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Justine Lacroix évoque sa belle et variée actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Justine,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Depuis début novembre, nous pouvons vous retrouver dans les salles de cinéma, dans le film “Les braises”, aux côtés de Virginie Efira. On imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, j’ai kiffé ! Déjà, parce que le sujet du film m’a impactée. J’ai été gilet jaune avec ma famille donc c’était très cool d’aborder un sujet qui nous a autant touchés.

Je ne connaissais pas Arieh avant, mais il a été, je pense, l’un des meilleurs papas de tournage que j’ai eus. Il est d’une gentillesse, il prend le temps, il ne fait que donner, et en plus il est vraiment très fort ! C’était vraiment un plaisir de tourner avec lui. Pareil avec mon frère : c’était trop cool, on a directement eu une connexion de zinzin donc un gros big up à Loup.

Quelques mois auparavant, j’avais vu “20 ans d’écart” et la série “LOL : Qui rit, sort !” donc, quand j’ai su que j’avais le casting, j’étais très contente, je me suis dit “Chouette, Virginie est une maman que je connais”. Quand j’en ai parlé un peu autour de moi, les gens trouvaient ça incroyable que je tourne avec elle… C’était trop cool !

Même si je n’ai eu que 10 jours, ils ont été très intenses et vraiment drôles. Être entre deux belges, c’est vraiment quelque chose haha !

Comment décrire votre personnage dans ce film ?

Je trouve que, sur certains points, je me rapproche d’Anaïs, dans le sens où on sent qu’elle a du caractère. Il y a une scène dans la voiture où on le voit vraiment ; elle était d’ailleurs super facile à faire pour moi. D’autant plus que je l’avais eue en casting…

Sinon, je pense que c’est une ado qui a du caractère et je trouve que ça représente pas mal les ados actuellement, dans le sens « Je vis ma vie un peu dans ma bulle, dans ma passion ». Sa passion à elle, c’est le sport. Elle vit dans cette bulle-là, et du coup, elle a un peu de mal à s’intéresser à ce qui se passe dans le monde.

À ce moment-là, l’actualité, c’était celle des gilets jaunes et comme elle ne s’y intéressait pas forcément, pour elle, sa mère était un peu relou à insister là-dessus alors qu’il y avait d’autres choses. Contrairement à son grand frère, plus mature et plus âgé, qui va davantage s’intéresser à ce que fait sa mère…

Je sais que, adolescente, j’étais à fond dans ça : j’étais à fond dans le foot, moins dans ce qui se passait à côté. Donc c’était cool de jouer un personnage avec autant de caractère, qui allait aussi à l’encontre de certaines de mes idées.

La palette de jeu à défendre a certainement été très plaisante…

Exactement ! Après, c’est vrai que, sur tous les personnages que j’ai eus pour l’instant, je pense que celui où la palette de jeu a été vraiment incroyable à jouer était le personnage d’Elsa dans “Septième ciel”. Je suis beaucoup prise pour du drama et là, c’était certes un peu drama, mais il y avait aussi de l’humour. Du coup, ça faisait plaisir. C’était un peu la fille qui se maquille, avec des ongles, avec un langage qui n’était pas forcément le mien… Donc c’était cool à jouer !

En vrai de vrai, pour l’instant, je ne suis pas déçue des personnages que j’ai joués. Ils avaient tous, je trouve, une bonne personnalité et une histoire : il y avait toujours quelque chose de profond à jouer.

Parmi les autres projets, vous revenez de quelques jours de tournage sur un téléfilm pour France Télévisions…

Dans l’histoire, ma tante était partie de la ferme et elle revient parce que mon papa s’est fait mal et qu’il est à l’hôpital. Elle va essayer de gérer toute la ferme pour nous aider. Je joue sa nièce et je vais tout faire pour l’aider afin que nous nous en sortions et pour que les gens qui veulent nous faire vendre notre terrain n’y arrivent pas.

Jeanne, mon personnage, a, elle aussi, son caractère. Elle a une intelligence assez poussée, elle veut bien faire les choses, elle essaie d’aider sa famille et, elle-même, pense déjà à son avenir et à vouloir récupérer cette ferme pour y travailler. De base, mon personnage devait être plus jeune, il a finalement été un peu vieilli…

Dans tous les cas, on voit qu’elle a envie de s’investir et qu’elle a déjà son avenir un peu tracé, un avenir qui ne lui déplaît pas. Elle veut vraiment rester dans ce domaine. C’est bien, car parfois, on n’a pas forcément envie de récupérer l’héritage de ses parents. Le faire, c’est avoir un mental et une volonté de dingue, parce qu’on sait très bien qu’aujourd’hui encore, c’est très dur pour les paysans. Donc je trouve ça très fort ! Le personnage dégage une capacité et une force qui montrent que c’est possible !

Aviez-vous eu certaines sources particulières d’inspiration au moment de vous glisser dans sa peau ?

Pour le coup, c’est mon deuxième téléfilm qui parle de paysans, donc je crois que je vais finir par y être associée ! Mes parents ne sont pas fermiers, mais mes grands-parents, qui habitent juste à côté, avaient un champ de patates, donc on y allait parfois les dimanches matin. J’avais donc quand même mis la main à la pâte…

Je vivais dans un village de 300 habitants, je voyais énormément de vaches, mais ça ne m’était jamais arrivé d’en toucher avant ce tournage. C’est un peu dingue : j’ai passé 18 ans de ma vie à la pampa, entourée d’animaux que, finalement, je n’avais jamais touchés et, là, j’ai pu traire une vache. C’était une dinguerie, j’ai adoré !

Après, là aussi, je me suis un peu servie de ma vie. Comme j’ai grandi à la campagne, il y a un langage et une façon de voir la nature un peu différents par rapport aux personnes qui vivent en ville. Je pense que ça m’a pas mal aidée.

Avez-vous hâte de découvrir le rendu final et les retours du public ?

En vrai de vrai, oui, j’ai toujours un peu hâte des retours, mais j’ai toujours du mal avec le rendu final… Je n’arrive pas à me voir ni à m’entendre, c’est toujours un peu compliqué, mais j’y travaille !

En parallèle, la saison 4 de “Face à Face” sera diffusée début 2026 sur France 3, dans laquelle vous avez interprété un guest…

Dans cet épisode, mon personnage, qui a eu un accident à cheval, va tout faire pour le garder. On finira par comprendre ce qui s’est passé, et le fait qu’elle ait autant d’amour pour ce cheval est un peu fou… Je trouve cela très très beau mais, pour tout vous avouer, si cela m’était arrivé à moi dans la vie de tous les jours, je me demande s’il n’y aurait pas une peur qui se serait déclenchée vis-à-vis de cet animal. Cette capacité à aimer est très forte, en tout cas !

Pour finir, quelles seraient vos envies artistiques pour la suite de votre parcours ?

On m’a récemment parlé de Michèle Mouton, la première femme à avoir gagné un rallye. Comme j’adore conduire et que personne n’a encore vraiment fait de film ou de série là-dessus, on m’a dit que j’aurais totalement l’étoffe ! Son histoire est folle, c’est une femme incroyable, donc j’aimerais beaucoup…

Sinon, des films d’action : je n’en ai pas encore faits, j’ai mon permis moto et je n’ai peur de rien donc j’aimerais trop ! L’humour me tenterait bien également, en vrai. Et plus tard, pourquoi pas des films fantastiques… Beaucoup de choses me feraient kiffer, je pense ! Dans énormément de programmes que je regarde, je m’imagine à la place de la comédienne et je me dis que ce serait ouf de faire ça !

Merci, Justine, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Tipik / Fort Boyard Belgique : Astrid, candidate anonyme du dernier épisode, débriefe de sa participation !

Publié le par Julian STOCKY

© Laurent VU / RTBF

 

 

Bonjour Astrid,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous avons pu vous retrouver en tant que candidate dans le célèbre programme “Fort Boyard”. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique ?

Ah oui, vraiment ! C’est un rêve, depuis toute petite, d’aller à “Fort Boyard”...J’ai toujours suivi les aventures à la télévision, de ce que je m’en souviens en tout cas, que ce soit avec mes parents ou, maintenant, avec mon mari. Du coup, c’est vraiment un rêve pour moi d’aller là-bas ! Je m’étais toujours dit “Si, un jour, je vais là-bas, j’aimerais faire çi, j’aimerais faire ça” et donc, quand ils ont décidé de laisser les anonymes aller sur le fort, je n’ai pas hésité à m’inscrire pour essayer d’atteindre ce rêve du coup, qui existait déjà depuis bien longtemps.

Quelles images ou quelles séquences aviez-vous d’ailleurs gardées de ces émissions que vous regardiez, plus jeune ?

C’est une bonne question…Ce sont l’aventure et l’esprit d’équipe que j’aime beaucoup, en fait, dans ce genre d’émission. Il y a quand même du suspens, on ne sait jamais s’ils vont vraiment réussir à avoir toutes les clés ni comment ils vont affronter les épreuves. Et puis, ça reste mythique, de toute façon, depuis les années qu’on le suit. Les personnages sont mythiques aussi : le Père Fouras, les Passe, même Olivier Minne, au fond, parce que j’ai presque l’âge qu’il avait quand il a commencé. Evidemment, ce ne sera plus lui maintenant mais je veux dire que je ne me souviens que de lui à la présentation, étant donné que je ne suis pas très très vieille 🙂. Pour moi, tout cela fait un peu un monde mystérieux et ça reste un fort au milieu de l’eau, ça reste quelque chose de quand même impressionnant à voir. Je l’avais déjà vu de la plage, en allant en vacances dans la région et je me rappelle que j’étais toute folle de le voir, c’était déjà un rêve éveillé. Donc aller dessus, c’est encore mieux ! 

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ? 

Pas vraiment, non ! Je n’ai pas spécialement de phobies justement, je suis une de ces rares personnes, je pense, qui n’en a pas. Mais je n’avais pas envie de faire la dégustation…Malheureusement pour moi, je l’ai faite à “Mission Fort Boyard”, ils ont écouté ce que j’ai dit donc ils m’ont mis un truc à manger. Après, ce n’est pas une phobie non plus, c’est juste que ça me dégoute. 

A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec plus d’impatience ?

J’avoue que toutes les épreuves d’adrénaline, ça m’aurait plu de les faire. Je suis un peu, on ne va pas dire casse-cou, mais aventurière dans l’âme donc j’aime bien me lancer des défis et faire des choses un peu folles. J’ai déjà fait un saut à l’élastique, j’ai déjà fait un saut en parachute. Pour moi, tout cela est un peu fun donc j’aime bien…J’avoue que j’aurais bien aimé.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

A ce moment-là, c’était d’abord l’excitation et puis, après, j’étais hyper heureuse, j’étais bien avec mon équipe, qui était super chouette aussi et on était à fond dans l’aventure, en se disant que l’on devait faire le maximum pour “Viva For Life”, qui est quand même une super chouette cause. Donc, là, c’était surtout l’esprit d’aventure, le fait de vouloir gagner à tout prix, de s’encourager et d’être à fond dans ça, tout en étant quand même fixée sur tout ce que l’on voyait, pour essayer de retenir au maximum ce que l’on vivait sur le moment.

On l’a vu, l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse, vous aidant toutes et tous à vous dépasser pour la bonne cause…

Ah oui, c’est sûr et certain ! Après, je suis quelqu’un qui est très fort dans l’esprit d’équipe, je pratique un sport collectif donc j’aime beaucoup cela. Bon, j’avais moins de phobies que les autres mais ça fait toujours du bien d’avoir quelqu’un derrière qui est là “Allez, allez, tu vas y arriver, tu en es capable!” et d’être ensemble, pour affronter cela, si on peut dire. Mais aussi, ça fait des souvenirs d’être tous ensemble et d’être une équipe…C’est cela aussi qui est beau dans “Fort Boyard”. Le fait de faire ça pour une cause qui nous tient à coeur, pour les enfants en précarité, est hyper important…On se dit qu’on ne s’est pas battus pour rien, ce n’est pas que pour nous, pour notre plaisir personnel - même si c’est très important, mais c’est aussi pour tous ces enfants, à qui on apporte un petit peu. On essaie de faire de notre mieux !

Quels principaux souvenirs gardez-vous du tournage ?

Je dirais la gentillesse tout au long de ça et, oui, l’entraide, toujours. La gentillesse, de mon équipe pour l’aventure et même de l’équipe, là-bas, de professionnels, que ce soit Olivier Minne, que ce soient les Passe, que ce soient tous les gens que l’on ne voit pas, qui sont là pour nous briefer et nous aider tout le temps. Oui, toute cette bienveillance…et le travail de fou qui est fait dans les épreuves aussi, parce que, franchement, elles sont magnifiques. Quand on voit les cellules qui, parfois, sont toutes petites, qu’on voit les choses qu’ils arrivent à nous faire faire et comment ça apparaît à l’écran après, je suis impressionnée par leur travail ! C’est impressionnant, c’est un émerveillement et un dépassement aussi donc, vraiment, un souvenir mémorable de la journée en général.

Quelle épreuve vous a le plus marquée ? 

Je pense que celle que j’ai faite avec Stéphane Piedboeuf, qui était d’éviter des lasers dans une pièce, “Haute tension”, m’a mis beaucoup de pression parce que, si je la ratais, j’allais en prison. Du coup, j’ai eu très très peur de voir mon rêve un peu écourté, en me disant que, si j’allais en prison, je ratais une bonne partie de l’émission, ce que je n’avais pas du tout envie. J’avais évidemment envie de continuer à suivre mes coéquipiers, à les encourager et à en faire le plus possible donc aller en prison me faisait très très peur ! Je pense que le pauvre Stéphane a eu très peur aussi que j’aille en prison…On a dû faire cette épreuve à deux, c’était lui qui me guidait dans les lasers que je ne voyais pas et on a réussi, avec énormément de pression et énormément de soulagement à la sortie. Franchement, j’en garde un très fort souvenir ! 

Sur les autres épreuves, je me dis que je suis quand même capable d’en faire pas mal, même s’il y en a une que j’ai malheureusement perdue, celle des “Planches de pirate”…Je n’ai pas réussi à avoir la clé mais je me suis dépassée. Je pense qu’il m’a manqué un peu de force, un peu de chance aussi parce que cette vilaine clé n'arrêtait pas de remonter au-dessus du rail. Il fallait la faire avancer sur un rail, en tapant avec un sabre, qui est quand même assez lourd, je tiens à le préciser. Je n’arrêtais pas de faire monter la clé par au-dessus du rail, au lieu de la faire avancer…Donc, je pense qu’il m’a manqué peut-être un peu de chance et peut-être un peu de temps…Le fait d’être tombée assez vite a fait que j’étais fort mouillée donc c’était difficile de s’accrocher. Je pense, en tout cas, avoir donné mon maximum à ce moment-là…On est toujours un peu déçu sur le moment mais ce n’est pas cela le plus important !

En regardant les images, je me suis dit “Oui, franchement, j’ai quand même donné le meilleur de moi-même et je vois que je suis capable de réussir des choses”. Parfois, ça fait du bien aussi de revoir que l’on est capable et que l’on peut faire des choses que l’on ne s’imaginait peut-être pas faire un jour dans sa vie.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ? 

Je pense, en premier, comme je l’ai déjà dit, que l’esprit d’équipe est hyper important. Oui, on est là, on fait des épreuves souvent seul mais l’équipe, derrière, est hyper importante. S’encourager les uns les autres, pour moi, est primordial…Donc l’esprit d’équipe et, aussi, il faut avoir quand même un esprit d’aventurier un petit peu, pour oser affronter ses peurs si on en a et les défis.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Ah, oui ! Très clairement, s’ils me le proposent, je signe des deux mains. Clairement, ce serait un rêve d’y retourner et d’affronter d’autres épreuves, autant de fois qu’ils le veulent. Mais je ne pense pas qu’ils me reproposeront d’avoir cette opportunité…C’était déjà une chance de le faire une fois !

Comment avez-vous vécu, d’ailleurs, la diffusion ?

J’étais très stressée, pour tout vous dire…J’ai un peu stressé toute la journée, en me demandant comment ça allait paraître. Parce que, vu que c’était quand même il y a quelques mois, je ne me rappelais pas de tout…Ca passe très vite, c’est un tournage d’une demi-journée et, sur le coup, on est dans l'effusion donc, là, je me demandais vraiment comment ça allait paraître, j’avais peur de paraître ridicule aussi, c‘est bête…Après, quand j’ai vu les images, j’étais toute contente et toute fière de voir que j’étais à la télévision, ça parait un peu bizarre mais ça me faisait vraiment plaisir de voir l’esprit d’équipe et de me remémorer tous ces souvenirs. Ca m’a fait chaud au coeur de voir cela !

Merci, Astrid, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Tipik / Fort Boyard Belgique : Nathalie, candidate anonyme, nous raconte son aventure !

Publié le par Julian STOCKY

© Laurent VU / RTBF

 

 

Bonjour Nathalie,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous avons pu vous retrouver en tant que candidate dans le célèbre programme “Fort Boyard”. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique ?

De la fierté, oui, évidemment mais, surtout, je considère que j’ai eu une chance incroyable d’y accéder. On connaît cette émission par la télévision mais je vous assure que jamais je n’aurais pensé que j’aurai cette chance d’y aller. On pense toujours que c’est pour les autres et, quand j’ai vu qu’on avait la possibilité d’y participer, je me suis dit “Oh, pourquoi pas !” mais sans vraiment y croire. Je vous assure, quand j’ai vu comme tout évoluait bien et, surtout, quand on m’a dit, à “Mission Fort Boyard”, que j’étais sélectionnée, m’être dit “Mais ce n’est pas possible, c’est un truc de fou!”. Donc j’estime que j’ai été surtout chanceuse, même si on est bien d’accord, j’ai dû réussir des défis. Je trouve que c’est vraiment incroyable, j’ai toujours du mal à m’en remettre, je trouve que c’est dingue ! J’ai eu beaucoup de chance, je trouve, et bien sûr, je suis fière, forcément parce qu’en plus, tout s’est très bien passé. Donc j’en suis d’autant plus heureuse !

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ? 

Je connaissais forcément bien l’émission, je la regardais depuis quelques années, je ne vais pas dire que je suivais toutes les diffusions, toutefois je connaissais le principe…mais pas dans les détails donc je me suis dit qu’il était temps de m’y intéresser pour voir à quoi je pouvais m’attendre et, surtout, pour voir les épreuves que je pourrais faire. Elles sont très nombreuses, ce n’est pas possible de toutes les connaître mais je me suis dit qu’il fallait que je m’y intéresse plus précisément. J’ai regardé quelques émissions et je me suis dit “Aie, aie, aie, ce n’est pas gagné!”. A la base, oui, je n’ai peur de rien mais il n’y avait pas que cela…

J’étais assez en confiance pour les épreuves physiques mais il faut savoir que je n’aime pas trop les jeux de société ni les épreuves plus intellectuelles. Je n’en ai pas l’habitude, je ne suis pas jeux de société, il faut que ça bouge donc je les craignais un peu. En plus, vous n’êtes au courant de rien, vous ne savez pas du tout à quoi vous attendre, c’est quand même le gros suspens et cela me faisait peur. Evidemment, vous avez envie de les réussir parce que c’était pour la bonne cause. En plus dans une émission belge…Donc vous avez envie de bien représenter votre ville et votre pays. Je me suis demandée si j’allais être à la hauteur, c’était quand même un peu le stress, je dois dire et, forcément, je craignais l’énigme du Père Fouras. Avec la pression, je pensais que l’on pouvait perdre ses moyens…J’avais envie de le rencontrer parce que c’est le personnage mythique de l’émission, c’est le maître de “Fort Boyard” mais, d’un autre côté, je craignais cette épreuve. Ce n’est pas moi qui ait eu cette chance…ou cette malchance, je ne sais pas. En tout cas, Jérémie s’est très très bien débrouillé donc je suis contente que ce soit lui qui l’ait eue. 

Pour le reste, il y a des choses quand même assez dingues. J’ai regardé toutes les émissions belges et je me suis dit qu’il y avait des épreuves quand même assez costaudes. Avec du recul, je suis contente d'avoir eu celles que j’ai eues, la preuve, je les ai réussies.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

“Waouh, on y est !”. Je vous assure, dès que vous montez sur le fort, franchement vous avez du mal à réaliser que vous êtes là. Déjà, vous êtes en train de rêver ! Et puis, on avait une équipe du tonnerre…Je vous assure que je ne connaissais personne, mis à part par la télévision et, directement, dès qu’on s’est vus, ça a collé ! C’était incroyable, j’avais l’impression que je les connaissais depuis un certain temps au final, tellement on était sur la même longueur d’onde, à y aller. Tout de suite, on était dans une énergie très très très positive et je vous assure, tout va tellement tellement vite et, pour moi, on s’est tellement éclatés que, finalement, tout s’est déroulé très très vite…Je n’ai pas eu le temps de me rendre compte vraiment, mis à part du fait que l’on était à “Fort Boyard” et qu’on avait une énergie très positive…Pour le reste, j’ai tout oublié ! Donc je retiens que c’était fantastique…Pour moi, vraiment, je le dis, c’est un des plus beaux jours de ma vie, tellement tout était incroyable …Notamment mon équipe…Quelle énergie, c’était fantastique ! C’était tout ce que j’aime…

Défendre une noble cause, celle de Viva For Life, a certainement été aidant à tous vous surpasser…

Oui, tout à fait ! Je fais déjà partie d’un groupe qui s’appelle “Les cyclos du coeur”, une association qui récolte des fonds pour lutter contre le cancer et la leucémie. Donc, chaque année ou presque, je participe à leur évènement, où on doit gravir un mont, comme le mont Ventoux. Au départ, on était une centaine et ça a pris de l’ampleur, on est passés à 200 et je crois qu’on a maintenant plus de 300 participants. A la base, je suis une triathlète donc j’ai quand même un peu d’entrainement mais je vous assure que vous voyez des personnes de tous niveaux qui se battent pour la bonne cause. Pour certaines, c’est très très difficile parce qu’elles n’ont pas l’entraînement que j’ai et je dois vous dire que, quand vous voyez le sourire des gens lorsqu’ils arrivent au sommet, - il y en a même qui pleurent, vous vous dites que vous faites cela pour la bonne cause…Donc j’en avais déjà l’habitude mais c’est une sensation incroyable ! 

Je fais des compétitions de triathlon, c’est encore une autre sensation mais je crois que l’on est encore plus fier de soi quand on le fait pour la bonne cause. Finalement, quand vous êtes en groupe, vous partagez ce bonheur et c’est encore mieux, quelque part. Pour moi, c’est une belle chose que de se battre pour la bonne cause, c’est parfait ! Ça rentrait vraiment dans le cadre de ce que j’aime donc la motivation était bel et bien là. On a bien réussi, on a quand même récolté une belle somme donc j’en étais ravie !

Quels principaux souvenirs gardez-vous du tournage ?

Il y a plein de choses, en fait ! Déjà, le lieu…l’organisation…le présentateur…parce que j’étais aussi impatiente de rencontrer Olivier Minne, moi qui suis une grande fan. C’est une personne rayonnante, qui a beaucoup de charisme, qui est très très sympathique et qui soutient les gens. J’aime quand Olivier rit de tout ce qu’il voit sur les épreuves. Finalement, je suis un peu de ce genre-là, j’adore rigoler, la positive attitude, les sourires…Tout cela était bel et bien présent : je le répète, j’avais une équipe du tonnerre ! C’est tout ce que j’aime : le défi, un lieu incroyable, une équipe du tonnerre, le dépassement de soi…Tout était parfait, en fait ! Il n’y a que des bonnes choses, en fait, dans cette émission. Le seul truc, c’est l’appréhension de se dire “Ouh là là, sur quoi je vais tomber ? Est-ce que je vais être à la hauteur ?”. A part cela, ce n’est que du positif !

Que retenez-vous des épreuves que vous avez pu disputer ?

Lors des épreuves, j’étais dans ma bulle, mon objectif était de réussir le défi, alors vous ne savez pas si vous en avez le potentiel. Ce que j’en garde, ce sont les encouragements des personnes qui faisaient partie de mon équipe. Évidemment, quand vous réussissez, c’est une victoire, pour avancer dans l’émission, ce n’est que du bonheur et de l’engouement ! Tout marchait pour nous, c’était fantastique ! On est finalement partis dans la positive attitude et dans quelque chose d’extraordinaire…Tout était parfait ! Je ne garde que des choses positives, je vous assure que j’en avais plein les yeux…

Quelle épreuve vous a le plus marquée ? 

Je pense que c’est quand j’ai fait mon épreuve au-dessus de la mer…Ce qui m’a marquée, c’est quand j’ai vu tout le monde qui était présent pour la sécurité. Il y avait des drônes, des plongeurs, des zodiaques, il y avait un monde incroyable…Je me suis demandé “Mais pourquoi autant de monde? Est-ce si compliqué ? Y a-t-il vraiment de gros risques ?”, j’étais surprise par toutes les personnes qui étaient présentes pour cette épreuve, j’étais presque une star…Mais j’ai compris que ce n’était pas pour rire quand je me suis aperçue que l’épreuve se passait au-dessus de la mer, qui était un peu agitée. Heureusement, j’étais en confiance…Il y a tellement de personnes bienveillantes dans cette émission que ça m’a surprise, en fait. 

Quand j’ai vu mon adversaire, j’ai pensé “Encore elle…Cela ne va pas être facile !”. Une fois qu’on m’a donné le go, j’ai fait mon épreuve et, une fois de plus, ça a très bien fonctionné, ça a même été très rapide…Là, je me suis dit “Mon Dieu, c’est déjà fini ? Tout ça pour ça ?”. Voilà, c’était incroyable ! 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ? 

Je pense, quand on s’engage, et c’est comme cela que j’ai fait, qu’il faut d’abord se demander si on a le bon profil pour le faire. Je me suis dit qu’après tout, je n’avais peur de rien donc, justement, il faut être prêt à tout pour réussir les défis. Je crois qu’il faut quand même un certain mental parce qu’on voit souvent des gens confrontés à des phobies. Moi, par exemple, je suis un peu claustrophobe et je me suis dit “Pourvu que je ne fasse pas une épreuve où je suis vraiment enfermée!”. Mais ça n’aurait pas été grave, je me serais dit “Vas-y!”. Il y a des techniques pour vaincre ses peurs, j’en ai quelques-unes. Dans “Mission Fort Boyard”, j’étais enfermée lors de ma première épreuve et je me suis mise à chanter pour me détendre…Donc, je pense que, oui, il faut un certain mental et se dire “J’y vais, je n’ai pas peur du ridicule” parce que, forcément, on se retrouve décoiffé ou, dans mon cas, plein de boue. Comme c’est pour la bonne cause, il ne faut pas se poser de questions et y aller !

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oui, oui, bien sûr ! C’était tellement extraordinaire…Bon, maintenant ce ne sera plus avec Olivier Minne, à mon grand regret mais oui, bien sûr…Surtout si c'était avec la même équipe ! J’ai vraiment kiffé…Tous les éléments que j’ai connus ont fait en sorte que ce soit incroyable. Donc je serais prête à le refaire !

Comment avez-vous vécu, d’ailleurs, la diffusion ?

C’était très excitant parce qu’il faut savoir que l’émission a quand même été tournée au mois de mai donc l’attente a été très très très longue ! Forcément, vous avez fait l’émission mais vous ne savez pas du tout dire ce que ça va donner en images. Pour moi, c’était une première, c’était la première fois que je participais à une émission filmée et que j’allais voir les images. 

J’ai fait cela en famille, on s’est rassemblés, on était tous devant l’écran et ce n’était que du bonheur. Mon petit fils de 2 ans était là et son regard m’a émerveillée. Il a très bien capté que c’était moi à la télévision…alors, il regardait l’écran sur mes genoux et, ensuite, il se retournait en regardant mon visage avec des étoiles plein les yeux ! Comme pour dire “C’est bizarre parce que je te vois à l’émission mais je suis là, sur tes genoux”. 

Cela n’a été que du bonheur, évidemment avec l’engouement de toute ma famille et, en plus, avec les messages d’amis. C’était quelque chose d’exceptionnel et on a surtout beaucoup ri…C’était magique, cela a été vraiment un très très bon moment. Il y avait de la joie, de la bonne humeur, des fou-rires, …face à mes réactions comiques ou aussi face au fait que je perde mon pantalon lors d’une épreuve. Mon fils m’a dit “Mais maman…” et je lui ai répondu que “je n’y pouvais rien”. C’était une épreuve dans la boue, j’ai fait tout ce que je pouvais pour le garder mais voilà…

D’ailleurs, ce qui est encore formidable, c’est que j’ai des amis qui visionnent seulement maintenant l’émission parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion de regarder le jour-même donc j’ai encore des réactions formidables à l’heure actuelle. L’engouement continue en fait, c’est cela qui est beau et ça fait plaisir. Je demande, d’ailleurs, à chaque fois, aux gens s’ils ont passé un bon moment et s’ils ont ri. 

Merci, Nathalie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Gulli / Les Mandrakes d'Or : Charlotte Bermond nous en dit plus sur cette nouvelle édition, qui sera diffusée en prime-time le 1er janvier !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Charlotte,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Les téléspectateurs de Gulli pourront vous retrouver le jeudi 1er janvier prochain, en prime-time, pour une nouvelle édition des “Mandrakes d’Or - Les plus grands magiciens du monde”. Après l’arrêt de C8 il y a quelques mois, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous de proposer au public ce show sur cette autre chaîne ?

C’est sûr ! On ne savait pas où on allait être programmés ! Pour nous, c’était une évidence que le programme continue mais la question était de savoir où. On a eu le plaisir d’être accueillis par le groupe M6, pour être diffusés sur Gulli et on en est très très heureux ! 

Je pense que tout le monde sera d’accord avec moi, on a été chaleureusement accueillis. Je trouve que le groupe M6 met l’humain au premier plan, il parle de projets et d’artistique…Cela fait vraiment du bien d’avoir ces échanges-là.

Comme chaque année, la programmation est très variée et très riche, pour le plus grand plaisir de tous…

Oui ! Nous avons le plaisir d’avoir sept Mandrakes d’or cette année ! Parmi eux, Trigg Watson, Ramo & Alegria, Nikolaï Striebel, Gaël Brinet…

On a la chance également d’avoir cette année le champion du monde en titre de magie, toutes catégories confondues, Francesco Della Bona ! Il fait un numéro de manipulation qui est juste exceptionnel, où il manie les cartes et les objets à la perfection, en jouant avec la notion du temps, au sens propre comme au sens figuré. C’est presque indescriptible tellement c’est incroyable ! Il faut vraiment le voir pour y croire …

On a aussi notre champion à nous, Mathieu Stepson, gagnant de “La France a un incroyable talent” 2024, mentaliste. C’est quelqu’un qui, par son regard et sa narration, arrive à vous emmener dans son univers. On voyage du passé au présent puis vers le futur, jusqu’à arriver à une conclusion complètement inattendue, qui vous fait bondir de votre chaise. On est très contents de l’avoir !

Il y a aussi Celia Munoz, la grande gagnante de “Got Talent Espana” ventriloque et chanteuse lyrique, qui associe ses deux talents pour nous offrir des prestations de très haut niveau. C’est une performance technique vraiment incroyable !

Sans oublier les habitués du programme…

Bien sûr ! Nous avons le plaisir de recevoir les sociétaires des “Mandrakes d’Or”, qui font partie de la famille. L’incontournable Vincent C nous fera mourir de rire, ça va être encore assez mémorable. Notre copain Fabien Olicard sera accompagné, cette année, de Mao, une toute nouvelle dans la famille. Cela fait plaisir d’avoir des femmes ! Ils vont nous proposer un duo de mentalisme très sympa également. Nous avons aussi Michel Fages, le roi du pickpocket.

La programmation permet une diversité de thèmes et d’arts, afin que chaque téléspectateur puisse s’y retrouver…

C’est ça ! Cette émission permet de faire (re)découvrir la magie et de mettre cet art en avant. On a le plaisir d’avoir de la grande illusion, du mentalisme, de la manipulation, de la ventriloquie, de la magie humoristique…C’est tout un panel qui permet à l’art magie d’être représenté dans son ensemble. C’est la force de ce programme, qui englobe tout cela pour parler au plus grand nombre, que ce soient les enfants ou les grands enfants que nous sommes restés. 

A chaque fois, malgré les années qui se succèdent, certainement que l’étonnement doit être total pour vous ?

On reçoit quand même les plus grands magiciens du monde, il ne faut pas l’oublier ! Donc c’est la crème de la crème…Forcément, on ne peut être qu'émerveillé. Je suis admirative des artistes que l’on reçoit chaque année. Pour cette édition encore, nous avons des artistes vraiment de très très haut niveau ! Je découvre les numéros de face lors des répétitions mais, au moment des représentations, je les regarde de profil, depuis les coulisses et je peux vous dire que le bluff reste entier !

J’essaie toujours de garder cette part de secret parce que, à partir du moment où on connaît le truc, la magie n’est plus. Pour avoir cet émerveillement et cet engouement, pour parler des artistes avec le cœur, j’ai besoin de continuer à rêver donc je me laisse porter par l’univers des magiciens.

Diriez-vous que, année après année, le niveau des numéros proposés ne cesse d’augmenter ?

C’est le propre de l’art en général ! Que ce soient la magie, la danse, le théâtre ou la musique, tous évoluent avec leur temps et avec le monde dans lequel on vit. On va aller chercher toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus magique ! Donc, oui, la magie est en perpétuelle évolution avec son temps et avec les technologies qui nous sont données. Je pense que c’est une source inépuisable parce que l’humain est fait pour créer… Après, ce n’est pas forcément chercher mieux, c’est chercher ailleurs et autrement pour toucher les gens différemment. On est sur quelque chose du domaine de la perception, du domaine de l’émotion et du domaine de l’étonnement. La créativité sera toujours là et les artistes arriveront toujours à emmener les gens dans leurs univers. 

D’ailleurs, cette année encore, allez-vous, avec Maxime, passer de l’autre côté, en proposant des tours ?

Oui ! On est trop contents parce qu’on ouvre cette émission avec un numéro qui est dans le thème, je trouve, général. Je n’ai pas forcément envie de trop en dévoiler mais je suis très fière de cette grande illusion, qui est très représentative de ce que nous avons envie de donner au programme.

L’endroit est resté le même, la fidélité du programme au casino de Paris ne se dément pas…

Le casino de Paris est un lieu que l’on affectionne tout particulièrement, où on s’y sent bien. C’est un peu notre maison, on est toujours bien reçus, c’est vraiment un bonheur et un plaisir.

 

 

Maxime et vous ne serez pas seuls, des parrains et marraines monteront sur scène pour remettre les fameuses statuettes…

Bien sûr ! Ces parrains sont des artistes et des célébrités qui ont un lien, de près ou de loin, avec la magie. Soit ce sont des passionnés, soit ils sont magiciens, soit ils offrent du rêve par leur métier. Cette année, Doryan Ben, la voix française chantée du phénomène mondial “Kpop Demon Hunters” est venu, accompagné d’Alexiane Broque, la voix féminine. C’est un ami donc j’étais trop contente qu’il ait accepté. Il nous chantera un petit passage de sa chanson, ce qui est chouette.

Nous avons aussi Donald Reignoux, qui est aussi une voix off assez connue, notamment de Titeuf. Nour, chanteuse gagnante de “The Voice”, sera là, tout comme André Bouchet, alias “Passe Partout”, un fan inconditionnel de magie. Jean-Pierre Castaldi viendra en binôme avec Olivier Lejeune, eux qui se retrouvent au théâtre à la rentrée. Citons aussi Camille Berthollet, la virtuose violoniste et violoncelliste, une des premières gagnantes de “Prodiges”. Elle nous proposera d’ailleurs un numéro avec Célia Munoz. C’est une création pensée par le directeur artistique, Gilles Arthur, ce sera également un très joli moment ! Enfin, n’oublions pas Sandrine Quétier, ancienne présentatrice télé, maintenant comédienne et chanteuse. Elle nous a fait part de son bonheur d’être présente, elle a adoré la soirée, c’est chouette !

Nous l’avons dit, le programme sera diffusé le 1er janvier prochain, une date idéale pour le regarder en famille…

C’est l’occasion de commencer l’année en beauté ! Débuter 2026 avec les plus grands magiciens du monde est féérique, ça donne du baume au cœur, ce n’est que du positif et je pense qu’on en a besoin en ce moment. 

Le programme est familial, on a envie de toucher un large public, les enfants, les parents et les grands-parents. Donc quoi de mieux qu’un lendemain de réveillon pour réunir tout le monde devant la télévision et pour partager ce beau moment tous ensemble…

Cette édition est la neuvième pour vous. Nous donnons-nous rendez-vous pour les 10 ans ?

J’aimerais bien fêter ma dixième année en 2026, ce serait un vrai plaisir ! Le programme existera forcément, quoi qu’il arrive, il est éternel…

En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour cette diffusion à venir ?

On aimerait que ça plaise au plus grand nombre ! On y a mis du cœur à l’ouvrage, on a donné tout l’amour que l’on a pour ce programme, on est très contents, très heureux et très fiers de ce spectacle et des artistes que l’on a reçus. On espère que les gens l'accueilleront avec joie et bonheur et qu’ils éprouveront autant de plaisir à le regarder que nous en avons eu à le faire.

Merci, Charlotte, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Gulli / Les Mandrakes d'Or : Maxime Guény évoque cette belle émission, diffusée le 1er janvier prochain !

Publié le par Julian STOCKY

© Guillaume Mirand

 

 

Bonjour Maxime,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de Gulli pourront vous retrouver en prime, le 1er janvier prochain, pour une nouvelle édition des “Mandrakes d’Or”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

J’ai beaucoup de chance ! Cela fait 8 ans que je co-présente ce programme aux côtés de Charlotte Bermond, ma co-animatrice. Je suis un passionné de magie donc, depuis très longtemps, je regardais cette émission qui existe depuis 36 ans. Quand on me l’a proposée, il y a 8 ans, c’était une sorte de petit rêve qui devenait réalité…Surtout, de côtoyer les magiciens du monde entier est complètement dingue ! Donc j’ai beaucoup de chance et, surtout, c’est une aventure humaine formidable puisqu’on a un producteur, Gilles Arthur, qui est un architecte de la programmation, qui est un magicien et qui sait mettre les mots ainsi que les numéros aux bons endroits, pour que le show puisse avoir lieu.

Vous l’avez dit, comme chaque année maintenant, vous retrouvez, à l’animation, votre binôme Charlotte Bermond…

On est très complémentaires : Charlotte, c’est la douceur et l’élégance, moi, je suis un peu le grand gamin passionné. On s’est trouvé une belle complicité sur scène, elle fait confiance aux magiciens, je m’en méfie un peu 🙂, dans le sens où j’essaie toujours de trouver les secrets…mais je n’y arrive pas. Pour le coup, même quand je vois un peu côté coulisses comment ça fonctionne, je suis émerveillé par la technicité et la manipulation…Il ne suffit pas de grand chose, d’un centimètre…Ce sont des génies de la créativité ! On a beaucoup de chance, oui !

Au départ, lorsque le duo a été créé, il y a 8 ans, Gilles Arthur voulait, à la fois, un référent magicien - c’était Charlotte, l’amie des magiciens - et un référent téléspectateurs, que j’étais, ayant déjà une bonne visibilité télévisuelle. 

Cette édition sera pleine de nouveautés, parmi les invités, pour le plus grand plaisir de tous, sans oublier les habitués du programme…

Bien sûr ! Chaque cérémonie est différente donc chaque programmation l’est aussi…Cette année, on reçoit Francesco Della Bona, qui est le champion du monde de magie en titre. Il fait essentiellement de la manipulation. C’est la première fois qu’il est sur une scène française, c’est la première fois qu’il est diffusé à la télévision française, on a beaucoup de chance de l’avoir.

On a également une ventriloque complètement bluffante, qui s’appelle Celia Munoz, qui vient d’Espagne. La ventriloquie est une sorte de magie aussi et, quand on la voit, ce qui est fou, c’est qu’évidemment elle ne bouge pas les lèvres mais aussi qu’elle chante. En répétitions, on s’était même dit que c’était du play-back alors que pas du tout, c’est une vraie performeuse ! C’est aussi la raison pour laquelle elle a gagné la version espagnole de “Incroyable talent”.

On a donc de tout : de la grande illusion, du mentalisme, de la manipulation, de la ventriloquie,...C’est un véritable tour du monde des disciplines magiques, avec des artistes qui viennent d’Italie, d’Espagne, des Etats-Unis, d’Allemagne et, évidemment, de France.

Dans ce show, se mêlent donc grande illusion, manipulation, mentalisme, poésie, humour…Il y en aura pour tous les goûts…

Bien sûr ! Même de la magie digitale, avec Trigg Watson : il faut imaginer un smartphone mais en version géante, à travers lequel il fait passer des accessoires…Il joue avec les écrans.

Ces artistes repoussent les limites de leur art, entre la tradition et l’innovation. Certains vous font douter de vos yeux, d’autres de votre cerveau !

Vous le passionné de magie, ce doit être particulièrement plaisant d’être au plus proche des artistes et des numéros ?

C’est sûr ! J’ai toujours aimé et rêvé d’être magicien…D’ailleurs, je l’ai été pendant 5 ans, pendant mes études à la fac, au village “JouéClub” des grands boulevards, à Paris. Chaque samedi, je faisais des tours de magie en public.

Dès l’âge de 12 ans, j’avais commencé à acheter des vrais tours, des encyclopédies de magie, des livres et à enregistrer sur VHS les numéros qui passaient à la télévision. J’en ai encore une belle collection à la maison ! Le jour de mes 18 ans, j’avais demandé à mes parents de m’acheter une fausse guillotine, où tu mets ton bras à l’intérieur, où tu mets une carotte en-dessous et où, évidemment, c’est la carotte qui se coupe, laissant le bras intact. J’ai fait l’école du cirque pendant 4 ans et, à travers cela, j’ai pu présenter mes premières soirées cabaret. J’étais déjà dans l’univers du spectacle, dans la présentation, et, pendant l’installation du matériel, je faisais des…tours de magie ! 

Je le fais maintenant grandeur nature, avec des tours pour présenter le show. D’ailleurs, on lance le spectacle avec une grande illusion, où on a une minie Charlotte et un mini Maxime, de 6 et 7 ans, qui remontent l’allée du casino de Paris, montent sur scène, entrent dans une machine infernale et, en quelques secondes, grandissent très rapidement et se transforment…C’est là que nous débarquons, avec Charlotte ! 

 

 

 

 

D’ailleurs, avec quel œil voyez-vous les prestations ? Celui du passionné ? Celui du spectateur ? Les deux ?

C’est un mélange de tout ça parce que c’est quand même l’un des rares shows qui fait rêver tous les âges. C’est vrai que “Les Mandrakes d’Or” sont un peu nos Oscars de la magie, de la poésie, de l’humour, avec des artistes qui viennent des 4 coins du monde. C’est devenu une institution !

Donc j’ai le regard du présentateur, qui est très concentré sur ce qu’il va animer après et aussi très concentré sur le tour qui est en train de se produire. Parce qu’il faut que l’on soit en connexion avec l’humeur, l’ambiance et la vibration du moment, de manière à être juste dans la présentation et même dans la dé-présentation de l’artiste. Si c’est quelque chose de grandiose, l’approche sera différente de s’il y a eu de la poésie juste avant. Il faut donc être en bonne synergie…

Ce programme familial est parfait pour les fêtes de fin d’année et pour bien démarrer 2026…

Oui, c’est ça ! Je trouve que le 1er janvier est une bonne date, on remet les compteurs à zéro pour tout le monde. C’est une date qui est parfaite, les gens auront peut-être fait la fête la veille et, là, ils se retrouvent pour un moment de convivialité. En plus, on arrive sur Gulli, canal 12 de la TNT, à 21h05 et on espère que les gens seront au rendez-vous !

Le casino de Paris est un théâtre à taille humaine et on en a besoin. Lorsqu’on capte le spectacle, évidemment c’est en plan séquence, c’est fait vraiment dans les conditions du direct. A l’heure des filtres Instagram et de l’IA, là, on a du vrai show ! Je pense d’ailleurs que l’on va revenir, tous, à des choses tangibles et réelles…Et puis, quand un programme existe depuis 36 ans, il n’y a pas vraiment de hasard !

Certainement avez-vous hâte de découvrir les retours du public ?

Oui, oui ! Je suis toujours connecté sur les réseaux, pour voir ce qui se dit. Je suis en mode un peu commandant de bord, à poster des choses et à inciter les gens à regarder. On a le savoir-faire pour faire rêver les gens, maintenant il faut le faire savoir !

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Plein de choses ! Vous me retrouvez chaque lundi, en direct, à 17h, sur NRJ Belgique, sur l’application et à la radio, avec une chronique médias. Je fais cela depuis le début de l’année et c’est vraiment très fun car le journalisme médias est mon métier ! 

Chaque semaine, vous pouvez me lire dans “Télé Star” et “Télépoche”, où j’ai mes pages, dans lesquelles je fais une grosse revue de presse de toute l’actualité du moment. J’écris aussi dans des hors séries, avec des interviews de personnalités de la télé. 

Vous me retrouvez actuellement sur scène, avec la grande tournée Disney, en concert, que j’anime. On fait une trentaine de Zenith, avec un orchestre symphonique, avec de vraies voix chantées et des danseurs sur scène. Avoir la confiance d’une maison comme Disney est hyper salvateur et vibrant. Je suis heureux comme tout !

Je suis l’éditeur d’un super magazine, qui s’appelle “Parcs & loisirs magazine”, c’est le premier et seul magazine en France sur l’actualité et les coulisses des parcs d’attractions et de l’industrie des loisirs. On entame la quatrième saison, il y a 15 journalistes, on fait le tour du monde des parcs et je m’amuse à dire que je teste les manèges. C’est un 100 pages, en trimestriel, le dernier vient de sortir sur la folie “Harry Potter” dans les parcs d’attractions…On fait des analyses, des enquêtes, des interviews, on va sur le terrain. On est en kiosques et sur internet…

Donc plein d’actualités, avec ma casquette d’éditeur, ma casquette de journaliste, ma casquette d’animateur sur scène et ma casquette d’animateur télé, avec laquelle j’ai d’autres projets en cours. On m’a proposé un magazine télé, justement, sur les parcs d’attractions, comme je suis devenu un peu le spécialiste en la matière. Je peux donc dire que tout va très bien !

Merci, Maxime, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Tipik / Fort Boyard Belgique : Stéphane Piedboeuf nous raconte sa première participation à cette émission mythique!

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Stéphane,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pourrons très prochainement vous retrouver en tant que candidat dans le célèbre programme “Fort Boyard”. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique ?

Oui, oui ! On m’a contacté en février pour me proposer d’y participer et, franchement, c’était une super surprise ! Très sincèrement, je ne savais pas du tout qu’il allait y avoir une saison 2 chez nous, en Belgique…Evidemment, j’avais suivi la saison 1 et, effectivement, c’est un programme emblématique que je regardais quand j’étais petit, comme tout le monde, je pense. J’ai connu Patrice Laffont, Jean-Pierre Castaldi puis Olivier Minne donc, oui, quand j’ai reçu ça, c’était une très très belle surprise et, évidemment, j’étais très content d’y participer !

Quelles images ou quelles séquences aviez-vous d’ailleurs gardées de ces émissions que vous regardiez, plus jeune ?

C’est surtout l’univers du “Fort Boyard”, c’est un univers complètement particulier, il n’en existe qu’un donc c’est celui-là. Et puis, le Père Fouras ainsi que, forcément, Passe-Partout et Passe-Temps…La boule aussi, qui est décédé depuis. Aussi les épreuves dans la boue et les candidats, des candidats chouettes, qui étaient connus donc c’était un peu l’émission des gens connus, qui faisaient des épreuves pour la bonne cause avec, à la fin, les pièces qui tombaient. Parfois, ça ne tombait pas et c’était assez décevant, en fait, quand on suivait toute l’aventure et qu’on se disait “Ah mince, ce n’était pas le bon mot”. Voilà, c’est tout cela en même temps mais surtout l’univers, je pense, parce qu’on est vraiment plongé dans un univers dans ce jeu.

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ? 

Alors, en fait, on a dû remplir un questionnaire, justement, par rapport à ces peurs et je me suis dit que, si je les dévoilais, j’allais forcément avoir des épreuves qui correspondaient à ces peurs-là. Donc, pour la production, je n’ai peur de rien…En vrai, très sincèrement, je n’aurais pas aimé aller dans des cellules avec des insectes ou des souris, cela ne m’aurait pas vraiment enchanté ! Après, je pense qu’on le fait parce que je crois qu’on est porté par le jeu aussi. Il faut savoir que, quand on est sur le fort, toutes les épreuves s’enchaînent hyper vite. On pourrait penser qu’il y a des coupures parce que c’est de la télé mais, en vrai, j’étais très étonné : à partir du moment où l’émission commence, tout s’enchaine hyper vite, c’est hyper bien organisé donc on participe vraiment au jeu comme on le voit à la télé, finalement.

 

@ Laurent Vu

 

A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Honnêtement, non ! J’ai voulu participer en suivant un peu la surprise que les épreuves me réservaient. Donc, franchement, je ne me suis pas trop posé de questions…

Disons que je suis très content d’avoir vu le Père Fouras, Yann est quelqu’un d’extraordinaire…Cela m’a vraiment fait plaisir de le rencontrer en vrai !

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

En fait, je pense que l’on est comme des enfants, on suit le jeu, on va là où on nous demande d’aller, on est pris par le jeu et par le temps, on encourage les autres. C’est vrai que les émotions sont très exacerbées tout au long du jeu puisque ça ne s’arrête jamais, on est vraiment dans le jeu en continu, jusqu’à la fin en fait.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Ah oui, effectivement ! Il faut savoir que l’on est partis, forcément, de Belgique donc on a d’abord pris un train de la gare du midi jusqu’à la gare du nord, à Paris…Puis, de la gare du nord, on est allés, via métro, à la gare Montparnasse, et de la gare Montparnasse, on a rejoint La Rochelle. Donc, forcément, on était les uns à côté des autres dans le train, on a beaucoup parlé, du jeu, de nos vies, on a vraiment créé un lien…Je pense que ce ne sont pas devenus des amis intimes mais, en tout cas, on partage le souvenir en commun. Cela restera gravé, je pense, dans nos vies, c’était vraiment extraordinaire ! 

Forcément, Viva For Life est une cause que l’on soutient tous, ici, en Belgique francophone puisque c’est quand même un enfant sur quatre qui est dans la pauvreté. Franchement, c’est le double effet Kiss Cool puisqu’il y a, d’une part, le kiff de faire “Fort Boyard” et, en plus, de ramener de l’argent qui va être utile pour les associations qui aident ces enfants dans la pauvreté. Donc c’est, en fait, deux fois gagnant !

Partager ces moments-là, avec ces personnalités, a probablement été l’occasion de belles rencontres humaines…

Complètement ! Je connaissais déjà Jonatan puisqu’il fait de temps en temps une émission radio avec moi sur Vivacité. J’avais croisé Zoé mais sans plus donc, là, j’ai vraiment fait sa connaissance et je connaissais David par “Samantha, oups !”, à l’époque mais je ne l’avais jamais rencontré donc c’était la première fois que je le voyais. Oui, on était une équipe très très soudée !

 

@ Laurent Vu

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

C’est difficile de choisir un seul souvenir…Je crois que c’est l’entrée dans le fort ! En fait, c’était marée basse quand on est arrivés à Fouras, au village donc, du coup, on n’a pas pris le bateau traditionnel, on a pris un bateau assez rapide. Donc on était vraiment comme avant : quand j’étais petit, on voyait les candidats y aller via cette espèce de zodiaque. Donc je dirais de revivre cela !

Surtout, les premiers moments, quand on entre dans le fort ! C’est à ce moment-là que l’on se rend compte que, vraiment, la magie est là et que l’on va participer à un truc hors du commun, en tout cas à quelque chose que peu de gens ont la chance de faire dans leur vie ou dans leur carrière. 

Mais, après, c’est l’ensemble de l’aventure, en fait, du début à la fin, du trajet jusqu’au retour, qui restera dans ma mémoire !

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être un bon candidat sur « Fort Boyard » ? 

Je pense qu’il faut être complètement naturel, il faut suivre les règles, encourager les autres. Oui, pour être un bon candidat, il faut être soi-même et ne pas avoir peur de quoi que ce soit, en fait, juste vivre l’aventure, sur le moment ! 

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prêt à repartir sur le fort ?

Je peux faire tous les numéros de “Fort Boyard”, si vous me le demandez, il n’y a pas de problème, oui, oui, bien sûr ! D’ailleurs, franchement, c’était super cool de le faire parce que c’était la dernière émission d’Olivier Minne sur Tipik et, pour l’histoire, deux jours après, il enregistrait sa dernière émission, qui est passée sur France Télévisions, avec les deux pongistes. On sentait qu’il y avait quand même une certaine émotion dans son chef…C’était particulier et particulièrement fort !

Sans doute êtes-vous impatient et curieux de découvrir le rendu final…

Carrément ! C’est la dernière, c’est le 28 décembre, du coup c’est le dernier dimanche de l’année. En fait, c’est super long parce que j’ai été prévenu en février, en recevant ce mail pour savoir si ça m’intéressait de participer à l’émission, on y est allés au mois de mai, on a dévoilé le casting début octobre…A ce moment-là, on a enfin pu dire qu’on l’avait fait et que c’était cool ! Là, forcément, c’est un peu d’impatience mais c’est surtout de la réjouissance, je pense, d’attendre pour pouvoir regarder l’émission. 

En complément, votre actualité continue à être riche…

On me retrouve, une semaine sur deux, sur RTBF La Une dans l’émission “Quel temps pour la planète?” et la météo de 13h 35. Ainsi que tous les samedis, à la radio, avec Bruno Tummers, dans une émission extraordinaire qui s’appelle “Nos chansons ont une histoire”, sur Vivacité, entre 10h et 13h. 

Merci, Stéphane, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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TF1 / Joséphine, ange gardien : Anaelle Fournier Bargès nous en dit plus sur l'épisode diffusé le 29 décembre, dans lequel elle interprète le rôle de Prune !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Anaelle,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver le lundi 29 décembre prochain, en prime time, dans “Les sirènes”, un épisode inédit de la série “Joséphine, ange gardien”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

En effet ! Je regardais “Joséphine, ange gardien” avec ma mamie et pouvoir jouer dans un épisode, c’est un peu un rêve…Quand j’avais 14 ans, par instinct, je m’étais même dit qu’un jour, je jouerais dans un épisode ! 

Cela s’est passé tellement naturellement et en même temps, de façon inattendue que, oui, c’était vraiment trop chouette. 

Ce tournage a aussi été l’occasion, pour vous, de côtoyer un chouette casting…

Tout à fait ! J’ai rencontré plein de gens…Entres autres, Mimi Mathy ! J’ai eu une petite émotion quand elle a claqué des doigts la première et la dernière fois du tournage. Aussi Jennifer Lauret, Jeanne, Marie, Nathan, Justine,…

Avec vos mots, comment présenter les sujets abordés pendant cet épisode inédit ?

Je dirais que la confiance est quand même un grand mot dans cet épisode-là: la confiance en soi et faire confiance à l’autre ainsi qu’au groupe. 

Quel personnage avez-vous le plaisir de défendre ?

Celui de Prune, une fille qui n’a pas confiance en elle, qui tombe amoureuse du seul garçon qui fait partie du groupe. Elle a tellement peu confiance qu’elle n’est pas sûre de savoir s’il peut s’intéresser à elle...

La palette de jeu à défendre a certainement été plaisante…

Oui ! Surtout, dans cette série, il y a beaucoup d’humour. A chaque fois que l’on avait des scènes avec Jean-Michel Lahmi, il improvisait ou changeait un peu ses phrases…Il m’a bien fait rire. 

D’ailleurs, avez-vous eu certaines sources particulières d’inspiration ?

Franchement, je ne pense pas. Je travaille mon texte et les enjeux de la scène. Je vois aussi en fonction de ce que la personne en face propose et, si le réalisateur veut quelque chose d’autre, on travaille ensemble. Le plus important pour moi, c’était d’essayer de m’amuser en jouant les scènes.  

Cet épisode a un côté feel-good particulièrement marqué, ce qui est parfait pour une diffusion pendant les fêtes de fin d’année, où généralement, les téléspectateurs regardent le programme en famille…

C’est vrai qu’il y a ce côté rassembleur. On se réunit beaucoup en cette période mais il y a aussi beaucoup de gens seuls… Si le programme peut à la fois rassembler ou divertir, ce n’est pas anodin qu’il passe pendant les fêtes de fin d’année! 

Sans doute êtes-vous impatiente de découvrir le rendu final ?

J’ai très hâte de le voir, surtout que le tournage a eu lieu il y a deux ans. On va se réunir avec ma famille et mes amis pour regarder cet épisode. 

Et curieuse des retours du public ?

En vrai, c’est la première fois que je vais passer comme cela à la télé donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre. Si les gens passent un bon moment devant, c’est génial. 

Appréhendez-vous d’ailleurs le fait de vous voir à l’image ?

Comme j’ai déjà tourné dans des projets avant et que j’ai déjà eu cette confrontation à l’image, maintenant c’est quelque chose que j’accepte. Je ne peux rien changer donc je m’appuie sur le fait que j’ai passé un bon moment en le faisant. 

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Je tourne dans un projet à la rentrée, je serais aussi présente à une projection le 15 janvier prochain au Nouvel Odéon (Paris), de deux courts-métrages dans lesquels j’ai joué, qui sont produits par le G.R.E.C. Plus tard, j'apparaîtrai aussi dans un long-métrage au cinéma. 

Quelles seraient vos envies pour la suite de votre parcours artistique ?

Le métier de comédienne est quelque chose qui me passionne, continuer là-dedans m’intéresse énormément, que ce soit dans le théâtre ou le cinéma. A côté, je compose des chansons, j’en poste pas mal sur Instagram et TikTok. Je m'entraîne aussi à écrire des pièces de théâtre et des films, parce que ça m’intéresserait de réaliser. 

Certainement que ces différentes casquettes artistiques sont très complémentaires pour vous ?

Carrément ! La créativité que l’on explore dans un domaine a des répercussions dans un autre. Il n’y a pas de frontière, tout est complémentaire et c’est très plaisant de faire plein de choses différentes…On ne s’ennuie jamais ! 

Pour terminer et boucler la boucle, que peut-on vous souhaiter pour cette diffusion à venir sur TF1 ?

Comme cet épisode est très sportif, entre les périodes de Noël, je trouve que ça tombe un peu à propos pour digérer le repas et passer au Nouvel An 🙂. Donc on peut me souhaiter de continuer à faire du rétropédalage…😉 

Merci, Anaelle, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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France 3 / Enquête parallèle : Isabelle Vitari évoque son arrivée dans cette chouette série !

Publié le par Julian STOCKY

© Nicolas Robin - France Télévisions - Brain Productions

 

 

Bonjour Isabelle,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 3 pourront vous retrouver le samedi 3 janvier prochain, en prime, dans “Liberté, égalité, fraternité”, un épisode inédit de “Enquête parallèle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Evidemment ! Surtout que j’adore l’angle amené par les auteurs, c’est-à-dire que c’est la journaliste qui fait l’enquête, et non plus la gendarmerie. Le personnage de Florence, Fred, étant très doué, la gendarmerie suit derrière…J’ai trouvé cela hyper original, c’est ça qui m’a plu !

Ce projet a aussi été l’occasion de côtoyer un chouette casting…

Exactement ! Et de retrouver Jean-Baptiste Shelmerdine, avec qui j’avais tourné dans “Nos chers voisins”...Je suis trop contente de le retrouver, c’est super !

…et de tourner dans un très beau cadre….

Bien sûr ! Surtout que c’était réalisé par Thierry Binisti, qui est un excellent réalisateur et un excellent directeur d’acteurs donc c’était un vrai plaisir d’être sur ce plateau. Et cela m’a changée un peu parce que, en ce moment, je suis plutôt au théâtre donc c’est un vrai bonheur de retrouver les plateaux aussi.

Quel regard portez-vous sur la commandante Bellot, votre personnage ?

C’est l’opposée du personnage de Florence, qui, elle, est débrouillarde, qui va hors des sentiers battus, qui n’hésite pas à louvoyer pour arriver à ses fins, alors que mon personnage est quelqu’un de très droit et d’assez renfermé. Donc les deux, ensemble, forment vraiment une équipe qui se complète et qui finit par s’apprécier. 

Sans doute que la palette de jeu a été plaisante à défendre ?

Oui, évidemment parce que c’est vraiment un personnage à l’opposé de moi. Je suis plutôt enthousiaste, plutôt du côté solaire donc, oui, en effet, c’était intéressant à interpréter et à incarner, bien sûr ! C’était génial, je me suis beaucoup amusée…

Au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous d’ailleurs eu certaines sources particulières d’inspiration ?

Disons que, oui, je me suis aussi un peu inspirée de mon père, qui était commissaire de police. A chaque fois que je joue un flic, j’essaie de chercher des choses à lui…Je suis, surtout, allée chercher mon côté droit et mon côté sérieux, qui font aussi partie de moi.

Peut-être même aviez-vous (re)visionné les précédents épisodes, pour vous imprégner de l’atmosphère ?

Evidemment ! C’est hyper important de comprendre un peu où est-ce que l’on arrive et quel est le ton de la série, donc bien sûr que j’avais regardé !

Certainement avez-vous hâte de découvrir le rendu final mais aussi les retours du public?

Surtout que je ne l’ai pas vu donc je vais le regarder en même temps que tout le monde. J’ai trop hâte, vraiment ! Mais Florence, qui a eu l’occasion de le regarder, m’a déjà dit qu’il était réussi et qu’elle était très contente, donc je suis trop contente, je sais déjà que ça va être super!

C’est vraiment une belle date pour la programmation, juste avant la fin des vacances, on en est très contents. 

Un nouvel épisode a déjà été tourné depuis, “Huis clos”, pour votre plus grand plaisir…

Exactement ! Après cet épisode-là, ils ont choisi de me garder dans l’équipe donc je suis officiellement la commandante de gendarmerie de la ville. Ça y est, j’ai été engagée pour le poste donc j’ai le bonheur de retrouver, à chaque fois, Florence et toute l’équipe. Là, en effet, on s’est retrouvés pour “Huis clos” qui, franchement, a l’air canon aussi. Cet épisode va être super également…A chaque fois, ils arrivent à changer de ton, à chaque fois l’enquête est complètement étonnante : là, ça sera plutôt un peu à la Agatha Christie donc ils ont une façon à chaque fois un peu différente de raconter l’histoire…Je trouve cela formidable dans cette série, vraiment ! Ils se remettent à chaque fois en question dans l’écriture, c’est super ! 

A chaque fois, ils prennent un thème et ils y vont à fond, c’est chouette : c’est une série mais ce n’est jamais la même chose, ce qui est vraiment formidable. Pour moi, la clé d’un bon projet est vraiment l’écriture et je sais que la production et la chaîne ne laissent rien passer. Emmanuel et Armelle Patron, qui dirigent l’écriture, sont très exigeants donc, franchement, c’est super !

Retrouver un personnage permet, à chaque fois, d’approfondir son interprétation et de trouver de nouveaux angles…

Exactement ! Notre duo, avec Florence, prend aussi de l’ampleur, s’approfondit, on va plus loin à chaque fois, ce n’est que du bon !

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Je suis, en ce moment, en tournée dans toute la France, avec Loup-Denis Elion et Cyril Garnier, pour “Rupture à domicile”, la pièce que j’avais jouée l’hiver dernier au théâtre Rive Gauche. On vient de faire une captation, en direct, pour Paris Première, qui s’est très bien passée, on s’est régalés. Peut-être qu’il y aura une reprise à Paris pour cet été, en mai et juin, on est en train de potentiellement organiser cela. Cette pièce est super, j’ai beaucoup de bonheur à la jouer !

J’adore rencontrer le public, papoter à la fin avec tout le monde, cela me plait beaucoup dans le théâtre. C’est pour cela que ce sont deux métiers assez différents, finalement. Au théâtre, on a vraiment la réaction du public tout de suite, on peut parler aux gens après, c’est quand même très très humain et très riche. Lors d’un tournage, on est enfermés avec une équipe, on est au service d’un projet…Le fait aussi que les caméras viennent chercher les émotions de façon plus proche, en gros plan, demande à baisser l’intensité du jeu, là où, au théâtre, on peut vraiment pousser le curseur plus loin. Ces deux métiers sont différents mais se complètent tellement bien, c’est vraiment le bonheur de passer de l’un à l’autre !

Merci, Isabelle, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Pierre Aussedat évoque son actualité et revient aussi sur son beau parcours artistique !

Publié le par Julian STOCKY

@ David Desreumaux


 

Bonjour Pierre,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous allez être de retour sur scène, dans la comédie musicale “Gypsy”, fin 2025 et en 2026. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Absolument, vous avez raison ! C’est un vrai plaisir…Je suis un homme de télévision et de cinéma aussi mais le théâtre est ce qui m’a formé. Là, il s'agit encore d’autre chose. La comédie musicale est un monde particulier, c’est une autre façon d’aborder le travail et c’est super ! Je m’amuse beaucoup dans ce spectacle parce que je regarde énormément les autres. C’est un plaisir, ils sont tous très talentueux, Natalie Dessay en tête de gondole mais il n’y a pas qu’elle. Tous sont formidables ! C’est vraiment un grand bonheur d’expérience et de plaisir, tellement l’équipe s’entend très très bien.

Je connais bien aussi le metteur en scène, Laurent Pelly, j’avais déjà fait énormément de spectacles avec lui donc le rapport de complicité est évident et permanent.

Avec vos mots, justement, comment pitcher ce spectacle ?

Le personnage que joue Natalie Dessay est une mère de famille, qui a deux filles et qui a raté la carrière qu’elle aurait voulu faire, de chanteuse de comédie musicale. C’est inspiré d’une histoire vraie, d’une femme, mère possessive, complètement obsédée par la réussite de ses filles, qui pouvait représenter, pour elle, sa propre réussite qu’elle n’avait pas eue à cet âge-là. Donc le personnage est d’une tyrannie absolue avec ses enfants et elle prête à tout pour qu’ils réussissent. 

Quels rôles avez-vous le plaisir de pouvoir défendre ?

Ici, en l’occurrence, je ne chante pas. On est deux à faire plusieurs petits personnages qui interviennent dans le spectacle. Ce sont souvent des rôles assez hauts en couleurs et très drôles à faire.

La palette de jeu est plaisante. Cela rejoint quelque chose de plus profond pour moi, qui est que mon plaisir d’acteur réside dans le fait, justement, de ne pas être toujours dans le même registre. Donc de jouer plusieurs personnages est formidable ! C’est intéressant de ne pas être tout à fait soi, tout en étant soi…Vous savez, souvent, quand je croise dans la rue des gens qui me parlent de “Mongeville”, ils me disent “Vous avez l’air plus sympathique en vrai”...

Le fait d’aller en province, à la rencontre des spectateurs, doit certainement aider au plaisir pris ?

Complètement ! J’ai toujours beaucoup aimé les tournées, j’en ai fait beaucoup. Ce sont des moments formidables…Paris est plus rude, dans le sens où il y a toujours une espèce de pression professionnelle, face à toutes les propositions de spectacles. Quand vous allez en province, les gens sont très avides d’assister à des représentations. C’est, effectivement, un bonheur de rencontrer le public, c’est sûr !

En complément, vous mettez régulièrement en ligne des vidéos sur vos réseaux, en lien avec une autre de vos passions, celle des mots et de la poésie…

En fait, mon métier d’acteur m’a appris à dire ! Je vais remonter un peu dans mon passé : quand j’avais 27 ans, j’avais pris un texte de Musset, “Namouna”, peu connu mais formidable, un long texte en alexandrins, de 882 vers à l’origine. Très souvent, Musset, qui raconte des histoires, fait des digressions de l’auteur au lecteur. Donc, sans même adapter le texte car il n’y en avait pas besoin, je me suis servi du jeu de l’auteur, qui s’adresse au lecteur…J’en ai fait un monologue et je l’ai joué plus de 100 fois. J’avais appelé cela, à l’époque, mon “chef d'œuvre”, en toute humilité, au sens du compagnonnage. Je me disais que si j’arrivais à me coltiner plus de 800 vers sur scène, seul, chaque jour, alors je n’aurais plus peur de rien après. C’était faux parce que j’ai continué à avoir peur toute ma vie 🙂 mais cela m’a aguerri et donné ce goût.

Donc, depuis presque toujours, j’aime dire les vers. J’ai même, à une époque, écrit des chansons puis j’ai laissé cela de côté car ce milieu est compliqué…Mais ça allait dans le même sens, en disant, jusqu’au chant, les mots, pour les “balancer” de belle façon.

Il se trouve que, depuis quelques années, j’ai une petite bibliothèque de textes dans ma tête, ce qui me permet de réciter des poèmes aux gens qui le souhaitent. Souvent, ça a un effet assez incroyable sur eux, aussi - et je vais me vanter un peu, si vous me le permettez -, parce que je pense savoir le faire et les dire ! J’ai tellement travaillé là-dessus, j’en suis même obsédé, à me dire des vers de Baudelaire en marchant tout seul dans la rue. Je le fais extrêmement régulièrement parce que j’adore cela ! Je trouve cela tellement formidable…J’ai peut-être une tendresse pour le XIXè siècle. C’est une passion pour moi…J’aime trouver, en disant les vers, la plus belle façon de sortir absolument de quelque chose d’un peu sépulcral…Non, c’est plus simple que ça, il faut donner, justement, de la simplicité à la beauté. 

Mon fils aîné, âgé de 23 ans, m’a incité à me filmer en train de dire des poèmes. J’en ai déjà postés plusieurs, notamment de Lamartine et de Hugo. Les retours sont incroyables : en deux jours, j’ai eu plus de 2 000 vues…Ça touche les gens ! A certaines occasions, je fais aussi des récitals de poésie dans des salles et, souvent, les gens m’incitent à continuer, argumentant que l’on “a besoin de gens comme vous”. D’entendre cela est essentiel pour moi car c’est le sens et la vision que j’ai de mon métier. 

Quelles seraient vos envies artistiques pour la suite de votre déjà très beau parcours ?

Je me rends compte que j’ai toujours un plaisir immense à jouer, j’adore ça ! Jouer est, pour moi, très important…Ce qui me motive, de façon générale, ce sont les belles partitions. C’est, pour moi, essentiel ! Plus précisément, j’aimerais beaucoup jouer Tchekhov par exemple. J’adorerais rejouer Beckett… En fait, je pense que je suis un homme assez joyeux et enthousiaste dans la relation mais, en même temps, j’aime beaucoup la tristesse, je trouve que c’est un sentiment merveilleux. Quand je dis “Demain, dès l'aube”, un texte tragique, il y a quelque chose de très jouissif à le faire. 

 

 

Vous l’avez rappelé, les téléspectateurs vous ont longtemps retrouvé dans la série “Mongeville”. Quels souvenirs en gardez-vous ?

Beaucoup de plaisir ! Une très grande complicité avec Francis Perrin et Gaëlle Bona, que j’aime beaucoup et avec qui je me suis très bien entendu ! Francis est un homme de théâtre, comme moi donc on s’est vite reniflés et vite mis en meute… On est devenus des ennemis intimes dans la comédie et des amis dans la vie. Dans le jeu, c’était jubilatoire de s’engueuler, de se faire la gueule…Oui, c’était vraiment bien, c’était une belle aventure ! Quand on se revoit, on se tombe dans les bras encore aujourd’hui…

Quand on a un rôle récurrent, sur un peu moins de 10 ans, on apprivoise le personnage, on l’affine et on lui trouve des ressorts toujours neufs. C’est un vrai banc d’essai pour l’acteur, j’ai beaucoup appris avec ce rôle  ! Même si j’avais déjà un peu d’expérience de l’image, il y a cette différence de moyens : le fond, pour l’acteur, est le même mais vous ne pouvez pas jouer devant une caméra comme vous jouez devant une salle de 1 000 personnes. Cela parait évident mais il faut le mettre en pratique…Donc cette série m’a beaucoup appris, avec les différents réalisateurs que j’ai vus. 

Cela m’a donné une popularité plus large, ce qui me plait. J’aime croiser des gens dans la rue, qui vous font des compliments et qui vous regardent avec un œil admiratif. C’est très bon pour le nombril mais pas seulement, cela donne du sens à ce que l’on fait : on exerce ce métier quand même pour le public ! Un acteur doit être généreux, il doit donner du plaisir et je crois même, de façon plus profonde, que s’il n’éprouve pas de plaisir à faire ce qu’il fait, les gens n’en éprouvent pas beaucoup. Le plaisir doit donc se transmettre !

Rediffusion après rediffusion, la série continue à attirer les téléspectateurs, ce qui doit certainement vous faire chaud au cœur…

Cela fait chaud au cœur mais je pense aussi que ça se relie à ce que je viens de dire…C’est-à-dire que nous avions tous du plaisir à faire cela, plaisir qui était transmis à l’image ! Je crois que c’est cela qui a fait que les gens se sont accrochés à cette série, au point même de voir les épisodes plusieurs fois. Je suis convaincu que ce qui fait la pérennité d’un acteur, c’est le plaisir qu’il a à jouer. C’est aussi ce qui fait sa popularité… 

Merci, Pierre, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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TF1 / Joséphine, ange gardien : Jennifer Lauret évoque Lisa, son personnage dans l'épisode inédit diffusé ce 29 décembre !

Publié le par Julian STOCKY

@ Gilles Gustine / DEMD PROD / TF1

 

 

Bonjour Jennifer,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver le lundi 29 décembre prochain dans “Les sirènes”, un nouvel épisode inédit de “Joséphine, ange gardien”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

J’étais extrêmement heureuse de retrouver Mimie, avec qui j’avais pu travailler sur un “Joséphine, ange gardien”, lors d’un cross-over qu’ils avaient fait avec “Camping Paradis”, quelques années auparavant. Là, j’étais super heureuse, et elle aussi, que l’on puisse se retrouver toutes les deux sur ce beau projet. Donc ce n’était vraiment que du bonheur, on a passé vraiment de très très bons moments et on était très heureuses de se retrouver !

Vous y interprétez le rôle de Lisa, une maman qui élève seule sa fille de 17 ans, et qui se lance dans une aventure incroyable…

Oui, oui ! Surtout, c’est une aventure qui m’a particulièrement touchée parce qu’on parle très peu, finalement, de ces parents solos, qui ont ce sentiment d’abandon, comme Lisa va vivre. En fait, elle a voué sa vie à sa fille et avec le fait que celle-ci souhaite aller passer un petit peu de temps avec son papa, ce qui est, au demeurant, parfaitement normal, d’un seul coup tout s’effondre et tout est remis en question, alors que, finalement, ça fait partie des choses de la vie et de la normalité. Je trouvais que d’aborder ce sujet était vraiment important et que c’était bien que l’on puisse en parler.

Ce personnage est l’occasion d’une belle palette de jeu …

Exactement ! J’ai pu, justement, enclencher de nouvelles façons de jouer… tant par un nouveau métier que j'exerce dans cet épisode-là, de professeure de natation synchronisée, que je ne connaissais absolument pas donc c’est vrai que c’était un vrai plaisir de pouvoir découvrir cet univers…que, effectivement, par le fait d’avoir toutes ces scènes à jouer, aux côtés de Mimie et des autres personnages qui m’accompagnent tout au long de l’épisode.

 

@ Gilles Gustine / DEMD PROD / TF1

 

D’ailleurs, en complément du scénario et des indications sur le plateau, aviez-vous eu d’autres sources d’inspiration, sur certains traits de caractère de votre personnage ?

Je me suis beaucoup inspirée de ma propre vie, étant donné que j’ai élevé ma première fille “seule”, puisque j’ai été une maman solo très jeune. J’ai eu ma fille à 19 ans et, à l’âge de 21 ans, je me suis séparée de son papa donc je l’ai élevée, on va dire, seule, même si elle voyait son papa régulièrement, mais pas de façon alternée. C’est vrai que, quand ma fille, à sa rentrée en 6ème, nous a dit, à mon mari et à moi, “Je voudrais faire une semaine chez maman, une semaine chez papa”, ne serait-ce que ça, j’ai ressenti cette injustice, en me disant “Mais pourquoi ? Pourquoi a-t-il le beau rôle ? Pourquoi elle veut y aller ?”, moi qui avais tout fait…Alors qu’en fait, ça reste parfaitement normal que son enfant souhaite partager son temps entre son père et sa mère, du moins quand ils sont séparés. Donc je me suis vraiment inspirée de mon propre ressenti pour interpréter le rôle de Lisa !

Cette histoire émouvante de résilience et d'amitié avec des « Sirènes » joyeuses et détonantes, est parfaite pour régaler les familles en cette période de fêtes de fin d’année…

Exactement ! Cela permet aussi de relativiser sur des sujets qui peuvent être un peu délicats pour les uns et les autres. Je pense que les enfants peuvent aussi s’y retrouver, dans le sens où ils vont peut-être, certains, faire ouvrir les yeux à leurs parents sur le fait que ce n’est pas un désamour que de vouloir profiter de son deuxième parent, même si celui-ci a été absent. C’est une source de réconfort pour tout le monde…Et l’autre parent qui, de ce fait, se sent peut-être un petit peu abandonné peut, lui aussi, trouver une source de réconfort auprès de ses amis, de nouvelles rencontres et se permettre de ne pas s’oublier lui-même.

Certainement avez-vous d’ailleurs hâte de découvrir les retours du public ?

Oui, j’ai vraiment hâte de savoir ce que les gens en ont pensé, de savoir comment ils ont appréhendé cette histoire et sa finalité. 

 

@ Gilles Gustine / DEMD PROD / TF1

 

La palette de jeu de ce personnage est très complémentaire de celle de Raphaëlle Perraud, sur la quotidienne “Demain Nous Appartient” …

Tout à fait ! Ce sont deux personnages complètement différents et c’est vrai que ça m’a permis aussi de prendre un petit peu d’oxygène sur un autre rôle et de travailler différemment, d’appréhender les scènes différemment aussi. Donc c’était vraiment très agréable de pouvoir interpréter le rôle de Lisa !

Raphaëlle a, d’ailleurs, récemment célébré son mariage avec Martin Constant. Ce qui fut l’occasion de belles scènes à tourner et de magnifiques images…

Ah, oui ! Les gens attendaient cela avec beaucoup d’impatience, ils étaient vraiment impatients de pouvoir voir s’unir Raphaëlle et Martin donc on était, nous aussi, très excités à l’idée d’avoir les retours et de savoir comment les téléspectateurs allaient réagir. C’était vraiment génial…On a beaucoup apprécié, avec Franck Monsigny, qui interprète Martin, c’était top !

La relation amoureuse entre ces deux personnages permet également des petits moments croustillants, lorsque les deux se retrouvent sur une même affaire, avec des intérêts divergents…

Eh, oui, parce que, effectivement, les gens ne savent pas trop comment ils vont appréhender la vie privée et la vie professionnelle, ni comment ils vont réussir à gérer les situations de crise. D’ailleurs, on est en train de préparer une très belle arche où, effectivement, tous les deux vont être confrontés, un petit peu, à leur vie et professionnelle et personnelle, et devoir jouer des coudes pour ne pas tout mélanger. Mais c’est un vrai plaisir de pouvoir jouer comme cela sur plusieurs tableaux. On offre différents visages, je pense que ça plait beaucoup aux gens. 

Merci, Jennifer, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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