Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

MM évoque son actualité, ses projets et revient aussi sur son parcours !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Morgane,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous avez participé à de nombreuses publicités, sur différents formats. Quelle expérience vous a le plus marquée ? Et pour quelles raisons ?

Celle pour Oral B, faite l’année dernière et sortie cet été. Nous avions tourné à Barcelone, avec une équipe anglo-saxonne et un super réalisateur, Tim Gibbs. Ce fut une chouette expérience, assez exceptionnelle. Les studios étaient énormes et chaque jour un pays différent tournait. J’ai notamment croisé une hongroise qui faisait le fitting le jour où je faisais mon tournage.

J’ai d’ailleurs écrit plusieurs des phrases que l’on voit à l’antenne. C’était assez rigolo.

2/ Quelles sont, selon vous, les clés d’une publicité réussie ? Quelle est d’ailleurs votre méthodologie de préparation en amont ?

La fraicheur ! Il faut être le plus naturel possible, mais en améliorant bien entendu cette spontanéité. Il faut aussi répondre aux attentes du réalisateur, sans oublier ce que veut véhiculer la marque.

Il est important aussi d’être souriante, positive et de ne pas trop en faire. Je reste donc moi-même.

Je n‘ai pas de méthodologie particulière mais je pense que cet état de joie vivre que l’on me demande en publicité, c’est quelque chose que j’ai cultivé et que j’ai en moi. Je suis comme cela dans la vie, assez pétillante, donc ce métier est assez naturel pour moi. Je ne prends pas cela comme un travail. Quelque part, on me paie pour être moi.

3/ De même, de sympathiques clichés vous concernant sont visibles sur internet. D’après vous, comment faire pour réussir une photo ?

D’habitude, je suis naturelle, je fais plusieurs poses, plusieurs profils, plusieurs attitudes et plusieurs sourires. Je me rends compte que, après les shootings, je choisis toujours les mêmes photos. Mais, en fait, je ne sais pas vraiment ce qu’est une photo réussie. Car il y a une vraie part de subjectivité. Quelqu’un d’autre va peut-être apprécier une photo où je vais me détester.

Je ne pense pas que cela soit une question de physique, mais plutôt d’énergie et de ce que l’on dégage. Du coup, je dirais qu’une photo est réussie lorsque le photographe parvient à capter quelque chose de soi qu’on laisse transparaitre sans avoir voulu initialement le donner. C’est alors plutôt de l’art que de la publicité ou du commerce.

4/ Vous avez récemment tourné une web série beauté à retrouver sur femmeactuelle.fr. Pouvez-vous nous raconter cette belle aventure ?

C’est la suite de mes tutos beauté « Les trucs de Morgane ». Beaucoup d’amis ne comprenaient pas pourquoi j’ai arrêté de manger de la viande ni pourquoi je me nourris de temps à autre avec des graines. J’avais donc décidé de mettre les pieds dans le plat et de leur montrer ce que je fais, au travers de ces petites vidéos. Avec légèreté et fraicheur, sur des thèmes comme la beauté ou le petit déjeuner, je n’y impose rien, je ne fais que donner mon avis. 

L’idée m’est ensuite venue d’envoyer ces vidéos à des magazines beauté et féminins notamment, pour envisager une collaboration avec eux et étendre ces tutos, pour leur apporter quelque chose de nouveau et de plus abouti encore.

Femme Actuelle m’a répondu, en me proposant le concept original d’une web série. Cela devrait s’appeler « Les tutos de Morgane ». J’ai eu un mois pour écrire les dix scénarios complets sur le thème de la beauté. Le tournage s’est ensuite fait sur deux journées.

Ce sera avant tout des conseils beauté, mais de façon décalée. Des femmes vont me poser des questions, mais j’interprète aussi ces dernières en me déguisant. Sous forme de caricature, je vais y répondre en deux minutes, de façon originale. La sortie est prévue en ce mois de novembre. C’est un programme très sympathique !

Ce projet est vraiment mon bébé, il me touche et me tient à cœur. J’aimerais bien continuer dans ce sens-là.

De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

Je vais prochainement tourner une publicité, pour un hôtel. Sans oublier les photos. D’autres castings sont en attente de réponse.

5/ Pour finir, très simplement, que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

De garder toujours l’envie et  l’émerveillement que j’ai pour tout ce que je fais. De rester moi-même, heureuse et pas blasée. Autrement dit, de rester une enfant !

Ce fut un plaisir, Morgane, d’effectuer cette interview avec vous !

Publié dans Télévision

Partager cet article
Repost0

Publicité

Alix Schmidt : actualités, projets, envies artistiques, elle nous dit tout !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Alix,

Merci de répondre à quelques questions pour notre blog.

1/ Vous êtes actuellement sur scène, au Soum-Soum, dans la pièce « Le gendre parfait ». Quelle histoire y est racontée ?

C’est une comédie très sympathique sur le couple…et ses turbulences ! Sabine et Christophe mènent une relation à d’amour à remous depuis 7 années mais quand le spectacle débute, c’est à véritable crise à laquelle le spectateur assiste! À l’origine, Sabine qui comme beaucoup de jeunes femmes est motivée depuis longtemps à l’idée de franchir le cap de « la vie en commun », du « mariage » et surtout de « la maternité », exige manu militari que ses voeux soient enfin exaucés.

Mais Christophe, lui, est loin de partager les envies de sa compagne : il est plutôt indolent, aime bien sa petite vie tranquille, en solo et sans contraintes. Il n’a pas du tout envie de devenir père une nouvelle fois puisqu’il a déjà connu les méandres du mariage et de la paternité et ne poursuit qu’un seul rêve : celui de devenir magicien professionnel.

C’est bien sûr sans compter sur la persévérance de la maligne Sabine qui, elle, est prête à tous les stratagèmes pour obtenir ce qu’elle désire. Et elle a trouvé une alliée de taille : sa propre mère qui va faire vivre un vrai petit enfer à son cher futur gendre!

S’enchaînent alors toute sortes de joyeuses engueulades, malentendus, quiproquos et situations cocasses qui n’auront qu’un seul but : faire céder Christophe.

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de votre personnage ? Comment le décririez-vous ?

Elle apparait comme une jeune femme à la fois très amoureuse, tempétueuse et déterminée. Elle a de nombreux objectifs et va tout mettre en œuvre pour les atteindre : en usant de minauderies, de flatteries de temps en temps, puis en alternant des crises de douce hystérie et de chantages à l’amour. En somme, c’est un peu là toute la palette de la gente féminine qu’elle va déployer pour arriver à ses fins.             

3/ Selon vous, quelles sont les principales clés de réussite de ce spectacle ? Pourquoi plait-il aux spectateurs ?

Je pense que lorsqu’on va au théâtre, il y a toujours une partie de nous-mêmes qui prend plaisir à voir chez les autres (les comédiens qui jouent) ce qu’on a en soi : c’est une sorte d’exutoire, de miroir dans lequel on aime bien se regarder pour ensuite mieux rire de soi.

Et dans cette comédie, le fait de se reconnaître un peu dans les défauts, les qualités, les traits de caractères et les envies de ces deux personnages hauts en couleur, font que ça rassure et soulage aussi. On se dit « Ouf ! » je ne suis pas le ou la seul(e) à vivre ce moment de vie et au final, je vois que tout peut s’arranger ».

Et puis aussi, nous avons aussi instauré des moments d’échange, de partage et d’interactivité avec le public qui, je pense, le fait se sentir encore plus impliqué dans l’histoire qui se déroule sous ses yeux. La proximité des spectateurs, situation que j’adore d’ailleurs, crée un lien assez fort entre eux et nous et au final, c’est un peu comme s’ils étaient chez nous, à la maison. C’est très chouette !

Nous jouons, depuis le mois de septembre, tous les samedis à 19H au théâtre le Soum Soum (Paris 2ème) et ce, jusqu’au 17 décembre. Nous espérons ensuite pouvoir poursuivre l’aventure dans d’autres théâtres.

4/ En parallèle, le 9 novembre est sorti le long-métrage de Mathias Renou, « Mon père en grand ». Comment présenter ce film ? Quelles en sont ses principales thématiques ?

Sorte d’autofiction, oscillant entre la fiction et le réel, ce long-métrage met en lumière la quasi véritable histoire vécue par les parents du réalisateur. J’y interprète Solange, sa mère, aux côtés du véritable père du réalisateur : Serge Renou. C’est un long-métrage très original, filmé caméra au poing avec ceci de particulier aussi, c’est que le réalisateur est également acteur du film, sans qu’on ne le voit jamais à l’écran.

L’histoire, la voici : Solange et Charles se séparent violemment après de longues années de mariage. Lui est un comédien, hélas, abonné aux échecs qui continue pourtant de poursuivre des rêves de gloire et de reconnaissance. Solange, elle, ne supporte plus les déboires et la personnalité presque schizophrène de son mari car en effet, comment croire aux propos d’un homme qui se joue toujours avec facétie de la réalité ? L’aime-t-il sincèrement ou s’exerce-t-il encore à un rôle en lui déclamant son amour ? N’en pouvant plus de s’interroger sans cesse et lassée de ses frasques, elle décide de le quitter et tombe dans les bras d’un jeune étudiant, Léo, du même âge que son fils.

L’affront pour le père et le fils est suprême et Mathieu se met en quête de venger son père (et peut-être de se venger lui-même) en se débarrassant de l’amant et en décidant d’offrir LE rôle de sa vie à son père, mari bafoué et trompé. Il prend fait et cause pour lui en lui rendant honneur et hommage dans ce film dont il fera en « le » et « son » héros.

Bien que le titre s’intitule « Mon père en grand », c’est bien à sa mère que le réalisateur dédie son film : il espère secrètement son retour auprès de son père et de lui, en mettant un point d’honneur à redorer et réhabiliter l’image du père.

L’originalité de ce film tient aussi au fait que le réalisateur a mis en scène deux mères : Solange, celle que je joue et qui fait partie intégrante de l’histoire imbriquée du film, qui vit, survit, subit aux côtés du père ; de l’autre, il a choisi une autre comédienne qui, elle, va agir dans des apartés en tant que  « vraie » mère du réalisateur : elle y apporte ses remarques et son avis sur l’histoire-même que son fils est en train de tourner et sur l’image qu’il lui renvoie d’elle et de son mari. Ce rôle est interprété par Marie Rivière, l’égérie d’Eric Rohmer.

5/ Comment avez-vous procédé pour vous approprier ce rôle ?

Mathias n’a pas souhaité me parler beaucoup des traits de caractère de sa mère, de sa personnalité. Il avait envie de fraîcheur, je pense, et préférait que je découvre ce personnage seulement au détour  des répliques et des situations dans lesquelles il me mettait en scène. Du coup, cela m’a donné une certaine liberté de jeu, d’espace aussi car je n’avais pas à calquer quelqu’un qui, je savais, existait dans la vie réelle. D’un autre côté, ça m’angoissait aussi un peu car je savais aussi que Mathias lui montrait régulièrement les rushes qu’on tournait et qu’elle allait donc forcément étudier mon jeu. Au fond de moi, j’avais un peu peur de la décevoir, de ne pas avoir le ton juste, de ne pas assez lui ressembler et tout simplement, de ne pas être la hauteur. Mais ces craintes se sont vite dissipées car Mathias m’a dit que mon interprétation lui plaisait.

Quant aux scènes que je jouais avec mes partenaires, j’avais vraiment la sensation de ne pas « jouer ». C’est difficile à expliquer mais je pense que dans la mesure où nous n’étions pas entourés de pleins caméras ni de techniciens, le réal s’occupant lui-même de l’image et du son, je me laissais tout simplement porter par l’intimité que nous formions, par le texte, la mise en situation et le jeu de mes camarades. Le réalisateur jouant avec nous les répliques, son visage caché derrière l’objectif de sa caméra, j’avais l’impression d’être presque dans la « vraie vie » et de m’adresser à lui et aux autres comédiens dans une fiction étonnamment réelle. Tout s’enchaînait facilement et c’était très agréable.

6/ Où et quand est-il possible de voir ce long-métrage ?

Au cinéma Le Saint-André des Arts (Paris 6ème).

Il est projeté tous les jours à 13H00, sauf mardi 15, jusqu’au 21 novembre. Puis le mardi 29 novembre et le mardi 6 décembre, à 13H également.

Ce que je trouve très bien aussi, c’est qu’après chaque projection s’ensuit un débat avec le réalisateur et les comédiens. C’est donc une belle opportunité pour le public de poser toutes les questions qu’il souhaite et c’est une belle occasion aussi pour nous, comédiens, d’avoir leurs réactions à chaud. On espère que d’autres salles parisiennes suivront le chemin du Saint-André et donneront l’opportunité à ce joli film de vivre longtemps et de toucher un maximum de spectateurs.

7/ En parallèle, quels sont vos autres projets et envies artistiques actuels ?

J’ai joué récemment dans le long-métrage « Le sacre de l’été » réalisé par Briac Ragot.

Ce film, inspiré de la vie de Nijinski et d'Isadora Duncan, raconte l'histoire d'un chorégraphe marginal, en quête de soi. C’est une comédie mordante et audacieuse, comme une ode à la vie et à la liberté.

J’y interprète Catherine, une jury de danse qui tombe littéralement sous le charme du jeune danseur, Kostia, au cours d’une audition. Lui tente de monter un spectacle réunissant ses deux passions: la danse et la variété française.

Dès ses premiers pas de danse, Catherine pressent chez Kostia une originalité et un talent rares qui vont la faire fondre et s’éprendre de lui. Malheureusement pour elle, ce béguin ne sera pas réciproque …Le film est en cours de montage et sera projeté fin 2018.

Prochainement, je tournerai  dans « Le Chausse- Pied », un court-métrage de David Lancelin Guerrero, comédien également et qui réalise ici son premier film.

Il s’agit d’une belle histoire qui raconte l’amour fou qu’un homme, Stéphane, chausseur de profession, porte aux femmes et à leurs pieds. Éléments indispensables à son désir et à sa passion, il mène une véritable quête à la recherche de celle qui incarnera son idéal.

Le réalisateur a donc choisi de mettre en scène sa propre quête en remontant aux sources de cette fascination pour les pieds et en la retraçant depuis sa tendre enfance jusqu’à l’âge adulte.

J’y joue le rôle de Maya, une jeune femme photographe que Stéphane rencontre dans un bus et pour laquelle il a un véritable coup de cœur. Le hasard fait qu’il la retrouve dans une soirée organisée par des amis en commun et où il peut enfin faire sa connaissance. Alors, est-elle celle qu’il recherche depuis tant d’années ? Il faudra attendre la projection pour le savoir…

J’ai toujours faim de nouveaux projets alors j’espère tout simplement continuer à travailler avec des réalisateurs et réalisatrices créatifs et passionnés qui auront envie de me faire jouer des rôles passionnants ! 

Ce fut un plaisir, Alix, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

Hélène Bizot nous dévoile son actualité et ses projets artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Hélène,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Vous êtes une artiste aux multiples casquettes, comme peuvent en témoigner vos expériences notamment en télévision, au cinéma, au théâtre mais encore en doublage. Qu’est-ce qui vous plait tant dans l’art ?

J’ai voulu faire ce métier à partir de l’âge de 11-12 ans. Surtout au travers de l’envie de jouer et d‘être quelqu’un d’autre. Même si, finalement, c’est un peu contradictoire car j’aborde chaque rôle comme si c’était moi qui vivait l’histoire et les aventures de mon personnage.

C’est donc une façon de vivre mille vies en une.

2/ Retrouvez-vous des complémentarités artistiques entre les différents domaines précédemment évoqués ?

Je pense que, de toute façon, il y a une base commune, celle du jeu, en étant le plus sincère possible en émotions notamment. Tout est à la fois complémentaire mais aussi très différent. Pouvoir passer d’un exercice à un autre m’amuse.

En plateau, le jeu est beaucoup plus sobre qu’au théâtre où tout est exacerbé car il faut que l’ensemble de la salle entende et voit ce qui se passe. Alors que la caméra capte le moindre petit battement de cil. Le doublage est encore un autre exercice car il n’y a que la voix qui est captée alors que nous continuons à ressentir les émotions.

La technique, la façon de faire ressortir les sensations changent mais les émotions restent les même dans le ressenti et le faire passer.

3/ Un art plus particulièrement vous attire-t-il ou est-ce leur diversité qui vous plait davantage ?

C’est la diversité qui m’attire en fait et j’avoue que, quand je fais un peu trop d’un seul exercice, les autres me manquent. J’ai fait pas mal de doublages ces derniers temps, j’en suis ravie mais je suis impatiente de retourner sur scène. Je suis un peu en manque.

4/ Le doublage est un exercice peu connu. Quelles principales techniques requiert-il ?

Il faut se mettre au service d’un jeu qui existe déjà. On doit jouer au même moment que l’acteur doublé. Il est nécessaire d’avoir la même respiration et le même rythme. Alors que, au théâtre par exemple, c’est nous qui créons nos émotions, on place les respirations et les intentions quand on le souhaite.

La difficulté est donc d’arriver à retrouver la sincérité du jeu avec des mots que l’on lit et non pas que l’on a appris et déjà digérés. Il faut parvenir à une justesse dans le jeu, sans avoir le mouvement car il est nécessaire de rester juste derrière le micro. Avoir l’énergie dans la voix qui n’est pas forcément dans le corps s’apprend au fur et à mesure de la pratique. C’est en en faisant que l’on devient bon, que l’on oublie la technique et que l’on n’a plus qu’à penser à ce que l’on joue.

J’ajoute qu’il y a de la difficulté dans chaque domaine artistique. Sur un plateau, il faut se placer sur la croix sans bien la voir, il ne faut pas regarder la caméra et, parfois, nous devons jouer sans partenaire. Je me régale justement à passer d’un exercice à un autre.

Au théâtre, il y a beaucoup de répétitions certes mais nous ne jouons jamais totalement de la même façon. Le bonheur d’avoir la réaction du public est extraordinaire. On est sans filet, il faut gérer les trous et les crises de fou rire. Mais cela laisse des souvenirs et des émotions, même au public qui aime voir une petite faille.

5/ Quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

J’ai doublé les deux derniers films de Naomi Watts le mois dernier. A savoir une sortie le 16 novembre de « Oppression », un thriller psychologique très bien fait. Ainsi que « About ray / Three generations », trois générations de femmes qui soulèvent plein de problèmes et de remises en question dans un univers très matriarcal. Notamment la fille qui veut devenir un homme. Le film est traité de manière sensationnelle et les comédiens sont exceptionnels. Cela a été un immense bonheur de participer à cette aventure.

Les doublages sont souvent l’occasion de vraies rencontres avec les comédiens, comme une espèce de magie. Je parlais précédemment de respiration, de rythme, il y a des moments où l’on fait des petites compositions et il y a des instants où l’on se met dans des petites pantoufles, où l’on a l’impression que l’on ferait, en plateau, la même chose que la comédienne originale. En ressort alors une évidence.

En ce moment, je suis en train de doubler la troisième saison d’une série pour TF1. La première est actuellement en cours de diffusion le mercredi soir. « First murder » est un programme policier où je double le rôle féminin principal.

Nous sommes aussi en attente du tournage de la deuxième saison de « The catch », dont la première a été diffusée cet été sur Canal +. Là aussi, j’y double l’héroïne de cette série policière, une détective privée. J’aime bien ce programme.

Concernant les tournages, je suis très heureuse d’avoir participé au long-métrage « L’amour qu’il nous faut », première réalisation de Nathalie Marchak. Deux destins de femmes y sont mis en avant. Alexandra Lamy y joue une femme française approchant la quarantaine qui a une très belle réussite professionnelle et enceinte de son premier  enfant. Elle va rencontrer une très jeune malienne, enceinte aussi mais suite à un viol. Le scénario est merveilleux. Quand je l’ai lu, j’ai de suite adoré. J’y joue l’échographiste et j’ai été très heureuse de faire partie de l’aventure.

J’adore prendre part justement à ces expériences qui font passer de très beaux messages. Ici sur cette mondialisation où, malgré une communication possible d’un bout à l’autre du monde, existent des différences aussi fortes entre les êtres humains. Sans oublier un droit de la femme parfois trop fragile.

Le film est actuellement en post production et je vous incite à aller le voir à sa sortie.

 

Voici quelques liens pour suivre mon actualité. N"hésitez pas à liker ma page, je vous y attends :

https://www.facebook.com/H%C3%A9l%C3%A8ne-Bizot-com%C3%A9dienne-151496884902079/?fref=ts

http://www.helenebizot.com/

Merci Hélène pour votre gentillesse et votre disponibilité !

Publié dans Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

Pierre-Loup Rajot revient sur son parcours et évoque son actualité !

Publié le par Julian STOCKY

Source : Richard Schroeder

Crédit : Richard Schroeder

 

Bonjour Pierre-Loup,

Merci de répondre à quelques questions pour notre blog.x

1/ Vous avez multiples talents, comme en témoigne votre parcours au cinéma, en télévision, au théâtre mais aussi notamment en mise en scène. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

Que j’ai du talent, ça reste à voir… J’ai toujours vécu en essayant d’optimiser les rencontres que je faisais au cours de mon existence. J’en suis à avoir créé une structure que j’espère familiale qui est assez exhaustive dans ses choix et qui essaie de faire un travail sur ce que j’aimerais voir à travers le métier qui m’a forgé et qui m’a habité pendant 35 ans.

Au départ, je suis le sixième d’une famille de dix enfants. Mon adolescence fut très agréable, je n’ai pas comme certains la fêlure de la jeunesse qui s’exprime ensuite artistiquement. Je suis un grand enthousiaste de l’élan, j’y ai toujours cru, parfois à mes dépens.

Je me destinais à une carrière scientifique, avec une maitrise de sciences et techniques de l’environnement, je n’avais donc pas du tout la vocation. J’étais un jeune introverti et très timide. Un jour, on m’a conseillé de faire du théâtre, pour m’aider. Discipline que je pratiquais le soir, en parallèle de mes études.

Le virus m’a de suite pris. Les ateliers proposés m’ont plu, notamment l’adaptation et la mise en scène que j’ai faite de « Midnight express ». Je faisais des petits boulots pour payer mes projets. Par la suite, Francis Huster notamment et Patrice Chéreau m’ont pris sous leurs ailes et j’ai été happé par une envie et un désir des autres de travailler avec ce que j’étais.

Puis Dominique Besnehard m’a fait faire de nombreux films, dans des rôles secondaires, aux côtés de grands metteurs en scène. Il cherchait à ce moment-là des comédiens moins stéréotypés par les formations, qui avait une sorte d’authenticité et pas toujours le sens de la pratique du métier de comédien. Peut-être que ma grosse rébellion intérieure lui a plu. En fait, j’ai eu beaucoup de chance.

Puis j’ai eu le César du jeune espoir, qui m’a mis dans une situation de doute. Puis, j’ai, sans m’en rendre vraiment compte, refusé la facilité en participant à pas mal de premiers films que je pensais authentiques et sincères, qui ont entrainé certaines réflexions en moi.

2/ Quel regard portez-vous sur la télévision ?

J’ai adoré faire certaines télévisions, comme « Morte Fontaine » de Marco Pico, avec Clémentine Célarié. Il y avait à l’époque une proposition artistique évidente pour le petit écran. Mais aussi « Histoire d’ombres » de Denys Granier Deferre, avec Claude Rich. J’ai apprécié participer à ces projets, mais avec le temps, j’ai moins aimé travailler pour la télévision, quand j’ai senti que dans le travail, je n’avais plus vraiment mon mot à dire. C’est aussi pour cela que j’ai créé ma propre structure, il y a 5 ans, la télévision me paraissait alors inhumaine et inintéressante.

3/ Vous avez donc créé votre société. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

J’apporte mon petit savoir faire, mes techniciens et mes amis, pour des films maintenant plus imposants, comme « Ceci est mon corps », réalisé par Jérôme Soubeyrand. Cette structure se permet aussi et parfois malgré moi d’être distributrice et éditrice de Dvd. Et nous avons la chance d’être projeté dans des festivals.

Cela me permet également d’être un porte parole de quelque chose qui m’intéresse à plus d’un titre, à savoir que le cinéma est de plus en plus à côté de nous, et qu’autour de nous existent des gens passionnants. J’aime ce « minimalisme » et travailler sur le comportement humain, il y a des histoires merveilleuses à puiser dans notre entourage. À partir du réel, contrairement à ce que l’on peut faire habituellement, créer de la fiction, des histoires pas toujours réalistes justement. Je pense notamment à mon l’épicier, ou même à ma femme, à mes proches, qui ont participé à plusieurs projets.

Je rêve d’une structure autonome de tout système, qui va de la création/fabrication à la distribution/commercialisation. La petite entreprise essaie actuellement de monter un film un peu plus imposant, « Wanda la battante », de Jean Marbœuf. axé sur la transmission, projet que je trouve passionnant. Il faut arriver à se canaliser, car les sollicitations sont assez nombreuses, s’ajoutent à ça les projets persos. J’ai depuis peu l’aide de Jean-Louis Langlois, qui est devenu le gérant de notre structure.

4/ Plus globalement, quels sont vos projets et envies artistiques actuels ?

En ce moment, je monte le documentaire « à la pêche ». L’expérience consistait à partir à la pêche en barque pendant une journée avec deux personnes, amis de 30  ans, qui m’étaient alors inconnues au large du Finistère nord. 

Avec tout ce que j’ai pu attraper, capter, sans idée préconçue, j’ai tenté de « fictionner » cette journée à postériori. Et je suis content du résultat. Cette expérience m’a énormément plu. Je suis tombé sur 2 individus très loquaces et drôles, venant d’univers à la fois très différents et complémentaires… Et indépendamment de la partie de pêche plutôt cocasse, je pense avoir fait avec tous ces éléments et le travail de montage et mixage dessus, un joli film sur l’amitié.

Sinon le film de Jean Marboeuf est l’histoire d’une enseignante de 70 ans, retraitée, vivant dans une cité et assistant à un viol collectif auquel participe un de ses anciens élèves. Ce film tente de montrer tout son trajet pour essayer de comprendre... pourquoi elle a raté, pourquoi la transmission de la culture n’a pas été efficace et n’a pas créé de lien, pourquoi nous en sommes si loin…

En attendant le résultat des commissions CNC, je tourne en ce moment le portrait d’ une artiste céramiste, et j’aimerais qu’elle expose à Paris. Enfin, j’ai écrit un long-métrage, « Ne vois-tu rien venir ? », sur la voyance et que j’aimerais bien réaliser à la sauvage avec mes proches. C’est l’histoire d’un père qui a un don de voyance qu’il a transmis à sa fille, mais elle s’en fout et n’en fait rien… Un jour il apprend qu’il est atteint d’un cancer irrémédiable, et son désir de faire don de son don va s’intensifier et le projeter dans certaines situations assez cocasses, car cela reste avant tout une comédie.

Ce fut un plaisir, Pierre-Loup, d’effectuer cette interview en votre compagnie !

Publié dans Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

Publicité

Jennifer Dubourg nous en dit davantage sur son actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Bonjour Jennifer,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog !

1/ Vous êtes actuellement à l’affiche, à la Comédie République, de la pièce « Adopte un jules.com ». Pour commencer, pourriez-vous nous présenter le contenu ? Quelle histoire y est racontée ?

C’est l’histoire de trois meilleures amies qui vont donner aux spectatrices des conseils pour « choper » un jules et pour le garder. Cela aborde la thématique de la recherche sur les sites de rencontre, mais aussi notamment du comportement au premier rendez-vous, des textos, mais aussi du mariage et de la belle-mère !

C’est une comédie fraiche et légère qui parle surtout aux filles et qui fera rire les garçons qui ont un peu d’humour.

2/ Comment décririez-vous votre personnage de Kitty ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

C’est la petite rigolote de la bande, le personnage qui a toujours un petit train de retard et qui comprend les blagues en décalage, voire qui ne les comprend pas du tout.

C’est la blonde bébête, qui se prend pour une star, qui adore pousser la vibe et se donner en spectacle. C’est un rôle que j’adore jouer. Elle est candide, a énormément d’énergie et beaucoup de mal à se canaliser.

Bref, c’est un personnage haut en couleurs, girly, rose, très féminin et surexcité.  

3/ En parallèle, vous préparez votre one woman show. Quelles thématiques mettez-vous en avant dans ce spectacle ?

Je travaille actuellement l’écriture, que j’ai débutée il y a un an. Je suis partie l’année dernière en Bolivie et le voyage a été un sketch en lui-même. Que j’ai ensuite adapté pour le présenter sur scène.

J’ai alors intégré l’école du one-man show pour avoir une formation digne de ce nom. Ce qui m’a permis d’écrire d’autres sketchs pour mon spectacle. Racontant des histoires improbables qui me sont arrivées, le tout traduisant les déboires vécus pour devenir comédienne.

Allant jusqu’à des thèmes très personnels comme le permis de conduire, que j’essaie de passer depuis dix ans. J’en suis à 217 heures et je l’ai déjà raté trois fois. Mais j’y crois encore (rires). Je veux donc mettre en avant aussi ma persévérance.

Ecrire nécessite beaucoup de rigueur et d’exigence. Pour l’instant, je cherche encore ma méthode. Je vais parfois trouver l’inspiration très facilement, tout comme il peut m’arriver d’avoir besoin de plus de temps et de recul sur ce que je veux dire. Il faut savoir pourquoi on monte sur scène et quel est le message à délivrer.

4/ Votre rentrée est bien chargée, puisque nous pourrons aussi vous retrouver sur France 2, dans le rôle de la serveuse, dans « Chefs », réalisé par Clovis Cornillac et Arnaud Malherbe. Pourriez-vous nous en dire davantage sur cette belle aventure ?

La saison 2 de « Chefs » est une très belle surprise. J’étais aussi dans la saison 1 et j’ai été ravie d’être rappelée pour cette deuxième saison car l’équipe était vraiment super ! Il y a une ambiance familiale sur le plateau et j’ai été très heureuse de retrouver tout le monde. Dans cette série, je joue au côté de Zinedine Soualem et Clovis Cornillac. Pour cette 2ème saison, Clovis Cornillac était également en co-réalisation avec Arnaud Malherbe, c’était très instructif de voir comment il parvenait à être devant et derrière la caméra. Ce que j’aime sur les tournages, c’est qu’on a aussi la possibilité d’apprendre sur la technique et la gestion d’équipe. Diffusion dès le 23 novembre sur France 2 ! 

D’ailleurs, quelles complémentarités artistiques retrouvez-vous entre les plateaux et les planches ?

La diversité est la principale complémentarité. Je pense que, dans ce métier, il faut être polyvalent et travailler tout ce que l’on peut. C’est-à-dire que, même si on a l’opportunité d’être derrière la caméra, il ne faut surtout pas lâcher les planches. Car ce sont deux univers et exercices bien distincts, avec un jeu très différent.

J’ai la chance de pouvoir faire les deux, ce qui permet de jongler et de rester dans cette disponibilité, il faut toujours être « prêt », et capable de s’adapter.

5/ Sans oublier votre participation à la web-série produite par TF1, « Jeune diplômée », réalisée par Shannon Renaudeau, dans le rôle de Lola. Qui est-elle ? Comment la présenter ?

Lola est aussi un personnage très haut en couleurs, comme Kitty dans « Adopte un Jules ». Elle pense, elle aussi, être une « vraie star » et vivre un défilé de mode à chaque fois qu’elle passe dans le couloir des bureaux.

Plus précisément, c’est la stagiaire du service de Ressources Humaines. Mais elle a été pistonnée, puisque c’est son oncle qui l’a faite rentrer. Elle s’habille comme si elle allait en boite de nuit, oubliant sa modeste fonction dans l’entreprise.

Elle se prend pour Paris Hilton mais personne ne lui en veut vraiment. Je me suis éclatée à l’interpréter, j’ai vraiment adoré. Le passage de danse, flashback des années 70, est un souvenir mémorable !

La série est visible depuis  le 15 octobre 2016 tous les samedis et dimanches à 20h50 sur NT1 et sur le replay mytf1 XTRA  >> http://www.tf1.fr/xtra/jeune-diplomee-ton-premier-boulot

6/ Vous avez récemment tourné une publicité, près de la Tour Eiffel, pour Paru Vendu, qui est visible sur internet. Quelles sont, selon vous, les principales clés pour réussir cet exercice artistique si particulier ?

Il faut jouer sincèrement et être à l’écoute de son partenaire et du réalisateur. Cela est aussi vrai dans les autres domaines artistiques. Je pense que, dans la publicité, la précision au millimètre, notamment dans le regard, est l’attente la plus demandée. Là encore, l’exercice est différent, par rapport au théâtre par exemple, et demande de se concentrer sur d’autres aspects comme l’esthétisme.

Il faut aussi savoir être force de proposition d’une prise à l’autre.

Pub Paru Vendu >> https://youtu.be/3drmeQPGwhI

7/ Vous avez récemment eu le plaisir d’être choisie pour porter pour un shooting une robe de la créatrice de Robes de Mariée Elise Hameau. Racontez-nous svp ce chouette projet.

C’était un shooting d’inspiration sur le thème du mariage, un projet pour lequel nous avons tous donné de notre temps et de notre énergie afin de créer un super book que sera diffusé dans la presse spécialisée (wedding-planner) et sur le web (blogs mariage). J’ai eu la chance de porter une magnifique robe de cette créatrice montante, de rencontrer une équipe super (agence, photographe, décoratrice, fleuriste, comédien), et de repartir avec des photos magnifiques qui seront diffusées très prochainement ! C’est le genre de projet qui fait vraiment du bien !

8/ Enfin, à partir du 9 novembre, nous pourrons vous retrouver, au cinéma, dans le film «  Maman a tort » réalisé par Marc Fitoussi avec Emilie Dequenne. Où vous interprétez une hôtesse d’accueil. Que dire sur ce sympathique long-métrage ?

C’est un long métrage très touchant car il parle de l’évolution de relation mère-fille (thème qui m’intéresse particulièrement) et qui est interprété par un duo de comédiennes épatant ! J’ai beaucoup aimé observer le travail de Marc avec Emilie et Jeanne, je trouve que leur duo fonctionne vraiment bien ! Moi j’ai une petite scène au début du film dans laquelle je m’amuse à rembarrer un collègue à l’accueil alors qu’Emilie lui demande un renseignement sur le badge de sa fille, c’est une petite scène comique qui m’a beaucoup plu et qui m’a rappelé mon job étudiant ! À partir du 9 novembre dans les salles.

9/ En parallèle de cette belle et riche actualité que nous venons d’évoquer, quels sont tes autres projets et envies artistiques ?

J’adorerais me tourner vers la réalisation. J’ai d’ailleurs commencé, avec une amie que j’ai rencontrée à l’école du one-man show, à écrire une web-série comique et à tourner le pilote.

La confrontation d’idées créant une émulation, j’ai découvert avec grand plaisir cet exercice d’écriture en binôme. J’aimerais approfondir ce projet, qui m’aide et qui m’enrichit, faisant un peu vase communiquant avec mon spectacle, les personnages étant très proches.

La réalisation me permet aussi de prendre du recul sur mon jeu. L’humour nécessite beaucoup de précision, c’est un domaine très exigeant. Donc passer derrière la caméra, analyser, observer, corriger, m’aide beaucoup.

J’aime aussi énormément le coaching d’acteurs, même si je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer. J’apprécie de voir des comédiens évoluer, grandir et progresser dans leur jeu. Pour l’instant je coache des amis comédiens sur leurs sketches et pour leurs castings.

Sans oublier des idées de films (courts métrages). Pour le moment, j’ai fait le choix de les mettre de côté, pour attendre les bonnes rencontres mais aussi pour prioriser, pour le moment, mon one-man show. Ce dernier est excitant et effrayant.

Côté théâtre, une tournée est attendue avec « Adopte un jules.com », et le livre est disponible depuis quelques jours chez tous les distributeurs habituels.

L’art est sans limite et je suis très contente d’avoir choisi cette voix qui m’offre tant de possibilités. 

Ce fut un plaisir, Jennifer, d’effectuer cet entretien en votre compagnie !

 

Théâtre

« Adopte un Jules.com » (en alternance) à la Comédie République : http://www.billetreduc.com/129417/evt.htm

TV

« Chefs » : (à partir du 23 novembre sur France 2) :

www.telez.fr/la-saison-2-de-chefs-sur-france-2

 « Jeune Diplômée » depuis  le 15 octobre 2016 tous les samedis et dimanches à 20h50 sur NT1 et sur le replay : http://www.tf1.fr/xtra/jeune-diplomee-ton-premier-boulot

Cinéma

« Maman a tort » (sortie le 9 novembre) : http://www.allocine.fr/video

Internet

Pub « Paru-Vendu » : https://youtu.be/3drmeQPGwhI

Mode

Shooting d’inspiration (bientôt disponible) : http://elisehameau.com

 

Publié dans Télévision, Théâtre

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2