Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Barbara Laurent nous présente son court-métrage et ses autres actualités !

Publié le par Julian STOCKY

                                                   Crédits : Frédéric Vignale

 

Bonjour Barbara,

Merci de nous accorder un peu de votre temps !

1/ Vous participez actuellement au Nikon Film Festival avec le court-métrage «Je suis fidèle». Pour commencer, comment décrire son contenu ? Quelles thématiques y sont abordées ?

Cette année, le concours s’oriente autours du thème « Je suis une rencontre ». On pense, pour mon programme, qu’il s’agit à priori d’une histoire d’amour mais l’amour est ailleurs.

C’est un sujet d’actualité, qui nous touche et qui, grâce à ce thème, risque de faire parler.

2/ Vous y êtes coréalisatrice, aux côtés de Roxane Le Texier. Quelles ont été vos principales sources d’inspiration ?

J’ai écrit le scénario et choisis les comédiens. Comme je souhaitais aussi me donner un rôle, il me fallait un regard artistique extérieur. J’en ai parlé à Roxanne, une de mes meilleures amies, qui a de suite accepté.

Au fur et à mesure de l’écriture, comme cela lui a plu, on a réécrit les dialogues ensemble, j’ai vraiment délégué et c’était très agréable. Sur le plateau, lorsque je n’étais pas derrière la caméra, j’avais comme un deuxième œil car, avec Roxanne, on s’entend tellement bien que l’on arrive à voir la même chose.

Comment êtes-vous parvenu, sur une durée aussi courte, à faire passer les messages et émotions que vous souhaitiez ?

Je me suis beaucoup aidée d’un livre, écrit par Jérôme Genevray, qui s’appelle « Cinéma Guérilla - Comment écrire les courts-métrages avec les moyens du bord », qui aborde beaucoup de thèmes.

Nous nous sommes beaucoup concentrées sur le scénario et sur l’écriture des dialogues. Nous n’en avons pas mis beaucoup, le texte n’est pas si important que cela au final. Nous avons plutôt insisté sur l’importance des images et des musiques, composées par Sébastien Agius. La musique y est tellement incroyable, c’est comme si c’était un acteur.

Nous avons resserrés le tout pour tenir en 2 minutes 20 secondes.

3/ Selon vous, pourquoi ce programme va plaire au public ? Comment se distingue-t-il des autres ?

Par sa thématique et l’angle que l’on a choisi. Ce thème n’a pas encore été abordé car c’est un sujet sensible en ce moment. L’angle est quelque chose d’assez intelligent, sans prétention de ma part, pour suggérer et ne pas imposer aux spectateurs.

J’ai hâte de vous le faire découvrir. En tout cas, on ne cherche pas l’indifférence. On attend avec impatience vos réactions.

Si cela plait, pourquoi ne pas prolonger l’aventure sur une plus longue durée, qui nous permettrait de développer davantage les choses. Un moyen métrage me ferait très plaisir.

4/ En parallèle, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

J’écris aussi un spectacle, j’ai eu envie de développer un concept de sketchs- chansons, pour mêler deux de mes passions. « Mes ex » met en avant une fille qui, à chaque rencontre, croit que c’est l’homme de sa vie. Plutôt que manger du chocolat ou regarder la télévision pour noyer son chagrin, elle écrit des chansons pour régler ses comptes.

Il  y a donc une dizaine de titres avec le nom de mes jules. On voit qu’à chaque fois ca ne se passe pas très bien. Je suis aidée par un humoriste, Daniel Camus, qui me donne des conseils pour l’écriture des sketchs qui ponctuent les chansons. La musicienne Marion Laurent est aussi présente.

Je joue aussi un spectacle pour enfants, je vais en développer un autre pour l’année prochaine. Parallèlement, je termine un doctorat en droit, avec un sujet sur le festival audiovisuel. J’ai aussi d’autres projets de courts-métrages. Citons également « La fabuleuse histoire des opérettes marseillaises » que je vais jouer le 15 janvier prochain à Toulon. A côté de cela, je chante dans les maisons de retraite, je fais de l’événementiel, je donne des cours de chants et j’anime des leçons de comédie musicale avec les enfants pendant les vacances.

Ce fut un plaisir, Barbara, d’effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision, Musique

Partager cet article
Repost0

Publicité

Ludivine Bigéni évoque son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Ludivine,

C’est un plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes actuellement sur scène, à la Comédie République, dans la pièce à succès « Adopte un jules.com ». Comment présenter ce chouette spectacle ? Quelles thématiques y sont abordées ?

Je dirais que c’est à la fois une comédie de boulevard et un three women show. C’est drôle, et écrit de la même manière que l’on peut parler dans la vie de tous les jours. Les personnages sont assez caricaturaux. Cela retranscrit bien les trois caractères distincts de chacune.

On y traite avec dérision les rapports hommes-femmes via les nouvelles cyber-plateformes de rencontres.

Le public passe un bon moment, de détente et de rires.

2/ Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles en sont ses principales caractéristiques ?

Clara est le garçon manqué du spectacle. C’est une grande gueule, un peu bourrine, pas vraiment élégante. Elle est brute de pomme.

3/ Le spectacle cartonne depuis plusieurs années maintenant. Selon vous, quels facteurs expliquent cet énorme succès ?

Je pense que c’est d’abord parce-que c’est drôle et léger, et peut-être aussi que cela vient du fait que  c’est un sujet d’actualité. Les rencontres via les sites internet sont plus que jamais en effervescence. Tout le monde connait la thématique, même ceux qui ne la pratiquent pas ont probablement dans leur entourage quelqu’un qui est inscrit. C’est donc assez parlant.

La pièce est rigolote ; Nous tournons les situations en dérision, ce qui permet de prendre un peu de distance avec ce sujet-là, auquel tout le monde n’adhère peut-être pas.

4/ La distribution est alternante sur la pièce. Cela implique-t-il une adaptation particulière pour vous en fonction des comédiennes qui vous accompagnent sur scène ?

Il nous est demandé d’être attentifs sur le texte et les relances, justement pour que chacune puisse reconnaitre les tops. Le fait de faire tourner les équipes et un vrai exercice, chacune ayant sa propre façon de jouer son personnage.  

5/ En parallèle, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

J’aime tellement de choses que j’ai beaucoup de projets !

Je suis danseuse à l’origine, puis j’ai appris à chanter et jouer. Je me suis trouvée un très gros penchant pour les comédies musicales qui allient toutes ces disciplines.

J’ai pour projet la création de vidéos sous forme de clips, dans lesquels je partagerai mon plaisir de danser, chanter et/ou jouer avec des proches qui ont aussi ça comme passion.

Je suis aussi sur la création d’un court métrage, et divers spectacles. Tout ça demande du temps et de l’implication, maos j’essaie de faire au mieux pour réaliser tout ce dont que j’ai envie.

En parallèle, je suis chanteuse-comédienne à Disney, encore un autre univers. Je suis donc sur deux opposés avec la pièce.

6/ Vous êtes une artiste aux multiples talents, vous êtes comédienne, danseuse et chanteuse. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

Je crois que j’ai beaucoup de choses à donner, à partager et à dire. De nature très émotionnelle, j’ai trouvé dans l’artistique de bons moyens d’être moi-même en exposant tout ce que peux être et tout ce que j’ai envie d’exprimer.  Allier l’utile à l’agréable, en fait ! (rires)

7/ Pour conclure, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Une très belle carrière dans le cinéma. C’est mon aspiration principale en ce moment.

Le jeu devant une caméra, beaucoup plus minimaliste que sur une scène de théâtre, me plait énormément et colle à ce que je suis.. J’ai testé le fait d’être au plus sincère lors de mes cours et j’ai très envie d’y retourner.

Merci Ludivine pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Théâtre

Partager cet article
Repost0

Antoine Gorczewski revient sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Antoine,

Quel plaisir de nous entretenir avec vous !

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences notamment sur scène, à l’écran, mais aussi en publicité. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ? Pourquoi prenez-vous autant de plaisir chaque jour à effectuer ce métier ?

J’ai envie de défendre des valeurs, de transmettre des messages. Je suis passionné par l’ambiance d’un plateau de tournage, avec une équipe qui tire dans le même sens pour aller de l’avant. J’ai l’impression que je ne me sens jamais aussi vivant que lors d’une répétition ou devant une caméra.

Au théâtre, le travail est plus profond, la recherche du personnage et la compréhension de l’auteur, de ce qu’il a voulu dire sont très intéressantes. C’est à chaque fois une sorte de petite chasse au trésor. J’y prends beaucoup de plaisir.

Je trouve que le théâtre possède quelque chose de sacré, un peu comme dans une église. Il faut rentrer sur scène en parfait accord avec soir même. Tout est très solennel, avec une union et un esprit de groupe.

J’ai aussi ce petit égo d’acteur, j’aime que l’on me regarde. J’apprécie l’échange avec le partenaire, c’est quelque chose de simple mais qui procure beaucoup de joie.

2/ Retrouvez-vous, ponctuellement, une certaine complémentarité entre les différents domaines évoqués précédemment ?

Tout sert. N’importe quelle expérience de vie est utile. Au théâtre, on fait souvent appel à des souvenirs, des odeurs, des sensations donc chaque métier apporte quelque chose.

3/ Juste avant l’ouverture du rideau, comment vous sentez-vous ? Quelles émotions prédominent alors en vous ?

Tout dépend du contexte. Dans tous les cas, il faut être concentré au maximum pour tout donner. Globalement, je suis inquiet mais je cherche à me recentrer, à respirer pour trouver les énergies de mon personnage.

Il ne faut pas avoir peur du public. Un professeur me suggérait d’imaginer, en regardant à travers le rideau, que je serre chaque spectateur dans mes bras, pour justement éviter l’appréhension de la salle. Je pense progresser et avoir franchi un cap. J’ai envie de transmettre, de faire plaisir, ce qui me donne de l’énergie et réduit le stress.

4/ Sur les plateaux de tournage, les rythmes sont généralement très soutenus. Du coup, comment vous préparez-vous en amont ?

J’ai principalement tourné dans des courts-métrages. Il n’y a pas de petit rôle, il faut à chaque fois s’inventer un personnage, lui trouver un contexte, un cadre et une histoire. C’est même souvent plus dur quand il y a peu de répliques.

Il est important de s’amuser, cela aide à être bon.

5/ Plus généralement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Tous les domaines m’attirent. J’ai très envie de jouer au théâtre, les planches me manquent terriblement.

J’apprends beaucoup avec un livre, basé sur l’actors studio. Je m’efforce chaque semaine à m’entrainer pendant plusieurs heures. C’est très instructif. Je vais souvent voir des pièces, ce qui m’enrichit et me cultive.

Je ne joue pas pour jouer, je cherche des projets qui me plaisent avec une équipe de gens passionnés. Je suis patient, ouvert.

Mon objectif principal est de monter mon équipe, de comédiens et de techniciens. J’ai envie d’une famille de travail avec un noyau de six à sept comédiens. J’écris des petits formats courts en vidéo sur des thèmes de la vie en société que j’aimerais leur proposer. Ce programme s’annonce très drôle. Si cela peut éveiller certaines consciences, j’en serais très heureux. J’espère déjà tourner six épisodes pilote.

Merci Antoine de nous avoir accordé un peu de votre temps !

Publié dans Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

Frédéric Jeannot : parcours, actualités, projets - il nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Frédéric,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes un artiste aux multiples casquettes, comme le montrent vos expériences au théâtre mais aussi sur les plateaux. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’exercice artistique ?

J’y trouve une liberté et une créativité.. J aime  travailler à partir de la matière qu’est notre vie .

Créer est fondamental  et Le métier d’acteur est une forme de création qui me parle : utiliser  le corps, la voix, l’esprit, ça me plait.

2/ De façon ponctuelle, retrouvez-vous une certaine complémentarité entre ces différents domaines ?

Il ne faut pas oublier, je trouve, que l’on fait le même métier,  bien que la technique  diffère le fond reste le même.

Mais, oui, des passerelles existent. Elles m’aident et me nourrissent.

3/ Au théâtre, quelles sensations éprouvez-vous juste avant de rentrer sur scène ?

 Je crois que ça dépend des jours ; de comment je me sens, du rôle , de la pièce ; je peux avoir le trac , ressentir  de l’excitation,  de la joie. J’essaie d’être le plus à l écoute  de  ce qui se passe en moi,  afin de l’utiliser pendant la représentation.

4/ Sur les plateaux de tournage, le rythme est plutôt soutenu. Quelle est alors votre méthodologie de travail en amont ?

J’ai besoin, autant que possible, de venir avec le texte su sur le bout des doigts. Pour me libérer ensuite dans le jeu. Car il est nécessaire aussi, en plateau, de gérer l’aspect technique demandé par le metteur en scène et la présence de l’équipe autours.

J’essaie d’avoir travaillé ma situation sous différents aspects pour être, au moment du tournage, aussi malléable que possible. Il faut être capable de réactivité.

5/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement en tournée avec « Le marchand de Venise », de Shakespeare, mis en scène par Pascal Faber.

Je répète beaucoup ce grand auteur en ce moment, car je vais me lancer prochainement dans une autre de ses œuvres, « La mégère apprivoisée », qui va se jouer à partir de février, en tournée aussi, avec Hélène Laurca à la mise en scène. J’ai aussi la chance de participer bientôt à une adaptation, sur Paris, de « Roméo et Juliette », mise en scène par Stéphane Bénazet.

Ce fut un plaisir, Frédéric, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

Publicité

Les Liberty Girls évoquent leurs projets pour nous !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Sarah, Anaïs et Louna. Sans oublier Christian Chardin, votre manager, qui nous accompagne aujourd’hui.

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions sur le blog.

1/ Vous formez, avec brio, talent et succès, les « Liberty Girls ». Comment vous êtes-vous rencontrées ?

Louna : Nous nous sommes rencontrées lors d’un casting de danse, pour lequel nous étions venues séparément. Même si Sarah et moi nous connaissions déjà. Nous avons, dans la file d’attente, rencontré Anaïs et nous avons rapidement sympathisé. Pas mal de points communs nous ont vite rapprochés.

Anaïs : On est rapidement devenues copines, même amies.

Quelles sont vos inspirations musicales communes ? Qu’est-ce qui vous rassemble ?

Louna : Je crois que ce sont nos différences qui nous rassemblent. Le fait que l’on se complète chacune les unes les autres. Anaïs est plus dans la soul, je suis davantage dans la pop et Sarah aime beaucoup les divas, notamment Beyoncé.

Sarah : C’est vrai, on se complète pleinement !

2/ Vous vous êtes récemment fait connaitre avec votre premier titre « Vivre plus fort ». Comment présenter cette chanson ?

Anaïs : « Vivre plus fort » est un hymne pour nous. Le fait de croire en ses rêves est un peu l’image de notre groupe.

Sarah : C’est un message pour encourager à s’accrocher, malgré les épreuves de la vie. Même si on est triste, il faut continuer à y croire, encore, encore et encore. Jusqu’au jour où on y arrive.

Anaïs : Je pense que l’on est un peu la preuve qu’il faut vivre plus fort.

Louna : Je pense que le terme « Vivre plus fort » touche beaucoup de gens, énormément de personnes ne sont pas bien. Leur transmettre ce message peut les inciter à positiver, à ne pas baisser les bras, à leur montrer qu’il faut y aller. Nous essayons donc de leur transmettre ce que nous avons à l’intérieur de nous.

3/ Actuellement, vous êtes en studio pour de nouveaux enregistrements. Quels thèmes souhaitez-vous aborder ? Avec quelle ambiance musicale ?

Anaïs : Le nouveau titre est beaucoup plus rythmé, plus dansant, plus pop.

Louna : Il est un peu plus femmes. Nous nous affirmons davantage, nous y mettons plus notre personnalité. Le public nous connaitra alors mieux.

Anaïs : Il nous correspond plus, c’est un peu jeune, notre public va s’élargir grâce à cette nouvelle chanson.

Quelles ont été vos principales sources d’inspiration pour ces nouvelles chansons ?

Sarah : Ce qui se fait actuellement. Nous avions envie de quelque chose de positif, qui donne envie de danser, qui incite à la joie de vivre.

Anaïs : C’est un titre un peu plus urbain que le premier.

Louna : Je me répète un peu, mais ce nouveau single est un petit morceau de chacune de nous. Nous nous inspirons les unes des autres, plutôt que d’autres artistes.

Anaïs : C’est vrai, chacune apporte sa personnalité.

Sarah : Nos individualités se démarquent, nous sommes toutes différentes. Mais on est évidemment une unité, car nous nous complétons. 

4/ Vous n’habitez pas au même endroit, vous êtes, pour certaines, distantes de plusieurs centaines de kilomètres. Quelle est du coup votre méthodologie de travail d’un point de vue artistique ?

Anaïs : Nous pouvons dire merci aux réseaux sociaux, à Skype notamment. Nous sommes tout le temps en contact pour partager nos idées. On essaie de se voir de temps en temps, je suis moi-même allée en Corse récemment pour rejoindre les filles.

Sarah : Merci internet, pour garder ce lien.

5/ Serez-vous prochainement sur scène ?

Louna : Nous l’espérons. Nous avons déjà eu une date sur Rochefort à la fin du mois de novembre.

Christian Chardin (manager) : Cette première date a permis à des tourneurs de voir les filles sur scène. Nous espérons que cela déclenchera de nouvelles scènes. Beaucoup de plateaux radio vont aussi être déclenchés. En 2017, après la sortie de l’album, nous ferons une vingtaine de dates en tournée.

Quels sont vous souhaits pour la suite ?

Louna : Avoir notre public, ciblé, pour connaitre cet échange privilégié.

Sarah : Se produire sur scène un maximum serait magique ! C’est vraiment un souhait pour nous, c’est là où l’on est le plus à l’aise !

Anaïs : Ne pas décevoir nos fans!

6/ En conclusion, si ce n’est pas déjà fait, que lire à nos lecteurs pour les inciter à vous suivre ?

Louna : Nous suivre est l’occasion de soutenir un projet naissant. Cela fait longtemps que l’on n’a pas vu un nouveau groupe de filles.

Anaïs : Il y a des paroles positives, nos textes sont plein de bon sens. Nous sommes vraiment passionnées !

Sarah : Nous en avons encore sous le pied, nous vous réservons de belles surprises.

Ce fut un plaisir de nous entretenir avec vous !

Publié dans Musique

Partager cet article
Repost0

Fanny Vambacas évoque pour nous son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Fanny,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je viens de changer d’agent, je suis désormais représentée par Nathalie Dubourdieu chez DS Talents. J’en suis très contente, elle m’a vu jouer dans différents registres, elle me connait donc déjà en tant qu’actrice. C’est une bonne chose car il m’arrive, dans la vie, d’être un peu réservée, tout l’inverse de ce que je peux être sur scène ou en tournage. Elle est vraiment très dynamique et actuelle dans sa façon de travailler. Je compte bien tourner davantage pour le cinéma et la télévision, et avec Nathalie à mes côtés, pas de doute, de belles choses m’attendent en 2017. J’ai aussi très envie de faire du doublage, j’ai assisté sur des plateaux, j’ai déjà été à plusieurs reprises derrière la barre. C’est une autre facette du métier d’acteur, cela demande beaucoup de précision et de liberté de jeu. Je trouve ça très intéressant et enrichissant.

J’ai tourné cet été sur un projet de série, pour un rôle récurrent. J’espère que c’est un programme qui verra le jour car c’est très drôle et je suis sûre que ça peut marcher auprès du public. Nous en saurons plus dans quelques semaines. J’y interprète une coiffeuse sexy, très souvent à côté de la plaque. Dès que j’ai su que j’avais le rôle, j’ai foncé chez ma coiffeuse pour faire un stage ! Je voulais absolument être crédible et avoir le bon coup de ciseau. On me donne de plus en plus de rôles légèrement décalés. Sans être blonde, je fais la blonde, et c’est ça qui est drôle. Un ami me disait récemment que c’est grâce à la candeur que je suis capable de dégager, cette même candeur qu’avait Jacques Villeret, cela permet de tout passer avec sincérité sans avoir l’air complètement niaise. J’essaie, de façon générale, pour ce type de rôle, qu’elle ne soit pas seulement une parfaite idiote et de lui apporter du caractère, de la sensibilité. C’est ce qui fait la richesse de ces personnages-là et c’est ce qui les rend attachants.

2/ Vous êtes actuellement sur scène, à La Folie Théâtre, dans « Père Noel 2.0 ». Pour commencer, quelle histoire est racontée dans cette pièce ? Quelles sont les principales thématiques ?

C’est une pièce très drôle avec beaucoup de magie et de poésie. Elle est moderne, autour du jeu vidéo et des nouvelles technologies. Il y a aussi des chansons, dont un Rock endiablé sur Noël qui met le feu dans le public, autant auprès des enfants que des adultes. Matthieu Devaux a fait un superbe travail sur la musique. Le sujet ? Le Père Noël est devenu accro aux jeux vidéo et en a oublié Noël qui arrive à grands pas. Ses lutins vont alors essayer de trouver une solution.

A coté de cela existe un monstre, Vérus, qui se nourrit de tout ce que l’on jette en technologie, dans notre société de consommation, et qui grossit au fur et à mesure. Plus on jette, par exemple, de téléphones portables pour en acheter de nouveaux, plus il prend du poids, de la puissance et de l’emprise sur le Père Noël hypnotisé par le jeu vidéo.

Il y a donc différents thèmes sur notre société et sur l’environnement. Je trouve que c’est important dans un spectacle pour enfants d’avoir une histoire avec un vrai fond, tout en restant ludique.

3/ Quel personnage y interprétez-vous ? Quelles sont ses caractéristiques ?

Je suis le lutin crétin Grelo et Sabotine, la délicate fée qui sort des chaussures et qui intervient pour aider le lutin Greli à sauver le Père Noël. Cette dernière aime chanter pour se présenter, j’ai donc la chance d’interpréter cette très belle chanson à chaque représentation.

Je passe facilement de l’un à l’autre, d’autant plus que j’aime bien donner des caractéristiques très précises à mes personnages. En termes de voix et au niveau du corps. Les costumes aident aussi beaucoup, ils sont d’ailleurs tous très beaux.

C’est une pièce très sportive, jouer un lutin demande énormément d’énergie, de plus mes personnages sont quasiment tout le temps sur scène, je n’arrête presque jamais. Je me change beaucoup de fois en très peu de temps. C’est un plaisir mais en même temps un challenge.

4/ Selon vous, quelles sont les clés de succès de cette pièce ? Qu’est-ce qui plait aux spectateurs ?

La thématique des jeux vidéo est un sujet d’actualité, il y a beaucoup de gens qui s’y retrouvent. Certains trouvent marrant que même le Père Noël soit devenu accro.

Sans oublier le côté magique et festif de Noël, où nous avons vraiment mis l’accent sur l’esthétisme. Les costumes sont beaux, un gros travail a été fait sur le décor et les lumières. Nous avons inclus de la projection vidéo pour le monstre, cela renforce le côté moderne et technologique de la pièce.

5/ Le fait de s’adresser à un public jeune implique-t-il des adaptations particulières, comparativement à une pièce plus traditionnelle pour adultes ?

L’exigence est la même pour moi. Surtout quand l’écriture le permet, comme celle de Philippe Dorin ou de Denis Lefrançois. J’essaie de ne pas faire de différence, car les enfants comprennent beaucoup de choses. Je m’amuse énormément à faire ce lutin crétin, ce sont les joies du spectacle jeune public, mais si ce personnage était dans une pièce pour adulte, ça ne changerait rien : il serait tout aussi bête et drôle.

La pièce s’adresse aux enfants à partir de 3 ans, mais nous visons tout autant les 8-10 ans. Même les adultes réagissent et prennent du plaisir. Tout le monde passe un bon moment, c’est là la clé d’un spectacle jeune public réussi. Avec plusieurs niveaux de lecture à l’intérieur, il y en a pour tous les âges.

Nous jouons À La Folie Théâtre à Paris les mercredis et samedis à 16h30, ainsi que les dimanches à 15h. Pendant les vacances de fin d’année, nous serons sur scène à 10h30, du lundi au vendredi, en plus du week-end. Jusqu’au 4 janvier.

Je pars aussi en tournée avec « Soum, l’ami des fantômes », une autre pièce jeune public, qui est du même auteur et metteur en scène, Denis Lefrançois. J’y joue trois personnages distincts, notamment une sorcière, je prends un plaisir fou sur scène en la rendant la plus méchante possible. C’est souvent le rôle qui plait le plus aux enfants. En plus d’être bien écrite, c’est une pièce qui me tient à cœur car elle aborde un sujet d’actualité très fort : le respect de l’autre et de la différence. Un message que nous n’avons pas fini de défendre, auprès de toutes les générations.

Ce fut un plaisir, Fanny, de nous entretenir avec vous !

Partager cet article
Repost0

Marie Yahmi revient pour nous sur son parcours et évoque ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Marie,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, au travers notamment de vos expériences en danse et en comédie. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art ? Pourquoi prenez-vous autant de plaisir chaque jour à effectuer ce beau métier ?

Etre sur scène est quelque chose qui me plait énormément. A la base, j’ai commencé avec la danse, dans une grande école qui m’a permise de rencontrer de grands chorégraphes géniaux. Je pense que le plaisir est venu avec le temps. J’ai toujours aimé danser, mais sans savoir vraiment pourquoi, mais plus les années passent, plus je me rends compte que, quand je danse et que je fais ce qui me plait, j’ai l’impression de délivrer un message et d’apporter du bonheur.

La danse est très égoïste et très généreuse en même temps. Car c’est en se faisant plaisir à soi personnellement que l’on va réussir à faire plaisir aux gens. J’aime bien ce rapport-là. Il faut être sincère, sinon ce que l’on dégage n’est pas vrai et le public le ressent.

2/ Retrouvez-vous, ponctuellement, une certaine complémentarité entre les exercices artistiques évoqués précédemment ?

Ma formation de comédienne n’est pas aussi approfondie que celle de danseuse. Mon passage récemment sur TMC dans « Les mystères de l’amour » a été ma première expérience significative, après plusieurs figurations. J’ai fait beaucoup de cours de théâtre et de stages, mais je n’ai pas de formation aussi solide.

Je me suis sentie comme si je répétais une chorégraphie, à essayer d’être juste. Si je n’avais pas été danseuse, je n’aurais sans doute pas abordé ce rôle de la même façon. La danse m’aide à avoir un rapport au corps assez libre et, du coup, je me suis sentie artiste lors de ce passage.

La complémentarité est donc certaine, l’un aide l’autre et inversement.

3/ A quelques instants de monter sur scène, quels ressentis prédominent en vous ? Comment vous sentez-vous alors ?

J’ai toujours du stress, mais du bon stress, que j’aime. J’ai une boule au ventre et, si le spectacle se passe bien, je sens cette dernière exploser. C’est un peu imagé, mais c’est vraiment ce que je vis quand je suis sur scène. Plus le spectacle passe, plus je me libère et me sens libérée.

Il n’y a pas que du stress, je suis bien entendu aussi très heureuse d’être sur scène. Quelques minutes avant le spectacle, j’aime bien me retrouver toute seule, au calme. Pour m’échauffer et m’apaiser. Mais, juste avant l’ouverture du rideau, il est important de ressentir l’esprit du groupe, en se serrant les mains et en respirant ensemble. Il faut, pour faire un bon spectacle, que nous soyons connectés et ensemble.                                                                   

4/ Face au rythme soutenu d’un plateau de tournage, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Pour la série sur TMC, j’ai très bien appris mon texte, je le connaissais par cœur, car j’avais peur de l’oublier. Je me suis efforcée à bien articuler pour êtes comprise à l’écran car, sinon, quand je parle naturellement, j’ai tendance à faire l’inverse.

J’ai beaucoup répété avant, pour ne pas avoir de surprise. Je ne voulais pas être désarmée ni perdre mes moyens, à cause d’un blanc ou d’un trou. Je souhaitais aussi être apte à réagir en cas de changement.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je travaille actuellement dans un cabaret, à Thiers. Cela se passe très bien. Mais j’ai très envie de rejoindre une grande comédie musicale. Cela me plairait vraiment bien.

J’adorerais également faire davantage de comédies. J’ai récemment postulé à un rôle dans une web-série, qui me plairait beaucoup. Le théâtre m’attire également. Notamment pour jouer une pièce très drôle, très comique.

Mon passage sur TMC m’a donné davantage confiance en moi et devrait me permettre de présenter plus facilement mon travail.

6/ Pour finir, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre parcours ?

Que cela marche, que j’ai du travail, que je m’épanouisse dans ce que je fais. Sur le long terme, je suis tentée aussi par la chorégraphie. J’aimerais avoir le courage d’en faire. C’est encore plus une mise à nu que danseur, on se dévoile davantage. Mais il faut d’abord que je continue à murir et à accumuler de l’expérience.

Merci Marie pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

Flore Lussato : court-métrage, projets, envies, elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Flore,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !                               

1/ Vous participez au Nikon Film Festival avec votre court-métrage « Je suis une illusion ». Comment le présenter ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est une rencontre qui peut paraître au premier abord peu singulière entre un jeune homme, Léo, et une jeune femme, Flore, que j’incarne ! En réalité, il y a une vraie morale derrière. Je vous laisse la découvrir ! Ce court-métrage est aussi une suite de moments inattendus : le spectateur ne s’attend jamais à ce qui va se passer sur la prochaine image. Donc, attendez-vous à être surpris !

2/ Vous en êtes la coréalisatrice. Quelles ont été vos principales sources d’inspiration ?

Depuis que je suis toute jeune, mais encore davantage depuis que je suis actrice, j’ai développé un sens aigu de l’observation. Je me suis alors aperçue qu’à chaque interaction entre deux personnes, il y a une perception, vraie ou fausse, que se fait la personne en face de nous. On a parfois tendance à projeter trop rapidement ce que l’on a envie que l’autre pense. Mais parfois, cela est totalement faux….  Les thèmes des perceptions et des illusions me fascinent.  Il était donc très important pour moi de traiter ces thèmes-là de façon légère et humoristique en utilisant une situation de la vie de tous les jours afin que celle-ci parle à chacun. Quoi de plus simple et curieusement de plus complexe qu’une rencontre entre un homme et une femme ?

Moi-même, il m’arrive de me tromper sur les pensées de la personne qui est en face de moi. Mais, j’essaie de plus en plus de comprendre l’autre et d’être empathie avec elle/lui pour ne pas être déçue et ne pas me faire d’illusions. Je me suis aperçue qu’avant d’être actrice, mon sens de l’observation n’était pas aussi développé. J’ai vraiment changé.

Le choix des mots et le comportement que l’on adopte sont deux facteurs importants pour ne pas induire l’autre en erreur. 

3/ Selon vous, qu’est-ce qui plaira aux internautes qui regarderont ce court-métrage ?

Les retours des spectateurs me font dire que le court-métrage est drôle, léger et accessible à tous. Une personne m’a même dit qu’il serait possible de retirer les dialogues, d’en faire un film muet et de le comprendre.  De plus, chacun peut se reconnaître dans ce court-métrage car : Qui ne s’est jamais fait d’illusions ?

4/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je suis actuellement à la recherche d’un agent, qui va m’amener sur des castings avec des rôles à tenir et à défendre. Pour moi, c’est très important. J’adorerais travailler avec des réalisateurs comme les frères Dardenne, Michel Hazanavicius, les frères Cohen, Luc Besson… J’ai eu la chance de voir ce dernier sur les plateaux de tournage. Mon rêve serait de travailler avec Emilie Dequenne et Sandrine Bonnaire. J’adore leurs jeux très naturels.

Concernant le court-métrage, je travaille actuellement pour le sous-titrer en anglais afin de le diffuser à l’étranger. Je souhaite aussi l’inscrire dans des festivals. Un directeur de festival m’a d’ailleurs déjà contactée spontanément.

En ce moment, je travaille sur l’écriture d’un deuxième court-métrage. Ce dernier traitera aussi  des fausses perceptions que l’on peut avoir mais dans une situation complètement différente. Il durera une dizaine de minutes et l’action se passera dans plusieurs lieux. 

5/ Revenons quelques années en arrière. Comment vous est venue l’envie d’exercer ce métier ?

J’ai toujours voulu être actrice, depuis que je suis toute petite. Néanmoins, j’ai obtenu un diplôme d’ingénieur il y a deux ans. Ce cursus scientifique m’a permis de structurer mon esprit, de me perfectionner en anglais (j’étais en section internationale) et en allemand (je suis partie vivre six mois en Allemagne. Mes cours et mes examens étaient en allemand). Lors de mes deux années de classe préparatoire et d’école d’ingénieur, j’ai dû abattre une masse de travail considérable. Travailler jour et nuit ne me fait pas peur !  

Mes compétences acquises m’ont donc permises de co-réaliser le court-métrage de A à Z, avec Anthony NION !

Je me suis entourée d’une équipe technique très professionnelle et passionnée par son travail. Ce sont pour la plupart des personnes dont c’est le métier : Geoffroy CANTOU –mixeur–, Fabien CHENIER –compositeur–, Olivier CLAUDE –ingénieur son–, Anaïs CORNO –scripte–, Joaquim DE LEON –caméraman–, Marion DEMARRE –maquilleuse–, Chrystelle GAGEY –monteuse–, Marc GAUTRON –scénariste–, Nicolas LOSSEC –étalonneur–, Anthony NION –réalisateur– et Camille PATRICE –assistante réalisateur–. Merci à eux ! Je les recommande vraiment !

C’est un vrai travail d’équipe !

J’ai été très à leur écoute et je savais que j’avais énormément de choses à apprendre d’eux. Il est important d’être humble et de connaître ses forces et ses faiblesses. J’ai vraiment une volonté d’apprendre et de réussir.

Merci aux comédiens de mon court métrage : Fabrice ARIAS –Laurent–, Héloïse CARETTO –Jessica–, Léo DAVEZIES –artiste de rue– et Pablo –Léo.

Vous pouvez le visionner sur le lien suivant : http://www.festivalnikon.fr/video/2016/579

Merci, Flore, pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Publicité

Diana Meierhans : parcours, projets, actualités - elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Diana,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une jeune artiste aux multiples casquettes, comme en témoignent vos expériences sur scène, sur petit écran, sur grand écran ou bien encore en publicité. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art ? Pourquoi prenez-vous chaque jour tant de plaisir à exercer ce métier ?

J’aime découvrir et dénicher le plus de facettes possibles, pour toujours être dans la métamorphose et pour trouver quelque chose de différent dans chaque rôle. Ce qui me permet de connaitre plusieurs styles. J’ai toujours envie d’être dans la recherche.

L’école que je viens de terminer en Suisse, l’Accademia Teatro Dimitri à Verscio, l’une des quatre Hautes écoles de théâtre de Suisse, est particulièrement basée sur le mouvement, elle prône la création et permet de toucher à de multiples disciplines, comme l’acrobatie, la danse, l’improvisation, le mime, le clown, le masque, le rythme, et bien d’autres encore, qui viennent compléter le métier d’acteur. Ce qui me correspond vraiment bien car, avant de commencer ma formation, j’avais déjà pratiqué de la danse, de l’opéra ou bien encore du violoncelle. J’avais vraiment envie de continuer dans cette idée de polyvalence.

Parallèlement, mes collaborations avec des photographes m’ont permises de connaitre le monde de l’image en tant que modèle, et ce sont ces expériences qui m’ont ensuite amenée sur les plateaux de tournage.

Je suis tout le temps en recherche de nouveaux challenges.

2/ D’un point de vue artistique, retrouvez-vous une certaine complémentarité entre les différents domaines précédemment évoqués ?

Complètement ! A l’école, il y avait finalement peu de travail de texte mais beaucoup de corps. Je me suis rendue compte, sur les tournages, que cela m’aidait énormément. Je pense qu’à travers le corps et le regard, on peut souvent dire bien plus que les mots. Et le monde de la photo m’a permis aussi d’apprendre à mieux cerner mon image et mon rendu à l’écran.

La polyvalence est donc extrêmement utile.

3/ Juste avant de rentrer sur scène, quelles sensations prédominent en vous ?

J’ai toujours le trac, mais plus tôt dans la journée. Sauf avant une première, où je ne tiens plus en place ! Mais une fois que j’entends le public, je suis alors rassurée, c’est de la joie et de l’excitation d’entendre les gens qui sont là. Ce qui m’aide à donner mon maximum.

Sur les plateaux de tournage, le rythme est généralement soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail en amont ?

Il est très important de savoir son texte sur le bout des doigts, pour ne pas avoir à y penser. Je suis quelqu’un qui aime travailler avec la pression, j’apprécie devoir tout donner d’un coup. Sur les tournages, il y a peu de temps pour répéter, la spontanéité des plateaux n’est pas toujours évidente, mais c’est un défi qui me plaît. Cependant ce stress de ne pas avoir eu de répétition fait parfois sortir de belles choses très spontanées que, parfois, le théâtre ne permet pas. Ce qui me plait bien.

J’aime parfois ne pas trop me préparer ou avoir un jeu trop fixé d’avance pour ne pas tomber dans un certain automatisme, j’aime rester malléable.

4/ Vous êtes actuellement sur scène, avec notamment le rôle d’Eurydice, dans le spectacle « Antigone – Fragments d’un mythe ». Pourriez-vous nous en dire davantage sur ce beau programme ?

C’est un collectif que nous avons fondé directement après l’obtention de notre Bachelor of Arts in Theatre, avec la plupart de mes collègues de classe, le StilleWasser Kollektiv. En deuxième année, nous avions adoré travailler Antigone avec le metteur en scène Christian Seiler, qui vient de Zürich. Il avait l’idée de reprendre ce spectacle, ce qui nous a donné l’envie de développer ce projet.

Après un mois de création, nous effectuons une chouette tournée, qui a ses deux prochaines et dernières dates de la saison à Zürich les 25 et 26 janvier à l’Aula Rämibühl. Travailler avec ce metteur en scène formidable et très généreux est un vrai moteur. C’est aussi un plaisir et une chance de continuer à travailler avec mes camarades d’étude.

C’est un spectacle assez particulier, une adaptation moderne par Christian, qui fait beaucoup d’allusions à l’actualité, comme des références à Donald Trump ou Poutine, car finalement le rôle de Créon n’en est pas si éloigné. C’était une manière de critiquer le monde actuel, le système politique et l’avidité de pouvoir. Mon rôle revisité d’Eurydice reprend notamment des discours de Melania. J’ai adoré jouer un rôle si hypocrite, avide de richesse et contraire à ma personnalité. J’aime observer et reproduire sur scène également des personnes que je déteste habituellement, et trouver le plaisir de jouer ce genre de rôles qui me font rire dans la vie, et que je voudrais critiquer.

La pièce est très intense, pendant deux heures, nous sommes tous sur scène non-stop et changeons souvent de rôles pour représenter nos rôles respectifs ainsi que le chœur, cette société qui reste passive, sans jamais vraiment s’exprimer et s’opposer au pouvoir, contrairement à Antigone, cette figure qui ose se rebeller et dire non. Le spectacle est très dynamique, physique, interdisciplinaire et multiculturel, principalement en italien, avec aussi un peu de français et autres langues. C’est une expérience collective, où chacun est mis en avant, mais qui valorise avant tout le travail de groupe. C’est une des choses que je préfère au théâtre. Penser au collectif, au groupe et au spectacle avant tout, et non à soi et à son propre rôle.

5/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

J’adore tous les styles artistiques, et en plus du théâtre, j’aimerais faire plus de tournages car c’est un art et un type de jeu qui me plaît et que je voudrais continuer à apprendre et développer. Cela me plairait de m’installer à Paris et d’y trouver un agent. Je mène actuellement des démarches dans ce sens.

Je serais heureuse de faire des choses de qualité. Pour défendre des valeurs et des thématiques qui me touchent dans la vie, que j’ai envie de partager, défendre, critiquer, dénoncer, ou encore prendre en dérision. La réalisation m’attire aussi, car j’aime tous les aspects techniques du monde du cinéma.

Voici quelques liens utiles :

Merci Diana pour votre gentillesse et votre disponibilité !

 

Publié dans Théâtre, Télévision

Partager cet article
Repost0

Kim Schwarck nous en dit plus sur son spectacle !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Kim,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes actuellement sur scène, chaque lundi soir, à 21h30, à la Comédie des Boulevards, pour votre spectacle « Des papilles dans le ventre ». Pour commencer, comment présenter ce seul en scène ?

C’est comme une pièce, une histoire. Sur la joie de vivre, le plaisir de manger, la gourmandise… C’est drôle, mais c’est aussi touchant, émouvant, poétique. Je raconte pourquoi j’aime autant manger et pourquoi j’aime autant la vie. Et aussi certains secrets de mon enfance. Sous forme d’entrée, plat, dessert, je présente un peu tous mes souvenirs. Des souvenirs d’enfance, mais pas uniquement. Aussi des souvenirs olfactifs et sensoriels. C’est gourmand, pétillant, joyeux et plein de vie. Ça met l’eau à la bouche.

2/ Quelles ont été vos principales sources d’inspiration ?

J’ai écrit en septembre et octobre l’année dernière. J’avais déjà l’histoire, le thème mais je n’avais pas encore trouvé la forme. Quand j’ai trouvé cette forme de menu, j’ai écrit tous mes souvenirs, et j’ai assemblé tout ça… Chaque souvenir est une émotion, une sensation, un goût, un parfum, chaque sentiment me fait penser à un plat, à quelqu’un, un souvenir, un évènement… Et certains souvenirs sont assez universels. Par exemple, le souvenir d’une spécialité culinaire de nos parents, les gratins, la ratatouille, ou encore les pastilles Vichy de nos grands-parents. Ou la pâte à modeler Play Doh, avec cette odeur incroyable. Ce sont des souvenirs personnels mais qui parlent aux gens.

3/ Selon vous, quelles sont les clés de réussite de ce spectacle ? Pourquoi plait-il aux spectateurs ?

Je suis très touchée par les retours qui sont plutôt chaleureux. C’est un spectacle joyeux, vivant, humain, simple, touchant et drôle. Comme un conte, une histoire qu’on écoute, une madeleine de Proust. Les gens sortent avec le sourire aux lèvres. C’est ce que je souhaitais, ce que j’espérais, que les gens aient encore plus envie de croquer la vie et d’être heureux. De se dire que la vie est belle et qu’il y a des choses magnifiques dans tout, malgré les épreuves que l’on peut traverser.

4/ Juste avant de rentrer, comment vous sentez-vous ? Quelles sensations prédominent en vous ?

Comme dans mon spectacle, je ressens plein d’émotions, un peu comme les montagnes russes. J’y pense toute la journée, et j’arrive au théâtre le soir, une heure avant, je discute un peu avec l’équipe du théâtre. Je suis toute excitée, j’ai envie de vomir, mais je suis dans les lieux, et ça me rassure. Ensuite je vais dans ma petite loge, pour me préparer, me concentrer. J’ai l’impression de jouer ma vie chaque lundi, alors que non, mais c’est un mélange de stress, de peur, de boule au ventre et d’envie de vomir, et la peur de décevoir aussi… Mais aussi l’envie d’aller sur scène, de retrouver le public et de leur présenter mon histoire.

5/ En parallèle, vous êtes aussi à l’affiche, aux Feux de la rampe, de la pièce « La guerre des sexes ». Que dire sur ce succès théâtral ?

En décembre, ça fera cinq ans que ce spectacle existe. J’y joue depuis bientôt 3 ans. Cette pièce écrite par Pascal Grégoire est une aventure extraordinaire, quelque chose de génial. C’est l’histoire d’un couple qui se dispute, marié depuis cinq ans mais qui a besoin de pimenter sa vie, sexuelle notamment. La pièce est un peu comme un stand-up, à deux. En interaction avec le public, on improvise en intégrant les réactions des gens. Les rires dans la salle sont nombreux, et on s’amuse énormément. C’est l’une des recettes du succès. Les spectateurs reviennent et sont contents car c’est différent à chaque fois. Ça parle à tout le monde, c’est universel. C’est un vrai plaisir, un divertissement, un bon moment qu’on partage avec le public.

6/ Plus généralement, quels sont vos autres projets et envies artistiques du moment ?

J’espère prolonger mon spectacle, qui se joue pour le moment jusqu’au 9 janvier. Je m’autoproduis et suis assez fière de ça, mais j’aimerais beaucoup trouver une production, pour plus tard, voir plus grand, faire Avignon, j’aimerais beaucoup. J’aimerais beaucoup tourner aussi. J’adore ça ! J’ai tourné un peu à la télé, notamment dans « Camping Paradis » et j’étais dans la troupe de « La Grosse Émission » l’année dernière sur Comédie + et c’était une expérience extraordinaire ! Je fais aussi du doublage, en ce moment pour une série bientôt sur Canal +, « Undercover ». J’adore ça, c’est grisant, ludique, on oublie totalement son corps et la simple vue des images permet de ressentir la même émotion que les acteurs, c’est assez magique. 

7/ En conclusion, comment inciter, si ce n’est pas déjà fait, les lecteurs à venir vous voir sur scène ?

« Des papilles dans le ventre » c’est un spectacle joyeux qui donne envie de croquer la vie, qui met de papillons dans le cœur, on a envie de déplacer des montagnes. Les spectateurs en ressortent le cœur plein d’émotions, c’est léger, ça fait du bien, comme un bonbon !

Ce fut un plaisir, Kim, de nous entretenir avec vous !

Publié dans Théâtre

Partager cet article
Repost0