Fort Boyard : Amandine Petit, Miss France 2021, évoque sa participation au célèbre programme de France 2 !
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Bonjour Amandine,
Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !
On pourra vous retrouver, ce samedi soir, dans le deuxième numéro de la 32è saison de « Fort Boyard », sur France 2. On imagine, à titre personnel, le plaisir et la joie que ce doit être de participer à cette émission emblématique ?
Oui, oui, complètement ! En fait, c’est une émission assez mythique pour les Miss France, elle est faite par toutes les Miss, chaque année on y va, c’est un peu le passage obligatoire. Mais, en même temps, ce passage mythique permet de faire quelque chose qui nous a toutes un peu fait rêver ou qui nous a fait peur quand on était plus petites. Je sais que ça me faisait rêver par les épreuves et par le lieu mythique du fort, même si le Père Fouras me faisait extrêmement peur. J’ai pu le rencontrer et c’était sacrément chouette.
Justement, que représente ce programme pour vous ? Quels souvenirs en aviez-vous ?
Plus jeune, je le regardais avec mes parents et même avec mes cousins quand on était en vacances. En fait, j’étais vraiment prise dans le jeu. Tous les samedis soirs, je regardais et j’étais prise à fond dans les épreuves, dans les énigmes du Père Fouras. J’avais un peu ce stress en même temps que les personnes qui étaient présentes sur place pour défendre l’association. Là, c’est moi qui me suis retrouvée à leur place et j’ai ressenti tout ce stress que l’on a quand on est sur le Fort. Comme on ne sait pas à l’avance sur quelle épreuve on va tomber ni quelle énigme on va avoir, c’est un petit peu angoissant quand même.
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On peut penser que, parmi les motivations qui vous ont incitée à répondre à l’invitation, le fait de défendre l’association « Les bonnes fées » y était pour beaucoup ?
C’était clairement mon leitmotiv, y aller pour représenter l’association « Les bonnes fées ». C’était une chance d’être invitée sur le fort, de pouvoir y aller, j’étais vraiment ravie de pouvoir le faire, d’avoir cette chance-là. Après, c’était aussi une manière de se surpasser et de s’inscrire quelque part dans l’histoire de l’émission. Je ne sais pas si j’aurais l’opportunité d’y retourner mais je l’espère. En tout cas, ma première motivation était de le faire pour cette association.
Vous êtes accompagnée notamment de Sylvie Tellier, une habituée. Elle a sans doute pu vous conseiller avant de rejoindre les lieux ?
Oui, bien sûr, c’était carrément chouette de pouvoir y aller avec Sylvie car, du coup, elle m’a donné toutes ses astuces sur les différentes épreuves. Elle a pu me dire à l’avance ce qu’elle avait fait comme erreurs pour que je ne les reproduise pas. C’était sa huitième participation, elle m’était d’un précieux conseil. Dans mon équipe, j’avais aussi Bruno Guillon qui, lui, fêtait ses 10 ans. Lui aussi nous a donné ses petits conseils. On s’était retrouvés la veille et on s’est fait un brief tous ensemble pour partager nos bonnes ondes, nos encouragements ainsi que les astuces qu’eux pouvaient avoir.
Appréhendiez-vous particulièrement certaines épreuves ?
Ah ah ah, évidemmentJ. Les épreuves que j’appréhendais le plus étaient celles qui ont lieu dans le vide ou avec des insectes, voire des bêtes. Je n’étais pas forcément très très à l’aise lorsque je suis arrivée. Mais j’ai été honnête, dès le début je leur ai dit que ce serait très compliqué si je me retrouvais à faire une épreuve en hauteur, plus particulièrement le saut à l’élastique. Vous pourrez voir samedi ce qui m’attend, je crois que je n’ai pas été épargnée.
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A l’inverse, sans dévoiler de grand secret, vous êtes vous vous-même surprise, en dépassant certaines de vos craintes ?
Je ne dirais pas si j’ai réussi ou non le saut à l’élastique mais, dans tous les cas, peu importe que je l’ai fait ou non, le simple fait de venir sur « Fort Boyard », de croiser des insectes, des bêtes avec lesquelles je ne suis pas trop à l’aise, de se lancer est déjà super. On peut vraiment prendre le mot « épreuve » au pied de la lettre, pour le coup il faut se surpasser dans tout ce que l’on fait sur « Fort Boyard ». En plus, on est forcément suivis par des caméras. Il y a des fois où je me ressaisissais en me disant qu’il fallait que je sois « Poker face » pour que tout se passe bien mais on ne peut pas, en fait. Il y a des moments où on est terrorisé, des moments où c’est un peu l’angoisse, des moments où on glisse, des moments où on a un peu plus froid. Donc, en fait, c’est le vrai « nous » qui est sur le fort. Oui, je me suis dépassée, oui, je suis fière de l’avoir fait et je suis fière de mon équipe, de tout ce que l’on a pu réaliser ensemble.
Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?
Ce qui a prédominé, c’était clairement l’esprit d’équipe. On était ensemble une vraie petite famille. Je sais que j’ai la chanson facile, du coup j’en avais trouvé une pour motiver les troupes, j’étais souvent en train de relancer tout le monde, ça me tenait à cœur. Donc, oui, c’était vraiment le fait d’y aller en équipe, de se surpasser ensemble et de passer vraiment une journée en immersion. Quelque part, ça crée de vrais liens parce qu’on a une histoire en commun à partir de ce moment-là.
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Si l'on revient à l'émission elle-même, sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous du tournage ?
Il y a différents moments. Typiquement, il y a un grand moment de stress que j’ai pu avoir sur une des épreuves, j’avais extrêmement peur parce que j’ai la phobie du vide. Il y a forcément des moments comme celui-ci que je retiendrais car ce sont des moments forts en émotions pendant lesquels on est soutenu par son équipe. Après, la fin de l’émission est aussi un moment très fort parce que c’est la concrétisation de ce que l’on a fait. Alors, je ne vais pas vous dire comment ça se termine mais je peux vous dire que ce moment-là est un moment que je retiendrais, c’est sûr. Aussi, l’aventure en elle-même et le moment où j’ai rencontré le Père Fouras, un autre moment fort.
Selon vous, avec le recul d’une première émission, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour faire une bonne aventurière ?
Pour être une bonne candidate sur le Fort, il ne faut pas forcément avoir une grande aptitude physique, à mon avis il faut avoir un esprit d’équipe, il faut être solidaire, il faut être bienveillant, il faut être motivé surtout et je pense qu’il ne faut pas se poser de question, être un peu comme un enfant, foncer sans vraiment faire attention à ce qui nous entoure. Il faut profiter, il faut le faire pour être fier de soi après.
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Pour finir, cette première participation vous a-t-elle donné l’envie de renouveler l’expérience ?
Mais complètement, avec grand plaisir ! Parce qu’il y a des choses pour lesquelles, si c’était à refaire, j’irais plus loin. Vous verrez samedi de quelle épreuve je parle. Rien que pour ça, je souhaiterais revenir sur le fort. Aussi pour soutenir soit « Les bonnes fées », soit une autre association.
Merci, Amandine, pour toutes vos réponses !
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