France 2 / Je sais pas : Loïc Bouadla évoque ce programme inédit, ainsi que ses autres actualités et projets !
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Bonjour Loïc,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !
Les téléspectateurs de France 2 pourront prochainement vous retrouver dans “Je sais pas”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?
Bien sûr ! Encore pour France Télévisions, pour qui j’ai souvent tourné…Donc c’est plaisant de refaire encore un projet pour cette chaine ! D’autant plus que j’ai retrouvé mon amie Lola Dewaere, on avait tourné dans la série “La dernière vague” donc c’était une bonne surprise de la revoir sur ce programme. J’aime bien aussi Fred Grivois comme réalisateur, j’avais vu “L’intervention”, un film sur la première intervention du GIGN. Donc c’était cool de pouvoir se faire diriger par lui !
Au-delà du casting que vous évoquiez, ce projet a été l’occasion de tourner dans une chouette région, que vous connaissez bien…
On avait même nos loges dans un château…C’était cool ! C’était lors des tournages en forêt, il fallait quand même prendre une voiture pour aller jusque sur le décor mais c’étaient des loges de luxe. Cela m’a permis de découvrir des endroits de la région qui sont un peu cachés. Après, on a fini quand même à Versailles, dans les décors de gendarmerie qui avaient été refaits…
Le programme évoque un sujet fort, rarement proposé en prime-time…
Bien sûr ! Je pense que France Télévisions ose faire des programmes qui sortent du lot. “Je sais pas” est quand même un truc qui peut être lourd mais qui est bien amené et, en plus, bien tourné. “La dernière vague” était une série fantastique, avec un nuage qui prend des surfeurs, qui reviennent avec des pouvoirs qui les ont changés. Pareil, je trouve que c’est plaisant d’avoir aussi ces propositions-là de la part d’une grosse chaine. C’est sympa, encore plus en prime time sur une chaîne gratuite, c’est cool !
Un mot sur votre personnage, le gendarme Moussa ?
Il est là pour aider à l’enquête. Après, ça reste un rôle secondaire quand même mais on le voit bien tout le long des quatre épisodes, où c’est un peu, je dirais, non pas le bras droit, mais quasiment, du personnage de Michael. En tout cas, il est là sur des scènes importantes donc c’était plaisant aussi !
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Avez-vous eu des sources particulières d’inspiration au moment de vous glisser dans sa peau ?
Juste moi, parce que je suis gendarme de réserve à côté. Comme cela m’arrive de faire beaucoup de rôles de gendarme, j’ai juste à reprendre ce que je connais, ce qui aide sur le plateau, aussi niveau termes techniques, niveau grades, niveau même manipulation de l’arme. J’aide l’équipe sur ces sujets, quand il n’y a pas de consultant sur place, pour la véracité de l’histoire et pour que ça sonne vrai.
Donc c’est un rôle de composition mais sans en être vraiment un …Même les costumières me posent des questions sur comment s’habiller.
La palette de jeu a dû, globalement, être très plaisante…
Oui, les sujets sont lourds donc il faut le jouer comme dans la vraie vie : à la fois, ne pas montrer la gravité des choses et, en même temps, comprendre les personnes à qui il est arrivé des histoires. Il faut être humain par rapport à cela !
J’ai hâte de voir le résultat et d’avoir les retours du public. Je pense que c’est une série qui va plaire. Déjà, Lola et David sont bien connus des téléspectateurs de France Télévisions, ils font partie des têtes d’affiche, le public les aime et veut les voir. Donc ça va marcher ! D’autant plus qu’ils sont super potes…Donc, quand ils jouent un couple, ça marche parce qu’ils se connaissent bien.
En complément, vous retrouvez régulièrement les équipes de “Groland”. C’est un peu la famille pour vous…
Exactement ! On se retrouve sur le tournage mais aussi en dehors…Ce sont plus que des collègues, ce sont des amis. C’est plaisant ! C’est pour une grosse chaîne mais on travaille comme si on faisait un petit court-métrage entre potes donc l’ambiance est détendue. L’avantage est que l’on se connaît tous donc il n’y a pas de pression. Surtout, Mathieu Felder, le réalisateur, sait comment me diriger. Quand il est en retard, souvent il fait d’abord tourner les comédiens qu’il connaît moins puis il me fait tourner à la fin, parce qu’il sait que je rentre vite les séquences. Je sais ce qu’il veut, il sait ce que je sais faire, c’est plaisant !
Les gens sont contents de nous voir. On n’a pas de catering donc on va dans les restos du coin et les gens aiment recevoir les grolandais, c’est toujours sympa !
Cette série vous permet sans doute un développement artistique très différent d’un unitaire ou d’une mini-série ?
Oui, c’est cela qui est intéressant ! J’ai commencé avec eux en tournant dans “Plus belle l’eau de vie”, c’était mon premier rôle, j’y faisais un publicitaire, aux côtés de Benoît Delépine et Mathieu. Cela a été un coup de foudre au niveau du travail, on s’est bien trouvés. J’ai ensuite pu tourner dans une grosse série, “Télétravailleuses, télétravailleurs”, avec mon ex, Flore Zanni, avec qui on a de très bons rapports. On a fait 25 épisodes, on a vraiment tourné toute une saison avec notre série, où on faisait des grosvillois qui déménageaient à la campagne, où l’on télétravaillait. Je devais faire croire à ma patronne que je télétravaillais toujours à Grosville, alors que j’étais à la campagne. A un moment, j’ai tourné dans une ferme, derrière une table, comme si c’était mon bureau…mais entouré de vaches. C’était très marrant à faire ! J’ai aussi fait “Robin des vignobles”, c’était encore une autre palette.
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Ce qui est intéressant avec “Groland”, c’est que l’on peut tout jouer ! C’est sûr qu’au niveau du jeu, je ne vais pas avoir la même interprétation que pour TF1 ou France Télévisions. C’est de la comédie mais en jouant “gras”. Les codes de jeu ne sont pas les mêmes…
Vous avez aussi tourné, récemment, dans un court-métrage…
“Ma mère est morte en rêvant”, de Behzad Azadi. On a tourné à Poitiers…Lorsqu’il vivait dans un camp d’immigrés, il était tombé sur une personne qui ne parlait que de sa mère, qui ne voyait toute sa vie que sous son prisme. Et elle ne savait pas comment elle allait vivre sans elle…Donc l’histoire commence au moment où la mère meurt et, tout d’un coup, le personnage principal doit apprendre à faire son deuil mais n’y arrive pas forcément. C’est super intéressant !
Ce sera diffusé sur ARTE et, en attendant, le projet est de le présenter dans de gros festivals. Avec les comédiens, Behzad voulait que ça donne l’impression de gens qui se connaissaient depuis des années. Quand j’ai passé le casting, tout était improvisé…On a même, dans l’équipe, deux talents Adami. L’équipe technique était superbe aussi : notre ingénieur son a participé à un film qui a eu la Palme d’Or en 2024, notre chef opérateur présente des choses aux Oscars donc c’était vraiment une team à festivals et à prix. On verra bien où le projet nous mène mais, en tout cas, c’était une belle expérience. J’ai hâte de tous les revoir, déjà à l’avant-première.
En termes de projet, vous écrivez actuellement un long-métrage. C’est encore une autre corde à votre arc artistique…
Je pars du principe qu’il ne faut pas se cantonner à ne soit faire que du théâtre, soit ne faire que de la télé. Il faut avoir le maximum de cordes à son arc, déjà pour que ce soit motivant. Là, oui, j’écris un long-métrage sur le tour de France. On est actuellement en recherche de producteurs…Un comédien assez connu nous suit déjà sur le projet, il a accepté un rôle, ça peut aider. En tout cas, le scénario est écrit, le dossier de production est fait, maintenant il faut trouver des producteurs intéressés ! C’est toujours l’inconnue mais j’y crois… Je pense que c’est vraiment un projet qui peut plaire au plus grand nombre, pas uniquement à ceux qui aiment le vélo…Le tour de France parle à tout le monde !
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En plus, c’est un sujet que vous connaissez bien…
Le fait d’écrire sur quelque chose que je connais est, effectivement, beaucoup plus facile ! En plus, c’est pour rendre hommage aux gens que je côtoie et au tour de France lui-même, qui m’a appris beaucoup…
Merci, Loïc, pour toutes vos réponses !
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