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Ariane et Béatrice Massenet nous en disent plus sur leur nouveau livre !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

Bonjour Ariane, bonjour Béatrice,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous deux !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présentes ici ?

 

Ariane : Ce qui est très agréable, c’est que ce salon est à taille humaine ! Ce n’est pas un salon immense où, finalement, tout le monde est un peu perdu, avec des gens qui sont là mais sans savoir vraiment pourquoi ils sont là. On sent que ce sont des gens qui, vraiment, ont envie de lire, d’acheter des livres, on les voit, ils ont toujours un ou deux ouvrages sous le bras. Voilà, il y a une proximité et un côté très très sympathique et très bien organisé. Effectivement, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, c’est quand même idéal !

 

Béatrice : C’est vrai que c’est plutôt très agréable de rencontrer des gens qui viennent véritablement pour la lecture et pour rencontrer leurs auteurs préférés. Donc c’est vrai que c’est toujours un moment d’échanges assez agréable !

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur le livre que vous présentez ici, au salon ?

 

Ariane : C’est un ouvrage que nous avons cosigné avec ma sœur Béatrice. On avait sorti un premier ouvrage, il y a une vingtaine d’années, sur le même thème et on s’est dit que, vingt ans après, c’était intéressant de voir comment la société avait évolué, ce qui s’était passé, si les rapports avaient changé entre 2005 et 2026…On s’est aperçues qu’effectivement, la parole s’était libérée : les femmes parlent beaucoup plus facilement …

 

Michel Cymès : …de sexe … et de ménopause !

 

Ariane : Alors, ça c’est Michel Cymès, qui est mon voisin de salon. Je n’ai pas choisi, on ne m’a pas demandé mon avis 🙂…Il est médecin, il parle toujours de ménopause et de choses comme ça…

 

Michel Cymès : Oui, ça m’intéresse beaucoup, la ménopause… 🙂

 

Ariane : Quels sont tes symptômes, Michel ? 

 

Michel Cymès : J’ai beaucoup de bouffées de chaleur et j’ai, surtout, une sécheresse vaginale…

 

Ariane : J’étais sûre qu’il allait dire ça 🙂. Non, n’achetez pas son livre, ça ne vaut rien ! 🙂 Tout ça pour vous dire que les relations mère - fille ont évolué dans la mesure où les femmes et leurs filles ont de plus en plus envie de se parler et de dire les choses. Si ces mères ont vécu des épisodes dramatiques, elles sont, aujourd’hui, aptes et elles ont envie de traiter ces sujets face à leurs filles, que ce soient des violences conjugales, le handicap, l’exil, l’homophobie, la grossophobie…Les paroles se sont libérées et les relations entre mère et fille sont peut-être plus fusionnelles, avec les filles qui encouragent leurs mères à s’exprimer et à dire tout ce qu’elles pensent. 

 

Béatrice : On se rend compte que, finalement, les problèmes que peut rencontrer une femme, une mère, sont les mêmes, que l’on soit connue ou pas. C’est-à-dire que ces femmes connues, ces personnalités, ont exactement les mêmes problèmes que les personnes non connues. Donc cela fait écho, si vous voulez, à la vie de chacune des lectrices. C’est intéressant !

 

Ariane : Il faut préciser que ce sont quinze couples de personnalités, avec leur mère ou leur fille, qui échangent sur le lien familial. Donc il y a Valérie Damidot et sa fille, Ingrid Betancourt et sa fille, Michèle Bernier et sa fille, Inès Reg et sa mère, Noémie Merlant, Sarah Poniatowski,...Quinze couples de mère et fille qui se sont confiées à nous.

 

Globalement, quels principaux retours pouvez-vous avoir de vos lecteurs ?

 

Béatrice : C’est justement ce dont on parlait tout à l’heure, c’est-à-dire que chaque lectrice peut trouver un écho à sa propre histoire, dans chacun de ces entretiens, parce qu’on se rend compte que tout le monde peut être confronté, un moment ou à un autre dans sa vie, à, effectivement, le handicap, la grossophobie,...Mais il y a aussi beaucoup d’humour et de tendresse…Je pense que ça fait écho à l’histoire de chacune ! Cela nous touche à chaque fois qu’une lectrice nous en parle. Souvent, d’ailleurs, quand on les retrouve après, elles nous disent “J’avais acheté votre premier livre, votre deuxième, votre troisième…” donc ça fait plaisir !

 

Ces quinze duos ont-ils facilement accepté de se prêter à l’exercice ?

 

Ariane : Facilement, ce n’est pas le terme parce qu’en fait, on ne se pose jamais avec sa mère ou avec sa fille, pour parler de sa propre relation. On leur demande quand même que l’entretien ait lieu chez l’une des deux, on leur demande d’accepter la présence d’un photographe qui est là pendant tout l’entretien et on passe entre deux heures et trois heures avec elles, donc c’est quelque chose qui se réfléchit…Il faut l’accord des deux, et qu’elles aient des choses à se dire…Donc il y a besoin de réflexion ! Et puis, souvent, quand on les rencontre, dès la première fois elles sentent qu’elles peuvent nous faire confiance, d’abord parce qu’on a déjà fait un premier livre et le fait, je pense, que nous soyons sœurs avant d’être journalistes donne un petit côté familial à l’entretien. Mais c’est un travail de longue haleine parce que ce n’est pas une décision facile à prendre d’accepter de figurer dans ce livre. Mais je pense qu’elles veulent toutes laisser une trace, en fait, de leur relation…

 

Pour terminer, avez-vous l’envie de refaire encore un nouveau livre ensemble ?

 

Béatrice : Vous savez, on n’avait pas prévu d’en faire un nouveau donc l’envie vient quand on en a envie…

 

Ariane : Pas tout de suite mais je pense que, dans quelques temps, on se dirigera vers un livre consacré aux sœurs…

 

Merci à toutes les deux pour vos réponses !

Publié dans Télévision

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Jean-Philippe Daguerre évoque sa riche actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

Bonjour Jean-Philippe,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présent ici ?

 

C’est sûr que c’est toujours magnifique d’enfin rencontrer les gens pour de vrai, ceux qui lisent nos textes donc c’est toujours hyper émouvant. Comme je le fais avec le théâtre - je viens vraiment du monde du théâtre, j’ai écrit beaucoup de pièces de théâtre, on essaie toujours d’avoir des rendez-vous, à la fin de nos spectacles, avec les spectateurs, là on a un rendez-vous avec nos lecteurs. C’est vrai que c’est très émouvant !

 

D’ailleurs, quels retours pouvez-vous avoir, notamment sur les ouvrages que vous présentez ici ?

 

Il y a ceux qui ont lu le livre et qui viennent m’en parler…C’est hyper intéressant parce qu’il vient de sortir, donc d’avoir les retours en direct des gens est très très important. On écoute énormément…Et puis, il y a ceux qui veulent découvrir et qu’il faut quand même convaincre d’avoir envie de le lire, parce que ça reste quand même un salon. On a envie qu’ils lisent le livre…Plus il y en a qui prennent le livre, plus on a des chances d’en écrire d’autres. Donc on est, à la fois, à l’écoute du dialogue et à discuter théâtre, littérature, à raconter l’histoire…Les gens, aussi, ont besoin de se raconter, ils aiment bien parler, c’est bien parce qu’on échange beaucoup. Ils sont inspirants, aussi. Donc, à la fois, je suis en train de vendre mon livre et, en même temps, j’écoute les histoires des gens, qui peuvent m’inspirer pour écrire le prochain…

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur votre dernier roman, “La femme qui n'aimait pas Rabbi Jacob" ?

 

Je l’ai écrit suite à une anecdote terrifiante, qui est une histoire vraie, d’une femme qui a détourné un avion le jour de la sortie de “Rabbi Jacob”, parce qu’elle ne voulait pas que le film sorte. A partir de cette histoire, j’ai évidemment enquêté un petit peu et, après, j’ai imaginé toute l’histoire de cette histoire : comment une femme peut en arriver là ? Cette histoire est un peu incroyable et, du coup, ça m’a inspiré de plonger au milieu de cette époque, avec Louis de Funès, Gérard Oury, une époque politiquement très particulière, avec le choc pétrolier. Voilà, j’ai enquêté, j’ai inventé plein de choses et j’ai rêvé sur cette femme un peu incroayble, qui a eu cet acte un peu fou de détourner un avion pour que le film ne sorte pas.

 

Cette casquette-là, d’auteur de romans, est sans doute très complémentaire de toutes vos autres cordes au théâtre ?

 

C’est sûr que, pour moi qui n’écris que des pièces de théâtre, c’est un vrai défi d’écrire un roman, parce que ce n’est pas du tout la même chose. On écrit mais ce n’est pas le même objectif…Je trouve tous les défis excitants ! On a une petite vie et, dans notre petite vie, je trouve hyper intéressant de se challenger sur plein de choses. Là, mon éditeur, Albin Michel, qui avait édité mes deux dernières pièces, m’avait lancé ce challenge, je l’ai relevé, je ne sais pas si c’est bien ou pas mais j’y ai pris énormément de plaisir et j’espère que les lecteurs en prendront autant que j’en ai eu à explorer l’aventure du roman.

 

Cela vous a-t-il donné l’envie de renouveler l’expérience ?

 

Je pense que oui, c’est sûr mais, pour l’instant, je n’ai pas de sujet. Ca m’a pris beaucoup de temps de faire ce roman et puis, j’ai aussi écrit la pièce à partir du roman et je la mets en scène. J’ai aussi d’autres spectacles à l’affiche en ce moment à Paris, donc je suis très très pris…Il faut que je me libère un espace et prenne quelques jours de vacances pour rêver à une autre histoire mais, évidemment que j’espère trouver un autre sujet pour en écrire un nouveau.

 

Peut-on, pour finir, rappeler vos pièces à l’affiche à Paris ?

 

Actuellement, j’ai, à l’affiche, “Du charbon dans les veines”, au théâtre du Palais royal, et “La femme qui n’aimait pas Rabbi Jacob”, issue de ce roman, au théâtre Montparnasse. J’ai également “Adieu Monsieur Haffmann” à Bordeaux et je mets aussi beaucoup de pièces classiques en scène, “Marius”, “Le Cid”,...et bientôt, “Les enfants du paradis”, à la rentrée, au théâtre du Ranelagh.

 

Merci, Jean-Philippe, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Bernard Werber nous parle, avec passion, de son dernier roman !

Publié le par Julian STOCKY

© Joël Saget Radio France

 

 

 

Bonjour Bernard,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présent ici ?

 

Ou, j’y viens aussi parce que ce sont des amis qui organisent ça, Carole notamment. Et puis, en tant que parisien, le minimum, c’est aussi de s’intéresser aux salons qui se passent à Paris. Il n’y a pas que le salon de Versailles ou au Grand Palais, il peut y avoir des salons, comme celui-là, de quartier, qui sont très sympas. C’est aussi l’occasion de rencontrer mes collègues amis…Par chance, il y a beaucoup de personnes, ici, qui sont des gens pour lesquels j’ai beaucoup d’estime !

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur le roman que vous présentez ici ?

 

C’est basé sur quelque chose de simple, c’est un arbre qui assassine quelqu’un. Ca a l’air un peu délirant comme cela mais j’ai expliqué que c’est possible…C’est une scientifique qui va mener l’enquête et qui va découvrir que les arbres ont une forme de conscience, qu’ils peuvent, par moments, décider d’agir, notamment de la manière dont l’arbre de mon roman va agir, à savoir en faisant tomber une branche sur la tête de la personne qu’il considère comme nocive et néfaste aux forêts.

 

D’ailleurs, comment était venue cette idée ?

 

La cause des forêts et des arbres est une cause qui m’est très chère et cela fait longtemps que je me renseigne sur la disparition des forêts primaires, ou en tout cas, des forêts anciennes en France. 

 

Quels retours avez-vous déjà pu avoir de vos lecteurs sur ce roman ?

 

Il est sorti en octobre donc c’est très diversifié mais c’est mon roman, disons, le plus écolo, du coup ça touche un public, peut-être, qui est tourné aussi, comme moi, vers les promenades en forêt et le contact avec les arbres.

 

Pour terminer, un autre livre est-il déjà en cours d’écriture ?

 

Je sors un livre tous les 1er octobre depuis 35 ans donc il y a le livre qui va sortir le 1er octobre 2026, que j’ai remis la semaine dernière. Pour le registre, vous verrez, c’est une surprise…

 

Merci, Bernard, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Nine d’Urso nous présente son livre, très original !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

Bonjour Nine,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présente ici ?

 

Bien sûr, parce que c’est un lieu qui est chargé d’histoire littéraire. D’être à côté du café de flore, d’être à côté des deux magots, ce n’est pas anodin, là où tellement d’auteurs et d’autrices ont pu passer des heures et des jours entiers. D’être ici, déjà, est un bonheur…tout comme de rencontrer des auteurs et des autrices que je ne connaissais pas forcément ou dont j’admire le travail et que je n’avais jamais rencontrés en vrai - je pense à Elise Lépine, c’est quelqu’un dont j’ai adoré le livre “Les courants d’arrachement”, j’ai attendu toute la matinée de la voir en vrai, j’étais trop contente…

 

Un mot, peut-être, sur le livre que vous présentez ?

 

“Solution de continuité”, qu’est-ce que c’est ? C’est un recueil de 240 petites histoires, toutes petites - parfois, c’est juste une phrase, où j’ai demandé, en fait, à 240 personnes “Qu’est-ce qui, dans votre vie, n’est pas complètement arrivé jusqu’au terme ? Qu’est-ce qui a un petit goût de non finito ? Qu’est-ce que vous n’avez pas complètement fini ?”. Avec chacune de leurs réponses, j’ai fait un petit dessin et là, armé d’un petit coupe papier, on ouvre la page et, derrière, on trouve l’histoire de la personne.

 

On peut donc imaginer 240 singularités ?

 

Bien sûr, bien sûr ! La personne la plus jeune a 8 ans, la plus âgée en a 102 donc on trouve tout un éventail de gens très différents.

 

Ce qui est génial, c’est qu’il y a des thèmes qui sont extrêmement différents les uns des autres. Certains sont presque humoristiques, d’autres tristes et donc ça va de “grossesse avortée” jusqu’à “Je ne me brosse pas les dents pendant deux minutes”.

 

Quels principaux retours pouvez-vous avoir de vos lecteurs ?

 

Très bons ! C’est que les gens s’y reconnaissent et que ce sont des histoires, à chaque fois, très personnelles et, en même temps, j’espère un peu universelles. 

 

Cette expérience vous a-t-elle donné l’envie de renouveler l’aventure ?

 

Maintenant, j’aurais toujours envie de travailler en posant des questions à plein de gens…

 

Merci, Nine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Catherine Ceylac nous parle de sa belle et variée actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

Bonjour Catherine,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présente ici ?

 

Quel que soit le salon, qu’il soit à Saint-Germain-des-Prés ou qu’il soit ailleurs, à Nice, à Nancy, ou dans des villages, j’aime effectivement rencontrer ceux qui ont été fidèles à “Thé ou café” pendant 23 années. C’est un grand plaisir, effectivement, de rencontrer les téléspectateurs et téléspectatrices qui vous ont permis de célébrer, en fait, une émission qui était très intimiste, d’où, d’ailleurs, mon livre qui s’appelle “Intime”.

 

Justement, peut-on dire un mot sur celui-ci ?

 

Avec joie ! En fait, ce livre est un peu autobiographique : pour la première fois, je raconte un peu mon parcours, de quelqu’un qui est arrivée de province, de Bretagne, dans la capitale et, par effraction, dans l’audiovisuel…qui, peu à peu, step à step, comme on dit en bon français, est arrivée à devenir rédactrice en chef à France 2 et à créer une émission qui s’appelle “Thé ou café”, avec des invités très marquants, qu’ils soient hexagonaux ou internationaux.

 

D’ailleurs, quels retours pouvez-vous avoir de vos lecteurs et lectrices sur cet ouvrage en particulier ?

 

Je suis heureuse, en fait, qu’ils perçoivent ce besoin que j’avais de raconter et de dévoiler un petit peu de ma personne, alors que, toutes ces années, ce sont eux qui m’ont apporté beaucoup et qui se sont dévoilés. Donc je pense que c’était une dette que je leur devais et j’ai essayé que ce livre soit aussi un cadeau pour moi, parce que je suis un peu rentrée en introspection pour l’écrire et, aussi, de me livrer un peu à tous ceux qui m’ont fait confiance durant toutes ces années.

 

D’autres livres sont-ils déjà en projet ?

 

Vous savez, je fais quelque chose qui m’occupe beaucoup, je fais des émissions au théâtre, ça s’appelle “Conversation intime”, et je reçois des personnalités du monde de la scène et pendant une heure et demie, devant un public, on parle du rapport à la scène, du rapport au texte, du rapport à la mémoire et du rapport donc au métier de comédienne ou de comédien. C’est quelque chose que j’aime beaucoup !

 

Merci, Catherine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Macha Méril nous présente sa belle actualité, en librairies et sur scène !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

Bonjour Macha,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présente ici ?

 

C’est surtout un pèlerinage à ma jeunesse. Car j’étais championne de bebop rue Saint-Benoît, dans des endroits où, à l’époque, il n’y avait pas que des magasins de fripes, où il y avait des clubs de jazz, et où on allait, tous les jeunes, avec Belmondo, Bedos, Cassel. Attention, le bebop n’est pas le rock’n roll, c’est une danse beaucoup plus calée, c’est “un deux, un deux trois, un deux, un deux trois”, ce n’est pas le “boum boum” du rock. Donc, pour moi, c’est un pèlerinage ! A chaque fois que je viens ici, je ne peux pas m’empêcher de penser à quel point le monde a changé…

 

Mais le monde n’a pas changé qu’en pire ! Je ne suis pas de ceux qui croient que le monde est foutu. Le monde du livre n’est pas en très bonne posture parce que la lecture, qui est pourtant essentielle, n’est maintenant pratiquée que par les gens d’un certain âge. Si vous regardez l’assemblée ici, il n’y a pas de jeunes…Donc j'œuvre pour cela ! Mais pas que cela…J’oeuvre aussi pour la parole : je pense que nous en sommes chargés, nous les écrivains, nous les acteurs - je fais un spectacle extraordinaire en ce moment, où je dis les mots de Georges Sand et où un musicien me répond avec du Chopin -, et je vois l’engouement et le besoin des mots. Les gens sont affamés de mots ! Nous sommes chargés d’être des radars, d’être en avance sur notre époque et de vous signaler dans quelle direction va le monde. Ceux qui comprennent cela nous lisent, avidement. Ceux qui ne comprennent pas le comprendront, un jour et nous liront, quand on sera dans la Pléiade. Mais c’est vraiment quelque chose que j’ai compris et qui donne du sens à ma vie…

 

On se demande pourquoi, tout d’un coup, on décide d’être actrice ou écrivaine, comment ça vient ? Et bien, c’est instinctif et, maintenant, je l’ai compris parce que je vois les effets sur les gens qui me lisent et qui me recherchent. C’est formidable, vous savez, ça a des effets multiples. Ça a des effets sur mes lecteurs mais ça a des effets sur moi : je tiens debout ! J’ai 86 ans et je suis vraiment animée par cette fonction que je me suis auto attribuée, mais qui est très forte et très importante. Non seulement, je n’en ai pas honte mais je ne la regrette pas une minute, parce que c’est la chose principale de trouver un sens à sa vie, de trouver pourquoi on est sur terre, à quoi on sert. Il y a beaucoup de choses : quand tu es médecin, infirmier ou chauffeur de taxi, c’est clair, on comprend…Nous, c’est plus flou, c’est plus compliqué ! Moi, je suis paisible parce que je sais que je fais du bien. Vous voyez, je suis très prétentieuse, mais heureusement. Parce que si, moi-même, je n’étais pas confiante dans ce que je fais, qui à ma place ?

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur les livres que vous présentez ?

 

Je présente deux livres seulement, parmi les 25 que j’ai écrits. Le dernier correspond à tout ce que je viens de vous dire. Vous savez, on s’améliore au cours de la vie…J’aime beaucoup les œuvres tardives de tous les auteurs parce que c’est la somme de tout ce que l’on a compris. Ce livre-là, qui s’appelle “Je marche vers elle” et qui a été publié il y a un mois chez Albin Michel, est un événement, parce que je l’ai écrit en novembre et qu’il est sorti en février. C’est unique dans le monde de l’édition…Pourquoi ? C’est un journal que j’ai tenu sur la disparition de ma soeur, qui avait dix ans de plus que moi, donc 96 ans, et qui était consciente jusqu’à la fin, qui savait qu’elle partait et, moi aussi, je savais qu’elle nous quittait, et nous avons fait ce voyage ensemble. Et bien, voyez vous, elle m’a grandie ! La mort n’est pas une épreuve, la mort est un évènement, c’est grandiose la mort ! Je vois que, dans les sociétés occidentales, on vit la mort comme si c’était quelque chose que l’on subit, une catastrophe qui nous tombe sur la tête…Non ! D’abord, on y va tous, je marche vers elle et, en plus de ça, il faut se rendre compte d’une chose : qui dit que ce n’est pas mieux là-bas et qui dit que ce n’est pas formidable ? Ma soeur m’a un peu indiqué cela…Elle savait que j’étais là pour l’accompagner, on ne parlait jamais de la mort, on ne parlait jamais de choses sérieuses, on parlait des cuisines que je lui apportais mais je suis devenue une meilleure personne et, surtout, je me suis améliorée, parce que j’ai traversé cette épreuve avec elle et parce que j’ai écrit le livre. Donc c’est la force des mots : je reviens sur ce que je vous disais, je pense que les mots sont vraiment notre protection principale, il faut savoir mettre des mots sur les choses. Je le fais en tant que comédienne, je le fais en tant qu’écrivaine et je le fais aussi de mieux en mieux. Je donne beaucoup d’importance à ce que je fais…Il ne faut pas être modeste, vous savez…A quoi ça sert ? Cette audace que j’ai se voit dans mon écriture et je crois qu’elle se voit sur mon visage aussi.

 

Un 26è livre est-il déjà en projet ?

 

Il est même déjà écrit et sera publié, je pense, en janvier de l’année prochaine. C’est un roman autobiographique, comme j’aime bien, en mélangeant les choses. Vous savez, les formes d’écriture ont beaucoup changé depuis quelques temps, avec toutes ces approches que nous avons avec nos lecteurs. Cette communication un peu rapide, qui n’existait pas avant, qui est nouvelle, a des incidences sur l’écriture. On n’écrit plus de la même façon ! Ce prochain livre s’appelle “Khira”, un prénom féminin russe, d’une camarade de classe à moi, j’ai écrit un peu son histoire et la mienne, et aussi mes expériences de cinéma, de quelle manière le cinéma m’a construite, en essayant de me détruire mais ça a été l’effet contraire ! 

 

Merci, Macha, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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Christine Ockrent nous en dit plus sur son dernier ouvrage !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

Bonjour Christine,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présente ici ?

 

Bien sûr ! C’est le propre de ces salons et puis, c’est toujours une occasion tout à fait sympathique, d’abord, de voir l’intérêt que peut susciter un livre. Parce qu’un livre, c’est toujours une entreprise qui est solitaire, on passe quand même beaucoup de temps tout seul sur son ordinateur. Singulièrement, dans mon dernier livre sur Trump, pour essayer de comprendre la psychologie de ce personnage, en passant, en fait, par son vocabulaire, parce que je crois que le 47è président des Etats-Unis est une sorte d’énergumène, dont on a du mal à comprendre le fonctionnement. Il ne faut surtout pas s’en tenir aux théories, parce qu’elles sont inopérantes dans ce cas, et c’est vraiment en passant par le langage, par ses obsessions, par sa manière de les exprimer avec très peu de mots mais une grande efficacité en termes de communication. Donc je passe en revue un certain nombre des thèmes qu’il continue de traiter à sa façon et, avec, évidemment, aujourd’hui, l’intelligence artificielle qui sert à illustrer, de façon délirante, un certain nombre de ses idées.

 

Justement, quels principaux retours avez-vous déjà pu avoir de vos lecteurs ?

 

D’abord, ils l’achètent, ce qui est toujours bon signe 🙂…Je crois que l’époque est tellement angoissante et ce personnage-là, Trump, joue un rôle tellement central et, surtout, tellement imprévisible…On n’a jamais vu ça, un président des Etats-Unis qui, trois fois par jour, dit des choses différentes et parfaitement contradictoires, donc je crois que ce livre rencontre une curiosité, une inquiétude et j’espère que, de ce point de vue, il est utile !

 

Un prochain livre est-il déjà en cours d’écriture ?

 

Bien sûr ! Mais je ne vous dirai pas quoi 🙂…

 

Merci, Christine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Justine Levy revient sur la publication de son dernier roman, il y a quelques mois déjà !

Publié le par Julian STOCKY

@ Marie Rouge

 

 

 

Bonjour Justine,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présente ici ?

 

J’ai toujours aimé ça, de rencontrer les lecteurs et les lectrices. C’est vraiment une chance incroyable, surtout quand on écrit des romans un peu autofictionnels, parce qu’il y a des ponts qui se créent avec les gens…En lisant le livre, on se retrouve !

 

D’ailleurs, quels principaux retours pouvez-vous avoir de vos lecteurs ?

 

Les gens me disent souvent que j’ai écrit leur histoire. Alors, les premières fois, c’est assez étonnant parce que l’on pense tous avoir une histoire singulière et, en réalité, les grandes étapes de la vie se ressemblent, les chagrins, les deuils, les histoires d’amour…Finalement, il y a, comme ça, des points de rencontre, entre les destins des gens, assez nombreux. Donc, parfois, les gens me disent que je l’ai écrite exactement comme eux auraient aimé l’écrire, ils me racontent à leur tour leur histoire et ça me nourrit. Ce sont vraiment des échanges ! Quand on écrit, on est seul et les rencontres, comme celles-ci, sont assez indispensables, dans le fond. Cela me manquerait…

 

Un mot, peut-être, sur votre dernier livre ?

 

“Une drôle de peine” est sorti il y a longtemps déjà, en septembre dernier, à la dernière rentrée littéraire. Le roman qui me tient le plus à cœur est “Rien de grave”, il m’a sauvé la vie en 2004 mais le dernier est celui dont je suis la plus satisfaite parce que je trouve que j’ai évolué dans mon style et que je vais un peu plus haut. Jusqu’au prochain, j’imagine…

 

C’est un roman qui parle du deuil impossible. Alors, ça n’a pas l’air rigolo rigolo, dit comme ça mais le livre n’est pas du tout plein de pathos. 

 

Sans doute que ce nouvel ouvrage, lui aussi, a été très enrichissant pour vous ?

 

Oui ! Je n’arrive pas à imaginer ma vie sans l’écriture, même si, finalement, je n’écris pas très souvent. Je n’écris pas assez à mon goût, je mets du temps entre chaque livre pour me renouveler…Il y a tellement de livres qui sortent tous les ans, on est tellement submergés que je n’ai pas forcément envie d’ajouter ma pierre à un processus de livres vites publiés mais vite oubliés…Donc j’essaie de prendre mon temps ! Mais c’est toute ma vie, maintenant…

 

Ils ne sont pas tous si différents, les lecteurs se retrouvent de livre en livre, à part “Son fils”, qui est plus fictionné. 

 

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre déjà très beau parcours littéraire ?

 

Merci beaucoup ! De m’y remettre rapidement parce que je ne suis jamais plus heureuse que quand j’écris. De continuer ce dialogue avec les lecteurs, que j’ai commencé il y a trente ans maintenant. J’avais commencé à écrire en 1995, il y a des gens qui me suivent depuis tout ce temps-là donc j’espère que ces liens vont continuer à se nouer et à se tisser. 

 

Merci, Justine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Thomas Fersen évoque sa belle actualité, en librairies mais pas uniquement !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

Bonjour Thomas,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présent ici ?

 

Oui ! C’est très agréable…D’abord, c’est mon métier de rencontrer le public, je suis auteur-interprète, le spectacle vivant est mon métier, la rencontre des gens est mon métier. Donc je suis très content d’être ici, c’est chaleureux, c’est sympathique !

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur le livre que vous présentez ?

 

Ce roman est le deuxième que j’ai écrit. Le premier avait été publié aux éditions de l’iconoclaste, celui-ci est chez Seuil. Comme le premier, c’est un roman en vers, c’est une grande chanson, qui raconte le voyage de mon personnage de chansons au Mexique dans les années 80. Il avait été envoyé là-bas par son père, qui souhaitait s’en débarrasser parce qu’il ne foutait rien. Il va aller au-devant d’expériences : la mort, le mysticisme, l’amour, la gastronomie…Cette expérience va le transformer et lui mettre le pied à l’étrier dans la vie, lui apprendre la vie en quelque sorte. A la fin, quand il revient en France, il se rend compte que ce voyage constitue un rite de passage vers l’âge adulte mais qu’il n’est pas complètement abouti parce que ses parents le voient toujours comme un paresseux incapable. Donc il va s’inventer un double, pour mettre une fin à cette infamie et il va commencer sa vie sous cette apparence-là…Cela se mélange un peu avec ma propre histoire, bien entendu !

 

Quels principaux retours avez-vous déjà pu avoir de vos lecteurs ?

 

Je pense que les gens apprécient de retrouver mon univers d’auteur de chansons, le ton, le personnage, et qu’ils entendent ma voix en lisant le livre. Effectivement, j’ai toujours travaillé dans l’oralité, y compris dans ces romans-là, qui sont destinés, après, à être créés sur scène, à en faire une adaptation pour le théâtre et la musique, ce qui est le cas encore ici, puisque je vais jouer à Avignon, à la Scala, cet été, à partir du 4 juillet, jusqu’au 12, puis à la Scala Paris, avant de partir en tournée pendant deux ans. 

 

Sans doute que cette casquette-là d’auteur de livre est très nourrissante pour vous, en plus de toutes vos autres cordes artistiques ?

 

Oui ! En fait, je n’ai pas l’impression que ce ne soit qu’une casquette. C’est toujours la même personne, c’est toujours le même personnage qui déambule dans mes répertoires de chansons ou dans mes livres. Pour moi, c’est un tout ! Ces différentes activités relèvent vraiment de la même flamme…

 

Avez-vous déjà des envies et des projets pour poursuivre cette belle aventure littéraire ?

 

Je ne sais pas, parce que j’ai toujours eu du mal à me projeter à long-terme. Je marche pas à pas, et, là, je suis encore dans le roman puisque l’on vient de terminer la création. A partir du moment où il commence à être publique, là on commence à penser à quelque chose d’autre. Voilà, je suis dans cette phase de flottement en ce moment mais ça ne va pas durer longtemps parce que j’ai besoin d’être dans la création, pour mon équilibre personnel…La motivation première de mon travail est pour moi-même et puis, après, évidemment, je pense aux autres et à le partager avec les autres, éventuellement…

 

Merci, Thomas, pour toutes vos réponses !

Publié dans Musique

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Eléonora Galasso évoque son premier livre, récemment publié !

Publié le par Julian STOCKY

© Pascal Ito

 

 

 

Bonjour Eléonora,

 

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

 

Nous nous retrouvons dans le cadre du salon du livre de Saint-Germain-des-Prés, en plein cœur du quartier littéraire de Paris. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être, pour vous, d’être présente ici ?

 

Oui, c’est un grand plaisir, surtout parce que c’est extrêmement vivace. Souvent, les salons sont en province, dans d’autres régions…Les salons parisiens sont assez rares et puis, ça reste confidentiel…C’est exactement ce que l’on attend d’un salon littéraire, c’est-à-dire que tout le monde puisse, de manière fluide, déambuler et parler tous, chacun, les uns avec les autres. C’est très ouvert et c’est beau…Je suis d’origine italienne et je suis très sensible à l’ouverture les uns avec les autres. Ce salon a véritablement cela dans son ADN.

 

Un mot sur le livre que vous présentez ici, “La vie selon Zoé” ?

 

C’est mon premier roman, c’est un livre qui parle d’une grande amitié entre deux femmes, une femme italienne qui vient d’arriver à Paris, à laquelle on demande son actu, qui est désarconnée, qui ne sait pas trop comment s’y prendre avec ce maniérisme parisien, et une femme française, Zoé, qui la prend, qui l’envoute, qui l’enlève de ce monde un peu sordide, pour l’emmener dans un monde complètement suranné, où cette amitié sera dérobée de toute tragédie, parce qu’il y aura beaucoup beaucoup d’ironie, un regard dérisoire vis-à-vis du monde. A un moment donné, un invité non requis s’invite dans cette amitié, c’est la maladie tragique d’une de ces deux femmes. Comment fait-on pour rester à côté de l’autre, aux premières loges de sa souffrance, même quand c’est difficile et qu’il y a une forme d’emprise inconsciente qui se fait ? Qui n’est pas de la toxicité, c’est juste la vie…Quand une personne a besoin de l’autre, quand une personne est jalouse de la vie de l’autre, qu’est-ce que l’on fait ? comment cela se développe ? comment fait-on pour ne pas se perdre ? et, quand on est perdu, finalement est-on véritablement perdu ou peut-on encore se retrouver ?

 

Cela parle de tout ça…C’est l’histoire d’une amitié rocambolesque entre l’Italie et la France !

 

Quels principaux retours de vos lecteurs avez-vous déjà pu avoir ?

 

C’est un livre assez révolutionnaire dans le regard sur l’amitié. On parle souvent de l’amour mais on explore peut-être plus rarement l’amitié et le conditionnement de l’amitié, qui est aussi fondamental, et même plus que celui de l’amour. La promesse de l’amour est celle de la souffrance, la promesse de l’amitié est celle de la jouissance donc qu’est-ce qui se passe si le contrat n’est pas maintenu ? comment on fait pour rester inconditionnellement à côté de quelqu'un et grandir avec ?

 

C’est votre premier livre. D’où vous est venue l’envie ?

 

C’était absolument une nécessité totale parce que le personnage dont je vous parle est un personnage qui a véritablement vécu, donc je ne pouvais pas écrire sur elle quelque chose qui soit de l’ordre d’un roman. Puis, Amélie Nothomb a été ma marraine littéraire et cela a été absolument extraordinaire. J’ai aussi eu le prix de la révélation donc, voilà, je vois ça comme un bon augure pour continuer cette carrière littéraire qui, en France, est vraiment une rêverie.

 

Cette première expérience vous a-t-elle donné envie de renouveler l’aventure ?

 

Bien sûr ! L’aventure demeure vivante…

 

Merci, Eléonora, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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