris et l'autre les Etats-Unis. Le décès de sa maman l'a poussé à faire de nombreuses bêtises. Elle est notamment tombée dans la drogue.

Chloé a connu de nombreuses relations amoureuses, bien souvent chargées d'émotions. Quel en a été le fil ?

Elle a d'abord rencontré Antoine, son grand amour, qui a réussi à la sortir de tous ses trafics. Chloé est même tombée enceinte, mais malheureusement a fait ensuite une fausse couche. Là encore, ce fut pour elle une douloureuse épreuve.

Accentuée ensuite par le décès de son compagnon, qui est sorti trop tôt de l'hôpital, à l'encontre des indications médicales, suite à un accident de moto.

A ce moment-là, mon personnage, très triste, s'est rapproché d'Emilie, la sœur d'Antoine. Sans trop savoir pourquoi dans un premier temps, une histoire s'est créée entre elles. Cette relation fut compliquée pour Chloé, ne sachant pas si elle aimait Emilie d'amour ou d'amitié. Cette idylle ne durera finalement que quelques épisodes.

Chloé s'est alors remise avec un homme, mais très rapidement a été trompée. Pour finalement être actuellement en couple avec Alex, une femme.

Au final, le personnage est difficile à cerner : est-elle bisexuelle, homosexuelle ou hétérosexuelle ? Je pense qu'elle est hétéro, mais elle ne sait pas trop où elle en est, elle semble perdue. C'est une femme qui se cherche encore.

2/Votre personnage est actuellement en couple avec une autre jeune femme. Quelles sont, selon vous, les principales clés d'interprétation associées ?

Je pense qu'il est important d'avoir beaucoup de complicité avec la personne avec laquelle on tourne, que ce soit un homme ou une femme. La relation qu'avait Chloé avec Emilie a représenté, à titre personnel, ma première expérience d'interprétation d'une homosexuelle.

Même si, au début, l'on peut penser que le jeu ne sera pas très simple, on s'aperçoit au final qu'il y a peu de différences. Que l'on embrasse un homme ou une femme ne change rien, car nous ne sommes pas amoureux.

Si ce n'est que les premiers temps sont un peu bizarres, je pense qu'il n'y a pas plus de clés avec une femme qu'avec un homme. En plus, Claire-Lise Lecerf, qui interprétait Emilie, est une amie dont je suis proche, je connaissais donc sa personnalité par cœur. Il n'y a pas de tabous entre nous, nous savions donc parfaitement où nous situer.

Il en va de même avec Chalotte Noiry, qui interprète actuellement Alex. Nous nous entendons très bien et il n'y a aucun problème.

Au cours des nombreuses aventures déjà vécues dans la série, Chloé a alterné les relations amoureuses avec les hommes et les femmes. On la sent d'ailleurs déçue des hommes. Quel regard portez-vous sur les rebondissements qu'à connu votre personnage ?

J'ai été un peu étonnée de ce changement de cap ! Personnellement, j'ai du mal à suivre Chloé. J'en avais parlé à Jean-Luc Azoulay, le producteur de la série, qui m'avait alors répondu que Chloé est en fait une hétéro perdue, mais curieuse.

Elle est tellement déçue des hommes que, finalement, elle essaie autre chose. C'est quelqu'un de gentil qui se laisse facilement influencer. Elle se fait aisément avoir par ses sentiments : quand elle aime, elle aime vraiment. C'est aussi le cas dans le cadre familial : elle a une sincère relation avec sa sœur Hélène, chacune sera toujours présente pour l'autre.

Je pense qu'elle est allée, avec les hommes, de déceptions en déceptions, notamment avec Alexandre et Sam. C'est pour cela aussi qu'elle s'est jetée dans les bras des femmes. Chloé a l'air forte d'apparence, mais elle est perdue et est quelqu'un de très fragile.

3/ Vous êtes moins présente depuis quelques épisodes dans la série. Aimeriez-vous que, par la suite, les téléspectateurs puissent retrouver plus régulièrement Chloé ? Le cas échéant, comment souhaiteriez-vous voir évoluer votre personnage ?

J'aimerais évidemment interpréter Chloé d'une façon plus régulière, j'adore ce personnage et l'équipe avec laquelle je tourne. Si cela me permet aussi de faire des projets à côté. J'aime bien, en effet, passer alternativement sur des rôles complément différents. J'adore Chloé, donc je reviendrais avec grand plaisir plus régulièrement dans la série.

Concernant l'évolution de mon personnage, j'aimerais que Chloé travaille durablement, pour la remettre un peu sur les rails. C'est le cas actuellement dans un magasin de disques. Cela devrait l'aider à se remettre sur le droit chemin.

Pourquoi pas aussi une certaine stabilité au travers d'une belle relation amoureuse. En même temps, jouer des histoires qui vont dans tous les sens, comme ce fut le cas jusqu'à présent, est plutôt drôle.

4/ En parallèle, vous êtes actuellement à l'affiche du court-métrage « La fin », de François Nolla et Hugo Hubert, où vous interprétez la jeune Lia. Quelle en est l'histoire ? Quel est le message attendu ?

C'est l'histoire de Lia, une jeune femme de 25 ans, qui, à première vue, a tout pour être heureuse dans la vie. Son mari Franck est banquier et le couple a beaucoup d'argent. D'apparence, c'est un peu la publicité américaine, c'est ce que tout le monde pourrait rêver dans sa vie.

Au final, Lia ne s'épanouit absolument pas dans cette vie-là. Il va y avoir une grosse crise économique et sociale, où l'argent ne signifie plus rien. Il n'y a plus d'électricité, ni d'eau, les éboueurs ne passent plus.

Lia va donc devoir se remettre en question, et s'émanciper quelque peu. Jusqu'à présent, son mari la prenait sous son aile et avait le contrôle de sa vie. C'est à présent à elle de s'assumer, dans une sorte de fin du monde.

Où et quand peut-on voir ce court-métrage ?

L'avant première a eu lieu samedi 31 janvier, à Commune Image de Saint-Ouen. Pour ceux qui n'ont pas pu venir, une nouvelle projection se déroulera le mercredi 11 février, à 11h, à l'Etoile Saint-Germain à Paris.

5/ Deux facettes bien différentes de votre personnage y sont traduites, comme en témoigne l'affiche. Quelle partie du personnage préférez-vous ? La Lia d'avant ou celle d'après ?

Laquelle avez-vous pris le plus de plaisir à interpréter, et pour quelles raisons ?

Il m'est très compliqué de répondre à cette question car j'ai vraiment pris du plaisir pendant tout le tournage. Il y a, dans le film, beaucoup de scènes de fantasme, montrant ce que Lia aimerait faire dans son quotidien et qu'elle n'ose pas. Ses souhaits sont donc retranscrits à l'écran, ce qui a été pour moi très intéressant à jouer.

La Lia d'après est elle-aussi passionnante à interpréter. En fait, j'ai traversé plein de facettes, car mon personnage est en dépression. Ainsi, tout se passe par le corps et par les regards.

Au travers du film, nous avons voulu montré que, même si nous sommes aujourd'hui dans un système capitaliste, l'argent n'est peut-être pas l'unique fin en soi. On peut se demander si l'on n'est pas plus heureux lorsque nous ne possédons plus rien. Nous avons voulu passé le message selon lequel une personne pleine aux as n'est pas forcément plus heureuse que quelqu'un dans la décrépitude.

Nous l'avons abordé précédemment, beaucoup de messages et d'émotions sont passés par le corps en lui-même. Justement, comment s'est passé le tournage, notamment de ces scènes si particulières ?

Le tournage s'est extrêmement bien passé. J'ai trouvé une famille de cinéma avec laquelle je me suis complètement épanouie. D'ailleurs, la plupart des personnes ont aussi travaillé dans le court-métrage « Je suis le bon choix », que j'ai réalisé.

« La fin » est une coréalisation. Travailler avec deux directeurs d'acteurs était une première me concernant, et cela a été très enrichissant. Les deux réalisateurs étaient parfaitement complémentaires. Ils nous disaient la même chose, mais avec deux termes différents.

Il y avait une réelle osmose entre les réalisateurs, les comédiens et toute l'équipe ! J'ai beaucoup aimé aussi la façon de travailler : les réalisateurs expliquaient individuellement à chaque acteur ce qu'il devait faire, mais nous n'étions pas forcément conscients de la back-story des autres personnages.

Chaque acteur travaille d'une façon différente, ce que les coréalisateurs ont très bien compris, si bien qu'ils ont réussi à faire sortir de moi des choses dont je n'étais même pas consciente avant. Ce fut très intéressant. Des membres de l'équipe m'ont dit qu'il y avait une Marion avant le tournage, et il y a depuis l'achèvement de ce court-métrage une autre Marion. Je pense qu'ils n'ont pas tort !

Pour finir, je dirais que c'est un travail différent mais complémentaire de l'interprétation de Chloé dans « Les Mystères de l'Amour ». Contrairement à la télévision, on travaille beaucoup plus lentement. Nous avions donc davantage de temps pour approfondir les choses. A la télévision, il faut être tout de suite très efficace ; c'est pourquoi avoir travaillé sur une série comme « Les Mystères de l'amour » m'a beaucoup aidé pour interpréter Lia car j'entrais tout de suite dans l'émotion.

A l'inverse de mon personnage dans la série de TMC qui est, nous l'avons dit, assez ambigu, je connaissais, pour « La fin » toute la back-story de Lia, que j'ai travaillée en amont avec les réalisateurs. Je comprenais chacune de ses réactions.

6/ Nous pouvons également vous retrouver, au travers du concours Nikon, dans le court-métrage « Je suis le bon choix ». Un petit mot peut-être sur cette belle aventure ?

Je voulais absolument participer au concours Nikon que je trouve absolument génial et que j'ai découvert l'année dernière. Le thème de cette cinquième édition est « Je suis un choix ». J'ai de suite été inspirée pour parler de l'adoption.

Mon souhait de départ était de relater l'histoire d'un couple voulant avoir un enfant, mais dont l'un des deux est stérile. Pour se demander ensuite quelle serait la bonne solution entre abandonner l'idée, faire une insémination artificielle ou adopter. Au final, mon idée s'est transformée grâce à l'idée géniale d'Edouard Valette avec qui j'ai coécrit ce film.

D'ailleurs, il s'agit là de ma première expérience d'écriture.

C'était aussi ma première réalisation. Nous avons pris beaucoup de plaisir sur le tournage. Aidé aussi en cela par la présence et l'accompagnement de plusieurs membres de l'équipe de « La fin ». C'était un vrai travail d'équipe et ce fut une expérience géniale !

Auriez-vous le souhait de renouveler ce genre d'expérience ?

Avec grand plaisir ! Lors de mes cours de théâtre, j'avais réalisé un « film », dans le cadre d'un exercice. Le metteur en scène m'avait alors fait remarquer que je semblais avoir des facilités pour comprendre les acteurs et les aider dans leur jeu. Passer derrière la caméra est bien différent du jeu de comédien, c'est une tâche moins nombriliste.

Lors du tournage de « La fin », l'un des réalisateurs m'avait demandé si je souhaitais prendre part à la réalisation. Ma réponse fut alors négative, pensant ne pas avoir la patience d'obtenir des comédiens avec exactitude ce que j'imaginerais sans être trop autoritaire et tyrannique (rires) !

En fin de compte, le moment était venu, au travers du concours Nikon, de sauter le pas. Cela m'a énormément plu. Renouveler l'expérience serait un plaisir maintenant, alors qu'il y a quelques mois seulement, j'aurais tout simplement été incapable de le faire. J'ai appris à me calmer.

J'ai d'ailleurs beaucoup observé sur le tournage des « Mystères de l'Amour », cela m'a énormément appris. J'en profite pour remercier l'équipe technique, qui m'a expliqué de nombreuses choses au niveau technique. Nous sommes une vraie famille, qui travaille ensemble depuis des années. Les membres de l'équipe sont toujours là pour nous donner des conseils. Des tournages aussi rapides sont très instructifs car l'on va directement dans l'efficacité !

7/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre dans vos différents projets ?

Je voudrais simplement vous dire que je suis ravie que vous continuiez à nous suivre sur TMC. Nous avons une chance énorme et nous en sommes conscients. Nous ne vous répondons pas forcément toujours car nous sommes très occupés. Mais, très honnêtement, je ne vous oublie pas

C'est toujours une joie de voir que vous êtes présents, que vous nous aimez et nous écoutez. Cela n'a pas de prix. Nous sommes tous conscients que nous sommes là grâce à vous et que la série existe aussi par votre soutien et votre fidélité ! Je vous en remercie.

Merci Marion de votre gentillesse et votre disponibilité !


Publié dans Télévision

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Le comédien Stephen M. se présente et nous raconte ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Stephen,

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous interprétez actuellement le personnage de Stephen dans la série à succès de TMC « Les Mystères de l'Amour ». Pour commencer, pourriez-vous nous décrire ce jeune saxophoniste ?

Stephen est un jeune saxophoniste guidé par la fatalité, heureusement pour lui bénéfique, de la vie. Il a rencontré Fanny, dont il est fan et tous deux s'entendent a priori bien. Ce qu'il a vu d'elle à la télévision, sa beauté notamment ainsi que son charme, se confirme totalement et il a, du coup, eu un coup de foudre instantané.

Il laisse faire la chance et essaie de montrer à Fanny qu'il est emparé d'une énergie qui l'oblige à être constamment près d'elle. Malgré tout, Stephen est une personne assez timide et réservée, qui se prend au jeu et qui est plutôt heureuse de sa nature d'être. Reste à savoir comment cela va évoluer.

2/ Apparu en saison 7, Stephen est de retour depuis peu. Sans révéler d'intrigue, que va-t-il lui arriver au cours de la huitième saison, actuellement en diffusion ?

Moi-même je ne sais pas encore. Stephen va probablement s'immiscer un peu dans la vie de Fanny. Il va essayer de le faire le moins maladroitement possible.

Je n'ai aucune idée précise pour le moment de ce qui va arriver à mon personnage. C'est Jean-Luc Azoulay, le producteur de la série, qui décidera de l'évolution de son histoire...

Mais j'espère qu'il pourrait se passer quelque chose d'inattendu et de spectaculaire.

3/ Ce saxophoniste, fan de la jeune chanteuse Fanny Greyson, apparaît, nous l'avons dit, de façon ponctuelle. Aimeriez-vous que votre personnage occupe un rôle plus récurrent ? Le cas échéant, quelle évolution souhaiteriez-vous qu'il puisse connaitre ?

Je serais bien sûr ravi que le personnage de Stephen apparaisse plus souvent et qu'il se donne une personnalité propre et forte. Qu'il est difficile d'interpréter quand les apparitions sont seulement ponctuelles. Ayant personnellement tout une vie à côté, on peut en effet perdre son personnage un peu maladroitement.

Je n'aimerais pas déplaire aux fans en brisant la relation qui s'est construite entre Fanny et Christian. Il faudrait donc essayer de trouver un compromis car, malgré tout, Stephen est très accroché à Fanny. Je ne le vois pas s'attacher à quelqu'un d'autre pour l'instant. Il y a quelque chose de tragique dans ce personnage, quelque chose qui nous est tous déjà arrivé...même lorsqu'on aime, la passion peut nous surprendre...et alors....quel choix faire ?

La question est simple : Soit on accepte de mettre une gifle volontairement au public, soit on accepte de le laisser dans sa petite routine. C'est à voir.

4/ Votre personnage joue quelque peu les trouble-fêtes dans le couple Fanny-Christian. Son intégration n'a, de fait pas été facile. Comment faire pour améliorer les choses ?

Les clés sont plutôt compliquées étant donné que mon personnage arrive dans une position peu appréciable. C'est logique à dire mais très difficile à interpréter, du fait que peu de monde souhaite l'apparition du personnage dans la série. Même si je mets tout en œuvre pour qu'il n'ait pas de mauvais côtés, contrairement au personnage d'Eric Fava par exemple.

Pour autant, de nombreux téléspectateurs arrivent à s'en détacher et à apprécier un nouveau personnage tel qu'il est. À ma grande surprise, j'ai de nombreux retours favorables. La clé pour réussir et qu'il soit accepté, serait une prise de conscience de Christian, du fait qu'il n'a pas ou plus de légitimité dans ce couple, ou de Fanny ou bien même de Stephen qu'il n'aurait pas sa place entre ces deux personnages et qu'il devra choisir son propre chemin tout en restant connecté aux autres protagonistes.

Pour, du coup, essayer de créer une amitié forte avec Fanny et, par la suite, Christian et son entourage.

Nous l'avons précédemment évoqué, ton personnage apparaît actuellement de façon ponctuelle. Quelles sont du coup, selon vous, les clés pour interpréter avec succès ce genre de personnage ?

Pour ne pas perdre le jeu de mon personnage, j'essaie de me rappeler mes premiers amours à l'âge de 16 ou 17 ans. Ma vie personnelle a évolué depuis mais la situation rencontrée actuellement par ce perso ressemble un peu à celle que j'ai pu connaitre plus jeune : la rencontre, le coup de foudre, le doute : est-ce que je vais réussir à la conquérir ou non ? Est-ce que j'abandonne ou pas ? Quelles sont les techniques à mettre en place pour séduire fanny ? Ça reste très gamin...

Ce sont vraiment une réflexion et une mentalité enfantines. Stephen essaie de montrer ses atouts au travers notamment de la musique, se demandant ce qui pourrait plaire ou non à Fanny. Sans pour autant la pousser à bout.

C'est intéressant à jouer car c'est comme cela que Jean-Luc Azoulay m'a décrit le rôle. Une personne assez romantique, un peu timide et perdue. Face à l'immensité de la chance qui lui arrive, Stephen a du mal à réagir pour l'instant et à réaliser ce qui se passe. Même si j'essaie de le jouer très naturellement malgré mes lacunes et mon stress naturel.

5/ Nous avons vu plus haut l'incertitude sur le contenu de l'évolution de votre personnage. Si vous aviez la liberté d'écriture, comment orienteriez-vous votre personnage ?

Si j'avais le choix, je le mettrais très proche de Fanny, tant au niveau personnel que professionnel. Ils enchaîneraient tournées sur tournées, notamment au saxo ou bien via d'autres talents cachés du personnage.

Il faut, pour autant, savoir prendre son temps et ne pas dévoiler de suite toutes les cartes. Même si, bien évidemment, j'aimerais être chaque jour en tournage, je comprends parfaitement le positionnement de la production, à savoir donner du temps au personnage pour s'intégrer.

Une fois ce dernier adopté par le public, si tant est que ce soit le cas, ce sera alors l'occasion de donner à Stephen plus d'importance et de lui faire faire des grandes choses. Comme le veut l'esprit de la série, notamment avec Fanny.

6/ Vous menez, de front, une carrière dans le mannequinat. Quelle complémentarité y retrouvez-vous ? En quoi chacune de ces facettes est-elle aidante pour l'interprétation de l'autre ?

Il n'y a pas d'aide dans l'aspect physique et beauté. Car, en tournage, je suis là pour jouer et ce que j'appelais avec maladresse les « cadres-beauté » ou les « plans-beauté » n'existent pas au cinéma.

En plateau, je ne suis pas là pour faire une belle photo ou une belle image, je suis présent pour interpréter un rôle du mieux que je peux.

Ces deux facettes m'aident par contre dans la concentration et dans la post-préparation d'une scène. Il faut apprendre son texte, se faire maquiller, s'habiller, sans oublier d'écouter les nombreuses consignes des producteurs et des réalisateurs. Du coup, quand on se lance, on est là pendant près de quinze minutes à tourner quelque chose de concret.

A l'inverse, dans le mannequinat, j'essaie d'apporter quelque chose, de jouer un rôle et d'avoir une idée derrière la tête pour chaque image. Bref, de ne pas être juste une statue. J'ai la chance d'apporter un plus à chacune de mes photos et j'espère le réussir également dans chaque scène que j'interprète, même si c'est un exercice nettement plus compliqué.

J'ai eu l'opportunité de faire de la photo pendant près de 5 ans, à un niveau quasi professionnel. Même si, au final, je préfère la comédie, le mannequinat m'a permis de mieux appréhender ce nouveau métier.

7/ Revenons quelques instants sur votre parcours. Comment avez-vous eu envie de devenir comédien et mannequin ?

J'ai grandi depuis mon plus jeune âge en montagnes, dans une toute petite ville, où l'école, le sport et la musique étaient mes seuls loisirs. J'ai fait, jusqu'à mes 18 ans, un nombre conséquent chaque semaine d'activité extra scolaire.

Bon élève à l'école grâce à ma mère notamment, j'ai suivi un cursus scientifique. Venant d'une famille de gendarmes, j'ai toujours fait ce que l'on me disait de faire. Ainsi, j'ai toujours été très assidu dans les différentes disciplines précédemment citées.

Mon intégration dans le milieu du mannequinat s'est faite suite à un repérage dans la rue, où j'ai joué dans le film « Ma première fois », puis l'on m'a ensuite conduit à une agence de mannequin au travers de laquelle il m'a été proposé de faire des tests pour L'Oréal. Bien que n'ayant alors aucune expérience, mon profil a été retenu, au détriment d'autres grands mannequins plus habitués. Puis, avec quelques photos, j'ai été pris dans beaucoup d'agences, me permettant de signer plusieurs grands contrats.

En fait, je n'ai jamais voulu être mannequin. Des métiers comme celui-ci ou bien encore comédien n'existent pas dans les montagnes où j'ai grandi. J'espérais davantage évoluer dans le milieu du sport ou de la musique. Cela est venu à moi.

Quelles expériences avez-vous connues jusqu'à présent ?

Lorsque l'opportunité de devenir mannequin s'est présentée, je ne l'ai pour autant pas refusée et j'ai continué en parallèle mes études. N'étant pas très grand, j'ai très vite été limité dans le milieu de la photo, ne pouvant gagner ma vie par exemple via des défilés. J'ai, du coup, essayé de faire des courts-métrages.

Au début, j'ai réussi à être embauché de par mon profil de mannequin, sans expérience aucune de la comédie. Les différents courts-métrages auxquels j'ai pu participer, ayant un premier rôle, ont tous été sélectionnés au Festival de Cannes.

Depuis un an et demi que je suis à Paris, j'essaie pleinement de démarcher des agences de comédiens, même si je ne dispose pas d'un CV ni d'un cursus appropriés. Je leur demande malgré tout d'essayer de me faire confiance, de me donner une petite chance et de m'intégrer à des castings.

Concernant mon arrivée dans la série de TMC, j'ai fait un casting et j'ai eu la chance d'être sélectionné face à de vrais acteurs comédiens. Peut-être que mon expérience du saxo m'a aidé, c'est même sur...

Je passe mon temps, chez moi, à apprendre les bonnes pratiques pour jouer, à découvrir tout ce qu'il faut savoir et à écouter des gens expérimentés. J'ai, depuis un an maintenant, le rêve et le désir d'être comédien à part entière.

Cela m'est venu en découvrant que ce milieu était en fait accessible à tous. Tout le monde a le droit d'essayer d'être comédien au détriment d'une carrière de mannequin. J'ai beaucoup échangé aussi avec l'équipe des « Mystères de l'Amour », tout le monde est adorable, en particulier Elsa Esnoult, qui a toujours été présente pour me donner des conseils, m'aider à répéter mes textes et me sentir plus à l'aise lors de mes débuts. Les fans sont également géniaux aussi.

Pour l'instant, je n'ai eu absolument aucune chose à redire, ce qui m'a donne encore plus l'envie de continuer dans ce parcours.

Prenez-vous aussi en parallèle de votre apprentissage personnel certains cours pour perfectionner votre technique ?

Pour l'instant, j'essaie de finir correctement mon Master II de commerce international à La Sorbonne. N'ayant que peu de cours, j'en profite pour visionner, plusieurs heures durant, de nombreux films. Certains même, une vingtaine d 'entre eux, que j'ai vu à de très nombreuses reprises !

Dès l'année prochaine, à l'obtention de mon Master, je vais prendre le temps de faire des écoles de cinéma, des écoles de comédiens et des stages. Je vais hausser mon niveau pour avoir quelque chose de complémentaire à offrir aux téléspectateurs.

Je me perfectionne également dans d'autres domaines que je garde secrets...

8/ Vous êtes jeune, moins de 25 ans, avec l'avenir devant vous. Justement, quels sont vos projets et vos souhaits pour la suite de votre carrière ?

Avez-vous l'envie de continuer en parallèle vos deux parcours, en tant que comédien et en tant que mannequin ? Ou, à l'inverse, aimeriez-vous plutôt en accentuer un ?

C'est une très bonne question. Avoir intégré l'équipe des « Mystères de l'Amour » m'a ouvert les yeux. J'y pensais, mais je n'y croyais pas. J'ai eu la chance que des gens m'aient donné l'opportunité de m'exprimer et des outils pour progresser. Je pense du coup mettre de côté le milieu de la photo.

Même si j'étudierais avec attention d'éventuelles offres, j'aimerais privilégier le milieu de la comédie, où il y est plus facile d'apporter des choses, de créer et d'apprendre. Je m'exprime mieux au travers de la comédie et je pense pouvoir apporter beaucoup également.

Quels rôles aimeriez-vous pouvoir interpréter ? Souhaiteriez-vous poursuivre dans le milieu télévisuel, ou vous orienter davantage vers le grand écran ?

Mon rêve serait de faire du cinéma ! Tous les rôles que j'aimerais interpréter sont résumés par l'acteur Tom Cruise. J'ai plein d'idoles que j'admire et dont j'apprécie le travail, mais Tom Cruise est celle dont je me rapproche le plus.

J'aurais adoré interpréter son rôle dans « Mission impossible », « Magnolia » ou bien encore « Top gun ». J'apprécie grandement cet acteur, son jeu et sa personnalité.

Il est, pour moi, une belle référence. Je mets certainement la barre un peu haut, mais si j'avais à choisir, j'aimerais interpréter ses films.

9/ Pour finir, qu'avez-vous envie de dire aux lecteurs du blog pour les inciter à suivre votre carrière et votre parcours ?

Je ne suis pas quelqu'un qui partage beaucoup ni sa vie privée ni sa vie professionnelle, mais il est vrai que, dans le contexte actuel, cela devient indispensable.

Je ne vais pas le faire parce que je dois le faire, mais il est à noter que les premiers fans que j'ai eus de la série ou de mes photos étaient tous très contents que je partage ce que je fais, que je partage un peu de ma vie privée et beaucoup de ma vie professionnelle.

Je pense, dès l'année prochaine, avoir beaucoup de projets. Cela sera sans nul doute très intéressant à suivre, car j'ai beaucoup à apprendre du public, que je ne connais pas et que je n'ai jamais côtoyé. Sans public, il est inutile d'essayer de construire.

La seule chose qui m'intéresse est de faire ce qui plait. S'il n'y a personne pour me suivre ou me dire ce qui ne va pas, je serais un peu dans l'embarras. C'est pourquoi j'invite tout le monde à me suivre, à me communiquer des idées, que ce soit ouvertement ou par message privé.

J'aurai une petite baisse de régime en ce début d'année 2015 suite à des problèmes de santé, relativement graves mais passagers, néanmoins je serai toujours prêt à accepter les critiques et à apprendre de nouveaux projets et de nouveaux concepts.

Un grand merci Stephen de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision

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Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Publié le par Julian STOCKY

Marion Aydalot sur notre blog : "Le PSG sera quand même champion !"

Crédit photo : Sébastien Lory


Bonjour Marion,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview.

Nous rappelons que les lecteurs peuvent suivre vos pronostics aux côtés d'Alexandre Ruiz et de Franck Leboeuf sur Planète Psg.

1/ Fin janvier, l'OM et l'OL représentent sans doute les deux plus importantes surprises du championnat de France de football, devançant le PSG. Comment expliquez-vous ce classement ? Traduit-il la réussite des deux Olympiques ou la moins bonne performance du club de la capitale ?

Ce n'est jamais une surprise d'avoir Lyon et Marseille en tête de notre championnat ! Bien au contraire, si l'on se réfère aux moyens mis dans les deux clubs et à leur histoire. J'appelle « surprise » un classement où, sans vouloir dénigrer personne, Nantes et Toulouse seraient dans les trois premiers.

Il y a, aujourd'hui, quatre gros clubs en France : le Psg, Monaco, Marseille et Lyon. C'est peut-être plus surprenant de voir Lyon à cette place-là que Marseille. Mais Jean-Michel Aulas sait mieux que personne être un redoutable homme d'affaires, avec l'aide de Bernard Lacombe qui lui sait aller chercher les bons joueurs. C'est pourquoi je ne suis finalement pas tellement étonnée de la réussite actuelle des Lyonnais.

Concernant le Psg, Laurent Blanc n'est pas l'entraineur rêvé. Il est donc tout à fait normal que cette équipe ait des hauts et des bas.

2/ L'Olympique Lyonnais dispose d'un effectif jeune et donc peu expérimenté. Même si l'équipe d'Hubert Fournier n'a plus qu'une seule compétition à disputer, le championnat de France, pensez-vous les lyonnais capables de finir dans les deux premiers à la fin de saison?

Pourquoi pas, même si je pense qu'ils vont se fatiguer, même s'ils ne leur restent effectivement plus que le championnat. Je les vois finir dans les trois premiers et donc se qualifier pour la Ligue des Champions. Parce qu'ils ont le niveau, parce qu'ils jouent bien et que l'entraineur fait ce qu'il faut.

Cependant, c'est une équipe encore trop jeune, avec une défense centrale qui n'est pas au niveau. Je pense que l'on s'emballe beaucoup sur l'OL, notamment sur Lacazette. J'attends de voir, car nombreux sont, par le passé, les joueurs ayant fait une saison exceptionnelle en France mais qui ensuite n'ont pas été capables de s'imposer dans un autre championnat.

Alexandre Lacazette est un grand espoir du football français, mais ce n'est pas pour autant une preuve qu'il aille très loin dans les années à venir.

3/ L'attaquant français Alexandre Lacazette réalise un championnat de très haut niveau. Selon vous, sera-t-il encore lyonnais l'année prochaine ?

Quel est son intérêt : confirmer une saison supplémentaire à Lyon, en leader de l'équipe, ou partir en pleine gloire, pour rejoindre pourquoi pas un grand d'Europe ?

Une carrière de footballeur étant très courte, dans pareille situation, je lui conseille de partir en fin de saison. Il a prouvé ce qu'il avait à prouver à Lyon, il n'a donc pas besoin de rester. Son talent est reconnu, comme l'est celui du belge Eden Hazard qui avait fait une saison de trop à Lille : il aurait pu partir plus tôt à Chelsea.

Il est au top, c'est le moment pour lui de partir. Toutefois, je ne crois pas qu'il doive aller dans une équipe comme le Psg. C'est en effet un club qui a du mal avec les joueurs francophones et, inversement, les joueurs francophones rencontrent des difficultés à s'imposer à Paris.

J'aimerais bien voir Lacazette à Arsenal, comme avait pu le faire avant lui Olivier Giroud lorsqu'il a quitté Montpellier. Pourquoi pas à Tottenham ou Liverpool. J'espère que des propositions s'offriront à lui car ce n'est pas sûr que les grands d'Europe s'intéressent tellement à lui.

4/ L'Olympique de Marseille constitue l'autre surprise de ce championnat. Quelles sont, de votre regard, les clés de la réussite de Marcelo Bielsa ? Croyiez-vous à ce projet en août dernier ?

Je croyais en Bielsa mais je ne m'attendais pas à ces résultats-ci. On peut remarquer que dès qu'un entraineur étranger arrive en Ligue 1, les performances de son équipe s'en font ressentir positivement. Il faut ce genre de personnalité un peu folle à Marseille. Les supporters adorent cela!

Il faut aussi quelqu'un qui ne parle pas la langue. Je trouve cela très important. C'est vrai aussi pour un joueur. Moins ils voient ce qui est écrit les concernant dans la presse, mieux ils s'en porteront. Tellement d'horreurs y sont dites.

De façon générale, notre championnat a besoin davantage d'entraineurs étrangers car les français occupant ces postes ne sont pas bons. Exceptions faites de Blanc, Deschamps et Wenger. C'est pourquoi Labrune a très bien fait d'aller chercher Bielsa. L'argentin est, selon moi, un meilleur entraineur que Laurent Blanc.

Il est important également de se rappeler que l'équipe marseillaise est composée de très bons joueurs. Pour ne citer qu'eux, Mandanda mériterait d'être titulaire en équipe de France, N'Koulou est costaud en défense, sans oublier Gignac et Thauvin. Le classement actuel n'est finalement qu'un juste retour ces choses ! Ce n'est pas l'effectif de Toulouse ou de Bordeaux.

Les Olympiens jouent sur un rythme effréné depuis le début de la saison. Les prestations commencent à s'en faire ressentir. Est-ce là la fin de la domination marseillaise sur notre championnat ?

Je pense, en effet. Bielsa a obtenu de très bons résultats en début de saison, mais il épuise les joueurs. Arrive donc un moment où les organismes ont plus de difficultés.

L'OM est un peu à l'image de son match contre Paris : 25 minutes énormes avec des joueurs en pleine possession de leurs moyens, puis le reste où les marseillais s'épuisaient petit à petit.

Aussi, les Olympiens sont partis très forts dans notre championnat mais je pense qu'il leur sera difficile de tenir ce rythme jusqu'au mois de mai. Je préfère les diesels, comme l'OL. Rudy Garcia en était spécialiste avec Lille. Bielsa, avec l'école latine, représente l'inverse.

5/ Intéressons-nous à présent au Paris Saint-Germain. Quel regard portez-vous sur la saison des parisiens ?

L'équipe était plutôt bien partie, enchainant uniquement matchs nuls et victoires. Les résultats n'étaient pas si catastrophiques. Beaucoup de joueurs, selon moi, ont régressé à cause de Laurent Blanc : Sirigu, Digne et Matuidi notamment.

Les recrues de Blanc n'ont pas été à la hauteur de l'envergure attendue du nouveau Psg, comme Aurier et Cabaye. Ce sont certes de bons joueurs, titulaires dans leurs équipes nationales respectives, mais Paris a besoin d'aller chercher des joueurs sur le banc de Chelsea, de Barcelone ou bien encore du Real Madrid.

Autrement dit, des joueurs qui ont une certaine impatience, comme ont pu l'avoir avant eux Maxwell et Alex. Mais, malheureusement, le Psg n'a plus Leonardo ! Il y a quelques temps, Paris disposait dans ses rangs de Leonardo, Ancelotti et Beckham pour calmer le vestiaire, c'était juste exceptionnel !

Aujourd'hui, le Psg dispose de Laurent Blanc, dont le réseau est trop fermé car il ne connait pas assez de joueurs. Il est impossible de compter sur lui pour aller chercher des joueurs exceptionnels, car il n'a pas l'ouverture sur l'Italie, ni sur l'Espagne ou l'Allemagne. Le recrutement est le problème de Blanc et donc du Psg.

De plus, ne pas faire jouer plus Ezequiel Lavezzi est, selon moi, une grave erreur ! L'année dernière, Mourinho avait dit en conférence de presse, évoquant le Psg, que l'équipe était exceptionnelle, avec des joueurs parmi les meilleurs du monde : Ibrahimovic, Thiago Silva, Thiago Motta et Lavezzi.

Beaucoup reprochent à l'argentin son rythme de vie, il est vrai qu'il fait toujours des débuts de saison moyens, mais il se transcende en Ligue des Champions : c'est alors un tueur !

A Paris se dégage une liste de seulement 14 joueurs, pas plus : tous les titulaires auxquels s'ajoutent Pastore, Lucas et Marquinhos. Peut-être aussi Digne. Le reste de l'effectif n'est tout simplement pas à la hauteur du Paris Saint-Germain.

Laurent Blanc a beaucoup fait tourner son équipe, mais ce n'est pas viable avec l'effectif actuel, contrairement à Chelsea ou au Real Madrid.

Bref, il faut vite changer de coach, il est nécessaire de recruter un vrai directeur sportif, pour enfin aller chercher des nouveaux Alex et des nouveaux Maxwell. Je suis certaine que nombreux sont les joueurs sur les bancs des clubs précédemment cités qui n'attendent qu'une seule chose, être titulaires dans un grand club. Intéresser ces profils de joueurs est la force majeure du Psg. Laurent Blanc ne l'a pas compris, à l'inverse de Leonardo : espérons donc qu'un nouveau Leonardo arrive à Paris !

Comment expliquer qu'une équipe pétrie d'autant de talents et de joueurs d'expérience se retrouve autant en difficulté dès qu'elle encaisse un but ? D'où viennent cette frilosité et cette anxiété, qui n'existaient pas la saison passée ?

L'année dernière, l'équipe s'autogérait. J'ai la naïveté de penser que cela était dû grandement à Carlo Ancelotti qui avait vraiment donné une confiance exceptionnelle aux joueurs les mois d'avant. Donc l'équipe pouvait encore fonctionner.

A l'inverse, cette saison, Ancelotti et Leonardo sont loin, et, quitte à me répéter, le recrutement n'a pas été bon. Exception faite de David Luiz, pour lequel je suis plus tolérante.

Les cadres du Psg, notamment Zlatan et Thiago Silva savent parfaitement que des recrues comme Aurier et Cabaye ne sont pas du niveau attendu pour Paris. Ils savent aussi sans doute que Blanc n'est lui-même pas au niveau.

Ajoutons à cela l'erreur du président Nasser Al-Khelaifi, qui est allé déjeuner avec les joueurs. Ce n'est pas quelque chose à faire : un président de club doit certes être proche de ses joueurs, mais une barrière doit exister, sinon les joueurs sont trop proches de leur instance directionnelle et l'entraineur n'a plus son mot à dire.

C'est aussi là l'un des problèmes de Blanc. Ce dernier n'est pourtant pas un mauvais entraineur, il pourrait être très efficace à Dortmund, à Brême ou pourquoi pas à l'Inter. Mais il n'est pas à la hauteur d'un club comme Paris, qui sera dans les dix années à venir du calibre de Manchester City ou du Real.

6/ Les critiques concernant Zlatan Ibrahimovic commencent à se faire grandissantes. L'international suédois a-t-il perdu de sa superbe ? Est-il un « poids » pour l'équipe, empêchant ses coéquipiers de pleinement s'exprimer ?

Tout à fait ! Zlatan a 33 ans, un âge à partir duquel il est difficile pour un attaquant d'être encore exceptionnel. Le suédois est aussi un très bon joueur de club, capable de gagner tous les championnats, mais il n'est pas capable de gagner la Ligue des Champions.

Aujourd'hui, Paris se doit de préparer l'après Zlatan, car le club n'a pas dans son effectif actuel le joueur capable de prendre sa succession. Il faut aller chercher un joueur comme Neymar, même si ce dernier n'aura peut-être pas envie de quitter le Barça, ce qui serait tout à fait compréhensible.

Je suis d'ailleurs étonnée que l'après Ibra n'ait pas été préparé dès la fin de saison dernière. Le géant suédois avait fait une saison exceptionnelle et enchainer une deuxième année du même niveau est difficile.

Je crois effectivement que Zlatan est un poids pour le vestiaire. Je crois davantage en un joueur comme David Luiz pour le vestiaire, lui qui a gagné la Ligue des Champions. Actuellement, Paris a besoin de joueurs d'expérience, qui ont joué la finale de la Ligue des Champions ou la Coupe du Monde. C'est le cas notamment de David Luiz et de Lavezzi. Il faut s'appuyer sur ces joueurs-là. Thiago Motta est actuellement mis de côté de façon un peu bête, c'est d'autant plus dommage qu'il a lui aussi remporté la coupe d'Europe.

On imagine donc, en lisant vos propos, que Cavani n'est pas le bon profil pour l'après Ibra ?

Cavani est, il est vrai, un bon joueur mais il n'a pas l'envergure pour occuper ce rôle. Il est bon à son poste, côté droit. Pour être efficace dans l'axe, il faudrait qu'il soit soutenu par exemple par Suarez.

Encore une fois, l'important est de trouver un remplaçant au suédois et, personnellement, je laisserais Cavani à droite.

7/ Fin février, Paris retrouve Chelsea en 1/8è de finale de la Ligue des Champions. Ces deux confrontations seront-elles une revanche par rapport à la saison passée ? Ou, à l'inverse, ne seront-elles qu'une confirmation des résultats de 2014 ?

Selon moi, l'erreur de Mourinho a été de dire que Paris est un bon tirage pour son équipe. C'est trop prétentieux ! Paris n'est pas non plus du niveau de l'Apoel Nicosie, ce n'est pas encore le Real mais c'est le genre de club qu'il ne faut pas sous-estimer.

Mourinho pense au championnat anglais, pense à la Ligue des Champions, pense à ses joueurs mais il oublie qu'à l'inverse, le Psg ne pense qu'à Chelsea. Depuis l'élimination l'année dernière, qui a donné des insomnies à beaucoup de joueurs. L'équipe est donc préparée, au moins psychologiquement, à jouer contre les Blues.

C'est peut-être, je dis bien peut-être, leur chance. Le Psg aura le mental. La saison dernière, les joueurs avaient le niveau, pas le mental. A l'inverse, cette année, je crains qu'ils aient le mental mais pas le niveau. Même si le Psg va bien jouer selon moi, Chelsea se qualifiera pour la suite de la compétition.

8/ Pour finir, quel est votre pronostic final pour le titre de champion de France ?

Je pense que le Paris Saint-Germain sera quand même champion. Parce que, selon moi, Paris sera éliminé par Chelsea et pourra donc se focaliser sur cet unique objectif qu'est la conservation du titre.

Suivi de très près par l'OM. La troisième place se jouera entre Lyon et Monaco. C'est une évidence, je pense, que les quatre clubs cités seront aux quatre premières places en mai. Je ne crois pas à une surprise stéphanoise notamment.

Merci Marion de votre gentillesse et de votre disponibilité !

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L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Publié le par Julian STOCKY

L'Equipe 21 : interview exclusive de l'animatrice des journaux du soir le week-end, Elodie Poyade

Bonjour Elodie,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous présentez actuellement les journaux du soir, chaque week-end, sur la chaine sportive L'Equipe 21. Pour commencer, pourriez-vous nous décrire la trame et le contenu de ces programmes ?

Il y a, sur L'Equipe 21, des magazines consacrés à des sports en particulier et, en parallèle, existent des tranches de news. Que j'ai l'honneur de présenter les vendredis, samedis et dimanches soirs.

Les formats varient, du quart d'heure à la demi-heure. J'essaie de relater au mieux l'information sportive de la journée, en fonction des images et des retransmissions que nous avons.

Quels en sont les horaires de diffusion et de rediffusion le vendredi ?

Les horaires ne sont pas systématiquement fixes. Concernant le vendredi, les premiers JT sont généralement diffusés chaque heure, de 18h à 20h, sans rediffusion ultérieure. La présentation s'effectue en direct.

Dans la soirée, pour le prime comme on l'appelle, la chaine a décidé, depuis la rentrée de septembre dernier, de mettre en avant des magazines, comme « Prolongations ». Du coup, en fonction de la durée du magazine, l'information reprend ses droits soit à 22h, sinon trente minutes plus tard.

L'idée étant alors de faire le point sur l'actualité, avant « L'Equipe du soir », rendez-vous incontournable sur la chaine.

Enfin, un dernier journal est diffusé en direct à minuit, pour réactualiser notamment les résultats, car, généralement, à 22h 30, l'ensemble des évènements sportifs ne sont pas tous terminés.

J'enregistre, pour finir, un journal de 12 minutes, multi diffusé la nuit, jusqu'à la reprise des directs le lendemain matin, soit à 8h.

Quelles sont les adaptations d'horaires à prendre en compte pour le week-end ?

Les évènements sportifs étant encore plus nombreux le week-end, les tranches d'information sont alors rallongées. Par exemple, le journal de 20h est réactualisé dès 20h 30 pour les résultats de Top 14.

Pour lancer la soirée, un petit cinq minutes de news est effectué quinze minutes plus tard.

Parmi les principales différences avec le vendredi soir, il est à noter notre retour en direct à 23h 30 le samedi, pour trente minutes d'information.

Quant au dimanche, un grand rendez-vous d'une demi-heure également se fait à 20h. Des consultants m'accompagnent généralement en plateau, en fonction de l'actualité. Nous sommes alors en plein milieu de L'Equipe type, une émission 100% foot, nous essayons donc de diversifier les contenus, pour toucher un public plus large via l'omnisports. Typiquement, le rugby, le handball et les sports de glisse en ce moment.

Le journal de minuit, pour sa part, est souvent en duplex du match de Ligue 1, qui s'est terminé un peu plus tôt.

2/ A l'heure des réseaux sociaux, mais aussi de l'hyper-puissance d'internet pour le partage et l'analyse des informations, quelles sont, selon vous, les valeurs ajoutées de ces journaux pour attirer et captiver les téléspectateurs ?

C'est une très bonne question ! Il est vrai qu'aujourd'hui, internet et les réseaux sociaux vont très vite. Via les applications sur les Smartphones notamment, nous pouvons tous avoir les informations et les vidéos.

Notre force est de faire partie d'un grand groupe, référent dans le monde sportif. Je pense que les gens viennent chercher chez nous non seulement l'habitude d'un rendez-vous mais aussi une analyse, que l'on ne retrouve pas sur internet notamment.

Le fait d'avoir des consultants et des experts qui viennent en plateau pour donner un petit peu plus permet d'aller davantage dans le détail. Le passionné de sport, je pense, recherche aussi cela, tout comme le fait d'avoir des interviews en longueur des sportifs après les évènements.

Les journalistes présents sur le terrain s'efforcent d'aller chercher l'information et/ou la réaction que les autres n'auront pas, qui feront le bonheur de nos téléspectateurs.

3/ L'Equipe 21 est une chaine 100% dédiée au sport, avec notamment de nombreuses émissions d'informations. Justement, comment parvenez-vous à intéresser et fidéliser le public, sans être redondant d'un programme d'informations à un autre ?

Je pense que nous avons réussi, sur la chaine, à donner des rendez-vous aux gens. Nous sommes parvenus à avoir des univers, que ce soient L'Equipe du matin, Menu Sport, les tranches news, L'Equipe du soir, ou bien encore On va s'en mêler pour le rugby.

Bien sûr, les personnes qui incarnent les émissions y sont aussi pour beaucoup, car chacun est différent. Nous avons tous une façon singulière de traiter l'information, avec nos propres sensibilités sportives.

Chacun s'y retrouve. Le matin, au moment de réveiller les gens, la bonne humeur est de mise : l'information y est donnée, mais en ayant aussi des chroniques et des parties un peu plus décalées. Le public du soir, quant à lui, est majoritairement masculin à partir de 22 h30. De fait, nous sommes alors davantage dans l'analyse, pour aller chercher plus loin que la simple information.

Dans la tranche du journal que je présente, je suis pleinement dans l'information à donner. Mon objectif est d'être aussi exhaustive que possible dans la communication des résultats. Je traite des sujets communs avec Benoit Cosset, mais d'une façon différente. Chaque téléspectateur va chercher la forme qui l'intéresse et qu'il recherche.

4/ Le contenu de chacun de vos journaux est très riche et très diversifié. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont de l'antenne ? Quelles sont aussi vos principales sources d'informations ?

L'ensemble de l'équipe arrive à 15h à la rédaction. Le rédacteur en chef est accompagné d'un chef d'information, d'un chef d'édition, de deux assistants d'édition et de moi-même.

Nous commençons par effectuer tous ensemble une conférence de rédaction, pour mieux connaitre les événements prévus dans la soirée et nos droits de diffusion associés. Sans oublier les endroits où des journalistes de la chaine sont présents, pour récolter informations et réactions.

C'est une discussion franche, pour définir le sujet d'ouverture ainsi que la suite du conducteur. Chacun est missionné pour suivre, avec grand plaisir, certains des événements sportifs en cours, via les nombreux écrans dont nous disposons dans la rédaction.

Personnellement, je me sers beaucoup également du site lequipe.fr pour suivre le fil rouge d'informations et avoir des live. Mais aussi de l'AFP. J'écris mes textes en fonction de ce qui se passe.

Avant diffusion à l'antenne, chacun des sujets est validé par le rédacteur en chef. Puis vient l'heure du direct.

C'est donc un vrai travail d'équipe, avec beaucoup de gens qui s'activent derrière la caméra. Je ne suis que la représentation de tout ce travail effectué collectivement.

5/ La chaine diffuse de plus en plus événements sportifs en direct. Seriez-vous intéressée pour en commenter certains ?

C'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait. Aujourd'hui, je ne me sens pas capable de faire du commentaire, j'admire beaucoup les gens qui le font. En revanche, j'aimerais beaucoup être en bord de terrain, pour aller notamment recueillir les réactions.

Etre commentateur est un vrai métier, complètement différent. Nous avons de très bons représentants sur la chaine.

6/ De même, L'Equipe 21 s'est diversifiée un peu plus encore depuis la rentrée de septembre dernier au travers de l'émission hebdomadaire « Sport Buzz ». Aimeriez-vous, en parallèle de la présentation de journaux, animer une émission d'analyse et de décryptage ?

Oui, bien sûr, pourquoi pas ! Il est vrai que je suis actuellement davantage dans un créneau de news. Qui dit news dit direct, c'est ce qui me stimule.

Vivre les choses depuis la rédaction peut avoir un petit côté frustrant. Nous aurions tous aimé être au Brésil pour le mondial l'année dernière. Mais, à l'inverse, cela permet de vivre le direct, d'avoir cette adrénaline, d'être sans filet. Cela nous apporte quelque chose d'incroyable.

Les magazines représentent un autre exercice, bien différent. Pourquoi pas y arriver, à terme, via la présence de gens en plateau pour un talk. C'est quelque chose qui m'intéresse aussi.

Chaque chose en son temps. J'ai choisi mon métier car j'adore le sport. Etre le week-end dans l'actu, être là où événement se passe, me permet de pleinement m'épanouir actuellement.

7/ Il est sans doute très difficile de ne pas être passionné par le monde sportif lorsque l'on travaille sur votre chaine. A titre personnel, quel sport vous enthousiasme le plus et pour quelles raisons ?

Je viens du football. C'est mon sport numéro un. J'ai évolué dans ce milieu depuis que je suis toute petite. J'allais voir mon papa sur les terrains, et il m'a toujours emmené sur les stades avec lui. C'était un moment de retrouvaille familiale.

J'ai grandi entre Lyon et St-Etienne, donc dans une terre de football. J'étais à Geoffroy-Guichard les week-ends avec mon papa.

Je suis aussi passionnée par le tennis. De façon plus générale, je crois que, quand on aime le sport, on en est drogué. Ainsi, on peut passer son week-end à regarder du tennis, du rugby, du football et du handball notamment.

Je n'étais pas passionnée par les sports d'hiver, mais quand on a la chance de faire un métier comme le mien, on s'intéresse à tout. Je ne crois pas que ce soit seulement un sport qui nous emmène, mais plutôt tout ce que cela procure, l'unité qui s'en dégage. Encore plus dans les moments que nous vivons en ce moment.

Le sport peut paraitre bien secondaire actuellement mais, au final, il est vecteur de rassemblement, de communion et de moments d'émotion.

Quel est le sportif qui vous a ou qui vous marque le plus ?

C'est difficile de faire un seul choix... J'ai envie de dire que chaque période a été marquée de son empreinte par de grands champions. Evidemment, Zinedine Zidane et Michel Platini pour le football. Etant stéphanoise, j'ai beaucoup apprécié aussi Dominique Rocheteau.

En parallèle, j'ai toujours été en admiration de Mohammed Ali. Sans oublier Roger Federer et Teddy Riner : ce qu'ils font dans leurs sports respectifs est incroyable !

8/ Pour terminer, qu'avez-vous envie de dire aux nombreux lecteurs du blog pour les inciter à vous suivre, du vendredi au dimanche, dans les journaux du soir ?

Si vous aimez le sport, si vous avez envie d'avoir des informations complètes sur tout ce qui se passe, suivez nous sur L'Equipe 21. C'est une chaine d'informations, 24h /24 et 7 jours / 7. L'ensemble de la rédaction donne son meilleur pour vous satisfaire.

Nous nous efforçons de vous transmettre l'information la plus juste et la plus complète possible. Nous avons la chance d'avoir des experts et des consultants de qualité sur la chaine. Ils vous apportent leurs analyses.

Si vous aimez le sport, venez suivre nos journaux et nos magazines, mais aussi les événements que nous diffusons. Cette branche se développe de plus en plus depuis la rentrée. Nous essayons de satisfaire le plus de passionnés de sports différents.

Je pense que tout le monde peut s'y retrouver et quelques soient vos préférences, vous pouvez trouver ce qui vous plait sur L'Equipe 21 et avoir l'information comme vous avez envie de l'avoir !

Un grand merci Elodie pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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