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TF1 / Camping Paradis : Pierre Deny nous parle du tournage de l'épisode inédit dans lequel nous le retrouverons le 14 juillet prochain !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Pierre,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview ensemble !

Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver le lundi 14 juillet prochain dans un nouvel épisode inédit de « Camping Paradis », « Coup de théâtre au Paradis ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela a été pour vous de retrouver l’équipe ?

Oui, c’était une très très jolie aventure ! C’était le deuxième « Camping Paradis » que je faisais, j’en avais fait un en 2012 et j’ai toujours autant de plaisir à retrouver toute cette équipe formidable. En plus, ce sont des tournages très agréables, on est en plein air, il fait beau, il y a une ambiance sympathique, tout le monde est bienveillant…Vraiment, c’est un très joli tournage !

Ce fut aussi l’occasion de côtoyer un chouette casting, de récurrents et de guests…

Exactement ! J’ai des rapports d’amitié avec Laurent Ournac, Patrick Paroux et Patrick Guerineau, ce sont vraiment des copains donc c’est très agréable de les retrouver. En plus, je m’entends très bien avec Grégory Ecale, le réalisateur, il a été formidable sur la direction d’acteurs donc c’était vraiment très agréable.

Quel regard portez-vous sur Jean-Paul Vanel, votre personnage ?

Il est une star de cinéma, il vient faire partie d’une pièce de théâtre qui va se jouer au camping parce qu’il sait que son fils, qu’il n’a pas vu depuis très longtemps, et dont il ne s’est pas vraiment occupé, joue dans le spectacle.

Cet épisode, une nouvelle fois, sera l’occasion de nombreux rebondissements, pour le plus grand plaisir des téléspectateurs…

Oui, oui ! Ce sera plein de rebondissements… Ce qui est agréable dans le personnage que j’interprète, c’est justement le côté un peu double-face : c’est une star de cinéma, il est très acclamé quand il arrive au camping, tout le monde le connait parce qu’on l’a vu dans plein de films et, en même temps, ce n’est quand même pas le roi des relations humaines, il n’a pas été très bien avec son fils, il ne s’en est pas vraiment occupé. Donc, ce qui est agréable quand on est comédien, c’est justement d’avoir une palette comme cela, à double sens, à devoir jouer un peu les deux choses en même temps…C’est toujours très agréable !

Au moment de vous glisser dans la peau de Jean-Paul, avez-vous ainsi eu certaines sources d’inspiration ?

Pas vraiment…Non, je n’ai pas eu de source, je ne suis pas allé chercher des émotions au fond de ma vie privée parce que je n’ai jamais vraiment vécu ce que le personnage a vécu. Mais c’est vrai que je me mets à la place de tous ces gens, Delon, Belmondo, Clint Eastwood, de toutes ces stars mondiales du cinéma et je me demande si, finalement, certains n’ont pas été un peu limites avec leurs familles…C’est très particulier de jouer ces deux côtés du personnage, c’est vrai mais c’était très agréable en même temps !

Certainement êtes-vous curieux de découvrir les retours des téléspectateurs ?

Oui, bien sûr, je serai très impatient de voir ce que les gens en pensent. Même si le 14 juillet est une date particulière pour une diffusion : ce n’est peut-être pas le jour idéal, tout le monde est au bal des pompiers ou au feu d’artifice, voire en terrasse. Mais les épisodes inédits de « Camping Paradis » passent toujours à partir de fin juin, jusqu’au septembre. Le 14 juillet tombe un lundi, c’est comme ça et c’est très bien…

En complément, quels sont vos autres projets et actualités en cours ou à venir ?

En termes de tournage, il y a pas mal de choses sur lesquelles mon agent m’a mis. Je ne peux pas trop en parler, tant que ce n’est pas acté ou signé…Sinon, je continue de tourner dans « Scènes de ménages », où je fais toujours un personnage récurrent, qui apparait tous les deux à trois mois, à savoir le père de Vinnie Dargaud, qui représente le couple le plus jeune. C’est très agréable et très sympa aussi, c’est une façon de changer de personnage, d’autant plus que je fais un père un peu à la ramasse, qui sort de prison.

Au théâtre, bien sûr beaucoup de projets devraient voir le jour à partir de l’automne ou de l’hiver prochains, notamment une pièce sur Picasso, qui s’appelle « Survivre à Picasso », que l’on va commencer cet hiver et qui est prévue normalement pour Avignon 2026. C’est très très bien ! On a déjà fait des lectures et ça marche très bien…Par ailleurs, on m’a proposé de faire, en 2026/2027, une tournée et de remplacer Patrice Laffont. On verra bien… Je fais aussi des lectures pour d’autres pièces, où on n’a pas encore de producteur…Donc on espère que ça va se mettre en route ! Vous savez, le théâtre, c’est comme le foot, il faut faire dix appels de balle pour avoir un ballon !

Merci, Pierre, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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TF1 / Camping Paradis : Thomas Séraphine nous présente Julien, personnage qu'il interprète dans le premier épisode de la nouvelle saison !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Thomas,

Quel plaisir d’effectuer cette interview ensemble !

Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver le lundi 30 juin prochain dans un nouvel épisode inédit de « Camping Paradis », « Fiançailles au paradis ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Vous ne croyez pas si bien dire, vraiment ! On parle de fidélité des téléspectateurs mais je parlerais même de fidélité de cette production, à ses convictions et envers les comédiens qu’elle a croisés à travers le temps. J’y avais déjà participé il y a 17 ans et c’est mon quatrième épisode. Effectivement, c’est une joie de les retrouver !

C’est souvent un argument que certains comédiens donnent et que l’on n’aime pas trop, de dire que c’est une grande famille mais ça peut l’être vraiment ! Un tournage peut être une parenthèse enchantée…C’est pour cela que ça fausse la perception des comédiens, qui disent s’être marrés. Oui, ils se sont marrés, c’est génial mais, au final, est-ce que le film est bien ? Souvent, ils parlent de l’ambiance, passant quelques semaines hors du temps, à être bien traités, presque comme des rois. Cela peut faire plaisir aux téléspectateurs d’entendre cela mais ce qu’ils veulent, ce n’est pas de savoir s’ils se sont bien amusés sur le tournage mais s’ils ont fait un travail de qualité…Tout cela pour vous dire que la qualité de cet épisode est géniale ! L’ambiance l’est aussi, on part dans le sud, c’est vraiment une parenthèse enchantée…C’est vrai que c’est un camping comme il n’en existe pas, il n’y a jamais de camping comme cela sur terre, où les gens sont sympas, où tous sont beaux, où les figurants sur la plage sont tous jeunes…

Je pense qu’il faudrait même faire un film ou une série sur les personnages secondaires et sur les figurants. Parce que la figuration, sur un tel programme, est quand même énorme…Il faut plein de monde dans le camping, il faut plein de monde sur la plage, ce sont des gens qui n’ont jamais la parole mais qui, toute la journée, échangent entre eux…Donc il y a des histoires d’amour entre eux, il se passe ainsi toute une vie autour du tournage, les gens se connaissent parce qu’il y a plein de figurants qui reviennent d’année en année. Il y a toute une vie parallèle en dehors du set up, qui est assez géniale !

Donc, quand tu reviens tous les 4 ans, comme je le fais, tu retrouves des gens et c’est assez génial ! C’est un super truc et j’invite tout le monde à faire de la figuration pour « Camping Paradis », parce que je pense que c’est une super expérience, même pour commencer. Evidemment, il faut être véhiculé pour se rendre sur place par ses propres moyens. Mais, pour ceux qui habitent dans le sud, entre Aix, Martigues et Marseille, c’est vraiment un bon plan pour commencer ! Et puis, c’est dur, c’est une école : ce n’est pas facile d’être opérationnel pendant 5 à 6 heures sur un décor, au moment où le réal le dit. Mais je pense que les jeunes, qui ont envie de se lancer, doivent vraiment faire de la figuration sur un tel programme, où on apprend vachement…

Je reviens sur le fait de retrouver avec plaisir cette production, Laurent et toute l’équipe…Tous sont super ! Comme dire ? C’est à l’image de ce que propose la série : il y a une vraie gentillesse, il y a une vraie profondeur dans les liens avec ces personnes. Je les aime bien ! Cela fait toujours un peu bizarre, avec mon parcours, avec d’un côté avec « Action discrète », quelque chose d’un peu véhément et, de l’autre, ce programme un peu angélique… Cela fait du bien aussi de voir la vie avec de belles histoires, aussi simples. Surtout maintenant…Voir cette série est une vraie bouffée d’air frais, c’est chouette, on sait que ça va bien se terminer, on sait que toutes les histoires vont avoir une résolution positive, on sait que ça va se transformer…

Laurent Ournac, à l’instar de Mimie Mathy avec sa baguette magique, mais autrement, résout les problèmes des gens, comme par magie, le temps d’un épisode. Une fois que le téléspectateur a accepté l’idée, il sait qu’il va voir 90 minutes un peu de bonheur. Je peux comprendre vraiment que ça fasse du bien de voir de beaux paysages, avec des petites histoires sociétales qui finissent bien…Le temps de 90 minutes, ça le fait !

Ce fut l’occasion, pour vous, de retrouver ce très beau cadre…

Oui, on est entre les plages de Carro et de la Couronne, c’est super ! C’est vraiment très très joli ! On dort à Sausset les Pins, où il y a un magnifique petit port. On tourne hors saison donc il y a un petit côté un peu de la France surannée. C’est super beau, c’est super chouette, je trouve que ce coin est très très joli ! Sans oublier les petites falaises et les petites criques, que j’adore !

Le petit hôtel de Sausset les Pins est toujours le même, c’est incroyable ! Ils y dorment depuis 15 ans, le veilleur de nuit est là depuis le début, il connait tout le monde. J’ai retrouvé mes habitudes…D’avoir des repères qui durent dans le temps est hyper important dans la société dans laquelle nous vivons. On se rend compte de l’importance d’avoir des programmes fidèles, cela donne des repères, tu n’es pas perdu quand tu allumes la télé. Donc, bien sûr qu’il faut de la nouveauté mais il faut également des trucs sur le long terme. Quand j’entends dire, par certaines personnes, qu’il y en a marre de Drucker mais il y en a marre de quoi ? Le mec accompagne les gens…C’est génial, même s’il est virtuel, d’avoir un ami qui est là depuis 40 ans ! Pourquoi faudrait-il virer les gens qui sont là depuis longtemps au motif qu’il faut de la nouveauté ? Il en faut mais il faut aussi avoir des gens qui nous accompagnent depuis 20, 30 ou 40 ans. Tu vieillis avec eux, tu vois le temps qui passe…C’est incroyable d’avoir un présentateur de 80 balais, il a une expérience, il a vu des choses, il a vu passer toutes les stars, c’est l’histoire de la variété française du XXè…Donc je n’ai aucun problème avec ce qui est durable, ni avec des choses ancrées dans le temps….En réaction à la société de l’hyper rapide et du bombardement continuel d’informations, il faut aussi des choses stables et durables !

et de côtoyer un nouveau chouette casting…

Oui, oui, notamment Natasha St-Pier. C’est aussi la force de TF1 ! Ils valorisent les gens, ils ont une sorte d’éco système TF1 ! Quand Laurent Ournac finit « Mon incroyable fiancé », il a une notoriété à ce moment-là, il a fait quelque chose d’extraordinaire et TF1 lui propose cette série, qui n’a rien à avoir avec ce qu’il avait fait mais c’était pour lui dire « Tu fais partie de l’aventure TF1, on va continuer avec toi ! ». Il y a donc quelque chose d’assez familial dans la façon qu’a TF1 de voir les choses, c’est plutôt pas mal !

Effectivement, Natasha avait fait « Danse avec les stars », c’était l’occasion de la garder dans le giron TF1 en lui proposant une nouvelle aventure, elle qui n’a rien à prouver. C’est une chanteuse incroyable, qui a une grande carrière et c’est un vrai challenge pour elle ! TF1 prend malgré tout un risque et, en même temps, la chaine surfe sur son image et sur sa notoriété. Je trouve cela vraiment malin !

Je l’ai connue sur le tournage, c’est une fille solaire, elle a une énergie incroyable, elle chante en dehors des prises et, d’ailleurs, tout le monde attend cela, tellement elle le fait bien. On ne peut que reconnaitre son incroyable voix et son talent de chanteuse ! Franchement, c’est une très belle personne, c’est une nana en or, c’était vraiment agréable pour moi…Bravo à TF1 d’avoir osé !

C’était dur pour elle avec sa perruque, elle avait une grosse préparation et un long moment de maquillage à faire à chaque fois. Jouer avec une énorme perruque n’est pas simple mais elle s’en est très très bien tiré ! Elle connait la pression, elle qui monte sur scène devant des milliers de personnes mais, là, ce n’est pas juste cela, tu as toute une équipe de tournage, avec des dizaines de techniciens…Tu ne peux pas trop te louper ! Elle était jetée dans le bain directement mais TF1 fait les choses bien, une répétiteuse est là pour nous aider, mais quand même, sur le set, il faut assurer ! Si tu es nul, ça parle derrière et tu sais que les jours à venir de tournage vont être douloureux…Non, vraiment, elle s’est vraiment bien débrouillé !

Cet épisode, une nouvelle fois, sera l’occasion de nombreux rebondissements, pour le plus grand plaisir des téléspectateurs…

Comme à chaque fois, le scénario est composé de trames différentes. C’est « La croisière s’amuse », il y a trois trames, la A, la B et la C. Les A et B sont deux choses qui viennent de l’extérieur et la C est quelque chose qui se passe avec des gens du camping. En gros, il y a 3 histoires parallèles et, à l’intérieur, c’est construit avec de la dramaturgie et avec des rebondissements.

Il y a l’histoire avec Natasha St-Pier, avec moi, avec ma nouvelle compagne et avec nos enfants respectifs. Il y a aussi l’histoire avec la jeune entrepreneuse coiffeuse qui veut faire son salon, pleine d’idées, qui se retrouve confrontée au géant de la coiffure et de la distribution, mais dont elle va tomber amoureuse malgré elle. Et il y a l’histoire de Parizot et de son double.

Donc il va se passer plein de trucs ! C’est d’ailleurs assez drôle comme fiction : en l’espace de deux jours de camping, tu résous des problèmes. « Camping Paradis » est une fable, on ne cherche pas un truc de réalité. Oui, ça a l’apparence d’une réalité mais c’est une fable totale et c’est assumé ! C’était comme dans « La croisière s’amuse » : tu commençais ta croisière, tu avais un problème et, à la fin, tu ne l’avais plus ! Là aussi, en l’espace de si peu de temps, où tout est archi concentré, il faut le prendre un peu comme un conte où tout finit bien…

Quel regard portez-vous sur Julien, votre personnage ?

Julien est un super type ! La série va chercher et exalte le meilleur de l’âme humaine. « Camping Paradis » va essayer de sortir, face à des difficultés et à des gros problèmes, non pas le pire mais le meilleur de l’homme. Julien est un mec qui est profondément humain, qui va tenter, face à une énorme connerie qu’il a faite, de s’en sortir…

On en fait tous des conneries, lui aussi a fauté, il a eu une liaison avec la meilleure amie de celle avec qui il est à nouveau maintenant. Parce que le temps de leur petite séparation de quelques semaines, il a été se consoler dans les bras de la meilleure amie… De cette liaison est né un enfant ! Vous imaginez, il a un enfant dont il n’était pas au courant, la maman étant partie au Canada pendant 15 ans…Mais, évidemment, il va être troublé par la présence de son fils qu’il ne connait pas encore, parce qu’il sent qu’il y a plein de choses qui passent, tellement ils sont connectés. Lui est évidemment bouleversé face à cette annonce et au lieu de mentir ou d’abandonner, il va aller au-devant des choses, il va se découvrir, il va sortir grandi de cette expérience et ils vont s’accepter. Donc c’est vraiment l’humain qui a progressé face à ses erreurs et face à ses échecs…Si c’était comme cela dans la vie, ce serait incroyable ! C’est pour cela que « Camping Paradis » est un miroir qui n’est pas fidèle à notre société, où les gens sont bien meilleurs que dans la réalité. Mais bon, ça fait du bien et ce genre de personnage existe aussi quand même en vrai…

C’est un super personnage ! Ce qui est bien, c’est qu’il a ses faiblesses et, évidemment, ses doutes. Face à cela, comment veux-tu réagir ? Il a l’occasion de fuir ou de grandir et il choisit la bonne voie, c’est super !

Sans doute vous a-t-il permis une palette de jeu plaisante à défendre ?

Oui ! Après, vous savez, un comédien joue scène après scène et chacune a sa dramaturgie propre. Donc, en fait, ce n’est pas lié directement au personnage, c’est lié à la construction de la scène…Le jeu se fait en fonction de cette dernière car il y a quelque chose de différent à jouer dans chaque scène. C’est là où c’est intéressant : on peut avoir la vision d’un personnage mais, à l’intérieur, il y a plein de sous-textes et de choses à jouer. Une bonne intrigue, c’est quand, dans chaque scène, il y a des choses à jouer…Sinon, si tu n’as rien à défendre, il n’y a à rien à jouer. C’est donc le travail des scénaristes : dans chaque scène, il faut raconter des choses, rappeler des éléments de ce qui s’est passé avant et, en même temps, il faut avoir quelque chose à jouer au présent. C’est ce présent qui nourrit le comédien et qui va préparer les scènes futures. Sur la série, les scénaristes sont bien rodés…Il n’y a pas de scène gratuite ! Avec 90 minutes pour traiter 3 histoires, tu n’as pas le temps d’avoir des scènes de repos ni d’attente. Donc chaque scène doit poser des jalons et avoir une dimension dramaturgique… C’est donc intéressant à jouer aussi !

Certainement êtes-vous curieux de découvrir les retours des téléspectateurs ce lundi soir ?

J’espère que ça va être encore un beau succès d’audiences pour TF1 parce qu’ils le méritent…C’est méritant d’avoir tenu et de ne pas avoir lâché le programme. D’avoir continué à croire en cette série est, je trouve, incroyable ! Au contraire, on en revient à ce que je disais, je pense qu’aujourd’hui, la modernité, c’est aussi de faire confiance au temps long et de ne pas s’abandonner à vouloir innover tout le temps. Etre moderne, c’est aussi faire confiance à des personnages qui sont là depuis 20 ans ! C’est beau comme valeur…Donc longue vie à cette série et à Laurent pour son rôle ! Lui aussi a douté, il s’est posé des questions puis il a appris le métier de réalisateur donc il a, lui aussi, grandi avec cette série, pour éviter de tourner en rond. Ce n’est pas si simple que cela de continuer, ça demande un peu d’abnégation. Plein de dilemmes se posent et Laurent en a eus plein sur cette série mais je crois qu’il a fait le bon choix…

En complément, quels sont vos autres projets et actualités en cours ou à venir ?

Actuellement, avec Laurent Firode des « Films à l’arrache », nous inondons les réseaux sociaux de nos petites pastilles. Je pense d’ailleurs que les gens n’en peuvent plus, tellement il y en a J mais c’est l’actualité qui nous donne raison !

J’ai une émission de golf sur Canal + et, là, je viens de finir une collection entière de golf et de tourisme, dans laquelle je présente des golfs au Maroc, qui va sortir à la rentrée. Il y aura 8 émissions pour présenter une quinzaine de golfs.

Peut-être aussi une pièce de théâtre, « Blind test », où je reprendrais un rôle, en double distribution, au théâtre du gymnase. Et je pense également avoir une émission de radio l’année prochaine, sur un média internet.

Merci, Thomas, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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France 2 / Fort Boyard : Guillaume Ramain nous en dit plus sur la nouvelle saison diffusée cet été !

Publié le par Julian STOCKY

@ Laurent VU / ALP / FTV

 

 

Bonjour Guillaume,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

La nouvelle saison de « Fort Boyard » sera diffusée sur France 2 à partir du samedi 5 juillet prochain. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Personnellement, cela fait 15 ans que je travaille sur le programme, c’est ma quinzième saison sur « Fort Boyard » et c’est toujours un plaisir de travailler sur cette émission, qui est un monument de la télévision française. C’est une émission familiale, que tout le monde apprécie, des parents aux enfants, qui se transmet de génération en génération et qui est un peu la Madeleine de Proust que l’on aime déguster tous les samedis soir d’été.

C’est vrai aussi, personnellement, que c’est toujours un plaisir de retrouver les équipes qui sont là, pour certaines, depuis 35 ans et que je connais donc depuis 15 ans. Notamment, cette année est un peu particulière, on a profité un peu de chaque instant pour la dernière saison que l’on partageait avec Olivier.

Cette saison est marquée par un véritable retour aux origines du Fort, à déguster en famille comme une véritable Madeleine de Proust, pour reprendre votre expression…

Exactement ! « Fort Boyard » est un peu une sorte de Madeleine de Proust et c’est vrai que l’on avait envie de faire un clin d’œil à toutes les générations qui aiment « Fort Boyard », en jouant sur des classiques revisités, des épreuves légendaires du Fort remises au goût du jour, dans des versions modernisées et en jouant aussi sur le retour d’anciens personnages.

Il y a même un clin d’œil que l’on découvre dès le début de l’émission, avec le Père Fouras qui a décidé de prendre de la hauteur et de revenir dans sa vigie légendaire, pour pouvoir observer tout le Fort depuis sa tour de contrôle. Dès le début, les candidats font faire une épreuve qui est très impressionnante, un d’eux va devoir escalader la façade du Fort à mains nues. C’est quand même assez impressionnant : le Fort fait 25 mètres de haut et, si on rajoute les 5 mètres de la vigie, cela fait une ascension de 30 mètres où, là, avec le peu de souffle qui reste, il faut encore écouter le Père Fouras pour répondre à une de ses énigmes mythiques. Donc, dès le début, on retrouve le Père Fouras dans sa vigie et on a, à mon avis, l’épreuve la plus culte de « Fort Boyard », celle de son énigme dans cette vigie.

 

@ Laurent VU / ALP / FTV

 

Et sera de retour, entre autres, le morpion, la seule cellule de l'histoire de « Fort Boyard » qui se joue à 3 candidats…

Exactement, c’est la seule cellule qui se joue à 3 candidats et c’est vrai que, du coup, c’est un plaisir à regarder. Surtout, on a remarqué que les candidats adorent participer à cette cellule parce que c’est un vrai jeu collectif, où ils vont s’aider les uns les autres. C’est un jeu qui avait disparu il y a une dizaine d’années et c’est un jeu qui est plutôt rigolo parce que c’est stratégique, il faut monter en haut de ses perches, à chaque fois il y a des candidats un peu moins physiques que les autres qu’il faut aider. C’est plutôt sympathique !

Après, il y a de nombreux classiques revisités…Il y a des retours, tel que le manoir, qui est un peu adapté même d’une cellule de la première saison du Fort, qui s’appelait « Le musée des horreurs », il revient avec plein de surprises. Il y a aussi le muséum, qui est une des plus anciennes cellules du Fort, qui date de 1995. C’est vrai qu’il y avait un parcours légendaire, que l’on connaissait depuis longtemps et, parfois, on n’osait pas trop y toucher, en se disant que ça allait être dur de faire un parcours aussi efficace. Là, le décor est sublime, sur le thème de l’Egypte antique et le jeu est toujours aussi physique. C’est toujours bien de faire redécouvrir des cellules aux téléspectateurs !

Sans oublier l’araignée…C’est un jeu qui marque les téléspectateurs depuis quelques années, c’est un jeu qui était dans une version plus amusante, on était dans un autre registre, avec ce sol collant, avec cette toile d’araignée au sol, où, généralement, tout le monde nous demande ce qu’est cette matière au sol…C’est un des secrets bien gardés du Père Fouras, qui ne veut pas le dévoiler ! Cette année, on avait envie d’avoir des challenges physiques très impressionnants, d’où cette toile d’araignée ! C’est assez complexe…Au tout début, on avait, lors des tests, mis la clé juste au bout de la toile d’araignée et, finalement, c’était soit trop simple pour des candidats un peu physiques, soit trop compliqué. Donc on s’était dit que l’on allait vraiment faire une cellule pour les candidats les plus forts de la saison ! C’est pour cela qu’il y a différents cocons, qu’il faut tous les ouvrir sur la toile d’araignée et, du coup, ça va être très physique…C’est une épreuve dans laquelle on a mis les candidats les plus sportifs de la saison ! D’ailleurs, dès la première émission, vous verrez Clarisse Agbegnenou qui le fait et c’est assez impressionnant ! Elle a 3 médailles d’or olympique et, pourtant, ce n’est pas sûr qu’elle arrive au bout de la toile d’araignée…

De nouvelles épreuves seront aussi là pour surprendre les candidats…Pour ne citer qu’elle, l’atelier de réparation des poupées, avec Cyril Gossbo…

Exactement ! C’est un personnage qui est là depuis plusieurs saisons, interprété par Cyril Féraud, qui a un rapport au Fort si particulier, lui qui avait commencé en stage ici, avant d’être candidat puis de devenir personnage. Pareil, on voulait faire un jeu on va dire un peu plus physique avec lui…Toujours dans cette idée de clin d’œil revisité, il y avait, sur le Fort, un jeu qui s’appelait « Les baguettes » où deux candidats tenaient chacun une baguette et devaient réaliser un parcours avec un vase sans le faire tomber au sol ni le casser. Donc on s’est dit pourquoi ne pas remplacer ses deux baguettes par deux bras géants de poupée, comme si c’était un prototype inventé par Cyril Gossbo d’une poupée géante avec des bras géants. Donc le candidat doit enfiler ces bras géants pour, ensuite, manipuler des têtes de poupée dans un parcours, sans casser ces têtes…C’est vrai que c’est un jeu d’adresse plutôt amusant ! Comme d’habitude avec Cyril Gossbo, il faut rester concentré, même si, parfois, on en prend un peu plein la tête…

Mais aussi, notamment, l’ascension à l’aveugle…D’ailleurs, comment est née l’idée de cette épreuve ?

A chaque fois, avec Manu Blanquet, quand on réfléchit, dès novembre et décembre, aux nouveaux jeux, on se demande, sur chaque catégorie d’épreuve – les épreuves de vertige, les challenges physiques,…. – à ce qui pourrait donner de nouvelles sensations. Niveau vertige, on s’est dit « tiens, peut-être qu’un candidat qui a le vertige et qui ne voit pas, ça peut apporter encore quelque chose de différent ». On en parlait tout à l’heure avec le morpion, là aussi c’était un jeu qui se jouait un peu sur la communication…On avait un ancien jeu sur le vertige, qui s’appelait « L’équilibre à deux », où deux candidats, se tenant l’un à l’autre face à face, devaient avancer juste sur deux câbles…C’était aussi simple que cela et c’était un jeu qui était déjà très intéressant par l’échange entre les candidats…Là, on s’est dit que ça pouvait être intéressant d’avoir deux candidats qui se parlent l’un l’autre, un qui ne voit pas mais qui est devant, l’autre qui le guide…Ca peut apporter quelque chose de différent !

La forme du parcours, c’est plutôt amusant, nous est venue des premiers jeux vidéo des années 90, notamment « King Kong », où il y avait plusieurs plateformes avec des échelles pour passer d’un niveau à un autre. Là, c’était un peu l’idée : on a différentes plateformes à chaque niveau, le candidat qui est guidé ne sait pas, à chaque fois, de l’une à l’autre, de combien la plateforme est écartée du mur, et c’est le deuxième candidat qui doit lui dire…Parfois aussi, il doit libérer des échelles en mettant sa main au milieu des petites bêtes…Donc il y avait différentes inspirations et différentes volontés dans le jeu !

Le Père Fouras fera aussi appel au « cercle des anciens », une assemblée composée des plus anciens personnages du Fort…

Exactement ! Le storytelling de la saison de « Fort Boyard – Les origines », c’est que le Père Fouras se dit, on le connait, il est un peu âgé, que c’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes. Il voit que son trésor, d’année en année, commence à diminuer : au bout de 36 saisons, c’est sûr qu’il ne lui reste plus beaucoup de boyards au fond de son trésor. Il se dit qu’il faut qu’il trouve une solution, c’est là qu’il décide de retourner dans sa vigie, il décide aussi de s’inspirer de ces épreuves légendaires pour créer de nouveaux jeux ou pour faire revenir d’anciens jeux et il décide également de faire appel aux personnages les plus anciens, comme lui, du Fort...

Les personnages les plus anciens sont Passe-Partout, qui est là depuis la première émission des « Clés de Fort Boyard » en juillet 1990, il y a aussi son acolyte Passe-Muraille qui est arrivé une dizaine d’années plus tard et qui est donc là depuis plus de 25 saisons maintenant, il y avait Félindra bien sûr et les Maitres du temps. Ces derniers sont là depuis 1995…On va dire qu’à eux 5, ils ont presque plus d’une centaine de saisons de « Fort Boyard » ! Donc le Père Fouras, avec ce cercle des anciens, s’efforcera d’auditionner des personnages et, parmi ces personnages, il y a pas mal d’anciens. A chaque fois, l’assemblée auditionnera un personnage, qui aura une mission pendant l’émission et, suite à cela, peut-être qu’il y a aura des retours récurrents d’anciens personnages…On a voulu faire plaisir vraiment à tous les téléspectateurs de « Fort Boyard », de toutes les générations : il y a, par exemple, le retour de Lumineuse, un personnage qui était là aux débuts des années 2000, à l’époque de Jean-Pierre Castaldi et c’est la même comédienne qui incarne le rôle. Il y a aussi, et c’était très émouvant, d’anciens enfants du Fort, qui étaient les guerriers de Rouge dans la cage et qui étaient des enfants d’une dizaine d’années, incarnés par des athlètes qui venaient de plein de disciplines sportives…4 de ces anciens enfants du Fort reviennent 10 ans plus tard, ils ont entre 18 et 20 ans, c’était amusant de voir comment ils avaient grandi et je pense que, pareil, ça va amuser les téléspectateurs…Surtout que ce sont des guerriers redoutables : ce sont tous des sportifs, ils ont tous continué leur carrière sportive et sont tous à haut niveau !

A quelques jours de la diffusion du premier numéro de cette belle saison, on vous imagine sans doute impatient …et curieux des retours du public…

On est toujours curieux des retours des téléspectateurs ! Après, l’émission du 5 juillet, je pense, a tous les ingrédients pour être une très bonne émission et pour séduire le public. Déjà, on a vraiment une super équipe ! On en a toujours de super mais, là, particulièrement. On était ravis de recevoir Shy’m sur le Fort en tant que capitaine d’équipe. Elle n’était pas venue depuis 2007 donc ça faisait vraiment très longtemps ! C’est elle qui a vraiment composé son équipe…Il y a Jérémy Frérot, on voit que c’est un vrai fan du Fort, il était déjà venu mais il n’avait jamais été au conseil donc, quand il y arrive, il est là avec ses yeux d’enfant, il dit que « c’est mythique d’affronter les maitres du temps ». Clarisse Agbegnenou était déjà venue une fois, c’est vraiment une sportive redoutable et il y a aussi des petits nouveaux dans l’équipe. Je pense notamment à Tristan Lopin : c’est très drôle car, le jour où il est venu sur le Fort avec son équipe, c’était son anniversaire…Je peux vous dire que le Père Fouras avait décidé de lui faire sa fête ! Notamment, ce sera le premier candidat à tester la nouvelle poutre jets d’eau. C’est une épreuve que l’on a créée en 2011, qui était, avant, au-dessus de la mer mais qui est maintenant tout en haut du Fort. Je peux vous dire qu’elle est sacrément impressionnante et qu’elle est encore plus redoutable pour les candidats, surtout s’ils ont le vertige !

 

@ Laurent VU / ALP / FTV

 

Le tournage, pour vous mais aussi pour toute l’équipe, a sans doute dû être particulièrement riche en émotions, avec les derniers jours, sur le Fort, d’Olivier Minne à la présentation…

Oui, c’était forcément émouvant ! Je suis là depuis 15 ans et il était arrivé il y a 23 ans, on a tellement de souvenirs avec lui sur le Fort…Et puis, il incarne tellement cette émission que c’était émouvant ! C’est vrai que la dernière est particulièrement forte en émotions…Je ne vais pas trop vous en dire, il faut garder un peu de suspense mais il y a des gens qui sont venus lui faire des surprises, il y aura des petits messages et d’autres petites choses…On a décidé de le surprendre et c’est vrai que c’était fort en émotions !

Merci, Guillaume, pour toutes vos réponses !

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TF1 / Camping Paradis : Piérick Tournier évoque l'épisode inédit dans lequel nous pourrons prochainement le retrouver !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Piérick,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver le lundi 7 juillet prochain dans un nouvel épisode inédit de « Camping Paradis ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, c’était super ! J’y ai fait la connaissance de Mélanie Maudran, que j’avais croisée furtivement sur le plateau d’« Un Si Grand Soleil », lorsque j’avais tourné quelques semaines là-bas. Mais nous ne partagions pas de scène ensemble. Dans « Camping Paradis » ; nous jouons un couple, chacun déjà parent de deux ados. Mon personnage est veuf, le sien divorcé, et nous ne parvenons pas à dire à nos enfants respectifs que nous sommes ensemble. Alors, nous décidons de mettre en place un stratagème en se croisant « par hasard » au camping, en tombant amoureux, alors que nous le sommes depuis un moment… Mais tout ne va pas se dérouler comme prévu.

C’était vraiment une très chouette rencontre avec Mélanie, que j’aime beaucoup.  On s’est bien marré !  J’ai adoré aussi les 4 ados, tous géniaux. D’ailleurs, Lia Mouchenik, qui joue ma fille ainée, réalise actuellement un court-métrage, avec Youri Filstein-Dando (le fils aîné de Mélanie dans l’épisode) et dans lequel j’ai aussi un rôle. On ne se quitte plus ! Et j’étais aussi ravi de retrouver Patrick Paroux, que j’avais rencontré sur « Monsieur Parizot », qui est adorable.

Laurent Ournac réalisait cet épisode, très sympa lui aussi et très précis. On avait pas mal de scènes ensemble. Bref, j’ai beaucoup aimé ce tournage, j’étais bien content de descendre dans le sud pour une dizaine de jours. J’en ai bien profité, c’était vraiment appréciable !

C’est vrai que le cadre de tournage est particulièrement plaisant…

Oui ! Je ne connaissais pas du tout ce coin-là, autour de Martigues. Hors-saison, c’est très agréable, il y a plusieurs villages tranquilles et une très jolie côte. Mais pas que ! Un soir, en voiture, je suis passé par hasard devant la raffinerie de Lavéra ; la nuit était éclairée par une immense flamme, le ciel était orangé, et il y avait une espèce d’aura, c’était très étrange ! Un mélange intéressant.

La série cartonne depuis près de 17 ans maintenant. Même si, en tant que guest, votre personnage n’a pas de lien avec les épisodes précédents, vous étiez-vous (re)plongé dans certaines diffusions, pour mieux encore vous imprégner de l’atmosphère ?

Je suis arrivé plutôt frais, je l’avoue. Il y a eu beaucoup d’épisodes, ce n’est pas évident d’avoir tout vu ! J’en ai quand même regardés plusieurs ces dernières années, pour voir des gens  que je connaissais qui étaient en guests. Du coup, j’avais quand même bien en tête l’ambiance de la série… mais quel que soit le projet, je n’arrive jamais sur un tournage sans s’avoir de quoi il s’agit. Ne serait-ce que pour adapter le jeu au type de montage… Sur « Camping Paradis » par exemple, il n’y a pas de blancs, les répliques s’enchaînent, c’est du tac au tac. C’est de la pure comédie.

Comme, dans l’histoire, je suis veuf et papa de deux filles, il y avait des scènes qui nécessitaient un petit peu plus de mise au point sur la nouvelle relation avec le personnage de Mélanie. Donc il fallait trouver le bon curseur, justement, d’instant personnel et touchant. Donc là, c’était utile de savoir comment fonctionne « Camping Paradis » pour pousser le curseur au bon endroit… Après, de toute façon, on est dirigé. Laurent Ournac est un super réalisateur, j’ai beaucoup aimé tourner avec lui. Il connait évidemment le programme hyper bien et on a beaucoup rigolé avec lui et Mélanie.

 

Copyright Episode Prod

 

Au moment de vous glisser dans la peau de votre personnage, avez-vous eu certaines sources particulières d’inspiration ?

Non… Après, je réfléchis surtout à la situation : pour un personnage veuf, qu’est-ce que ça veut dire, concrètement, d’avoir deux ados ? A quoi ressemble sa vie ? Je ne peux pas dire que je prends des notes, c’est juste que je rêvasse dessus, j’y réfléchis, je me demande ce qu’ils ont pu faire avant d’arriver au camping, à quoi ressemble leur vie le reste de l’année…

La diffusion ayant lieu le 7 juillet, c’est un parfait timing pour les téléspectateurs, au début de l’été…

Oui, ça tombe bien ! C’est marrant, j’ai fait pas mal de choses sur France Télés mais assez peu sur TF1 finalement,  à part « Monsieur Parizot ». Donc c’est chouette, ça peut donner l’occasion de toucher un autre public.  

Justement, quels souvenirs gardez-vous du tournage de « Monsieur Parizot » ? Vous jouiez un guest dans le tout premier épisode de ce nouveau programme…

Eh bien ce tournage-là était très sympa aussi ! C’est le premier que j’ai fait après les 7 ans de « Tandem », (qui s’est arrêté en 2023, sur France 3). Donc là, c’était une nouvelle production, de nouveaux lieux et de nouveaux collègues… Et je trouve que ça a très bien matché. Et puis, cet univers « Cluedo », dans l’ambiance particulière de ce manoir… C’était original. Je trouve que la galerie de personnages a vraiment bien fonctionné. Dans le scénario de Laurent Mondy, ça fonctionnait déjà très bien. Chacun avait son moment, c’était très équilibré. J’étais content de faire le fils mal-aimé, un peu dans son coin. Chaque personnage était bien esquissé, c’était fluide, les scènes collectives étaient agréables à tourner et Patrick Paroux est vraiment hyper sympathique et fédérateur, il avait très envie que les guests de l’épisode aient leur moment donc il était très généreux. Carole Richert m’a beaucoup fait rire, il y avait aussi Sören Prevost et Olivier Sitruk… la mayonnaise a bien pris je trouve.

Etre présent sur un premier épisode offre sans doute une ambiance encore différente…

Oui, il y avait tout à créer sur « Que fait Parizot le reste de l’année ? ». C’était intéressant de voir la recherche pour lui, son petit look, sa passion cyclisme… Il y avait tout à mettre en place, c’était marrant de voir les balbutiements ! Le lieu changeant lors de chaque épisode, j’ai hâte de voir la suite.

En général, les débuts peuvent être difficiles mais, là, je n’ai pas trouvé que ce soit le cas. Parfois, cela prend plus de temps pour trouver les accroches de tous les personnages…L’écriture était déjà très aboutie et très précise, les personnages secondaires étaient volontairement poussés dans une espèce de caricature bourgeoise, il n’y avait pas grand-chose à chercher de plus.

Vous évoquiez ces nombreuses années de tournage sur « Tandem ». Sans doute que la fidélité des téléspectateurs vous a fait particulièrement chaud au cœur ?

Ah oui, c’était très précieux même. « Tandem » a bien marché dès le début mais je crois que c’est au moment du Covid que les audiences ont particulièrement augmenté. En plus, je trouve que c’est bien tombé parce que, selon moi, la saison qui a été diffusée pendant le Covid était une des meilleures. J’évoquais le fait qu’une série doive se mettre en place : à partir de la troisième saison, j’ai l’impression que « Tandem » a vraiment trouvé un truc en plus, qui fonctionnait encore mieux. Que ce soient les personnages, que ce soit le côté chien et chat du couple, le côté familial, la vie à la brigade…

Je ne sais pas à quoi c’est dû, sans doute que l’on s’adaptait mieux encore, chacun, à nos personnages respectifs. Comme c’était un double plateau, c’était un tournage quand même assez intense et tout le monde commençait à être un peu rodé donc ça marchait, tout était beaucoup plus fluide. Les thèmes et les arènes abordés fonctionnaient aussi super bien.

Le fait de développer votre personnage sur la longueur vous a aussi certainement permis une palette de jeu variée ?

Oui ! Au début, il était à peine esquissé, c’était simplement le geek de la gendarmerie donc c’était intéressant, pour moi, de le faire exister. Je suis rarement pris pour des rôles de flics sombres ou intenses, mais là il y avait un truc du gendarme gentil, qui a permis de trouver des choses, après, je pense, tous ensemble, notamment la petite love story, qui n’aboutit pas, avec le personnage de  Camille, jouée par ma chère Nelly Lawson. C’était chouette de jouer tout ça !

J’aurais bien aimé que la paternité de mon personnage soit plus développée. Dans l’histoire, on lui fait plus ou moins un enfant dans le dos mais, en très bon petit soldat, il veut s’en occuper et j’aurais trouvé intéressant de parler de ce qu’est la vie, aujourd’hui, d’un père célibataire.

Tourner à Montpellier et dans ses alentours était, pour vous, un beau clin d’œil personnel…

J’ai grandi du côté de Montpellier, mais entre la ville et la plage. J’ai toujours adoré l’arrière-pays, les Cévennes… mais je connaissais seulement quelques villages. Alors c’était une vraie chance, oui, avec le tournage, de pouvoir découvrir tous ces endroits géniaux ! Et dans lesquels je suis retourné après. Et ayant encore toute ma famille là-bas, j’ai pu aussi les voir beaucoup plus régulièrement.

Quelles seraient vos envies artistiques pour la suite de votre parcours ?

J’écris depuis plusieurs années et je développe une activité de scénariste. Un projet devrait se faire dans pas longtemps. Je vous en reparlerai en temps et en heure J. L’idéal pour moi serait de pouvoir continuer à jouer et à écrire.

Sinon, j’aimerais bien avoir accès à des personnages un peu décalés, voire plus sombres. Comme je dégage quelque chose de très « sain »,  on ne m’imagine pas en gros connard… Alors qu’il y a pleins de monstres qui ont l’air très sympathiques ! Je l’ai fait une seule fois, dans « Capitaine Marleau », où je jouais un flic des stups qui battait sa femme… C’était un beau défi à relever. Et c’est toujours passionnant de se plonger dans les travers de la psychologie humaine.

Ces différentes casquettes artistiques semblent très complémentaires pour vous : sans doute que le scénariste aide le comédien, et inversement ?

Au départ, j’ai fait des études de cinéma et j’étais dans une optique de réalisation. Finalement, par hasard, je me suis retrouvé à faire du théâtre, ça s’est bien passé et j’ai intégré une compagnie… J’ai continué à faire du montage en parallèle, et j’ai fait de la photo aussi. À termes, j’aimerais bien écrire et aller au bout d’un projet, le réaliser, le monter.

En tant que comédien, je n’aime pas me voir mais, souvent, je jette un œil au retour vidéo pour mieux comprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas. Cela fait gagner du temps à tout le monde, je pense. Mes années « Tandem », en double plateau, m’ont aidé à me discipliner et à me structurer car il nous arrivait, dans une même journée, d’être sur 4 épisodes en même temps, et donc 4 enquêtes différentes…C’était une vraie gymnastique. Cela m’a bien servi, c’est une bonne formation !

J’ai fait pas mal de pubs aussi et elles m’ont été très utiles en termes d’endurance. Parfois, on peut faire 80 à 100 prises d’une phrase qui, à la fin, n’a plus de sens. On ne sait plus ce qu’on raconte… J’ai souvent tourné seul sur du fond vert, je n’avais pas d’autre comédien dans lequel trouver de l’énergie, cela m’a servi à retrouver par moi-même de l’entrain.

Du coup, lorsque j’arrive sur des tournages plus classiques, à une seule équipe, comme « Camping Paradis » ou encore « Monsieur Parizot », je trouve le rythme presque cool ! 

Merci, Piérick, pour toutes vos réponses !

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TF1 / Camping Paradis : Raphael Hidrot nous en dit plus sur Antoine, son personnage le temps d'une soirée inédite !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Raphael,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview ensemble !

Les téléspectateurs de TF1 pourront vous retrouver le lundi 30 juin prochain dans un nouvel épisode inédit de « Camping Paradis », « Fiançailles au paradis ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, c’était assez incroyable ! C’est une équipe qui se connait très bien, depuis presque 17 ans et, pour nous les guests, c’est toujours une petite pression d’arriver dans un groupe qui se connait par cœur. On se demande toujours comment on va être accueillis, parce qu’on sait qu’ils ont déjà pris un rythme de tournage. Ils ont l’habitude de jouer ensemble donc c’est fluide entre eux…Pour nous, il y a toujours un petit trac quand on arrive mais, en fait, on a été merveilleusement bien accueillis ! Sandra Perrin, la réalisatrice de cet épisode, est une femme assez incroyable, professionnellement et personnellement. On s’en senti tout de suite très à l’aise.

Le cadre est quand même assez exceptionnel aussi ! On a tourné au mois de juin donc c’est vrai que c’est plutôt une chance ! J’ai pris toutes ces journées comme cela en tout cas…En même temps, ça reste néanmoins un travail sérieux, dans une certaine rigueur ! Ils tournent quand même beaucoup de séquences dans la journée…On a eu, malgré tout, des intempéries, avec quelques jours de pluie en plein mois de juin dans le sud…Mais tout le monde s’est adapté !

 

 

C’était super en tout cas ! J’avais une super partenaire, Murielle Desaunay, on s’est très bien entendus, ça a bien matché, on a même pu travailler en amont, c’était un plaisir ! On a hâte de voir le résultat !

Cet épisode, une nouvelle fois, sera l’occasion de nombreux rebondissements, pour le plus grand plaisir des téléspectateurs…

Oui, tout à fait ! D’ailleurs, le titre de l’épisode ne concerne pas spécialement mon arche mais plutôt l’autre histoire en parallèle, avec Natasha St-Pier. Mais, effectivement, il y a énormément de rebondissements, c’est sûr, qui sont d’ailleurs très drôles et très agréables à jouer en tant que comédien.

 

 

Quel regard portez-vous sur Antoine, votre personnage ?

Ce personnage est un directeur d’une grande chaine de salons de coiffure, « Compéti’tif ». Il a monté cette chaine qui est là pour brasser de l’argent et pas spécialement pour penser au client, ce n’est pas trop dans l’humain. En fait, cet Antoine, qui roule en décapotable, qui est un gars un peu sûr de lui, n’a rien à faire au camping…Il se retrouve là par hasard, parce qu’il a demandé à son assistante de booker des hôtels, dans le cadre du salon auquel il participe mais il n’y en avait plus un de disponible…Donc il se retrouve au camping !

Au premier abord, ce n’est pas un personnage hyper sympathique, il est très pédant, il a des clichés sur le camping : pour lui, y aller est un peu un truc de beaufs ! C’est là où va opérer la magie des lieux : finalement, il va passer du bon temps là-bas…

Il va rencontrer le personnage joué par Murielle, Armelle, qui a monté un salon de coiffure ambulant, un coiffe truck. D’ailleurs, la déco a fait un travail incroyable parce que c’est vraiment hyper mignon ! Mon personnage se dit que ce serait un bon filon pour faire du business… Donc il aimerait bien lui piquer l’idée. Il a les moyens d’en faire quelque chose donc il se dit qu’il va copier l’idée et qu’il va essayer d’en faire quelque chose derrière son dos…Mais, finalement, ils vont se rencontrer, ils vont se parler, ils vont passer un peu de temps ensemble et, pour connaitre la suite, il faut regarder l’épisode…

Sans doute vous a-t-il permis une palette de jeu plaisante à défendre ?

Oui, oui, c’est sûr ! Quand j’ai vu le personnage, je me suis dit que c’était cool ! J’ai eu l’impression qu’il était un peu plus loin de moi et que, justement, je pouvais montrer plusieurs facettes de ce personnage…Je ne dévoile rien mais, au final, c’est un mec bien ! C’était intéressant d’avoir une évolution sur un épisode, finalement, qui est aussi court. Après, j’espère que le résultat sera bien et que le public le verra, c’est surtout cela.

 

 

Au moment de vous glisser dans sa peau, avez-vous eu quelques sources plus personnelles d’inspiration ?

On croise toujours des gens comme cela, un peu pédants. Je ne ciblais donc pas une personne en particulier.

La coiffure était aussi loin de moi, la production voulait qu’il soit en chemise, pour dénoter un peu, il roule en décapotable, il garde ses lunettes de soleil, il prend tous les gens de haut, …Malheureusement, ça se fait assez facilement !

Même s’il s’agit d’un guest, peut-être aviez-vous aussi (re)visionné quelques précédents épisodes pour vous imprégner de l’ambiance du programme ?

Oui, oui, tout à fait ! C’est vrai que, souvent, on essaie de regarder un peu comment sont construits les épisodes. Je regarde aussi la lumière et le rendu qu’il y a parce que, quand on tourne, on ne se rend pas toujours compte du style de musique qu’ils vont mettre derrière ni de la façon dont ils vont étalonner les choses. Donc j’aime bien regarder quelques épisodes, histoire de capter l’ambiance ! Vous ne le savez peut-être pas, on tourne par décor donc on tourne tout dans le désordre, on ne commence pas par la première scène pour enchainer ensuite sur la deuxième…Donc c’est vrai que c’est bien d’avoir une idée globale et de comprendre comment est fait l’épisode. D’autant plus qu’il y a une récurrence avec ce personnage de Tom, joué par Laurent Ournac, qui aide à chaque fois à démêler les intrigues et les histoires de ses campeurs qui débarquent. C’est donc important de saisir la mécanique et de voir un peu aussi qui sont les autres personnages, ce qu’ils font et ce qu’ils représentent, comme Xavier, joué par Patrick Guérineau ou encore le célèbre Parizot. Histoire que, au moment où notre personnage les croise, on sache déjà qui ils sont. Sinon, on peut être vite perdu, tellement il y a de monde sur le tournage…

 

 

Certainement avez-vous hâte de découvrir le rendu final mais aussi les retours du fidèle public de la série ?

Oui, c’est toujours une petite pression, dans le bon sens du terme. On a toujours envie de voir…Après, en tant que comédien, je ne suis pas le meilleur juge : je vais regarder l’épisode, je sais comment on a tourné, je vais me souvenir des scènes qui ont été prises donc il y a un regard plus technique. D’ailleurs, je ne suis pas grand fan de me voir…Mais c’est toujours cool de voir les copains.

On a, par contre, toujours envie de connaitre les retours des fidèles téléspectateurs de la série, qui regardent depuis longtemps. Eux savent, ils ont un moyen de comparer et de dire s’ils ont trouvé le personnage attachant ou pas, s’ils ont aimé le comédien ou non. Oui, leur avis compte énormément !

En complément, quels sont vos autres projets et actualités en cours ou à venir ?

Je vais tourner dans le nouveau film de Tarek Boudali, « Somnambule », j’y jouerai un policier.

J’ai été toute l’année au théâtre, dans « Cyrano de Bergerac », de Jean-Philippe Daguerre, on a joué plus de 70 dates à Paris, plus des dates de tournée. On sera à Avignon, tout le mois de juillet, au théâtre des Gémeaux, à 21h 30 ! Après, dès la rentrée, on repart en tournée puis on sera à nouveau au théâtre du Ranelagh, à partir d’octobre. En parallèle, je reprends le rôle de D’Artagnan, dans « Les trois mousquetaires », sur une mise en scène de Charlotte Matzneff, qui est la femme de Jean-Philippe. On jouera au théâtre du Palais Royal, aussi à partir d’octobre. La rentrée théâtrale va être assez chargée, avec de beaux textes, je me sens privilégié et je suis très content !

Je suis extrêmement chanceux d’avoir la chance de jongler entre un peu de cinéma, un peu de télé et le théâtre. Quand on est comédien, c’est plus de jouer qui nous importe…quel que soit le support.

Merci, Raphael, pour toutes vos réponses !

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France 3 / Un Si Grand Soleil : Sarah Jague évoque Emma, son personnage dans cette belle quotidienne !

Publié le par Julian STOCKY

© Fabien Malot - France Télévisions

 

 

Bonjour Sarah,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview ensemble !

Les téléspectateurs de France 3 peuvent vous retrouver régulièrement dans la série quotidienne Un Si Grand Soleil, sous les traits d'Emma. À titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Oui, je suis très heureuse de l'évolution d'Emma. J'ai commencé avec un personnage discret, sans beaucoup d'intrigues autour de moi, et peu à peu, elle a trouvé sa place. Ce qui me plaît dans ce personnage, c'est de pouvoir défendre une figure de femme sensible, forte autrement. J'ai à cœur qu'elle soit inspirante, à sa façon.

Quel regard portez-vous à présent sur Emma, votre personnage ?

C'est difficile de parler d'elle comme si elle était quelqu'un d'autre. Elle vient en partie de l'imaginaire des auteurs, mais ils s'inspirent aussi de ce que je leur renvoie. Il y a un mélange entre elle et moi. Même si je n'ai pas vécu ce qu'elle traverse, je ressens ses émotions très fort. J'ai beaucoup de tendresse pour sa résilience.

Emma, au travers de tout ce qu'elle a vécu, a mûri, elle a pris des responsabilités qu'une personne de son âge ne doit pas forcément assumer...

Oui, c'est vrai. Elle a dû grandir trop vite, comme beaucoup de gens. Et ces personnes-là, paradoxalement, malgré leur maturité précoce, restent au fond des enfants plus longtemps. Je vois Emma comme une femme-enfant. J'aime ça chez elle. Elle est forte sans être dure. Dans le monde dans lequel on vit, la douceur est une vraie force selon moi.

 

© Fabien Malot - France Télévisions

 

En fonction des interlocuteurs qu'elle rencontre, votre palette de jeu change-t-elle aussi ?

Oui, je m'inspire de ma propre vie. J'adore jouer la colère, par exemple. Ça me fait du bien, ça ne me fait pas peur. Les scènes plus contenues, où l'émotion est intérieure, me demandent plus de travail. Mais plus je joue, plus je me découvre. Je me sens évoluer avec elle.

Votre personnage étant amené à interagir avec beaucoup d'autres, cela doit être, pour vous, très enrichissant professionnellement et humainement ?

Complètement. Avec Bertrand Farge (Victor), une vraie complicité s'est installée avec le temps, à la fois dans le jeu et humainement. J'aime notre lien à l'écran, il n'est jamais forcé. Avec Jules Cherbonnier (Lucas), nous avons tourné des scènes de couple amoureux très tôt, dès son arrivée. J'ai été impressionnée par son aisance sur le plateau. Nous avons dû créer un lien très vite, et moi qui suis plutôt pudique et un peu sauvage dans la vie, j'ai trouvé ça très enrichissant. J'apprends beaucoup à leur contact. Je me sens chanceuse.

 

© France Télévisions

 

Plus globalement, quels retours pouvez-vous avoir des téléspectateurs sur votre personnage ?

J'ai été très touchée. Dès le départ, malgré une présence légère à l'écran, les retours ont été chaleureux, bienveillants, protecteurs même. Ça fait chaud au cœur.

Vous évoquiez la paillotte : ce lieu de tournage est quand même incroyable...

Oui, c'est une chance. On arrive parfois tôt, au lever du soleil, on respire, on voit la mer... C'est un décor magique. Je me souviens que, tout au début de la série, j'étais tombée sur le programme à la télé en allant voir ma grand-mère Éliane, et une pensée m'avait traversée, juste comme ça, furtivement : "Je me vois bien dans ce décor". Et aujourd'hui, j'y suis. C'est fou.

 

© Fabien Malot - France Télévisions

 

Vous tournez aussi parfois dans les studios de Vendargues, qui sont à la pointe de la technologie...

Oui, c'est très impressionnant. Immense.

Le rythme de tournage est très intense. Avez-vous adapté votre méthodologie de travail ?

Ça demande une vraie réactivité. J'essaie d'apprendre mes textes dès que je les reçois, pour rester disponible au moindre changement. On travaille avec des équipes très pros, donc j'ai envie d'être à la hauteur, de ne pas freiner le mouvement. Plus je suis prête, plus je peux profiter du moment de jeu - et plus je me sens légitime vis-à-vis de la confiance qu'on me porte.

Aimez-vous regarder le rendu final, notamment pour capitaliser sur votre jeu ?

Oui, même si ce n'est jamais simple de se voir. Je regarde avec un œil technique, pour comprendre ce qui fonctionne ou pas. Sur le moment, je ne pense ni à la caméra ni à la diffusion, alors parfois je me dis que j'aurais pu faire autrement, "aider" plus la technique, par un regard ou une intention. Mais je me force aussi à ne pas trop réfléchir, pour garder ma sincérité.

 

© Fabien Malot - France Télévisions

 

À l'image, votre personnage est particulièrement présent en ce moment. On a pu le voir sur deux arches en même temps. Ces prochaines semaines permettront-elles d'en savoir un peu plus ?

Oui, Emma vit un nouvel amour, et il va se passer des choses. J'étais contente de voir qu'elle faisait le lien entre plusieurs intrigues. Je trouve ça beau qu'elle soit vue comme fragile mais capable de réactions fortes. C'est bien écrit. Et ça va continuer !

 

@ Jean-Christophe Lejeune

 

Pour terminer, quels sont vos projets en cours ?

Je travaille sur un documentaire pour donner la parole à des gens qu'on ne voit pas assez. J'écris aussi, je participe à un atelier théâtre chaque dimanche, et j'ai des projets de photos et de vidéos pour les réseaux, avec un peu d'humour, d'autodérision... Ce qui relie tous ces projets, c'est une quête : rester sincère et libre, tout en explorant ce qui me dépasse. C'est ce qui me nourrit, ce qui me guide. Comme Emma, finalement : une femme sensible, forte autrement, qui essaie de transformer la fragilité en force.

Merci, Sarah, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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TF1 / Koh Lanta : Jérôme revient sur son départ à l'issue de l'épreuve mythique de l'orientation !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : A.ISSOCK/ALP/TF1

 

 

Bonjour Jérôme,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

La saison de « Koh Lanta – La revanche des 4 terres » est actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. Justement, les images ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place quelques mois en arrière ?

Oui, ça rappelle des souvenirs ! On découvre surtout ce que les autres aventuriers disent sur nous, dans notre dos, en interview, que l’on ne sait pas du tout. Entre la rencontre autour du feu et les interviews qui se passent à côté, on a oublié donc c’est vrai que c’est amusant de savoir ce qui se dit sur vous.

Si l’on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

Parce que je suis une personne qui adore les aventures humaines. Tous les week-ends, je me demande ce que je pourrais inscrire à mon tableau de chasse comme nouvelle aventure ou expérience… « Koh Lanta » faisait partie de cette liste et c’est en rentrant, dans une période off de retour en France de mon travail, qu’avec une de mes filles, on regardait l’émission un mardi soir…et elle m’a demandé si ça ne me dirait pas de la faire…  « Et pourquoi pas ? Ça pourrait être cool, tiens essayons ! »

Le début d’aventure a été riche en rebondissements. Comment aviez-vous réagi en comprenant l’existence de 4 tribus, représentant les 4 grandes régions de France ?

J’ai été complètement surpris parce que je ne regardais pas spécialement « Koh Lanta » avant, j’avais dû regarder peut-être les 5 premières saisons, il y a 20 ans en arrière. Après, c’était un jeu qui incluait dedans de la stratégie, ce qui m’intéressait moyennement, moi qui ne sais pas trop faire cela…Donc, du coup, quand on s’est retrouvés les 6 sur un chemin, en direction de Denis, effectivement on avait tous une particularité avec la couleur orange et c’est Maël, dans le groupe, qui, lui, suivait depuis tout petit, depuis qu’il y a 4 ans, qui a dit « C’est bizarre, on est en train de faire la revanche des 4 terres ! ». Je lui ai demandé « Mais c’est quoi les « 4 terres » ? », il m’avait répondu que c’était une édition qui avait eu lieu quelques années en arrière. Du coup, on s’est dit alors qu’on était l’équipe de l’ouest et on est partis dans ce jeu de l’ouest !

Parmi les autres surprises, on peut penser à l’existence de l’ile de l’exil, au cadre très rude. Sans doute que c’était incitatif à ne pas finir derniers …

Oui, c’est sûr que comme elle était annoncée, elle n’était pas hospitalière, on n’avait pas spécialement envie d’y aller donc, effectivement, c’est une motivation double, pour ne pas y aller et, surtout, pour gagner le jeu. Après, je n’étais pas spécialement inquiet parce que, dans mon expérience de vie en général, entre les parties armée et l’aventure en général autour de moi, dormir sur des galets, je savais, n’allait pas trop m’impacter.

L’épisode diffusé cette semaine a été le témoin de la mythique épreuve de l’orientation. Les images le montrent, le fait d’être 5 pour seulement 3 éléments remarquables crée naturellement des petites tensions, à se retrouver à plusieurs à fouiller au même endroit…

Oui, oui, c’était une option ! On s’était partagés un peu la zone entre les garçons, j’aurai pu effectivement rester sur la première zone où il n’y avait personne mais, avec Jérôme, je suis resté cordial, je lui ai dit que c’était sa zone et que je partirai sur une autre. Je ne savais pas qu’il y avait Gaëlle sur l’autre…Donc, effectivement, c’était une sorte de cohabitation ! Après, il faut essayer de garder un peu de lucidité et de fraicheur et, là, j’en ai peut-être manqué un peu !

Lorsque vous trouvez la balise, plutôt rapidement d’ailleurs, on vous voit ensuite attendre de longues minutes que Gaëlle change d’endroit…

J’ai peut-être un peu paniqué… Le « Koh Lanta » qui m’a fait m’inscrire est celui avec Amri et Julie, sur cette épreuve où tous les deux se sont retrouvés côte à côté. Je ne sais pas pourquoi, j’ai fait un parallèle avec cela, je me suis dit « Cela ne va pas m’arriver à moi aussi, je ne vais pas me retrouver avec cette fille…Qu’est-ce que je peux faire pour ne pas me faire piquer le couteau comme cela, alors qu’elle n’avait rien fait ? ». Du coup, c’est vrai que j’ai opté pour patienter un petit peu mais c’est peut-être là que j’ai perdu le jeu…En patientant, j’ai ruminé et j’ai perdu, du coup, le fil de l’aventure !

Il y a même eu ce coup de bluff pour l’éloigner de la zone, en lui faisant croire que vous aviez trouvé le poignard…

Oui, c’est une tactique de survie, je ne sais pas trop…Ce n’était pas du tout prémédité. A un moment donné, j’étais en panique, je ne savais plus quoi faire…D’ailleurs, le plus amusant, c’était, une fois que j’ai percuté que j’allais faire ce coup, de me concentrer pour trouver un ton sur le cri de joie que j’allais faire. Je me mimais des trucs dans ma tête, je cherchais quelle intonation de voix il fallait que je donne. Avec le recul, c’est vrai que je me mare parce que j’étais tout seul dans mon coin, à chercher un cri de victoire. C’est arrivé parce que c’était une situation d’urgence…

Le fait de partir sur un jeu éliminatoire et non pas sur votes de vos camarades au conseil atténue-t-il un peu la déception d’être éliminé au 40è jour ?

Oui, complètement ! Je ne peux m’en vouloir qu’à moi-même…J’aurais dû être plus lucide. On arrive en fin d’aventure, je commence vraiment à être marqué, ça se voit, je suis en perte de vitesse, au moment où Jérôme le catalan est bien, il est agile, il gagne les épreuves, alors que je suis plutôt dans le dur en fait. Donc, oui, bien sûr, je ne m’en veux qu’à moi-même. L’image est restée propre jusqu’à la fin du jeu et c’est très bien aussi pour ma famille.

D’ailleurs, quel bilan faites-vous de votre parcours dans son ensemble ?

Je suis agréablement surpris ! Je suis resté moi-même, je suis resté simple, comme beaucoup de monde me connait. Souvent, quand les gens venaient me voir le lendemain d’un jeu, quand j’étais à la salle de sport, tout le monde comparait et on me disait « c’est bien, tu es resté naturel, j’ai l’impression de te voir aujourd’hui comme à la télé, tu n’as pas changé ». Je suis content d’avoir donné une bonne image du militaire ou de l’ancien militaire, je suis content aussi que ma famille n’ait pas eu de répercussion. Je n’ai jamais eu de mauvais message, personne n’a jamais agi mal contre moi en message privé, j’en suis content pour ma famille qui n’a pas eu à subir d’éventuelles critiques. Donc surpris aussi parce que l’on ne s’attend pas à ce que les gens trouvent quelque chose en vous…

Au début, j’ai beaucoup répondu aux gens pour comprendre en fait ce qu’ils me trouvaient…J’ai cherché à comprendre et les gens ont vu, à parement, la simplicité du bonhomme, le fait d’être resté droit moi qui n’ai jamais cherché de collier et qui ne suis pas rentré dans des débats de stratégie. J’ai voulu vivre l’aventure comme un naufragé, je ne me suis pas préparé physiquement à ce jeu, je n’ai regardé aucun « Koh Lanta » précédent, alors que je savais 15 jours avant mon départ que j’allais prendre l’avion mais je n’ai pas cherché à savoir, j’ai vraiment voulu découvrir l’envers du décor. Dans mon canapé, je me disais que ce n’était pas possible, qu’ils devaient sûrement avoir quelque chose, un coup de booste mais je peux attester par moi-même que c’est dur. Effectivement, « Koh Lanta », ce n’est pas du fake, c’est vrai, vous n’avez droit à rien, vous ne mangez rien, deux cuillères à soupe de riz par jour au maximum avec une demie-patate de manioc, vous perdez 15 à 18 kg, c’est très dur et très exigeant pour le corps, il faut garder le mental. Franchement, je suis content, c’est une expérience que je vais prendre en plus dans ma musette et qui va m’aider sûrement à rebondir sur d’autres épreuves qui m’attendent.

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure à l’autre bout du monde ?

Le plus beau souvenir est que ma femme m’avait dit, quand je suis parti, de « prendre soin d’eux comme je prends soin de nous ». En tant que père de famille, qu’ancien militaire chef d’équipe, j’avais à cœur de bien faire pour ces jeunes, de vraiment les accompagner au maximum dans leur aventure, je voulais qu’eux aussi vivent une aventure humaine, je voulais leur donner mon expérience. Je n’ai pas cherché à leur marcher dessus, je pense que c’est ça aussi qui a fait que les gens ont adhéré. La plus belle image sera celle où je rallume le feu : en voyant les yeux de Noémie, de Maël et de Romane s’extasier, ce sera pour moi l’image la plus forte. J’étais venu chercher cela, l’aventure humaine, rencontrer des gens, …Même encore maintenant, rien que de penser à cette image que j’ai d’eux, j’en ai encore de l’émotion ! C’était mon image la plus forte, de voir dans leurs yeux la joie de pouvoir rallumer le feu, d’enfin les faire manger et de leur donner un sourire.

Merci, Jérôme, pour toutes vos réponses !

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TF1 / Koh Lanta : Claire fait le bilan de ses 40 jours d'aventure et évoque son élimination lors de l'orientation !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : A.ISSOCK/ALP/TF1

 

 

Bonjour Claire,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

La saison de « Koh Lanta – La revanche des 4 terres » est actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. Justement, les images ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place quelques mois en arrière ?

C’est vrai que de revivre toute cette histoire et de la voir en vrai fait bizarre ! On a des souvenirs vraiment ancrés en nous de cette saison de « Koh Lanta » et les revoir à la télé, ça change complètement parce que l’on a aussi tout ce qui est les dessous de « Koh Lanta », on voit aussi les interviews d’autres personnes…C’est vrai que c’est assez étrange de voir tout cela et, en même temps, ça ravive énormément de bons souvenirs.

Si l’on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

C’est vrai que « Koh Lanta » est une émission que je regarde depuis que je suis toute petite. J’ai toujours regardé cela avec un regard un peu émerveillé, un regard extérieur qui faisait que je me disais que tous ceux qui font « Koh Lanta » sont quand même assez extraordinaires parce que, personnellement, je n’arriverais jamais à faire ce genre d’aventure. Me connaissant, avec mon petit côté un peu princesse, un peu coquette, je me suis dit que ce n’était pas pour moi. Mes proches me disaient aussi que ce n’était pas une émission pour moi, qu’ils ne me voyaient pas du tout là-dedans et cela m’a un peu piquée dans mon égo. Du coup, je me suis dit « pourquoi tout le monde pense que je ne peux pas faire « Koh Lanta » ? »…et que cela pourrait être une bonne revanche pour mes proches et pour moi-même. C’est pour cela que j’ai voulu m’inscrire !

Le début d’aventure a été riche en rebondissements. Comment aviez-vous réagi en comprenant l’existence de 4 tribus, représentant les 4 grandes régions de France ?

C’est vrai que j’étais fière que ce soient « Les 4 terres » parce que c’était une émission que j’avais déjà regardée et que j’avais énormément appréciée. Après, il ne faut pas se le cacher, j’étais quand même contente d’avoir 4 tribus, je me suis dit qu’il y avait quand même 3 chances sur 4 de ne pas être éliminée au conseil J ! Contre 1 chance sur 2 d’habitude... Donc j’étais contente de me dire que l’on avait finalement plus de chance de pouvoir rester J !

Parmi les autres surprises, on peut penser à l’existence de l’ile de l’exil, au cadre très rude. Sans doute que c’était incitatif à ne pas finir derniers …

Oui, tout à fait ! C’est vrai que l’ile de l’exil ne donnait pas du tout envie et, pour l’avoir côtoyée un bon nombre de fois, je confirme qu’elle est très hostile ! Je n’avais jamais dormi de ma vie sur des cailloux, voilà c’est chose faite ! Finalement, on arrive à s’y faire de dormir sur des galets…Mais je ne retenterai pas l’expérience !

Avec Jérôme le catalan, ces derniers jours avaient été sans doute riches en émotion, au travers de ce collier sans pouvoir, qui vous a permis d’aller encore plus loin dans l’aventure…

C’est vrai que c’était vraiment le bon moment pour sortir ce coup de bluff ! Avec Jérôme, on ne voyait pas du tout notre avenir dans le jeu, encore moins à l’orientation. C’est vrai que de nous avoir envoyés à l’épreuve éliminatoire a finalement été une aubaine pour nous parce que cela nous a permis de réaliser un nouveau défi et de gagner finalement ce collier. Même s’il n’avait pas de pouvoir, il en avait finalement autant qu’un vrai, avec un peu d’imagination, comme je le disais dans l’épisode. On a pu s’en sortir grâce à cela et surtout grâce à Jérôme le catalan qui a performé sur les épreuves. Donc on a fait un très bon binôme, je trouve, sur ce petit bluff !

L’épisode diffusé cette semaine a été le témoin de la mythique épreuve de l’orientation. Les images le montrent, le fait d’être 5 pour seulement 3 éléments remarquables crée naturellement des petites tensions, à se retrouver à plusieurs à fouiller au même endroit…

Oui, c’est vrai que le climat, à ce moment-là, est quand même très tendu ! On sent vraiment la pression de la part des autres aventuriers et c’est vrai que l’on a quand même cette tendance à vouloir regarder ce que l’autre fait. Je suis quand même restée droite dans mes baskets, j’ai essayé de me concentrer sur mon jeu et non pas sur le jeu des autres. Pour le coup, j’en suis quand même très fière parce que j’ai trouvé quand même deux éléments remarquables et deux balises. Même si je n’ai pas trouvé de poignard, je trouve que j’ai réalisé quand même une belle orientation !

Au final, vous l’avez dit, vous avez trouvé deux balises mais aucun poignard…Avec le recul, que vous a-t-il manqué pour aller sur les poteaux ?

C’est sûrement le manque de confiance en moi que j’ai eu. Depuis le début de « Koh Lanta », je n’ai pas souvent confiance en mes capacités physiques, je doute beaucoup et c’est vrai que, malgré le fait que j’ai trouvé les deux balises et les deux éléments remarquables, j’ai toujours ce petit doute de « est-ce que tu es dans la bonne direction ? », qui fait que, peut-être, je n’ai pas assez ouvert les yeux…Si j’avais été sûre à 100% de ma zone, peut-être que j’aurais regardé mieux, fouillé plus, creusé plus…Voilà, c’est peut-être toujours et encore ce manque de confiance que j’ai en moi lors des épreuves !

Le fait de partir sur un jeu éliminatoire et non pas sur votes de vos camarades au conseil atténue-t-il un peu la déception d’être éliminée au 40è jour ?

C’est sûr que l’on peut se dire que l’on ne peut s’en prendre qu’à soi-même d’avoir perdu…Maintenant, oui, j’ai ce petit côté où je me dis que, oui, mon nom n’a jamais été inscrit sur aucun bulletin de toute la saison. J’en suis assez fière ! Et, aussi, je suis allée à l’orientation, qui est une épreuve mythique de « Koh Lanta ». Donc ça attenue quand même…Le fait que Denis n’ait pas éteint mon flambeau, j’en suis très fière !

D’ailleurs, quel bilan faites-vous de votre parcours dans son ensemble ?

Si je devais tirer quelque chose de ces 40 jours, ce serait vraiment mon mental ! Je trouve que j’ai eu un très gros mental, bien plus fort, je pense, que la plupart des autres aventuriers. Aussi le fait d’avoir réussi à survivre sans aucun confort…Pareil, je trouve que je remporte le totem de l’aventurière parce que 39 jours avec aucun confort, je me respecte J !

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure à l’autre bout du monde ?

Je pense que mon plus beau souvenir de ces 40 jours est quand Denis nous a annoncé, avec Jérôme le catalan, que l’on avait réalisé le plus gros coup de bluff de toute l’histoire de « Koh Lanta » ! Je me suis dit que, pour moi, j’avais gagné mon « Koh Lanta » juste avec cette phrase…

A l’inverse, au quotidien, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ou à supporter ?

Clairement, ce qui a été très dur pour moi à supporter, c’était la pluie ! Lorsqu’il y a eu la tempête également, on n’a pas dormi de la nuit…Franchement, être mouillé toute la nuit, sans dormir, avoir froid est une expérience très compliquée à vivre et même à survivre j’ai envie de dire. Cette pluie a été le plus compliqué pour moi, plus que le manque de nourriture …

Sur le camp, au quotidien, quelles tâches ou activités aviez-vous plus particulièrement l’habitude de faire ?

C’est vrai qu’avec Joana, on a découvert la chasse aux coquillages dans la mer…C’est vrai que c’est quelque chose qui me plaisait, il y avait un petit côté loisir et, en même temps, on ramenait de la nourriture. C’était vraiment une activité que j’aimais bien faire, cela me permettait de m’évader un petit peu, tout en ramenant à manger à la communauté…Je joignais l’utile à l’agréable !

Pour terminer, votre sac est-il déjà prêt, dans un coin de votre chambre, pour repartir à l’aventure si jamais l’opportunité se présentait ?

Clairement ! Mon sac sera prêt en 2 secondes si l’aventure se représentait…C’est sûr et certain !

Merci, Claire, pour toutes vos réponses !

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TF1 / Koh Lanta : Céline revient sur son élimination aux portes de l'orientation !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : A.ISSOCK/ALP/TF1

 

 

Bonjour Céline,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

La saison de « Koh Lanta – La revanche des 4 terres » est actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. Justement, les images ravivent-elles en vous certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place quelques mois en arrière ?

Oui, oui, complètement ! C’est assez magique de revoir tout ce que l’on a vécu…parce que nous, quand on rentre, on a des souvenirs en tête mais, à part dans notre tête, il n’y a pas d’image, il n’y a rien. Du coup, au fil des épisodes, on revoit tout ce que l’on a vécu, les émotions, qu’elles soient positives ou négatives. Sur « Koh Lanta », tout est vraiment décuplé et, moi, pendant toute la diffusion, j’ai vraiment ressenti plein de sentiments que j’avais là-bas. C’est assez exceptionnel de pouvoir redécouvrir toutes ces images et cela fait remonter beaucoup beaucoup de choses !

Si l’on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

« Koh Lanta » est une émission que j’ai toujours adoré regarder, sans vraiment me dire que j’allais me lancer dans un casting. J’adore l’aventure, j’aime vraiment bien l’esprit de cette émission et, il y a maintenant un an et demi, je me suis dit « Il y en a qui y arrivent donc pourquoi pas toi ? ». Du coup, je me suis lancée dans un casting pour devenir candidate à « Koh Lanta » et ça a fonctionné. Voilà, j’ai pu prendre part à cette aventure, avec vraiment aucun regret. Je m’attendais à beaucoup de choses mais je n’avais pas imaginé 50% de ce que l’on pouvait vivre là-bas. Ça a été vraiment une très très belle aventure !

Le début d’aventure a été riche en rebondissements. Comment aviez-vous réagi en comprenant l’existence de 4 tribus, représentant les 4 grandes régions de France ?

Cela a été très positif, j’ai été vraiment heureuse de représenter ma région et de faire partie de l’équipe de l’est. C’est un format de « Koh Lanta » qui est vraiment différent, d’habitude ce sont deux équipes puis la réunification et, là, on a démarré sous les équipes de nos régions donc à quatre équipes, avant de passer à deux équipes puis à la réunification. Donc c’est un format de jeu qui est complètement différent du format habituel de « Koh Lanta » et j’ai vraiment été très fière de pouvoir faire partie de cette thématique.

Parmi les autres surprises, on peut penser à l’existence de l’ile de l’exil, au cadre très rude. Sans doute que c’était incitatif à ne pas finir derniers …

Oui, oui, oui ! Cette ile faisait vraiment peur ! Comme elle nous avait été annoncée, on n’avait clairement pas envie d’y aller…Nous, chez les verts, avons tout fait pour, justement, ne jamais y aller et on n’y a jamais été. Donc on a réussi à échapper à l’ile de l’exil et vu ce que j’en ai entendu, j’étais bien contente d’y avoir échappé.

Dans l’épisode diffusé cette semaine, profiter, à ce stade-là de l’aventure, de la récompense de l’épreuve de confort a dû être très réconfortant, tant physiquement que moralement ?

Oui, oui, c’était vraiment un confort pour lequel on s’était tous dit qu’il fallait vraiment y aller à fond pour le gagner. Honnêtement, j’ai bien fait de le gagner, c’était vraiment une parenthèse enchantée. En plus du confort, j’étais avec mon binôme d’aventure, avec Gaëlle, avec qui j’ai partagé 38 jours d’aventure. Un petit jacuzzi, un massage, un bon repas…franchement, c’était super agréable de finir sur un confort digne de ce nom.

Quelques heures plus tard, que vous a-t-il manqué sur l’épreuve d’immunité pour l’emporter ?

Un petit peu de précision sur la phase finale de ce jeu ! Il m’a manqué un peu de lucidité je pense. J’ai été en tête tout le long du parcours, sur tous les aller-retour et, au moment où j’arrive sur la finalité du jeu, je mets un peu plus de temps que Jérôme le catalan et Maël à placer mes premières boules. Oui, je pense un petit manque de précision et de lucidité sur la fin…Je m’en suis voulu parce que je n’étais pas loin de remporter l’épreuve mais je n’ai pas été assez précise…

A la nuit tombée, comment abordez-vous le conseil ? Dans quel état d’esprit êtes-vous alors ?

J’étais très inquiète ! On se sentait tous en danger mais ce qui était très compliqué à ce moment-là, c’est qu’il y avait Jérôme et Claire qui étaient en position clairement de force, ils étaient devenus chasseurs et nous chassés, la tendance s’était complètement inversée. Je savais que j’avais pris un risque énorme en emmenant Gaëlle en confort, du coup il n’y avait plus de vertes sur le camp, on s’était mises à l’écart pendant une nuit. Donc je savais que c’était très très risqué pour nous et que c’était un conseil à haut risque !

Juste avant le dépouillement, lorsque Claire révèle que son collier n’a pas de pouvoir, sans doute que les sentiments doivent être multiples en vous ?

Oui, oui, c’est terrible ! A ce moment-là, on se rend compte, comme on l’a dit, qu’on s’est fait berner une deuxième fois. J’ai dit à Denis que c’était un double bernage, on s’est vraiment bien fait avoir et, à ce moment-là, on se rend compte qu’on s’est retrouvés à s’auto éliminer dans notre alliance pour rien ! Mais, encore une fois, fin d’aventure, manque de lucidité, …Au moment où ils nous ont annoncé qu’ils avaient le collier, nous avons tous foncé tête baissée, on a dispersé notre alliance et, au moment où elle nous révèle que c’est un faux collier, on se rend compte que, oui, on s’est clairement fait avoir ! Après, bien joué à eux, ils ont été meilleurs que nous sur cette partie-là !

Vous le dites au moment de votre sortie, d’être éliminée juste avant l’orientation accentue votre déception …

Oui, pour moi, c’est vraiment la pire des places ! J’étais arrivée sur « Koh Lanta » en me disant « Ok, je ne veux pas être le premier flambeau éteint et surtout pas le dernier » et c’est vrai que, quand on arrive au bout, on est vraiment dans une situation de survie extrême, on est fatigué mais on s’accroche. Etre la dernière éliminée, à la veille d’avoir son destin entre ses mains car, à partir de l’orientation, c’est nous face à nous-même…je ne vais pas vous dire que j’aurais préféré être éliminée au milieu du jeu parce que ce n’est pas vrai mais c’est une place qui est quand même difficile à digérer !

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure à l’autre bout du monde ?

Mon plus beau souvenir a été pendant l’épreuve des radeaux, quand on était encore en équipes des régions, donc chez les verts. Maxime nous avait construit une formule 1 des mers, il n’avait pas pu participer à l’épreuve parce qu’il avait tiré une boule noire donc on s’était retrouvés les 3 filles, Louise, Gaëlle et moi, avec Benoit, on était vraiment quatre copains sur un radeau, on a ramé en rythme, on a été vraiment solides, on a fait une épreuve d’anthologie…Chaque victoire a été belle mais celle-ci, pour moi, est le plus beau moment de « Koh Lanta » !

A l’inverse, au quotidien, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ou à supporter ?

Le plus dur a été les intempéries. On a eu une saison avec quand même beaucoup beaucoup de pluie dont une grosse tempête où on a fini par être évacués de notre ile parce qu’il y avait un énorme avis de tempête. En fait, quand on est en situation de survie à ce point-là, en étant sous-nourri et très faible, il ne manque pas grand-chose pour vraiment nous abattre. Là, honnêtement, quand on prend de la pluie pendant 24 à 48 heures, que nos habits sont en boule sur le sable à attendre que le soleil revienne et qu’on dort en maillot de bain sur le sable sous la pluie, ça, mentalement, ça a été vraiment très dur !

Sur le camp, au quotidien, quelles tâches ou activités aviez-vous plus particulièrement l’habitude de faire ?

De toute façon, la vie sur le camp était quand même assez rythmée. Tôt le matin, on se levait, on se mettait à aller chercher du bois, à couper du bois. On n’avait pas de montre mais nos journées étaient bien rythmées, on savait qu’il fallait remplir la malle de bois…Derrière, on partait tous en forêt pour essayer de trouver de quoi nous nourrir. Voilà, tout était bien rythmé !

Pour terminer, votre sac est-il déjà prêt, dans un coin de votre chambre, pour repartir à l’aventure si jamais l’opportunité se présentait ?

Mon sac est prêt : on va me le rendre à la finale donc je repartirai avec le même ! Comme ça, je n’ai pas à le défaire, je le remets sur mon dos et je repars !

Merci, Céline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Patrick Séminor évoque sa belle actualité artistique !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Patrick,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Votre actualité, à l’image, est variée. Les téléspectateurs de TF1 peuvent vous retrouver régulièrement dans la quotidienne de TF1 « Demain Nous Appartient ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Mon arrivée s’est fait très vite, je ne m’y attendais pas du tout ! J’ai été pris sur la série en plein festival d’Avignon donc j’ai dû faire les deux et c’était physiquement terrible. J’ai eu le plaisir de découvrir le domaine de la quotidienne…Je connaissais un peu « Plus Belle La Vie », pour y avoir tourné il y a très longtemps quand je faisais régulièrement un flic en civil mais, là, j’ai découvert l’intensité d’un personnage relativement important. Avec non pas l’équipe mais les équipes…DNA est une armée, c’est incroyable ! Depuis que j’y suis, j’ai tourné avec une vingtaine de réalisateurs différentsJ. Tout est dingue : le maquillage, la coiffure, les transports, la logistique, la production,….Je ne connais même pas encore les visages de tous les gens avec qui j’échange par mail ou par téléphone ! Tout le monde est adorable, tout le monde est au service du projet…

Cela donne le tournis : on te transporte, on te nourrit, on t’habille, on te déshabille, on te loge, on te dirige, on te transporte sur un autre décor,…C’est un tourbillon ! Il a fallu plusieurs mois pour commencer à m’y habituer et je crois que je ne suis pas encore habitué à tout…

Ces premiers mois à l’image vous ont déjà permis une palette de jeu sans doute très plaisante à défendre ?

Ce personnage n’est pas si varié que cela ! Il est très défini dans son passé et je ne suis pas sûr que tout avait été décidé au départ…Je crois que les scénaristes attendaient aussi de voir ce qui allait se passer entre Catherine Benguigui et moi pour savoir ce qu’ils allaient écrire ensuite.

Dans une fiction, on a la fin, on connait le scénario lorsque l’on est embauché, chose que je n’ai pas sur DNA. C’est ce qui est, pour moi, inhabituel dans la quotidienne ! Je sais seulement trois semaines à l’avance ce qui va se passer…Je crois même que personne ne sait vraiment où ça va. C’est la force aussi des gens qui écrivent !

Donc ce personnage évolue, je dirais, en live. Au début, il était un peu effacé, un peu soumis et il se durcit un petit peu, là. Je crois que c’est aussi une demande du public…C’est bien simple, il n’y a pas un jour où je ne croise pas des gens qui me saluent et qui me disent que le personnage est trop gentil, qu’il ne devrait pas se laisser faire. En tout cas, cette évolution est vachement sympa !

En tant qu’acteur, c’est un plaisir de se laisser diriger et d’arriver à faire ce que l’on nous demande. J’aime me couler dans la peau de ce personnage qui est chouette et que les gens adorent !

 

 

Vous évoquiez Catherine, on a l’impression d’une réelle complicité entre vous deux qui se ressent pleinement à l’image…

En tant que personnes, on est très différents l’un de l’autre et, du coup, je crois que c’est ce qui fonctionne dans ce couple. Cela donne un effet aimant, on s’amuse bien à ce jeu d’attraction / répulsion, où elle m’envoie bouler mais où je l’attrape. C’est chouette !

On le sait, le rythme de tournage est soutenu. Sans doute que chaque nouvelle journée vous permet d’affiner votre méthodologie de travail ?

Quoi que je fasse, je l’aie dès le départ. Je suis hyper exigent avec moi-même ! Quel que soit le rôle, je le bosse avec une méthodologie intense, qui n’est pas aléatoire, qui est vraiment travaillée parce que j’aime ça. Le résultat, même sur un petit rôle, est bien meilleur quand on a bossé que quand on ne l’a pas fait. Cela se voit quand une personne n’a pas bossé, le résultat n’est pas le même !

Donc, oui, j’ai la rigueur. Après, c’est le rythme…Celui de la quotidienne est minuté ! Les assistants ont un chrono…Il y a des verrous partout pour que ça se passe toujours bien. La moindre minute est importante et calculée. Il ne faut pas se louper : si une séquence est prévue sur une heure, il ne faut pas prendre une heure et dix minutes, parce qu’il y en a plusieurs autres derrière, avec plein de gens qui bossent ! C’est très très exigeant mais c’est super !

En tout cas, certainement que les studios d’intérieur et le cadre extérieur sont de magnifiques outils de travail, aussi pour soutenir ce rythme ?

Oui ! On est chouchoutés, sans être infantilisés. On est vraiment dans les meilleures conditions possibles pour assurer cette exigence de timing. Quand on nous dit « Action ! », on n’a pas vingt prises. On est dans de bonnes conditions pour cela, on a une équipe cuisine qui est incroyable, on mange super bien, les gens qui nous amènent nous rendent service, même si je me bats avec eux pour y aller parfois à piedsJ, les équipes costumes sont très gentilles aussi. J’en oublie certainement mais tous sont adorables avec nous !

Toujours d’un point de vue méthodologique, aimez-vous regarder le rendu final, notamment pour capitaliser sur votre propre jeu ?

Je ne le fais pas beaucoup, je n’aime pas trop me voir mais je le fais quand même, pour voir l’écart entre la sensation lors du tournage et le rendu à l’image. Cela fait partie de mon travail ! Evidemment, je vois surtout les défauts…

Récemment, vous avez fait une autre apparition sur TF1, cette fois-ci dans « Plus Belle La Vie, encore plus belle ». Quels souvenirs en gardez-vous ?

C’était très particulier ! Dans une vie antérieure, j’étais musicien, j’étais guitariste de blues et de jazz, ainsi que chanteur…Je n’étais pas comédien professionnel, je faisais juste des petites choses de temps en temps, notamment des figurations, afin d’avoir mon intermittence du spectacle. J’avais alors été flic civil récurrent dans le commissariat de la série, donc je connais bien ce lieu, je connais bien également les acteurs principaux et, là, j’ai tourné dans le nouveau commissariat !

Mon personnage n’était pas sympa du tout, il venait d’ailleurs au commissariat se plaindre donc j’étais avec mes potes de l’époque, qui sont toujours figurants, et avec mes potes acteurs, qui sont toujours dans la série. C’était super marrant de rebosser, en tant qu’acteur, avec des gens que j’avais connus dans un autre contexte ! C’était aussi l’occasion de découvrir ce nouveau commissariat et une nouvelle réalisatrice…

En tout cas, j’ai adoré jouer ce personnage, qui est à l’opposé de celui que j’interprète dans DNA. J’ai même regretté qu’il n’apparaisse pas dans plus d’épisodes…

 

 

Il y a quelques jours a également été diffusé « Bellefond », pour France Télévisions…

J’avais, en fait, été casté pour un personnage qui avait plus d’importance dans l’épisode mais je tournais tellement sur TF1 que la production trouvait cela compliqué. C’est ainsi que j’ai changé de personnage et que je suis devenu le médecin légiste. Peut-être reviendra-t-il dans d’autres épisodes…Le tournage s’est super bien passé, Stéphane Bern est adorable, c’est une personne que je ne connaissais pas, que je n’imaginais pas et qui s’est révélée être vraiment très simple, on a blagué sur le plateau comme si on se connaissait depuis des années. C’était cool ! A tel point qu’en tournant dans un cimetière, les gens nous ont demandé de ne quand même pas trop rigoler…

Vraiment, une super expérience avec, également, les réalisatrices, les deux sœurs Barbault !

 

 

Toujours sur France Télévisions, vous avez récemment mis en boite « Meurtres à Millau », un nouvel épisode inédit de cette belle collection…

On a tourné dans l’un des plus beaux villages de France, à Saint-Enimie, dans l’Aveyron. J’y interprète encore un personnage très différent, aux côtés de Jean-Pierre Darroussin, sous la réalisation de Jean-Marc Brondolo, qui a fait la moitié des saisons de la série « Engrenages ». C’était juste magique ! J’en reviens à la gentillesse de ces gens, ils sont simples et travailleurs, cela m’éclate ! Ce fut de belles rencontres…C’était trop bien !

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre déjà très beau parcours artistique ?

Que ça continue ! Comme le disait un acteur américain que j’aime beaucoup, Willem Dafoe, « On dit plein de trucs mais un acteur est quand même content quand il a du boulot ». Surtout, j’ai plein de copains et de copines qui aimeraient travailler plus donc je mesure la chance que j’ai.

Après, moi qui étais musicien avant et qui, finalement, fais ce métier depuis pas si longtemps que cela, mon plus grand rêve serait d’arriver à faire, en plus, du cinéma d’auteur. C’est le cinéma que j’aime !

Merci, Patrick, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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