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France 3 / Le meilleur de la quiche lorraine : Jérôme Prod’homme évoque cette belle émission, diffusée le samedi 6 décembre !

Publié le par Julian STOCKY

Credit photo © TV Only / France TV

 

 

Bonjour Jérôme,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 3 pourront vous retrouver le samedi 6 décembre prochain à 20h40 dans “Le meilleur de la quiche lorraine”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, parce que, même si je suis plutôt animateur radio de formation, j’adore faire de la télé. J’en avais fait, il y a une dizaine d’années, pour les trois locales du Grand-Est de France 3, avec l’émission qui s’appelait “Rendez-vous au gîte”, donc ça m’a fait plaisir d’y retourner ! D’autant que, là, c’était sur un plateau extérieur, avec des gens qui venaient un peu comme cela. Alors que, pour l’autre émission, tout était enregistré dans un gîte mais avec un studio.

C’est une émission au cœur du jardin éphémère de la place Stanislas, dans une ambiance festive et chaleureuse qui reflète parfaitement l'esprit de la gastronomie lorraine…

Plus que le jardin éphémère, ce qui est important à noter, c’est que c’est une émission qui a lieu sur la place Stanislas, qui est quand même classée patrimoine mondial de l’humanité depuis 83. Faire cette émission dans ce cadre extraordinaire est juste une sensation incroyable, d’autant plus quand c’est votre ville. Je suis à la fois épaté d’être là, dans ce cadre magnifique, pour célébrer un plat qui est connu dans le monde entier, mais je suis aussi, en tant que nancéien, super fier qu’on montre cette partie-là de la cité, qui fait son renom dans le monde entier. Nancy accueille, je crois, plus de 500 000 touristes par an…

Donc c’est un studio incroyable ! Je trouve cela super d’ailleurs, dans le concept de l’émission…C’est vrai que la quiche lorraine est un plat très rustique, hyper simple à faire, mais on l’a cuisiné et fait déguster au milieu de dorures à la feuille d’or. C’était très marrant comme contraste ! Mais c’est très lorrain, en fait…Cette émission montre bien la Lorraine, pour deux raisons : la quiche est un plat généreux, simple, que l’on partage et, en même temps, on est sur un endroit incroyable de savoir-faire. La Lorraine, on l’oublie trop souvent, est la région du savoir-faire, c’est l’atelier du luxe français, c’est là où on fait le cristal, les plus beaux meubles du monde, les nappes, le textile, …Vraiment, les lorrains sont des gens qui adorent faire parfaitement les choses !

 

Credit photo © TV Only / France TV

 

La quiche lorraine, emblème de la gastronomie française, est le plat que tout le monde croit maîtriser mais que peu savent vraiment sublimer. Ce sera l’occasion, pour les téléspectateurs, de découvrir les secrets de la véritable quiche lorraine…

Le secret de la véritable quiche lorraine est, je pense, quelque chose qu’on sait tous, dans le fond, mais qu’on n’applique pas, c’est-à-dire qu’en vrai, c’est simple ! La simplicité fait parfois peur, on a envie de rajouter des trucs, on se dit que ce n’est pas possible qu’un plat aussi délicieux soit tout simple mais, en fait, si…A mon avis, c’est ce que l’on va redécouvrir! Ce qui va être très amusant pour les téléspectateurs, ou surprenant, c’est de voir des chefs assez renommés dans la place culinaire de Lorraine, se frotter à ce plat, à base de crème, de lait, d’oeufs et de lardons…Il n’y a pas plus simple, il n’y a que quelques ingrédients seulement ! Je pense que les gens vont redécouvrir qu’en fait, une quiche est hyper simple. 

Ce qui fait, à mon sens, qu’elle soit réussie, est son épaisseur : plus elle est épaisse, pour moi, meilleure elle est ! Je crois que ce sont les deux choses que les téléspectateurs vont découvrir : la simplicité du plat et qu’une vraie guiche n’est pas un truc qui fait un centimètre, que l’on achète surgelé, avec écrit “Lorraine” dessus pour faire genre, c’est un plat qui fait au moins deux voire trois même quatre centimètres, qui déborde un peu sur ce que l’on appelle le trottoir et qui tremblote quand on le pose dans l'assiette. Ca, c’est une vraie quiche lorraine ! 

Le jury est composé de profils variés, ce qui permettra probablement de riches échanges…

J’ai hâte ! Je n’ai pas participé à cette partie-là, elle a été faite un peu après mon intervention et, à la limite, je voulais me garder la surprise. Mais c’est sûr que Willy est un vrai gourmand, contrairement aux apparences, lui qui est épais comme une mirabelle en début de printemps. Evelyne Muller-Dervaux est la grande défenseuse de la quiche lorraine, avec cette manière des confréries de bien le faire. C’est-à-dire qu’elle ne se prend pas non plus au sérieux. Elle défend le produit, elle l’aime mais avec toujours un peu de recul et un petit clin d'œil malicieux. Elle connaît bien son sujet, elle en a parlé jusqu’à la cour d’Angleterre : quand ils ont sorti la quiche aux épinards, le plat de couronnement de Charles III, elle a été interviewée dans les journaux anglais, en disant que ce n’est pas possible, que ce n’est pas une quiche lorraine ! Il y aura aussi Lorraine Pierrat, qui en a fabriqué des dizaines. D’ailleurs, ce qui est super, c’est qu’elle est vosgienne et c’est important parce que le meilleur lard fumé, c’est du lard des Vosges. Elle connait ça par coeur…Il y a un dicton vosgien qui dit “Quand tu demandes à un gamin s’il aime plus son père ou sa mère, il répond qu’il aime mieux le lard”. Vous voyez, c’est la petite touche, c’est un peu le réservoir de lardons des quiches lorraines. Ce qui donne aussi de la saveur à la quiche, ce sont les lardons fumés, qui donnent ce petit arrière goût. D’ailleurs, c’est pour ça, à mon sens, qu’il n’y a pas besoin de fromage : si le fumé est bien fait, on n’a pas besoin d’en rajouter ! Et puis, il y a une journaliste, Zoé Stene, que j’ai découverte, et qui apporte un point de vue actuel, je trouve, vachement important.

 

Credit photo © TV Only / France TV

 

On vous imagine sans doute impatient et curieux des retours des téléspectateurs ?

Cette date du 6 décembre est, en plus, très symbolique pour nous puisque c’est la saint Nicolas. La saint Nicolas est la grande fête des lorraines et des lorrains, on célèbre à la fois le protecteur des enfants mais aussi le protecteur de la Lorraine. Je crois que les plus vieilles mentions des quiches lorraines datent du XVè ou XVIè siècle. Je sais que l’on en a offertes à un roi de France, à Metz, en 1552 donc ça fait partie de l’identité lorraine. S’il y a des téléspectateurs, je pense que ça fera plaisir à tout le monde, à moi le premier.

J’aimerais bien que cette émission, et je crois que ce sera le cas, donne, j’allais dire, un autre regard sur la Lorraine. Il y a une partie des français qui ont encore cette image de région en Sibérie, à l’est, pas aussi chatoyante que l’Alsace, avec les usines qui ferment. En fait, c’est une région qui vaut vraiment la peine d’être découverte, elle est pleine de richesses, elle est très chaleureuse et, je l’ai dit, elle est très très douée de ses mains. 

Il faut quand même le savoir, je ne suis pas du tout lorrain, je suis de Normandie, je suis arrivé il y a 25 ans en pensant rester un an et ça fait 25 ans que j’habite là et que je défends la Lorraine. Je trouve que les lorrains eux-mêmes n’en sont pas conscients, il faut montrer aux français que cette région mériterait d’être sur le planning de leur week-end, s’ils sont gourmands ou s’ils aiment voir de belles choses. L’émission va le permettre…A mon avis, ça va claquer, si vous me permettez l’expression, à la télé : vous aurez, à la fois, le jardin éphémère, la plus belle place du monde, une quiche sympa, des gens très sympas, …C’est moi qui ai fait la partie du public et c’était très marrant de les voir goûter, c’était très touchant aussi parce que ça leur rappelle forcément des souvenirs : la quiche de la maman, la quiche de la mémère, …Forcément, il y a toujours une part subjective dans une quiche, surtout chez les lorrains, parce que vous allez toujours la comparer à la première que vous avez mangée dans votre enfance. Je pense que ça va ressortir dans l’émission, avec cette espèce de pudeur naturelle des lorrains, qui peut les rendre attachants auprès du téléspectateur français.

 

Credit photo © TV Only / France TV

 

En complément, quels sont vos autres projets et actualités en cours ou à venir ? Vous êtes animateur à Ici Lorraine et une voix bien connue des événements gourmands…

A la télé, je n’en ai pas pour le moment. Je pense que je ferai des apparitions dans le 26 minutes qui va être fait, justement, pour la saint Nicolas. J’anime la saint Nicolas sur la place, là où l’émission a d’ailleurs été tournée. Donc, au moment où l’émission passera, je serai en train d’accueillir Saint-Nicolas, pour ce défilé qui dure presque deux heures. Il y aura peut-être des extraits, le lendemain, sur France 3 Grand-Est. Je sais qu’il y a une diffusion sur le web en simultané, mais qui va s’arrêter pour l’émission dont on parle. 

Pour le reste, je continue sur la radio Ici Lorraine, je fais une émission culinaire et, surtout, une chronique qui s’appelle “C’est fin bien, c’est lorrain”, dans laquelle je donne 300 raisons d’être fier de la Lorraine. C’est un peu pour ça, je pense, qu’ils m’ont recruté…

Merci, Jérôme, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Tipik / Fort Boyard Belgique : Nathalie Guirma nous en dit plus sur sa première participation à l'émission !

Publié le par Julian STOCKY

@ RTBF & Tipik

 

Bonjour Nathalie,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Nous pourrons très prochainement vous retrouver en tant que candidate dans le célèbre programme “Fort Boyard”. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique et mythique ?

Oh, oui ! C’est vraiment une émission intergénérationnelle, c’est certain. Même mes enfants aiment bien regarder “Fort Boyard”...Pour ma part, ce sont mes propres souvenirs d’enfance, avec mes grands-parents, qui habitaient en Bretagne et, systématiquement, pendant les vacances, on avait ce programme-là. On adorait !

C’est un programme qui a bercé toute mon enfance, et qui est emblématique en France donc j’avais non seulement envie d’aller sur le fort mais aussi de rencontrer le Père Fouras, Passe-Muraille, Passe-Partout et, bien sûr, Olivier Minne. On a eu cette chance de faire l’émission avec le présentateur qui a incarné le plus longtemps le programme et qui est vraiment devenu la figure emblématique. J’avais l’impression, et je pense que je ne suis pas la seule, de me retrouver dans le décor d’une émission qui m’a accompagnée toute mon enfance donc, oui, j’étais super contente !

Quelles images ou quelles séquences aviez-vous d’ailleurs gardées de ces émissions que vous regardiez, plus jeune ?

Comme beaucoup là encore, je pense, toutes ces séquences de dégustation d’araignées ou de passage là où il y a des bestioles de partout…Aussi les plongées dans le vide, les sauts en hauteur qui se faisaient, je crois, au milieu du fort ou aussi de l’eau. Le “Fort Boyard” de mon époque d’enfant a beaucoup évolué depuis, il y a vraiment de plus en plus d'attractions, avec notamment cette cabine qui vole. C’est bien plus varié…Mais, déjà à l’époque, c’était le côté extrême et sensations fortes, à travers les bestioles ou le vertige…En tout cas, il fallait constamment, ça m’avait marquée, surpasser une angoisse ! Il y avait déjà cette idée-là et on vivait, à travers les candidats, ces moments de frayeur.

Je me rappelle aussi qu’il y avait beaucoup d’anonymes qui jouaient. Il y a eu aussi les célébrités mais c’était venu après. C’était assez drôle, on voyait des profils très variés et très différents donc des réactions qui étaient très contrastées. J’ai bien aimé cette période…D’ailleurs, pour notre édition, une personne anonyme a été choisie grâce à “Mission Fort Boyard” donc il y a toujours un candidat qui ne fait pas partie des visages connus de la télévision. On a encore ce côté anonyme…

 

@ RTBF & Tipik

 

Avez-vous certaines peurs, qui vous faisaient craindre plus particulièrement certaines épreuves ? 

Oui ! Notamment certains insectes… Et puis je n'avais vraiment pas envie de tomber sur des épreuves avec des serpents. Rien que les toucher, je déteste ça, leur texture me met mal à l’aise. Donc forcément, j'appréhendais un peu!

L’autre appréhension est liée au fait que l’on croit que je suis sportive…Mais je ne le suis pas. A chaque fois, on m'associe inconsciemment sûrement à Marie-José Pérec, sans la légende ni le talent, mais comme je suis filiforme et grande, on imagine, à tort, que je suis sportive ! Du coup, quand on me colle des épreuves hyper sportives, je suis nulle ! Et ça s’est confirmé sur certaines d’entre elles, où j’ai clairement brillé… par ma nullité. 

Je ne voulais absolument pas avoir d’épreuve avec Willy, pas question de devoir avaler des œufs pourris. Je me demandais vraiment comment j’aurais fait. C’était quelque chose que je redoutais énormément mais, heureusement, j’y ai échappé...

A l’inverse, en attendiez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Parmi les épreuves qui pouvaient me plaire, j’avais vraiment envie de rencontrer le Père Fouras. Et ça a été le cas ! Mais je ne vous dirai pas si j’ai fini emprisonnée ou si je me suis sacrifiée, sinon j’en dirais trop. En tout cas, j’ai bien eu l’occasion de le voir, et pour la petite fille que j’étais, c’était un vrai plaisir. J’étais ravie d’avoir une épreuve avec lui. 

Il y a une épreuve assez flippante mais qui, je pense, doit être assez extraordinaire en termes de sensations, c’est ce fauteuil qui vous projette en l’air, pour que vous récupériez quelque chose. 

En fait, j’étais plus dans ce que je craignais que dans les épreuves que je souhaitais avoir. Donc j’appréhendais plus certaines épreuves que je n’en attendais d’autres…Je n’espérais pas trop d’épreuves sportives mais je les ai eues et ça a été une cata…

 

@ RTBF & Tipik

 

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

J’ai beaucoup pensé à ma grand-mère, j’ai pensé aussi à mon papa qui, malheureusement, n’est plus là et qui aurait adoré me voir dans “Fort Boyard”. Donc j’ai eu une petite pensée assez émue pour mes proches, notamment ceux qui ne sont plus là. Et puis, j’avais aussi une petite pensée réjouissante pour mes enfants, je me disais que mes fils de 6 et 11 ans, qui adorent regarder ce programme, allaient voir leur mère dedans. J’avoue que c’était un vrai plaisir !

D’une manière générale, je ne sais pas ce qui se passe mais, dès que l’on arrive sur le fort, et je pense que ça a aussi été le cas pour mes camarades, c’est comme si on avait une espèce de filtre qui nous aurait amené dans une ambiance un peu enfantine. On était tous hyper heureux de venir, hyper excités, vraiment ! C'est notre âme d’enfant qui a pris le dessus. On y est allé vraiment le cœur léger, avec cette envie d’en faire le maximum pour “Viva for life”, la cause que l’on défendait. A se retrouver dans cette ambiance de “Fort Boyard”, c’est vrai qu’il y avait ce côté un peu excitant et enthousiasmant.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Elle était ultra joyeuse ! Quand on a commencé à chercher notre cri de guerre, qu’est-ce que l’on a pu rire…On en a testés plusieurs et certains n’allaient pas du tout. Vous allez voir celui que nous avons choisi, c’est un peu du grand n’importe quoi, c’est une référence aux “Inconnus”, je n’en dis pas plus…Mais on l’a trouvé marrant et joyeux, nous qui pensions à un esprit familial car on savait que ce programme est regardé par des familles et que l’on défendait une cause qui touche les familles.

 

@ RTBF & Tipik

 

C’est vrai que le fait d’y aller pour défendre une cause change aussi beaucoup, on essaie de se surpasser…J’avoue que j’ai assez mal commencé mais, après, pour les épreuves finales, celles pour les indices notamment, j’ai essayé de me donner à fond, comme je pouvais, pour pouvoir justement vraiment participer de manière efficace à cette aventure et ramener le plus de boyards.

Connaissiez-vous d’ailleurs toute votre équipe ? Ou cela a-t-il été l’occasion de belles rencontres ?

Je connaissais déjà deux des trois membres de l’équipe, Luana et François. L’entente a été immédiate, également avec le candidat anonyme. Je pense que l’ambiance de “Fort Boyard” participe à cela aussi. En plus, la veille, on essaie de tous se réunir, on prend un verre ensemble donc on a le temps de se connaître. Ça crée une ambiance de colonie de vacances ! Maintenant, on a notre groupe Whatsapp, on prend plaisir à s’envoyer des photos entre nous et des messages. 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?

Dans ma tête, j’en garde vraiment de chouettes souvenirs, je suis heureuse d’avoir pu participer à cette belle aventure. Mais, physiquement, je suis revenue avec des bleus énormes sur les cuisses. Je ne suis pas la seule d’ailleurs, Luana aussi, on a même comparé nos bleus, tellement on n’en revenait pas. En fait, on se donne à fond donc on ne pense pas à la douleur. Il y a quand même des épreuves où on est projeté contre des choses, où on saute d’un boudin à un autre, …On y va à fond ! 

 

@ RTBF & Tipik

 

Donc je suis revenue avec des petits bobos mais, surtout, j’ai coché quelque chose que j’avais dans ma To do list et que je voulais faire. Cela, je pense, restera gravé définitivement dans la mémoire. Vraiment, j’ai le souvenir d’avoir été dans une petite bulle à part pendant quasiment deux jours entiers, avec des défis, de la joie et une petite ambiance conviviale. D’ailleurs, dès le départ de la gare, quand on s’est tous réunis à Bruxelles, on était déjà en mode colonie donc c’était très très joyeux. 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ? 

Je me suis dit, en revenant, que ma condition physique était dramatique, je me suis, depuis, réinscrite au sport, c’est une bonne nouvelle ! Je dirais qu’il ne faut pas sous-estimer l'entraînement sportif avant d’y aller parce que, honnêtement, c’est quand même assez compliqué parfois. On a peu de temps, on se donne à fond et il y a des épreuves qui sont assez dures physiquement. Donc je dirais qu’il ne faut pas négliger sa condition physique.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oui, sans hésiter ! Mais en me préparant mieux physiquement avant d’y aller…

 

@ RTBF & Tipik

 

Sans doute êtes-vous impatiente et curieuse de découvrir le rendu final, en famille ou entre amis…

Oui ! Mes enfants ont hâte…Je suis revenue avec deux petits boyards, que j’ai pu leur donner en souvenir et il me tarde de voir leur réaction devant le programme, aussi bien pour les épreuves où j’ai été dramatiquement nulle que pour les autres, où je me suis mieux débrouillée. Je pense qu’ils vont bien rigoler ! 

Ça va leur faire bizarre de me voir dans l’émission et je suis vraiment contente de pouvoir la partager avec eux.

En complément, votre actualité est riche, en télévision et en radio, sur la RTBF et Sud Radio notamment…

On peut me retrouver, en Belgique, dans “Les ambassadeurs”, tous les samedis à 13h30. C’est une émission autour du patrimoine et du savoir-faire, où on donne la parole aux différents ambassadeurs de leur région. On rencontre des passionnés, c’est vraiment une émission très plaisante à faire ! 

Je suis également en quotidienne, en binôme avec Stéphane Piedboeuf, sur l’émission “Quel temps pour la planète ?”. On est en direct tous les jours, on intègre également la météo, on met en avant les évènements climatiques et météorologiques, ainsi que les initiatives positives en matière d’environnement ou d’écologie. 

A côté de cela, je suis, depuis 7 ans, sur la radio française “Sud Radio”, tous les dimanches à 13h30. J’y parle de patrimoine et de savoir-faire, ça me passionne de montrer ce que l’on appelle le patrimoine vivant, ceux qui font tout pour essayer de produire sur le territoire. 

Merci, Nathalie, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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France 2 / La disparue de Compostelle: Carole Bianic nous présente Léa, la maire de la commune, qui est aussi vétérinaire !

Publié le par Julian STOCKY

@ Fabien MALOT / FRANCE TELEVISION

 

 

Bonjour Carole,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 2 pourront vous retrouver à partir du 1er décembre prochain dans la mini-série “La disparue de Compostelle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui ! Comme à chaque nouveau projet, on est toujours très content d’y participer. Là, effectivement, c’était un nouveau personnage, je me suis donné une petite mission, une sorte de challenge, pour essayer de créer quelque chose de nouveau et d’aller travailler un peu dans la composition. C’était vraiment vraiment super ! En plus, j’avais vraiment envie, depuis très longtemps, de travailler avec Floriane donc j’étais ravie de faire partie de ce projet.

Ce projet a aussi été l’occasion de côtoyer un chouette casting…

Oui ! A part Vincent, je crois que je ne connaissais personne. J’ai découvert Olivia, Cécile, Inès, Anouk, Benoit, François-Dominique, on a beaucoup rigolé, on s’est très bien entendu. Il y avait vraiment une super équipe, sincèrement. On dit cela à chaque fois mais c’est vrai !

Cette série est l’histoire d’un cold case, réactivé par l’intelligence artificielle, un sujet de plus en plus d’actualité…

C’est ce qui est chouette ! Sous couvert d’un cold case, dont on connait tous un peu le principe, s’inscrit l’IA. Je trouve cela génial, ça montre ce que cette nouvelle technologie peut effectivement engendrer dans de mauvaises mains. C’est le gros souci aujourd’hui, on se dit que c’est une technologie qui peut être merveilleuse mais qui, utilisée à mauvais escient, peut tout détruire aussi. C’est important de calmer cet engouement et de montrer aux jeunes que tout ce qu’ils voient n’est pas vrai, que ça va devenir de plus en plus difficile. Donc il va falloir vraiment travailler sur l’histoire, être prêt à affronter cela et se renseigner le plus possible…Mais c’est difficile ! 

On peut faire ce que l’on veut avec l’IA. Quelque part, mon personnage, dans la série, va en pâtir mais c’est aussi ce qui relance l’enquête.

…Mais c’est aussi l’occasion d’évoquer l’impact et les dérives que cela peut avoir sur la vie de la commune…

Encore une fois, c’est là où c’est compliqué, parce que ces personnes-là, finalement, sont persuadées d’avoir raison. Tout le monde est donc persuadé d’avoir raison, même les gens qui l’utilisent à mauvais escient. Mais cette technologie, dans ces mains-là, peut être mortelle et c’est ça qui est délicat. 

En fait, dans la série, il n’y a pas d’échange avec les idées, quelqu’un est persuadé, depuis toujours, d’avoir raison et de savoir qui a causé cette disparition. Il va falloir démêler le vrai du faux…Les gens ne sont pas forcément méchants mais, à partir du moment où une personne est persuadée de détenir la vérité, cet outil est parfait pour la divulguer et pour la partager avec tout le monde.

Quel regard portez-vous sur Léa Romblin, votre personnage ?

Léa est une personne très dévouée aux autres et passionnée. C’est une élue et on sait bien que les maires sont les élus les plus proches des concitoyens. Elle est maire mais aussi vétérinaire, elle se donne corps et âme. C’était rigolo, quand j’avais lu qu’elle ne savait pas très bien conduire, j’avais trouvé cela très marrant comme contour du personnage et je m’étais dit que ce serait bien d’en faire un personnage humain, qui peut être un peu léger et drôle, et qui, pourtant, a énormément de responsabilités. C’est ce côté un peu mauvaise conductrice assumée qui amène cela et qui m’a donné une couleur intéressante à creuser.

D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Comme disait mon ancien professeur, le personnage n’a pas de peau, c’est lui qui vient dans notre peau mais, non, je suis arrivée avec ma proposition. J’ai travaillé avec ce que j’imaginais, sans avoir de référence particulière. Non, non, c’était vraiment une envie d’aller chercher en moi ce que je projetais de ce personnage, tout simplement.

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir ?

J’ai eu quelques messages de personnes qui l’ont déjà vue, qui n’ont pas pu s’arrêter et qui ont trouvé la série passionnante et haletante. Le programme a eu pas mal de succès en Belgique et je croise les doigts pour que ça en ait autant en France !

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Je développe, pour l’instant, plus le côté réalisatrice, je viens de terminer ma troisième session pour “Demain Nous Appartient” et mon troisième court-métrage est en lecture chez des productions. Un quatrième court se prépare, que j’espère pouvoir tourner rapidement. 

Merci, Carole, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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France 2 / La disparue de Compostelle: Samir Boitard nous parle de Julien, personnage riche en couleurs, qu'il interprète dans cette nouvelle mini-série !

Publié le par Julian STOCKY

@ Fabien MALOT / FRANCE TELEVISION

 

 

Bonjour Samir,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 2 pourront vous retrouver à partir du 1er décembre prochain dans la mini-série “La disparue de Compostelle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, bien sûr ! C’est un super projet, dont le casting et la réalisatrice m’ont conforté dans l’idée d’y participer. Je connaissais déjà personnellement Olivia Côte, elle est, je trouve, une superbe actrice. De jouer à ses côtés était vraiment un grand plaisir ! J’avais déjà travaillé avec Floriane Crépin, elle était assistante sur “Le secret d’Elise”...Du coup j’étais hyper content de la retrouver, quand elle m’a proposé la série…Je trouve qu’elle a une vision très cinématographique, en fait, du projet. Il y a quelque chose, vraiment, de travaillé, de léché, au niveau de l’image, de la lumière, des plans et du montage, qui sort un peu du commun. On sent qu’elle maîtrise son sujet, qu’elle y apporte une sensibilité féminine donc j’ai adoré travailler avec elle !

Cette série est l’histoire d’un cold case, réactivé par l’intelligence artificielle, un sujet de plus en plus d’actualité…

Exactement ! C’est un sujet d’actualité que Floriane traite avec beaucoup d'humanité. Malgré le fait que ce soit encore une enquête policière, il y a quelque chose de très humain et de très recherché, en fait, dans le parcours des personnages, dans la complexité qu’il peut y avoir entre leur vie privée et leur vie professionnelle. Je pense que c’est très bien traité dans ce téléfilm.

…Mais c’est aussi l’occasion d’évoquer l’impact et les dérives que cela peut avoir sur la vie de la commune…

Oui, ce sont des endroits où tout le monde se connaît, du coup on a des suspicions sur tout le monde et, en même temps, chacun y va de son jugement. Ça raconte comment on a l’impression, parfois, de connaître les gens alors qu’en fait, on ne les connaît pas, ça raconte aussi comment les relations et les fils se tirent entre chaque personnage, un peu comme des marionnettes. C’est hyper intéressant, on ne sait jamais où se trouve la vérité. D’ailleurs, pendant toute l’enquête, on ne sait, on a l’impression qu’on ne trouvera jamais…Je trouve que c’est assez original, il y a quelque chose un peu dans l’empathie que l’on peut avoir pour Jeanne : elle a envie d’aider la maman, elle lui a promis de retrouver le meurtrier ou la meurtrière mais elle n’y arrive pas, elle n’arrive pas à tenir à promesse…Elle y croit à chaque fois, il y a des rebonds et, jusqu'au dernier moment, on a l’impression qu’elle n’y arrivera pas.

Quel regard portez-vous sur Julien Barthes, votre personnage ?

C’est vrai qu’il est un peu traité de manière périphérique à l’enquête mais, en réalité, il est, pour moi, très important aussi. D’abord, c’est un soutien à Jeanne, ça raconte aussi toute l’intégrité du personnage, on s’en rend compte à un moment, en prison parce qu’il a fait confiance et qu’il s’est fait avoir…Il est tombé malgré lui dans le piège d’un trafic mais il est intègre, il est fidèle. Ce que ça raconte, surtout, c’est que, malgré le fait qu’il soit en prison, il est très protecteur avec sa famille et ses enfants, il va risquer d’ailleurs le tout pour le tout pour les protéger. Donc il ne pense pas à lui, il pense à eux, il les soutient, il est inquiet aussi pour Jeanne, il sait qu’elle ne peut pas tout gérer donc, à un moment donné, il reprend les reines et fait des choses qui ne sont pas légales mais qui sont essentielles pour la survie de sa famille. C’est un peu altruiste ! C’était hyper intéressant à jouer, justement, de sortir de l’état de juste être flic et de rentrer dans quelque chose d’autre. C’est ce que je préfère dans un personnage, quand il y a quelque chose à défendre dans l’humain. A chaque fois que je traite un personnage, je vais rechercher cela et pas juste l’aspect du costume qu’il peut porter.

 

@ Fabien MALOT / FRANCE TELEVISION

 

Il vous permet une palette de jeu large et variée….

Oui, oui ! Même s’il n’est pas tout le temps présent, ce qu’il a à défendre est essentiel ! Du coup, chaque scène était importante dans le scénario, en fait, pour raccrocher les wagons entre Jeanne, l’enquête, ses enfants, sa maman,...Ce n’est pas une question de quantité mais c’est une question de qualité, de présence et de scènes, qui donne du sens aussi à l’histoire.

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir du public, suite à la mise en ligne sur la plateforme de France Télévisions ?

J’ai déjà pas mal de messages de personnes, sur Instagram, qui me disent merci, qui ont adoré la série. Les retours sont très bons, c’est toujours très agréable quand on met en valeur notre travail.

On verra les autres retours, à la diffusion, on ne peut jamais savoir…En tout cas, nous sommes très contents de ce que nous avons fait. Après, ça ne nous appartient plus…On peut dormir tranquille parce qu’on a fait le travail. On l’a fait avec cœur, on s’est investi, on s’est tous super bien entendu et on a raconté l’histoire comme on devait la raconter, donc on est contents.

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Le 9 décembre, il y a la saison 2 de la série “Pax Massilia”. C’est la suite, avec un parcours encore plus intense pour mon personnage. Je suis très content aussi de ce programme, qui est très différent…Je campe un voyou mais un voyou au grand cœur, on va dire, qui essaie de s’en sortir et qui va passer par mille déboires. En tout cas, c’est une belle série également, pour Netflix. 

Ensuite, il n’y a pas encore de date, mais j’ai aussi le rôle principal d’une autre série, “L’or bleu”, où je fais un policier qui mène une enquête. Ce sera une saga d’été…

Merci, Samir, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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France 2 / La disparue de Compostelle: Olivia Côte nous présente cette mini-série diffusée début décembre !

Publié le par Julian STOCKY

@ Fabien MALOT / FRANCE TELEVISION

 

 

Bonjour Olivia,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 2 pourront vous retrouver à partir du 1er décembre prochain dans la mini-série “La disparue de Compostelle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, c’était un vrai plaisir, c’est vrai ! C’était difficile, c’était dur parce que, émotionnellement, le personnage traverse des choses extrêmement intenses. Donc, en tant que comédienne, il fallait bien que je me plonge dans ces émotions mais j’ai éprouvé beaucoup de plaisir parce que travailler avec Floriane Crépin et avec toute son équipe était un vrai bonheur. C’est une réalisatrice que l’on suit au bout du monde, les yeux fermés. Elle est précise, elle est intense, elle est intelligente, elle a bon goût donc c’était un vrai plaisir, oui, vraiment.

Ce projet a aussi été l’occasion de côtoyer un chouette casting…

Evidemment ! Je parle de la réalisatrice mais c’était un vrai plaisir de travailler avec Cécile, avec Nicole, avec Samir, avec Vincent, avec Carole,.... avec tous. C’était un bonheur d’incarner ces émotions et ces situations avec eux, qui ont pris tout autant au sérieux que moi, que Floriane et que tout le monde, l’intensité du récit, ce que cette femme traverse et aussi le tableau sociétal que cette série propose. Même au-delà de la série policière, c’est un portrait sociétal très intense, assez âpre mais fort. Et puis, le personnage est tellement empathique, est tellement courageux qu’il y a quand même une note d’espoir, malgré l’accablement, malgré le désastre, malgré les peurs de l’IA, de la drogue, d'Alzheimer, de toutes ces choses qui font que la vie est parfois un marathon sans oxygène. Du coup, il y a cette force-là, cette bonté-là, je trouve, qu’incarne le personnage de Jeanne, qui est tellement tenace. Tous les autres personnages se battent aussi comme ils peuvent. Mais, malgré quelque chose d’assez noir, il y a de la vigeur, qui donne de l’espoir, je trouve.

Cette série est l’histoire d’un cold case, réactivé par l’intelligence artificielle, un sujet de plus en plus d’actualité…

C’est très actuel, oui. Même si, évidemment, la série montre le côté maléfique de l’IA et, en même temps, justement, et c’est pour cela que c’est très paradoxal, qu’il y a du bon. Sans l’IA, le cold case serait resté aux oubliettes. C’est toute la dualité…Je pense que c’est ce que beaucoup d’humains ressentent aujourd’hui par rapport à l’IA : à la fois, c’est génial et maléfique ! Donc qu’est-ce que l’on fait avec ça ? Il faut être vigilant…De toute façon, la série n’est pas une conférence sur l’IA mais, en tout cas, l’auteur a choisi de montrer avant tout la part sombre, avec quand même ce paradoxe, cette couleur complémentaire…Il y a vraiment le chaud et le froid, il y a le vert et le rose dans l’IA, il y a vraiment les deux couleurs…Pour l’instant, je n’ai pas la réponse de ce que l’on fait avec cela !

 

@ Fabien MALOT / FRANCE TELEVISION

 

Quel regard portez-vous sur Jeanne Nogarède, votre personnage ? Il vous permet une palette de jeu large et variée….

En tout cas, dans le jeu, le plaisir est particulier. Le plaisir est plus quand on voit le résultat et qu’on se dit “Ok, ça fonctionne, l’histoire fonctionne”. Après, forcément, en tant qu’acteur, on se dit “Ah, cette scène-là, je l’ai ratée, l’émotion n’était pas juste”. Évidemment, en regardant la série, je me suis dit que j’avais raté ça et ça, que je n’étais parfois pas à la hauteur de l’émotion. Ca peut m’arriver…mais le plaisir est plus en le regardant ou, le soir, quand tu as fini ta journée et que tu fais “Ok, ça, c’est fait” mais, pendant, pour ce personnage-là, je ne convoquais quasiment que des émotions difficiles, des émotions éprouvantes. Il y a le stress, il y a la peur, il y a la panique, il y a la culpabilité, il y a le chagrin, il y a la déception, il y a la panique…Vraiment, la pauvre, elle n’a pas de moment funky, elle a très peu d’émotions douces et joyeuses. Il y a quelques moments de douceur dans la série, où il y a des petites trêves, notamment avec sa mère, même si elle a Alzheimer, une maladie terrible, et que ça fait beaucoup beaucoup beaucoup de chagrin à mon personnage de voir sa mère dans cet état. Donc l’émotion de base, par rapport à sa mère, c’est la désespérance mais il  y a quand même des moments de tendresse entre elles. En plus, j’ai adoré joué avec Nicole, cette femme est géniale…Il y a aussi, parfois, des petits moments de douceur avec le mari mais, quand même, les émotions à jouer étaient trash. 

D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

En fait, je regarde très peu de séries mais j’ai beaucoup regardé ‘“Happy Valley” et “Broadchurch” et ma source d’inspiration, en tant que personnage, c’est celui de “Happy Valley”, cette policière qui doit enquêter sur quelque chose dans sa ville et à qui il arrive beaucoup de choses pénibles dans sa vie privée. J’ai aussi parlé un peu avec des femmes gendarmes, c’est un métier tellement dur, c’est un métier de soin, de prévention, de protection, qui peut ressembler, parfois, à des moments de guerriers, si on t’attaque. Donc il faut être un espèce de soldat humaniste…Je me suis inspirée de ce personnage et, après, des femmes que j’ai rencontrées, à qui j’ai parlé, qui font un métier super dur et qui, en plus, en effet, peuvent avoir, dans leur privée, des charges mentales et des chagrins très lourds à gérer. C’est le portrait d’une combattante, dans la vie privée et dans son métier, c’est beau, c’est vigoureux, j’admire beaucoup ces femmes !

 

@ Fabien MALOT / FRANCE TELEVISION

 

Quels premiers retours avez-vous déjà pu avoir de la part du public ?

Je n’ai pas les réseaux, ce n’est pas fait pour moi mais j’ai eu des retours de certains amis, qui m’ont dit que c’était bien. Pour l’instant, je n’ai que des retours positifs, tout le monde me dit que c’est bien donc je suis contente. 

Des femmes qui perdent des enfants, des femmes qui se font battre, des hommes qui battent leurs femmes, des gens qui vont en prison pour un truc foireux, des adolescents qui se droguent…Il y a beaucoup beaucoup de personnages forts donc, malheureusement, il y a beaucoup de gens qui vont se reconnaître, oui.

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

J’ai participé à plusieurs choses qui vont sortir bientôt…Le film “Anna et les enfants”, pour le coup, est une pure comédie, ce sera vraiment bien. Ainsi que “Elise sous emprise”, un film très très réussi. J’ai tourné la série ARTE, “Un jour, on fera l’amour”, qui est super, elle est géniale, elle est trop trop bien. Les deux prochains épisodes de “César Wagner” sortiront, je pense, cet hiver, ils sont très bien, ils sont enlevés. 

Je tourne, pour TF1, la série “Monte Cristo”, avec Audrey Fleurot, ça va être, je pense, un sacré truc ! J’y ai un petit rôle mais vraiment chouette à faire. Sous oublier “Nourrices”, pour France 2, c’est sur la condition des femmes à la fin du XIXè siècle, plus précisément sur ce que subissaient les nourrices du Morvant à cette époque. C’est trash mais la série va être super ! 

Merci, Olivia, pour toutes vos réponses !

 

@ Fabien MALOT / FRANCE TELEVISION

 

Publié dans Télévision

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France 2 / La disparue de Compostelle: Anouk Féral nous partage sa vision sur Dominique, son personnage dans cette mini-série !

Publié le par Julian STOCKY

© Géraldine Rostand-Canu

 

 

Bonjour Anouk,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 2 pourront vous retrouver à partir du 1er décembre prochain dans la mini-série “La disparue de Compostelle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, absolument ! Il y avait un faisceau de choses positives qui se sont rejointes autour du projet. J’ai adoré le script, j’ai adoré le fait qu’il y ait beaucoup de personnages féminins dans la série,...Evidemment, il y a des rôles masculins qui sont très beaux et je trouve que tous les acteurs sont absolument merveilleux mais je dois dire que j’ai beaucoup apprécié le fait qu’il y ait toutes ces femmes, le fait que l’héroine soit une femme flic, le fait que le maire soit une femme, sans oublier la magistrate qui travaille avec elle, le fait que l’ancienne professeur du collègue soit également une femme,...Je n’oublie pas la maman de la petite Emma, ni le personnage joué par Nicole…Voilà, j’ai trouvé que c’était très agréable toutes ces femmes, comme cela, dans une force d’incarnation et dans une extrême sincérité. Ces femmes sont véridiques, elles sont pleinement dans le sujet et dans leur incarnation. Tous ces personnages féminins étaient très forts, ce qui était un grand plaisir !

Évidemment aussi, de tourner à Saint-Guilhem-le-désert…Il se trouve que toute ma famille vient d’Occitanie, entre Montpellier et Nîmes, donc c’est une région que je connais très bien. Je connaissais déjà cette commune avant d’y tourner donc, quand j’ai su qu’on allait tourner là-bas, j’étais super heureuse, je voyais déjà la beauté et des paysages et du village. Ce que j’ai aimé, c’est de montrer ce dernier un peu en temps d’hibernation. Évidemment, c’est un village très touristique, qui est sublimissime au printemps et en été mais, là, je trouvais que c’est très beau de filmer en hiver ce côté minéral, avec toutes ces pierres. 

Cette série est l’histoire d’un cold case, réactivé par l’intelligence artificielle, un sujet de plus en plus d’actualité…

Absolument ! L’IA, à mon avis, est un outil aussi merveilleux que terrifiant pour l’espèce humaine. Mais on ne pourra pas se plaindre parce que c’est l’espèce humaine qui l’a créé donc, si nous nous faisons dévorer par notre créature, nous ne pourrons nous en prendre qu’à nous-mêmes. Mais il y a évidemment plein de choses fabuleuses qui sont déjà apportées par l’IA, je pense notamment aux diagnostics médicaux, pour qui c’est exceptionnel. Je pense que c’est un outil très aidant, si on sait s’en servir correctement. Il ne faut jamais que l’intelligence artificielle compense l’intelligence humaine qui, à mon avis, est d’une subtilité sans fin.

Évidemment, ça soulève ces sujets mais pas que, il y a d’autres sujets d’actualité qui sont évoqués. Il y a ces jeunes qui se défoncent au protoxyde d’azote, il y a le monsieur qui vit tout seul donc ça évoque la solitude des personnes âgées, il y a mon personnage, avec les violences faites aux femmes,...On est vraiment dans l’esprit de village, c’est très intéressant…Pour être universel, il faut être dans le détail et, là, le village représente le monde, très clairement, avec des gens qui sont spectateurs du malheur des autres, d’autres qui veulent à tout prix intervenir pour aider, d’autres qui sont blasés…

 

© Géraldine Rostand-Canu

 

Quel regard portez-vous sur Dominique Legendre, votre personnage ?

Sa vie est un cauchemar les yeux ouverts, j’imagine. Evidemment, la question des violences conjugales est posée…J’étais bouleversée d’incarner cette femme parce que je me disais que, statistiquement, quand cette série sera disponible sur la plateforme et qu’elle passera à la télé, il y aura forcément des femmes qui sont dans cette situation et qui verront ces images…Donc je me sentais très responsable d’incarner cette prison des coups, dans laquelle elle est enfermée. C’est vraiment aux téléspectatrices que je pensais, de façon assez obsessionnelle. J’essayais d’être juste, non pas pour imiter leur douleur parce que je pense que c’est inimitable mais pour, en tout cas, être au service de la dénonciation de ce fléau. Je savais que ce que j’avais sur le visage était du maquillage mais, pour autant, la douleur de cette femme m’a contaminée. 

Il vous permet une palette de jeu large et variée….

Ce qui est profond, ce qui est dense, c’est la vie de cette femme, c’est son lien au personnage de la cheffe Nogarède, c’est son isolement mais, vous savez, je pense que, dans un village, même quand on est isolé, on n’est pas seul parce que le reste du village sait que vous êtes seul. Ce n’est pas forcément comme dans une grande ville…Effectivement, c’était très agréable de visiter Dominique, on va dire, en tout cas un aspect d’elle, enfermée dans cette maison et dans cette relation. J’ai essayé d’apporter le plus d'honnêteté possible à sa douleur, qui est mal nourrie par l’amour qu’elle porte à son mari.

Certainement êtes-vous impatiente de découvrir les retours du public ?

Oui, absolument ! D’autant plus que je trouve la série, dans son ensemble, exigeante, elle est profonde, elle est très picturale, l’image est très singulière, on est quand même dans une forme de noirceur lumineuse. La façon dont Floriane filme les pierres, les montagnes, la végétation, le village est à la fois noir et lumineux…Ce qu’elle a réussi à faire est assez incroyable ! Je trouve que ça caractérise bien l’ensemble des personnages et de la série. Cette série me fait penser aux séries d’Europe du nord, à des séries anglaises, à des séries danoises, qui ont une exigence, qui osent prendre par le main le téléspectateur pour l’emmener un peu visiter une forme de labyrinthe des humains, avec des belles choses et d’autres qui sont moins agréables. Je trouve que c’est extraordinaire de trouver cette qualité-là gratuitement et, effectivement, je suis très très impatiente que les téléspectateurs la découvrent. J’espère que ça va leur plaire !

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Vous allez me voir en 2026 dans un épisode de “Alex Hugo”, aux côtés de Samuel Le Bihan, que j’ai tourné cet été dans les somptueux décors du parc des Écrins. 

Merci, Anouk, pour toutes vos réponses !

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France 2 / La disparue de Compostelle: Cécile Rebboah nous présente cette mini-série très actuelle !

Publié le par Julian STOCKY

@ Fabien Malot

 

 

Bonjour Cécile,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 2 pourront vous retrouver à partir du 1er décembre prochain dans la mini-série “La disparue de Compostelle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Ah oui, j’étais très heureuse de faire ce rôle et de participer à ce projet, que j’ai tout de suite aimé à la lecture. J’ai été très heureuse de tourner avec Olivia Côte, avec qui je n’avais jamais travaillé et que je retrouve, là, figurez-vous, dans un autre 4x52, d’époque, pour France Télévisions. Je suis trop contente !

Ce projet a aussi été l’occasion de côtoyer un chouette casting…

Tout à fait ! Après, c’est vrai que j’avais majoritairement mes scènes avec Olivia mais, effectivement, le couple Anouk - Sébastien est super, Carole est top aussi, Vincent et Inès également, sans oublier Nicole ni François-Dominique. Ce qui est génial, c’est que chacun a sa partition. On avait tous des choses à défendre, c’est plaisant qu’il y ait plein d’histoires partout, qui se regroupent. C’était un vrai plaisir !

 

@ Fabien Malot

 

Cette série est l’histoire d’un cold case, réactivé par l’intelligence artificielle, un sujet de plus en plus d’actualité…

Tout d’un coup, de revoir son enfant “vivant”, virtuellement en tout cas, 5 ans après, est un choc psychologique fou pour un parent ! Cela est rendu possible, effectivement, grâce à une technologie qui n’existait pas avant. Est-ce que c’est bien ? Je ne sais pas…

Quel regard portez-vous sur Christine Vivian, votre personnage ?

Je ne juge jamais, c’est vrai, les personnages que j’interprète, j’essaie de les incarner. Après, je me les approprie donc, ici, j’essaie de rendre hommage à ces femmes qui vivent la pire chose qu’on puisse vivre, ne pas savoir où est son enfant et ne pas savoir ce qui s’est passé. Donc, en fait, j’ai plus le souci d’être dans une sincérité implacable…

Il vous permet une palette de jeu large et variée….

C’est sûr que c’est un rôle fort, qui demande à y aller. Donc j’ai plongé dans cette histoire, grâce aussi, notamment, à Olivia, avec qui j’ai énormément de scènes et avec qui on a eu un échange génial, dans le travail. Du coup, on y croit, on croit aux situations. Floriane, la réalisatrice, est une très bonne directrice d’acteurs, elle savait nous diriger pour que ce ne soit ni trop ni pas assez, pour qu’on soit au bon endroit.

 

@ Fabien Malot

 

D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

En fait, je me nourris de tout ce que je vois, de tout ce que je vis…Tout me nourrit, en fait. C’est vrai que, pour interpréter une femme comme cela, j’ai regardé des documentaires sur les dossiers non élucidés, pour voir un peu comment ces femmes le vivaient. Voilà, je me document, je regarde des gens qui le vivent ou qui l’ont vécu, pour m’inspirer, pour savoir ce qui se passe psychologiquement dans leur tête, comment on fait pour continuer…

Certainement êtes-vous impatiente de découvrir les retours du public ?

J’ai hâte ! Après, j’ai déjà eu de super retours, qui m’ont fait très plaisir. Les gens qui l’ont déjà vue sur la plateforme étaient très contents de la série…Ils étaient très touchés, ils sont rentrés dedans, ils sont restés…Après, j’espère que l’audience sera au rendez-vous. En tout cas, c’est vrai que, quand on a des retours comme ceux-là déjà sur les réseaux, c’est bon signe sur le fait que ça plaise !

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Justement, “Nourrices”, le 4x52 au XIXè siècle, avec Olivia Côte, Jonathan Zaccaï, Lula Cotton-Frapier, Barbara Probst, David Kammenos, Catherine Salée, Anne Coesens, Lauréna Thellier, entre autres. C’est vrai que j’ai la chance de travailler avec de super acteurs, c’est très plaisant ! Là aussi, c’est très bien écrit donc c’est super à jouer.

“Haute saison”, aussi, pour France 2…La série continue ! J’ai eu beaucoup de plaisir à la tourner. Il y a aussi “Le diplôme” pour TF1 et “Grandiose”. Je suis contente d’avoir participé à ces projets, que je trouve super. 

Merci, Cécile, pour toutes vos réponses !

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France 2 / La disparue de Compostelle: Vincent Deniard nous en dit plus sur Gérôme, son personnage !

Publié le par Julian STOCKY

@ Fabien Malot

 

 

Bonjour Vincent,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 2 pourront vous retrouver à partir du 1er décembre prochain dans la mini-série “La disparue de Compostelle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, c’était un grand plaisir ! Vous savez, sur un tournage, souvent, ce qui est très important, ce sont, évidemment, les partenaires mais aussi la personne qui réalise. Là, j’ai eu la chance de retrouver pour la deuxième fois une réalisatrice que j’aime particulièrement, Floriane Crépin, avec qui je m’entends très bien et qui m’a fait confiance, après m’avoir dirigé dans “L’art du crime”, avec un personnage de psychopathe complètement retors. Ici, elle m’a donné un rôle qui est à l’opposé, puisque c’est un gendarme tout à fait honnête et droit, simple, qui fait bien son travail et qui est très proche du personnage joué par Olivia. Donc c’était un grand bonheur pour moi !

Plus largement, ce projet a aussi été l’occasion de côtoyer un chouette casting…

Oui, oui ! En premier lieu, Olivia, qui porte la série et qui est vraiment formidable. C’était, bien sûr, la découverte aussi de gens avec qui je me suis très bien entendu, Inès Ouchaaou, Benoit Rabillé, et d’autres. C’était vraiment un grand plaisir, en plus de tourner dans une région qui est magnifique, dans la ville de Saint-Guilhem-le-désert, avec de chouettes paysages. Malgré le sujet assez lourd, c’était un tournage plutôt idyllique. 

Cette série est l’histoire d’un cold case, réactivé par l’intelligence artificielle, un sujet de plus en plus d’actualité…

Là, je trouve que c’est amené de façon très habile. Effectivement, on est happé, en tant que téléspectateur, par ces vidéos IA de la même façon que les personnages le sont. C’est vrai que ça a quelque chose de dérangeant et de fascinant en même temps, de faire un peu revivre les disparus. Il y a un suspense très très bien mené et, honnêtement, je défis n’importe qui de deviner, au premier épisode, la fin de la série. Je crois que c’est impossible…

…Mais c’est aussi l’occasion d’évoquer l’impact et les dérives que cela peut avoir sur la vie de la commune…

Bien sûr ! Avec, notamment, le personnage joué par l’excellente Carole Bianic, dans le rôle de la maire, qui, effectivement, va être victime d’une rumeur absolument infâme. Tout le village, par le biais des réseaux sociaux, va se lier contre elle. Ce sont des thèmes malheureusement d’époque et qui, là, sont traités de façon très intelligente.

Gérôme Rousseau, votre personnage, vous permet une palette de jeu large et variée….

Oui, en effet, parce que c’est un personnage que l’on voit comme une sorte d’homme un peu bourru au cœur tendre. On sent qu’il est très proche du personnage d’Olivia, qu’il aime son métier, qu’il a envie de résoudre cette affaire. En même temps, on voit que, dès qu’il y a des interrogatoires à mener, dès qu’il y a un coup de main à donner, il est capable, d’un coup, de devenir assez dur…Il ne vaut mieux pas l’avoir en face de vous si vous avez des choses à vous reprocher. Effectivement, c’était un grand plaisir et, encore une fois, c’est possible parce que c’est bien écrit et parce qu’on est dirigé par quelqu’un de qualité, qui aime les acteurs.

D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Dans cette série-là, il n’y avait pas de cascade particulière, ni d’usage particulier des armes à feu. Après, il y a des choses que j’avais déjà faites, j’ai déjà pratiqué le tir et fait quelques cascades. Je suis aussi quelqu’un qui s’entretient pas mal physiquement donc il n’y avait pas de difficulté particulière là-dessus.

Au niveau de l’enquête, les choses étaient tellement claires dans le scénario qu’il était suffisant d’être présent sur le moment.

Certainement êtes-vous impatient de découvrir les retours du public ?

Oui, oui ! J’ai hâte de savoir si le public va accrocher à cette histoire. J’espère vraiment que ce sera le cas. J’ai déjà eu la chance de recevoir des retours puisque la série est déjà visible sur la plateforme et ils sont très très positifs. C’est une série, je dirais, qui est un peu d’inspiration anglaise, dans le genre de “Broadchurch”. On est un peu dans cette veine-là, on a une communauté où, au milieu, quelque chose va se nouer et Dieu seul sait ce qu’il en sortira. Je suis fier de cette série, je suis fier du travail que l’on a fait et bravo à France Télévisions d’oser encore des projets ambitieux comme celui-ci.

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Je serai bientôt dans un épisode de “César Wagner”, ça se passera au milieu d’un peloton militaire, où je jouerai l’un des gradés. J’ai eu le plaisir de retrouver Yannick Choirat ainsi que mon vieux complice Gil Alma donc c’était très agréable également.

Je suis aussi en tournée théâtrale, avec la pièce “Normal”. J’ai d’autres projets sur les planches, notamment avec Clémentine Célarié, que je me réjouis de retrouver. 

Merci, Vincent, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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France 2 / La disparue de Compostelle: Inès Ouchaaou évoque cette belle mini-série !

Publié le par Julian STOCKY

@ Manon Lheureux

 

 

Bonjour Inès,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de France 2 pourront vous retrouver à partir du 1er décembre prochain dans la mini-série “La disparue de Compostelle”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Ah oui, c’était trop chouette ! J’ai rencontré plein de gens chouettes et c’était un personnage qui s’éloigne un peu de ceux que l’on me fait jouer d'habitude puisque, là, c’était une jeune maman un peu réservée mais qui sait ce qu’elle veut quand même et qui est passionnée par son métier. Là où, d’habitude, on me fait jouer soit des ados, soit des meufs un peu plus rigolotes et plus frontales. Donc c’était chouette, j’étais très contente d’être dans ce projet !

Ce projet, vous avez commencé à l’évoquer, a aussi été l’occasion de côtoyer un chouette casting…

Oui ! J’avoue que j’ai découvert beaucoup de gens parce que je ne connaissais qu’Inès, qui vient aussi de Montpellier, et qui joue la journaliste, avec qui j’avais tourné pendant six mois sur “Nouveau jour”. Sinon, je ne connaissais personne, c’est vrai que j’ai rencontré Olivia, Vincent, Benoit, Carole, qui sont des personnes géniales, avec qui j’ai directement eu de bons contacts. C’était super chouette parce que c’était une bonne équipe ! Humainement, c’était vraiment vraiment chouette !

Cette série est l’histoire d’un cold case, réactivé par l’intelligence artificielle, un sujet de plus en plus d’actualité…

Oui, ce n’est pas plus mal ! Pas plus tard qu’hier, je voyais un TikTok d’une amie, qui disait qu’elle allait donner des cours à sa mère pour qu’elle puisse différencier des vidéos d’IA de vidéos réelles. C’est vrai qu’il y a un réel sujet là-dessus et c’est cool que France Télévisions s’en empare…C’est bien aussi de se rendre compte que ce ne sont pas forcément de vraies vidéos. En plus, je pense qu’il y a une tranche d'âge, à partir de 50 ans, qui n’est pas forcément ultra informée sur l’IA donc c’est cool aussi de leur apporter cela, pour qu’ils puissent se rendre compte de ce que l’on peut faire aujourd’hui avec.

…Mais c’est aussi l’occasion d’évoquer l’impact et les dérives que cela peut avoir sur la vie de la commune…

C’est vrai ! Du coup, tout le monde se fait un peu piéger là-dedans et puis, c’est une petite commune donc tout le monde se connaît. Olivia, la cheffe Nogarède comme on l’appelle, en fait, se retrouve vraiment au milieu de cette petite commune, où l’information va très vite. Tout se sait très vite donc, sans trop en dévoiler, cette vidéo va déclencher plein de choses…

Ce que j’ai bien aimé, quand j’ai lu le scénario la première fois, c’est vraiment le fait de se dire que, finalement, cette cheffe-là est forcément un peu biaisée, dans le sens où elle a des liens avec toute la communauté, où elle connaît tout le monde. C’est une partie de sa vie en fait, elle n’est pas seulement là pour établir la loi et faire respecter les règles, il y a aussi quelque chose d’humain, qui la lie à chacun des personnages. C’est tellement petit que tout le monde se connaît, ce sont exactement les petits villages du sud qu’on connait tous, où on dit bonjour à la boulangère et au buraliste, où on connaît le fils de et la fille de. Donc ça devient encore plus compliqué de dénouer le vrai du faux entre l’humain et le travail. En tout cas, pour moi, c’est ce qui ressort beaucoup de ce projet-là, et que je trouve trop chouette aussi à explorer.

Quel regard portez-vous sur Samia Bomare, votre personnage ?

Pour moi, quand on me l’a présentée, je me suis dit “C’est une jeune maman, trop cool je vais jouer autre chose !”. C’est vrai que je la voyais vraiment comme quelqu’un d’un peu dans l’ombre mais qui est ultra importante à l’histoire et à la vie de la gendarmerie. En fait, c’est elle qui reçoit les appels, qui gère les urgences, qui fait les liens entre tout le monde. C’est chouette, elle reste dans l’ombre mais elle est importante. Elle est quand même discrète mais elle sait parler quand il faut parler, je pense que ça reste une petite intello, qui connaît bien son métier, qui sait tirer les ficelles là où il faut les tirer mais qui reste jeune...Donc, du coup, elle est un peu en admiration devant les personnages d’Olivia et de Vincent, qui, eux, ont beaucoup plus de bouteille. J’aimais bien cette place-là, je la trouvais chouette en fait, je la trouvais juste en tout cas.

Il vous permet une palette de jeu large et variée….

Oui ! Franchement, je me suis régalée. Notamment parce que ce n’est pas forcément le genre de rôle où on me verrait de prime abord. Mais, du coup, j’ai vraiment pris du plaisir à explorer les silences et les moments d’écoute, en plus avec des partenaires de jeu qui étaient géniaux. Donc c’était du kif à chaque fois !

D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Honnêtement, j’ai été bercée par les feuilletons policiers parce que mes grands-parents adorent cela et qu’ils regardent ça tout le temps. J’étais souvent chez eux donc je pense que c’était ma première inspiration, d’avoir vu des flics, des flics et des flics parce que, en France, on adore cela. Sinon, à part ça, je me suis vraiment laissée guider par Floriane, qui était trop chouette et puis par ce qui se passait sur le moment avec mes camarades de jeu. J’avais une idée de ce qu’était le personnage et je me suis dit qu’après, on verrait sur place comment ça se profile. Et je me suis adaptée, aussi, à ce qui se passait à ce moment-là. 

Déjà, rien que le fait d’enfiler le costume est spécial parce que ça vous tient d’une certaine manière, vous avez la ceinture avec le flingue, et puis le manteau qui est très serré qui prend de l’espace donc vous ne pouvez pas bouger exactement comme vous pourriez bouger dans une tenue plus lambda. Ça donne déjà une contenance au personnage, directement en fait et ça, c’est un très gros appui, en tant que comédien…En tout cas, ça m’a beaucoup parlé !

Certainement êtes-vous impatiente de découvrir les retours du public ?

J’ai hâte que les gens voient ce chouette programme, qui est grandement porté par Olivia, que je trouve fabuleuse à l’intérieur. De toute façon, les personnes qui m’importent le plus sont mes grands-parents, ils l’ont vu sur la plateforme et m’ont dit qu’ils avaient adoré…Ensuite, c’est vrai que j’ai hâte de savoir si ça va parler au grand public, si l’IA va parler aux gens, si l’esprit de village va leur parler et s’ils vont tout simplement apprécier l'entièreté du projet. Mais je n’en doute pas trop parce que c’est vraiment chouette…Je suis optimiste !

En complément, quels sont vos autres projets en cours ou à venir ?

Je suis toujours sur “Nouveau jour”, jusqu’à fin décembre, sur la plateforme M6+, dans le rôle de Lina. Et puis, là, je ne peux pas dire grand chose mais je vais tourner en décembre à nouveau en tant que flic, mais vraiment dans un personnage à l’opposé de celui de Samia. Donc j’ai hâte ! Ce ne sera pas très loin de chez moi donc je suis contente…

Un autre projet trop chouette arrivera sur OCS, je pense en janvier ou février, qui s’appelle “Pécheresses”. J’ai eu la chance d’y avoir un petit rôle mais de ce que j’en ai vu et lu, je trouve ça super.  

Merci, Inès, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Jochen Hägele évoque sa belle et riche actualité, sur scène et à l'image !

Publié le par Julian STOCKY

@ Béatrice Cruveiller

 

 

Bonjour Jochen,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous êtes actuellement sur scène, au théâtre Hébertot, dans la pièce à succès “Le repas des fauves”. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous?

Ah, c’est un immense bonheur ! En fait, début décembre aura lieu la 1 000ème représentation donc c’est, effectivement, une très belle histoire et un beau succès. On s’arrête le 11 janvier mais ça reste un bonheur, chaque soir, de retrouver cette pièce, ces personnages et de voir les réactions des spectateurs. C’est extraordinaire…Vraiment, on ne s’en lasse pas ! 

Avec vos mots, comment présenter cette pièce ?

Sans vouloir trop en révéler, on peut quand même donner la position de départ. Ça se passe en 1942, sous l’occupation et ce sont 7 amis qui se retrouvent dans un appartement parisien pour célébrer l’anniversaire de la maîtresse de maison. Tout se passe bien, ils font la fête :  malgré l’occupation et les restrictions, ils ont réussi à trouver des victuailles et du champagne, c’est formidable, ils s’amusent, ils sont très heureux…Quand, soudain, en bas dans la rue, il y a un attentat, où deux officiers allemands sont abattus. On ne sait pas par qui, l’auteur de l’attentat prenant la fuite. 

Evidemment, la gestapo va débarquer dans l’immeuble et il y a un officier SS qui rentre dans la pièce, pour dire qu’en guise de représailles, il va prendre, dans chaque appartement, deux otages, qui vont l’accompagner pour, toute les heures, en abattre un, jusqu’à ce que l’auteur de l’attentat se dénonce ou qu’on l’ait retrouvé. 

Donc les convives vont un petit peu essayer de le soudoyer, chacun à sa manière, mais il leur explique que, comme c’est un anniversaire, il va leur faire un cadeau, celui de les laisser choisir eux-mêmes, d’ici deux heures, les deux personnes qui vont l’accompagner. A partir de ce moment-là, évidemment, les petits copains vont commencer, de plus en plus, à se déchirer…Progressivement, ils vont révéler les aspects les moins jolis de leurs personnalités et du caractère humain en général, d’ailleurs.

Quel regard portez-vous sur votre personnage ?

J’ai le très grand bonheur d’incarner cet officier SS qui manipule tout ce petit monde-là. C’est extraordinaire à jouer parce qu’à chaque fois qu’il arrive sur le plateau, vraiment tout s’arrête. C’est un bonheur pour moi parce que je fais ce que je veux sur scène, la plupart du temps. Ce personnage est extrêmement jouissif, il est étrange, sadique et manipulateur, on ne sait pas trop où il va. Parfois, à la fin, des spectateurs me disent que mon personnage est le seul qui reste fidèle à sa ligne assez étrange…

 

@ Béatrice Cruveiller

 

D’ailleurs, au moment de vous glisser dans sa peau, aviez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Les sources d’inspiration sont, je crois, très certainement aussi multiples qu’inconscientes…Tous les acteurs, finalement, viennent avec un bagage qui est d’abord culturel, de nos lectures, des films que l’on a pu voir et tout cela, à un niveau conscient ou non, quelque part, va venir nourrir nos personnages, en plus de ce qu’il y a dans le texte.

Il y a aussi une réflexion de qui sont ces gens-là. Paradoxalement je trouve, ce SS, dans le civil, est professeur de philosophie et collectionne les livres anciens. Je me dis toujours que c’est quand même assez cocasse car les nazis sont des gens qui sont plus connus pour brûler les livres que pour les collectionner…Donc je me suis vraiment demandé qui est ce personnage et quel est le chemin qu’il a dû parcourir pour arriver là. Je me suis construit toute une petite histoire dans ma tête !

Peut-être même étiez-vous venu voir le spectacle, qui était déjà à l’affiche ?

La pièce avait été créée en 2010 au théâtre Michel et j’avais rejoint l’équipe en 2013. Donc je l’avais vue à la création, avec le comédien qui la jouait à ce moment-là, qui est une toute autre personne que moi donc on ne fait pas du tout la même chose. Il faut essayer, c’est mon avis, de ne pas trop se laisser influencer par ce qu’ont fait les autres avant. Thierry Fremont aussi, qui joue le rôle d’André, a emmené son personnage à un tout autre endroit que ce que faisait le comédien précédent.

Donc, évidemment que l’on a vu ce que faisaient les autres mais essayer de copier ce que fait un autre comédien est terrible parce qu’il y a des choses qu’il va réussir par rapport à sa personnalité, son rythme, sa respiration d’acteur, qui ne sont pas des endroits où nous serons justes. Il faut essayer de ne pas trop en voir…Il y avait même une adaptation cinématographique de Christian Jacques, qui date du début des années 60, que je n’ai même pas voulu voir, pour ne pas être perturbé. Il est important de vraiment travailler avec le texte, avec ce qu’il nous raconte et, ensuite, on propose des choses en répétitions, pour que le metteur en scène nous guide en fonction de ce que l’on a proposé.

Plus globalement, quels principaux retours pouvez-vous avoir du public ?

Il y a beaucoup de gens qui nous attendent dehors, on en retrouve d’autres au café, qui viennent discuter avec nous, c’est assez passionnant. Il y a beaucoup de personnes qui nous disent que “le thème récurrent est : moi, qu’est-ce que j’aurais fait à leur place ?”. Donc je dis aux spectateurs qu’ils peuvent organiser, chez eux, des soirées “Repas des fauves” avec leurs copains…C’est un petit jeu de société tout à fait chaleureux 🙂 !

Évidemment, il y a beaucoup de réflexion sur ce qu’était cette période de l’occupation. Même si, pour moi, comme souvent dans les pièces ou dans les films, c’est un prisme, quand on met les gens dans une situation exceptionnelle de conflit, ou sur une île déserte, ou en prison. Dans des moments et des endroits particuliers, ils vont se révéler…Au quotidien, si on n’est confronté à rien de particulier, on va paraître des gens tout à fait normaux et fréquentables alors que, dans des situations d’exception, on va révéler la bravoure et toutes sortes de caractères que, parfois, on ne connaissait pas de soi-même. C’est cela, je pense, que les gens trouvent passionnant !

Autre chose, c’est que, même si la situation est terrible, les gens rient énormément. C’est très très drôle parce que c’est très bien écrit et que ces copains s’envoient des saloperies à la figure. Alors, on rit jaune mais fort…Et, parfois, il y a des gens qui sont gênés d’avoir ri autant face à des situations assez terribles. On raconte ce drame mais les spectateurs rient énormément, c’est une pièce qui est très drôle en fait.

 

@ Béatrice Cruveiller

 

En complément, quels sont vos autres projets et actualités en cours ou à venir ? Il y a, notamment, le tournage pour HBO et France Télévisions, de la série “La pilote”, avec un rôle d’attaché de presse dans le secteur automobile….

Je viens de terminer, hier, le tournage de cette série…Ca raconte l’histoire de Michèle Mouton, qui est la première femme à avoir remporté un rallye automobile. C’est une championne française du début des années 80, c’est un personnage très très fort. Je joue, là-dedans, quelqu’un de l’équipe Audi et mon personnage, lui, n’est pas très très content que ce soit une femme qui devienne pilote et qui prenne toute l’attention…Cela ne lui plait pas tellement !

C’est un très joli 4x52 minutes, avec Ana Girardot, qui est magnifique dans le rôle de Michèle Mouton. 

Ainsi que les diffusions, sur Netflix, de “Balle perdue 3” et, sur Canal +, de la série “Les sentinelles”...

Oui ! “Les sentinelles” est une très très belle série Canal, il faut absolument la regarder, le travail fait est extraordinaire. C’est une série, j’ai envie de dire de science fiction, en tout cas fantastique, il y a un mélange de genres…Ca se situe pendant la première guerre mondiale, avec des histoires de super soldats. Il y a un travail extraordinaire sur les costumes, sur les décors, la photographie est somptueuse, c’est vraiment une très très belle production ! Je suis très content aussi d’y avoir participé…

“Balle perdue” continue à être un succès mondial, c’est du cinéma d’action bien français, qui cartonne dans le monde entier donc c’est super. 

J’ai un long-métrage en préparation pour le printemps prochain, qui sera parrainé par l’association Laurette Fugain, pour la lutte contre la leucémie. Ce sera un très joli film, avec un beau casting, je ne vous en dis pas plus pour l’instant…

Merci, Jochen, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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