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Koh Lanta : Alexandra revient sur son aventure en Polynésie, pour la saison anniversaire du jeu de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

A.ISSOCK/ALP/TF1

 

Bonjour Alexandra,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous participez à la saison anniversaire de « Koh Lanta » actuellement sur TF1. La diffusion des images chaque mardi soir ravive-t-elle certains souvenirs et émotions de ce que vous avez vécu en Polynésie il y a quelques mois ?

Clairement ! En fait, quand je regarde l’émission, j’ai l’impression de ressentir vraiment tout ce que je ressentais mais genre puissance 1000. Donc c’est vrai que ce n’est pas évident tout le temps parce que, forcément, quand on est là-bas, on a nos souffrances, nos difficultés par rapport à tout, le stress sur les épreuves, la faim, les relations avec les autres aventuriers. Ce n’est pas si évident à revivre et c’est vraiment prenant.

Quelles principales raisons et motivations vous avaient incitée à repartir à l’aventure, peu de temps après votre victoire ?

Je pense que l’on a toujours besoin de faire ses preuves. J’étais tellement fière de faire passer le message qu’avec la détermination, la volonté, les efforts, on peut gagner « Koh Lanta ». C’était tellement improbable pour moi, quand je repense à l’époque où je postulais avec acharnement. Tout ce que j’ai appris, tout ce que m’a apporté l’aventure, d’être plus courageuse, plus fonceuse, d’aller plus vers les autres, d’être moins timide, j’arrive beaucoup mieux à m’exprimer, à parler…enfin, des choses qui paraissent simples mais, pour moi, j’ai vraiment évolué grâce à cette aventure. Je me suis dit que j’allais pouvoir me resservir de tout ce que ça m’avait apporté pour refaire mes preuves, peut-être sur d’autres choses. Je voulais montrer que l’on peut se surpasser et réussir. J’ai cette image quand même d’outsider, même en ayant gagné « Les 4 terres », je savais que, dans « Les légendes », il fallait ressortir les rames pour montrer que je pouvais être à la hauteur sur les épreuves et sur tout. Je n’ai pas cette image de leader, de sportive de haut niveau, …donc, oui, ce sont encore des défis en fait, avec toujours cette volonté de montrer que l’on peut réussir des choses, malgré les préjugés que je subis au quotidien ou dans le jeu. Ce sont mes petits combats….

Forte de votre première expérience, comment vous étiez-vous préparée pour cette édition « All stars » ?

Quand on fait « Les 4 terres », on se découvre des forces, on se découvre aussi des faiblesses. Je me suis surprise à réussir des choses, paradoxalement il y en a eu d’autres où je me suis demandée pourquoi j’avais failli. Du coup, dans mon entrainement, j’ai essayé de penser à tout cela et, forcément, on revient plus fort.

On imagine aussi sans doute la fierté et la joie que ça a dû être de faire partie de ce casting anniversaire pour les 20 ans du jeu ?

C’est clair que j’étais super fière de faire partie du casting. Il y a des candidats, des aventuriers emblématiques, que je ne connaissais pas, qui impressionnent, qui enrichissent aussi dans l’aventure. Certains sont hyper forts en survie donc on apprend beaucoup. Sur les épreuves, ils sont épatants. Donc c’est clair que c’est une grande fierté, j’étais super heureuse de faire l’aventure avec ces candidats, pour « Les légendes ».

Au premier jour, quelle avait été votre réaction à la découverte des 19 visages des autres aventuriers ?

C’est vrai que ça met la pression quand on voit les aventuriers arriver un à un le premier jour, on se dit « ouh là, il y a un niveau, ça va être chaud ». Comme je vous le dis, je suis plutôt du côté des outsiders, même si je fais beaucoup d’efforts de préparation physique et que j’ai envie d’être performante sur les épreuves, ça met une grosse pression quand même. Je me suis dit qu’il fallait vraiment sortir les rames et se battre pour montrer que je pouvais être à leur niveau.

Globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette édition anniversaire ?

Déjà, j’étais super heureuse de partager à cette saison avec Alix et Loïc. Alix qui, pour moi, est une grande guerrière. Loïc, quand il me choisit en premier dans son équipe ou qu’il m’immunise, ça m’a beaucoup touchée, ça m’a rappelé « Les 4 terres », qui était une saison pour moi très forte en émotions. Aussi hyper fière de performer sur le paresseux par exemple, où j’ai eu le record féminin, d’aider mon équipe à gagner avec les sacs ou de gagner dans l’arène face à Coumba et Clémence qui sont hyper fortes. Je voulais montrer que je pouvais être là sur les épreuves physiques et pas seulement être Miss Puzzle. J’avais vraiment envie de cela donc, pour moi, ce sont mes plus beaux souvenirs.

Avec le recul, la jugez-vous plus compliquée encore que votre première saison ? En termes de dureté de la vie sur le camp ? En termes de gestion de la stratégie ?

Même en ayant le recul et l’expérience d’une première édition, déjà j’avais moins d’expérience que beaucoup qui en avaient trois ou quatre. Mais, surtout, il faut dire que cette saison était upgradée au niveau des épreuves, de la survie. On n’avait rien pour la survie, les épreuves étaient encore plus dures, la stratégie était très intense. Tout le monde avait fait plusieurs « Koh Lanta » ou au moins un, il y avait un niveau de dingue donc c’est clair que c’était le plus dur des « Koh Lanta ». D’autres filles ont dit que c’était même plus dur que tous les autres « All stars ». Même si j’en ai tiré de l’expérience la première fois, c’était vraiment vraiment très dur.

Au quotidien, sur le camp, quelles étaient vos activités et occupations favorites ?

J’allais dire chercher de la nourriture mais il n’y avait pas grand-chose. Sur le camp, en fait, on essaie de trouver de la nourriture ou un collier. Et puis j’aimais bien papoter avec les gens que j’appréciais parce que ça fait du bien au moral et ça permet de tenir le coup. Avec Loïc, dès fois, on s’isolait, on parlait de nourriture, voilà, quand il n’y en a pas, ça aide à se remonter le moral, ça réconforte, c’est le seul réconfort en fait. Parce que, quand on passe des heures et des heures à chercher, que l’on ne trouve rien, que l’on est épuisé, que l’on manque de s’évanouir, je ne vais pas dire que ce sont mes moments favoris. Donc je dirais parler de nourriture avec mes amis, Alix, Loïc, ….

Comment se sont d’ailleurs déroulés les quelques jours en solo sur l’ile des bannis ?

Au début, quand je suis arrivée sur l’ile des bannis, je me suis sentie soulagée du poids de la stratégie car il n’y en avait plus. Ca commençait à me peser depuis le conseil de Namadia. C’était vraiment tendu donc ça m’a libérée de tout ça, ça m’a apaisée. Mais, après, quand je me suis retrouvée toute seule, au début, je faisais la maline, je me disais « je suis toute seule, je fais ce que je veux », j’étais contente de me débrouiller par moi-même, j’aimais bien, ça permet de se tester aussi, de tester ses angoisses, car on doit dormir toute seule la nuit et gérer en autonomie le feu. J’ai passé trois jours et trois nuits vraiment toute seule. Finalement, j’étais plutôt fière de moi. Mais, par contre, au bout de 24 heures, le temps commence vraiment à être long, ça commence à être terrible. A un moment, ça démotive même à faire des choses. Au début, j’ai pêché et quand on est seule, à un moment, oui, ça devient un peu dur quand même.

Quid de la relation entre Coumba et Clémence sur cette ile ?…on peut dire que vous avez été le tampon entre les deux….

C’est vrai que c’était vraiment tendu entre les deux quand Clémence est arrivée. Du coup, les deux me parlaient, j’étais un peu leur intermédiaire. Après, je ne pouvais pas trop me mêler de leur conflit, c’était entre elles deux. Mais voilà, j’essayais de faire le lien, même si ce n’était pas évident. Du coup, ça mettait une pression en plus pour l’épreuve.

Cette victoire sur l’épreuve, pleine de brio, a sans doute été également l’un des moments marquants de votre aventure…

C’est clair que cette victoire face à Clémence et Coumba était, dans ma tête, improbable. C’est vrai qu’elles étaient tellement remontées au niveau gnaque que, quand j’ai vu l’épreuve, je me suis dit que ça allait être tellement tellement compliqué. Mais j’ai réussi à me conditionner correctement pendant l’épreuve. C’est vrai que la façon dont on appréhende les épreuves joue énormément. Certaines se font très rapidement et, si on n’est pas dedans directement, c’est là que l’on fait n’importe quoi. Là, je me suis vraiment focalisée en me disant que c’était facile, que je pouvais le faire. Je me suis vraiment mise dans ma bulle, c’est ce qui a fait que j’ai réussi. C’est clair que j’étais hyper fière. Je pense que l’on ne m’attendait pas sur cette épreuve…J’étais trop fière car les deux sont très très fortes.

Mais, sur l’épreuve d’après, vous avez définitivement quitté le jeu suite à votre défaite face à Christelle dans l’arène. Sur un puzzle en plus, un de vos points forts…

Il y a plusieurs choses, après je ne me trouve pas d’excuse. Je n’ai pas été assez réactive, je n’étais pas dedans je pense, j’ai trainaillé. Mais Christelle a été hyper rapide, on ne peut que la féliciter, franchement elle a été incroyable, elle l’a fait en deux secondes. Mais, du coup, d’avoir gagné face à Coumba et Clémence, de savoir que c’était un puzzle, d’être restée quand même trois jours et trois nuits toute seule sur l’ile, est-ce que ça ne m’a pas ramollie un peu dans ma gnaque ? Alors que Christelle était bien remontée de son élimination, ça doit aussi jouer. Mais, en tout cas, elle était hyper forte. Donc on ne peut pas se trouver de raison mais on ne peut que la féliciter pour sa rapidité. Après, c’est un peu drôle aussi de finir sur un puzzle, moi qui voulais justement casser cette image de Miss Puzzle et réussir des trucs physiques, je sors du coup sur le puzzle. Finalement, ça me fait presque rire on va dire, c’est le destinJ.

Peu de temps avant, vous étiez partie suite à une défaite sur une épreuve éliminatoire. Comment aviez-vous vécu ce départ qui n’était pas lié à des votes contre vous au conseil ?

C’est clair que, là, on ne peut s’en vouloir qu’à soi-même. J’ai fait n’importe quoi sur l’épreuve donc voilà…Après, au conseil, je savais que j’allais être visée comme pas possible donc ce n’est pas plus mal que je n’ai pas eu à subir ça. Mais je n’ai pas pu, du coup, me défendre. Je n’ai pas eu cette chance on va dire. Mais je pense aussi, sans me trouver d’excuse, que je n’étais pas dans mon assiette sur cette épreuve. Je sentais aussi que j’étais visée depuis le dernier conseil. Comme je le disais, la façon dont on appréhende l’épreuve joue énormément. Je pense que c’est le destin, j’ai fait n’importe quoi, j’assume avoir raté l’épreuve et, finalement, ça m’a évité d’aller au conseilJ. Les conseils, je n’aime pas trop ça, c’est terrible comme moment, c’est horrible. Mais bon, voilà, c’est le destin, c’est comme ça, on ne peut s’en prendre qu’à soi-même, ça c’est clair…

Merci, Alexandra, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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L'art du crime : Dounia Coesens évoque la nouvelle saison de la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Dounia,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les lundis 22 et 29 novembre prochains, on pourra vous voir dans la saison 5 de « L’art du crime » sur France 2. On imagine sans doute la joie et le plaisir que cela a dû être pour vous de retrouver toute l’équipe ?

Oui, oui, tout à fait ! J’adore tourner pour « L’art du crime », j’adore vraiment les comédiens, je les trouve autant talentueux que humainement agréables. C’est une série que je regardais déjà avant de l’intégrer, vraiment je trouve cela bien écrit, bien joué. Les réalisateurs sont, je trouve, très bien choisis. Ils sont très proches des comédiens, ça se sent à l’image, ils nous accompagnent vraiment, ils nous dirigent vraiment, c’est hyper agréable. Là, on avait Léa Fazer, une super réalisatrice qui, vraiment, nous emmène assez loin dans le jeu. Je trouve cela chouette donc c’est vrai que c’est un plaisir d’y aller à chaque fois.

La saison 4 avait rassemblé en moyenne 5 millions de téléspectateurs, pour 19,3% de PdA. Cela a sans doute dû vous procurer beaucoup de fierté et on vous imagine impatiente de découvrir les réactions et retours du public pour cette nouvelle saison inédite ?

Oui, oui, quelque soit le programme, c’est vrai que l’on attend avec plaisir les retours des téléspectateurs. Parce que c’est d’abord pour cela qu’on le fait, pour essayer de toucher les gens. J’ai hâte, à chaque fois, d’avoir les retours des gens, surtout que, en plus, ce personnage-là est beaucoup plus dur, beaucoup plus femme, beaucoup plus dans l’action que ce que je peux faire d’habitude. C’est vrai que, du coup, ça me fait plaisir que les gens me voient dans ce genre de rôle aussi.

D’ailleurs, quels principaux retours pouvez-vous avoir des téléspectateurs ? Qu’est-ce qu’ils apprécient particulièrement dans ce programme ?

Je pense que c’est déjà le duo Nicolas-Eléonore qui est, je trouve, topissime. Ils sont aussi drôles que touchants. Leur jeu d’acteurs est vraiment très bon. Le programme s’articule autour de l’art français, je pense que ça fait du bien aux gens, même moi je trouve cela agréable à regarder. Parce qu’on plonge dans la psychologie d’artistes, c’est intéressant, c’est vraiment chouette, c’est une belle idée et je pense que c’est pour cela que ça plait aux téléspectateurs. Aussi, les retours que l’on a sont que la réalisation est top. Il y a un mélange, à chaque fois je me marre à regarder les épisodes, notamment les derniers. Du coup, c’est un policier mais avec de la comédie, des histoires sentimentales, de l’art, il y a un mélange de tout.

 

 

Après, je ne suis pas le personnage le plus aimé par les fans de la série, ils ont très envie de voir Florence et Antoine ensemble. Je n’ai pas l’habitude d’avoir un personnage que l’on n’apprécie pas forcément. Quand je lis certains commentaires, je me dis que ça marche, que ça fonctionne, que l’effet désiré est atteint, avec ce triangle amoureux. Il fallait qu’il y ait un personnage qui arrive, qu’Antoine ait ainsi des projets de vie avec quelqu’un pour que Florence n’ose pas lui dire qu’elle l’aime. Ça fonctionne, je me dis que, certes, mon personnage n’est pas très aimé mais c’est signe que ça marche et ça, c’est chouette.

Vous y interprétez toujours le personnage de Juliette Mariton. Sans dévoiler de grand secret, dans quels contextes allons-nous la retrouver pour cette nouvelle saison où les deux épisodes seront respectivement consacrés à Camille Claudel et Eugène Delacroix ?

En gros, elle va participer à l’enquête, avec sa collègue. Il y aura, en fait, deux duos de flics sur la même enquête. Du coup, elle va travailler aussi avec son amoureux. Je ne peux pas en dire plus J

Quel regard portez-vous d’ailleurs sur elle, son parcours et son évolution ces dernières saisons ?

Ce que j’aime bien chez elle, ce que j’ai toujours aimé et ce qui, je trouve, monte crescendo jusqu’à cette saison, c’est que Juliette est arrivée femme assez dure, flic et, en fait, elle est assez ferme mais avec une grande sensibilité derrière. C’est une femme très volontaire, je l’adore, elle y va pendant les interrogatoires, même face à de grands bandits elle n’a pas peur mais dès qu’on la retrouve dans son milieu sentimental, elle devient fragile et douce. Du coup, j’aime bien cette complexité-là chez elle. Je lui écris un peu des failles aussi, j’imagine un peu son passé. Je la trouve assez complète, c’est une femme très forte qui a dû se protéger de plein de choses, je pense, en travaillant dans la police, dans un milieu d’hommes, qui a dû faire ses preuves mais qui cache de grande fêlures. Je trouve que ça monte progressivement et on le voit très bien dans l’épisode du 22.

 

 

Avez-vous eu ou peut-être avez-vous encore des sources particulières d’inspiration pour son interprétation ? Peut-être avez-vous dû aller chercher en vous des choses que vous ne connaissiez pas ?

Oui, tout à fait. Je suis allée chercher des choses en moi, pas trop non plusJ. Effectivement, je travaille beaucoup là-dessus en ce moment, pour ne pas aller vers l’évidence de ce que nous aurions ressenti à ce moment-là. On peut être très juste dans le jeu mais ça restera nous. En fait, là, vraiment, comme c’est quelqu’un qui est assez éloignée de moi, c’est marrant, j’ai dû parfois régler des choses chez moi pour pouvoir essayer d’aller toucher quelque chose qui va la toucher elle. Je sais que je réagis d’une certaine façon face à ces situations et j’ai dû aller chercher des réactions qui n’étaient pas instinctives chez moi. C’était hyper intéressant… en faisant grandir un personnage, parfois on grandit soi-même aussi, on comprend mieux les autres, ceux qui nous entourent. Donc, oui, je fais un peu ce travail-là avec Juliette.

En parallèle, quels sont vos autres projets du moment ? Vous venez de finir le tournage du deuxième épisode de « La doc et le véto », le téléfilm de France 3 avec Michel Cymes…

On a fini le tournage fin septembre et, normalement, si tout va bien, on fera deux autres épisodes au printemps 2022. Pour le coup, c’est un personnage très très différent de Juliette. Ça a été chouette, cette année, de faire ces deux personnages complètement opposés.

J’ai très très envie de retourner au théâtre en ce moment, après, il faut être libre pendant des mois…Si j’ai un peu de disponibilité à la rentrée 2022, j’essaierai d’y retourner.

Merci, Dounia, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Audrey Ferin évoque ses beaux projets artistiques actuels !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Audrey,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Vous êtes actuellement en tournage d’un long-métrage qui sera présenté en Festival prochainement. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être d’avoir rejoint ce projet ?

Oui, tout à fait ! Tous les projets sont toujours très excitants, encore plus un long-métrage. J’aime beaucoup le rôle qui m’est attribué parce que c’est un rôle d’espionne, c’est une femme complexe et c’est le genre de rôle que j’aime beaucoup. Donc je suis très heureuseJ.

Justement, comment avez-vous préparé ce rôle très différent de la personne que vous êtes dans la vie de tous les jours ?

J’ai été formée principalement par l’Actor Studio, ce qui m’aide beaucoup pour pouvoir m’imprégner et jouer un rôle qui est très loin de moi. On peut appeler cela un rôle de composition. Je me suis aussi inspirée d’actrices, comme Charlize Theron ou Angelina Jolie. J’ai regardé des films avec des actrices que j’aime beaucoup sur ce type de rôles. C’est un vrai plaisir, en tout cas, de jouer un personnage très loin de soi.

Dans les derniers instants avant de tourner vos séquences, juste avant d’entendre « action », dans quel état d’esprit êtes-vous alors ?

C’est toujours une joie de rejoindre l’équipe de tournage, de jouer sa scène. Après, il y a toujours une petite pression quand même, on est là pour un travail et il faut accomplir sa tâche. Mais, oui, c’est très excitant d’être là où on se sent bien dans la vie, là où on est alignée. C’est toujours un grand plaisir.

Vos jours de tournage sur ce long-métrage ne sont pas consécutifs. Comment appréhendez-vous cela ?

C’est souvent comme cela dans ce métier, il faut alors se remettre dans le personnage. Je dirais que ça fait partie du job, de retravailler à chaque fois son texte, son personnage pour essayer d’être le plus juste possible. Mon personnage pourrait apparaître dans la suite du film pour un rôle plus conséquent.

 

 

On vous imagine impatiente de découvrir le rendu final à l’image ?

Oui, même si ce qui m’importe le plus c’est le travail en amont et sur le tournage. Je ne suis jamais trop pressée de me voir et de voir le résultat. Je suis contente mais ce qui m’intéresse, c’est vraiment le travail en soi, l’amont, la présence sur le plateau. Après, c’est toujours un plaisir de voir le final mais je ne suis pas encore là-dedans, je suis vraiment dans le travail à faire.

En parallèle, on pourra vous retrouver prochainement sur scène. D’ailleurs, considérez-vous la scène et l’image comme deux métiers différents ? Ou comme un seul et même ensemble ?

Pour moi, c’est le même métier. Après, ce n’est pas le même travail… Les exigences sont pour certaines différentes. Bien sûr, il faut apprendre son texte, être à l’heure, il faut essayer de bien jouer. Par contre, sur scène, il n’y a pas de seconde prise, il faut être là, il faut être en forme, il faut donner la même chose aux gens tous les soirs. Ce travail est très exigeant mais très excitant, pour moi le théâtre reste l’origine de ce métier. Je suis très admirative des comédiens et pour moi, vraiment, le jeu commence par le théâtre. Bien que j’aime faire les deux, autant du cinéma que du théâtre, sur les planches j’ai l’impression de revenir à la petite fille et à ce qui a fait que j’ai été passionnée par ce métier.

En plus, au théâtre, les représentations sont principalement en soirée. Donc, en tant que comédienne, vous arrivez sur scène remplie de toutes vos émotions personnelles de la journée.

Totalement ! Quoi qu’il arrive, il faut jouer un personnage qui a ses propres énergies, il faut avoir sa positive attitude ou sa négative attitude mais qui n’est pas nous. Du coup, c’est sûr qu’il faut faire abstraction de tout. Avec la répétition des représentations tous les jours, il y a une véritable exigence, une véritable intransigeance, oui.

Où en êtes-vous dans la préparation de ce nouveau rôle sur scène ?

J’en suis à la phase d’apprentissage du texte. J’ai vraiment ma méthodologie, je prends scène par scène, je le fais tous les jours et, en fait, j’enregistre dans un dictaphone les répliques, ce qui marche super bien. Parfois, je fais exprès de laisser un blanc très court pour dire le texte très vite, ce qui montre que je l’ai vraiment bien assimilé.

Je peux déjà vous dire que ce sera une pièce comique, du théâtre de boulevard.

Après la période que l’on vient de connaitre, on vous imagine impatiente de pouvoir retrouver le public ?

Totalement ! C’est vraiment un plaisir de retravailler, de retrouver son public, j’avais hâte, je suis contente.

En complément, on le sait, vous êtes très active sur les réseaux sociaux, notamment Instagram.

On est à l’heure des réseaux sociaux, avec tous les débats que l’on peut avoir autour. Avec les pour et les contre. En tout cas, je prends beaucoup de plaisir à travailler sur Instagram, moi qui suis journaliste de métier, à diffuser de l’information et parler de mode, beauté et lifestyle. Je trouve que c’est sympa, c’est agréable, c’est un complément qui me permet d’aborder plein de sujets que j’aime, de rencontrer des gens intéressants. En tant que comédienne, je ne travaille pas forcément tous les jours, ce qui me laisse du temps pour cette autre activité, qui est un métier à part entière. On ne se rend pas forcément compte des coulisses mais c’est beaucoup de boulot, que je fais avec grand plaisir.

 

 

En amont, comment faites-vous le choix des sujets abordés et mis en avant ?

D’un côté, il y a ma vie de comédienne. Je raconte un peu ma vie de comédienne au quotidien. De l’autre, je parle d’une autre passion qui est les cosmétiques, la mode, les voyages… Il y a un vrai échange avec les gens qui me suivent, qui sont très sympas, très gentils, très bienveillants en règle générale.

Votre emploi du temps est donc particulièrement chargé en ce moment…

Oui, tout à fait ! J’aime cela, j’aime bien être active et avoir plein de projets dans la tête. C’est agréable mais ça demande une vraie organisation. J’ai tout plein de couleurs dans mon agendaJ. Dans mes autres actualités, j’ai aussi fait une rencontre extraordinaire avec Gérard Sallé, un des plus grands chefs cuisinier. On s’associe et on va faire une chaine Youtube. On est en partenariat avec une épicerie fine, dont je présenterai aussi des produits sur Instagram. C’est un beau trio. Moi qui adore la gastronomie, moi qui adore manger, c’est un véritable plaisir et un grand honneur. Mon rêve serait d’ailleurs d’avoir une grande cuisine, avec un ilot central. J’adore cuisiner, je peux rester des heures en cuisine, c’est thérapeutique pour moi. Je m’évade, je crée, je trouve qu’il y a quelque chose de profondément artistique dans la cuisine. C’est également un acte généreux, c’est agréable de faire quelque chose pour les autres et de les voir contents de manger ce que l’on a fait. J’adore cuisiner pour les autres, c’est un vrai plaisir.

Cela vous laisse-t-il le temps de réfléchir à d’autres projets ?

Ce sont des métiers où il faut tout le temps être dans l’après, j’y pense tout le temps. J’espère en tout cas que les gens aimeront cette nouvelle pièce de théâtre autant que je l’aime, j’espère aussi que mon compte Instagram continuera son chemin.

Merci, Audrey, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Théâtre Montmartre Galabru : Marina Gauthier évoque la programmation en cours et à venir !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Marina,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

Depuis quelques temps, vous êtes à la direction artistique du théâtre Montmartre Galabru. En quelques mots, comment décririez-vous ce rôle ? En quoi consiste-t-il au quotidien ?

Tout simplement, cela concerne la communication, la programmation et la partie marketing du théâtre. J’aspire à trouver une cohérence dans la qualité des spectacles. J’affectionne aussi l’accompagnement de nos artistes pendant la période d’exploitation, pour qu’ils puissent détenir les quelques atouts pour le développement de leur spectacle.

 

 

On peut penser que vos expériences personnelles au théâtre précédemment vous aident ?

Forcement ça aide. J’ai pu monter trois pièces de théâtre dont deux ici, j’ai été confronté à toutes les difficultés et toutes les étapes d’un projet. Je crois profondément au pouvoir de la transmission. Aujourd’hui j’apprécie donner quelques conseils et aider les jeunes compagnies pour qu’ils aillent au bout de leur projet.

Ce théâtre est chargé d’histoire, on sent et ressent toute l’âme du lieu dans les coursives et dans la salle…

Totalement ! Souvent, quand j’arrive étant souvent la première, je ressens une présence. Cela m’inspire et m’encourage de me dire que c’est Michel Galabru. Ce théâtre a vraiment une histoire, c’était anciennement le conservatoire Renée Maubel, là où les plus grands artistes venaient répéter, Brasseur, Fresnay etc… Michel Galabru a tenu à en faire un lieu fort de partage. C’est ce que la plupart de nos compagnies disent, ce théâtre a quelque chose et on s’y sent bien.

 

 

Une quinzaine de spectacles sont à l’affiche. Les genres sont-ils similaires ou, à l’inverse, très variés ?

Je n’ai pas de ligne de programmation précise. Je suis ouverte à tout type de thème, mon seul objectif à long terme est la qualité dans la diversité. J’aspire à proposer des spectacles qui pourront plaire à tous les goûts. Actuellement du classique, contemporain, comique, du drame, comédie dramatique, seul(e)s en scènes, créations originales et des stand-ups.

Quels sont justement les principaux spectacles actuellement à l’affiche ?

Pour commencer, nous avons le spectacle « Coming out », de Medhi Djaadi, qui cartonne. Il est complet déjà jusqu’à début décembre, on est très contents pour lui. C’est un superbe seul en scène.

 

 

Nous avons également  une divine pièce musicale « L’empereur des boulevards » qui se termine bientôt et « Monsieur Chasse » Feydeau revisité en comédie pétillante qui prolonge en 2022.  

 

 

Nous avons aussi « Il s’est arrêté de pleuvoir », une pièce contemporaine assez poétique qui parle de la conscience humaine. Sans oublier « Mademoiselle », un des premiers boulevards qui a été écrit dans les années 30. C’est fin, c’est léger et intelligent, mené par une troupe de vrais amateurs de théâtre qui jouent chez nous depuis plusieurs années déjà.

 

 

En complément, des showcases et représentations exceptionnelles sont à venir prochainement…

Prochainement en 2022, la sulfureuse troupe burlesque des « Olala girls » qui arrive avec « Cabaret Olala ! » dirigé par la grande Emilie Loison, elle même enseigne des cours de burlesque et d’effeuillage. On peut apercevoir aussi dans les showcases à venir Alain Turban, un très bon chanteur pianiste, on est ravis de le recevoir. A nouveau du Feydeau, avec « On purge bébé » menée par une troupe dynamique. Le retour de « l’Envie d’avant » les anciens élèves des cours Florent dans un doux drame sociale. Mais aussi avec les comédies phares de Fabrice Blind, avec chaque mois une nouvelle. Ce sera les Mardis en 2022.

 

 

En lien avec votre rôle, vous arrive-t-il d’échanger avec le public à la sortie des spectacles pour avoir leur ressenti ?

C’est parce que nous souhaitons avoir cet échange avec le public que nous avons créé une sorte de partenariat de confiance et de partage avec le restaurant « Le café qui parle », qui est juste à côté du théâtre. Le propriétaire adore l’art et les compagnies, il les accueille à la sortie du spectacle, pour qu’ils puissent y retrouver leur public et échanger dans la convivialité. C’est important pour moi aussi d’être présente la journée et en billetterie, le plus que possible pour établir un réel contact avec le public.

Dans cet agenda bien rempli, avez-vous quand même le temps de développer des projets purement artistiques ?

Je fais de la peinture à l’occasion et je continue d’écrire. Également de la direction et coaching d’acteurs pour leur projet personnel ou pour les préparer à des castings.

 

 

Justement, en complément des spectacles évoqués plus haut, on imagine que la programmation 2022 est déjà bien avancée ?

A partir de la rentrée 2022, nous aurons aussi « Le tartuffe », avec une mise en scène originale et moderne. On aura également « Pour l’amour », une comédie dramatique, « mélancomique »  et bien d’autres surprises…

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure ?

Ce que l’on peut me souhaiter personnellement, c’est de garder mon âme d’enfant, ma créativité et ma curiosité. Ce que l’on peut souhaiter au théâtre Galabru, tout simplement, un peu la même chose, que le public continue de venir nous voir, il a autant besoin de nous que nous avons besoin de lui. Il y a de l’humain et du partage dans l’art, je pense que le théâtre est essentiel pour tous. Donc ce que l’on souhaite, c’est d’avoir des sièges remplis et de la bonne humeur.

Merci, Marina, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre

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France 2 - Le bruit des trousseaux : Saida Jawad évoque son personnage dans ce téléfilm inédit !

Publié le par Julian STOCKY

@ Raoul Gilibert

 

Bonjour Saida,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Ce lundi 8 novembre, nous pourrons vous retrouver, en prime, sur France 2, dans le téléfilm inédit « Le bruit des trousseaux ». Avant de s’intéresser au programme en lui-même, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ça doit être, dans le contexte actuel, de pouvoir proposer au public un contenu inédit ? D’autant plus sur un tel sujet de société…

Oui, surtout je dirais que c’est important dans le contexte actuel. C’est avec grand plaisir que j’ai interprété ce rôle et c’était une grande fierté de retravailler avec Philippe Claudel, quelqu’un de fort intéressant, très cultivé, qui maitrise parfaitement ses sujets. C’est ma deuxième collaboration avec lui, j’avais déjà tourné dans un de ces longs-métrages « Tous les soleils ». Là, c’est sa première fiction télé, qu’il a faite avec beaucoup d’enthousiasme. Il est très attaché aux sujets sociétaux et je suis dans la même veine, j’écris aussi des films et c’est ce qui m’intéresse de développer. On fait vraiment partie d’une famille, si je puis dire. Donc, oui, très heureuse et contente de faire partie de ce film chorale, on est quand même pas mal de personnages, chacun amène sa petite pierre à l’édifice. Je suis très heureuse qu’il ait pu mettre une femme prof, c’est la seule. Ce n’est pas évident d’être une femme et d’aller enseigner en prison…

Très contente aussi qu’il y ait un débat qui suive, que France 2 en fasse une soirée spéciale. Ce n’est pas un documentaire, c’est complètement autre chose, on prend le point de vue de quelqu’un qui entre dans l’univers des détenus. Parce que ça a été son expérience à Philippe, il a vraiment donné bénévolement des cours de français en prison. Ce film est donc issu de son expérience, de son ressenti, de ce qu’il a vu. Il en a fait d’abord un livre puis une fiction.

Je l’ai vue évidemment, je l’ai trouvée très juste, on n’est pas dans l’exagération, c’est très sensible et humain. On pourrait croire que faire un film dans l’univers carcéral induit des personnages odieux mais pas du tout, ça reste très humain, très sensible, il y a même des moments d’émotion et de rire. Philippe a fait un subtil mélange de tous ces sentiments.

Surtout, je trouve que c’est un sujet dont on ne parle pas assez, trop peu en fiction ou en film. C’est un sujet quand même très sensible, il faut du courage car ce n’est pas forcément ce thème que le public veut voir d’emblée. Mais, en réalité, j’ai vu que la critique a été très positive. Ce n’est pas évident de traiter un sujet pareil sans tomber dans les travers et Philippe l’a soigneusement traité dans une forme de vérité et de sincérité. Ce qui fait que, oui, on suit le film, on suit ces personnages, on est touchés, on rit parfois et, pourtant, on est quand même en prison. Je trouve que c’est un coup de maitre quelque part. Je suis contente d’avoir participé à ce projet fort, sur un sujet très sensible.

 

@ Raoul Gilibert

 

Au moment de l’interprétation, avez-vous eu des sources particulières d’interprétation ? Peut-être aviez-vous lu le livre du même nom, écrit et publié en 2002 ?

En fait, je ne connais pas la prison, je n’y ai jamais été, je n’ai pas fait cette démarche, contrairement à d’autres personnages. Pour une bonne et simple raison, je ne voulais pas avoir une idée préconçue du personnage. Je voulais jouer sur l’instant, c’était donc un autre travail et une autre façon de travailler. On a tourné dans une vraie prison, je voulais ressentir les choses de l’intérieur et non pas les lire. Ensuite, me faire une idée et transformer ma lecture, en invitant le personnage à entrer dans ce que j’avais pu voir. Je voulais être à l’instant T chaque jour. Je voulais vivre l’expérience au sein de l’univers du tournage. J’ai donc lu le livre après. J’ai d’abord voulu ressentir puis seulement ensuite lire les mots. C’est un autre monde, c’est étrange de voir toutes ces cellules alignées, d’entendre tous ces bruits de trousseaux.

C’est pour cela que je l’ai faite ainsi, elle n’a pas froid aux yeux, elle ne se laisse pas faire, elle se défend. On a toutes des petites partitions et c’est ce qui fait le grand film. J’ai puisé sur mon tempérament, Philippe a écrit aussi un peu en ce sens. Je me suis laissée porter par l’ambiance, par l’isolement, par la direction d’acteurs, par les échanges avec les autres comédiens.

 

@ Raoul Gilibert

 

On vous imagine très curieuse de découvrir les réactions du public lundi soir ?

Oui, bien sûr ! J’ai été invitée au Festival de Colmar où a été présenté le film. J’ai eu la chance de le voir avec du public justement. Un petit débat a suivi à l’issue de la projection et, ensuite, on a encore échangé avec le public derrière.

Honnêtement, quand j’ai vu le film, j’ai été un peu sonnée, j’ai mis du temps à réaliser ce qu’est vraiment la prison. Ça m’a fait comme une claque, pourtant j’y avais joué. Il m’a fallu quelques instants pour répondre aux questions et j’ai remarqué que tous avaient ressenti ça, ils ont trouvé le film très très juste et ça les a bouleversés de prendre cette réalité en plein visage. Finalement, on a tous ressentis la même chose ! Il n’y a de caricature de rien, il y a une vraie réalité. C’est pour cela que l’échange a été très intéressant. C’est très riche et très étrange à la fois. Ce film remet les choses en place dans son cerveau, on ne voit plus les choses de la même façon et j’ai décidé que la vie était belle, pour nous qui sommes en liberté de l’autre côté de la barrière. Je suis donc très contente que ça existe, que l’on en parle, qu’il y ait un débat derrière. Ce film devrait presque passer dans les écoles pour prévenir.

Merci, Saida, pour toutes vos réponses !

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Koh Lanta : Julie, aventurière emblématique du programme de TF1, nous donne son avis sur la saison anniversaire actuellement à l'antenne !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Julie,

C’est toujours une joie de vous retrouver pour une nouvelle interview !

La saison anniversaire de « Koh Lanta » est actuellement à l’antenne chaque mardi soir sur TF1. On imagine que, à titre personnel, ce doit être un plaisir de suivre semaine après semaine cette saison pleine de rebondissements ?

Ah oui, tout à fait, je me régale vraiment à suivre l’aventure de mes « Kohpains ». J’avoue qu’il y a plein de rebondissements sur cette saison anniversaire. J’aurais beaucoup aimé être avec eux et, à l’inverse, parfois, je me dis que c’est mieux d’être à la maison, au chaud, en train de regarder tout ce qui leur arrive, je n’oublie pas que c’est une aventure très difficile également.

Ces derniers jours, les évènements ont été nombreux. On peut notamment penser au dernier épisode diffusé, fort en émotions, avec les lettres offertes à quatre des aventuriers. La lecture des mots des proches, après près d’un mois d’aventure, est un moment toujours rempli d’émotion pour les candidats ?

Oui, j’ai moi-même eu cette chance de lire la lettre des proches, c’est vrai que c’est fort en émotions, ça fait beaucoup de bien de lire nos proches qui nous encouragent, qui nous disent des mots gentils, des mots sincères, sans stratégie et remplis d’amour. C’est toujours une séquence d’émotion, avec des pleurs, c’est inévitable. Même Loïc qui a dit qu’il ne pleurait pas a fini par craquer et c’est normal parce que c’est un jeu rempli de stratégie, où tout le monde est gentil devant mais fait plein de complots par derrière. En recevant les lettres, on sait que c’est de l’amour sincère, ça fait plaisir. Voilà, c’est la séquence émotion à ne pas louper et qui aura toujours lieu dans « Koh Lanta ».

 

 

D’ailleurs, on imagine que, pour Claude et Laurent, le choix de la récompense, entre nourriture et lettres n’a pas dû être simple…

Ouh là là, c’est vrai que c’est compliqué de choisir et d’être responsable comme eux. Mais bon, là, ils ont eu un avantage stratégique donc, pour le coup, ça a été un peu plus facile pour eux, surtout qu’ils ont monté un petit stratagème entre eux pour pouvoir s’en sortir. Ils auraient sans doute aimé avoir également les lettres, ce qui est tout à fait normal. C’est un moment assez difficile et un peu cruel finalement parce que l’on aimerait tous avoir les lettres et, en même temps, gagner de la nourriture.

Juste avant, c’est la fameuse épreuve des bambous sur la tête qu’ont dû affronter les candidats. Cela vous a sans doute rappelé quelques souvenirs ?

Ah, complètement, ça me rappelle ma deuxième saison, lorsque j’étais au « Combat des héros » sur l’ile de l’exil où j’ai dû affronter, lors de mon premier duel, Chantal, la grande boxeuse. J’avais cette épreuve du bambou à mettre sur la tête et c’est incroyable, je l’avais remportée. Quand je les ai regardés faire cette épreuve, je me suis totalement projetée en arrière, lors de ma saison, effectivement.

On ne dirait pas quand on regarde à la télévision mais, finalement, ce n’est pas si évident que cela. Le bambou est très long, il a son poids et, surtout, il doit être maintenu tout droit, sur la tête, posé sur quelques centimètres. On n’a pas le droit de bouger, sinon il tombe et c’est fini. C’est dur de le maintenir du bout des doigts finalement, même si on a la paume de la main qui peut aider. Mais vu que les poignets sont courbés, c’est très compliqué. En fait, il faut prendre la bonne position dès le départ mais ce n’est pas évident, surtout que là, ils ont eu du vent. Je félicite les gagnants, c’était particulièrement difficile cette fois-ci.

Les duels dans l’arène sont un des autres moments marquants de cette saison anniversaire. Duels qui ont été les témoins de l’élimination d’Alexandra, une candidate que vous appréciez particulièrement…

J’avoue, j’adore Alexandra, j’ai eu d’ailleurs le plaisir de la croiser une fois sur Paris, elle était de suite venue me saluer, ce qui m’avait fait plaisir. J’affectionne particulièrement cette candidate car je la trouve sincère, honnête, vraie. Quelque part, dans certains traits de caractère, je me retrouve aussi. J’étais un petit peu triste qu’elle sorte. Mais je suis quand même contente pour Christelle, qui est restée.

 

 

Alexandra qui, après avoir battu Clémence et Coumba s’était retrouvée seule pendant trois jours, jusqu’à l’arrivée de Christelle et Teheiura. Selon vous, comment a-t-elle appréhendé cette solitude ?

Je me souviens, pour ma part, avoir vécu huit jours toute seule. C’est vrai que c’est très long, d’ailleurs Alexandra l’a dit. Pendant tout ce temps, j’avais essayé de trouver à manger, d’améliorer mon camp et mon abris. J’avais beaucoup beaucoup beaucoup de Bernard l’Hermite présents sur l’ile de l’exil, c’était rigolo, ils venaient me tenir compagnie, ils n’avaient aucune crainte de moi, ils venaient me voir, j’étais l’animation et la curiosité de l’ile. C’était rigolo, ils venaient vraiment m’observer. Ça m’avait tenu un peu compagnieJ, ça m’avait beaucoup amusé.

En tout cas, l’ile des bannis est une formidable opportunité de revanche pour tous les candidats éliminés…

C’est extraordinaire ! On ne l’avait jamais vu. En 2018, dans ma deuxième édition, je crois que c’était la première fois qu’ils créaient l’ile de l’exil. Mais ce n’était pas aussi loin dans l’aventure, là c’est la première fois où ça se poursuit au-delà de la réunification et c’est juste extraordinaire de penser que l’on peut retourner sur l’orientation. C’est juste incroyable. Pour le coup, j’aurais bien aimé être dans ce cas-là et dire, à l’orientation, « coucou, me voilà » sous les yeux surpris des autres candidats.

 

 

Précédemment, nous avons eu droit aux célèbres épreuves en binôme. Avec les affinités existantes, cela doit être un choix bien compliqué au moment de voter ?

Le choix est cornélien, il y en a toujours un des deux, forcément, avec lequel on a plus d’affinités. Donc c’est très compliqué. A la fois, il faut sauver sa peau et on n’a pas le choix que de choisir un binôme dans lequel il y a un copain ou une copine. Il ne faut pas oublier que, à la fin, il n’en reste plus qu’un. Il faut donc sauver sa peau. A ce stade de l’aventure, c’est compliqué de toute façon.

J’en ai de très bons souvenirs, j’avais fait un duo avec Freddy, on n’avait pas été éliminés. Freddy avait été tellement gentil, on avait fait ensemble une sorte de parcours du combattant à l’aveugle et, même si on avait été les derniers, il avait été adorable jusqu’au bout, un vrai gentleman. J’avais eu cette petite phrase d’encouragement de sa part « Julie, je sais que tu aimes aller jusqu’au bout donc, pour toi, on va aller jusqu’au bout. Même si on est dernier, on va y aller ». J’étais très contente de cela et on n’avait pas été éliminés certainement grâce à notre sympathie.

 

 

A ce stade du jeu, quels sont vos favoris et vos chouchous pour la suite ? Vous êtes très admirative notamment du parcours d’Ugo…

Ugo est vraiment mon favori pour une double raison. Premièrement, il est extraordinairement fort, il réussit tout ce qu’il fait, tout en restant humble et tranquille. C’est la force tranquille du coup. Il ne fait aucune stratégie malsaine, il s’entend bien avec tout le monde. Deuxièmement, comme il vient de Perpignan, forcément je ne peux que le choisirJ. Quelque part, il me fait penser un petit peu à moi, de suite il a été sur l’ile des bannis, il est aussi très gentil avec tout le monde, il ne dit jamais de mot méchant, il reste fidèle à lui-même, toujours souriant. Je l’aime beaucoup et j’ai hâte de le revoir sur Perpignan. Au dernier épisode, on entend Claude et Laurent qui discutent sur lui, je crains un petit peu pour lui, j’espère qu’il ne va pas sortir. En tout cas, je vais y croire jusqu’au bout.

J’aime bien Loïc aussi, c’est le même style de caractère, il est très gentil, il est fort également.

Vous faites partie, Julie, des aventurières emblématiques de « Koh Lanta », à tel point que de nombreuses personnes semblent tristes de ne pas vous voir participer aux 20 ans du programme…

Oui, c’est vrai, je reçois encore des messages et je lis encore des commentaires sur les réseaux sociaux, me disant qu’ils auraient vraiment aimé me revoir dans cette édition des 20 ans. Ça me fait vraiment plaisir, ça me réchauffe le cœur. C’est adorable mais le niveau sportif est vraiment très élevé, je n’aurais pas duré longtemps à mon avis.

J’avoue, je n’en reviens pas que, encore à ce jour, on parle de moi et que l’on me réclame dans « Koh Lanta ». Pourquoi pas une troisième édition…même si je ne sais pas, je ne pense pas malgré tout, il faut être très fort sportivement parlant pour refaire d’autres éditions… mais pourquoi pas, allez, je suis tellement encouragée que ça me donne envie de dire oui. On ne sait jamais.

 

 

Enfin, à titre plus personnel, les choses bougent beaucoup ces derniers temps et certains projets sont sur le chemin de la concrétisation…

Effectivement, je viens de trouver un travail de spa-praticienne au Club Med. En d’autres termes, je serai masseuse de bien-être dans le monde de la thalasso et du spa. C’est une nouvelle aventure qui commence pour moi, c’est un contrat d’un an où je vais partir dans des destinations inconnues, que je découvrirai au fur et à mesure. Quelque part, je reste une aventurière, je voyage, je fais un nouveau métier, je vais rencontrer plein de nouvelles personnes, je suis ravie de ce qui m’attend. En plus de cela, je vais également animer et participer aux spectacles de soirée, chanter, danser. Ça sera mon petit moment de « Danse avec les stars » le soir et j’en suis plus que ravie. Après, on verra là où la vie me mènera mais je ne perds pas espoir d’avoir un enfant et de rencontrer l’amour de ma vie.

Merci, Julie, pour toutes vos réponses !

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Influences : Thalya Raymond évoque son personnage dans la nouvelle série quotidienne de NRJ12!

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Thalya,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Depuis quelques semaines, on peut vous retrouver dans la nouvelle série de NRJ12 « Influences ». On imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette nouvelle aventure, dès son commencement ?

Absolument ! Je ne sais pas s’il y a beaucoup de nouveaux programmes qui sortent mais être dans les tous débuts, dans le commencement, dans les balbutiements d’un programme est un privilège. C’est une expérience dont je me souviendrai toute ma vie en tout cas. C’est assez fou, d’entendre parler d’une idée, et de la voir se concrétiser en images. Quand on passe dans un programme déjà établi, on a déjà une idée de ce que ça va donner. Là, c’est assez mystérieux, il y a un côté « création en équipe », on fait quelque chose de nouveau tous ensemble, c’est assez dingue, et c’est une chance d’expérimenter ça à cette échelle.

Avec vos mots, comment décririez-vous cette nouvelle série ?

Je dirais que l’idée de base est à fort potentiel. C’est une série qui se veut moderne, dans l’air du temps. Parler du monde de l’influence à la télévision est quelque chose qui n’a pas encore été fait en France, je crois. Donc je trouve que ça a une fraicheur, une certaine originalité. Tout cela lié au classicisme des histoires amoureuses et des intrigues policières.

Mais pour la décrire brièvement, Influences ça parle d’Alexandra Grand-Girard, directrice d’une agence d’influence, qui va tout mettre en œuvre pour faire grandir sa société mais qui doit se confronter à un grand nombre d’obstacles. La série est pleine de suspense et de fraîcheur.

Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ? Quel regard portez-vous d’ailleurs sur tout ce qu’il a déjà pu vivre depuis le début de la diffusion ?

Mon personnage, qui a le même prénom que moi d’ailleurs, est quelqu’un qui peut paraitre, je pense, très froid, peut-être un peu dur mais qui est surtout quelqu’un de très sérieux, et de travailleur. Il a de grosses ambitions et tient absolument à les mener à bout. Son travail, c’est toute sa vie. Mais, évidemment, je ne voulais pas qu’on la perçoive uniquement que comme cela, ça aurait été dommage, je voulais que l’on ait de l’empathie aussi pour elle. Ce qui est intéressant avec elle, c’est que l’on a ce côté couche de marbre, ce côté un peu glacial et, petit à petit, avec les intrigues, on va voir qu’elle a des fêlures assez importantes, beaucoup d’humanité et les qualités et défauts qui peuvent aller avec.

 

 

En ce moment par exemple, il y a l’arrivée de Dylan Amaro, photographe influenceur, et Thalya Dupré le signe à l’agence parce qu’elle craque pour lui. C’est une action qui m’a d’abord beaucoup étonnée en lisant le scénario, je me suis dit qu’elle était trop intelligente pour se laisser séduire si facilement. Et en fin de compte j’ai trouvé cela hyper intéressant en fait : elle se sent flattée, regardée et c’est tellement rare et plaisant qu’elle s’ouvre un peu et qu’elle relâche la pression. C’est cette évolution-là que je trouve intéressante dans le personnage, de passer du côté bosseur, froid au côté un peu plus humain. C’est ce qui m’intéresse dans le métier de comédienne : la complexité psychologique, et l’idée que nous avons tous des fragilités et qu’il y a de la beauté là-dedans. J’ai hâte de voir la progression, je découvre petit à petit, je ne sais pas ce qui va se passer de semaine en semaine. En tout cas, la découverte progressive de mon personnage me permet de varier les émotions et de prendre beaucoup de plaisir dans le jeu.

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour l’interprétation de votre personnage ?

Je n’ai pas de source particulière d’inspiration, je ne m’inspire pas d’une actrice ou d’un autre personnage, je crée plutôt des ponts avec moi-même. J’ai quand même pas mal de points communs avec elle, même s’il y a également pas mal de différences mais je m’inspire de ce que j’aurais pu devenir si je n’avais pas été comédienne, et si je n’avais pas travaillé mon lâcher-prise. A l’école j’étais du genre première de la classe, à constamment vouloir être excellente, et je m’inspire de cet état d’esprit. J’ai un carnet où j’écris plein de choses sur mon personnage, j’imagine quel a pu être son passé, ou des détails de son intimité, de ses rêves.

Sur une quotidienne, le rythme de tournage est particulièrement soutenu. Comment l’avez-vous appréhendé ?

Je crois que je n’imaginais même pas que ça allait être aussi intense avant de commencer, moi qui avais été habituée à des rythmes plus lents en fiction. Disons qu’on a dû s’adapter rapidement. On s’est tous rencontrés en lecture trois jours avant le début du tournage, du coup on a juste dû se faire confiance sans se connaître. C’est vraiment ce qui a aidé je crois, l’implication et l’enthousiasme de chacun, l’envie sincère que ça se passe bien. Et surtout on a une équipe extrêmement bienveillante à la production comme à la technique, qui nous encourage, et qui nous met en confiance.

 

 

Même si j’étais une habituée des tournages auparavant, j’ai été surprise, par le rythme, par l’intensité, par le fait d’avoir des textes parfois très longs et surtout par l’enchainement des scènes. Il m’est arrivé de faire douze séquences d’affilée dans une journée. Je ne savais pas, au début, comment gérer, et en même temps je n’avais pas le choix. Donc j’ai été un peu déstabilisée mais je me suis dit que mon rôle était de donner mon maximum face à ce rythme, sans répétitions, et avec peu de temps pour changer d’état entre des séquences très différentes. Finalement, maintenant, je n’ai plus que la partie plaisir. Je donne le meilleur de moi-même et je m’amuse.

Ce rythme, certes très soutenu, est une très bonne école artistique avec, en plus, une palette de jeu très large…

C’est ça, il y a presque un côté apprentissage physique. Je sais que, avant, les journées de tournage pouvaient me fatiguer, si je faisais trois jours d’affilée par exemple. Là, je me suis prouvée à moi-même que je pouvais me donner à fond tout en tenant le rythme sur plusieurs mois. Il y a des semaines où je fais cinq jours d’affilée avec beaucoup beaucoup de séquences. C’est une bonne école surtout pour cela en fait, on apprend à se gérer. Mon corps est mon outil, je sais qu’il peut être à ma disposition quand j’en ai besoin, mais j’apprends aussi à me préserver, entre les prises j’apprends à souffler, à aller écouter de la musique ailleurs, à déconnecter ou à rire avec mes partenaires. C’est aussi mon premier rôle récurrent, c’est la première fois que je peux développer un personnage sur la durée et j’adore apprendre à faire ça.

Vous arrive-t-il de regarder la diffusion pour capitaliser sur les points de jeu à renforcer et ceux à corriger concernant votre personnage ?

Totalement ! C’est toujours étrange, quand on est comédien, de se voir à l’écran, il y a quelque chose d’assez insupportable mais je regarde quand même, déjà pour avoir une idée de comment rend la série et aussi pour analyser mon travail. Je vérifie que je nuance assez, que je suis assez impliquée, que mon personnage est réaliste. Ce qui fait peur, quand on a un rythme aussi intense, c’est de vivre les choses trop en bloc, que mon personnage ne soit pas assez humain, qu’il n’ait pas assez d’enjeu. Parce que mon métier est en partie de le rendre le plus concret possible. Donc, oui, je regarde pour me corriger, c’est important, et pour imaginer la suite de mon jeu sur les prochains épisodes aussi. Je m’assure qu’il y ait une progression cohérente du personnage, en tout cas ce que je fais me plait.

 

 

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir depuis le début de la diffusion ?

Le retour que j’ai le plus, qui me fait très plaisir évidemment, est que mon personnage est apprécié, et que je gère bien mon rôle. C’est un soulagement. J’ai aussi la chance d’avoir un personnage de femme intelligente, indépendante et bosseuse. Ça fait plaisir d’avoir des retours de personnes qui trouvent mon personnage charismatique grâce à son intelligence, et non pas grâce à son apparence. C’est assez nouveau pour moi.

Dans votre emploi du temps très chargé, avez-vous l’occasion de développer d’autres projets ?

J’essaie de trouver de la disponibilité même si, honnêtement, je prends aussi du temps pour moi, pour respirer, pour prendre de la distance. J’ai quand même fait, en parallèle, de la publicité et un court-métrage. Ça me fait du bien de varier. J’espère, par la suite, pouvoir continuer à diversifier mes projets, en télé mais aussi au cinéma, un art qui me passionne.

Merci, Thalya, pour toutes vos réponses !

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Free Ligue 1, groupe Canal +, ... : Sébastien Dupuis évoque sa passion pour le commentaire de rencontres de football !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Sébastien,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

En plus de travailler pour le groupe Canal +, vous avez rejoint, depuis le début de la saison, l’aventure Free Ligue 1. C'est un gros coup pour Free d'engager un commentateur de votre notoriété et de votre expérience ?

Toujours le moins bien placé pour parler de soi-même. Ce que je peux te dire, c'est que je suis ravi car c'est une nouvelle expérience qui me plait beaucoup. C’est aussi le format qui m’a plu, mine de rien, dans la proposition de Free. Etant entre deux générations on va dire, pas complètement vieux mais pas complètement jeune non plus, j’essaie depuis quelques années de m’adapter, même dans ma vie personnelle, aux différents modes de consommation des médias. Que ce soit la dématérialisation en termes de papier, le podcast, les diffusions sur les mobiles….c’est quelque chose qui me parle, j’utilise cela dans mon quotidien depuis longtemps et je m’y intéresse. Donc, du coup, quand Free m’a proposé cela, c’est vrai que ça a matché de suite dans ma tête. Déjà, l’année dernière, en tant que simple téléspectateur, j’étais consommateur de l’application. J’ai trois enfants, j’ai beaucoup de boulot, je n’ai pas énormément de temps et je ne peux pas infuser à la famille cinq matchs par week-end, sous peine de divorce imminentJ. Un peu comme beaucoup j’imagine, je regarde les émissions en résumé.

Quand j’étais en train de coucher mes enfants le samedi soir ou le dimanche après-midi pour la sieste, je restais avec eux et j’avais, sur mon appli, les buts, avec des extraits en live d’une trentaine de secondes. A la fin de la journée, il se trouve que j’avais vu tous les buts. Je me suis rendu compte, effectivement, en termes de consommation, que ça me convenait parfaitement dans mon rythme pro et mon rythme de vie perso surtout. Quand Free m’a contacté parce qu’ils voulaient mettre vraiment un upgrade assez important sur l’application, notamment en faisant commenter les extraits en quasi-direct, j’ai dit que ça m’intéressait énormément. J’ai pris quelques jours de réflexion et je me suis embarqué de suite dans l’aventure parce que je me suis dit que ça rejoignait pas mal de choses qui me parlaient beaucoup dans l’instant. A savoir, évidemment, le commentaire de foot, que je fais quand même depuis vingt ans, aussi la liberté que j’ai depuis quelques années, si j’ai envie, de pouvoir travailler pour certaines personnes, sans exclusivité, et ce côté nouvelle consommation du foot et de la télé en règle générale, parfaitement dans l’air du temps.

Justement, vous avez rapidement commencé à l’évoquer, comment décririez-vous les évolutions de l’appli pour cette nouvelle saison ?

Cette année, l’appli Free s’est voulue à destination des supporters, mais de tout le monde aussi car téléchargeable sur toutes les plateformes possibles et imaginables, ainsi que sur les boxs Free. Pour moi, c’est à la fois une manière unique de consommer du football mais aussi une alternative et un plus vraiment très important pour le supporter qui va manger, boire, dormir football. Je vous prends un exemple tout bête, vous êtes au stade le vendredi soir ou le samedi après-midi pour voir vos enfants jouer, vous êtes en train de regarder ce match là et vous pouvez, en même temps, vous tenir informé et voir, entendre les buts commentés de tous les matchs de Ligue 1. Le dimanche après-midi, vous êtes au stade, à Angers, pour Angers-Metz, vous pouvez avoir, en même temps, votre push et cliquer dessus pour voir le but de Clermont-Lille. On voit tout et, même en étant au stade, vous avez la possibilité, sur votre téléphone, votre tablette de pouvoir tout voir. Ça vous prend 45 secondes !

Ce qui m’a vraiment interpellé, c’est la pertinence de cette application et cette envie qu’ont eue les dirigeants de créer un produit mais surtout de créer un produit pour les fans de foot et pour les gens. C’est vraiment ça qui m’a plu. Les médias traditionnels font cela, bien évidemment mais, en étant un moyen de consommation du foot, Free a voulu vraiment se mettre au service du fan de foot, du supporter ou de la personne, quelle qu’elle soit. Il y a les résumés à la fin du match, dans l’immédiateté ou quasiment. Il y a ce que l’on appelle des clippers, en même temps que l’on commente, qui, dans l’immédiat, et c’est un boulot monstrueux, découpent l’action, découpent les commentaires et les mettent à disposition de l’application. Je trouve, cette année, la plateforme Free très ergonomique. Il y a eu un énorme boulot de fait, vraiment.

Pour tout vous avouer, je ne savais pas trop, au départ, dans quoi je m’embarquais. Le lendemain du premier dimanche, celui du 8 août, quand j’ai vu ce que ça donnait en concret, je me suis dit que, pour une première, c’était quand même super solide. Surtout, après, j’ai eu de supers retours de mon réseau personnel, c’est-à-dire de dirigeants de clubs et de joueurs. Certains joueurs, dont je tairais les noms et dont j’avais commenté les buts ce même week-end là, m’ont envoyé un message rigolo et de félicitations. J’ai reçu aussi beaucoup de messages sur les réseaux de personnes, que je connais ou pas, qui ont dit qu’elles avaient été vraiment conquises par l’application. Je l’avoue, c’est super, surtout quand on se lance dans une nouvelle aventure pour essayer de monter en gamme, à son humble niveau, un produit. Quand on a ces retours-là, c’est top, on a tout gagné déjà au bout de quasiment une journée. Les journées suivantes m’ont complètement conforté là-dedans puisque j’ai eu exactement les mêmes retours, même encore un petit plus, je crois savoir que, en termes de téléchargements, ça fonctionne plutôt pas mal, je crois savoir aussi que, à Free, ils ne sont pas mécontents de l’affaire. Pour l’instant, c’est vrai que tous les voyants sont au vert.

 

 

Plus concrètement, pendant les 90 minutes de match, quel est votre mode de fonctionnement ?

Lorsque je commente un match sur Canal, je prends, en moyenne, l’antenne 5 à 10 minutes avant pour l’avant-match, où j’éditorialise, en trouvant les points sur lesquels appuyer pour les deux équipes, en faisant doucement monter la sauce, afin d’amener les téléspectateurs dans une espèce de zone de confort pour le début du match. Puis je commente le match tout le temps, avec ses temps forts et faibles. Le travail en amont sert aussi, pendant les temps faibles, à garder les téléspectateurs dans le match et à leur amener des choses.

La différence qu’il peut y avoir avec Free, c’est que nous n’allons prendre que 40 secondes mais plein de fois. Une trentaine ou quarantaine de fois. Forcément, cela ne laisse pas trop place à la digression. Il faut être clair, concis, c’est un service : passeur, buteur, une petite info chiffrée. Il faut aussi, je pense, essayer de recontextualiser un peu le match : « ce but-là est arrivé pendant une période de domination d’une équipe » ou alors « ils sont en contre » ou « ils ont bien joué le coup ». On essaie de donner un peu la couleur du match, très rapidement pour que la personne, en quarante secondes, dans le cadre toujours d’un service, ait ce qui s’est passé avant et surtout ce qui s’est passé à l’instant T. Le téléspectateur vient consommer et, comme dans un resto, il faut que ce soit bon. Pour cela, il faut les bonnes infos…

Forcément, pour moi, ça me demande autant de préparation. J’ai pris le parti de commenter le match en intégralité. Pour moi, dans un match de foot, deux choses sont absolument capitales. La rigueur, à savoir avoir travaillé son match pour ne pas être surpris par exemple qu’un jeune joueur fasse son premier match et pouvoir raconter son histoire. Et, surtout, le rythme : pour un commentateur, c’est quelque chose de fondamental. Il se perd très vite. A mon sens, si on prend le parti de ne commenter que les actions chaudes, il n’y a que du danger de ne pas être dans le rythme, ce qui est terrible. Ça se remarque de suite le cas échéant. Surtout, il faut se dire que l’on prend un risque, que l’on est en danger si on ne commente pas tout le match. On n’est pas obligé de toujours tout sentir et, sur 90 minutes, si on est en manque de rythme, il y a forcément un moment donné où on va se faire prendre par l’action : un long dégagement en 6 mètres, une tête, on est dans la surface de réparation, contrôle, reprise de volée, but…ça prend 10 secondes…Si on ne commente pas dès le départ, on est pris et on se limite au contrôle et au but, ce qui n’est pas bon.

Du coup, je commente tout, en mettant aussi, de temps en temps, des moments de digression avec une petite information. S’il y a par exemple un plan d’un président ou d’un entraineur nouveau, j’en parle, ça ne coute pas grand-chose et si, juste après, il y a une action, on est alors le roi du pétrole et on a tout gagné.

 

 

Concernant les commentaires en eux-mêmes, quelles sont vos aspirations dans la façon d’amener les choses, dans l’élan, dans le ton… ?

Il y a évidemment plusieurs styles de commentateurs. Il y a aussi plusieurs maturations de commentateurs. Ça m’arrive de temps en temps de retomber sur des matchs que j’ai pu commenter il y a 15 ans, c’est évident que je ne suis pas le même commentateur : largement meilleur maintenant qu’à cette époque-là évidemment mais, surtout, beaucoup plus en sécurité, beaucoup plus affirmé. Il faut qu’un commentateur ait une identité mais il ne faut pas qu’il ait une identité qui soit trop différente de ce qu’il est au fond, lui-même en tant qu’homme. Je sais que je suis un garçon fondamentalement amoureux du foot, j’aime le foot dans le sens brut du terme, j’aime la tactique, j’aime les beaux gestes, j’aime les rebondissements, j’aime l’incertitude, j’aime les renversements de situation, au-delà du scoring j’aime les reversements de situation psychologiques, j’aime m’attarder sur comment un match bascule en 17 secondes. Comme l’équipe de France contre la Suisse à l’Euro ou Marseille en début de championnat : quelque chose s’est cassé alors que l’équipe était en maitrise…pourquoi ? C’est toute l’incertitude psychologique d’un match de foot qui me passionne. J’aime et je suis très foot.

J’ai mis un peu de temps à me construire en tant que commentateur. Au début, c’est comme partout, on a des modèles, en tout cas des gens que l’on aime bien entendre, qui nous ressemble et que, juste à l’oreille, on apprécie. Il y avait, évidemment, parce que j’ai pu le côtoyer un peu, Thierry Gilardi. Pour moi, il a été une personne très importante. J’ai voulu faire ce métier parce que Thierry Gilardi. J’ai eu la chance, dans mes jeunes années à Canal, de pouvoir le côtoyer, j’ai eu la chance, même après, quand il est parti à TF1, d’avoir encore pas mal de contacts avec lui, beaucoup de conseils. Il y a des choses que lui m’a dites, avant de partir de Canal, alors que j’étais très jeune, la vingtaine, à peine en CDD, qui encore aujourd’hui me restent et m’ont fait créer une ligne directrice.

Il y a eu Grégoire Margotton, évidemment, avec qui je suis très ami aujourd’hui. Là aussi, dans mes jeunes années, il représentait un peu à l’époque ce que je voulais faire et être, un jeune homme très bosseur qui a réussi à s’imposer comme l’un, pour moi, des meilleurs commentateurs, tous sports confondus. Je me suis beaucoup inspiré de lui aussi, je l’écoutais beaucoup.

Il y avait donc la voix et le rythme de Thierry et de Grégoire, il y avait également David Berger, un de des meilleurs amis aujourd’hui. Il a aussi été quelqu’un dont je me suis beaucoup inspiré quand je venais d’arriver à Canal. J’aimais beaucoup son lié, j’aimais beaucoup sa facilité. Il est facile et pertinent. Donc j’ai essayé de picorer un peu à droite et à gauche, je ne voulais pas être le clone de. Jeune, je commentais beaucoup de matchs à blanc à Canal, je m’étais fait pote avec beaucoup de monteurs, qui étaient sensibles à ma demande de m’aider, ils me laissaient seul dans la salle de montage la nuit, je commentais et, après, je débriefais tout seul. Quand, au bout de 15 jours, après une dizaine de tests, j’ai estimé avoir passé un cap, je suis allé faire écouter à Thierry et à David. J’ai eu des conseils et j’ai réussi, comme cela, à me trouver une personnalité. Au-delà de trouver mon ton, le bon et le mien, je voulais trouver ma personnalité. Là, j’ai mis un peu plus de temps mais, rapidement, je me suis demandé ce que j’aimais, ce qu’il y avait déjà à la télé française et ce qu’il manquerait peut-être. Au-delà de ce constat, je me suis dit qu’il fallait que je me ressemble, il fallait que l’homme ressemble au commentateur. J’aime le foot et je voulais essayer de revendiquer quelque chose de foot, sans être donneur de leçon mais, en tout cas, d’orienter, avec le consultant, le commentaire sur du foot : la tactique, les changements, la rapidité d’analyse dans les changements pendant les matchs, la mise en avant d’un 0 à 0 que beaucoup penseraient pourri mais en se demandant pourquoi il y a eu ce score…Pareil pour un 3 à 3, cela dit.

J’ai eu la chance de commenter avec énormément de consultants, Christophe Dugarry ou Raynald Denoueix notamment. Pour moi, ce dernier a été le catalyseur et il m’a permis de me trouver cette identité-là, de m’assumer, de me dire « oui, j’ai envie d’être foot, alors soit foot ». Tactiquement, à part Eric Carrière et Habib Beye plus tard, je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi pointu que lui. Il est capable aussi de vulgariser le côté tactique. Du coup, sur mes premières années à Canal, j’ai fait surtout de la Liga avec Raynald, ce qui m’a, avec le recul, permis d’être le commentateur que je suis aujourd’hui, d’avoir eu la chance d’avoir été un commentateur premium sur Canal, d’avoir fait des très gros matchs sur Canal, notamment un 21h le dimanche soir, le rêve de ma vie.

 

 

Après, il y a eu un deuxième step professionnel, la rencontre avec Habib Beye. Peu de temps après ses débuts, on part ensemble sur une Coupe d’Afrique des Nations, en Guinée Equatoriale, en 2015, avec la victoire de la Cote d’Ivoire. On était le duo numéro 1 et, en sortant, bien que je sois très dur avec moi-même, on se dit que quelque chose s’est passé. Déjà entre nous, où il y a eu une espèce de coup de foudre professionnel, on s’est compris, on parlait le même langage, on s’entendait bien. On s’est dit que l’on avait passé un cap. Effectivement, au retour, les choses se sont accélérées pour tous les deux. Tout ça pour vous dire que ma vie professionnelle s’est faite par du travail, par de la chance bien sûr, par de l’analyse de ce que je voulais être et par les rencontres bien évidemment.

En parallèle de l’appli Free pour la Ligue 1, quels sont vos autres projets et actualités ?

Il y a trois ans, j’ai fait un choix de vie, en redescendant à Toulouse, à la naissance de mes jumeaux. Je suis revenu un an après dans le giron du groupe Canal, après y avoir appartenu statutairement pendant de nombreuses années. Pour commenter des matchs, ce que j’ai toujours aimé faire mais à mon rythme, en mêlant vie familiale et vie professionnelle, ce qui est un luxe et j’en suis totalement conscient. Je prends tant que ça dure. Du coup, aujourd’hui, je travaille pour le groupe Canal et, tous les week-ends, pour l’appli Free Ligue 1.

En parallèle, j’ai une société, à Toulouse, où je fais beaucoup d’interventions en entreprises, j’assiste et j’interviens sur des colloques, j’organise aussi avec un groupe de 6 à 7 personnes, un tournoi international de football féminin, chaque été, la « Amos Women’s French Cup ». Depuis deux ans, elle est diffusée en télé, cette année sur beIN SPORTS. Cet été, nous avons eu le PSG, Lyon, le Bayern Munich et la Roma. C’est le plateau le plus enviable du monde. C’est beaucoup de boulot mais c’est aussi une nécessité pour moi d’aller vers des projets qui me tiennent à cœur. La féminisation du sport professionnel en est un.  

Et je suis papa de 3 magnifiques enfants : une fille de 8 ans et des jumeaux de 4 ans bientôt. C'est MA priorité.

Merci, Sébastien, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Europe 1, Prime Video, Mobility TV : Lionel Rosso évoque ses nombreuses actualités !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Lionel,

Quel plaisir d’effectuer ce nouvel entretien avec vous !

Vous animez, du vendredi au dimanche soir, l’émission de radio « Europe 1 Sport ». A titre personnel, on imagine sans doute que ce doit être à chaque fois une joie et un plaisir de retrouver les auditeurs et l’antenne ?

Oui, d’autant plus que c’est la huitième saison à la présentation de cette émission. Au cumul, cela fait dix-huit ansJ. C’est d’autant plus réjouissant parce que l’on a récupéré le vendredi que l’on avait perdu il y a trois saisons. Là, vendredi samedi dimanche nous semble plus cohérent et plus légitime aussi par rapport à l’actualité foot notamment, puisque c’est vraiment 90% de notre matière première. Donc, oui, c’est une joie, c’est un bonheur, c’est aussi le plaisir de la fidélité. On sait, par rapport à nos chiffres d’audiences et aux retours que l’on peut avoir notamment sur les réseaux sociaux, que nous avons des auditeurs fidèles. Certains, nouveaux, arrivent aussi. On est très heureux de les accueillir.

C’est un rendez-vous familier, entre habitués. Ce n’est pas l’enthousiasme ou la joie d’une première rencontre, d’une découverte qui peut provoquer beaucoup d’adrénaline. En revanche, c’est un moment de familiarité, dans le bon sens du terme, avec les auditeurs, avec aussi les gens qui composent l’émission, qui participent, les commentateurs, les envoyés spéciaux, les experts, les consultants, les chroniqueurs dont on peut disposer.

Justement, la transition est toute trouvée, c’est vrai que la présence de consultants de renom fait partie des forces et de l’ADN de cette émission.

Oui, ce que l’on souhaite, c’est vraiment jouer sur la complémentarité, avoir des différences de tons. On peut tout dire, tant qu’on le justifie élégamment, dans la bonne ambiance, la bonne humeur, sans agressivité, avec du sens. Chacun, avec sa personnalité, son parcours, son expérience apporte sa pierre à l’édifice. C’est une petite famille qui s’agrandit de temps en temps, on a un vivier d’une quinzaine de personnes qui viennent régulièrement dans l’émission. Guy Roux est un incontournable, on tient absolument à continuer à travailler avec lui, c’est une légende, il a traversé tellement de générations, il connait tellement bien le football que, pour nous, c’est un peu notre guide en fait sur certains sujets.

Cette famille nous permet de garder un ton qui nous est propre et de donner du sens, de l’information dans une forme de décontraction, de bienveillance et d’enthousiasme.

Par définition, une émission sportive, en soirée, le week-end permet de débriefer et d’analyser beaucoup d’informations et d’évènements. La préparation en amont doit être particulièrement intense…

Pas tant que ça, à dire vrai. En fait, la préparation se fait tout le temps, au quotidien, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, en se nourrissant de lectures de quotidiens, en étant toujours en éveil, en échangeant avec les collègues. La fabrication devient assez simple le jour J, lorsque vous devez composer les différentes thématiques de l’émission. Il y a des choses qui s’imposent, notamment la place au direct du soir. Mais aussi dans les débats, où on a nos petites habitudes, où on a des angles que l’on aime bien travailler en particulier. On sait aussi ce que vont nous donner nos experts, ce dont ils sont capables. On se laisse porter par l’actualité, la préparation est totale, permanente, on est connectés du lundi au dimanche, du matin au soir. Il y a bien sûr un conducteur, avec le respect des publicités et des thèmes qui sont timés, sur 15 minutes environ en général. Mais c’est à géométrie variable, on est en direct, tout peut arriver, la radio permet justement de s’ouvrir à des évènements. On casse l’antenne, on est vraiment sur le direct, on interagit et on informe, en fonction de ce que l’on reçoit.

 

 

La radio est un média de voix, d’émotion et d’intonation notamment….

On est de plus en plus filmés mais je trouve que c’est bien de respecter cette magie, avec tout l’imaginaire que cela suscite. Guider par la voix, raconter des histoires réelles, être dans la narration, c’est intéressant. C’est un plaisir sans cesse renouvelé. C’est aussi une habitude, des choses sont installées. Il n’y a plus de protocole, c’est spontané, naturel, on se sent bien quand cette émission commence.

Face à la richesse de l’actualité sportive, des choix sont malgré tout sans doute nécessaires parfois dans le contenu de l’émission ?

Oui mais on en discute avec toute l’équipe du service. Comme je vous le disais, on se laisse aussi bercer par l’actualité. Il nous arrive de faire des sujets très personnels et de choisir des angles qui nous ressemblent. Mais la réflexion se fait de manière très collégiale et amicale, c’est agréable de pouvoir continuer à composer les émissions de cette façon.

Quels principaux retours pouvez-vous avoir des auditeurs concernant ses soirées du VSD ?

Pour le vendredi, c’est un peu tôt pour le dire. Ils regrettaient en tout cas que cette case ait disparu. Les retours sur le samedi et le dimanche sont particulièrement intéressants. Je note que l’on a des auditeurs qui nous ressemblent, ils sont polis et élégants. Ils sont fidèles et nombreux également. Ils ne sont jamais dans la controverse ou dans l’agressivité. L’idée est d’avoir une vraie relation avec nos auditeurs qui, visiblement, sont satisfaits de ce que nous proposons.

Vous l’avez dit, c’est principalement l’actualité football qui est traitée dans l’émission. Quel regard portez-vous d’ailleurs sur ce début de saison de Ligue 1, marqué notamment par le retour du public dans les stades ?

Le regard est provoqué par l’actualité, le retour du public dans les stades mais sur les pelouses aussi, avec de plus en plus d’envahissements de terrains. C’est un peu dommageable, c’est une vraie réflexion sur notre société aussi, pas seulement sur les clubs de foot, les stades ou les supporters. Ce regard est, pour l’instant, un peu critique, un peu inquiet aussi sur ces phénomènes-là. On est à l’écoute, on transmet par le son, par la parole et on essaie de répercuter le plus fidèlement possible.

D’un point de vue footballistique, j’observe que ce que l’on vit cette année en Ligue 1 est quand même formidable. Avec notamment les meilleurs joueurs de la planète, à part Cristiano Ronaldo, qui sont en France. C’est quand même assez inattendu, on en profite pleinement. On avait déjà un rendez-vous pour Neymar, on a créé un rendez-vous spécifique à Messi, avec toute l’actualité autour de lui car il est un sujet à lui tout seul. Donc on se réjouit de cette actualité, des matchs, de l’ambiance mais, surtout de la présence de ces stars et de toute l’animation que ça peut susciter. On a l’impression d’être un peu à Hollywood.

 

 

En parallèle, vous avez rejoint aussi les équipes du Pass Ligue 1, pour Prime Video. Participer à une aventure dès son commencement doit être très stimulant et très enrichissant…

Oui, oui, c’est très stimulant. En même temps, c’est bien aussi de se mettre un peu en danger, c’est en effet une aventure nouvelle, la manière de travailler est complètement différente, on est sur une plateforme et non sur une chaine avec une grille de programmes. On est sur une politique d’abonnement, de consommation à l’instant T et, surtout, une animation qui se fait intégralement au stade. Avec tous les impondérables et les fameux aléas du direct que cela peut comporter. Mais, oui, c’est une aventure intéressante, c’est plaisant d’être aussi avec les acteurs du moment de la Ligue 1. C’est quelque chose qui est très utile également pour moi pour la radio. Aller sur le terrain retrouver les acteurs du foot, être en prise direct est un plaisir avec Prime Video mais c’est nécessaire aussi pour un ressenti encore plus renforcé pour l’émission de radio du soir.

L’emploi du temps, en week-end, doit être très riche…

C’est un emploi du temps chargé, une journée qui commence très tôt et qui se termine très tard. Tant que l’on a la chance de pouvoir le faire, je ne rechigne pas. Je n’ai déjà pas l’impression de travailler, et ça fait déjà des années que je suis dans ce milieu 7 jours sur 7. C’est une habitude très plaisante qui s’est installée. C’est génial de pouvoir sortir d’un programme au stade, le dimanche, au contact des joueurs et de pouvoir, le soir, orienter en conséquence de la meilleure des manières les experts dont on parlait tout à l’heure.

En complément, vous vous êtes lancé il y a peu dans la production et l’animation de « Mobility TV ». Quelle est la genèse de ce projet ?

Elle est très simple. Pierre Mercier est un peu l’inventeur du podcast avant le podcast. Il y a 35 ans, il a créé des émissions de radio à destination des personnalités et entreprises du marché de l’automobile. Ca a plutôt bien réussi, il a développé le format en émissions de télé et m’a demandé de m’associer avec lui il y a quelques mois pour continuer notre collaboration. On ouvre les fenêtres, on va au-delà de l’automobile, vers la mobilité d’aujourd’hui, vers la technologie et les domaines d’avenir. Il a un carnet d’adresses qui permet de faire des programmes assez variés, on innove pour concerner un maximum de personnes. C’est intéressant de pouvoir produire à destination d’un public d’avertis mais aussi, par l’intermédiaire de notre association avec le groupe Reworld Media, à destination d’un public plus large.

Merci, Lionel, pour toutes vos réponses !

Publié dans Radio, Télévision

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Prime Video : Marina Lorenzo évoque sa nouvelle émission, Dimanche Soir Football !

Publié le par Julian STOCKY

© Serge Arnal / Prime Video Sport

 

Bonjour Marina,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On peut vous retrouver, depuis le début de saison, sur Prime Video. On imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être de faire partie de cette belle aventure, dès son commencement ?

Oui, exactement ! C’est vrai que j’avais eu la chance déjà de connaitre un début d’aventure la saison passée avec « Téléfoot »  et, là, c’est un autre projet qui s’est présenté, pour lequel je suis arrivée avec beaucoup d’envie. Parce que nouvel entrant, nouvelle promesse de traiter la Ligue 1 et, surtout, cette opportunité que j’ai eue de prendre en main le magazine du dimanche, un rendez-vous important quand on aime le football. Que l’on me fasse confiance et que je puisse lancer ce projet à ses débuts était une super opportunité pour moi.

C’est un projet très stimulant et remettre le pied dans le foot était ce que je voulais, de toute manière.

Vous êtes à l’antenne chaque dimanche soir à 19h, jusqu’à 20h 15, en direct, pour « Dimanche Soir Football ». Avec vos mots, comment décririez-vous ce magazine ?

C’est vraiment LE rendez-vous hebdomadaire à ne pas manquer. Notre mission principale est de tout montrer de ce qui s’est passé dans le week-end. On a des équipes connaisseuses de la Ligue 1 et efficaces pour faire en sorte que l’on ne rate rien, avec le peu de recul que l’on a. On essaie aussi de divertir autour de ce produit, on arrive en fin de week-end, à 19h le dimanche, on donne toutes les infos en passant un bon moment. On a une équipe en plateau avec des consultants qui, pour certains, débutent mais qui sont de grands noms, comme Thierry Henry. Ils n’avaient pas grand-chose à prouver mais ils ont vite montré qu’ils pouvaient apporter aussi autre chose que de la simple expertise, en apportant également de l’humeur. C’est un point positif. Je pense également à Ludovic Giuly, à Mathieu Bodmer avec lequel j’avais déjà travaillé, à Jérôme Alonzo que je découvre en plateau et qui est super, à Dominique Arribagé, à Benoit Cheyrou. On a beaucoup de profils différents qui sont, je trouve, assez complémentaires. Tous sont des passionnés de foot et, en même temps, ils maitrisent la télé, en connaissent les codes et sont là pour passer un bon moment. Le fait que l’on mette deux consultants côté à côté permet d’avoir des échanges entre eux mais aussi avec le terrain. On a également cette volonté, vous avez pu le constater, d’être très sur le terrain. On s’appuie beaucoup sur nos équipes sur place pour faire remonter des informations et, en même temps, pour être au plus près du terrain. Je pense que ça plait beaucoup. Je suis le relai à Paris, en studio mais ça fonctionne aussi très bien sur place, je pense que c’est une bonne formule.

On a la volonté d’avoir des chroniqueurs réguliers mais sans s’installer dans quelque chose de systématique. Avec Félix, nous sommes les deux piliers et on essaie de faire en sorte que ceux qui alternent au poste de consultants se sentent le mieux possible. Je trouve que l’on arrive déjà à créer des binômes et des relations très sympas entre eux. On est encore mine de rien au début, même si on a fait deux mois et demi mais je trouve que ça prend assez vite, c’est bon signe de sentir que les gens sont vraiment contents de venir sur le plateau, de se retrouver, d’être avant en loge pour regarder les matchs, d’y être après pour regarder la rencontre du soir. Ce sont de bons moments que l’on passe ensemble.

A cette heure si particulière de la semaine, à un carrefour d’avant soirée du dimanche, le ton et l’humeur sont forcément adaptés.

Oui, on essaie de lui accorder de la place. Même si c’est vrai que, sur une heure et quart, essayer de montrer toutes les images du week-end prend beaucoup de temps. On a aussi l’envie et l’ambition de développer des reportages. Récemment, on a eu encore un type différent de reportage, en dehors de la France pour découvrir des profils internationaux avec leur pays, en sélection. Pierre Nigay, le rédacteur en chef, a fait énormément de terrain avant, il est donc attaché à cela et moi aussi. En même temps, il faut trouver le juste équilibre entre notre mission d’informer, le reportage qui fait partie de notre métier et l’ambiance plateau. C’est dense, on n’a pas le temps de s’ennuyer mais je trouve que l’on arrive de plus en plus à trouver l’équilibre entre tout ça, en ayant des moments de plateau sympas, où ça rigole, en détente.

 

© Serge Arnal / Prime Video Sport

 

Au cours de ce programme, vous interviewez aussi un acteur majeur de la Ligue 1, en lien souvent avec l’affiche à suivre, au travers d’une rencontre effectuée dans la semaine.

Exactement ! C’est vrai qu’avec les matchs de coupe d’Europe, il se trouve qu’il y a des équipes récurrentes sur l’affiche du dimanche soir donc, évidemment, on ne va pas faire toujours les mêmes clubs en entretien. Mais notre but est, oui, d’aller voir des acteurs majeurs, de faire des découvertes également. Je trouve que c’est toujours important de garder ce lien avec les clubs en semaine aussi. On est présent sur les terrains le week-end et le fait de me déplacer dans des centres d’entrainement chaque semaine est important pour entretenir le lien. Mais aussi pour aller voir les acteurs dans leur univers quotidien, ailleurs que dans un stade où il y a toujours une tension particulière autour d’un match, où l’on ne peut pas se poser de la même manière. C’est un exercice que j’aime beaucoup faire. On est toujours très bien accueillis, je pense que les clubs, les joueurs, les acteurs ont envie de donner d’eux dans des moments plus calmes, en semaine. On prend le temps de se poser, de discuter de leurs ambitions, de leur personnalité. C’est toujours très sympa, c’est un plaisir à le faire et j’ai l’impression, au travers des retours que l’on a des clubs, que c’est quelque chose qu’ils affectionnent aussi. C’est une manière de montrer les joueurs un peu différemment qu’après un match.

Ce magazine fait la part belle à la journée de championnat du week-end. Sa préparation doit être, du coup, particulièrement intense ?

Oui, oui, c’est un sacré boulot. On a une bonne équipe pour travailler dessus, des gens qui sont rompus à l’exercice de dérusher les matchs quasiment en temps réel, de voir en live l’image qu’il faut pour pouvoir la ressortir derrière. Je travaille beaucoup en amont sur les dynamiques de chaque club, sur les joueurs qui pourraient être là, qui pourraient ne pas être là. C’est un travail au quotidien, après ça fait des années que je fonctionne comme cela, ça ne me perturbe pas, on s’informe en permanence, on reste en contact avec l’actu pour ne rien rater. Avec Felix, on travaille en toute confiance là-dessus, on est complémentaires, c’est très naturel entre nous.

On se retrouve le lundi matin pour débriefer du week-end et commencer à parler du suivant. Ensuite, il y a l’entretien qui arrive dans la semaine et que l’on prépare. Le vendredi, on se cale une réunion pour voir comment on met tout cela en ordre, pour continuer à fouiller les informations, on a souvent les groupes des matchs du week-end qui commencent à tomber. On suit la Ligue 1 le samedi et le dimanche aussi, on est tout le temps en perfusion. C’est une alerte permanente et un travail d’équipe qui roule très bien.

 

© Serge Arnal / Prime Video Sport

 

Après plusieurs semaines d’antenne maintenant, quels principaux retours avez-vous déjà pu avoir concernant ce nouveau magazine ?

Les retours sont essentiellement ceux des gens en club et ceux autour de moi qui aiment le foot. Qui me disent que c’est très complet, ce qui est d’ailleurs une première chose qui nous importe beaucoup. Aussi qu’ils ne ratent rien, que c’est une découverte de nouveaux visages de consultants hyper intéressants. Je pense notamment à Thierry Henry, ça faisait un moment que les médias français tentaient de l’approcher et c’est une grande fierté qu’il soit sur nos plateaux. Il apporte quelque chose à lui, c’est du Thierry Henry, personne ne peut faire à sa place ce qu’il fait, avec la légitimité qu’il a et sa facilité à exprimer les choses. Il y a donc des retours très positifs sur ses prestations mais pas seulement. Je me répète un peu, je trouve que nos consultants ont été bien castés, ce qui est capital pour le plateau.

On essaie de faire en sorte chaque semaine que ça soit de plus en plus chaleureux aussi. On arrivait au début sur un tout nouveau plateau, on a appris à se l’approprier et il faut faire en sorte que cette ambiance entre nous prenne aussi en plateau. On s’y attèle toutes les semaines. J’ai l’impression que le plaisir que l’on prend à faire cette émission se ressent de plus en plus à l’extérieur, c’est une grande satisfaction pour nous.

Sportivement parlant, quel regard portez-vous d’ailleurs sur ce début de saison de Ligue 1 ?

C’est vrai que l’on avait beaucoup d’attentes post Covid, avec notamment le retour du public. La situation a aussi fait que tous les clubs n’ont pas pu recruter comme ils l’auraient souhaité donc il y avait pas mal d’incertitudes sur le niveau global. Au final, je trouve que l’on se régale un peu partout, on a des entraineurs avec des philosophies de jeu assez portées vers l’avant d’une manière générale. Des équipes ont trouvé leur rythme de croisière, je pense à Marseille qui a fait un super début de saison. On attend toujours beaucoup de Paris, l’équipe reste celle vers qui tous les regards se tournent. Elle n’est pas imbattable, Rennes l’a prouvé. J’ai l’impression que, oui, on va partir sur une saison où Paris va encore dominer largement mais on a Lens qui est là, on a Angers qui produit du jeu, avec des joueurs et des entraineurs hyper rafraichissants, qui confirment. Lyon a mal commencé malgré son super recrutement mais va forcément revenir à un moment donné. Donc on a un top dix qui, j’ai l’impression, va être pas mal changeant, c’est super pour le suspense.

On se rend compte que le retour du public, même si malheureusement ça crée des débordements, stimule aussi les équipes à domicile, ce qui donne de beaux matchs. On a fait des multis avec de nombreux buts, c’est assez incroyable. Oui, franchement, on se régale au niveau de la physionomie des matchs, au niveau des surprises, avec des clubs qui ont l’air de vouloir tenir la dragée haute aux parisiens. A côté, on a aussi des clubs historiques en grande difficulté, on va s‘attacher également à les suivre, on voit que c’est compliqué à Bordeaux ou encore à Saint-Etienne. On se dit qu’il va encore y avoir des surprises. Ce début de saison est assez enthousiasmant, à plein de niveaux sportifs, je trouve que ça part vraiment sur de très bonnes bases. Cela se ressent dans l’analyse de nos consultants, la Ligue 1 n’est pas un produit qui est dévalué, on est vraiment sur quelque chose, oui, d’enthousiasmant tous les week-ends.

 

© Serge Arnal / Prime Video Sport

 

En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette toute nouvelle aventure ?

Que ça continue à monter, que le rapport de confiance que l’on est en train d’établir avec les clubs et les acteurs de la Ligue 1 se poursuive et que l’on puisse continuer à faire un maximum de choses avec eux. Voilà, que l’on puisse entretenir ce lien-là, qui est capital. Aussi que l’on puisse continuer à développer tout ça et à prendre du plaisir, sur le terrain et en studio.

Merci, Marina, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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