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Elisa Sergent évoque sa belle et riche actualité artistique, notamment à la mise en scène !

Publié le par Julian STOCKY

@ Carl

 

 

Bonjour Elisa,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

La pièce « Coiffeuse d’âmes » se joue chaque mercredi soir au Théo théâtre. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous d’en assurer la mise en scène ?

Oh oui ! C’est jusqu’au 18 décembre 2024, les mercredis à 20h30. C’est vraiment un plaisir ainsi qu’un honneur d’avoir eu la confiance de ces trois actrices qui m’ont demandé de les mettre en scène. Je m’étais mise en scène dans mon spectacle « Le voyage de Tohé », un conte musical pour les petits mais là c’est ma première mise en scène, avec d’autres acteurs… De temps en temps, je coache des amis comédiens pour leurs castings donc je sais m’adresser à un acteur et j’aime ça. Là, d’avoir le temps de le faire sur une comédie, avec un texte profond, c'était un cadeau : j’ai adoré faire naître les personnages avec les actrices ! Je suis très fière d’elles…

Plus concrètement, avec vos mots, comment pitcher cette pièce ?

C’est une comédie belge, c’est important à dire parce que je trouve que, comme les anglais, ils ont un sens de l’humour délicat, fin et profond en même temps. Je ne peux dévoiler la trame de fond car c’est une surprise : pourquoi se rencontrent-elles ? pourquoi vont-elles être bouleversées ? pourquoi les spectateurs en rient ? Ce sont des choses à venir découvrir…

On se demande finalement si ce que l’on nous présente n’est pas la réalité. Ces auteurs belges l’ont écrite au confinement, ils se sont intéressés aux relations humaines : a-t-on fait ce que l’on a voulu ? aimerions nous corriger certaines choses ? avons-nous une deuxième chance ? Les situations sont cocasses donc ça prête aussi à rire. Le spectateur comme les personnages vont se prendre les surprises en direct : les situations évoluent, la compréhension s’installe au fur et à mesure du spectacle pour tous, …C’est assez jubilatoire !

La pièce a été écrite par Valériane de Maerteleire et Thierry Debroux et je les remercie pour cette magnifique écriture !

Quels principaux retours du public avez-vous pu avoir à l’issue des premières représentations ?

Ces retours m’émeuvent moi et les comédiennes, c’est vrai…Une comédie peut être ingrate à répéter, dans le bon sens du terme, car il n’y a que la réponse du public qui nous dit si on a été sur le bon chemin. On a eu une réponse tellement positive,  les spectateurs nous ont fait des retours vraiment agréables. Je les entends rire, être surpris, être enthousiastes, je les vois avoir une tellement grande banane en sortant… C’est génial, c’est cadeau !

Pour en revenir à la mise en scène de ce spectacle, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

J’en ai forcément de façon inconsciente. Quand j’ai lu le texte, ça m’a plu et je savais que j’avais envie d’en tirer toute la fantaisie pour mettre en valeur la profondeur. Je voulais vraiment que les deux contrastes se rejoignent, que la tristesse et la joie s’entremêlent et que le public y prenne du plaisir. Je savais où j’avais envie d’aller…J’ai emmené mes actrices dans un voyage. Chacune prenait son personnage d’une certaine façon mais, pour que ce soit cohérent, il fallait les emmener toutes sur le même chemin. C’est au long terme que ça se construit et ça m’a plu… On ne peut pas attendre la justesse de la situation collective tout de suite, il faut laisser le temps aux acteurs d’y venir chacun à son rythme. Et c’est jubilatoire quand ça arrive… Elles m’ont donné de l’émotion ! C’était vraiment une belle complicité.

Nous le disions, trois personnages sont présents sur scène…Ce sont sans doute autant de choses différentes à aller chercher avec chaque comédienne ?

Un jour, la prof de maths de mon fils, au collège, lui a dit devant moi : « si tu ne sais pas, viens me voir, j’ai cinq façons différentes d’expliquer les choses », j’ai adoré et l’en ai remerciée, car c’est rare. Là, j’ai eu plaisir à parler de façon différente aux comédiennes, en me retrouvant un peu dans chacune d’elles. Toutes ont une perception différente des mots et du ressenti, c’est génial de voir qu’avec une personne, on peut dire ceci, qu’avec une autre il faut faire autrement, en s’adaptant, et que toutes vont se rejoindre. J’ai adoré faire ce travail avec elles ! En fin de séance, elles étaient toujours enthousiastes, ce qui était un cadeau pour moi car ce n’est pas toujours évident d’accepter les remarques et conseils... J’ai aussi beaucoup appris, en tant que comédienne, car ça fait miroir !

Il y a également de la musique dans la pièce, David Lustyk a composé les arrangements et amené les sons, j’ai eu plaisir à créer la mélodie de la chanson qui est comme une bulle de fantaisie, une image hors du temps. C’est vraiment un spectacle joyeux et surprenant !

Plus personnellement, comment avez-vous vécu les premières représentations ? Est-ce si évident que cela d’être dans la salle et non pas sur la scène ?

Oh, la, la, j’étais impatiente et en même temps saisie de trac. Car le jour J, la pièce ne nous appartient plus et c’est au public d’accueillir le spectacle. Avec la troupe, on a créé et, sur scène, l’alchimie s’est faite avec les spectateurs. Cela leur appartient et ça s’est super bien passé ! Donc maintenant, je suis là juste pour rappeler les grandes directions et donner quelques conseils clés, mais le travail est fait. Je suis très fière de mes actrices !

C’est vraiment agréable d’entendre les silences et les rires parce que ça conforte qu’on a été dans la bonne direction. C’est chouette !

En parallèle, vous l’avez rapidement évoqué, votre spectacle jeune public « Le voyage de Tohé » poursuit sa belle histoire…

C’est le début de la troisième année, déjà ! Je joue le dimanche après-midi au Théâtre du Marais. C’est un cadeau parce que le théâtre a un public très large, qui vient en nombre voir le spectacle. C’est génial, il y a un super accueil, j’en suis ravie !

C’est un magnifique voyage pour moi. Je devais jouer dans un théâtre à Boulogne qui m’a déprogrammée à la dernière minute, ayant décidé, cette année, de ne pas faire de spectacles pour enfants. On m’avait parlé du Théâtre du Marais, je les ai contactés pour savoir si une place pouvait être disponible début 2025 et ils m’ont répondu que c’était possible dès septembre…La proposition était telle que je ne pouvais pas la refuser. Je me suis arrangée pour que ce soit faisable !

Lors de notre précédent échange, vous veniez évoquer « Hot flash », votre premier court-métrage. La version longue de 8 minutes a un magnifique parcours, ce qui doit être une grande fierté pour vous…

Je ne me rends pas bien compte, tellement c’est dingue. C’était ma première réalisation, il y a bientôt un an…L’équipe avait été montée en un mois, j’avais écrit dix minutes de film et en avais proposé une version de deux minutes vingt au Nikon Film Festival 2024. Ce court-métrage avait été retenu dans les cinquante donc dans les 2% de sélectionnés, ce qui est une récompense hallucinante. J’ai eu besoin de temps, après, avec la monteuse pour valider la version plus longue car le rythme de la narration change. J’ai été super bien entourée !

On a fait deux projections à la SACD, j’ai trouvé l’écoute vraiment émouvante. Les retours ont été hyper encourageants. Le film a été sélectionné dans des festivals en Uruguay et dans le sud de la France. C’est génial ! J’ai envie que ça vive, que ça voyage car c’est un sujet qui me tient à cœur, qui touche les femmes, un sujet qui commence à sortir, qui est le dernier tabou féminin. Je n’ai plus envie que les femmes soient surprises par la nature, j’ai envie qu’elles soient informées et que l’entourage le soit aussi. J’ai des retours de jeunes hommes qui me touchent énormément, me disant s’être pris une claque en regardant le film. Juste pour cela, je suis émue et fière de l’avoir réalisé !

Enfin, vous avez récemment tourné dans un court-métrage en costumes d’époque…

Je connaissais des membres de La French Corp et c’était l’occasion de se retrouver. Je joue Marie-Antoinette dans « La fuite de Varennes », une comédie. Maxime Chefdeville, super réalisateur, a fait un sacré travail avec toute l’équipe. C’était génial de tourner en costumes, dans un beau château en Normandie. On avait même une calèche. Tout cela au service d’une histoire aux situations tellement cocasses et ridicules qui fait écho à ce que l’on peut vivre avec les politiques de tout temps, en déconnexion avec les gens ! J’ai adoré interpréter ce personnage et j’ai hâte de découvrir le film.

 

©elisasergent

 

Merci, Elisa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre

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Koh Lanta : Fabrice nous raconte son élimination sur tirage au sort de la boule noire !

Publié le par Julian STOCKY

@ A.ISSOCK/ALP/TF1

 

 

Bonjour Fabrice,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

La saison de « Koh Lanta – La tribu maudite » est actuellement diffusée sur TF1 chaque mardi soir. Justement, le visionnage des images ravive-t-il certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place quelques mois en arrière ?

Non, il n’y a pas à raviver, c’était bien clair dans mon esprit. Un peu de nostalgie parce que j’ai attendu longtemps pour être dans l’aventure et de revivre tout cela, de revoir des choses, comment ça s’est passé, est assez chouette ! C’est un peu comme si on mettait une vidéo de bons moments que l’on a passés.

Si l’on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

La première fois que j’ai postulé, j’avais 17 ans et c’était vraiment la partie « Robinson Crusoé » qui me plaisait : qu’est-ce que ça ferait de se retrouver parachuté sur une ile sans retour, avec des gens que je ne connais pas et de devoir se débrouiller ? C’étaient l’inconnu, le dépassement de soi, les conditions exceptionnelles, ce que l’on ne peut pas rencontrer dans notre vie de tous les jours,…qui me plaisaient !

Le début d’aventure a été particulièrement riche en rebondissements. Comment aviez-vous réagi en voyant débarquer sur la plage Ugo et Frédéric, deux aventuriers expérimentés ?

Je ne connaissais pas du tout Frédéric, je n’avais rien vu et je n’avais pas entendu parler de lui. Pour ce qui est d’Ugo, j’avais vu sa saison à l’époque car j’étais alors dans les sélections de « Koh Lanta ». Du coup, je l’avais regardée avec beaucoup d’intérêt, en espérant pouvoir être dans la saison suivante…J’avais tout vu, j’avais trouvé Ugo très valeureux, quelqu’un de droit, qui était resté honnête pendant toute la saison donc, quand je l’ai vu, je l’ai regardé arriver d’un bon œil et j’espérais être avec lui. Après, quand j’ai été pris par Frédéric, je n’étais pas déçu parce que je me disais que l’aventure allait être parfaitement authentique…Je ne connaissais pas Frédéric et je me disais que tout restait à découvrir, donc pourquoi pas….Je n’avais pas d’apriori.

S’en était suivie l’annonce par Denis que 4 des aventuriers n’intégreraient aucune des 2 équipes, puis celle de l’existence de l’ile maudite. On peut dire que c’était un début d’aventure sur les chapeaux de roue…

Oui, oui…On sent que ce « Koh Lanta » va être particulier et va avoir une saveur particulière parce qu’en étant avec 2 anciens, on ne sait pas vraiment les tenants ni les aboutissants, ni sur quoi ça va évoluer. D’autant que, rapidement, j’entends que Frédéric est quelqu’un qui a été très stratège, même si je ne le connaissais pas. Et l’ile maudite, avec le risque d’y aller, la possibilité, lorsque quelqu’un de notre équipe y va, que quelqu’un d’autre en revienne…On se dit que ça peut vraiment rabattre les cartes à chaque fois, assez régulièrement, à chaque épreuve de confort…Oui, on se dit que ce « Koh Lanta » a une saveur particulière !

A l’image, la réunification vient tout juste d’avoir lieu. Comment se sont passées ces premières heures tous ensemble, à 14 ?

C’était quand même assez agréable de se retrouver nombreux, avec des gens que l’on ne connait pas, de pouvoir faire des rencontres, d’échanger sur des choses nouvelles. Parce que, quand ça fait 3 semaines que l’on est tous ensemble les jaunes, on se connait vraiment, on a vraiment l’impression d’avoir passé une bonne partie de notre vie ensemble. C’était riche en échanges et en rencontre…Pour moi, c’étaient 3 journées que j’ai trouvées très intéressantes et très agréables.

L’épreuve d’immunité a été l’occasion du mythique parcours du combattant, en 8 obstacles. On le voit sur les images, cette épreuve semble bien porter son nom…

C’est une épreuve qui est très très difficile, qui est très physique. Gustin et Ilyes se sont illustrés, pour moi ce sont 2 personnes qui sont au top de la forme, ils ont vraiment un très bon niveau physique, c’était une épreuve faite pour eux…Bravo à eux et je suis très heureux d’avoir pu y prendre part, même si c’est vrai que, ce jour-là, j’étais vraiment très fatigué…C’était peut-être le jour de l’aventure où je me suis levé le plus fatigué, j’étais mal en point et donc je n’ai pas pu bien en profiter, malheureusement.

Quelques heures plus tard, au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ?

Au moment de rejoindre le conseil, je suis serein, je me dis que, justement, je n’ai pas été redoutable sur le parcours du combattant, que les rouges ne vont surement pas chercher à éliminer quelqu’un qui n’est pas une menace. Je ne doutais pas une seconde de l’alliance des jaunes de rester dans le clivage des couleurs et de faire feu commun sur une seule personne rouge. Je me dis que j’ai participé activement pendant ces 3 jours, à ouvrir des noix de coco, à ce que tout le monde ait à manger, que j’ai été agréable avec tout le monde, donc je ne me sens pas menacé du tout à ce moment-là.

Fait plutôt rarissime, après deux votes à complète égalité 7 contre 7, le nom de l’éliminé a été choisi par tirage au sort…Quels sentiments avez-vous ressentis en découvrant la boule noire dans votre main ?

Je suis très déçu au moment où j’ouvre les doigts et que je vois cette boule noire. Je me dis que je n’aurais peut-être pas dû faire preuve de galanterie…Après, ce sont les statistiques, il y a une chance sur deux de toute manière mais, quand on est le premier à tirer, on a une chance sur deux et quand on est le deuxième à tirer, si l’autre s’est emparé de la boule blanche, on a une chance sur une de tirer la mauvaise…Donc, dans ma tête, il y a tout ça qui se confronte, avec la fatigue et avec la déception. Je suis déjà nostalgique, je vois cette boule noire et je me dis que quelque chose de grand s’arrête. Je suis triste de partir, de laisser des gens que j’ai beaucoup aimés, je voulais vivre davantage de choses. Donc, voilà, il y a tout cela en même temps et je me dis que je vais laisser les jaunes dans une posture où ils vont être en infériorité numérique…C’était tout ce que l’on ne voulait pas….J’en suis vraiment désolé à ce moment-là…

Les réactions, ensuite, de vos camarades ont été très chaleureuses et pleines de compliments, ce qui a certainement dû vous faire chaud au cœur…

Complètement ! J’ouvre les doigts, je vois la boule noire,… je lève les yeux, je vois le regard de Sofia devant moi, qui a les yeux qui, en une seconde, se remplissent de larmes, avec un regard plein de compassion, …je tourne les yeux vers Thibault, je le vois totalement déçu et triste, …je balaie du regard tous les autres et c’est vraiment unanime, je vois des figures tristes, déjà, comme moi, nostalgiques, alors que je ne suis pas encore parti. Tout le monde réalise à ce moment-là qu’il y a quelque chose qui vient de tourner dans l’aventure…Voilà, de la désillusion à ce moment-là ! Les mots gentils de tous à mon égard me font comprendre, à ce moment-là, qu’il faut que je sois apaisé et fier de ma sortie quand même parce que tout va bien, en fait : personne n’a voté contre moi chez les jaunes, les rouges ne m’ont pas viré avec des reproches à me faire ou autre, il n’y a pas d’animosité, je n’en ai aucune envers qui que ce soit et je sors alors que personne ne m’a mis dehors par animosité. Donc c’est plutôt une belle sortie !

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Les plus beaux souvenirs sont la journée où on a gagné le confort au marché : pour moi, cette journée était incroyable, chez les jaunes on était heureux, on a vécu une parenthèse enchantée, on a pu rencontrer la population, voir comment vivent les gens, on a pu bien manger en même temps…c’était important mais, avec le recul, c’est vraiment le sentiment de vivre un voyage à l’intérieur de l’aventure qui reste. Voilà, cette journée-là était quelque chose de vraiment formidable !

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à appréhender ?

La faim, la fatigue et le manque des proches sont très difficiles. Je n’étais pas allé à « Koh Lanta » pour vivre des tensions, je suis capable de supporter beaucoup de choses et c’est vrai que je ne m’attendais pas à avoir des personnalités complètement antagonistes à la mienne et avec qui ça ne matcherait pas du tout…Je me sentais capable d’arrondir les angles et, pour une aventure comme-cela, de passer outre toutes les rencontres que je pouvais faire, même si elles n’étaient pas compatibles. Mais c’est vrai que j’ai eu quelques difficultés avec un ou deux aventuriers….

Pour finir, votre sac est-il déjà prêt pour repartir à l’aventure si jamais l’opportunité se présentait ?

Alors le sac n’est pas prêt mais il sera prêt en 5 minutes s’il y avait besoin…. J

Merci, Fabrice, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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TF1 / Monsieur Parizot : Diane Dassigny nous présente son personnage !

Publié le par Julian STOCKY

© SWEET PIXEL - NICOLAS COPIN - RAOUL GILIBERT JLA / TF1

 

 

Bonjour Diane,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview ensemble !

Lundi 7 octobre prochain, nous pourrons vous retrouver en prime-time sur TF1 dans « Monsieur Parizot », sous les traits du personnage de Faustine Saint-Ulrich. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Alors, ça a été un double plaisir ! Déjà, j’étais contente de travailler avec Patrick Paroux parce que j’avais tourné dans un épisode de « Camping Paradis » mais nous n’avions aucune séquence ensemble, on s’était juste vus à la cantine. C’est un comédien que j’aime beaucoup donc j’étais contente de pouvoir enfin travailler avec lui. Ensuite, j’aime beaucoup aussi le travail du réalisateur, Nicolas Copin, j’étais vraiment ravie !

 

@ NICOLAS COPIN / JLA / TF1

 

Aussi, vous allez le découvrir, parce que c’est un personnage dans lequel on n’a pas du tout l’habitude de me voir. Il est assez froid et désagréable, du coup je me suis beaucoup beaucoup amusée à jouer ce personnage très chic, ce qui n’est normalement pas tellement ce que l’on me propose. Donc j’étais très heureuse que TF1, qui m’a faite travailler dans d’autres personnages, ait accepté de me voir aussi dans ce rôle-là ! C’était effectivement beaucoup de joie…

Et puis on s’est beaucoup amusés sur le tournage, on était vraiment une joyeuse équipe : toute la petite famille s’est super bien entendue. Le fait aussi que l’on tourne à Obernai a aidé, le fait de tourner en province rapproche…Vraiment, c’était très très joyeux ! On a tourné dans un château magnifique…Tout était merveilleux !

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

Ces épisodes ont aussi été l’occasion de travailler avec un chouette casting, de renom…

Effectivement, c’était un super casting déjà sur le papier mais, en plus, on s’est vraiment tous très très bien entendus, la mayonnaise a pris, comme on ditJ. Nico, le réalisateur, sait fédérer une équipe, il aime travailler dans le bonheur, il est hyper positif, hyper encourageant, il pousse tous les membres de son équipe à faire du mieux possible parce qu’il est dans une énergie d’envie et de joie…on a l’impression que c’est Noel tous les jours quand on arrive sur le plateau donc je pense qu’il a aussi su transmettre cela.

A la base, il a choisi des gens vraiment chouettes ! Il disait que, pour lui, c’est très important de choisir un casting aussi par rapport au caractère des gens dans la vie. Là, il y avait un côté troupe de théâtre où, effectivement, on était tous ensemble dans le même décor…S’il y avait eu un élément perturbateur, je pense que ça se serait senti à l’écran…

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

En complément du texte et des indications sur le plateau, aviez-vous eu d’autres sources plus personnelles d’inspiration pour votre personnage ?

Rien que de tourner dans ce château permettait de tous ressentir en nous son âme. Les gens qui y habitent étaient d’ailleurs parmi nous. Après, je viens d’une famille aristocrate, je suis issue un peu des deux milieux, une partie très campagnarde et l’autre un peu du milieu présent dans le téléfilm. Donc ce n’était pas une référence qui était très éloignée de moi…Je n’ai pas eu à chercher très loin !

Cette soirée sera-là l’occasion de découvrir l’incontournable Christian Parizot dans un autre registre, plus personnel, loin de son lieu estival de vacances qu’est le camping paradis…

Je pense que les téléspectateurs vont être surpris par un peu tous les personnages. Je trouve que l’on est tous un petit peu dans des personnages différents de ceux dans lesquels le public a l’habitude de nous voir.

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

J’ai trouvé le scénario génial, je l’ai vraiment dévoré ! Il y a un mélange de plein de références et même quelqu’un qui n’a jamais regardé « Camping Paradis », qui ne connait donc pas le personnage de Parizot, ne va pas du tout être perdu. Le film se regarde tout seul, il n’y a pas besoin de référence avant ou après. Cela va être une série mais, là, c’est un premier épisode qui peut se voir tout seul. C’est un téléfilm à part entière on va dire, il a été écrit et pensé comme cela. Ce que j’ai adoré, c’est justement le mélange des genres…On sait que Parizot est un personnage rigolo, qui amène énormément de comédie : il y a donc beaucoup de passages très comédie mais il y a aussi un fond très sombre et très noir. En vrai, ça mélange tous plein de genres, il y a aussi le côté vraiment polar et ce qui est chouette, c’est que chaque public pourra y trouver son compte. Le mélange des genres est très réussi !

Aussi, quand on regardait sur l’écran après avoir tourné une prise, j’aimais beaucoup la recherche du cadre et de la lumière, que j’ai rarement ressentie sur un plateau. Nicolas est photographe à la base, il a le sens de l’image et c’est quelque chose d’important pour lui. J’ai l’impression qu’il y avait une image presque de cinéma…

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

On vous imagine, du coup, curieuse de découvrir le rendu final ainsi que les retours du public ?

Oui ! Je ne suis pas très inquiète en fait, je suis sûre que ça va plaire ! Je vous dis, j’avais dévoré le scénario, Patrick Paroux est un comédien très très aimé du public, on a tous mis notre cœur dans ce film…Je tourne mardi sur « Plus Belle La Vie, encore plus belle » mais j’ai pris un train tôt lundi pour pouvoir regarder le film dans la chambre d’hôtel le soir !

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

Pour finir, quels sont vos autres projets et actualités artistiques en cours et à venir ? On peut notamment vous suivre, vous le disiez, dans la quotidienne de TF1 « Plus Belle La Vie, encore plus belle »…

C’est beaucoup d’organisation avec deux enfants encore petits, ainsi qu’une grosse charge mentale en plus mais ce n’est que du bonheur, il y a une super ambiance ! Vraiment, j’ai eu de la chance : quand j’ai tourné « Monsieur Parizot », je venais juste d’être prise sur la quotidienne, j’ai donc commencé les deux tournages à peu près en même temps…Je faisais Marseille / Obernai / Paris…C’était une grosse charge mais, que ce soit sur un plateau ou l’autre, c’est tellement une joie d’arriver et de venir travailler que ce n’était vraiment que du bonheur ! Sur la quotidienne, ça continue à être aussi joyeux et je continue à prendre beaucoup de plaisir avec mon personnage et avec les gens avec qui je travaille !

Merci, Diane, pour toutes vos réponses !

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

Publié dans Télévision

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TF1 / Monsieur Parizot : Clémence Lassalas nous en dit plus sur ce téléfilm inédit !

Publié le par Julian STOCKY

© SWEET PIXEL - NICOLAS COPIN - RAOUL GILIBERT JLA / TF1

 

 

Bonjour Clémence,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview ensemble !

Lundi 7 octobre prochain, nous pourrons vous retrouver en prime-time sur TF1 dans « Monsieur Parizot », sous les traits du personnage d’Alexandra Bauer. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?

Ah, oui, oui ! C’était incroyable : j’ai arrêté de travailler sur « Demain Nous Appartient », j’ai enchainé direct sur ce projet et c’était le projet qui tombait à pic ! Il est un peu tombé du ciel, c’était super !

Cette soirée sera-là l’occasion de découvrir l’incontournable Christian Parizot dans un autre registre, plus personnel, loin de son lieu estival de vacances qu’est le camping paradis…

C’est ça ! Là, on le retrouve chez lui, à Colmar, avec sa maison, son univers à lui…Je pense que les téléspectateurs vont apprécier d’avoir accès justement à son intimité…

Plus personnellement, quel regard portez-vous sur Alexandra, votre personnage, jeune gendarme ?

En tant que comédienne, c’était déjà un plaisir parce que c’est une gendarme, quelque chose qui est hyper intéressant à jouer. C’est quelqu’un qui doit être assez claire, nette et précise…Je n’avais pas l’habitude de jouer ce genre de personnage mais, en même temps, c’est quelqu’un qui a une certaine douceur et qui va se laisser attendrir par Parizot, un peu malgré elle…Ce personnage est super, il est chouette !

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

Ce personnage vous permet, ainsi, certainement une palette de jeu complémentaire à celles que l’on vous connaissez déjà…

Oui, oui, carrément ! De finalement avoir un côté un peu plus adulte, je dirais, que Monsieur Parizot était sympa à jouer, pour faire quelque chose, finalement, de décalé par rapport à tous les autres personnages que j’avais pu faire avant. C’était grisant ! Même, juste de porter le costume, il y avait un truc d’assez fascinant en fait !

En complément du texte et des indications sur le plateau, aviez-vous eu d’autres sources plus personnelles d’inspiration ?

Je vous avoue que je suis, dans la vie, très amie avec Camille Genau, qui joue une flic dans « Demain Nous Appartient » et j’avoue que j’ai pris tous mes conseils auprès d’elle pour savoir comment interpréter une gendarme…

 

@ NICOLAS COPIN / JLA / TF1

 

Ces épisodes ont aussi été l’occasion de travailler avec un chouette casting, de renom…

Ah oui ! Ce qui est vraiment génial, c’est que c’est une comédie chorale où il y a plusieurs personnages, chacun avec une vraie identité assez caractérisée. Donc c’est vraiment assez grisant ! Je pense notamment à Carole Richert, qui avait un personnage un peu loufoque, très drôle, mi médium mi voyante…Pour moi, c’était très marrant de jouer avec elle : j’avais fait 3 films auparavant où elle jouait ma mère et, là, je la voyais dans un rôle complètement différent donc c’était très chouette !

Certainement êtes-vous impatiente de découvrir le rendu final ?

C’est sûr ! Après, j’avoue que j’ai eu la chance de pouvoir le voir et, en fait, c’est tellement agréable de se dire que l’impression que l’on avait en tournage est bien réelle : toute l’atmosphère de ce film un peu « Cluedo » se retranscrit à l’écran comme je l’avais imaginée. Donc le film est vraiment super ! L’image est dingue, la musique aussi…Je suis trop contente ! En vrai, je suis trop fière…

 

© RAOUL GILIBERT / JLA / TF1

 

On vous imagine également curieuse des retours du public ?

Oui ! Justement, comme on a vachement cru au projet et que l’on s’est tellement amusés, c’est un projet presque familial je dirais. On s’est vraiment bien entendus avec toute l’équipe donc on espère avoir des retours où les gens le ressentent. Ce film est pour moi comme si on invitait les gens à rentrer dans un petit cocon pour voir si eux ont eu cette même impression ou pas…C’est sûr que l’on a hâte de savoir !

Cette soirée parlera sans doute au plus grand nombre, aux fidèles de la série estivale mais pas uniquement…

Complètement ! On n’a pas besoin d’avoir vu « Camping Paradis » pour comprendre ce film et je pense que ça va plaire tout simplement parce que ce personnage, qu’on le connaisse ou que, justement, on ne le connaisse pas, est tellement atypique et tellement attachant que, je pense, ça va faire plaisir à tous ceux qui seront devant leur télé.

Merci, Clémence, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Koh Lanta : Emmanuelle nous raconte son élimination au moment des ambassadeurs !

Publié le par Julian STOCKY

@A. ISSOCK/ALP/TF1

 

 

Bonjour Emmanuelle,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

La saison de « Koh Lanta – La tribu maudite » est actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. Justement, le visionnage des images ravive-t-il certains souvenirs et certaines émotions vécus sur place quelques mois en arrière ?

Bien entendu ! Effectivement, quand on revisionne les images, on se retrouve un peu catapulté quelques mois avant et on ressent exactement les mêmes émotions. Là, je suis en train de penser à l’appel à mon fils, où, en fait, je n’ai pas pu m’empêcher de verser ma larme parce que j’ai revécu et ressenti ce que j’avais ressenti à ce moment-là.

Si l’on en revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

La principale raison était plus le dépassement de soi, le challenge, la compétition. Je fais pas mal de sport et j’avais envie de vivre une aventure un peu plus extrême que ce que j’avais vécu jusqu’à présent et, du coup, « Koh Lanta » répondait précisément à ce que je recherchais.

Le début d’aventure a été particulièrement intense. Comment aviez-vous réagi lorsqu’Ugo et Frédéric, aventuriers expérimentés, avaient débarqué sur la plage ?

D’abord, j’étais très heureuse de pouvoir les voir en vrai, c’était le premier sentiment. Et le deuxième sentiment est que j’ai trouvé cela plutôt rassurant. Je me suis dit qu’eux avaient déjà vécu l’expérience et que, du coup, ils allaient pouvoir nous aguiller et nous conseiller. Donc, pour moi, c’était rassurant de les avoir à nos côtés.

S’en était suivie l’annonce par Denis que 4 des aventuriers ne rejoindraient aucune des équipes…On peut dire que c’était un début d’aventure sur les chapeaux de roue…

Ah oui, c’est sûr ! C’est la douche froide quand il nous apprend cela…Maintenant, on est à peu près tous certains qu’ils ne sont pas complètement évincés de l’aventure. Ils sont 4 à partir et on s’est dit qu’ils n’allaient pas faire partir 4 personnes en même temps. Donc, oui, c’est la douche froide, on ne sait pas trop ce qu’il va se passer pour eux et, en même temps, on se dit qu’ils ne sont pas trop loin de nous.

Quelques jours plus tard, vous aviez dû rejoindre l’ile maudite…A la vue des images, les conditions y avaient l’air effectivement particulièrement précaires…

Oui, les conditions sont vraiment plus difficiles que sur le camp des jaunes ou le camp des rouges. Parce que les ressources sont moins présentes que sur les deux autres camps. C’est un petit peu plus glauque, il y a beaucoup de végétation, à l’intérieur de l’ile il y a une espèce de marécage qui rend l’ile vachement humide. Sur le peu de plage qu’il y a, ce n’est pas du sable blanc comme sur les autres plages. Les fonds sont plus pauvres, en plus c’est de la vase donc, en effet, l’endroit est moins accueillant que sur les deux autres camps, même si, avec un peu de recul, on se dit que l’on est dans un endroit magique : tous les matins, quand je me réveille, je regarde et j’essaie de photographier l’endroit pour me souvenir du moindre coin et du moindre recoin. Après, on est 4 donc forcément que l’on a moins de potentiel aventurier aguerri ou du moins expérimenté dans la survie, ce qui est le cas pour Vanessa, Mélissa, Nathanaël et moi. Personnellement, je sais que je comptais sur les autres aventuriers parce que, en survie, je n’ai pas trop de connaissances, ce qui était aussi le cas des 3 aventuriers sur l’ile.

C’était pareil pour faire le feu : sur le camp des jaunes, on s’y est tous mis et on était plus nombreux…là, on n’est que 4, on a essayé mais, physiquement, c’est très très difficile donc on n’a pas réussi à faire le feu…Heureusement que, après, on a eu les allumettes…Donc, oui, sur l’ile de la tribu maudite, les conditions sont vraiment plus difficiles. Et puis on s’ennuie aussi : on m’a déjà posé la question de ce qui était le plus difficile et c’est aussi l’ennui parce que l’on n’a pas les épreuves qui viennent rythmer nos journées…Donc, oui, c’est plus difficile !

Puis, suite à l’épreuve individuelle à 4, vous finissez par retrouver l’aventure mais dans l’autre équipe…Comment aviez-vous vécu cette nouvelle intégration ?

Ça a été très très simple, le switch a été hyper facile parce que l’on passe de conditions difficiles à des conditions un peu moins difficiles, même si tout n’est pas simple…Mais on gagne le confort donc, en fait, dès que j’arrive chez les rouges, on part dans un hôtel, on a un grand milk-shake d’accueil, on a le diner, le petit déjeuner, on dort dans un lit…Donc forcément que le switch est très très simple. Et puis les aventuriers chez les rouges sont hyper accueillants donc, pour moi, c’est vraiment l’arrivée rêvée !

L’épisode de ce mardi a été le théâtre de la réunification. On l’a vu, le choix des ambassadeurs a, comme souvent, été riche en échanges, à peser le pour et le contre des différents noms de l’équipe adverse…

Oui, même si, chez nous, ça s’est vite orienté sur une fille parce que, en fait, le regard que l’on avait sur le camp des jaunes était que les filles étaient plutôt malmenées par les garçons. Lors des épreuves, on voyait qu’ils avaient des paroles un peu dures envers elles et, du coup, on s’est dit que ce serait plus simple de convaincre une fille de mettre le nom d’un garçon jaune plutôt qu’un garçon parmi les aventuriers jaunes. Donc ça a été très rapide chez nous, on s’est dit que ce serait une fille et, après, le choix était entre Charlotte et Sofia…

Après quelques heures tous ensemble sur le camp réunifié, les deux ambassadeurs sont revenus et ont annoncé leur décision de vous éliminer. Certainement que cela a dû être très frustrant pour vous ?

Tout à fait ! Là, je suis plutôt dans la déception et la frustration. En fait, quand ils arrivent, je comprends vite, dès qu’ils commencent à nous expliquer, que c’est mon nom qui va sortir…Je suis déçue et frustrée parce que j’ai fait les camps jaune, noir et rouge et que j’aurais bien voulu connaitre un petit peu le camp blanc. C’est ce qui me manque…Je suis frustrée parce que j’ai un collier dans mon sac et qu’il ne m’aura servi à rien. Aujourd’hui, avec le recul, je me dis que j’aurais pu essayer, avant que Gustin ne parte, de défendre un peu ma position en lui disant que, s’il ne mettait pas mon nom, soit je lui donnais mon collier, soit je l’assurais de ne pas mettre le sien au prochain conseil….Il y avait des trucs à faire ! Au final, je pensais que notre discours était tellement solide qu’il n’y avait peut-être pas besoin de défendre ma position mais j’aurais dû être un petit peu plus lucide et anticiper les choses, je pense, pour essayer de défendre un peu plus ma position.

Donc, oui, c’est la douche froide et, en même temps, à ce moment-là, je n’ai pas envie de partir sur une note négative donc, ce que je fais, c’est que très très rapidement, je retiens ce que j’ai fait dans cette aventure plutôt que ce que je ne vais pas faire…

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure à l’autre bout du monde ?

Il y en a plein….Le premier qui me vient en tête, c’est le jeudi matin, quand je prends le train et que je ne sais pas où je vais, je ne sais pas pour combien de temps je pars, je ne sais pas qui je vais retrouver. Là, le sentiment est plutôt génial, c’est vraiment ce que je recherchais aussi ! Après, les bons souvenirs sont aussi ce que j’ai vu en termes de paysages : les endroits sont vraiment magiques ! Et puis des chouettes rencontres…Le souvenir qui aura été émotionnellement très fort est le jour du départ et, après, forcément, quand je m’en vais. Il y en a plein de bons souvenirs…Les conforts étaient juste extraordinaires, quand vous êtes privé de beaucoup de choses et que, tout d’un coup, on vous dit que vous allez pouvoir profiter d’un endroit confortable alors que l’on dort par terre et que les conditions sont difficiles. Ce qui me vient en tête aussi, c’est quand j’appelle mon fils pendant le confort où, là, c’est très très fort en émotions…

Pour terminer, votre sac est-il déjà prêt pour repartir à l’aventure si l’opportunité se présentait ?

C’est sûr que si jamais, demain, on me propose de repartir à « Koh Lanta », j’y vais à 200%, je ne réfléchis même pas ! Donc, oui, si on me propose, bien évidemment que je repars ! J’ai adoré vivre cela en fait et c’est aussi pour ça que je ne retiens pas tout ce qui est négatif, je n’ai pas envie que ça ternisse tous les souvenirs que j’ai de cette aventure qui était vraiment incroyable.

Merci, Emmanuelle, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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Sandra Gaugué évoque Ulysse, la nouvelle comédie musicale à l'affiche du théâtre des variétés !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Sandra,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview ensemble !

La comédie musicale jeune public « Ulysse » sera à l’affiche du théâtre des Variétés, à partir de ce mois d’octobre. A titre personnel, on peut sans doute imaginer la joie que cela doit être pour vous de participer à cette nouvelle belle aventure ?

Je suis hyper heureuse, d’autant plus que ça faisait un petit moment que je ne m’étais pas prêtée à l’exercice de la composition d’un spectacle. La dernière fois, c’était en 2019 pour « Pinocchio ». Je suis super contente aussi de retrouver la même production.

C’est un spectacle très challengeant, je suis contente du travail déjà réalisé et de l’équipe. Je suis vraiment très heureuse de ce qui est en train de se mettre en place…

Justement, plus concrètement, comment présenter ce spectacle ?

C’est l’Odyssée racontée par Homère, on y retrace les aventures d’Ulysse depuis la guerre de Troie jusqu’à son retour à Ithaque, avec, évidemment, le cyclope, les sirènes,…tous ces contes mythologiques que l’on a entendus à priori souvent. On y verra ainsi toutes les péripéties qui l’amènent à rejoindre sa famille et il sera vraiment question des dieux qui ont une implication sur le destin des humains : est-on vraiment maitres et maitresses de notre destinée ? Comment fait-on pour se dépêtrer de ce destin tout tracé et pour essayer de se faire son propre chemin ?

C’est un spectacle musical, avec 11 titres et de nombreux slams, qui sera sans doute très coloré…

Oui, c’est hyper riche, il y a plein de musiques assez différentes, avec des côtés pop, jazz, musiques de film, sons anciens, sons modernes …Il y a plusieurs inspirations, ce sera effectivement très coloré ! Au-delà des chansons, un univers musical se déroule tout au long du spectacle, il y a des musiques pendant les scènes, telles des musiques de film.

Plus personnellement, comment organisez-vous votre travail ? Partez-vous des paroles pour trouver le bon arrangement ? Ou est-ce plutôt l’inverse ?

Généralement, les paroles ont été écrites en amont et me sont données, ici par Igor De Chaillé et Ely Grimaldi. Ensuite, dessus, j’écris une chanson que j’orchestre. Pour certaines musiques, on a plus fait cela en parallèle, j’avais un commencement de paroles et, sur mes propositions, d’autres paroles ont ensuite été ajoutées. Tout au long de la création, les discussions ont d’ailleurs été régulières, importantes et nécessaires…

Vous évoquiez vos différentes sources d’inspiration : quelles étaient-elles ?

Dès le début du projet, le metteur en scène, Guillaume Bouchède, avait dans l’idée une comédie musicale moderne et voulait quelque chose qui se rapproche un peu de « Hercule » de Disney, où beaucoup de sonorités lui plaisaient. Du coup, j’ai pas mal écouté ce spectacle mais aussi des choses qui pouvaient s’en inspirer, comme du gospel, un univers que je connaissais alors assez mal. J’ai ainsi découvert des choses et je me suis aussi inspirée d’univers connus, comme celui de Disney, une source assez inépuisable d’inspiration. J’ai récupéré des éléments d’orchestration d’anciens Disney que j’aimais bien, tout en y mettant des structures plus modernes et dynamiques de la musique pop de maintenant. Adorant la musique de film, j’ai essayé d’y ajouter un peu de fantastique et d’instruments que l’on ne trouve pas généralement dans les comédies musicales, comme la harpe par exemple. J’ai fait pas mal de tests pour trouver le bon mix de tout cela, c’était un processus assez long mais passionnant. Je suis contente du style obtenu !

Au moment de votre composition, vous projetez-vous déjà sur le fait que, dans la salle, il y aura probablement des jeunes spectateurs mais aussi leurs parents ?

Je ne vais pas forcément y penser dans mon travail, je pense davantage à ce que ça raconte : à priori, les auteurs du spectacle savent pour qui c’est fait donc, à partir de là, tout est possible : je suis assez convaincue qu’il y a des styles qui peuvent plaire à tout le monde et qu’en mettant de la passion ainsi que de l’histoire dans ce qui se passe, le public ne se demandera pas si tel morceau est davantage fait ou non pour les enfants.

J’ai donc plus pensé au fait que je voulais faire quelque chose qui plaise…J’ai vraiment pris l’histoire telle qu’elle est, en complément des souhaits des metteurs en scène et m’y suis adaptée musicalement.

Avant les dates parisiennes en octobre, la province aura l’opportunité de découvrir le spectacle. Deux premières représentations ont déjà eu lieu, d’autres sont encore à venir. Sur ces deux premières d’ailleurs, quel ressenti avez-vous eu personnellement et quels retours le public avait-il pu vous faire ?

Dans la salle, il y avait une très bonne ambiance ! On était globalement contents de nos premières…Sur la première date, il y avait près de 700 enfants dans la salle et, quand les lumières se sont éteintes, ils ont tous hurlé d’un coup, c’était vraiment la folie ! Au première rang, certains ont dansé tout au long du spectacle…Cela nous a vraiment enthousiasmés ! On a vu aussi les choses à changer, ce qui est normal à ce stade-là…C’est déjà un bon spectacle, je pense, dans lequel nous allons encore travailler certains détails.

Plus personnellement, c’est toujours hyper émouvant d’entendre ses compositions être chantées et jouées. En vrai, cette sensation commence dès la première fois où on fait répéter les chansons aux comédiens et aux comédiennes : c’est alors déjà une sacrée émotion ! En plus, j’ai de la chance, ce casting est vraiment génial : ils sont adorables mais aussi super talentueux ! Du coup, j’ai adoré répéter avec eux et, le jour de la première, leur appropriation m’a explosé à la figure, dans le bon sens du terme. J’avais les larmes aux yeux ! Je me suis laissée embarquer…J’étais très très contente !

Un mot peut-être, justement, sur le casting de ce spectacle ?

Il y a 8 personnes sur scène et, à part le personnage d’Ulysse, tous les autres font du multi-rôles, jusqu’à 5 par personne.

Dans le rôle d’Ulysse, on a Christophe Mai, qui est une découverte pour moi. Je ne l’avais jamais vu, je ne le connaissais pas du tout et il est incroyable. Il joue très intelligemment, il a une voix magnifique, il comprend exactement tout ce que je veux...

On a aussi les très talentueux Maud Saint-Jean, Sophie Maksimovic, Hannah-Jazz Mertens, Candice Chevillard, Benjy Rouire, Tullio Cipriano et Stanislas De Lachapelle. Le casting est vraiment génial, j’en suis fan ! C’est l’une des forces de ce spectacle…Je l’ai dit, ils sont tous adorables et talentueux, c’était un bonheur total de travailler avec eux. Je n’avais encore jamais vécu quelque chose à ce point-là, c’est merveilleux !

A quelques jour des premières à Paris, vous devez certainement être impatiente d’être déjà au jour J, pour profiter du spectacle dans ce lieu absolument magnifique qu’est le théâtre des Variétés…

Bien sûr, j’ai hyper hâte ! Personnellement, j’ai déjà joué dans ce théâtre, j’y ai vu beaucoup de pièces donc, évidemment, il me tarde que l’on démarre. Ce spectacle a demandé et demande encore tellement de travail qu’en fait, j’ai envie d’y être et de me dire « ça y est, c’est fait, maintenant profitons de ce super et monstrueux travail accompli par toute l’équipe ! ».

Merci, Sandra, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Musique

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France TV Slash / Nos vies en l'air : Interview croisée avec Inès Kermas et Anthony Goffi !

Publié le par Julian STOCKY

© Caroline Dubois

 

 

Bonjour Inès, bonjour Anthony,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous deux !

On se retrouve au festival 2024 de la fiction TV à La Rochelle pour le programme de France TV Slash « Nos vies en l’air ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous d’être présents ici pour promouvoir ce beau programme ?

Anthony : Absolument ! C’est une vraie fierté et c’est un moment assez particulier dans la démarche de création d’une série. C’est une histoire qui n’appartenait pas qu’à nous mais pas loin, il y avait soixante personnes sur le tournage, des gens qui s’en sont occupés…La version série était notre histoire, Mina était le bébé d’Inès, Océan était mon bébé, c’était un peu notre chose et ça fait très plaisir d’avoir les premiers retours des personnes, ici à La Rochelle.

Inès : Et de se retrouver tous ensemble, en équipe, après le tournage. Mine de rien, tout s’est passé très rapidement, on a tourné en février et on est déjà ici avec une version presque finale du montage donc, du coup, de se retrouver tous ensemble pour fêter cela est merveilleux. C’est la première fois que je viens à La Rochelle et j’aime beaucoup ! Oui, c’est super !

Si l’on en revient à l’origine de cette aventure, quelles principales raisons vous avaient donné l’envie d’y participer ?

Anthony : Ce que j’ai adoré, ce sont les scènes de casting…Ca avait commencé par les scènes du toit et je trouve que, quand on reçoit ce genre de scènes, on a forcément envie de faire la suite du projet. Pour des comédiens, ce sont des petits bijoux ! Cette réaction de la part d’Océan à contre-courant du suicide de Mina est tellement jouissive à jouer, c’était un plaisir à travailler. Ensuite, il y a la lecture du scénario…

Inès :…Là, on se rend compte que toutes les scènes étaient des scènes de casting…

Anthony : C’étaient des enjeux que l’on aurait aussi pu défendre en casting pour voir si on valait la peine d’être pris.

Inès : Juste le pitch ! Le principe que ça se passe sur une nuit, que les thèmes abordés soient ceux qui sont abordés, que ce soit dans Paris,…

Anthony : Une errance de nuit de deux adolescents qui savent qu’ils vont mourir…C’est quand même assez excitant ! On s’est tous demandés ce que l’on ferait si on savait que l’on allait mourir dans huit heures…

Inès : Il y a un côté un peu onirique, je trouve, au projet, on a un peu l’impression d’être dans un rêve. C’est très agréable à jouer, il y a ce truc de « on n’a plus rien à perdre » donc on joue comme si on allait mourir dans deux secondes, ça libère des émotions ! Personnellement, Mina m’a apporté énormément…Grâce à elle, j’ai appris plein de choses sur moi.

Anthony : Je peux dire la même chose pour Océan…Pour aller plus loin, sur la quête de sens, disons que c’est super beau de défendre un projet sur un sujet aussi beau que le mal-être adolescent. Lors de la sortie du livre, c’était la seconde cause de mortalité chez les ados. C’est un vrai sujet ! A la fois, ça donne envie mais, en même temps, ça effraie car c’est moins léger que d’habitude quand on a cela entre les mains. On espère qu’on l’a bien fait, avec tout le respect du monde.

Inès : Généralement, on regarde des séries pour passer du bon temps, pour se relaxer et ce qui est super avec ce programme, c’est qu’il aborde des thèmes compliqués mais qu’il est quand même agréable à regarder…C’est très solaire, plein de vie. Le vrai enjeu était d’aborder ces thèmes-là tout en gardant quelque chose d’agréable à offrir aux spectateurs. Vraiment, on est très heureux de ce que l’on a fait et on a très hâte de voir le résultat, vraiment.

C’est vrai que ces personnages vous permettent des palettes de jeu larges et variées…

Inès : C’est un cadeau du ciel ! De base, Manon est incroyable, c’est une femme que l’on admire énormément, elle nous a créés. Victor et Margaux, qui ont fait ce travail fabuleux d’adaptation, nous permettent une partition avec une palette de jeu que très peu de comédiens de notre âge ont la chance de jouer. Je pense que l’on ne se rend pas encore compte de la dinguerie que c’est et de la chance que l’on a eue. C’est une chance que l’on n’a pas tout le temps, surtout pour des jeunes comédiens de notre âge.

 

@ L.A.LEBLAY – France Télévisions

 

On ressent une vraie complicité entre vous, le duo fonctionne très bien…

Anthony : Oui, c’est très juste ! C’était un peu l’un des enjeux au moment de notre rencontre. On savait que l’on allait porter cette série à deux. Evidemment que l’on n’est que comédiens et qu’il y a plein d’autres choses autour mais c’est vrai que, dans les scènes, on est souvent ensemble. Ca a très bien marché ! La première semaine a permis de prendre nos marques, la pression était forte et, ensuite, une fois le malaise du début cassé, la sincérité était là. On a eu quelque chose d’un peu fraternel, on est vraiment chien et chat, on peut avoir tendance à se faire des petites remarques un peu méchantes…On est sûrs de notre relation, on sait que l’on s’apprécie.

Inès : En fait, on a vécu des choses tellement fortes l’un avec l’autre que, je pense, quoi qu’il se passe, on aura toujours cela en commun. On sait qu’on n’a plus rien à se prouver, on s’est vus sous tous les angles. Je pense que l’on a un peu ce côté fraternel mais aussi vieille amitié ou vieux couple…On peut clairement se dire les choses !

Anthony : On s’est vus dans les pires moments…C’étaient des cycles, on a tous les deux eu des moments de doute énormes. Là, on voit les beaux côtés, c’est magnifique d’avoir cette palette d’émotions mais quand t’es tout seul dans ta chambre, que t’es pris, qu’on te dit « C’est toi », que tu sais que le tournage est dans dix jours, avoir l’autre ensuite sur le plateau aide. On vit la même chose, on est sur le même bateau !

Inès : C’était très agréable de pouvoir s’épauler l’un l’autre, de pouvoir discuter, de pouvoir parfois forcer l’autre à prendre de l’aide quand il ne voulait pas forcément en prendre. Je ne citerais pas de nom…

Anthony : …Elle m’a fait évoluer ! J’essayais de gérer mes problèmes tout seul…

Inès : On a appris à travailler en équipe, pas seulement entre nous deux mais aussi avec les auteurs, les réalisateurs, les techniciens, les producteurs,…C’était vraiment un travail d’équipe ! C’étaient plein de petites mains qui ont toutes ensemble élevé le projet ! Si une des petites mains n’était pas là, tout s’effondrait. C’est ça, je trouve, qui est magnifique, il n’y avait pas vraiment de hiérarchie, tout le monde a apporté sa petite touche et, comme l’a dit Anthony, on n’est que des comédiens, on ne sauve pas des vies mais c’est quand même beau d’arriver ici et de présenter notre bébé tous ensemble.

Anthony : Disons que, là, c’est le bon moment, il n’y a plus de stress, uniquement du plaisir ! On espère que ce sera bien reçu mais on y croit très fort car on aime sincèrement ce programme ! On a juste vu quelques scènes en postsynchronisation mais on va découvrir le rendu final en même temps que les autres, c’est flippant !

Inès : Non, moi j’ai trop trop hâte, ça va être un moment merveilleux, ça va être magique, ça va être trop beau ! Je suis surexcitée !

Merci à tous les deux pour vos réponses !

Publié dans Télévision

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