Un Si Grand Soleil : Interview croisée avec Léa Gillard et Jules Bahloul, les interprètes de Laurine et Boris Laumière !
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Bonjour Léa, bonjour Jules,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous deux !
Nous pouvons vous retrouver régulièrement dans la série quotidienne à succès « Un Si Grand Soleil », sur France 2, sous les traits, respectivement, de Laurine et Boris Laumière. A titre personnel, on imagine sans doute la joie que cela doit être pour vous ?
Jules : Oui, c’est clairJ. C’est trop cool en tout cas ! Léa a été récemment diffusée avec une histoire tournée en octobre/novembre, je l’ai un peu rejointe sur quelques dates. Ensuite, on a eu notre arche, avec l’arrivée de notre mère, que l’on a principalement tournée sur décembre/janvier….
Léa : C’était sympa de se retrouver, déjà, tous les deux ! Aussi de retrouver notre père qui va être dans l’histoire. Et de rencontrer notre mère…C’était trop bien ! C’est la première fois que l’on tournait avec Smadi et ça s’est super bien passé. Les premiers épisodes ont d’ailleurs été diffusés récemment…
Je trouvais intéressant d’aborder ce nouveau personnage dans cette arche. J’ai souvent des relations compliquées avec les autres personnages, celle avec ma mère l’est aussi. C’est quelqu’un qui est très proche de moi et même de nous, ce qui montre une autre facette de la relation entre le frère et la sœur que nous sommes : on n’est pas d’accord sur la relation que l’on a l’un et l’autre avec notre mère, lui est beaucoup plus attaché et je suis nettement plus en rébellion.
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Le cadre global de tournage, tant les décors extérieurs que les studios de Vendargues, est un magnifique outil de travail, qui doit certainement être aidant…
Léa : C’est très différent de tourner en studio que d’être en extérieur. Etant sur Montpellier, on a parfois la chance de tourner au bord de la mer, c’est vrai que ça apporte un plus aux scènes et aux sentiments que l’on doit faire passer aux téléspectateurs.
Jules : Cela donne une énergie : par exemple, quand on est sur la plage au moment du coucher du soleil, le lieu est tellement magnifique que l’énergie vient toute seule. On est dedans car le cadre est trop beau ! Mais, techniquement, ça peut être plus compliqué d’être en extérieur qu’en studio : à Vendargues, on sait que tout est vraiment réglé, qu’il y a le matos qu’il faut, alors qu’en extérieur, il peut y avoir le vent, la pluie, une tempête de sable, …plein d’imprévus !
Léa : J’aime bien les deux ambiances, j’aime bien le studio et l’extérieur mais, quand tu te réveilles à 7h, pour aller au bord de la mer tourner toute une journée et que tu as le beau temps de la Grande Motte, c’est vraiment agréable !
Vous avez aussi la chance d’être entourés d’une superbe équipe, on peut notamment penser à ceux que vous surnommez affectueusement les « tontons », qui font les inserts d’images sur fond vert presque en live…
Léa : C’est assez fou parce qu’on ne s’en rend même pas compte…Quand je tourne à l’hôpital, je sais qu’il y a un boulot immense derrière mais ils font en sorte qu’on ne remarque pas qu’ils prennent ce temps-là pour construire tous ces décors virtuels autour. Quand on voit le résultat, c’est vrai que ça marche hyper bien ! A la télé, on a l’impression d’un vrai hôpital, tellement les fenêtres sont bien faites : c’est magnifique !
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Jules : Je trouve la production de France 2 hyper avant-gardiste sur les nouvelles technologies, pour justement gagner du temps et avoir un rendu propre. Cela marche super bien ! On a essayé la VFX voiture qui arrive bientôt, c’est quelque chose de génial…On est physiquement dans la voiture et, derrière nous, sur notre gauche et sur notre droite, se trouve à l’écran l’autoroute ou même une ville…Ça rend bien ! A tourner, je dirais que ça fait un peu HollywoodJ : la technique est différente de celle en extérieur lorsque l’on roule.
Vos personnages sont arrivés il y a environ 18 mois maintenant, les deux ont déjà vécu beaucoup de choses, tant personnellement que professionnellement. Quel regard portez-vous chacun sur l’évolution de votre personnage mais aussi sur votre duo frère/sœur ?
Léa : Je trouve que c’est intéressant de voir comment évolue la famille Laumière, même au-delà de notre duo. Pour Laurine, j’ai commencé avec beaucoup d’intrigues dans l’hôpital et je trouve intéressant que l’on puisse connaitre mon personnage de mieux en mieux, plus profondément, en découvrant un peu ses sentiments et ses histoires d’amour, ce qu’il n’y avait pas trop avant. Ce qui est hyper intéressant avec Boris, c’est qu’on sent la tendresse entre le frère et la sœur : il essaie d’aider sa sœur…Même les histoires qu’on va voir avec nos parents vont permettre d’encore plus explorer ce lien…
Jules : Exactement, c’est très bien dit ! Nos deux personnages ont vraiment une belle relation, que l’on va développer et explorer. Au-delà de nous deux, l’intrigue autour de notre famille va être bien sympa à regarder…
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Jules, votre personnage est rentré dans la vie plus active, chez L Cosmétiques, après plusieurs années d’études en médecine. Son image s’améliore, notamment au travers des réussites professionnelles qu’il a récemment pu avoir…
Jules : C’est clair ! C’est un mec malin, les gens auront encore le temps de le voir. C’est un mec qui a l’air un peu incrédule, un peu bébête certaines fois mais, en fait, c’est plus un côté amusé, lui qui a encore envie justement de s’amuser. Mais, maintenant qu’il a des responsabilités au niveau pro, on va voir à quel point il est malin et à quel point il se débrouille. Comme tous les humains je dirais, quand tu débarques en milieu pro, c’est un début de carrière donc on va voir ce qui se passe…C’est tout ce que je peux dire ! En tout cas, il va s’en passer des choses…
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Léa, il y a quelques semaines, on a pu voir une autre facette de votre personnage, un côté plus sensible, plus touchant, au travers de la relation amoureuse connue. Certainement que cela a dû vous faire plaisir de montrer aux téléspectateurs ce côté-là de Laurine ?
Léa : C’est vrai que, jusqu’ici, on avait vu Laurine dans des histoires souvent de manipulation, où le cœur n’était pas au rendez-vous. C’était vraiment à la surface et les sentiments ne jaillissaient jamais…Là, cela a été très agréable à jouer et à vivre de pouvoir trouver de nouvelles couleurs au personnage et de comprendre aussi d’où vient un certain mal-être. Chose que l’on avait déjà vue avec l’apparition du Père Silvio : c’était alors un peu le début de « Laurine s’ouvre et Laurine va vivre des choses ». Je pense que ça permet aussi aux téléspectateurs de, peut-être, avoir un peu d’empathie pour ce personnage qui, pour une fois, se fait avoir, alors que, d’habitude, c’est Laurine qui s’attaque aux autres. De l’empathie ou alors peut-être même que certaines personnes sont contentes de voir cela. En tout cas, j’ai trouvé ça très intéressant à interpréter, c’était très agréable de jouer avec Nicolas, un très bon comédien, avec qui ça s’est très bien passé. Le résultat est beau, on voit Laurine sous un autre angle, plus naturel.
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Au fur et à mesure de l’évolution de vos personnages, la palette de jeu que vous proposez est de plus en plus large et variée, ce qui doit certainement être plaisant pour vous…
Léa : C’est ça qui est bien, plus on connait le personnage, plus on peut le faire aller loin et plus on est en confiance avec lui car on a construit, au fil des intrigues, plusieurs couches. On le connait mieux, on a plus de liberté dedans et, avec les scénarios très bien écrits par les auteurs, on est bien servis.
Jules : Evidemment, au fil des aventures qu’on nous écrit, ce sont toujours des histoires différentes à jouer. Mais aussi des lieux différents, de nouveaux comédiens, de nouvelles histoires, de nouveaux sentiments. Donc c’est hyper plaisant de pouvoir amener le personnage plus loin, de comprendre ses motivations, ce qui le révolte ou ce dont il est convaincu et comment cela évolue à travers l’histoire…C’est vrai que, quand on rentre dans ce que l’on appelle une arche, c’est un peu comme un tunnel : on va tourner à peu près six scènes par jour, on va passer de l’épisode 60 à l’épisode 90, pour revenir au 40, dans la même journée. Il faut savoir rester concentré…
Léa : C’est pour cela qu’il faut connaitre son personnage…Plus on tourne, plus on est à l’aise avec le fait de sauter d’un épisode à l’autre parce qu’on est plus près du personnage…
Jules : Il est important aussi de connaitre l’histoire et tout ce qui va se passer. Les scripts aussi sont là pour nous aider. Dans ce tunnel de l’arche, ce n’est pas tant qu’on est perdu, ça va en fait tellement vite qu’on n’a pas le temps de prendre le recul sur les choses. Avec 18 scènes en 3 jours, tu oublies forcément ce qui s’est passé un peu avant. On est alors plus dans le présent et, une fois que c’est passé, on passe à autre chose…
Léa : C’est ça ! On vit tellement de choses à la suite que c’est très intense !
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Au fur et à mesure de ces mois sur le plateau, dans la peau du personnage, vous rapprochez-vous de lui sur certains traits de sa personnalité ? Et inversement ?
Jules : Je pense que tous les comédiens s’inspirent de choses, d’autres acteurs qu’ils aiment bien, de films qu’ils apprécient, …Dès fois, une scène nous fait penser à une autre et c’est là aussi où on se fait plaisir.
Léa : Il y a forcément de nous dans le personnage, même si on ne se comporterait évidemment pas dans la vraie vie comme le personnage le fait. Personnellement, je suis très loin de mon personnage au niveau du caractère mais il y a forcément quelque chose de moi dans Laurine parce que c’est moi qui l’interprète. C’est moi qui dis les choses donc je vais peut-être les dire comme je les aurais dites dans une situation de ma vie de tous les jours. Si je dois crier sur quelqu’un dans la vie, je vais aussi peut-être le faire comme Laurine crie sur Jennifer dans la série. Mais, après, ce qui est, je trouve, également hyper intéressant dans notre travail, c’est qu’on vit des choses qu’on ne serait surement jamais amené à vivre dans la vie. Parfois, mon travail est aussi de savoir comme je réagirais, moi, Léa, dans cette situation-là, alors que jamais je ne vivrais cela ou ne me comporterais ainsi. Je trouve ce travail hyper intéressant, de nous mettre dans le personnage et de laisser un peu de nous dans lui. C’est comme cela que les personnages sont les plus intéressants, sinon tout le monde jouerait la même chose.
Jules : Au contraire, on peut jouer des choses que l’on a déjà vécues dans la vraie vie ou qui peuvent s’y apparenter et la question est alors de savoir ce que l’on en fait…Une scène d’embrouille entre nous deux, frère et sœur, pourrait s’apparenter à une embrouille d’amitié….Léa, est-ce tu te sers alors de ta référence personnelle pour la scène ?
Léa : Oui ! Après, on doit toujours suivre le scénario…
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Vous évoquiez le rythme soutenu de tournage. Sans doute que, mois après mois, vous l’appréhendez de mieux en mieux ?
Léa : Oui, c’est vrai qu’on prend un peu le rythme. Je pense que chaque acteur a sa technique pour appréhender le texte. Certains ont besoin de l’apprendre trois semaines avant, d’autres ont besoin de beaucoup répéter avec les partenaires, ce qui n’est pas forcément facile ici parce qu’on arrive tous la veille du tournage. Personnellement, je ne fais pas cela, si ce n’est qu’on s’appelle, parfois, avec Jules pour répéter un peu. Mais c’est un rythme à prendre !
Jules : C’est vrai, il faut bosser ses scènes, encore plus quand tu en as 6. Pour les acteurs, le dénominateur commun est la feuille de service : tout est timé et hyper bien planifié ! Il faut faire le travail, il n’y a pas d’excuse. C’est d’ailleurs un peu notre seul boulot : on peut faire ce que l’on veut avant mais quand c’est « action », il faut être dans l’action. Là, c’est à nous d’être utile pour l’équipe et pour les autres. On ne peut pas se rater ni ralentir tout le monde. Cela va tellement vite que, dès fois, on va privilégier la technique à l’artistique, forcément. Mais ce sont des choix presque logiques, face au temps imparti.
Léa : C’est pour cela que j’ai appris qu’il est hyper important d’être carré sur le texte : il n’y a pas une virgule que l’on ne doit pas savoir, il faut que le texte soit prêt. C’est ce qui me rend confiante… Vu que l’on n’a pas beaucoup de temps pour répéter, il faut, quand on arrive sur le plateau, qu’on puisse avoir 10 minutes ensemble avant de tourner. Il est important alors que le texte soit nickel pour avoir la liberté aussi de pouvoir essayer des choses : si on est accroché au texte, on est bloqué…
Jules : Les seules petites 10 à 15 minutes que l’on peut ou non avoir avant de tourner la séquence, avec le réalisateur et l’équipe, sur le lieu, sont beaucoup plus importantes. Entre le travail fait en amont et la réalité du plateau, cela peut être très différent…Il ne faut, du coup, pas tant que cela se fier au texte, je pense. On a un point A, un point Z et un enjeu mais ça peut tellement varier qu’il faut savoir rester flexible parce que le réal peut nous demander complètement autre chose, à raison souvent. C’est ça notre rôle, d’être modulable !
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Malgré le rythme très soutenu, du temps est laissé pour faire suffisamment bien les choses et, ainsi, avoir un rendu conforme à l’attendu…
Léa : C’est parce qu’on a la chance d’avoir des équipes qui gèrent tout hyper bien. On sait donc que le chef opérateur sera prêt au moment T, que la maquilleuse aura fini au moment T, …C’est aussi notre travail que d’être prêt à cet instant-là. Je n’ai jamais vu un réalisateur finir une scène alors qu’il n’était pas content avec ce qu’il avait eu. Il y a beaucoup d’exigence de leur part et je suis sûre, quand j’ai terminé une scène, que le réal a eu ce qu’il voulait. C’est hyper important ! C’est parce que tout le monde est dans le coup, que l’on communique bien et que l’on est tous ensemble, dans le but de rendre une scène bien.
Jules : Je suis d’accord ! C’est une machine vraiment bien huilée. C’est la responsabilité de tous. On sait aussi que, face à des imprévus, l’équipe technique sera là pour corriger au besoin.
Même si on sait que ce n’est pas forcément évident pour un comédien et une comédienne, aimez-vous regarder le rendu final pour capitaliser sur votre propre jeu ?
Léa : Je regarde parce que ça m’intéresse de voir ce que j’ai fait et ce que l’on a construit, avec les autres comédiens. Je vois aussi le travail de montage et de post-production, que je trouve hyper intéressant. Je pense qu’il ne faut pas non plus s’évertuer à regarder tous les moindres détails de notre jeu, sinon on devient trop conscient de notre propre image, ce qui n’est pas bon pour jouer. Mais c’est très intéressant de regarder, j’aime bien le faire !
Jules : Ca peut être intéressant de comparer le ressenti, que l’on a eu lors du tournage ou même le soir en y repensant à l’hôtel, à ce qui est diffusé. Même si, au final, on peut être content ou déçu….Je suis d’accord avec le fait qu’il ne faut pas trop se regarder. En plus, une fois qu’on a donné ce qu’on a donné, c’est à la post-production de gérer : ils choisissent leurs prises et les moments qui les intéressent, mais ce ne sera jamais les nôtres. C’est le grand débat d’un montage, où les visions sont souvent différentes.
Je ne suis pas de la team de ceux qui aiment se regarder mais je peux le faire pour, justement, capitaliser sur mon jeu et essayer de voir ce qui ne va pas dans le rythme surtout.
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Léa : C’est bien de toujours se remettre en question, de ne pas se contenter de ce que l’on a fait et d’essayer de corriger ce que l’on peut corriger. Mais, encore une fois, vu que c’est le montage qui passe dessus, on ne sait pas exactement si c’est la prise où on se sentait le mieux nous-même en tant qu’acteur. Même, dès fois, celle où on se sentait le mieux n’est pas non plus la meilleure à choisir. Parfois, le sentiment n’a rien à voir avec le résultat…
Jules : Je pense qu’il y a des choses que l’on ne maitrise pas. C’était peut-être la meilleure pour nous au jeu mais un hélico a pu passer et casser le raccord…Il y a tellement de choses que l’on ne maitrise pas, finalement. On est là vraiment pour donner ce que l’on a à donner…
Plus globalement, quels principaux retours pouvez-vous avoir des fidèles téléspectateurs de la série ?
Jules : Pour moi, c’est assez différent, mon personnage dénote un peu des autres membres de la famille donc on ne me parle pas, je pense, de la même façon. Quand on me parle, c’est sous le prisme des autres personnes : « ah, tu es tellement gentil mais par rapport à … ». Au final, suis-je si gentil ? Je ne sais pas…Mais, par rapport à eux, je dirais que je dénote positivement, en tout cas c’est ce qui ressort quand je croise les gens. Le public me parle aussi de mon père ou de Laurine et c’est assez tranchant…
Léa : Avec moi, les gens sont tous très gentils ! C’est aussi pour ça qu’on les adore ! Souvent, on me dit que je suis la méchante dans la série mais je leur réponds que je suis plus gentille en vraiJ. C’est vrai, les gens sont étonnés, ils me trouvent très souriante, je réponds que, dans la vie, « je ne suis pas Laurine,…heureusement ». On me dit aussi « bravo et merci ». Les gens nous regardent tous les soirs, ils nous voient au quotidien dans leur salon donc ils s’attachent à nous. Cela fait plaisir aussi de les rencontrer car c’est pour eux que l’on tourne cela.
Jules : Oui, oui, c’est cool de voir les gens qui nous suivent ! C’est toujours imprévu, ça peut être à tout moment. En tout cas, je trouve ça sympa d’accompagner les téléspectateurs…J’ai hâte de voir les retours du public sur cette nouvelle arche familiale, pour connaitre leurs impressions et l’énergie que ça aura ramené dans la série. Je suis hyper curieux et excité !
Léa : Je suis contente, je le disais, que le public puisse découvrir de nouvelles facettes de Laurine sur cette arche. Déjà, avec le personnage de Romain précédemment, j’attendais un peu les réactions, pour voir s’il y avait de l’empathie ou encore de la pitié pour cette pauvre Laurine qui s’était faite avoir, ou, justement, s’ils appréciaient le fait qu’elle se fasse enfin avoir. C’était un peu des deux !
Jules : Sur cette nouvelle arche, je suis excité pour le public parce qu’on a vraiment bien bossé. On a une super histoire, j’ai hâte de voir les réactions car les gens vont presque nous redécouvrir, tellement il va se passer des choses. C’est même plus pour le public que je suis content, que pour moi.
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Que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure ?
Jules : Evidemment, de nouvelles histoires hyper intéressantes à tourner. On a déjà imaginé, entre nous, ce qui pourrait être écrit ensuite, mais sans en parler avec les scénaristes. C’est hyper excitant !
Léa : On peut nous souhaiter encore des histoires et des aventures à vivre, aussi folles que celles que l’on vit depuis le début.
Jules : Que nos personnages évoluent et continuent de grandir. Tout simplement, de voir si les gentils deviennent méchants, si les méchants deviennent gentils…
Léa : Ou si les méchants continuent à être méchants, aussi.
Jules : La suite ne peut être qu’excitante et palpitante après ce qui va se passer ! On peut compter sur l’écriture pour nous donner des challenges cools !
Merci à tous les deux pour vos réponses !
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