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Jerem Rassch nous présente son nouveau spectacle !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Jerem,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps  !

 

Vous êtes à l'affiche, chaque mercredi soir, à 19h 30, au BO Saint Martin, de votre spectacle « Sacrée Famille ». Très simplement, comment le présenteriez-vous  ?

 

C'est un spectacle qui est entre stand up et personnages, où je dépeins le portrait d'une famille assez originale et, en même temps, très similaire à celle que tout le monde connaît. J'ai grandi dans une famille tellement recomposée que, au final, elle est complètement décomposée. J'ai voulu, dans ce spectacle, qui est mon deuxième, appuyer sur cet univers familial, par le biais de différents personnages. Comme le frère jumeau, la grand mère, mon oncle, ma cousine notamment.

 

Pour moi, c'était le meilleur moyen pour faire passer des messages. Il y a aussi des parties où je m'adresse directement au public.

 

Comment caractérisez-vous ce spectacle ? Peut-on parler de one man show  ? D'un seul en scène  ?

 

Il y a de tout. On ne peut pas dire que c'est un seul en scène car je joue de nombreux personnages. En même temps, il y a du one man mais aussi de la danse. Je dirais que ce spectacle est vraiment mon univers.

 

J'ai commencé le théâtre à 8 ans, j'ai eu très envie rapidement de monter sur scène. Mais, pour satisfaire mes parents, j'ai passé mon Bac et fait ensuite des études supérieures. C'est quand j'ai eu une proposition de CDI que le déclic a eu lieu, mes collègues m'ayant incité à tenter l'aventure. A juste titre, ils m'ont dit que si je ne le faisais pas maintenant, je ne le ferais jamais. Suite au décès d’une personne très jeune dans ma famille, j’ai compris que la vie ne tenait qu’à un fil et qu'il fallait essayer de vivre de ses rêves, plutôt que de le regretter.

 

J'avais déjà une idée très posée de ce que je voulais faire, je souhaitais un show avec des personnages, de part mes origines du théâtre, avec, en même temps, un côté un peu à l'américaine, où je chante et danse. C'est vraiment un gros melting-pot de plein de choses. Je ne pourrais donc pas le caractériser.

 

Sans tout en dévoiler, quelles sont les thématiques et quels sont les sujets que vous abordez pendant cette heure et quinze minutes de spectacle ?

 

Je parle un peu de tout, de l'homosexualité, de la déception amoureuse, de l'amour, des mamans bipolaires, de la vieillesse, du harcèlement de rue, de cette génération ultra connectée. Je parle vraiment de plein de choses différentes et c'est un spectacle qui me ressemble. Je n'ai absolument pas eu envie de parler ni de religion ni de politique. Pour la bonne et simple raison que ma génération, en tout cas c'est mon point de vue, n'est plus intéressée par la politique parce qu'elle n'y croit plus. Je ne voulais pas non plus évoquer la religion car je pense que, en 2019, il y a de la place pour tout le monde. Avant d'aller critiquer quelqu'un, il faut le connaître.

 

Les thématiques sont donc venues au fur et à mesure, ce sont des choses qui m'intéressent dans la vie, que je côtoie au quotidien, ce sont des messages que j'avais envie de faire passer. Je pousse mes personnages à l'extrême pour glisser ces messages du bien vivre ensemble et de la tolérance.

 

Plus dans le détail, quelles ont été vos sources d'inspiration pour développer ces sujets-ci  ?

 

Beaucoup de choses me concernent directement, par exemple lorsque je parle de l'amour, lorsque je parle de ma relation avec ma maman aussi. Ma grand mère, telle que je la dépeins dans le spectacle, était réellement comme ça.

 

J'ai noté aussi pas mal de choses au moment de mon premier spectacle, je voulais parler de beaucoup de sujets mais je ne savais pas comment y arriver. Cela a été un exercice très compliqué de mettre des mots sur ce que je voulais faire. Je n'arrivais pas à travailler chez moi, du coup j'allais dans des PMU avec un dictaphone, j'y ai passé des journées entières à attendre, à écouter les gens discuter. J'ai trouvé plein de similitudes entre les conversations des uns et des autres. J'ai eu plein de choses à développer par la suite.

 

D'un point de vue plus artistique, comment passez-vous facilement, au cours du spectacle, d'un personnage à un autre  ?

 

J'ai énormément travaillé chacun des personnages, je les ai créés de toutes pièces. Pour certains, j'ai mis très longtemps à réussir à les sortir. Par exemple, j'ai eu besoin de deux mois pour trouver la voix de la grand-mère.

 

Pour chacun, je leur dresse une vraie biographie, d’où découle leur caractère, pour arriver justement à les retranscrire sur scène au plus simple.

 

De façon un peu plus générale, quels sont les principaux retours des spectateurs  ?

 

Ils aiment ces moments de pur stand up, où je discute avec eux, sans clasher personne. Comme si on discutait ensemble dans mon salon. Je leur demande même leur avis sur des choses. Je me dévoile, je parle de moi, les gens apprécient énormément.

 

Ensuite, une simple écharpe ou une modeste perruque permettent, lors de l'incarnation d'un personnage, de me faire oublier en tant que comédien et de ne laisser paraître que le jeu.

 

J'en profite pour remercier toute mon équipe pour son aide précieuse dans tout ce travail.

 

Au fur et à mesure des représentations, êtes-vous amené à faire évoluer ce spectacle ?

 

Carrément  ! Quelqu'un qui va sortir de mon spectacle et me dire «  merci, je me suis régalé  » va me faire plaisir. C'est un soulagement. Mais quelqu'un d'autre qui va me dire «  je me suis régalé mais je n'ai pas bien compris un passage  » va aussi m'inciter à retravailler cette partie. Je fais toujours très attention aux retours que l'on me donne. Je suis très positif, très terre à terre, je suis à l'écoute. Tout retour est bon à prendre.

 

Nous le disions, vous êtes sur scène au BO Saint Martin. En juillet, on pourra vous retrouver en Avignon. On peut imaginer que vous avez hâte d'y être  ?

 

Oui, c'est clair. Je l'ai fait l'an dernier avec mon précédent spectacle, nous étions deux, ma mère, qui est aussi mon agent artistique, et moi, nous avons galèré mais j'ai réussi à me faire voir. C'est là où j'ai fait mes plus belles rencontres. Ça a donné un coup de boost à mes activités.

 

Je serai au Cinévox, le troisième plus grand théâtre. C'est génial, c'est très positif. Mais, honnêtement, comme j'ai encore pas mal de dates sur Paris, je fais au jour le jour. Je me concentre en ce moment sur Paris et je commencerai à m'inquiéter début juillet.

 

Jouer en Avignon, dans le cadre d'un Festival, est il différent d'être sur scène à Paris, en semaine  ?

 

A Avignon, il y 1 500 spectacles par jour, on est obligés de se faire remarquer H 24, on doit faire le show en permanence. A Paris, il y en a énormément tous les jours, mais nous ne sommes pas dans le cadre d’un Festival. Simplement, le public est là et il faut juste se faire connaître et alors il vient.

 

Je pense que je l'appréhenderai de la même manière que l'an dernier. Sans me prendre la tête, j'avais fait ce que j'avais à faire. Je suis là pour m'amuser et, à partir du moment où c'est le cas, les gens s'amusent aussi. Je ne me fixe pas non plus d’objectif.

 

Au delà d'Avignon, quelles sont les perspectives du spectacle  ?

 

Il y a beaucoup de choses qui sont en train de se mettre en place. J’ai la chance d’être accompagné par une très bonne production qui m’apporte énormément et sans qui je ne serais pas à Paris aujourd’hui. Toute l’équipe qui m’entoure travaille d’arrache pied sur pas mal de projets, mais je dois garder ça secret pour le moment.

 

En conclusion, comment définitivement inciter les lecteurs à venir vous voir sur scène  ?

 

Venez découvrir cette sacrée famille dont tout le monde fait partie. Réellement, c'est le cas. Venez aussi poser votre cerveau le temps d'une heure et quart pour rigoler. Vous vous reconnaîtrez  !

 

Ce fut un plaisir, Jerem, d'échanger avec vous  !

Publié dans Théâtre

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Marion Aydalot : Il n'y a rien à garder de cette année Tuchel au Psg

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Marion,

 

C'est toujours un réel plaisir de vous retrouver pour un nouvel échange.

 

A quelques jours de la fin de saison, quel premier bilan tirez-vous des performances du Psg  et de la première saison de son entraîneur allemand, Thomas Tuchel ?

 

Je n'ai jamais cru à ce Psg germanique, avec Thomas Tuchel, et ce dès les premiers jours. Je ne pense pas que ce soit un mauvais entraîneur mais, comme je l'avais déjà dit ici, le costume est trop grand pour lui. On ne peut pas demander à un coach qui a si peu d'expérience, hormis un trophée en Coupe d'Allemagne, d'arriver à en donner à un club qui n'en a pas. Le Psg n'a pas beaucoup d'expérience, c'est un club jeune, 50 ans, avec un propriétaire qui vient d'un pays jeune, le Qatar. On ne peut pas demander à Thomas Tuchel d'être capable de savoir chercher les grands joueurs et de savoir faire un schéma de jeu cohérent.

 

Pour moi, il s'est planté sur toute la ligne. Il n'y a rien à garder de cette année Tuchel. Je dirais qu'il faut vite un autre entraîneur et même vite un entraîneur expérimenté. Si tel est le cas, je crois que les résultats seront tout autres.

 

Avant le match retour face à Manchester United, Paris était sur une bonne dynamique et l'entraîneur semblait apprécié. Les critiques des médias étaient même plutôt favorables. Quel regard portez-vous sur cette période là  ?

 

Les journalistes ont été très pro Tuchel car il est très charismatique et il communique très bien. Cela faisait longtemps que l'on n'avait pas connu à Paris un coach aussi agréable, aussi clair dans ses réponses, aussi sympathique avec les journalistes. Je crois sincèrement que cela a aveuglé tout le monde. Il a une communication exceptionnelle.

 

Avant même la catastrophe Manchester, je l'avais dit sur Twitter, il y avait eu le match de coupe de la Ligue face à Guingamp. Cela aurait dû alerter tout le monde. Il n'est pas normal qu'avec Neymar, qu'avec cette équipe exceptionnelle, le Psg se fasse avoir de cette manière. On me disait que ce n'était pas grave car cette compétition n'est pas importante. C'est vrai et faux en même temps. Ce n'est pas la coupe la plus importante de la saison mais cela donne quand même une indication.  A l'image des matchs amicaux avant une Coupe du Monde. Quand on regarde par exemple ceux de l'Allemagne, ils n'étaient déjà pas très bons.

 

Je dis qu'il faut être réaliste, Thomas Tuchel a fait venir des joueurs sans intérêt, comme Kehrer, Choupo Moting, Paredes. Bernat a fait sa saison mais il a été, visiblement, plus le choix d'Antero Henrique. Selon moi, sa grande erreur est de mettre ses joueurs ailleurs qu'à leurs places de prédilection. Je pense à Meunier, Bernat, Alves, Marquinhos. Il y a quand même des bizarreries dans cette équipe. On a vu plus récemment la catastrophe totale en coupe de France, M'Bappé et Kimpembe étaient perdus. Le coach l'était aussi puisque c'est Marquinhos qui a demandé à Neymar quelle équipe devait tirer en premier les penalties. Rien n'a été ce soir-là. Je pense aussi au jeune N'Kunku qui est rentré à la place de Diaby, entré en jeu lui-même quelques minutes auparavant. Bref, il n'y a pas de choix et c'est un coach perdu qui n'est pas capable de donner des réponses à la presse quand on lui demande pourquoi.

 

Selon moi, il n'y a rien à garder car il n'y a rien eu de positif cette saison. Je pense que Tuchel aura réussi une seule chose, sa communication.

 

Au-delà de cette débandade face à United, il est à noter aussi une cascade de blessures en cette fin de saison. Quelle en est l'origine selon vous  ? Est-ce un aspect psychologique  ?

 

Généralement, quand il y a beaucoup de blessures, comme c'est le cas aussi à Manchester United ou souvent à Monaco, c'est qu'il y a un problème de staff médical. Il ne faut pas tergiverser plus loin pour comprendre. Souvent, en Espagne, à l'inverse, ça se passe mieux.

 

Ce n'est pas normal que tous ces clubs n'arrivent pas à gérer leur staff médical. Je l'ai toujours dit, depuis des années, que c'est le cas au Psg. David Luiz, Verratti, Thiago Silva, Angel di Maria, il y a toujours eu un problème de staff. Il faudra évidemment vite aussi revenir là-dessus.

 

Je pense qu'un bon staff médical et un grand coach sont les postes les plus importants, avant même un milieu, avant une sentinelle, avant un gardien. C'est là vraiment qu'il faut travailler.

 

Vous disiez qu'il faudrait un entraîneur plus expérimenté pour le Psg. Mais croyez-vous qu'après une telle saison des parisiens, les profils adaptés aient le souhait de venir  ?

 

Le problème des Qataris est d'avoir décidé, depuis Laurent Blanc, de sous payer leurs entraîneurs. On tourne aujourd'hui entre 400 à 500 000 euros par mois. On se comprend, cela représente beaucoup d'argent mais c'est trop peu pour un club qui ambitionne de gagner la Ligue des Champions. Les Allegri, les Simeone, les Zidane sont aux alentours de 1 million d’euros par mois. C'est pour cette raison que le Psg n'attire pas de grand coach. Si le club s'aligne sur les prétentions d'un Mourinho ou d'un Conte, ce sera reparti. Ce n'est pas que les grands coachs ne veulent pas venir à Paris, bien au contraire. C'est un projet magnifique, de l'argent, une ville magnifique, des joueurs exceptionnels. Entraîner Neymar, M'Bappé, Cavani, Di Maria, Alves, c'est quand même très positif. Je ne vois pas un coach qui pourrait dire non.

 

D'après mes informations, Luis Henrique était très intéressé l'année dernière par Paris mais il demandait trop. Il y en a plein qui pourraient venir. Maintenant, j'espère que Mourihno va arriver. Contrairement à tout le monde, je ne dis pas qu'il met le désordre dans un vestiaire, je dis qu'il gagne des titres. Depuis Fergusson, il est le seul à avoir gagné des trophées avec Manchester. Pour moi, il n'a jamais été un mauvais entraîneur, il a été moins bon en Angleterre, c'est une évidence mais, quand on regarde son palmarès, ce que j'invite tout le monde à faire, c'est exceptionnel.

 

On parle régulièrement d'une grande lessive nécessaire au Psg, parmi les joueurs, pour régénérer l'ensemble. Pensez-vous cela nécessaire  ?

 

Je ne pense pas que ce soit si nécessaire que cela. On parle souvent de Draxler, de Dani Alves, de Kimpembe, même parfois de Neymar. Encore une fois, quand il y a un mauvais coach, le problème est que tout le monde régresse. C'est ce qui s'est passé cette année à Paris. Pas un seul n'a progressé, on ne peut pas dire que Tuchel ait magnifié ses stars ni qu'il ait révélé des jeunes. C'est une catastrophe. On reconnaît un grand coach à sa capacité à nous faire croire que des joueurs sont exceptionnels. C'est le cas de Zidane, de Mourinho, d'Ancelotti. Je le crois vraiment.

 

Il faut être très conscient de cela. Le problème, ce ne sont pas les joueurs, c'est la non confiance qu'ils ont. Bien sûr que Choupo Moting était un choix catastrophique, bien sûr qu'un Kehrer ne va pas. Mais un Kehrer qui rentre dans une rotation, qui joue les matchs de début de saison, pourquoi pas, il faut voir. Je ne suis pas pour que l'on vende à outrance des joueurs cette saison, pas du tout.

 

Pour terminer avec une vision un peu plus large du championnat, quelques mots sur Lille. Au bord du gouffre l'année dernière, les Dogues de Christophe Galtier sont en passe de finir deuxièmes. Est-il un magicien  ? Cette situation peut elle perdurer la saison prochaine  ?

 

Cela va être très dur car ils vont vendre des joueurs. Sans doute que Pepe va partir, sans doute que d'autres aussi. Je crois que Galtier est un très très bon coach en Ligue 1, je l'ai toujours dit. Je pense qu'il donne une énergie, cela va au delà du tacticien.  Il sait calmer ses joueurs, il sait leur parler, il sait faire des mises au vert reposantes. Il sait être un grand frère, un papa, un gendarme, tout ça en même temps.

 

J'ai peur pour Lille car ils vont devoir vendre énormément et ils vont se retrouver un peu comme Monaco, à une moindre mesure. Il va leur falloir recommencer. Je ne suis pas sure qu'ils arrivent à réitérer ces performances la saison prochaine.

 

Mais bravo à eux. Marseille n'a pas été capable d'être là, Monaco non plus, Lyon tergiverse. Ils ont raison, il y avait une place à prendre, ils l'ont prise. Même en coupe, bravo à Strasbourg et à Rennes d'avoir été capables de jouer sur les failles des autres.

 

Merci Marion pour ce bel échange  !

Publié dans Télévision

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Bénédicte Allard nous présente sa belle actualité !

Publié le par Julian STOCKY

© Marie Lassiat

 

Bonjour Bénédicte,
 
C'est toujours un plaisir de vous retrouver pour un nouvel entretien  !
 
Vous serez à l'affiche de la comédie musicale «  Naturya  », au Parc des Expositions de Nantes, du 8 au 19 mai prochain. Très simplement, pour débuter, comment présenteriez-vous ce spectacle  ?
 
J'en parlerais comme d'une comédie musicale, certes, mais d'une comédie musicale florale. Le metteur en scène, Axel Montel, insiste bien là-dessus, à juste titre. On défend des valeurs très chères à notre Mère Nature, à la planète et à son respect. Nos costumes sont entièrement confectionnés avec des végétaux, des plantes et des fleurs, qui seront bien évidemment réutilisés, pour aller dans le sens de ce que l'on défend.
 
Le Pitch ? Très simplement, ce spectacle raconte l'histoire d'un cataclysme qui s’est passé sur terre. Suite à cette catastrophe écologique, l’oxygène vient à manquer. Tous les pays vont mandater un astronaute pour aller sur la planète Naturya, où se trouve une fleur de lumière qui, une fois ramenée sur terre, permettra le retour de la vie.
Bien évidemment, il va se passer beaucoup de choses et ce ne sera pas si facile de ramener cette fleur de lumière... Pour la suite, il faut venir nous voir !
 
Ces représentations s'inscrivent dans le cadre du Festival des Floralie’s, événement international qui a lieu à Nantes, et pour lequel nous sommes le spectacle invité.  Nous serons ensuite amenés à tourner, en 2020, dans plusieurs salles et villes.
 
Comment caractériseriez-vous votre personnage  ?
 
Je joue la reine Polluah. Il y a des gentils et des méchants, elle fait partie de la deuxième catégorie même si on essaye de dire que rien n'est blanc ou noir. Elle est du côté sombre, incarnant la pollution et voulant la destruction de Naturya, cette planète magnifique où il y a tant de nature et de beauté.
 
Pour préparer votre interprétation de ce personnage particulier, quelle est votre méthodologie  ?
 
Je viens du théâtre, j'ai abordé pas mal d’œuvres. Évidemment, quand j'ai lu «  Naturya  », cela m'a fait penser à des personnages que j'avais pu interpréter, comme Lucrèce Borgia par exemple. Je les rapproche beaucoup toutes les deux, dans l'énergie qu’elles ont, dans ce qu'elles dégagent, dans leur manière de bouger et de parler.
 
En répétition, Axel m’a laissé une grande liberté de proposition. C’était vraiment hyper agréable pour moi d’être, certes, guidée, mais de pouvoir laisser libre-court à mon imagination et à ce que j’avais rêvé de ce personnage.  
 
De façon plus générale, qu'est ce qui pourra plaire aux spectateurs qui viendront vous voir  ? Notamment à ceux qui ne sont pas forcément initiés aux sujets abordés.
 
C'est un musical floral féérique, avec de magnifiques costumes et plus de 40 artistes sur scène, entre les danseurs et les comédiens-chanteurs. C'est un show accessible à tous par ses choix scénographiques et visuels. Axel Montel a axé sa mise en scène sur des images très fortes qui parlent à tous, qu’on ait 7 ou 77 ans. Il faut savoir qu’il a écrit Naturya pour sa fille, avec la volonté de toucher tout le monde sur un propos d’une actualité plus que brûlante aujourd’hui, sans mauvais jeu de mots pour notre belle planète...  C'est comme un grand conte. Venir voir ce spectacle, c'est se plonger dans un univers, se laisser porter. 
 
 
A quelques jours du début, dans quel état d'esprit êtes-vous  ?
 
La troupe est hyper impatiente parce que, forcément, ça fait un long moment que l'on travaille dessus, que l'on en parle, que l'on se règle. On a maintenant envie d'y aller et de faire découvrir ce spectacle au plus grand nombre.
Il y a devant nous une superbe vague, il n'y a plus qu'à la surfer !
 
En parallèle, vous préparez votre seule en scène. Comment le présenteriez-vous  ?
 
Il s'appelle «  Frida Kahlo, Ma réalité  », c'est un seule en scène que j'ai écrit il y a déjà plusieurs années mais que j'ai décidé d'aboutir et de créer maintenant. Parce qu'il y a eu l'alignement des planètes, notamment avec la bonne personne pour me mettre en scène. En l’occurrence Félicien Chauveau,  du collectif «  La machine  » (compagnie très implantée à Nice), artiste de talent qui enchaîne les créations depuis plusieurs années pour le Théâtre National de Nice et le théâtre d’Anthéa à Antibes.
 
La pièce est en train d'éclore et, pour que nous puissions aller plus loin, nous sommes en recherche de financement. Nous espérons jouer à Paris l'année prochaine et nous croisons les doigts pour aller en Avignon plus tard. 
 
© Marie Lassiat
 
En conclusion, que peut on vous souhaiter pour et avec ces deux spectacles  ?
 
Que ce soit aussi merveilleux que ce que je vis en ce moment, que ça continue! 
 
 
Merci Bénédicte pour votre disponibilité  !

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Koh Lanta : Alexandre se souvient de cette belle aventure !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

Bonjour Alexandre,

 

Quel plaisir d'effectuer cet entretien avec vous !

 

Vous êtes le premier candidat éliminé après la réunification, au conseil. Votre départ était il inéluctable ? Ou aviez-vous encore espoir de vous sauver ?

 

Pendant l'épreuve d'immunité le matin même, je n'y pensais pas du tout. Ce n'est qu'à partir de l'après midi précédant le conseil que je l'ai senti. Cyril est venu me voir car Cindy l'avait informé que mon nom ressortait. Donc j'étais quasiment certain, ce qui explique aussi pourquoi Cyril n'a pas sorti son collier. Oui, cela aurait pu être une prise de risque mais ça ne l'était pas vraiment.

 

A froid, avec le recul, auriez-vous pu faire autrement en aussi peu de temps après la réunification ?

 

Non, c'est le temps qui m'a manqué. Cyril et Maud sont allés voir les autres équipes pour sonder. On a bien vu qu'ils restaient bornés dans leur stratégie contre les rouges. Je pense qu'ils n'ont pas voulu prendre de risque, c'était tout frais, nous n'avions pas eu le temps de faire connaissance. A la rigueur, le plus grand regret est de ne pas avoir gagné le collier sur l'épreuve. Comme l'a dit Denis, sur le papier, j'aurais dû l'emporter. Mais je suis passé à côté.

 

En plus, vous avez tenté de passer sur le ventre plutôt que sur le dos...

 

Exactement ! Je pense que c'est la précipitation, le stress, … j'ai creusé, je suis passé sur le ventre alors que tout le monde sait qu'il faut y aller sur le dos. Mais bon, on ne réfléchit pas trop à ce moment-là...

 

Votre élimination prématurée vous laisse-t-elle des regrets sur ce qui s'est passé pendant les ambassadeurs ?

 

A la réunion des ambassadeurs, je pense que j'ai bien fait d'agir de la sorte. La seule chose que j'aurais pu faire est carrément de m'opposer à n'importe quel prénom. Comme cela, dans le cas où je ne tire pas la boule noire, un chef adverse l'aurait tirée, cela aurait peut être déstabilisé ses camarades et rebattu les cartes. Chez les bleus, Maxime était écouté donc, peut être que sans lui, les autres auraient été approchables.

 

Sur le coup, je n'ai pas pensé au fait que Fred aurait pu être un allié. Maxime a raison au final dans le sens où Fred n'aurait plus été bleu. Donc ça aurait été bon pour nous de le garder. Mais vous savez, quand vous êtes aux ambassadeurs, vous êtes déjà bien content lorsqu'un autre chef veut mettre le nom de quelqu'un de son équipe. On se dit « tant mieux ». Surtout que l'on ne s'attendait pas à ce que ce soit la réunion des ambassadeurs, donc nous n'avons pas beaucoup pu penser à la stratégie en amont.

 

Cela aurait pu rebattre les cartes mais la vraie déception reste le collier. Cyril en avait aussi trouvé un, Maud avait l'immunité donc les trois rouges auraient été immunisés et on aurait pu sortir qui on voulait. Ce qui aurait changé toute l'aventure.

 

Pour en revenir à votre annonce, au début des ambassadeurs, d'être prêt à aller à la boule noire, était elle spontanée ? Ou réfléchie dans les minutes avant ?

 

Ce n'étais pas du bluff, c'est vraiment sorti sur le coup. Lorsque j'ai vu que ce serait une réunion avec Maxime, même si je l'adore, j'ai d'abord pensé au fait qu'il parle beaucoup. Alors que je suis plutôt l'inverse car j'aime aller à l'essentiel. J'ai, du coup, directement dit que j'irais à la boule noire, qu'il n'y aurait pas de débat à avoir avec moi, qu'ils devraient discuter tous les deux entre eux.

 

On a bien vu que Maxime a tenté, avec ses histoires d'entreprise et de part d'actions, de débattre. Ce qui n'était pas mon envie.

 

Donc, non, ce n'était pas réfléchi. Et, j'insiste, on ne savait pas à quoi s'attendre en arrivant. Dix minutes avant, je me donnais encore des petites claques pour m'encourager, pensant que c'était une épreuve physique.

 

Vous avez été le troisième et dernier chef de l'équipe rouge, qui a vécu un début d'aventure difficile. Avec le recul, comment expliquez-vous cette mauvaise passe et surtout le fait qu'il y ait autant de différence dans vos prestations entre les conforts et les immunités ?

 

Je ne l'explique pas trop en fait. C'est vrai que nous n'avons jamais perdu d'épreuve de confort et que l'on perd quatre immunités. Ce n'est pas lié à l'élimination de Victor. On le voit très bien, on, gagne dès après son départ. C'est un super aventurier, il n'y a pas de soucis, il aurait sûrement été très fort sur les épreuves mais, au final, nous n'avons pas trop eu l’occasion de voir ce qu'il valait.

 

Émilie s'est braquée, elle avait dit qu'elle s’opposerait à toute proposition de chef que l'on ferait mais l'erreur que l'on a faite, je pense, est de lui dire le nom de Chloé, sa pire ennemie, auquel elle s'est opposée. Finalement, Chloé a quand même été choisie par les autres chefs. Sur l'épreuve des radeaux, elle n'a rien pu faire et nous n'avons pas pu l'éliminer au conseil d'après car elle était protégée. Ce qui a entraînée le chute d’Émilie. Je ne dis pas que l'on aurait forcément sortie notre chef mais on aurait pu y réfléchir.

 

 

A titre plus personnel, comment avez-vous vécu cette expérience de chef ?

 

Le rôle de chef, pour moi, se ressentait sur les épreuves. Contrairement aux bleus, comme on peut le voir avec Maxime, sur le camp, chacun faisait ses tâches, personne ne commandait réellement. Donc je n'étais pas un chef commandant. Pour un choix de chef stratégique, on pensait que j'étais le plus polyvalent. Je suis plutôt rapide, agile. S'il faut réfléchir, je pense avoir une tête bien pleine quand même. C'était donc plus un choix stratégique qu'autre chose.

 

Spontanément, plusieurs mois après, quels sont les principaux souvenirs que vous gardez de cette belle aventure ?

 

Il y en a pleins. Des beaux, comme l'appel téléphonique. Comme aussi le dernier confort que l'on gagne à trois, qui nous a permis de passer un après midi à la cool, à manger et à se poser. Comme quand je suis deuxième de l'épreuve des bascules, avec une pression énorme car je venais d'être chef. Comme la belle victoire collective sur les flambeaux.

 

Des moins beaux aussi, comme la dernière immunité collective, où l'on a l'avantage. Même de revoir cela a été assez dur. On ne comprend pas. A une seconde près, on perd alors que l'on a de l'avance. En plus, c'était une épreuve très éprouvante donc c'est l'un des pires souvenirs.

 

Pour terminer, au moment de votre sortie, voyez-vous certains aventuriers avoir de vraies chances d'aller loin dans le jeu ?

 

Ce n'est pas forcément, pour moi, ceux qui se démarquent qui ont des chances d'aller loin dans l'aventure. Il y en a que l'on n'a pas beaucoup vus, qui sont discrets, qui ne font pas de vague, qui se cachent un peu derrière Béa ou Maxime. Cela ont des chances d'aller loin car on sait que ce jeu est stratégique.

 

D'autres se démarquent, je pense aux deux chefs qui sont très forts. Sans oublier Maud, comme on a pu le voir. Tout le monde a sa chance.

 

Merci beaucoup Alexandre pour votre disponibilité !

Publié dans Télévision

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Koh-Lanta : Frédéric évoque son parcours et ses deux départs de l'aventure !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Frédéric,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions.

 

A froid, quelques mois après votre participation à la vingtième saison de « Koh Lanta » sur TF1, quels souvenirs en gardez-vous spontanément ?

 

A froid, je garde de très bons souvenirs. J'ai tendance à oublier ce qui était un peu plus difficile, un peu plus négatif, je suis un peu comme cela dans la vie. Ce qui est positif, c'est que ce fut vraiment une charnière dans ma vie. Je voulais participer à cette émission depuis tellement d'années, je m'en étais fait des montagnes, je me disais que cela allait être extraordinaire et cela l'a été encore plus que ce que j'attendais.

 

Une très belle période avant, pendant et après.

 

Si l'on revient plus en détails sur votre aventure, vous avez eu la chance de revenir dans le jeu quelques heures seulement après votre première élimination, suite à l'abandon médical d'Aliséa. Le Frédéric de votre nouvelle entrée dans le jeu était il différent de celui du début de l'aventure ?

 

C'est différent, à deux titres. Déjà parce que, effectivement, lorsque l'on a la chance de revenir dans l'aventure, on n'appréhende pas cette dernière de la même façon. Et, comme je l'avais expliqué lors de ma première élimination, j'avais très mal supporté le voyage, l'isolement, je n'étais pas moi-même pendant les premiers jours de l'aventure. Quand je suis rentré, j'avais enfin pu être moi-même. Donc ce fut vraiment deux façons différentes pour moi.

 

Comment s'est passée la vie sur la camp des bleus ?

 

Au niveau jeu et stratégie, c'était un peu compliqué. Il y avait déjà des alliances de faites et je n'en faisais pas partie lorsque je suis revenu. Quant à la vie sociale sur le camp, j'ai trouvé cela très intéressant, on a eu des moments très très forts. Lorsque nous avons fait le feu pour la première fois ensemble, ce fut un moment de rêve. C'est le rêve de tout aventurier et nous l'avons réalisé collectivement, nous avons eu une telle montée d'adrénaline que c'est l'un de mes meilleurs souvenirs.

 

Pour l'anecdote, on vous a vu planter un bâton sur la plage pour en faire une horloge solaire. D'où vous est venue cette idée ?

 

Pour beaucoup de personnes, « Koh Lanta » est une aventure pragmatique, où il faut réfléchir beaucoup, ne pas prendre de risque, manger comme il faut. Mais, pour moi, c'est tellement une aventure de fou que c'est l'occasion de faire des choses folles. Cela ne me servait à rien mais c'est ça qui est rigolo, cela a amené un peu de folie dans un monde où tout est souvent terre à terre.

 

Faisons un bond dans votre aventure. Comment avez-vous vécu à titre plus personnel la diffusion des images de votre élimination ?

 

Ce fut assez particulier parce que je l'ai revécue chez des amis, chez Mohammed en l’occurrence, avec Maxime. Nous mangions ensemble avec cinq à six aventuriers. Ce n'était pas la même ambiance, nous avons pris cela avec humour. Au moment où je suis éliminé, je me suis levé, j'ai fait un salut et tout le monde m'a applaudi. Même Maxime. C'était vraiment une ambiance très conviviale.

 

Ce n'est pas pour ça que je ne lui en veux pas dans le cadre du jeu, je lui en voudrais toujours mais, dans la vie, les choses sont différentes.

 

Sur place, dans les heures qui ont précédé l'annonce, vous attendiez-vous vraiment à sortir ?

 

Quand les chefs sont partis, on ne savait pas qu'ils allaient aux ambassadeurs. On ne savait pas du tout que la réunion allait avoir lieu. On ne l'a compris que lorsque la bouteille est arrivée. J'étais alors persuadé que je serais éliminé. J'avais tenu tête à Maxime les jours précédents, je me doutais qu'il ne prendrait pas trop de risques à me garder. Disons que cela l'arrangeait bien que je parte car il savait que j'aurais fait partie d'une alliance autre que la sienne. Donc il a profité des ambassadeurs pour m'éliminer.

 

Je n'avais aucun doute de cela, j'avais, je pense, deux chances sur trois de sortir.

 

Par rapport aux arguments mis en avant, notamment votre côté stratège assumé, les avez-vous compris sur le coup ? Ou s'agissait-il davantage, selon vous, d'un prétexte ?

 

C'était une excuse. Maxime aurait dû dire la vérité, il aurait dû dire « Fred, je t'élimine car, après la réunification, tu vas monter une alliance contre moi étant donné que tu ne fais pas partie de la mienne ». J'aurais alors dit « d'accord, pas de problème, c'est vrai ». Mais trouver une excuse de stratégie assumée, c'est du pipeau. Tout le monde est stratège pour réussir dans « Koh Lanta » mais moins nombreux sont ceux qui l'assument.

 

Pourquoi ne pas dire la vérité ? C'est justement ça que je lui reproche, de ne pas avoir assumé sa stratégie. Je fais partie de ceux qui considèrent la stratégie comme un mérite aussi fort que la réussite dans les épreuves. On n'est pas encore beaucoup mais je crois que cela va augmenter au fur et à mesure des années.

 

A la place des trois chefs qui ont participé aux ambassadeurs, comment auriez-vous réagi ?

 

Si j'avais été ambassadeur, j'aurais, sans aucun scrupule, éliminé une personne de mon équipe. Mais, si j'avais été ambassadeur et chef, en ayant accepté la responsabilité de chef d'équipe, je n'aurais jamais pu mettre le nom de quelqu'un de ma tribu. Ce n'est pas du tout la même chose, quand on accepte la responsabilité, on accepte de prendre des risques pour son équipe. J'aurais été à la boule noire directement.

 

 

Chose nouvelle, la personne éliminée aux ambassadeur fait partie du jury final. Comment avez-vous vécu, à titre personnel, cette période d'une vingtaine de jours sur place ?

 

Je pensais effectivement rentrer chez moi. Quand j'ai appris que je faisais partie du jury final, j'étais hyper content. C'est une deuxième aventure qui a commencé, j'ai pu rencontrer un par un ceux qui sont sortis après moi et nouer des amitiés très fortes. Sans téléphone, sans télévision, à l'écart du monde, on se recentre sur soi-même. J'ai écrit 360 ou 380 pages de ce qui pourrait être un petit bouquin, ce que je ne m'étais jamais permis de faire dans la vie de tous les jours. Donc c'est vraiment une deuxième partie off, qui n'est pas diffusée à la caméra, c'est une aventure extraordinaire à vivre.

 

A ce stade là de l'aventure, qui sont les favoris du jeu selon vous ?

 

Je fonctionne à l'affinité. Je pense notamment à Cindy. Durant les 24 premières heures, j'avais bien accroché avec Cyril et Maud aussi. On avait l'intention, avec Cindy, de rejoindre les rouges pour s'en sortir avec eux. Donc c'était vraiment une question d'affinité plus que de mérite.

 

Pour terminer, si on prend un peu de hauteur, comparativement à votre vision avant de partir, qu'est-ce qui finalement aura été le plus dur sur place ?

 

Le plus dur, on s'en rend compte particulièrement quand on a des enfants, est non pas la faim, ni le manque de confort mais bien le manque de nouvelles des proches. Ce que les gens qui n'ont pas d'enfant ne peuvent absolument pas comprendre. C'est pour cela que, quand Nicolas ou Sophie ont un peu pété un câble en l'absence de nouvelles de leurs enfants, je les ai totalement compris. C'est totalement humain.

 

Ce fut un plaisir, Frédéric, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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