Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Les Mystères de l'Amour : Laly Meignan nous parle de cette belle aventure sur TMC !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Laly,

C’est une joie pour nous d’échanger avec vous.

Ici, au Festival de la fiction TV de La Rochelle, vous venez de finir la séance de photos et d’autographes avec le public. Comment s’est-elle passée ?

Je suis plutôt contente, je trouve que c’est très touchant de voir la fidélité des gens, ils sont heureux et ça correspond vraiment, je trouve, à l’idée du produit pour lequel on travaille. C’est quand même un produit en soi qui est là pour apporter une sorte de boule d’oxygène, un peu de légèreté, parce que l’on traverse des temps un peu compliqués on va dire. C’est sympa de voir tout le monde sourire. C’est une vraie énergie, ça motive, c’est bien, c’est encourageant. Surtout, on se dit qu’il y a des gens que l’on rend joyeux.

Est-ce que, à un moment donné, apporter ce bonheur-là aux gens, être tellement attendue dans la maison des gens, dans leur télé, n’est pas ou n’a pas été un peu pesant ?

Ce qui est troublant, c’est que, quand les gens s’adressent à vous, ils sont persuadés de vous connaitre par cœur. Quand on a des gens qui suivent ce que l’on fait, ce que l’on dit, presque à la lettre, c’est super troublant. Maintenant, je n’ai pas la télé - je charge des documentaires et des films avec les enfants - mais j’aime bien rassembler les gens et les fédérer dans des choses positives. Et je trouve que c’est sympa de voir des gens qui ne se disputent pas. Je trouve qu’il y a beaucoup de programmes qui incitent à la querelle, à la dispute, à la moquerie. J’entendais « Les Marseillais », il y a beaucoup de bêtisiers où on les traite de débiles mentaux. Il y a aussi beaucoup de programmes dans lesquels on se moque des gens.

Je trouve que, aujourd’hui, pour notre civilisation humaine, on a besoin d’énergie positive. Tout est en train un peu de se casser la figure, je ne parle pas du dérèglement climatique, on ne va pas revenir sur les classiques. Je trouve que c’est sympa de fédérer les gens sur quelque chose de souriant et de positif.

Oui, c’est troublant, pour répondre à votre question, que les gens s’adressent à vous comme s’ils vous connaissaient. Mais, en même temps, on n’a pas de critique, il n’y a pas de moquerie, c’est toujours bienveillant.

Cette bienveillance que vous évoquiez est-elle plus grande qu’à l’époque ?

Ce qui n’était pas facile et ce qui était très très mal perçu, c’était par exemple de la part de certains journalistes ou de gens qui venaient du cinéma voire du théâtre, le fait de nous percevoir non pas comme des comédiens mais comme des personnes de télé-réalité. Alors que l’on avait déjà des textes et des dialogues.

On a des comédiens qui viennent du théâtre et on a eu des comédiens qui venaient du cinéma, quand ils ont vu la rapidité avec laquelle on tournait, ils étaient complètement désarçonnés. Cette partie-là du programme, effectivement, n’a pas été simple. Maintenant, aujourd’hui, on fait tous des choses à côté, je joue au théâtre, en Avignon et un peu partout. Heureusement, avec notre travail personnel, on n’est plus limité à la série donc la critique est beaucoup moins facile.

En plus, rares sont les comédiens qui sont restés aussi longtemps dans le cœur des gens.

Tout à fait, il n’y en a pas beaucoup qui peuvent le dire. Notre producteur, en plus, est un monsieur qui a une certaine envergure mais c’est surtout un monsieur qui a beaucoup de générosité. Donc il y a beaucoup de comédiens qui tournent sur la série. Le statut d’intermittent du spectacle est difficile, c’est un monsieur qui accepte beaucoup de guests, de rôles, c’est une production française qui fait tourner beaucoup d’artistes et qui aide le statut d’intermittent.

On peut penser au dernier exemple en date, celui de Mallaury Nataf qui rejoint le casting des « Mystères de l’Amour ».

Je ne connais pas l’histoire de Mallaury, j’ai entendu pas mal de choses à son égard. Ce que je sais, c’est que Jean-Luc a essayé de l’aider, qu’il essaye de l’aider aujourd’hui, cela les regarde tous les deux, ce n’est pas quelque chose qui m’appartient. Ce que je sais, c’est que, en tout cas, pour les comédiens, il est là.

 

 

Sur le personnage de Laly, pouvez-vous apporter des choses que vous avez envie de faire ? Ou tout est écrit par Jean-Luc ? Par exemple, pouvez-vous lui dire, si tel était le cas, que vous en avez marre de boire des tisanes ?

Tout est écrit par Jean-Luc. J’ai trouvé que boire des tisanes est quand même vachement plus sympa que les menottes et le fouet. Je sais que Jean-Luc voulait montrer que la femme n’est pas seulement quelqu’un qui subit. Ca va tout à fait avec l’image de la femme aujourd’hui, avec la parité. Il y a plein de femmes qui me disent merci. Alors, c’est tourné de façon légère, ce n’est jamais dramatique, c’est quelque chose de simple, c’est fait pour faire sourire. Mais il y a pas mal de femmes qui m’ont dit que c’est super et que cela donne une autre image de nous. Je ne dis pas que tout le monde doit mettre des menottes. En plus, c’est un rôle où, au bout d’un moment, je commençais à en avoir assez et où je tournais en rond. Donc, effectivement, je l’ai dit à Jean-Luc, qui a une oreille assez bienveillante, qui est passé à autre chose.

En tout cas, c’est un personnage très riche ?

Vous savez, je l’ai dit, c’est une production française, avec beaucoup de comédiens. C’est comme une recette de cuisine, vous êtes obligé d’avoir un peu de comédie, un peu de drame, un peu d’amour notamment. Ce personnage, au départ, était là pour apporter un petit grain de folie. Il fallait pondérer, dans la recette de cuisine, ce qui était un peu dramatique. Ce personnage était là pour mettre en valeur les autres et pour apporter un peu de légèreté quand il y avait beaucoup de drames. Du coup, j’étais assez contente, j’ai pu jouer un tas de choses, plus ou moins drôles, plus ou moins sympas et plus ou moins faciles. Parce que, je le rappelle, ça va très vite, on passe du rire aux larmes eu deux secondes. Pour moi, cela a été assez enrichissant, je ne me suis jamais ennuyée.

Au début, c’est vrai, elle n’était pas du tout comme aujourd’hui.

Non, pas du tout, Je pense que Jean-Luc avait besoin, dans sa recette de cuisine, d’un personnage un peu arlequin.

Vous avez le même prénom dans la vie civile que votre personnage. Parfois, n’est-ce pas difficile de se détacher de votre rôle ?

Je me détache complètement. Pour moi, c’est un travail. Mon métier est d’être comédienne. En Avignon, je jouais la maitresse de quelqu’un et, quand le rideau tombait, je n’étais plus une maitresse. J’ai toujours fait la distinction, pour n’importe quel rôle, entre ce que l’on joue et ce que l’on est.

C’est comme si un facteur, en rentrant chez lui, écrivait toutes les lettres. Heureusement, on a une distance avec la réalité. Je l’ai eue dès le début d’ailleurs. J’ai fait de la danse notamment, j’ai pris des cours de théâtre et ils le montrent très bien, on est obligé de composer quelque chose en utilisant son énergie. Vous utilisez votre énergie mais vous n’allez pas projeter ce que vous êtes. Vous avez votre petite boite à outils, c’est vous et après voilà. Donc il n’y a aucun comédien, dans cette série, qui fait le mélange.

Y avez-vous rencontré vos meilleurs amis ?

Ah non. Mes meilleurs amis ne sont pas comédiens. Sur le plateau, on s’entend vraiment super bien, ce sont de très très bons amis mais j’ai une vie complètement en dehors. C’est un métier comme un autre, on travaille, on compose et après on rentre chez soi. C’est vrai, notamment pour interpréter certains rôles au théâtre, dans la journée, on a toujours son personnage en tête, on va utiliser ce que l’on voit, ce que l’on respire, ce que l’on entend. C’est le cas lorsque l’on compose un rôle sur une durée d’une heure trente. Pour un film, ce n’est pas pareil. C’est un produit complètement différent.

Quand vous avez commencé, qu’imaginiez-vous alors ?

Je ne savais pas où je mettais les pieds. Je n’avais pas de télé, je ne savais pas dans quoi j’allais jouer. Je lis beaucoup, je fais de la musique et, très vite, je n’aime pas quand on m’impose des horaires et des programmes. Quand j’ai mis les pieds là-dedans, les tournages avaient commencé depuis un an et, pour autant, j’ai dû demander ce que c’était car je ne connaissais pas le programme. On a tourné une cassette, que je suis allée visionner dans les bureaux et chez mes parents.

Au bout de deux mois de tournage, une fois mes premières scènes à l’image, je me suis fait assaillir à la sortie de Marks et Spencer. C’est alors que j’ai compris la taille du produit. Mon agent m’avait à l’époque demandé de choisir entre les tournages, les publicités, mes études et mes voyages. Car, à cette période-là, en France, on était très catégorisé.

Je n’ai pas de regret. Je vais vous dire, je suis très admirative du cinéma, c’est quelque chose qui m’a toujours fait rêver, je trouve que le travail de comédien au 7è art est une sorte de tapis rouge. Mais l’accueil que l’on a eu par les gens du cinéma a cassé le rêve, je me suis dit pourtant que l’on faisait le même métier mais simplement pas le même produit. Il y a des réalisateurs de ciné qui font de la pub et, aux Etats Unis, il y a plein de gens qui passent de la télé au cinéma. Regardez avec Netflix aujourd’hui. En tout cas, à l’époque, cette fermeture d’esprit et ce snobisme ont créé en moi une vraie désillusion.

Merci Laly pour toutes vos réponses !

Partager cet article
Repost0

Publicité

Les Mystères de l'Amour : Patrick Puydebat nous parle de Nicolas, son personnage sur TMC !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Patrick,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions.

La série « Les Mystères de l’Amour » est actuellement à sa 21è saison de diffusion. Quel regard portez-vous sur tout cela, notamment sur le scénario ?

Jean-Luc Azoulay a un univers assez particulier mais génial. Imaginez la difficulté que c’est de se renouveler sans arrêt, de trouver des histoires. Je ne sais pas comment il fait. C’est quand même un des auteurs les plus prolifiques, si ce n’est le plus prolifique en volume d’écriture. Contrairement à d’autres programmes où il y a plusieurs auteurs, lui écrit tout tout seul. Il est une machine à écrire, je n’ai jamais vu ça.

Même si ça peut parfois paraitre incohérent, c’est à nous de nous approprier le contenu pour en faire quelque chose de sympa, de rigolo. Chapeau en tout cas à Jean-Luc, je l’admire. J’ai beaucoup de respect pour lui.

On l’a encore vu au Festival de la fiction TV de La Rochelle, le public vous adore. Vous portez, avec d’autres, sur vos épaules depuis toutes ces années un phénomène à part entière. Cela a-t-il parfois été dur à supporter ?

Surtout, le phénomène est de se retrouver à l’âge de 20 ans à signer des autographes alors que l’on est connu que depuis deux mois. Le phénomène, c’était aussi de perdre son anonymat en moins de 15 jours et de se dire que c’est irréversible, ce qui n’est pas très rigolo. Le début de « Hélène et les garçons » a été tellement tonitruant, tellement phénoménal que le reste ne parait plus aussi surprenant. C’était hyper violent au début.

A La Rochelle, on a fait un photocall sur le port avant de revenir à pied au Festival, chose que l’on n’aurait pas pu faire avant. On avait à l’époque deux gardes du corps par personne, une ceinture de policiers et j’y laissais montre et boutons.

Comment l’aviez-vous vécu à l’époque ?

On se prend alors pour les Beatles, on devient un peu con, on croit que l’on est important alors que l’on est juste un petit acteur de télé. Mais on nous porte tellement d’attention que l’on croit que l’on est quelqu’un, alors que pas du tout.

Qu’est-ce qui vous a fait vous rendre compte que vous n’étiez pas si important ?

Quand mon père m’a dit « c’est bien, tu as du succès, tu gagnes de l’argent mais quand est-ce que tu apprends à jouer à l’école de la vie ? ». Je suis bien revenu sur terre.

C’était dur à assumer par rapport à votre entourage ?

Non. Ma mère a été longtemps professeur de théâtre mais après que j’ai commencé ma carrière. Mon frère aussi était dans l’audiovisuel donc c’était de famille. Il y avait simplement mon père qui était directeur financier.

Avez-vous pensé, à un moment donné, à arrêter pour faire totalement autre chose ? Comme Camille Raymond par exemple ?

Camille a fait de grandes études, ce qui n’est pas mon cas. Elle est surdiplômée. A plusieurs reprises, c’est vrai, j’ai eu envie de changer de voie. Parce que je voyage beaucoup, j’ai eu l’envie quelques fois de me poser aux Antilles ou à Bali.

Je sais naviguer à voile et c’est un peu le projet final.

Est-ce qu’il vous plairait de participer à une autre série quotidienne en France ?

Sincèrement, je vais vous dire, j’ai tourné dans pas mal de téléfilms, « Magellan », « SOS 18 », « RIS », « Camping Paradis » notamment, mais c’est la même chose, je ne vois pas la différence. Il y a certes plus de moyens, plus de temps mais, quand je vois le résultat, les prises de vue, le jeu, les dialogues, les histoires, je ne vois pas de différence. Les thèmes sont toujours les mêmes, très familiaux.

Quitte à faire de la télé en France dans une série, je suis très bien à la maison. Je ne vais pas courir après des choses similaires, même si, à chaque fois que j’ai l’opportunité de les faire, je les fais avec plaisir. Car je suis content de m’oxygéner un peu, mais je ne cours pas après.

Si on revient au mariage de Nicolas avec Hélène, que vous étiez-vous dit à l’époque ? « Chouette car ça fait vingt ans qu’on me le demande » ?

Pour moi, ça reste un scénario mais ce n’est pas forcément le cas pour les gens. On était content pour le public parce que ça sacralisait un peu la relation. Vous savez, au début, certains téléspectateurs croyaient même que nous étions vraiment ensemble.

C’est vrai, je vais vous le dire, que l’on avait vécu, plus jeunes, une histoire adorable. Aujourd’hui, Hélène est ma meilleure amie. A l’époque, on s’était marrés à balader les paparazzis pendant des mois, ils n’avaient jamais réussi à nous choper. Je peux l’avouer car il y a prescription.

Si toute cette aventure était à refaire, je la referais de la même façon. Parce que, entre 20 et 30 ans, c’est quand même la décennie un peu en or. Après 30 ans, on commence à raisonner. J’ai vécu comme en vacances pendant 12 ans. Quand j’en suis revenu, ça a piqué par contre. Cependant, il faut bien le reconnaitre, ce n’est pas un métier dans lequel on murit réellement.

Ce fut un plaisir, Patrick, d’échanger avec vous !

Partager cet article
Repost0

Les Mystères de l'Amour : Laure Guibert évoque la belle série de TMC !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Laure,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On l’a encore vu récemment au Festival de la fiction TV de La Rochelle, l’accueil réservé par le public aux comédiens de la série « Les Mystères de l’Amour » est très plaisant. On imagine que cela vous ravit ?

Cela me fait très plaisir mais c’est surtout vachement touchant en fait. C’est presque intimidant à chaque fois parce qu’on se demande toujours s’il va y avoir du monde. C’est débordant d’affection et on ne s’y habitue pas. C’est à chaque fois tout aussi fort et tout aussi surprenant, dans le bon sens du terme. Ca nous embarque, on se dit que ces gens ont attendu deux à trois heures pour nous voir, ce qui me touche.

De façon plus générale, quel regard portez-vous sur cette belle aventure télévisuelle qui a démarré en 1992 ?

Un regard très tendre en fait. Comme les gens nous le disent souvent, ils nous suivent depuis tellement longtemps, ils ont vécu tellement de choses en ces 25 ans qui se sont déroulés. C’est une sacrée tranche de vie qu’eux ont vécu avec nous en filigrane. Nous aussi, du coup, quand on se retourne sur toutes ces rediffusions, tous ces tournages, tous ces souvenirs, ce n’est pas forcément que de la nostalgie, il y en a un peu mais c’est ultra touchant parce que c’est une grande partie de notre vie active et de notre vie amicale. Parce que l’on est amis.

Nous allions justement y venir, vos camarades de jeu ne sont plus forcément uniquement des collègues de travail, ce sont aussi des amis ?

C’est une grande famille, c’est un clan que Jean-Luc Azoulay a formé à l’écran et qui est devenu une famille. On est vraiment amis dans la vie.

Après toutes ces années, pour vous, peut-on encore parler de jeu ? Ou est-ce devenu presque naturel ?

Il y a quand même des scènes de comédie à tourner, on ne joue pas notre personne. C’est un personnage construit par Jean-Luc justement mais, comme ça fait longtemps qu’on le suit, c’est un personnage que l’on a presque dans notre ADN. C’est étonnant de jouer pendant 25 ans le même rôle, c’est presque un réflexe. C’est vrai qu’il y a des choses de nous, mais pas seulement. C’est aussi un personnage que l’on a construit. Ce n’est pas nous.

Avec ce réflexe que vous évoquiez, est-il aujourd’hui plus facile d’interpréter votre personnage ? Ou, au contraire, l’habitude est-elle mauvaise conseillère ?

Je ne crois pas que l’habitude soit un piège. Je sais qu’il y a quelque chose qui a vraiment évolué, c’est le trac. Au début, je l’avais énormément. Donc c’était quelque chose qui me tétanisait. Au fil des ans, forcément, il s’est amoindri voire envolé. Ce qui a complètement modifié ma façon de jouer et d’aborder la comédie, les séquences.

Mais, autrement, je ne pense pas que ça soit plus ou moins compliqué. C’est vrai que, avec le temps, une forme de lien extrêmement intime s’est créée avec ce personnage. Forcément, le jeu se fait tout naturellement.

Spontanément, certains moments vous ont-ils encore plus marquée que d’autres ces dernières années ?

Oui, le mariage. C’était un chouette moment de tournage. Il y en a eu tellement d’autres, il s’est passé tellement de choses, il y a eu tellement d’épisodes. Mais le mariage était vraiment un beau moment, il a vraiment été une bulle enchantée, une bulle féérique pour moi. C’était beau, c’était bien ficelé, c’était très romantique.

Le 29 septembre prochain, un quatrième prime sera diffusé sur TMC. Sans tout dévoiler, que pourra-t-on y voir ?

Des petites images sont déjà sorties, je peux donc en parler plus librement, il s’agit du mariage de Fanny et Christian. Je ne vais pas dévoiler plus de choses que cela, ce prime se construit autour de leur union et il va se passer plein de choses, des rebondissements, des intrigues s’y grefferont, comme toujours. Il va donc y avoir plein de surprises autour, ça va être riche. C’est très très beau en plus.

 

 

En conclusion, pour la suite, certains thèmes à défendre vous tiendraient-ils particulièrement à cœur ?

Je vois que le personnage a évolué vers plus de maturité, plus de distance, plus de lâché prise, Bénédicte devient un peu sage, elle prend beaucoup de recul, elle encaisse les choses, elle relativise. J’aime bien cette valeur humaine que Jean-Luc a développée dans mon personnage. Donc c’est vrai qu’il pourrait pousser encore un peu plus loin.

Mais il est obligé de se cantonner à des personnages qui sont quand même très construits et il ne peut pas partir n’importe où. Nous sommes nombreux, chaque rôle est très emblématique. J’aimerais, par exemple, tourner des choses un peu plus délirantes, j’aimerais que Bénédicte « pète » un peu les plombs, comme elle a déjà pu le faire. Mais j’ai l’impression que la lignée du personnage est d’aller vers plus de sagesse, alors il faudrait fouiller là-dedans. C’est vrai qu’il pourrait lui arriver des choses un peu délirantes dans ce domaine-là, pourquoi pas. J’aime bien le personnage de Laly, qui a des visions, je trouve que ce côté mystique est très intéressant à jouer.

Merci, Laure, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Demain Nous Appartient : Grégoire Champion nous en dit plus sur son interprétation de Timothée sur TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Grégoire,

Merci de répondre à quelques questions pour notre site.

On l’a encore vu récemment au Festival de la fiction TV de La Rochelle, le public présent a été très chaleureux avec l’équipe de « Demain Nous Appartient ». Ces réactions doivent vous faire très plaisir et chaud au cœur ?

C’est très étonnant, très perturbant, bien sûr ça fait très plaisir aussi. Ce n’est que de l’amour donc c’est fou. Mais on prend cela en pleine face et c’est dans ce genre de moment que l’on réalise ce que vaut et raconte ce que nous sommes en train de faire. Je venais, plus jeune, au Festival en tant que spectateur, j’allais voir les acteurs et, cette année, je me retrouve à leur place, ce qui est très perturbant. Parce que je me dis que les gens viennent pour nous et je l’ai pleinement réalisé. C’est perturbant de se mettre de l’autre côté de la barrière et de se rendre compte que les gens nous appellent et nous sollicitent. C’est une très bonne expérience pour moi, un apprentissage.

De façon plus générale, si l’on revient au programme en lui-même, comment en expliquez-vous son succès ?

Je ne sais pas. Les histoires que l’on raconte sans doute car elles accrochent les gens. Les téléspectateurs aiment bien l’horaire, 19h 20, et le format, 25 minutes. Ils se posent devant leur télé, regardent cela et se prennent d’amour pour certains acteurs, qu’ils aiment bien retrouver. Ça devient une habitude, qui raconte des choses qu’ils apprécient. Ca plait aussi parce que c’est fait d’une manière que les gens aiment. C’est une réussite au final.

Votre personnage, Timothée, a eu une belle évolution. Quel regard portez-vous à présent sur lui ?

Je dis qu’il grandit. Avec ce qui est diffusé en ce moment, on a un créneau pour pouvoir faire grandir mentalement le personnage, pour le rendre plus mature. Il reste autiste, il y a bien sur des limites à tout cela mais on a la place de le faire évoluer, notamment dans sa façon de penser.

C’est intéressant de voir son personnage évoluer, de le voir non pas devenir quelqu’un d’autre mais simplement quelqu’un de différent. Il y a un truc en plus, il se renouvelle.

 

 

Pour ce jeu très riche que vous proposez du personnage, avez-vous des sources particulières d’inspiration ?

Oui. Il y a eu des séries, des films. J’ai rencontré aussi un autiste d’Asperger. Donc, forcément, quand il est face à soi, on comprend comment ça fonctionne, ce qu’il aime, ce qu’il n’aime pas. D’ailleurs, c’est assez fou, il capte tout ce qui se passe. Il voit tout, c’est phénoménal, assez impressionnant.

Concernant les séries, je pense notamment à « The good doctor », « Atypical », « Redman ». Sans oublier de grands acteurs. En fait, il y a plein de choses qui inspirent et pas forcément les films avec des autistes. « Forrest Gump » me revient à l’esprit. Je terminerais par Jim Carrey car il a une façon de jouer, des mimiques, des expressions du visage qui sont très intéressantes à lier avec l’autisme. Il y a quelque chose à jouer, c’est hyper intéressant de lier les deux. Des façons de faire, de parler peuvent aussi inspirer et nous faire jouer avec.

Jouer un autiste nécessite-t-il une concentration particulière ?

Cela nécessite d’envoyer quelque chose de très fort, qui soit crédible. Donc il faut y aller à fond mais il ne faut pas trop en faire, sans non plus ne pas assez en faire. C’est un curseur, qu’il faut mettre au milieu, pour trouver ce que l’on appelle la justesse. C’est très compliqué d’être juste parce que l’on peut vite devenir faux. C’est un piège, c’est très compliqué et ça demande énormément de concentration. Une journée de tournage est un épuisement mental. On se met dans le personnage, on ne peut pas être juste naturel. Même quand ça ne tourne pas, on reste dedans et on ne lâche pas. Sinon, on se déconcentre et, clairement, c’est foutu. C’est donc très épuisant.

Le soir, j’arrive sans problème à l’inverse à sortir du rôle. Même si j’aime bien rester dedans quand j’ai de grosses semaines de tournage. Ça fait partie du métier d’acteur d’être tout le temps chargé. Ça me laisse alors dans la bonne énergie et cela rend les jours suivants plus faciles.

 

 

En parallèle, avez-vous le temps de développer d’autres projets ?

J’ai envie, au grand oui. Mais il faut trouver les bons projets, il faut être capable de bien les faire. Des choses sont en discussion, ça avance doucement mais surement. Il faut prendre le temps, laisser le temps au temps.

Pour terminer, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure DNA ?

De belles intrigues, de belles arches, de belles choses à jouer. Autant dans la comédie que dans le dramatique. D’aller toujours plus loin avec le personnage, de toujours dépasser toutes les limites possibles et imaginables.

Ce fut un plaisir, Grégoire, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Publicité

Demain Nous Appartient : Farouk Bermouga nous parle de son personnage sur TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Farouk,

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

La séance de dédicaces et de selfies au Festival de la fiction TV de La Rochelle l’a montré une nouvelle fois, il y a une vraie ferveur populaire autours de la série « Demain Nous Appartient ». On imagine que cet accueil très chaleureux du public vous a fait très plaisir ?

A la fois c’est source de plaisir, à la fois c’est très angoissant. Car, comme toutes les choses énormes, elles sont parfois démesurées. C’est un peu irrationnel mais, oui, évidemment que cela fait plaisir.

Comment expliquez-vous cette fidélité sans faille des téléspectateurs ?

Je pense qu’il y a une histoire d’horaire. On rentre chez eux tous les jours, à un horaire où toute la famille est là. Ils peuvent même débattre entre eux de certaines histoires car il y a des thèmes de société qui sont abordés. Après, il y a des caractéristiques de personnages qui font que l’on va prendre parti pour l’un ou être contre l’autre. Donc je pense que cela doit animer la vie de la famille en général. On fait, selon les retours que j’ai, un peu partie de la famille.

C’est une quotidienne, on est avec les gens tous les jours.

Votre personnage, on le voit bien encore en ce moment, vit beaucoup de choses. Personnellement et professionnellement. Quel regard portez-vous à présent sur lui ?

J’aime bien ce mec, en fait. Je n’ai pas à le défendre ou pas, il est comme ça. Après, il a des motivations particulières. Les gens me disent que c’est le méchant, mais je n’ai pas l’impression que ce soit vrai, je dirais plutôt qu’il défend des intérêts. Est-ce qu’il peut paraitre méchant aux yeux des gens ? Peut-être. Il a une moralité peut-être différente de la plupart des personnes. Mais je trouve qu’il est assez droit dans sa ligne. Il est assez fort, il va se confronter à la difficulté quand même, il n’a pas peur de rentrer dedans, il défend les gens qu’il aime. Bref, je l’aime bien.

Pour l’incarner, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

J’en aie eu une, en l’occurrence un ami, presque mon frère. Je lui ai pris sa façon de s’habiller, aussi son côté charmeur. A chaque fois, il me dit qu’il n’est pas comme ça J. Ce sont des petits détails, je cherche des choses mais je me laisse aussi aller. J’ai une situation à jouer, je la ressens d’une certaine manière, j’ai une nature d’homme et de comédien qui fait que, apparemment, ça colle avec le personnage.

Je ne sais même pas si les auteurs et les producteurs savaient au début où ils voulaient aller avec lui. Je suis arrivé là-dedans, j’ai amené ce que j’ai amené, ça a plu et ça continue.

 

 

On le sait, le rythme de tournage est soutenu. Au fur et à mesure, affinez-vous votre façon de travailler ?

Disons que plus on travaille, plus on efficace. Après, chacun sa méthode. J’en ai une très particulière. J’apprends mes textes le soir, je les lis à plusieurs reprises et je me couche très tôt. Je me lève ensuite à 4h du matin pour me repasser les dialogues du jour.

J’aime bien arriver sur le plateau libéré de l’angoisse du texte. J’essaie de jouer vraiment ainsi la situation plutôt que les mots. En tout cas, cette méthode me convient J.

Nombreux ont été les comédiens à le dire, l’ambiance de travail est très agréable et le cadre très sympathique.

C’est plutôt agréable, oui. Après, on n’a pas vraiment trop le temps de profiter non plus. Les journées sont longues. Dès que j’ai fini, je rentre sur Paris retrouver ma fille. Je ne vis pas tellement à Sète. J’ai simplement fait une exception cet été où j’ai passé un week-end sur place. Mais, généralement, je rentre, je me coupe en fait. Pour moi, c’est un travail : je viens, je tourne et je m’en vais. Je ne profite pas particulièrement de la ville, je crois que j’ai dû aller à la plage deux fois en un an et demi, ce qui n’est pas énorme.

La série offre aux comédiens des respirations pour développer d’autres projets à côté. En avez-vous actuellement ?

J’enseigne, je donne des cours. Là, je travaille sur des choses personnelles, j’ai un blog de poésie avec un ami. Et puis, dès fois, je ne fais rien. Je profite de ma fille, de mes amis, le rythme me permet cela. J’aime bien être libre, quand je ne travaille pas, j’ai bien avoir du temps pour moi, pour profiter, pour lire, pour aller au théâtre, au cinéma, pour voire des potes, pour m’occuper des gens que j’aime.

En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure ?

Que ça continue ! Que je fasse d’autres choses, que j’ai plein de projets. La vie va vite, je profite à fond, j’espère continuer à tourner encore, j’espère aller aussi sur d’autres aventures, j’espère pouvoir créer d’autres choses et j’espère avoir la plus belle vie du monde.

Ce fut une joie, Farouk, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Demain Nous Appartient : Nouvel entretien avec Alexandre Brasseur !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alexandre,

Quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel entretien !

On l’a vu encore récemment au Festival de la Fiction TV de La Rochelle, le public a réservé un magnifique accueil à la série de TF1 « Demain Nous Appartient ».

C’est un accueil très rassurant. On est là pour ça et, le jour où on n’a plus ça, il faut quand même sérieusement se poser des questions. Et se dire qu’il y a un problème. Je vous rassure, on ne s’endort pas sur nos lauriers à DNA, on travaille beaucoup, d’arrache-pied, on se remet en question tout le temps, tous, à tous les niveaux. On ne se laisse pas endormir. C’est un combat de tous les jours. J’espère que ça porte ses fruits. On le fait donc avec beaucoup de plaisir, beaucoup d’humilité mais il y a beaucoup de travail derrière tout cela. Ca ne tombe pas tout cuit, on ne prend pas les choses à la légère.

On a la chance d’avoir du boulot, il faut le chérir, le préserver et bien le faire. Le travail est quelque chose de suffisamment rare et fragile pour qu’on le respecte.

Votre personnage a encore vécu de nombreuses choses, à tous points de vue, notamment récemment. Quel regard portez-vous sur ses derniers mois ?

Ces derniers mois, avec Ingrid, chez les Delcourt, nous étions présents mais beaucoup en réaction par rapport à des intrigues fortes. Notamment autours de Clément et surtout autours de la jeune Margot, qui a semé une belle pagaille dans la famille avec son bébé et avec une intrigue vegan.

Donc on était, je l’ai dit, beaucoup en réaction et c’était bien car on sortait d’une année où on était dans la confrontation l’un face à l’autre, Ingrid et moi. Cette année, on a enfin pu trouver notre unité dans la confrontation contre les autres. On s’est beaucoup battus ensemble, main dans la main, dans une direction similaire. Cela a, je pense, renforcé les liens. Est-ce pour mieux les distendre et les rompre, je ne sais pas, je ne suis pas scénariste. Je trouve que l’on avait besoin de former un couple bien solide, un peu lumineux, de sortir un peu de cette noirceur dans laquelle on avait pu être nous aussi et dans laquelle d’autres familles pouvaient être.

En même temps, je trouve que l’un des grands attraits, dans la famille Delcourt, est d’être emmené bien souvent à travers le drame mais aussi à travers la comédie.  On a cette chance-là, en tant qu’acteur, de pouvoir aller se promener dans plusieurs univers. Cela me plait beaucoup et m’a appris énormément. C’est divers, c’est varié, c’est riche. Pour un acteur, c’est très intéressant.

En ce moment, votre couple a la volonté, de nombreuses années après, de connaitre à nouveau les joies d’être parents. Comment avez-vous réagi à la lecture de cette arche ?

Bien ! Je réagis toujours bien, vous savez. Je pense que c’est intéressant d’avoir une intrigue un peu différente, on rentre dans une intrigue très longue, ce qui est assez rare dans cette série. Elle va durer des mois. Elle sera, je pense, sous-jacente, comme c’est le cas actuellement. Avec parfois, j’imagine, des montées en puissance, où on va se retrouver pendant une ou deux semaines très à la face, avant de redescendre.

En même temps, je suis assez fier de pouvoir faire partie de cette intrigue-là car je la trouve terriblement d’actualité. La conception d’un enfant, l’adoption d’un enfant, la complexité de l’éducation, la FIV, les familles monoparentales, les couples homosexuels, tout cela touche énormément de gens de notre société. Je parle là de la complexité d’avoir un enfant, de l’adopter ou de le concevoir par voies naturelles voire médicales. Cet espèce de magma qui tourne autour de l’enfant fait partie des faits de société fondamentaux qui composent le visage du monde en ce moment. Je trouve chouette qu’une série comme DNA décide d’aborder ce sujet de plein pied.

Encore une fois, on va pouvoir explorer des univers un peu sombres et aussi d’autres un peu plus légers. En tout cas, cela permettra d’aborder des univers sombres de manière légère. Ce que l’on a commencé à faire.

On voit un peu moins votre personnage dans son environnement professionnel. Aimeriez-vous que l’on y revienne plus longuement ?

Je n’ai pas de conseil à donner aux auteurs, je suis un interprète, je reste à ma place. Quand j’ai besoin de dire quelque chose, quand j’ai besoin de leur faire une proposition d’une thématique, je le fais. J’en avais fait une l’année dernière, elle a été entendue, elle va venir. Après, je n’ai pas de jugement à apporter.

Pour revenir à votre question, je peux simplement vous dire que les choses vont changer et que l’on va avoir le temps d’y revenir.

Merci, Alexandre, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Demain Nous Appartient : Ariane Seguillon nous parle de la série à succès de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Ariane,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions.

Le Festival de la fiction TV de La Rochelle a encore confirmé l’accueil très chaleureux réservé à la série « Demain Nous Appartient ». Cela est sans doute source de joie et de fierté ?

Oui, c’est sûr que le public nous suit et que les gens sont toujours plus nombreux. Malheureusement, on n’arrive pas à tous les contenter et ça me fait toujours de la peine, quand des personnes ont attendu trois heures. On essaie d’en faire le plus possible, ce sont des gens qui nous donnent beaucoup d’amour, c’est grâce à eux que nous sommes là. C’est important de s’en souvenir.

Plus généralement, comment expliquez-vous le succès permanent de la série ?

Je ne sais pas, certains disent que c’est ceci, d’autres que c’est cela mais, si on savait le secret, des choses formidables qui ne fonctionnent pas auraient connu le succès qu’elles méritent.

Je pense que TF1 a été assez intelligente dans la distribution dès le départ, il y a des gens très différents, dans lesquels tout le monde peut se reconnaitre. C’est très malin car la population est étendue, différente et les gens ont envie de voir des rôles qui leur ressemblent aussi, surtout chez eux tous les soirs dans une quotidienne. Tout cela est souvent fourni d’intrigues, ce qui donne l’envie de savoir la suite. C’est un tout.

Les auteurs s’amusent aussi parfois à créer des rebondissements, il m’arrive même de me demander ce qu’ils mangent. Tout cela permet de tenir tout le monde en haleine. S’il y a un secret, c’est celui-là.

Quel regard portez-vous sur l’évolution de votre personnage ?

Vous n’avez encore rien vu, l’intrigue autours de la famille Moreno a démarré le 23 septembre et ça va être quelque chose, croyez moi.

C’est la première fois que je fais une quotidienne. J’avais joué beaucoup au théâtre, au cinéma et dans des unitaires. Surtout, c’est très intéressant de pouvoir développer un personnage dans la longueur. Les auteurs ont créé Christelle de toutes pièces puis je me la suis appropriée. Sur la longueur, je trouve des petites choses. Il faut le dire, c’est quand même une sacrée « chieuse ». Je m’amuse à lui faire jouer des choses qui sont très loin de moi. Parfois, je la pousse. C’est aussi un personnage qui est comique et, dans le clownesque, c’est également l’excès qui est drôle.  

 

 

Avez-vous eu des sources particulières pour son interprétation ? Où êtes-vous allée chercher toutes ces idées de jeu ?

Je ne sais pas, ça s’est mélangé. J’ai vraiment créé Christelle sur la longueur. Au départ, je me suis dit qu’il serait intéressant d’en faire un personnage premier degré. Ce qui peut être drôle. Je joue les choses premier degré, comme elles sont écrites, sans jamais de recul. Il y a même des gens qui me détestent, qui me demandent si mon personnage n’en a pas marre de croire qu’elle sait tout sur tout.

En ce moment, les auteurs ont décidé de faire une arche dans laquelle elle va vers un côté beaucoup plus obscur. Elle ne va plus être le même personnage. C’est intéressant de la voir autrement. Souvent, les comiques et les gens assez excessifs cachent aussi une souffrance.

Le rythme de tournage est soutenu. Au fur et à mesure, peaufinez-vous votre propre méthodologie de travail ?

Oui, bien sûr ! Par exemple, dernièrement, je me suis dit qu’elle était trop tout le temps en train de crier. J’aimerais bien qu’elle soit plus calme. Donc peut-être que le fait que ses enfants partent va la calmer sur certaines choses. J’ai envie de travailler cela, en la rendant moins excessive. Parce que, quelque part, elle était excessive car elle était très possessive avec ses enfants. Peut-être que ça sera une nouvelle Christelle. Le départ des enfants change un couple, qui ne connait plus la vie sans eux. Il faut se reconstruire après.

Pour terminer, que peut-on vous souhaiter pour la suite de cette belle aventure ?

Que ça continue, qu’il y ait un grand succès comme actuellement. Que je continue aussi à faire mes choses à côté, qui me ramènent plus fraiche sur DNA. Je suis très heureuse et j’espère continuer la série encore très longtemps. Elle a changé ma vie.

Ce fut un plaisir, Ariane, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Demain Nous Appartient : Vanessa Demouy évoque Rose, son personnage sur TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Vanessa,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

On l’a vu encore au Festival de la fiction TV de La Rochelle lors de la séance de dédicaces, l’accueil du public pour la série « Demain Nous Appartient » est très chaleureux et très enthousiaste. On imagine que faire partie de cette belle aventure est quelque chose qui vous ravit et qui vous fait plaisir ?

Oui, quand on est comédien, on aime ce métier, on aime jouer mais, surtout, on aime que ça plaise. Donc, quand le public est au rendez-vous, c’est la cerise sur le gâteau et c’est très gratifiant. Quand vous faites votre métier et que les gens l’apprécient, quelque que soit le métier, c’est génial.

Selon vous, qui vivez cette aventure de l’intérieur, quelles principales raisons expliquent la belle fidélité des téléspectateurs ?

D’abord, je pense que le système de la quotidienne, dans une société qui est tellement compliquée, qui fait peur, qui est très anxiogène, qui est très insécure, crée une routine qui a un côté rassurant. Cette routine-là, ce quotidien-là, je le pense, plait et c’est le bon moment dans notre société.

Je crois aussi que la série parle de choses qui intéressent les gens parce qu’on leur parle d’eux en fait.

 

 

Votre personnage de Rose est arrivé à l’antenne il y a un peu plus d’un an. Quel regard portez-vous sur son année à l’image ?

Un merveilleux cadeau ! Un cadeau qui m’a été fait par la production, par la chaine, par les auteurs qui ont imaginé ce personnage. Qu’on me l’ait confié, c’est un honneur, vraiment, c’est une bénédiction pour une comédienne. C’est un rôle qui est multiple, il est complexe, il est complet et c’est ça qui est intéressant. On n’est pas dans quelque chose de béni-oui-oui où elle n’est que formidable, non, elle a d’énormes failles, elle peut être exaspérante mais elle est tellement touchante que ça rattrape. Elle est profondément humaine en fait et je pense que c’est ce qui plait au public.

Vous parliez de ses différents traits de caractère. Pour son interprétation, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ?

Dans tous mes personnages, il y a toujours une part de moi. Plus ou moins forte en fonction des personnages, plus ou moins importante en fonction des séquences. Sinon, le propre du comédien est de regarder, de regarder les humains vivre et, ensuite, de s’en inspirer. Je regarde mes amis, mes parents, mes enfants même, mes collègues dans la vie, je leur vole et je m’en sers pour construire des personnages après.

On le sait, sur un programme quotidien, le rythme de tournage est plutôt soutenu. Au fur et à mesure des mois, affinez-vous votre méthodologie de travail ?

J’ai un personnage qui va, qui vient, qui s’en va donc le rythme de travail n’est pas constant et il n’est pas tout le temps le même. Donc je m’adapte.

Pour la suite, au-delà du travail des scénaristes, certains thèmes vous tiendraient ils à cœur d’aborder ?

Il y a tellement de possibilités avec Rose, c’est très intéressant. On échange beaucoup avec la production, avec les auteurs justement. Après, c’est vrai que l’on ne peut que proposer ou donner un avis sur un personnage que l’on tient et auquel on tient. On peut aussi donner des directions en expliquant qu’il serait bien qu’elle tende un peu plus à ceci ou à cela. En tout cas, ils sont très à l’écoute, c’est très intéressant.

On la voit un peu plus dans un milieu professionnel ces dernières semaines. Il y a tellement de côtés chez Rose que l’on pourrait développer et qui auraient une résonance sur sa carrière pro et sur sa vie privée. Elle a encore de belles aventures à vivre.

 

 

Nombreux sont les comédiens à le dire, l’ambiance de travail est très chaleureuse, très familiale, dans un cadre très agréable. Tout cela est, on peut l’imaginer, très plaisant ?

C’est très plaisant et, en plus, sur un gros bateau comme celui-ci, s’il y avait des caractériels, ce serait compliqué à gérer, vue la masse de travail demandée aux équipes. Que ce soient la production, les techniciens, les comédiens. Il est vrai qu’ils ont l’intelligence de savoir choisir les intervenants à tous les postes pour avoir des personnalités qui sont plutôt bienveillantes et conciliantes. Donc ça donne une belle harmonie.

Pour terminer, ce rythme de tournage permet des respirations pour participer à d’autres projets. Quels sont les vôtres en ce moment ?

Je viens de terminer un épisode de « Joséphine Ange Gardien » pour Halloween. Le théâtre a été une telle révélation pour moi, c’est sans doute le lieu où je me sens le mieux mais, physiquement, je ne vois pas comment il serait possible d’y revenir actuellement. Bien sûr que je le ferai ultérieurement, il ne reste plus qu’à trouver le bon moment et surtout la bonne pièce.

Merci Vanessa pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Publicité

Le Bazar de la Charité : Entretien avec Julie De Bona, qui évoque ce chouette programme de TF1 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Julie,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions.

« Le Bazar de la Charité », la fiction évènement de TF1, vous a beaucoup marquée. Elle a été très importante pour vous.

Elle m’a marquée, physiquement, dans le cœur et émotionnellement. C’est vraiment un rôle qui m’a meurtrie et passionnée.

Pour ceux qui n’ont pas vu les quatre premiers épisodes, on suit cet incendie de mai 1897 au Bazar de la Charité, qui va voir le destin des trois héroïnes complètement bousculé. Vous y jouez le rôle de Rose. Comment pourrait-on la définir, pour les lecteurs qui n’auraient pas vu les quatre premiers épisodes ?

Rose est une jeune bonne, d’Alice, jouée par Camille Lou. C’est sa bonne, sa confidente, son amie, elle l’a quasiment élevée. Elle est mariée avec le cochet, Jean, c’est vraiment une personne simple, nature, généreuse, serviable. Elle a juste un rêve caché d’émancipation, de changer de classe sociale avec son mari, de partir aux Etats-Unis et de pouvoir refaire leur vie sans être au service des autres.

C’est une belle aventure, avec de beaux moyens. Combien d’heures de maquillage ont été nécessaires chaque jour avant de tourner ?

Pour le premier épisode, c’était très rapide puisque j’étais naturelle. Il y avait simplement un petit moment de corsetage qui était difficile. Mais cette bonne va rentrer dans ce bazar et va vivre cet incident. Elle va se révéler très courageuse, en sauvant un petit garçon avant de revenir pour sauver sa maitresse. Elle va cramer dans cet incendie, il faut le dire. Elle n’en ressortira pas indemne, elle sera sauvée par Victor, le beau gosse.

On comprend donc, dans l’épisode 2, qu’elle est complètement amochée, abimée, cramée, qu’elle ne sera jamais plus comme avant. Une certaine Rose est morte dans cet incident, en plus on la croit morte. Elle va devoir renaitre de ses cendres, on ne sait d’ailleurs pas du tout encore dans l’épisode 2 dans quel état elle est. Puisqu’on la voit sous ses bandages.

Trois heures de préparation étaient nécessaires le matin, du gras, de la couleur, du silicone, des bandages. C’est une grande souffrance à jouer, donc la souffrance de la préparation y aidait beaucoup.

Aviez-vous connaissance, avant cette fiction, de cet incendie ? Ou la première démarche a-t-elle justement été de vous informer ?

J’aimerais beaucoup dire que j’avais entendu parler de ce bazar mais pas du tout. J’ai découvert ce fait historique incroyable, qui a marqué beaucoup de générations de parisiens. En me renseignant, j’ai trouvé des traces, des enregistrements de survivants. C’est incroyable d’écouter les témoignages de personnes qui avaient huit ans à l’époque en parler à l’âge de cinquante ans.

Des centaines de personnes ont brûlé sur place, c’est vraiment terrible ce qu’elles ont vécu.

Au moment de tourner les scènes, imaginez-vous cela, cette souffrance ? On suppute que l’émotion peut parfois submerger ?

Oh oui, c’est ce que l’on s’était dit avec Camille sur le tournage, qu’on le jouait alors que des gens l’ont vraiment vécu. Ce que j’ai réellement ressenti avec le feu qui était vraiment très réaliste, c’est l’impression d’être en son cœur. J’ai sincèrement la sensation que ça allait brûler. Il n’y a plus de fiction dans ces moments-là, tout prend feu, tout est ignifugé mais les rampes, les draps, les rideaux, les moquettes, les tables, tout brûle, tout tombe. Entre « action » et « coupez », la chaleur arrive au bout de dix secondes et on vit, on ressent, on voit ce que les gens voient quelques secondes avant de mourir.

Une scène vous a-t-elle particulièrement marquée ?

Rose va dévoiler les bandages en deuxième soirée, dans l’épisode 3, où elle va voir dans quel état elle est et elle va comprendre pourquoi elle est séquestrée chez cette femme, jouée par Josiane Balasko. Qui lui propose de prendre l’identité de sa fille, Odette, c’est un deal complètement diabolique, elle ne veut pas perdre sa fortune pour son genre qui est atroce. Elle veut aussi que je devienne la maman de ce petit garçon que j’ai sauvé des flammes.

Il va y avoir un vrai affrontement entre elles deux, beaucoup de coups bas, de manipulations pour essayer de sortir de cette condition. J’ai accepté le deal parce que, tout simplement, une bonne, donc de la classe ouvrière, handicapée, défigurée, ne vaut plus rien aux yeux de la société. Donc elle n’existe plus, ce n’est plus possible pour elle. A la rigueur, une aristo peut être brulée et s’en sortir parce qu’elle a de l’argent, mais pas une bonne.

Rose réalise qu’elle est morte, qu’elle ne peut plus, elle n’a donc pas d’autre choix, si elle ne veut pas se retrouver dans le caniveau, que d’accepter ce deal. Elle se perd et, en plus, elle va devoir faire une allégation de son identité parce qu’elle va devoir se transformer et devenir une autre, la femme la plus riche de Paris. Donc elle change de classe sociale, ce qu’elle voulait, mais à quel prix ? Avec beaucoup de manipulations, elle va devoir rentrer dans quelque chose de moche alors que c’est une très belle personne à la base.

Il reste encore énormément d’intrigues : va-t-elle réussir à accepter ce deal machiavélique ? Par quelles souffrances va-t-elle passer ? Que va-t-il lui arriver ? Est-ce que Jean va la retrouver ? Va-t-il l’accepter, brulée, telle qu’elle est, alors que c’était vraiment un mariage d’amour ?

En parallèle, « Peur sur le lac » sera diffusée en 2020, où Lise va devoir faire face à un virus dévastateur à Aix.

Lise is back. Elle est de retour pour une saison totalement inattendue, un pitch complètement imprévisible, un challenge encore démoniaque de la part des producteurs. Un virus arrive, on ne sait pas comment, qui entraîne la mort sous 48 heures. Donc c’est un danger imminent, avec une course contre la montre qui s’engage. Elle est prise là-dedans, il y a énormément de personnages, c’est très instinctif, physique, et ça prend, vous verrez, c’est extraordinaire.

C’est un peu novateur, quelque chose que l’on n’a pas fait en France, je suis hyper excitée de faire partie de l’aventure. C’est vraiment chorale, je suis le fil rouge, mais entourée, je le disais, d’énormément de personnages. On ira au cœur des problématiques personnelles de chacun. Le virus va venir chambouler tout ça. Je me suis éclatée, c’était génial !

Ce fut un plaisir, Julie, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Demain Nous Appartient et Pour Sarah : Clément Rémiens évoque sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clément,

Quelle joie d’échanger avec vous !

« Pour Sarah » sera prochainement sur diffusé sur TF1. Comment avez-vous rejoint cette aventure ?

J’ai étudié un scénario, c’est une histoire inspirée de faits réels donc le premier but, avant d’accepter, est de s’identifier au personnage. Une fois cela fait, on espère que les gens, à leur retour, le seront aussi. Puisque c’est un sujet quand même sociétal et très important. Donc le but serait que les téléspectateurs s’y retrouvent. On espère que ça fonctionnera bien.

Sans tout en dévoiler, quelles thématiques y seront abordées ?

Déjà, la question du genre se pose et tant mieux j’ai envie de dire. Parce que, dans un 6x52 minutes, on a l’occasion d’explorer plein de registres. Difficile de donner un genre précis à cette série. Je pense que chacun peut s’y retrouver de manière différente.

En tout cas, en ce qui concerne mon personnage, il est très intéressant je trouve parce qu’il mène aussi son enquête. On étudie un peu l’adolescence à travers Sarah et Cédric mais, suite à cet accident qui arrive pour lui après son émancipation et après son passage à l’âge adulte, il mène ses propres recherches. A travers Cédric, on peut donc aussi y voir un polar, même si, évidemment, il n’est pas flic.

Ce qui est terrible, c’est qu’il mène son enquête alors qu’il est lui-même le sujet principal. C’est très intéressant.

Pour l’interprétation de votre personnage, avez-vous eu des sources particulières d’inspiration ? Comment avez-vous procédé ?

C’est quand même assez différent au niveau de l’approche par rapport au rôle de Sarah qui est très identifié avec le fait réel. Au début, on se base évidemment sur le scénario car ce dernier est la base. J’ai rencontré aussi le réalisateur, on a beaucoup discuté. Enfin, je n’aime pas du tout construire un personnage à travers un miroir donc le but est d’être avec ses partenaires et de le construire à travers ses proches.

A quelques minutes de votre première projection, dans quel état d’esprit êtes-vous ? Plutôt impatient de voir le rendu ?

Bien sûr ! Je suis impatient mais je suis un peu du genre à reculer le plaisir, si cela en est un d’ailleurs. Je me demande toujours si ça va être bien. J’espère en tout cas que ça aura le rendu du bonheur que l’on a passé. Quoi qu’il arrive, je me suis régalé et j’y ai vécu de supers moments. C’est déjà ça de gagné. Après, je ne doute pas de la qualité de la production, du réalisateur et de mes nouveaux amis comédiens. Donc il n’y a pas de raison.

 

 

Votre actualité sur TF1 est diversifiée, vous êtes récurrent dans « Demain Nous Appartient ». Sans dévoiler de grand secret, vous alterniez parfois les deux tournages, de nuit pour l’un, de jour pour l’autre. D’un point de vue artistique, faisiez-vous facilement la bascule ?

Je l’avoue, ce fut parfois un peu compliqué entre Maxime et Cédric. Parce que les délais étaient très courts entre les deux personnages. C’est vrai que c’est une question hyper intéressante à laquelle je n’avais jamais répondu. Mais c’est un fait, c’est compliqué de n’avoir que 40 minutes de train pour changer de personnage. C’était l’endroit où je switchais. Après, je m’y retrouvais aussi parce que ce n’était pas la même équipe.

J’avais deux intrigues différentes en parallèle avec ces deux programmes et, à chaque fois, on faisait ce que l’on appelle du cross board, à savoir que l’on ne tournait pas les scènes dans l’ordre. Donc il y avait quand même une concentration à garder pendant toute cette période.

Pour faire la comparaison avec DALS, la concentration y était surtout physique. En tout cas, je ne crois pas qu’il y ait eu d’impact sur l’artistique des deux séries, je l’espère en tout cas.

Pour terminer, l’aventure « Demain Nous Appartient » poursuit son chemin, avec le succès que l’on connait. Quel regard portez-vous sur elle ?

C’est incroyable aussi de se construire à travers un personnage, de le voir grandir comme soi-même. Je parle professionnellement et personnellement, parce que cette série m’aura apporté beaucoup. Si je suis en train de vous parler, c’est grâce à elle. Si j’ai fait DALS, c’est grâce à la série. Si j’ai fait « Pour Sarah », c’est certainement aussi grâce à DNA. C’est vraiment la suite de tout cela. J’ai commencé à 19 ans, aujourd’hui j’en ai 21, c’est exceptionnel d’avoir eu cette chance là et d’en profiter.  

Merci beaucoup Clément pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 > >>